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Afrique du Nord

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Le Bureau de la FAO pour l’Afrique du Nord organise sa réunion annuelle de l’équipe multidisciplinaire aujourd’hui lundi 13 Novembre 2017 à Gammarth (banlieue nord de Tunis) qui se poursuivra jusqu’au 15 Novembre courant. L’objectif premier de cette réunion est de développer et d’aboutir à une compréhension commune des défis alimentaires et agricoles prioritaires pour les pays d’Afrique du Nord.
Les travaux de cette réunion permettront de définir les programmes et activités à conduire pour le prochain biennium 2018-2019, afin de fournir des appuis ciblés et adaptés aux attentes des pays membres.
L’accent sera accordé à une meilleure articulation et alignement des priorités nationales aux Cadre Programmation Pays (CPP), des pays respectifs ; aux Programmes Stratégiques de la FAO (SPs) ; aux Initiatives Régionales relatives à la région Proche Orient Afrique du Nord ainsi qu’aux Objectifs de Développement Durable (ODDs).
A cet effet, le lancement des travaux de cette réunion fera l’objet d’une cérémonie inaugurale avec la participation du Ministère tunisien de l’Agriculture, des Ressources Hydrauliques et de la Pêche, l’Union du Maghreb Arabe (UMA), compte tenu de l’Accord de coopération signé avec la FAO, les Ambassadeurs des pays du Maghreb en Tunisie, les Représentants de la FAO en Algérie, au Maroc, en Mauritanie et en Libye sont également conviés, avec leurs assistants chargés des programmes au niveau des pays, le Coordinateur de la Commission de Lutte contre le Criquet Pèlerin en Afrique Occidentale (CLCPRO), les professionnels et les experts du Bureau régional pour le Proche-Orient et l’Afrique du Nord ainsi que ceux du siège de la FAO à Rome comme, le représentant de l’Office d’appui à la décentralisation (OSD), le représentant du Centre d’investissement (TCI) et les représentants des Programmes Stratégiques.

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La Tunisie est le pays le plus performant en Afrique du Nord, étant donné que les échanges commerciaux ont atteint 10% des échanges intra-régionaux, a indiqué Lilia Hachem Naas, directrice à la Commission économique pour l’Afrique (CEA) lors d’une conférence tenue en marge des travaux de l’édition 2017 du “Tunisia Investment Forum”.

Selon l’indice africain d’intégration régionale, développé par la CEA, la Tunisie est la plus performante en termes d’intégration régionale, avec un indice de 0,97 suivie du Maroc (0,80), de la Libye (0.75) et de l’Algérie (0.64).

Cette performance se traduit aussi bien en termes d’importation intra-régionale des biens avec un taux de 3,5% du PIB de la Tunisie ainsi qu’en matière d’exportations intra-régionales.

“En contrepartie, le commerce en Afrique du Nord reste bien en deçà de son potentiel, soit seulement 5 % d’échanges entre les pays d’Afrique du Nord, en dépit d’une zone économique naturelle, une continuité géographique, un revenu moyen de 5 mille dollars par an et une population de 230 millions d’habitants “, a indiqué la responsable.

Naas, qui s’est référée à une étude réalisée par la CEA, a rappelé que l’intégration régionale aide à l’amélioration des relations économiques entre les pays et contribue à la transformation structurelle au niveau de l’espace régional.

“La Tunisie dispose d’un bon tissu productif, notamment dans les secteurs du textile-habillement, des industries de l’automobile, mécanique et électronique, des énergies renouvelables, des TIC et des industries agroalimentaires, qui lui permet de développer une chaîne de valeurs au niveau régional et d’exploiter ses atouts uniques (position géographique, proximité de l’Europe et de l’Afrique).

“Ainsi pour pouvoir exploiter ce potentiel, il faut favoriser la mise en place des plateformes industrielles et logistiques régionales qui pourraient encourager cette intégration et aussi la co-production des biens pour obtenir une plus grande valeur ajoutée “, a-t-elle poursuivi.

Selon Naas, deux facteurs sont essentiels pour créer ces plateformes d’intégration régionale. Il s’agit de développer les méthodes d’incitation à l’investissement dans ces régions, à travers un cadre institutionnel et réglementaire incitatifs de ce genre d’investissement parce que les retombées en termes d’ouverture et d’opportunités seront bénéfiques aussi bien pour la Tunisie que pour les autres pays de la région.

La responsable à la commission économique pour l’Afrique a recommandé également de lever les obstacles entre les pays et de ne pas prendre de mesures interdisant les importations ou les exportations.

La commission économique pour l’Afrique publiera une autre étude plus approfondie sur l’intégration régionale au niveau sectoriel. Cette étude permettra d’établir un diagnostic des principaux obstacles, de développer un plan d’action régional qui pourrait être adopté par plusieurs pays.

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La Tunisienne Lilia Hachem Naas vient d’être nommée nouvelle directrice du bureau d’Afrique du Nord de la commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA), a annoncé mardi, à Rabat, la secrétaire exécutive de la CEA, Vera Songwe, lors de l’ouverture de la 32éme réunion du comité intergouvernemental d’experts (du 3 au 6 octobre 2017).

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Le chef d’Etat-major de l’armée de l’air italienne (CEMAA), Enzo Vecciarelli a affirmé, mercredi 22 mars 2017, l’engagement de l’Italie à renforcer sa coopération militaire avec la Tunisie particulièrement en matière de formation et d’entraînement.
Reçu par le ministre de la Défense nationale, Farhat Horchani, le Chef d’Etat-major de l’Aeronautica Militare a également souligné la volonté de son pays d’identifier de nouvelles perspectives de coopération avec la Tunisie.
Au cours de cette rencontre, Viecciarelli a tenu à saluer le rôle important des pays de l’Afrique du Nord, dont en premier lieu la Tunisie, dans le règlement de la situation en Libye.
A ce sujet, Horchani a plaidé en faveur d’un règlement politique en Libye.” Le règlement politique est la meilleure solution pour surmonter la crise dans ce pays. Il s’agit là de la meilleure voie pour rétablir la paix et la stabilité dans la région “, a-t-il dit.
” La Tunisie et l’Italie sont confrontées aux mêmes menaces et aux mêmes défis “, a-t-il indiqué, mettant l’accent, à ce propos, sur la volonté de la Tunisie de renforcer sa coopération avec l’Italie particulièrement en matière de formation et d’échange de visites et d’expertises.

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Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) lance un appel à candidatures en vue de la nomination de personnes

La Banque africaine de développement (BAD) lancera demain, jeudi 17 novembre 2016, à Tunis, sa stratégie régionale pour l’Afrique du Nord « Nourrir l’Afrique 2016-2025 ».

Cette stratégie repose sur quatre grands axes pour contribuer à l’élimination de l’extrême pauvreté en Afrique d’ici 2025 : contribuer à l’élimination de l’extrême pauvreté en Afrique à l’horizon 2025; éliminer la famine et la malnutrition en Afrique à l’horizon 2025; faire de l’Afrique un continent exportateur net de produits alimentaires; et faire remonter l’Afrique au sommet des chaînes de valeur mondiales axées sur les exportations, où elle dispose d’un avantage comparatif.

L’enjeu de la transformation de l’agriculture africaine est de taille. L’agriculture constitue la principale source de revenus en Afrique, mais le faible développement de son potentiel explique en partie la persistance de la pauvreté et la détérioration de la sécurité alimentaire sur le continent. La conséquence directe en est l’augmentation prévue du nombre de personnes touchées par la malnutrition en Afrique pour passer d’environ 240 millions d’habitants en 2014 à environ 320 millions à l’horizon 2025.

L’Afrique est par ailleurs actuellement confrontée à une facture d’importation alimentaire exorbitante de 35,4 milliards de dollars par an, une ardoise qui devrait augmenter à 110 milliards de dollars d’ici 2025 si les pays africains et leurs partenaires ne se mobilisent pas dès maintenant.

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La Tunisie a été classée 93ème parmi les pays les plus prospères au monde en 2016, selon le rapport établi par “Legatum Prosperity Index”, publié jeudi 3 novembre par la société d’investissement et think-tank Legatum Institute, basé à Dubaï. En tête du classement, la Nouvelle-Zélande, la Finlande et la Norvège  sont les trois pays les plus prospères de la planète.

Dans ce classement, la Tunisie devance le Maroc, (101ème à l’échelle mondiale) et l’Algérie (111ème) qui se place troisième pays maghrébin et nord-africain plus prospère, devant la Libye et l’Egypte. Selon les critères signalés dans le rapport, l’Algérie est 53ème en matière de santé (63ème en 2015), 60ème pour la sécurité (82ème en  2015), 75ème pour l’environnement naturel (pas de données en 2015), 90ème pour l’éducation (81ème en 2015), 116e pour l’ouverture économique (50ème en 2015) et 120ème pour la gouvernance (102ème en 2015).

 Quant à la Tunisie, le pays perd ainsi une place par rapport au classement de l’année 2015 à cause principalement de la détérioration de ses indicateurs économiques et l’instabilité politique et sociale.

Au niveau arabe, la Tunisie occupe la sixième place. Elle est devancée par les Emirats Arabes Unis qui figurent à la première position dans le monde arabe en étant 41ème du classement, le Qatar 46ème, le Bahreïn 67ème, Oman 70ème et le Koweït 71ème.

En tête du classement, on retrouve principalement des pays d’Europe occidentale, la première place étant toutefois occupée par la Nouvelle Zélande, suivie de la Norvège et de la Finlande. Le Royaume-Uni est 10ème, la France 18ème et les États-Unis 17ème.

En bas du classement, on trouve principalement des pays africains et les pays en proie aux conflits au Moyen-Orient, parmi lesquels le Nigeria, la Libye, l’Irak, le Soudan, la République centrafricaine, l’Afghanistan et le Yémen.

Legatum Institute classe dans ce Prosperity Index 149 pays en se basant sur plus de 90 critères. Cette société d’investissement les regroupe en plusieurs grandes catégories, dont l’économie, le climat des affaires, la gouvernance, l’éducation, la santé, la sécurité, la liberté personnelle et le capital social. Cet indice de prospérité vise à évaluer le succès national et la prospérité en fonction non seulement de la richesse matérielle, mais aussi des perspectives d’avenir.

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La Banque africaine de développement (BAD)

“L’agitation sociale qui a commencé fin 2010 en Tunisie, puis s’est étendue à d’autres pays, a également attiré l’attention sur l’importance de l’agriculture. Les jeunes ont réclamé l’inclusion économique et une plus grande justice sociale. Pour atteindre ces objectifs, il faut accorder une attention particulière à l’arrière-pays qui dépend principalement de l’agriculture (directement ou indirectement) pour des moyens de subsistance”, souligne un rapport que vient de publier la BAD.

Intitulée “Production agricole, sécurité alimentaire et haute valeur ajoutée en Afrique du Nord”, la publication de la Banque Africaine de Développement propose une stratégie visant à améliorer la sécurité alimentaire, tout en réduisant la pauvreté rurale et l’inégalité rurale-urbaine, en augmentant la part de la valeur ajoutée qui revient aux agriculteurs.

La stratégie proposée s’articule autour de quatre composantes : une participation optimale aux marchés mondiaux et la mise en place d’une réserve alimentaire de sécurité, un soutien plus fort aux producteurs nationaux (en particulier les petits exploitants familiaux), pour mieux les relier aux marchés nationaux et internationaux, l’introduction de nouveaux programmes de filets de sécurité sociale fondés sur les transferts en espèces et la mise en place de nouvelles institutions économiques inclusives qui représentent les petits agriculteurs et assurent leur participation active au processus d’élaboration des politiques.

Partant du constat que ” la consommation calorique des pays nord-africains dépend environ pour moitié des importations de denrées alimentaires “, la BAD a estimé qu’une panoplie de mesures s’impose pour augmenter la production nationale. Il s’agit de renforcer les incitations pour les producteurs locaux, dont la vaste majorité sont des petits exploitants et des familles d’agriculteurs, d’améliorer leur connexion aux chaînes de valeurs et aux marchés nationaux et internationaux et leur assurer un meilleur accès au crédit, à la terre, aux facteurs de production et à la technologie.
Des programmes dédiés spécialement aux jeunes agriculteurs et aux agricultrices sont en outre nécessaires pour aider ces derniers à accroître leur productivité.

Toujours d’après le document, il serait plus judicieux, également, d’élaborer des politiques sociales qui dépendent moins des contrôles et des subventions de prix mais plus des transferts directs d’argent vers les foyers pauvres seraient plus appropriées.
Dans ce cadre, la BAD révèle que pour certains observateurs les hausses de prix des denrées alimentaires comptent parmi les facteurs à l’origine des révolutions survenues en Egypte, au Maroc et en Tunisie, au vu que la part moyenne du budget des ménages consacrée à l’alimentation est de 43,8 % en Algérie, 40,8 % au Maroc, 38,3 % en Egypte et 35,8 % en Tunisie.

Les changements climatiques rendent la situation encore plus difficile

Par ailleurs, l’institution financière africaine a recommandé de procéder à des investissements pour renforcer l’efficience des systèmes d’irrigation et accroître les rendements, d’autant plus que les changements climatiques rendent la situation encore plus difficile en Afrique du Nord.
En fait, les températures moyennes dans cette région ont déjà augmenté d’un ou de deux degrés Celsius entre 1970 et 2004 et sont susceptibles d’augmenter de 0,9 à 4,1 °C supplémentaires d’ici la fin du siècle.
Le volume de précipitations risque de baisser de 25 % et avec la hausse des températures, le taux d’évaporation risque d’augmenter de 25 %. Cela signifie que la disponibilité des eaux de pluie pourrait diminuer de 50 %, ce qui risquerait d’entraîner une baisse supplémentaire de 15 à 25% des rendements céréaliers en Afrique du Nord.

Le rapport de la BAD pointe également d’autres problèmes de l’agriculture en Afrique du Nord, tel que le fait que la majorité des exploitations fait l’objet d’une gestion familiale, et ne contrôlent qu’une faible proportion de la superficie totale de terres agricoles.
Il ressort, également, que la part de financement de l’agriculture est extrêmement faible par rapport à la contribution de l’agriculture dans l’économie. Beaucoup de familles d’agriculteurs en Afrique du Nord ne possèdent pas de titres de propriété pour leurs exploitations de très petite taille.

Beaucoup d’études montrent que le retour sur investissement dans la recherche agricole est généralement très élevé et se situerait, selon les estimations, à 36 % pour les pays arabes. Cela étant, l’investissement de l’Afrique du Nord dans la recherche se situe entre 0,4 et 0,9 % du PIB agricole, ce qui est largement inférieur au taux d’environ 2,4 % observé dans les pays de l’OCDE et de 1,5 % observé dans les pays performants d’Amérique latine.

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Selon des informations rapportées par les médias français, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, s’est inquiété du fait que des cellules du groupe Etat islamique, chassées de leur fief de Syrte, s’implantent ailleurs en Libye ou en Afrique du nord.

En réaction à cette annonce, le spécialiste de la Libye, Ghazi Moalla, a affirmé ce mardi 19 juillet 2016 à Africanmanager que « les craintes concernant la prolifération des membres de l’organisation terroriste Daech sur le territoire tunisien ou d’autres pays voisins sont justifiées depuis que les forces gouvernementales ont décidé d’arracher Syrte des mains de l’organisation de l’État islamique en Libye, qui ne cesse de perdre du terrain”.

L’expert a dans ce contexte ajouté que « les terroristes en Libye sont devenus très isolés et qu’ils se déplacent par petits groupes car ils ont perdu tous les moyens logistiques pour conquérir d’autres régions”.

Et d’affirmer : « En Tunisie, les autorités sécuritaires et les services de renseignement ont mené des efforts louables qui ont débouché sur l’arrestation de plusieurs terroristes et le démantèlement  des cellules dormantes, néanmoins le danger existe encore en Tunisie », a-t-il précisé.

Sur un autre volet, il a déclaré : « Ce qui se passe actuellement dans les pays occidentaux était attendu  et nous incite à prendre les précautions nécessaires et d’être plus vigilants. Je considère que l’opération réussie de nos sécuritaires à Ben Guerdane témoigne du fait que la Tunisie est capable d’éradiquer le terrorisme et ce à long terme étant donné que ce combat est de longue haleine », a-t-il dit.

5000 combattants de l’EI originaires de la Libye et de la Tunisie

Des médias libyens avaient annoncé que les forces du gouvernement libyen d’union nationale avaient gagné du terrain dans les quartiers périphériques de Syrte, dont le centre reste aux mains des jihadistes de l’organisation de l’État islamique (EI). De nombreux terroristes ont été abattus alors que plusieurs d’entre eux avaient réussi à rejoindre le Mali, l’Algérie ou l’Egypte.

Selon un rapport confidentiel du Conseil de sécurité publié récemment, 2000 à 5000 combattants de l’EI, originaires de Libye, de Tunisie, d’Algérie, d’Egypte, mais aussi du Mali, du Maroc et de la Mauritanie, se trouvent à Syrte, Tripoli et Derna.

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La Banque africaine de développement (BAD) présente demain vendredi 3 juin 2016 à Tunis les conclusions du rapport 2016 sur les “Perspectives économiques en Afrique pour la région de l’Afrique du Nord”.
D’après un communiqué de presse dont Africanmanager a reçu une copie, ce document, publié chaque année par BAD, le Centre de développement de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et le programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), analyse les progrès du continent sur le plan économique et social et en matière de gouvernance, en soulignant les perspectives encourageantes à court terme.
Cette présentation sera axée sur les pays de l’Afrique du Nord, en mettant l’accent sur l’économie tunisienne en particulier. Objectif : débattre de manière approfondie des performances économiques et des perspectives sur deux ans, dans un contexte d’atonie de l’économie mondiale et de chute des prix des matières premières, toujours selon la meme source.
Le rapport 2016 révèle que les pays de l’Afrique du Nord enregistrent une hausse de leur croissance économique moyenne grâce à l’amélioration de leur stabilité politique et économique : 3,2 % en 2015, contre 1,4 % en 2014. On table sur un redressement progressif de l’économie mondiale et un redressement du cours des matières premières pour favoriser la reprise – escomptée vraiment en 2017 –, puisque les projections anticipent 2,9 % de croissance en 2016 et 3,6 % en 2017 en Afrique du Nord.
En fournissant des données précises, actualisées ainsi que des projections et des analyses pertinentes, “Perspectives économiques en Afrique” met en lumière les facteurs de performance, les défis ainsi que les horizons pour chacun des 54 pays du continent. Il constitue un outil de travail idéal pour identifier les meilleures options à même d’améliorer les performances économiques des pays de l’Afrique du Nord.

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