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Tunisie : Chedli Ayari s’en tire bien avec une note de B, dans la gestion de la politique monétaire

Sur une échelle allant de « A » (Performance excellente) à « F » (Echec total), le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT) a obtenu la note «B» dans le «Global Finance’s Banker Report Cards 2017″. Cette note n’a pas changé par rapport à celle de 2016. Cela confirme, malgré toutes les critiques dont il fait périodiquement l’objet et toutes les demandes de son départ, la bonne réussite d’Ayari dans la gestion de la politique financière tunisienne, malgré la crise financière par laquelle passe la Tunisie et la crise économique qui constitue un sérieux handicap pour les finances tunisiennes. La note prend en compte, selon le GFB report, «la réussite dans des domaines tels que le contrôle de l’inflation, l’économie, les objectifs de croissance, la stabilité de la monnaie et la gestion des taux d’intérêt. Ayari (et derrière lui toute la politique financière tunisienne) qui, pour ceux qui attendraient son inconfortable fauteuil, devrait partir en juillet 2018, aura eu une bonne note. Comme lui, dans la région MENA, il y a l’Omanais Hamood SangourAl Zadajali, le Qatari Abdallah Ben Saoud Al Thani. Mieux que lui, il y a le Jordanien Ziad Fariz, le Libanais Riadh Salemeh, le Marocain Abdellatif Jouhari. Pire qu’Ayari, il y a le Bahreïni  rasheed Al-Maraj, le Sud-Africain Lasteja Kganygo. L’Algérien Mohamed Loukal n’est pas noté.

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Les chefs des banques centrales d’Australie, du Honduras, d’Israël, du Liban, du Maroc, du Paraguay, de la Russie, Taïwan et les États-Unis, ont reçu une prestigieuse note « A » cette année. En outre, les banquiers centraux du Brésil, de la République dominicaine et de la Jordanie ont obtenu des notes «A-». Pour la première fois, les banquiers centraux des pays suivants ont été ajoutés à la liste : République dominicaine, El Salvador, Honduras, Jamaïque, Nicaragua, Myanmar, Népal, RD Congo et la Tanzanie.

L’éditeur et directeur de la rédaction de Global Finance, Joseph Giarraputo, note que  «les banques centrales entrent dans une phase de resserrement, essayant de reculer l’assouplissement quantitatif et les économies ont plus de rigueur, mais il n’est pas facile de faire tourner le navire de la finance de l’État. Les ajustements de politique permettent désormais plus d’options, mais plus tard si la reprise mondiale naissante faiblit. Nos examens de rendement pour ces leaders financiers montrent que certains parviennent à rester en avance de la courbe, même dans des circonstances difficiles, tandis que d’autres sont entravés par des réalités économiques ».

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