Tags Posts tagged with "tourisme,"

tourisme,

par -

La ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Salma Elloumi, a déclaré ce mercredi 24 mai 2017, sur Express fm, qu’il y a une nette amélioration des indicateurs du secteur touristique grâce aux efforts fournis par les différents intervenants.

Elle a ajouté que le nombre de touristes français a augmenté de 45% par rapport à la même période de 2016, passant de 105 mille à 153 mille visiteurs. Et de préciser que le tourisme est un secteur important de l’économie tunisienne puisqu’il contribue à hauteur de 7 % au PIB.

par -

Il y a quelques jours, le gouverneur de la BCT (Banque Centrale de Tunisie) suscitait le colère des hôteliers en demandant devant l’ARP «où est l’argent du tourisme» ? Un sermon qui a, semble-t-il, été mal interprété. Africanmanager a posé, la semaine dernière, la question à Chedli Ayari. «J’ai plusieurs fois dit à la ministre du Tourisme ma joie lorsque je vois les chiffres officiels des entrées touristiques, mais tout en s’interrogeant aussi sur les causes de ne pas voir des entrées en devises qui correspondent au rythme des entrées !», explique Ayari.

Et le Gouverneur de préciser que «dans l’indicateur du changement des billets physiques à la banque, le bilan de l’opération est négatif, car on a vendu plus de billets qu’on n’en a achetés. Et cela n’est pas normal. Le poste était relativement intéressant et faisait rentrer entre 2 et 3 Milliards DT par an. Du coup, c’est obsolète : à peines quelques milliers DT par jour et le peut-être le tiers des entrées sur l’année. Je ne blâme pas les hôteliers, mais on a le droit de se poser la question». On sait par ailleurs qu’il y a toujours eu un malentendu, entre ministère du Tourisme et hôteliers, à propos du nombre des visiteurs. Le premier incluant dans le décompte toute personne franchissant la frontière et les seconds ne faisant que le décompte de ceux qui passent des séjours dans les unités hôtelières. Des hôteliers dont les contrats d’allotement sont libellés en DT et non en devises. On connait par ailleurs aussi l’existence de circuits parallèles de change de devises. Des circuits qui faussent les comptes des entrées touristiques en devises et qui devraient être mieux surveillés.

par -

La saison touristique semble bien engagée en Tunisie. Environ 1 million 725 mille touristes ont visité le pays, depuis début janvier 2017 jusqu’au 10 mai 2017, contre 1 million 260 mille touristes durant la même période en 2016, soit une augmentation de 37%, selon des données sur les préparatifs pour l’actuelle saison touristique, exposées lors du conseil des ministres du 19 mai 2017.
La Tunisie demeure la première destination des touristes algériens, selon la même source. Environ 568,3 mille touristes algériens sont entrés sur le territoire tunisien durant la période précitée, soit une augmentation de 67,3%, suivis par les libyens (458,1 mille touristes).
En ce qui concerne les touristes provenant de l’Europe, leur nombre a augmenté de 31%. Les Français demeurent les premiers touristes européens à visiter la Tunisie, avec 137 mille touristes contre 95,8 mille en 2016, soit une évolution de 43,7%. Les Allemands occupent la deuxième place (32,7 mille touristes), suivis par les italiens (environ 22 mille touristes).

par -

Le ministre des Affaires locales et de l’Environnement, Riadh Mouakhar, a indiqué, lors de son passage ce jeudi 18 mai 2017  sur Express Fm, que nos plages abritent chaque année 1500 tonnes de déchets plastiques.

« Un programme de nettoyage de 120 plages a été lancé par le ministère de l’environnement en collaboration avec le ministère du tourisme et de l’artisanat et l’Agence de Protection et d’Aménagement du Littoral (APAL) », a confié Mouakhar à la même source, soulignant que ce programme vise à procéder à des opérations de criblage et de ratissage du sable des plages.

par -

La Fédération Tunisienne de l’Hôtellerie (FTH) a exprimé son étonnement des déclarations du Gouverneur de la Banque Centrale (BCT), Chedli Ayari devant les élus du peuple mardi 16 mai, d’autant plus que la BCT est partenaire de la FTH dans la recherche de solutions au secteur. « L’hôtellerie n’est nullement concernée par la hausse des entrées aux frontières, elle n’est concernée que par la hausse du nombre de nuitées passées dans les hôtels. Entre le 1er janvier et le 20 avril 2017, il y a eu une évolution de 31% par rapport à l’an passé, soit 714.000 nuitées. Seule 36% (260.000 nuitées) de cette évolution concerne les nuitées européennes, le reste est réparti entre nuitées maghrébines, tunisiens résidents à l’étranger et marché intérieur. Il se trouve malheureusement que la clientèle maghrébine et les tunisiens résidents à l’étranger paient leur facture en dinar, ce qui signifie qu’ils font leur change ailleurs et ne recourent pas aux bureaux de change disponibles au sein des hôtels », a expliqué la FTH.

Selon la fédération, les nuitées européennes ont augmenté de 39% mais les recettes, elles, n’ont augmenté que de 4,4%, la reprise étant principalement « dopée » par des prix d’appel, au vu du contexte de crise sans précédent que traverse le secteur. S’y ajoute l’importante dépréciation du dinar et le fait que les hôtels se trouvent acculés à signer leurs contrats en dinars, il devient évident pour tous que les revenus en monnaie étrangère de l’hôtellerie n’ont que peu évolué.

Les tours opérateurs paient à 90 jours. L’impact de la croissance du marché européen ne pourra donc être ressenti qu’au cours des prochains mois.

La FTH appelle à plus de responsabilité dans les déclarations prononcées devant les représentants du peuple et réitère sa demande auprès de la Banque Centrale pour obliger les hôtels à signer leurs contrats avec les Tour Operators en monnaie étrangère convertible, comme c’est le cas dans plusieurs pays concurrents, à l’exemple de l’Egypte ou de la Turquie. Cette mesure renforcerait les positions de l’hôtellerie tunisienne lors des négociations avec les tours opérateurs.

par -

Voici un article, dont nous reproduisons traduction, du très sérieux journal anglais «The Independent». Il confirme que le touriste anglais n’a cure des Warning du ministère des Affaires étrangères de Sa Majesté et que les compagnies aériennes, anglaises ou françaises, reprennent déjà la route de la Tunisie.  «Malgré les problèmes persistants en Tunisie, les liens aériens vers le pays nord-africain frappé par le terrorisme se développent rapidement. Le dernier bulletin du Foreign Office indique aux voyageurs britanniques que l’état d’urgence a été prolongé d’un mois et avertit que « les terroristes sont très susceptibles d’essayer d’effectuer des attaques en Tunisie», affirme le journal, lequel ne semble pas être au courant des multiples démantèlements tunisiens de cellules terroristes, ni du plus mauvais classement de l’Angleterre, en matière de risques terroristes, que la Tunisie.

« Pourtant, Londres a maintenant un lien quotidien avec la capitale, Tunis. La compagnie aérienne nationale, Tunisair, a ajouté un service Gatwick supplémentaire. Quatre vols chaque semaine proviennent d’Heathrow et les trois autres sont de Gatwick. Un porte-parole de British Airways a déclaré que la restauration du lien de la compagnie aérienne avec Tunis n’est pas à l’ordre du jour : « Nous évaluons constamment notre réseau d’itinéraires et la demande de nos clients, mais nous n’avons pas de plans actuels. »
Mais la compagnie aérienne sœur de BA, Vueling, a lancé une liaison de Barcelone vers la capitale tunisienne et prévoit un deuxième service hebdomadaire à partir du mois prochain. The Independent a analysé les informations du spécialiste du calendrier de l’aviation OAG, en comparant les vols pour juin 2017 à décembre 2016. Seuls les itinéraires vers et depuis la capitale ont été remis en cause. Air France, par contre, a ajouté deux vols supplémentaires par semaine de Paris. De Francfort, Lufthansa a augmenté les services de sept à 11 vols par semaine. Tui, propriétaire de Thomson, a de nombreux vols de vacances d’Allemagne en Tunisie, tels que Francfort à Enfidha et Berlin à Djerba».

par -

Selon les rapports des commissions chargées de l’élaboration des assises du Tourisme Tunisien 2017, des rencontres qui se tiennent pour la première fois en Tunisie, celles-ci comptent 25 projets qui seront réalisés sur une période de trois ans. Ces 25 projets portent sur six domaines prioritaires concernent l’accessibilité à la destination tunisienne (accès aérien, transport terrestre et maritime, procédures de visa et structures d’accueil), l’adoption d’une stratégie de communication et de promotion innovante et intelligente et la consécration du développement durable au cœur du secteur touristique, ont laissé entendre les responsables du tourisme, lors d’une conférence nationale tenue, mardi, à Tunis.

Le rapport final des assises du tourisme Tunisien 2017, sera bientôt remis au Chef du Gouvernement et les recommandations seront examinées et adoptées en conseil ministériel, a indiqué, à cette occasion, la ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Selma Elloumi Rekik.
« Ces assises ont été proposées, dans le cadre d’un processus de concertation qui associe les acteurs et parties prenantes du tourisme tunisien, lors de rencontres régionales et nationales tenues, depuis le 22 mars 2017, à Tabarka, Tunis, Sousse, Djerba, Paris, et Tozeur« , a-t-elle précisé

L’approche des acteurs du tourisme, telle qu’exprimée dans le cadre des dites assises, vise, en général, à repenser le produit touristique tunisien pour qu’il réponde aux attentes des clients locaux et internationaux (sécurité, qualité, technologies…). Il s’agit également de restaurer les équilibres financiers des entreprises touristiques et développer de nouveaux mécanismes de financement alternatifs au financement bancaire classique, dont la création d’un fonds de garantie de l’Etat destiné au secteur du tourisme en vue de couvrir tout besoin de financement.
Le ministre du Transport Anis Ghedira, qui assistait à la rencontre de mardi, a indiqué que son département est en train de préparer un programme de location de 5 nouveaux avions pour renforcer le parc de la compagnie nationale Tunisair.
« La Tunisie devra signer un accord euro-méditerranéen dans le domaine du transport aérien avec l’Union européenne pour développer l’afflux des touristes via les aéroports tunisiens et conquérir de nouveaux marchés européens« , a-t-il encore dit.
Le ministre a rappelé que le taux d’affluence des touristes à travers la voie terrestre a atteint, au cours de 2016, 46%, grâce principalement à la création de l’office des passages frontaliers et la ligne terrestre entre la Tunisie et l’Algérie.
Quant au transport maritime, il a contribué, au cours de 2016, à hauteur de 4,4% dans l’afflux des touristes au pays, a-t-il ajouté

Pour sa part, le ministre des Affaires Locales et de l’Environnement, Riadh Mouakher, a relevé que son département a quadruplé les financements au profit de l’Agence de Protection et d’Aménagement du Littoral (APAL), pour qu’elle assure le nettoyage des plages.
Il a indiqué qu’une action citoyenne baptisée « Ma plage, un miroir », sera lancée, le 21 mai 2017 avec la participation de la société civile. L’objectif est de réunir les conditions de réussite à l’actuelle saison touristique.
Un autre programme de propreté d’une durée de trois ans, destiné principalement aux zones touristiques est aussi prévu par le ministère, a-t-il dit, précisant que son objectif est d’améliorer la situation environnementale actuelle. Il a aussi évoqué la possibilité de conclure des contrats avec les sociétés privées pour assurer le nettoyage mécanique des rues.

TAP

par -

La croissance en Tunisie devrait augmenter au taux de 2,2% cette année et de 2,7% en 2018, selon les prévisions de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) dans son rapport du mois de mai.

Ce rebond est expliqué par celui de la production agricole suite à des fortes précipitations et par la reprise soutenue dans le tourisme et l’investissement.

Le rapport note que la croissance économique a été lente en 2016 pour se situer au taux de 1% contre 1,1% une année auparavant. Cette croissance modeste est attribuable à une reprise du secteur des services, compensant les baisses dans l’agriculture en raison des faibles niveaux de pluie, ainsi de l’extraction et du raffinage du pétrole et du gaz due à la réduction des investissements des compagnies pétrolières internationales.

par -

Selon les informations rapportées par le site Bladi, le Maroc se retrouve dans le top des pays à visiter durant le mois de mai, rapporte le site anglais express.co qui se base sur un classement de Lonely Planet.

La description est élogieuse puisqu’on parle d’un pays merveilleux. « Le Maroc est merveilleux en mai.La température est idéale : elle est d’environ 20 degrés à Marrakech, pas trop oppressant pour errer dans les souks », est-il écrit dans l’article qui fait également référence à d’autres villes, notamment Essaouira et le sud du pays.

Il est préférable selon le site de visiter ces villes durant cette période que pendant l’été. On en devine sans doute la raison, les températures frôlent souvent les 50 degrés en juillet et en août.

par -

Les Allemands continuent de comparer les offres attrayantes de vacances d’été, avec une demande fluctuante sur les destinations les plus prisées de la Méditerranée, selon les résultats de Hotelometer, classement des destinations touristiques, basé sur la demande pour le mois d’avril (semaines calendaires 14/15 et 16/17).

La Tunisie, l’Italie, la Bulgarie, le Maroc et Malte ont enregistré une forte augmentation des demandes d’hôtel durant la deuxième quinzaine du mois d’avril. Plus précisément, la demande sur la Tunisie, en baisse au cours de la 1ère quinzaine d’avril, a nettement rebondi durant la 2ème quinzaine.

Le classement Hotelometer est établi toutes les deux semaines et couvre 12 destinations majeures pour les vacanciers allemands: Bulgarie, Croatie, Chypre, Egypte, Grèce, Italie, Malte, Maroc, Portugal, Espagne, Tunisie et Turquie. Le Hotelometer est basé sur les demandes de réservation d’hôtels à des destinations de vacances prisées, mais pas les réservations effectives. Il peut donc être considéré comme un « baromètre de la demande » pour des hôtels spécifiques et plus généralement pour les destinations.

 

par -

De nouveau, se font entendre en Tunisie les voix demandant le changement du chef du gouvernement et donc la chute du GUN (gouvernement d’union nationale). Il est vrai que Youssef Chahed commence un peu trop à s’enraciner et à s’approcher des 12 mois d’âge qui ont jusqu’ici été la norme de la longévité gouvernementale depuis 2011. Il est vrai aussi que, malgré toutes les critiques dont il a et fait l’objet, les faiblesses dont il a fait et fait toujours montre, le second chef de gouvernement de la 2ème République tunisienne commence à donner les premiers éléments tangibles d’une certaine réussite (bien que pas encore une réussite certaine) et les premiers frémissements d’une reprise économique.

L’homme a donné à tous ceux qui ont demandé. Des salaires jusqu’à faire exploser les caisses de l’Etat, des capitulations sociales jusqu’à créer un monstre syndical, des concessions politiques jusqu’à perdre presque le soutien de ceux qui ont signé le Pacte de Carthage dont il est issu, des ministres à ceux qui ont demandé leurs têtes jusqu’à perdre tout sens de solidarité gouvernementale et même des terres aux agriculteurs et aux habitants jusqu’à susciter des envies.

Il commence pourtant à avoir ce qu’il lui fallait pour mener à bien son mandat. Il a organisé un «Tunisia 20-20» qui commence, certes à peine, à donner ses fruits avec notamment les accords conclus avec le Fades (Fonds arabe de développement économique et social) et la BM (Banque Mondiale). Il a, quoiqu’on puisse en penser et malgré les lourds engagements salariaux du gouvernement Habib Essid, réussi de difficiles négociations avec le FMI.

La Tunisie commence à récolter les fruits de cette réussite avec les dizaines de millions DT qui commencent à pleuvoir du côté des «Followers» du FMI, comme la BM, la BAD (Banque Africaine de Développement), l’Union Européenne et d’autres. Les grands projets redémarrent, même s’ils restent quelque peu plombés par la complexité des procédures administratives et la tension sociale diminuée même si elle reste vive.

Un frémissement de la reprise «que nous ressentons, par les chiffres» disait optimiste, le 28 avril dernier, le ministre Fadhel Abdelkefi. Ce dernier faisait en effet état d’une hausse, en avril et non en février seulement, de 46 % de la production de phosphate, une hausse de 34 % dans le tourisme, une hausse des IDE (+18 % à 66 % dans les industries) et des investissements locaux, sans compter l’amélioration, en avril dernier, du déficit commercial.

Tout cela se passe, et c’est certes peu mais sans être rien, alors qu’on entendu de nouveau s’élever les voix pour demander le changement du GUN. Des voix qui viennent de l’opposition. Mais aussi, quoique plus enveloppées comme dans l’appui à tous ceux qui protestent pour un oui ou pour un non, d’autres partis comme chez Ennahdha et même Nidaâ Tounes. Des voix qui s’élèvent aussi chez l’autre partenaire du Pacte de Carthage. De nouveau, c’est l’UGTT (syndicat des travailleurs) qui évoque une nouvelle initiative de sortie de crise. De nouveau aussi, le chef de l’Etat tunisien, Béji Caïed Essebssi, annonce qu’il y ira de son grain de sel et on laisse fuiter chez la présidence de la République qu’il pourrait lui aussi annoncer une nouvelle initiative.

Loin de calmer les esprits, tout ce remue-ménage politicien ne fait que déstabiliser encore plus un GUN, déjà diminué, d’abord par les «fissures» du parti dont est issu Youssef Chahed et ensuite par les turpitudes d’Ennahdha qui joue au «je te soutiens, mais je soutiens aussi tous ceux qui te déstabilisent». Une déstabilisation politique qui intervient à 6 mois des prochaines élections municipales. Une déstabilisation politico-économique qui, si elle venait à se vérifier, emporterait aussi les légers battements de papillon d’une reprise économique qui commençait à peine à se dessiner.

Un autre chef de gouvernement ferait-il mieux ? Force est à ce sujet de noter que le handicap majeur de Youssef Chahed reste le type de gouvernance choisi depuis 2014. Un régime, ni parlementaire, ni présidentiel dans un semblant de «jeu de la barbichette» dans une atmosphère de «chiens de faïence» et où tous guettent le déroulement du «jeu des chaises musicales». Un Antoine Pinay (ministre de l’économie et des finances sous la 4ème république française) s’y casserait sûrement les dents lui aussi et même une Dame de fer comme Margaret Thatcher finirait par donner sa langue au chat. La situation, politique, économique, sociale et syndicale, lui aurait valu un Alzheimer précoce.

Chahed est-il, pour autant, irremplaçable ? Certes non. Ce qu’il faudrait avant tout remplacer, nous semble-t-il, c’est le régime politique en place en Tunisie depuis 2014. Faute de mieux, la Tunisie est condamnée à donner encore plus de temps, d’abord aux politiciens de délaisser le partisanisme au profit du nationalisme. Ensuite à la démocratie pour dépasser son premier concept à la Kadhafi et ses libertés incontrôlées, vers une définition où l’État veille au bon exercice de la liberté des citoyens, des citoyens qui respectent les lois et l’Etat qui les fait et enfin des citoyens qui pensent plus à l’intérêt de l’Etat qu’à leurs stricts siens propres. Et enfin, à l’économie de se restaurer, de se développer et de rebondir pour être le véritable garant d’une démocratie naissante et le véritable rempart contre ses dérives.

par -

762.562 touristes ont été recensés au Maroc durant le mois de mars 2017, d’après le ministère marocain du Tourisme, du Transport aérien, de l’Artisanat et de l’Economie sociale. C’est une hausse de 3,7% par rapport à la même période l’an dernier.

Dans le détail, ce sont les marchés français (+6%), hollandais (+4%) et américain (+24%) qui tirent vers le haut le secteur, précise le ministère dans un communiqué.

Concernant les nuitées dans les établissements d’hébergement classés, leur total s’est situé à quelque 1,76 million de nuitées en mars dernier, une évolution de 18,1% en comparaison avec la même période en 2016, a indiqué le communiqué, lequel ajoute que cette envolée a été constatée aussi bien pour les visiteurs non-résidents (+19,1%) que pour les Marocains (+15,4%).

Ce sont les destinations touristiques marocaines phares qui ont le plus profité de cette embellie, dit le communiqué : +25% pour Fès, +22% pour Marrakech et Casablanca, +21% pour Tanger et Rabat et +20% pour Agadir.

par -

Le visa électronique devrait entrer en vigueur vers la fin de 2017 ou le début de 2018, afin de développer les flux touristiques et de faciliter davantage le processus d’obtention de visas à toutes les nationalités, a déclaré la ministre du Tourisme et de l’Artisanat Salma, Elloumi Rekik.
Elle a fait savoir que la commission nationale, constituée à cet effet, étudie ce projet qui a été initié par le ministère du Tourisme, en collaboration avec l’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT) et les ministères de l’Intérieur et des Affaires étrangères, a-t-elle ajouté, au cours d’un débat sur « le tourisme de santé en Tunisie, les opportunités et les défis », organisé vendredi, par la Chambre de commerce Tuniso-Britannique (TBCC) et la Chambre du commerce tuniso-américaine.
Selon la responsable, l’objectif est également de favoriser l’entrée, notamment celle des patients africains qui figurent parmi les principaux demandeurs de soins médicaux tunisiens.
Elle a rappelé, dans ce cadre, que le créneau de la thalassothérapie a placé la Tunisie au deuxième rang mondial après la France, dans ce domaine.

par -

« En Tunisie, les prévisions de reprise à court terme ont été légèrement revues à la baisse, car les incertitudes persistent et les activités du tourisme restent faibles« . C’est ce qui ressort d’un nouveau rapport publié par le Fonds Monétaire International (FMI).

Intitulé « Les perspectives régionales reflètent l’évolution de l’économie mondiale », le rapport du FMI souligne en outre que l’activité des différents pays importateurs de la région varie considérablement. La croissance sera particulièrement vigoureuse à Djibouti, où elle sera principalement tirée par les dépenses d’infrastructures financées par les ressources extérieures, et au Pakistan, où la mise en place du couloir économique Chine–Pakistan va stimuler l’investissement. En revanche, en Jordanie et au Liban, la croissance restera relativement modérée, car les conflits régionaux continuent d’avoir des répercussions sur le tourisme, la confiance et l’investissement.

Toujours, selon le même rapport, la croissance régionale devrait être portée de 3,7 % en 2016 à 4 % en 2017 et à 4,4 % en 2018. Cette reprise s’explique en partie par une dissipation de chocs idiosyncratiques survenus en 2016 (sécheresse au Maroc, récolte médiocre de coton au Pakistan). Plus généralement, cette amélioration est le fruit des réformes passées, qui ont réduit les déficits budgétaires et amélioré le climat des affaires (au Maroc et au Pakistan), et elle a été favorisée par une intensification des investissements publics (Pakistan). De plus, la croissance sera soutenue par la reprise à l’échelle mondiale, qui devrait stimuler la demande des principaux marchés d’exportation de la région (graphique 2.2).

Le FMI a sous un autre angle indiqué qu’il sera difficile de maintenir le rythme du rééquilibrage budgétaire. En 2016, les recettes ont été inférieures aux prévisions des PER d’octobre 2016, en raison d’un recouvrement plus faible des impôts (Maroc, Tunisie), d’un retard dans les réformes (Tunisie) et d’une faible croissance (Jordanie, Maroc, Tunisie). « De plus, même si les économies réalisées grâce à la baisse des subventions et des prix du pétrole ont permis d’accroître les dépenses consacrées aux infrastructures, à la santé, à l’éducation et aux services sociaux (Égypte, Maroc, Pakistan, Tunisie), il sera de plus en plus difficile de maintenir ces dépenses alors que l’on s’attend à une hausse des cours du pétrole. Il faut donc mener à bien les réformes des subventions (Égypte, Soudan, Tunisie) et endiguer les pertes des entreprises publiques, notamment par des mécanismes d’ajustement automatique des tarifs pour les compagnies énergétiques (Jordanie, Liban, Tunisie)« , note le rapport.

Plus généralement, les pays importateurs de pétrole doivent avoir comme objectif prioritaire de dégager des recettes en élargissant l’assiette de l’impôt. À cet effet, ils devront prendre des mesures pour rationaliser les multiples taux de la taxe sur la valeur ajoutée (Maroc, Tunisie), tout en simplifiant le barème des impôts et en supprimant les exonérations (Djibouti, Égypte, Jordanie, Liban, Maroc, Pakistan, Soudan, Tunisie). Il faudra également, selon le FMI, renouveler les efforts afin de renforcer l’administration fiscale (Afghanistan, Maroc, Mauritanie, Pakistan, Somalie, Soudan, Tunisie).

Rapport

par -

Deutsche Hospitality a récemment ouvert deux premières adresses dans la région de Sousse, au nord-est de la Tunisie. Le Steigenberger Kantaoui Bay est un établissement haut de gamme de 365 chambres qui propose six restaurants, un centre de thalassothérapie, un spa, trois piscines et un espace de conférences. Le Jaz Hotel Tour Khalef propose de son côté 570 chambres et suites, huit restaurants et bars et un centre de fitness. Il offre également un spa et un centre de thalassothérapie. Ces établissements sont opérés en partenariat avec la société Tunisia Hotel Group via la signature d’un contrat de gestion avec Zohra Driss. C’est ce qu’indique le groupe Hospitality sur son propre site.

Pour rappel, le groupe Deutsche Hospitality opère trois marques : Steigenberger Hotels & Resorts, Jaz in the City et IntercityHotel. Au 1er janvier 2016, Deutsche Hospitality était classé 57ème au classement mondial des groupes hôteliers, totalisant 18 276 chambres, selon les données publiées par Hospitalit

par -

L’activité touristique à Mahdia connait, depuis le début de l’année, un retour progressif des marchés traditionnels, a indiqué le commissaire régional au tourisme Mohamed Boujdaria.
En effet, le nombre des nuitées passées par les touristes allemands, français et anglais, dans les unités hôtelières de la région, a enregistré une hausse entre janvier et avril 2017, a-t-il ajouté au correspondant de la TAP.
Pour le marché allemand, le nombre des nuitées a atteint au cours de cette période 24 852 nuitées, en augmentation de 41% par rapport à la même période de 2016.
S’agissant du marché français, le nombre des nuitées a dépassé les 4 mille, en amélioration de 80%. Pour ce qui est du marché britannique, le nombre des nuitées s’est accru de 15,4% avec 142 nuitées pendant les quatre premiers mois.
Selon les estimations du commissariat régional au tourisme, le taux d’occupation dans les unités hôtelières de Mahdia devra réaliser une amélioration de 10 à 15 % à partir du mois de juin prochain.

par -

«Au cours du premier trimestre de cette année, et par rapport à la même période de l’année dernière, les arrivées ont augmenté de 34,2% et les recettes – calculées en dinars – n’ont progressé que de 5,1%; sachant que le dinar a été déprécié par rapport à l’Euro. En 2016, et par rapport à 2015, les recettes ont baissé de 3,8% en dinar et de 11,8% en euro; alors que les arrivées aux frontières ont progressé de 6,8% et les nuitées de 10,5%. La recette par visiteur a chuté de 10,2% en dinar et 18,2% en euro. Cette inadéquation entre les arrivées et les nuitées d’une part et les recettes en devises d’autre part ne peut s’expliquer que par le fait que les paiements ne passent plus par les canaux officiels et légaux des banques et de la BCT ». C’est ce que rapporte le magazine spécialisé «Tourisme-Info» dans l’éditorial de sa récente livraison.

La même source se demande «comment expliquer que des étrangers paient, par des billets de dinars, des factures d’hôtels, des honoraires de médecins et de cliniques, des loyers de maisons, sans avoir changé de l’argent auprès d’un intermédiaire agréé ». Et de répondre que «c’est secret de polichinelle! Tout le monde le sait et est au courant de ces pratiques illégales, des rues où elles sont pratiquées, des lieux des « bureaux de change », qu’1€uro y est changé contre 3 dinars. Il y a même plus que cela, mais on s’en tient là ».

par -

Le ministre de l’Aménagement du territoire, du Tourisme et de l’Artisanat a annoncé que plus de cent projets hôteliers et touristiques seront réceptionnés en 2017 et ce, sur tout le territoire algérien.

Selon les données rapportées par Radioalgérie, ces nouvelles structures touristiques font partie d’un ensemble de 584 hôtels en cours de réalisation à travers le pays.

Elles renforceront le parc hôtelier national et permettront au pays de devenir une destination touristique privilégiée eu égard à ses atouts naturels et à la stabilité du climat sécuritaire, a ajouté la même source.

par -

Le ministère du Tourisme et de l’Artisanat organisera le 3 mai prochain les assises du tourisme tunisien 2017 à Paris. Six thèmes phares, liés aux problématiques du secteur et aux défis à relever, seront examinés dans des ateliers de travail, par les professionnels du tourisme en France ainsi que les différentes fédérations tunisiennes du tourisme.
A l’ordre du jour des assises du tourisme tunisien le renforcement de l’accessibilité de la destination Tunisie via les transports aérien, terrestre et maritime, les procédures de visa et les structures d’accueil. L’adoption d’une stratégie basée sur la communication innovante et le tourisme durable sera également étudiée par les professionnels.
Les participants à la rencontre se pencheront aussi sur l’offre qui doit être de qualité, conforme aux standards internationaux et adaptée aux nouvelles exigences et attentes des clients locaux et internationaux en termes de sécurité, de qualité et de technologies.
Les deux derniers ateliers seront axés sur l’étude d’une offre du tourisme, diversifiée, innovante et basée sur l’inclusion régionale ainsi que le redressement et le développement du secteur. Il sera question de la restauration des équilibres financiers des entreprises, de l’amélioration du rendement du secteur, du développement de nouveaux mécanismes de financement et de la relance de l’investissement touristique.
Les assises du tourisme tunisien seront organisées par le ministère de tutelle en partenariat avec la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH), la Fédération tunisienne des agences de voyage (FTAV), la Fédération tunisienne des restaurants touristiques (FTRT) avec le soutien de l’Office national du tourisme tunisien (ONTT).

par -

La ministre du Tourisme, Salma Elloumi, a annoncé lors d’une conférence de presse tenue aujourd’hui mercredi 26 avril 2017 à Doha une série de projets qui seront proposés aux hommes d’affaires qataris et ce, lors du Congrès d’Investissement Arabe qui se tiendra en Tunisie en octobre prochain.

Selon les données rapportées par le journal électronique Al-Sharq, Elloumi a affirmé que le groupe qatari Al Majida est en train d’implanter son projet touristique dans la zone de Gammarth.

Il s’agit, selon elle, d’un grand complexe composé de villas, de centres, d’un hôtel dont le coût global est estimé à 300 millions de dollars.

Et d’ajouter qu’un autre projet touristique sera également lancé dans le gouvernorat de Tozeur par la société Al Diar Qatari, pour un investissement de 80 millions de dollars et dont la livraison est prévue en 2018, nous apprend la même source.

INTERVIEW

Le PDG de la BIAT, Mohamed Agrebi, a accordé à Africanmanager une interview exclusive où il a évoqué plusieurs questions dont principalement la stratégie...

AFRIQUE

Des avions de guerre ont bombardé lundi la ville de Derna, ville côtière de l'Est libyen, a annoncé un témoin à Reuters, dans la...

Reseaux Sociaux