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Tabarka et Ain Draham connaissent depuis des années un développement notable du secteur touristique et ce, grâce à leur gros potentiel balnéaire et forestier et à l’existence d’une excellente infrastructure touristique. Pourtant cette région a été toujours marginalisée et n’a pas bénéficié d’un plan stratégique consistant visant le développement du tourisme et de l’installation de projets de loisirs et de divertissement pour attirer les touristes étrangers.

Selon le rapport du commissariat régional au Tourisme de Tabarka, pour la première fois depuis 2010, le nombre des entrées de touristes à Tabarka et Ain Draham a enregistré un record, au cours de cette année, de même que le nombre de nuitées, avec une croissance respective de 167% et 170%, par rapport à la même période de l’année 2016.

Le nombre des entrées, au cours de ces derniers mois, a atteint 27.700 contre 10.370 en janvier 2016 et le nombre de nuitées 46 mille contre 17.000.

On signale que cette région reste la destination préférée des touristes algériens, leur affluence s’explique essentiellement par les similitudes culturelles entre les deux peuples, la non-imposition du visa, les prix accessibles et la proximité des frontières.

Les points frontaliers de Melloula, à Tabarka et Babbouche, à Aïn Draham, ont connu en janvier 2017 une grande affluence de la part des touristes algériens. Le point frontalier de Melloula a enregistré l’entrée de 3 à 4 mille Algériens.

On note également qu’au cours de la période du 1er janvier au 30 novembre 2016, les entrées des Algériens à travers ce poste frontalier ont sensiblement augmenté par rapport à l’année dernière (+26%), passant de 400 mille à 530 mille touristes.

Au niveau du point frontalier de Babbouche, 100 mille Algériens sont entrés au cours de la même période, contre 68 mille l’année dernière (+49%).

Sur un autre volet, le nombre des touristes dans les hôtels de Tabarka et Aïn Draham a augmenté de 16,7% entre 2015 et 2016, à 148 mille 595 personnes.

S’agissant des nuitées, elles se sont élevées à 289 mille 47, en augmentation de 8,3%.

Généralement les Algériens aiment passer leurs vacances en Tunisie et ils continuent de le prouver !

Une ligne directe Paris-Tabarka dédiée aux golfeurs

Lors de la onzième édition du Salon du Golf, qui s’est récemment déroulé à Paris, Porte de Versailles, le directeur des ventes du Tour Opérateur Royal First Travel, Joseph Trabelsi, a indiqué à la TAP que « des vols directs seront affrétés vers Tabarka à partir de fin juin et jusqu’à mi-septembre pour bien desservir la destination et attirer les golfeurs ».

Pour sa part, la directrice des ventes à l’hôtel la Cigale Tabarka, Mouna Ben Abdeladhim, a souligné que « l’inauguration du golf de la Cigale à Tabarka est prévue le 25 mars 2017 ».

Et d’ajouter que « le golf la cigale Tabarka, qui était fermé depuis 2012 pour rénovation, s’étale sur 10 hectares et dispose d’une technicité de parcours de haut niveau et contient sept trous ».

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Le gouverneur de Nabeul, Mnaouer Ouerteni a assuré, mercredi 15 mars 2017, que des hommes d’affaires émiratis vont créer un centre touristique à Hammamet, sur une surface de 12 hectares, son coût est estimé à environ 500 millions de dinars.

Il a précisé à Shems fm que ce centre comportera un hôtel haut de gamme qui sera consacré aux émirs des pays du Golfe et leurs familles.

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Le secteur touristique en Tunisie a enregistré une amélioration notable grâce aux campagnes publicitaires et aux efforts menés par les différents intervenants de la profession.

Des statistiques dévoilées récemment par l’Office national du tourisme tunisien (ONTT) relèvent que le nombre de touristes qui ont visité la Tunisie durant le mois de janvier 2017 a évolué de 10,5% par rapport à la même période en 2016. Le nombre de touristes a atteint 231,366.

Les chiffres tombent avec des indices de retour des touristes européens en Tunisie surtout les français et les britanniques.

Les chiffres assurent également que le marché maghrébin est le plus important avec 58,4%. Le nombre de touristes maghrébins a atteint à la fin du mois de janvier 182.514 (avec une augmentation de 7,9% par rapport à janvier 2016. 97.978 sont des touristes algériens et 80.696 sont des Libyens).

S’agissant des marchés traditionnels, le nombre de touristes européens a atteint durant cette même période 39. 462 (12,6% du nombre d’arrivants). Le nombre des touristes français a augmenté pour atteindre 20.250 touristes (augmentation de 29,5%).

Le tourisme intérieur a également enregistré une hausse de 4% pour un total de 5 millions de nuitées passées dans les hôtels, a relevé l’ONTT.

Les tours opérateurs mondiaux sont de retour!

Suite à l’amélioration de la situation sécuritaire et sociale, le groupe de tourisme TUI a décidé d’emboîter le pas à son concurrent Thomas Cook et reprendra ses vols à destination de la Tunisie à partir du 31 mars 2017, a-t-il annoncé dans un communiqué.

La semaine dernière, le tour opérateur Thomas Cook avait fait savoir que des voyages à destination de la Tunisie seraient à nouveau organisés à partir du mois d’avril.

Depuis l’attentat sanglant de Sousse, seule Tunisair assurait quelques vols depuis la Belgique vers la Tunisie. Après cet attentat, le ministère belge des Affaires étrangères avait émis un avis de voyage négatif pour la Tunisie. Les tours opérateurs avaient alors suspendu tous leurs voyages vers la Tunisie.

Mais la semaine dernière, la Belgique a assoupli son avis de voyage pour les villes côtières tunisiennes ainsi que pour Tunis. Dans la foulée, les voyagistes ont décidé de réintégrer la Tunisie comme destination touristique.

On rappelle qu’en 2015, la Tunisie a été frappée par trois attaques sanglantes de l’organisation djihadiste Etat islamique. Elles avaient fait un total de 72 victimes, dont deux ressortissantes belges. Tous les voyages non essentiels vers la Tunisie avaient alors été déconseillés par les Affaires étrangères.

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Selon des statistiques dévoilées par l’Observatoire du tourisme marocain et citées par le site Telquel, au total 10,3 millions de touristes ont visité le Maroc durant l’année 2016 soit une hausse de 1,5% par rapport à 2015.

Ce chiffre représente une hausse de 1,5% par rapport à l’année 2015. Dans le détail, si on note une baisse globale du nombre des touristes étrangers (TES) de 0,9%, on remarque que les arrivées des Marocains résidant à l’étranger (MRE) ont progressé de 4%.

Les arrivées de touristes espagnols, néerlandais et belges ont augmenté respectivement de 2%, 3% et 2% alors que celles en provenance du Royaume-Uni, de l’Allemagne et de la France ont accusé des baisses respectives de 6%, 2% et 1%, précise l’Observatoire. Les marchés chinois et russes ont quant à eux progressé respectivement de 32.329 et 23.921 arrivées additionnelles par rapport à 2015, note l’Observatoire.

Par ailleurs, les nuitées totales réalisées dans les établissements d’hébergement touristique classés sont en hausse de 4,5% par rapport à fin 2015, sous l’effet d’une progression de 1,4% des touristes non-résidents et de 11% pour les résidents, toujours selon la même source.

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On aurait aimé ne pas être amenés à écrire ce genre de papier en ce moment même où commencent à se dessiner les prémices d’une possible reprise, tant les informations dont nous faisons ici état avec force photographies, pourrait battre en brèche les efforts d’au moins 3 ministères pour bien préparer la relance de tout un secteur qui fait vivre des centaines de milliers de personnes. Il s’agit de ceux de l’intérieur, du tourisme et de l’environnement. Ce n’est pourtant pas faute de les avoir alertés. Nous les avions contactés tous, depuis l’été dernier, pour le ministère de l’intérieur et il y a seulement quelques jours, pour les deux autres. Nous continuons alors notre travail de lanceurs d’alerte. D’abord contre l’inertie des premiers concernés par cette action de maintenance que sont les municipalités et l’Apal (Agence de protection et d’aménagement du littoral). Mais ensuite le ministère de l’Environnement qui renvoie automatiquement vers l’Apal sans pouvoir le faire bouger et le pousser à la réaction, et le ministère du Tourisme qui renvoie vers le ministère de l’Environnement qui renvoie lui-même vers l’APAL qui ne bouge pas. Venus constater les dégâts il y a quelques jours, des cadres de l’Apal ont estimé que «il suffira d’attendre que la mer remonte et emporte elle-même toutes les saletés».

C’est dire toute l’inertie et toute l’apathie de ces trois structures étatiques face à la question de l’entretien et de la maintenance du fonds de commerce d’un très large pan de l’économie nationale. Mais d’abord les faits :

  • La relance et son seul point fort

En effet, la relance du tourisme se confirme. Divers TO ont, soit levé, soit assoupli leurs warnings sur les voyages et donc le déplacement de leurs touristes en Tunisie. MSC Cruise, pour le maritime, recommence à desservir le port touristique de La Goulette, TUI et Thomas Cook essentiellement, pour l’aérien, ont annoncé le retour de leurs vols touristiques sur la Tunisie. Chez certaines nationalités, importantes pour le tourisme tunisien comme les Français et les Belges, ou encore les Russes, les réservations ou «Early Booking», se comptent déjà en centaines de milliers. Le président du SETO, René Chikli, a même annoncé que le Booking vers la destination Tunisie a augmenté de 40 % pour la saison 2017 par rapport à 2016. Tout cela promet donc une assez bonne saison touristique et nécessiterait par conséquent une préparation de l’essentiel des produits que vend la Tunisie à ses touristes que sont les SSB.

Pour tous ces touristes, la Tunisie vend jusqu’ici principalement une image, qui est son fonds de commerce, faite de soleil, plage et mer. Le fameux triptyque «SSB» ou «Sun, Sea & Beach». Et si le soleil est une ressource naturelle qui ne demande pas entretien, ce n’est pas le cas de la mer et de la plage. Ces deux dernières ont en effet besoin d’un entretient continu. Les villes touristiques perçoivent, de plus, au moins une partie de la taxe touristique, normalement destinée à l’entretien des plages qui constituent l’essentiel des ressources de ces villes qui ne vivent que du tourisme.

  • Des tonnes d’algues, de la bière, du vin et du plastique

En face de ces vérités, un état des lieux, plutôt désastreux des plages et de la mer. Nous prenons pour cela l’exemple de la principale région, Sousse et El Kantaoui, Mecque de la majorité des touristes algériens et russes entre autres, pour ne citer que les chiffres des deux dernières années.

Dans cette région et sa principale station balnéaire, les plages sont sales, très sales mêmes. Le sable fin que recherchent les touristes, est couvert de tonnes d’algues, de milliers de bouteilles et canettes de bière, de bouteilles de vin vides et de tonnes de plastique, comme le montrent ces photos prises il y a quelques jours par nos soins.

Des algues charriées et déposées, certes par la mer pendant la période hivernale. Mais d’autres détritus, déposés par les hommes, sans que les municipalités, celles d’Akouda et de Hammam-Sousse en particulier, ne bougent le petit doigt. L’Apal, non plus, dort du plus profond de son sommeil. On avait tenté, l’année dernière, de la réveiller par l’intervention de l’ancien ministre de l’Environnement. Il se révèlera impuissant devant le refus de bouger de l’Apal. Des riverains avaient essayé de rendre sa propreté à la plage et ont même loué des engins de levée et de transport. Ils seront empêchés par l’Apal de déplacer une seule algue, et ont même été avertis par PV du risque de déplacer les saletés qui envahissent les plages et n’ont donc pu rien entreprendre dans ce sens. Des autorités qui ne font pas, non plus même en pleine période estivale, leur devoir de propreté de ces plages par les passages périodiques et quotidiens des tamis de plages et par la mise en place de corbeilles et de poubelles de plein air sur ces plages. Des activités pourtant de leur unique ressort.

A quelques semaines de l’afflux touristique, ces plages ne sont en effet toujours pas traitées, ni par les municipalités, ni par l’Apal. Les tonnes d’algues s’entassent, couvertes par le sable transporté par le roulis des vagues et se transforment en pourritures puantes, autour desquelles s’agglutinent des millions de moustiques de plage. Ils dévalorisent ainsi le fonds de commerce de toute une région qui ne vit que par ces plages. Des plages qui ravaleront par la suite, sous l’effet du roulis des vagues, les tonnes de plastique déposées, les canettes de bière et les bouteilles de vin vides, jetés par les hordes de soulards du bord de plage dès que la nuit tombe.

Des hordes, non contrôlées par le poste de police, qui n’est pourtant qu’à quelques mètres de la plage. L’été 2016, nous avions rendu visite au district de police de Sousse. C’était peine perdue. Quelques rondes passaient, de temps en autre, jetaient un Salamalec et s’en allaient. Quelque chose changera-t-elle enfin ? Lequel des 3 ministres lèvera enfin le petit doigt pour ces kilomètres de plages enfouis sous les saletés et les détritus ? N’y aurait-il pas là crime de non-assistance à plages en danger ?

 

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Du nouveau sous le soleil tunisien, et peut-être du costaud et du durable cette fois, contrairement à la très lente reprise de ces derniers mois. La bonne nouvelle nous vient de la Belgique ; après une modification non négligeable des consignes de voyage de la part des autorités, la Tunisie commence à retrouver son pouvoir d’attraction. Les tours opérateurs majeurs belges n’ont pas tardé à embrayer et ressortent déjà les propositions à Tunis et dans les stations balnéaires, et ça marche ! Les journalistes de RTLinfo Arnaud Gabriel, Gaetan Delhez et Adrien Englebert, à travers un reportage, diffusé le jeudi 02 mars 2017, ont pu mesurer cet engouement pour la Tunisie qui relance un secteur sinistré depuis les attaques du Bardo, le 18 mars 2015 et de Sousse, le 26 juin 2015…

Caroline a confié ceci aux journalistes : «On y allait chaque année avant, donc on connaît très très bien la Tunisie. Je trouve que c’était des gens très très gentils, on n’a jamais eu de problèmes en vacances, on a toujours été très bien accueilli». La dynamique des réservations est tellement forte qu’en quelques jours, la Tunisie a été propulsée à la 5ème place des destinations les plus prisées pour les prochaines vacances. « Pour les vacances de Pâques, Djerba, je n’ai plus de place. On a recommencé avec un vol par semaine. On va sans doute doubler les capacités et rajouter un deuxième vol« , déclare Nicole Jennes, conseillère dans une agence de voyage.

Voilà qui n’était pas arrivé depuis l’attaque meurtrière de l’hôtel Imperial Marhaba de Sousse, où 39 personnes avaient péri, majoritairement des touristes, dont un Belge. Les autorités avaient immédiatement déconseillé à leurs ressortissants « tout voyage non essentiel » en Tunisie. Cette alerte vient d’être modifiée, le 23 février 2017, les visiteurs belges peuvent désormais débarquer à Tunis, sur l’axe côtier Mahdia-Monastir-Sousse-Hammamet-Nabeul-Tunis-Bizerte, ces zones ayant été déclarées suffisamment sécurisées. À ce sujet, Ilse a déclaré au micro de RTLinfo : « On a confiance dans les service de sécurité qui prennent quand même des mesures, font des arbitrages. Donc, une fois que les décisions sont prises, les endroits sont de nouveau sûrs« .

À part la sécurité, les plages au sable fin et les piscines somptueuses, les prix très bas pratiqués par les agences sont un puissant moteur. Certains rabais vont jusqu’à 60% parfois. Certains packs sont même commercialisés à moins de 300 euros la semaine, tout compris.

Ça bouge aussi à Paris !

« Une hausse de l’ordre de 40 % a été enregistrée au niveau des réservations des voyages forfaitaires vers la Tunisie pour l’été 2017 en comparaison avec le mois de février 2016« , a déclaré, à l’agence TAP, jeudi après-midi, le président du Syndicat des entreprises du tour operating (Seto) René-Marc Chikli, à Paris.
Le président du Seto indique « qu’il y a une reprise timide du marché français sur la Tunisie« . Et de préciser : « Nous n’avons pas encore reçu un large nombre de réservations pour la Tunisie, mais elles demeurent cependant importantes car nous n’avons pas connu cette situation depuis des années« .

La décision définitive des touristes français de se rendre en Tunisie devra être prise à partir de la fin du mois de mars, voire mai, juin. « La réelle décision sera prise en mai et juin pour juillet, août ainsi que l’arrière-saison« , souligne le président du Syndicat des entreprises du tour operating.
Chikli a ajouté que la reprise du marché tunisien s’inscrit dans le cadre d’une reprise générale. « Nous sommes sur un ascendant et la Tunisie en profite « , note le président du Seto.
Et d’insister : « la Tunisie doit également profiter de la capacité limitée de ses concurrents, à l’instar des îles Canaries« .

Chikli estime que la communication et le travail de fond effectués par l’Office national du tourisme tunisien (ONTT), aussi bien à Paris qu’en Tunisie, ainsi que le ministère du Tourisme et de l’Artisanat ont eu un impact positif sur le comportement du touriste français.
« Le fait que la Tunisie communique sur toutes les mesures prises pour assurer la sécurité rassure les touristes« , a-t-il soutenu.

Le baromètre annuel de l’activité tour operating pour l’année 2016, rendu public le 15 décembre 2016, indique que l’activité des voyages à forfait vers la Tunisie a enregistré une baisse de l’ordre de 70,7%. Les vols secs ont également chuté de 28.8%, d’après le communiqué du Seto. Au total 65 229 clients se sont rendus en Tunisie l’année dernière.
Le président du Seto a refusé de commenter le bilan de l’année 2016. « Cela fait partie du passé et nous redémarrons pour annoncer des clients en 2017« , insiste René-Marc Chikli.
Le Syndicat des entreprises du tour operating a été fondé en 2013 par les membres de l’Association de tours opérateurs qui regroupe plus de 70 professionnels.

TAP

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Des professionnels en provenance d’Algérie, du Mali, d’Iran, de Chine, d’Inde et d’Indonésie sont attendus au Salon international du tourisme qui se tiendra du 15 au 19 mars 2017 à Sousse, aux côtés d’une centaine d’exposants tunisiens.

En marge du salon, un marathon est prévu, au départ des Ribats de Sousse, Monastir et Mahdia, en direction de la Foire internationale de Sousse, avec la collaboration de la Fédération tunisienne du sport pour tous et du Commissariat régional aux sports.

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Les ministères du Tourisme et des Affaires étrangères ont signé un accord cadre autour de la promotion du tourisme et de l’artisanat et ce lors d’une réunion de travail tenue jeudi 23 février 2017, entre Salma Elloumi et Khmaies Jinhaoui.

Selon un communiqué rendu public par le ministère du Tourisme, cet accord de partenariat stratégique s’articule autour de plusieurs axes et a pour objectif de :

Renforcer les efforts des deux ministères.

Promouvoir la destination tunisienne.

Développer les exportations des produits artisanaux.

Attirer les investisseurs et les professionnels du secteur touristique.

La mise à jour des hôtels et des agences de voyages.

La mise à jour des entreprises industrielles artisanales exportatrices.

Le programme annuel des foires et des salons.

Des programmes de visite pour les délégations du tourisme

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La nouvelle est presque passée inaperçue, le ministre belge des Affaires étrangères ayant décidé de ne pas le crier sur les toits, l’affaire est pourtant d’importance. La note du MAE belge a été glissée dans la rubrique « conseil aux voyageurs », le jeudi 23 février 2017, et dit explicitement ceci : « A la condition d’observer la prudence recommandée », les Belges peuvent revenir en Tunisie, du moins dans certains morceaux du territoire jugés suffisamment sécurisés. Mais c’est déjà ça…

Les autorités belges recommandent à leurs ressortissants de limiter leurs déplacements à l’axe côtier Mahdia-Monastir-Sousse-Hammamet-Nabeul-Tunis-Bizerte, tout en s’assurant que leurs lieux de séjour ont pris toutes les dispositions pour sécuriser les visiteurs.

Par ailleurs, le MAE belge, toujours soucieux de maintenir la plus grande vigilance, rappelle que l’état d’urgence en Tunisie a été prolongé jusqu’au 17 mai 2017, que « la probabilité que d’autres événements sécuritaires de nature terroriste se produisent reste très élevée », et que « les risques liés aux activités des réseaux terroristes djihadistes persistent, notamment en raison du retour en Tunisie d’anciens combattants de Daesh ».

La note insiste sur le fait que les voyages jugés non-essentiels sont toujours déconseillés sur le reste du territoire tunisien. Par ailleurs les déplacements sont fortement déconseillés dans les localités frontalières, notamment avec l’Algérie, à l’ouest de l’axe Tabarka – Jendouba – Le Kef – Kasserine – Gafsa – Tozeur, et dans les zones frontalières avec la Libye, au sud de l’axe Tozeur- Kebili – Matmata – Medenine – Zarzis.

Pour rappel, les autorités belges n’ont jamais explicitement interdit les déplacements en Tunisie, mais dans les faits leur avis défavorable depuis l’attaque terroriste de Sousse, le 26 juin 2015, avait valeur d’interdiction formelle. Par ailleurs la suspension des vols vers la Tunisie par des grands tour-opérateurs tels que TUI et Thomas Cook a accentué les craintes des touristes belges…

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La ministre du Tourisme Salma Elloumi a affirmé, lors de son audition, lundi 13 février 2017 à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), que 30 hôtels faisaient l’objet d’affaires en justice et que certains hôtels avaient des soucis au niveau de l’entretien, le réaménagement et la fermeture saisonnière.

La ministre du Tourisme, a par ailleurs annoncé, dans une déclaration rapportée par Mosaique Fm, que l’endettement du secteur du tourisme date de plus de 10 ans à travers des crédits obtenus des investisseurs avec un taux d’intérêt élevé ayant atteint plus de 12%.

Elle a ajouté que le ministère a, depuis l’année 2015, formé une commission commune formée des représentants du ministère des Finances, de la Banque centrale et des professionnels du secteur touristique en vue de résoudre ce problème.

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Pour la première fois depuis 2010, le nombre d’entrées de touristes à Tabarka et Ain Draham a enregistré un record, au cours de janvier 2017, de même que le nombre de nuitées, avec une croissance respective de 167% et 170%, par rapport à la même période de l’année 2016, rapporte la TAP.

Le nombre d’entrées, au cours de ce mois, a atteint 27700 contre 10370 en janvier 2016 et le nombre de nuitées 46 mille contre 1700 (Rapport du commissariat régional au Tourisme), indique la même source.

Les chutes de neige concomitamment avec les vacances d’hiver ont favorisé cette forte croissance notamment au niveau du tourisme intérieur, en plus des fêtes de fin d’année qui ont attiré de nombreux touristes algériens, affirme le commissaire régional au tourisme à Tabarka, Hichem Mahouachi.

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C’est une spirale sans fin. Ou une véritable descente aux enfers, c’est selon. Le fait est que rien ne semble pouvoir enrayer la fonte des réserves en devises de la Tunisie. Et ce début d’année est plutôt catastrophique. En effet d’après la Banque centrale de Tunisie (BCT), ces réserves se sont établies le 10 février 2017 à 11,867 milliards de dinars, ce qui fait 100 jours d’importations. La dernière fois que la BCT avait prix le pouls des réserves de change, le mois dernier, on en était à 12,1 milliards de dinars contre 13,3 milliards à fin janvier 2016, ce qui nous ramenait, déjà, à 105 jours d’importation (contre 121 jours d’importation en janvier 2016). Le repli, en à peine quelques semaines, est spectaculaire !

A rappeler qu’à fin décembre 2016, les réserves en devises de la Tunisie couvraient 114 jours d’importations contre 127 jours à la même période en 2015. Il y a vraiment urgence pour la Tunisie à relancer vigoureusement son tourisme et ses exportations, notamment le phosphate, pour reconstituer son matelas de devises. Ce qui aurait aussi automatiquement pour effet de réduire sensiblement le recours à l’emprunt extérieur, avec un service de la dette qui dévore le stock de devises…

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Les réserves en devises de la Tunisie n’en finissent pas de fondre comme neige au soleil. Déjà elles avaient bouclé l’année 2016 – à la date du 29 décembre – avec un net repli, 13.078 milliards de dinars, soit l’équivalent de 114 jours d’importation, d’après la Banque Centrale de Tunisie, très loin des 127 jours d’importation à la même période en 2015. Les chiffres de janvier 2017 laissent penser que la situation ne va pas s’améliorer cette année, au contraire…

Au terme du mois dernier, les avoirs nets en devises du pays ont chuté à 12,1 milliards de dinars contre 13,3 milliards à fin janvier 2016, ce qui nous ramène à 105 jours d’importation (contre 121 jours d’importation en janvier 2016).

Par contre petite embellie sur le ciel du tourisme, avec des revenus globaux qui se sont établis à 75,4 millions de dinars en janvier 2017, contre 72,5 millions en 2016

Par contre le service de la dette extérieure cumulée, comme on pouvait s’y attendre (ce qui explique aussi la forte érosion des devises), s’envole cette année à 180,5 millions de dinars contre 147,5 millions l’an dernier…

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Après cinq années d’absence diplomatique et politique, l’Algérie signe son retour sur l’échiquier politique libyen. Écartée par les grandes puissances depuis 2011, Alger s’est imposé depuis fin 2016 comme un acteur incontournable de la crise libyenne. Toutes les factions du pays négocient en ce moment avec Alger dont les réseaux d’influence en Libye sont nombreux, pour aboutir à un consensus national, rapporte mondeafrique.com

C’est bel et bien le grand retour de l’Algérie en Libye. Et les travaux sur « l’impact de la situation sécuritaire en Libye sur la sécurité frontalière des pays du voisinage » qui se sont ouverts la semaine passée au siège du Centre africain d’étude et de recherche sur le terrorisme (CAERT) à Alger en vue d’améliorer les capacités des pays africains à contrôler leurs frontières, sont le signe de nouvelles « conquêtes » diplomatiques, indique la meme source.

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Un appétit croissant des touristes français pour la Tunisie, c’est ce que nous dit le Figaro.fr ce mercredi 25 janvier 2017. Le site d’informations français, qui a enquêté sur la question, fait état d’une tendance à la hausse, certes lente mais bien effective, après la morosité provoquée par les carnages de 2015 en Tunisie, au musée du Bardo de Tunis et à Port el-Kantoui où 59 touristes au total ont laissé la vie.

Certes on est encore loin de l’embellie avant la Révolution de 2011, avec 1,5 million de visiteurs français qui se payaient du bon temps en Tunisie, mais la reprise est notable, surtout au regard des chiffres infimes de 2015. En effet seuls 400 mille Français ont mis le cap sur le ‘pays du jasmin’ l’an dernier.

Le directeur général de l’Office du tourisme à Tunis, Abdellatif Hmam, a confié à l’AFP que le gouvernement tunisien vise 500 mille touristes français pour 2017, pour commencer. « Il y a un début de retour de la clientèle française » et « il y a beaucoup d’envie de notre côté de faire reprendre ce marché. Nous sommes optimistes », indique Hmam. Du côté des agences de voyage françaises, on note « depuis deux mois une reprise de l’activité » vers la Tunisie ; le vice-président des Entreprises du Voyage, Richard Soubielle, fait même état de réservations qui ont fait un saut spectaculaire de 66% en novembre et 39% en décembre. Même dynamique chez les tour-opérateurs (Seto), qui ont stoppé l’hémorragie et commencent à garnir le carnet de commandes.

Laurent Abitbol, président de Marietton Développement, qui opère en Tunisie par le biais du tour-opérateur Voyamar, a son explication. Selon lui les Français s’intéressent de nouveau à la Tunisie parce que « les prix sont bas, il y a du soleil, on parle français et il y a les plus belles plages ». Il a ajouté : « la destination revient fort, en 2010 nous faisions 100.000 clients puis c’est tombé à 8.000 en 2015. Mais l’an dernier, nous sommes remontés à 14.000 personnes et nous tablons sur 30.000 pour 2017 ». Pour Raouf Benslimane, PDG de Thalasso N1 et Ô Voyages, « l’idée est de revenir raisonnablement, étape par étape, et dans la mesure où il n’y a pas d’événements. Mais aujourd’hui, même si le risque zéro n’existe pas, la destination déploie les mêmes moyens que n’importe quel pays européen en termes de sécurité »…

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“Les indicateurs économiques dévoilent une nette amélioration du secteur touristique, notamment durant le dernier trimestre de 2016,” a déclaré la ministre du Tourisme, Selma Elloumi Rekik, dans un entretien avec le journal électronique saoudien “Al Sabak”.

Elle a indiqué que parmi les 15 mille visiteurs en provenance des pays du Golfe, seuls 8 mille Saoudiens se rendent, annuellement, en Tunisie. Elle a ajouté que d’après les dernières statistiques en la matière, qui remontent à 2015, le volume des touristes saoudiens s’est établi à 88 mille, ce qui est tout de même relativement infime pour une nation aussi grande que l’Arabie saoudite, d’après la ministre. Elle a indiqué qu’il est donc urgent de redynamiser le bureau touristique de Jeddah pour redonner des couleurs aux liens entre les deux pays.

Mme Elloumi est par ailleurs revenue sur la batterie de mesures pour inciter les touristes saoudiens à mettre le cap sur la destination Tunisie. Elle a évoqué l’ouverture prochainement du ciel tunisien (Open Sky) et la suppression des visas pour les ressortissants des pays du Golfe, dont les Saoudiens. Elle a également évoqué des facilités qui seront accordées aux investisseurs saoudiens. Ces initiatives sont d’importance car d’après la ministre, le touriste saoudien est parmi les plus dépensiers en Tunisie. D’après “Al Sabak”, c’est le touriste saoudien qui est le plus enclin à ouvrir son porte-monnaie. Il décaisserait même, en moyenne, 7 fois plus que le touriste occidental, précise la même source.

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Dans la communication, tout est dans l’image. Celle de la Tunisie, hier soir à Rades, a été déplorable. Au début du match CA/PSG diffusé en France et dans le monde, la ministre tunisienne du Tourisme, Selma Rekik, était ravie de présenter cet évènement sportif qui était prévu depuis novembre dernier, comme un des moments forts de la promotion d’une Tunisie dont l’image venait juste d’être écornée par les médias français, notamment il y a moins de 3 semaines à l’occasion de l’attentat de Berlin où l’acteur principal était un Tunisien. Dans la tribune d’honneur où il était interviewé, l’ambassadeur de France en Tunisie, Olivier Poivre d’Arvor, parlait comme un fervent défenseur d’un retour au plus vite des touristes français en Tunisie et souhaitait que ce match participe à redorer le blason de la Tunisie. Les deux seront déçus par les images des incidents, violentes bagarres entre supporters tunisois avec les chaises qui volaient haut, et qui terniront un peu plus encore l’image de cette Tunisie que les organisateurs voulaient : une «terre de paix et de sécurité».

Voilà ce qu’écrivait le journal français Le Parisien à propos de cette fin en queue de poisson d’un match qui devait être un moment de fête pour une autre image de la Tunisie de la révolution : «La fin a pourtant été ternie par une organisation défaillante du match, alors que la Tunisie est en état d’urgence. Pendant la seconde mi-temps, des supporteurs tunisiens se sont lancé des sièges et des fumigènes, faisant au moins un blessé, alors que la ferveur était impressionnante en première période». Autant dire que l’état d’urgence en Tunisie n’empêche rien ! Et le même journal de rapporter que «Depuis qu’on a mis les pieds sur le tarmac de l’aéroport, c’est le bazar de A à Z», pestait un encadrant soulagé de rentrer à Paris». De quoi donner normalement des sueurs froides au ministre du Transport, au PDG de l’OACA, au ministre de l’Intérieur et à la ministre de la Jeunesse et des Sports !

Le Hooliganisme est certes un phénomène international, mais la Tunisie, scrutée par les TO et les observatoires de sécurité dans ses marchés, n’est pas tout le monde. De plus, les bagarres ont éclaté entre supporters tunisiens d’équipes qui n’ont rien à voir avec l’enjeu du match qui n’en était pas un. Une bagarre donc pour des comptes internes et qui finit par donner une mauvaise image d’un Tunisien déjà diabolisé, presque pestiféré ailleurs.

Le monde n’attendait pourtant pas ces images, pour exprimer d’une manière ou d’une autre ses appréhensions devant les représentants d’un peuple dont l’image est désormais liée au mieux à la violence et au pire au terrorisme. Voici quelques exemples :

⦁ Un Gate spécial Tunisie à l’aéroport de Casablanca.

Tout visiteur tunisien au Maroc aura certainement constaté que les avions en provenance de Tunisie font l’objet, depuis l’attentat de Sousse en juin 2015, d’un traitement spécial. C’est en effet par un Gate spécial, où il ne manquerait que la section canine, que passent et son filtrés les passagers tunisiens, contrairement au reste des visiteurs du Royaume chérifien. La fouille y est systématique, lente, minutieuse et complète, comme si le passeport tunisien était déjà en lui-même porteur d’accusations.

⦁ Des musiciens passés au crible au Liban.

A l’occasion des fêtes de fin d’année, c’est un chanteur tunisien connu qui se déplaçait à Beyrouth où il devait donner un concert. C’est à cet effet qu’il avait jugé bon de se faire accompagner par un certain nombre de musiciens tunisiens qui devaient renforcer l’équipe de l’orchestre local.
Arrivés à l’aéroport libanais, les éléments tunisiens de l’orchestre devant accompagner la Star tunisienne se sont vus réserver un accueil bien particulier. Fouille complète et minutieuse, prise aussi des empreintes pour les comparer avec leurs données et confiscation des passeports qui ne leur seront donnés qu’au départ de l’hôtel.

⦁ Des Tunisiens qui crient «Allahou Akbar» dans un port italien.

Il y a quelques jours, à l’occasion des festivités du nouvel an aussi, la compagnie nationale de transport maritime, CTN (Compagnie tunisienne de navigation), organisait une croisière vers la ville italienne de Naples pour un grand nombre de Tunisiens (800 personnes) désireux de passer le réveillon ailleurs. Le bateau ayant fait un retard, sur demande des autorités italiennes qui auraient reçu des alertes de sécurité, le bateau a dû accoster au port commercial au lieu du port touristique qui n’était pas équipé pour ce genre de croisière. Les douaniers italiens montent à bord et demandent au capitaine de prendre les 800 passeports pour un dédouanement un peu spécial pour la nature du port. Le capitaine refuse de prendre la responsabilité d’un tel nombre de documents de voyage de peur d’en perdre. Avertis, les passagers tunisiens se mettent en colère et prennent d’assaut la barrière de sortie. Deux d’entre eux se permettent alors le luxe d’une plaisanterie de mauvais goût en criant « Allahou Akbar » par deux fois. L’effet est alors instantané et le port est encerclé par les forces de sécurité. Il aura fallu l’intervention du Consul et une heure d’attente derrière les barreaux de l’entrée du quai pour que les passagers tunisiens puissent passer.

⦁ L’ATCE redevient d’actualité.

Ces trois incidents illustrent l’image de soupçonnés dont jouissent désormais les Tunisiens, toujours inconscients de l’effet de cette image de «pestiférés» qui les colle désormais dans toutes les frontières. Une image façonnée par leurs nouvelles exportations que sont les «Harragas», criminels en fuite sur les bateaux d’immigration clandestine et surtout les Djihadistes sans frontière. Une image qui demandera des années de travail en relookage média et en communication à grands frais. Aux dernières nouvelles, le chef du gouvernement tunisien aurait pris la décision de mettre au goût du jour la jadis décriée ATCE (Agence tunisienne de communication extérieure) de l’avenue Mohamed V, à Tunis. Il parait même qu’un DG, avec rang d’ambassadeur, aurait été déjà nommé à sa tête et dont le nom demeure encore secret. Cela suffira-t-il ?

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Jackpot pour le Maroc en 2016 grâce à la manne touristique : 59,4 milliards de dirhams (environ 5,8 milliards de dollars) de recettes à la fin du mois de novembre 2016. Le royaume chérifien se paie le luxe de damer le pion à tous ses concurrents et de prendre la tête du classement sur le continent africain dans ce secteur, rapporte l’Agence Ecofin.

Abderrafie Zouitene, directeur général de l’Office national marocain du tourisme, a déclaré dans un entretien avec le site d’informations Les Eco : « Avant, le Maroc recevait en moyenne par mois 800 à 1000 touristes, aujourd’hui ils atteignent plus de 6000 par mois »

D’après la chaine américaine CNN, Marrakech figure dans le gratin des destinations touristiques mondiales. La ville a même été désignée 7ème destination à visiter cette année par la célèbre chaine britannique National Geographic et 3ème destination mondiale à valoir le coup d’oeil selon Trip Advisor. Pas de doute, Marrakech a la cote, et pas que pour les stars !

A signaler que le Maroc est déjà en train d’exploiter davantage le filon du tourisme avec 52 projets hôteliers déjà lancés, là aussi un record sur le continent.

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Jean-François Rial, président de Voyageurs du Monde et spécialiste du voyage sur mesure, a tempéré les craintes des touristes français, occidentaux plus généralement, suite aux éruptions terroristes dernièrement. Il a déclaré, dans une interview sur Franceinfo, diffusée hier mardi 03 janvier 2017, que malgré les attentats qui ont ciblé les zones touristiques, il faut continuer à visiter la Tunisie, la Turquie et le Maroc.

Après avoir fait le constat d’un tourisme durement impacté par les attaques en Egypte, en Tunisie et en Turquie, il a déclaré : « Ça va un petit peu mieux en Egypte et en Jordanie, ça va moyennement bien au Maroc, et ça va très mal en Tunisie et en Turquie. Mais j’estime qu’on ne peut pas et qu’on ne doit pas laisser tomber ces destinations. Bien sûr, ceux qui ont peur ne doivent pas y aller, parce que ce n’est pas la peine de gâcher ses vacances dans des pays où vous avez l’impression, à tort ou à raison, de ne pas être en sécurité. Mais il y aussi des personnes qui se posent des questions et nous pouvons les conseiller sur ces destinations ».

S’agissant des raisons pour lesquelles il ne fallait pas bouder ces destinations, dites à risque, il a rétorqué : « Parce que moins vous avez de touristes dans ces pays, plus les économies de ces pays s’effondrent et plus le risque terroriste augmente pour eux et pour nous. Bien entendu, il n’est pas question pour nous d’envoyer des gens dans des zones dangereuses. Mais aujourd’hui, voyager dans la vallée du Nil ne pose pas plus de problèmes, voire moins, que de rester à Paris. Il n’y a pas de raisons que l’on déprogramme ces destinations ».

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Le secrétaire général du district de sécurité nationale de Tunisie, Tarek Riahi, a déclaré que 134 mille Tunisiens ont choisi de fêter la soirée du Nouvel An en dehors de leurs domiciles, rapporte Mosaïque FM.

Il a, dans ce contexte, affirmé que « 79 mille d’entre eux ont opté pour les boites de nuit alors que 55 mille individus se sont repartis sur les hôtels du pays. ». Et d’ajouter que les différentes unités sécuritaires ont mené des efforts louables afin de rassurer les citoyens contre toute menace terroriste.

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Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, le PDG de la Poste Tunisienne, Moez Chakchouk, a mis l’accent sur les efforts fournis par l’entreprise pour...

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