Intervenant , ce mardi 8 août 2017, lors d’une table ronde sur la loi de finances 2018, le président d’honneur de l’Ordre des experts comptables de Tunisie, Moncef Boussanouga Zammouri a déclaré que la Tunisie déplore chaque année un gap entre les recettes et les dépenses et ce sont les les entreprises qui supportent le fardeau et le payent, appelant ainsi à trouver d’autres ressources autres que fiscales comme la privatisation de certaines entreprises : » Il n’est pas normal de trouver l’État dans des secteurs concurrentiels… », a-t-il dit.
Boussanouga a par ailleurs souligné l’existence de plusieurs niches pour alléger le déficit budgétaire, assurant que les entreprises sont en train de payer de l’impôt sans obtenir de contrepartie.
« Lorsque on fait un budget de l’Etat, c’est comme dans une entreprise, il faut être optimiste, il faut dire qu’il y aura une croissance économique qui va apporter des recettes prévisionnelles biens déterminées. Nous voulons une loi de finances et un budget qui tiennent compte de la croissance « , a-t-il dit.








