Tags Posts tagged with "allemagne"

allemagne

par -

Bosch a décidé d’investir près de 1 milliard d’euros dans une nouvelle usine de semi-conducteurs à Dresde, en Allemagne. Sa mise en service est prévue pour la fin de 2021, rapporte le site usinenouvelle.

Connu comme un équipementier automobile de premier rang, Bosch se fait de plus en plus présent dans les semi-conducteurs à travers des capteurs mais aussi des Asic (circuits à application spécifique) et composants de puissance dédiés aux fonctions de contrôle électronique à bord des véhicules.

Depuis 2013, il se targue d’occuper la place de numéro un mondial des Mems, microsystèmes électromécaniques assurant des fonctions d’accéléromètre, de gyroscope, de capteur de pression ou encore de microphone.

Avec un chiffre d’affaires dans ce domaine de près DE 1,2 milliard de dollars en 2016 selon IHS Markit, il devance des acteurs plus connus de semi-conducteurs comme Broadcom, Qorvo, Texas Instruments ou STMicroelectronics.

Aujourd’hui, Bosch dispose d’une usine à Reutlingen fabriquant Mems, Asic et circuits de puissance sur tranches de 150 et 200 mm de diamètre. La production journalière atteint quelque 4 millions de Mems et 1,5 million d’Asic.

par -

L’assistance financière des bailleurs de fonds internationaux devient de plus en plus importante par les temps qui courent. L’acceptation par le conseil d’administration du FMI de débloquer la 2e tranche du prêt promis à la Tunisie, qui est estimée à 900 millions de dinars, a donné le Top départ à d’autres institutions financières internationales pour venir en aide à la Tunisie. Après le FMI, c’est au tour de la Banque Mondiale d’approuver un prêt en faveur de la Tunisie. Ce crédit va appuyer les politiques de développement axées sur l’environnement des affaires et l’entrepreneuriat. L’objectif est d’accompagner les efforts du gouvernement tunisien pour promouvoir une croissance plus soutenue et solidaire et la création d’emplois dans le secteur privé, en particulier pour les jeunes et les femmes et dans les régions à la traîne sur le plan économique. Ce prêt de 500 millions de dollars soutient des réformes essentielles pour améliorer le cadre de l’activité économique et renforcer la confiance des investisseurs, tout en stimulant l’esprit d’entreprise et en élargissant l’accès aux financements.

«S’il s’est intensifié depuis quelques années, l’élan en faveur des réformes doit impérativement être maintenu et suivi d’effets concrets“, souligne Marie-Françoise Marie-Nelly, directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Maghreb et Malte dans un communiqué. “La Tunisie a un grand vivier de jeunes talents prêts à se lancer, mais ce dont ont besoin ces hommes et ces femmes, c’est d’un environnement propice, et notamment d’un accès aux financements”…

Le financement à l’appui des politiques de développement axées sur l’environnement des affaires et l’entrepreneuriat entend soutenir les cinq piliers du plan de développement quinquennal 2016- 2020 du gouvernement tunisien, qui vise à faire du secteur privé le moteur principal de la croissance et de la création d’emplois, instaurer un système équitable de concurrence et faciliter l’accès des jeunes et des entrepreneurs aux financements. Alors que le ministère du Développement et de la Coopération internationale supervise le déploiement et la coordination des réformes, le ministère des Finances et le cabinet du Premier ministre sont également fortement impliqués dans le processus, cette collaboration tripartite garantissant un suivi précis des résultats.

«En plus de soutenir la mise en œuvre des nouvelles lois sur la concurrence et l’investissement, ce prêt à l’appui des politiques de développement aidera le gouvernement à améliorer l’efficacité des investissements publics et à mobiliser le secteur privé à travers, notamment, des partenariats public-privé“, analyse Abdoulaye Sy, économiste senior pour la Tunisie et chef d’équipe du programme à la Banque mondiale. “Cette opération permettra également au gouvernement de stimuler les financements d’amorçage et par capitaux propres pour les jeunes entreprises et les entrepreneurs, grâce à la simplification du cadre réglementaire en vigueur, et d’améliorer l’accès au crédit et aux prêts hypothécaires avec l’adoption d’une loi instituant une centrale des risques privée et la révision des critères d’éligibilité au FOPROLOS, le fonds de promotion du logement pour les salariés», ajoute-t-il.

Le nouveau programme s’inscrit dans le vaste portefeuille d’activités de la Banque mondiale en Tunisie qui sont destinées à stimuler l’esprit d’entreprise et améliorer les débouchés économiques des jeunes hommes et femmes, en particulier dans l’intérieur du pays. La Banque mondiale vient de soutenir une série de « hackhatons » organisés dans tout le pays et qui ont permis aux jeunes Tunisiens d’exploiter leurs talents en matière de technologie et leur créativité pour concevoir des solutions informatiques propices à l’émancipation économique des femmes. Elle finance également le renforcement des chaînes de valeur à travers plusieurs projets visant à rapprocher les entrepreneurs tunisiens des marchés mondiaux grâce à des produits plus haut de gamme mais également à favoriser l’insertion économique des femmes et des jeunes pauvres et vulnérables dans les régions sous-développées.

Mise à part la Banque mondiale et le FMI, un accord bilatéral vient d’être signé avec la Tunisie en vertu duquel l’Allemagne accorde un montant de 300 millions d’euros en guise d’appui au développement économique en Tunisie et pour particulièrement mobiliser l’investissement national et international et stimuler l’emploi. Une information qui a été confirmée par Andreas Reinicke ambassadeur d’Allemagne en Tunisie, dans une déclaration à une des radios privées.

par -

En marge de la participation de la Tunisie au sommet des G20, Andreas Reinicke ambassadeur d’Allemagne en Tunisie a indiqué, ce jeudi 15 juin 2017 à Express Fm, qu’en plus du partenariat global recherché avec les différents grands pays développés, un accord bilatéral vient d’être signé avec la Tunisie en vertu duquel, l’Allemagne accorde un montant de 300 millions d’euros en guise d’appui au développement économique en Tunisie et pour particulièrement mobiliser l’investissement national et international et stimuler l’emploi.

L’ambassadeur a aussi précisé que, des termes de partenariats particuliers ont été négociés pour cinq pays Africains, qui sont le Cote d’Ivoire, le Maroc, le Sénégal, le Rouanda et en l’occurrence la Tunisie. Ces négociations sont menés avec les grands organismes mondiaux de financement, à savoir le FMI, la Banque Mondiale et la Banque Africaine de Développement. « Chaque pays doit développer son partenariat différemment parce que chaque pays est différent », a-t-il ajouté à la même source.

 

par -

Des coups de feu ont été tirés ce mardi matin dans le métro de la banlieue de Munich, au sud de l’Allemagne, lors d’un contrôle de police, rapporte le site Le Dauphiné.

Au moins une personne serait blessée. Il pourrait s’agir d’une policière. L’incident a eu lieu à la station Unterfoehring.

On ignore encore si les tirs sont venus de la police ou de la ou des personnes contrôlées.

D’après la même source, la situation a été sécurisée, annonce la police.

par -

Les travaux de la Conférence sur le partenariat G20- Afrique ont été ouverts lundi 12 juin 2017 à Berlin (Allemagne), par la chancelière Angela Merkel et le président de l’Union Africaine (UA) et également président de la République de la Guinée, Alpha Condé, en présence des chefs d’Etats de pays africains, dont la Tunisie, la Côte d’Ivoire, le Sénégal, le Rwanda, l’Egypte….
Ce conclave qui précède le sommet du groupe G20, prévu début juillet 2017 à Hambourg, a pour thème “Investir dans un avenir commun”. Il regroupe durant deux jours, les représentants des pays concernés par l’initiative “Compact with Africa (CWA)”, dont l’objectif principal est de soutenir les investissements privés et d’infrastructure en Afrique. Les délégations des pays africains devraient présenter à Berlin des projets de partenariat qui pourraient être appuyés par le G20 dans le cadre de cette initiative.

La chancelière allemande a insisté, dans son discours d’ouverture, sur l’impératif d’instaurer un développement durable et inclusif au profit du monde entier. “La mondialisation n’est pas une destinée et le développement mondial ne peut pas fonctionner sans la participation de tous les pays“, a-t-elle dit.
Et d’ajouter “il est actuellement nécessaire de soutenir les pays africains dans leur quête de développement durable d’autant plus que le continent africain dispose d’un énorme potentiel pour réaliser cet objectif“.
D’après Merkel, les pays industrialisés doivent sortir du modèle classique de partenariat avec l ‘Afrique, lequel repose sur le soutien financier et technique pour aller vers un transfert du savoir-faire et des technologies.
Plus de 50pc de la population africaine a moins de 25 ans“, a-t-elle ajouté, soulignant la nécessite de renforcer le rôle de la jeunesse africaine et des femmes pour valoriser le potentiel africain et sa diversité et réussir à former un monde interconnecté pour un meilleur avenir commun.

Le président en exercice de l’Union Africaine a souligné, pour sa part, que l’Afrique qui bénéficie de beaucoup d’atouts a besoin d’accroitre les investissements, de créer davantage de postes d’emplois et de soutenir la participation du secteur privé pour soutenir le développement économique de l’Afrique.
Le gouvernement allemand avait accepté des “partenariats de réformes” avec la Tunisie, la Côte d’Ivoire et le Ghana. Ces trois pays, retenus pour leur engagement en matière de bonne gouvernance et pour leur orientation vers la réforme, vont bénéficier du mécanisme bilatéral dénommé “partenariat d’investissement”, d’après l’ambassadeur d’Allemagne à Tunis.

par -

Journée faste pour la Tunisie. Après l’annonce du décaissement de 377 millions de dollars US (900 millions de dinars tunisiens) de la part du FMI, au titre de la 2e tranche du crédit (2,9 milliards $), laquelle va être versée à la BCT dès demain mardi 13 juin, c’est au tour de l’Allemagne de débourser. Le ministre tunisien des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, a indiqué, rapporte la TAP, qu’un accord de partenariat a été paraphé ce lundi 12 juin 2017, à Berlin, entre la Tunisie et l’Allemagne, à l’occasion de la conférence internationale du G20 Africa Partnership, qui s’achève demain. Le document stipule que Berlin accordera à Tunis une aide supplémentaire de 300 millions d’euros…

On a également appris que l’accord prévoit un dispositif d’appui des finances publiques tunisiennes. Jhinaoui a aussi confié que l’Allemagne a consenti une nouvelle ligne de financement destinée aux petites et moyennes entreprises…

par -

Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a quitté ce lundi 12 juin 2017, le sol tunisien en direction de la capitale allemande Berlin pour participer à la conférence “Compact with Africa” sur le partenariat du G20 avec l’Afrique qui se tiendra les 12 et 13 juin, sur invitation de la chancelière allemande Angela Merkel.
Cette rencontre, précise un communiqué de la présidence, sera l’occasion d’examiner les opportunités de développement en Afrique. Le chef de l’Etat effectuera, dans ce sens, de nombreuses rencontres avec des responsables de pays participant au sommet.

La conférence de Berlin, qui se veut complémentaire à d’autres initiatives et programmes (Agenda 2063 de l’Union Africaine, Agenda 2030 de l’ONU…), a pour objectif de promouvoir les investissements privés et les infrastructures en vue de développer l’Afrique et d’assurer de l’emploi aux jeunes africains.

par -

La brise de mer sur les promenades de la station balnéaire de Sousse était, l’été dernier, baignée beaucoup plus par les airs de la musique Rai algérienne que par les senteurs des crèmes solaires des Européens de l’Ouest. Et les lobby-bars étaient bondés de Russes plutôt que de touristes britanniques, français et allemands, portant les bracelets à code couleur des voyages à forfait, vert pour l’alcool inclus. Les touristes algériens et russes ont aidé à sauver l’hôtellerie balnéaire d’un deuxième été abyssal consécutif alors que les Européens de l’Ouest ont tourné le dos au pays à la suite des deux attentats terroristes de 2015. Mais maintenant, il y a des signes que les voisins du Nord de ce petit pays de la pointe septentrionale de l’Afrique sont en train de revenir lentement, faisant naître l’espoir que le secteur du tourisme, à genoux, peut se remettre sur ses pieds cette année. C’est là le tableau que le New York Times esquisse de la pré-saison touristique en Tunisie, dans un article repris par le quotidien affilié «  Atlanta Journal-Constitution ».

Les principaux tour-opérateurs Thomas Cook et TUI font état d’une reprise des réservations à partir de l’Allemagne et de la France, traditionnellement les plus grands marchés émetteurs européens de la Tunisie. Certains hôtels disent qu’ils sont autant fréquentés qu’ils l’étaient avant la révolution de 2011.

Les responsables du tourisme se félicitent que le renforcement de la sécurité et l’absence d’attaques terroristes contre des touristes ces deux dernières années, aient propulsé de plus du tiers le nombre de touristes étrangers au cours des quatre premiers mois de cette année. Pourtant, le nombre total de visiteurs étrangers à ce carrefour des cultures arabes, africaines et européennes, avec une éblouissante collection de ruines romaines, reste bien en deçà des années de pointe avant la révolution, soit 4,5 millions l’année dernière contre 6,9 ​​millions en 2010.

Nombreux sont les professionnels qui reconnaissent que le tourisme ne se rétablira pas complètement tant que la violence et les troubles ne cesseront pas dans la région.           Dans l’intervalle, l’industrie du tourisme s’est efforcée de corriger ce que les hôteliers, les tour-opérateurs et les officiels du tourisme décrivent comme un modèle désuet, commercialisant la Tunisie presque exclusivement comme une destination bon marché, mer- et- soleil et voyages à forfait. Il est vrai qu’ils ont fait litière des sites culturels du pays, ont manqué la révolution numérique et largement  ignoré           d’autres marchés comme ceux l’Europe de l’Est, de l’Asie et du Moyen-Orient.

La sécurité, priorité absolue

La première priorité est la sécurité. Désormais, les policiers armés de mitrailleuses prennent position aux ronds-points et carrefours giratoires de Sousse et sur la principale artère de la capitale Tunis.

Avant 2015, les hôtels en Tunisie n’avaient pratiquement aucun dispositif. Maintenant, ils vérifient les malles et les châssis des véhicules entrants, et les hôtels haut de gamme sont équipés de détecteurs de métaux. La police surveille les itinéraires et les allées et venues des touristes qui visitent les sites historiques.

Les responsables du tourisme ont créé des sites Web et des plates-formes sur Twitter et Instagram. Ils cherchent à attirer davantage de visiteurs internationaux à des événements comme une rave de la musique électronique dans le Sahara où un film « Star Wars » a été filmé près de Tozeur. Et ils se sont concentrés sur le marketing dans de pays spécifiques comme l’Algérie et la Russie.

Les efforts pour attirer les Russes, en invitant notamment 440 agents de voyages russes, choyés dans les hôtels de l’île de Djerba, ont été fructueux, avec une augmentation des flux de plus de dix fois par rapport à l’année pour atteindre 623.000. Il est vrai que la Tunisie a été aidée en cela par l’interdiction faite aux Russes de voyager en Egypte et en Turquie, leur ouvrant les portes de la Tunisie grandes larges.

Le directeur général d’un hôtel bien situé et couru de la banlieue nord de Tunis a déclaré les réservations ont commencé à se redresser l’année dernière parce que « nous vendons de la sécurité et pas des chambres ». Les réservations sont revenues à leur niveau de l’avant-révolution, avec un taux de remplissage entre 85 et 90%, a-t-il précisé.

Alexandra Azarova qui organise des visites privées à des petits groupes de Russes aisés et désireux de visiter le désert et les sites archéologiques, n’en est pas si sûre. Récemment, elle avait réservé des excursions pour deux semaines consécutives. Mais c’était encore trop tôt pour la saison et elle n’a pas vu beaucoup de groupes de touristes ou de bus dans les musées et sites archéologiques.

“Ils arrivent, mais pas en grande quantité », dit-elle. « Mais il est trop tôt pour célébrer les chiffres. »

par -

Le président Béji Caid Essebsi participera à la conférence intitulée “Compact with Africa” sur “le partenariat avec l’Afrique” qui se tiendra les 12 et 13 juin 2017, dans la capitale allemande, Berlin. Il sera accompagné d’une délégation officielle, composée notamment du ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui et du ministre du développement, de l’investissement et de la coopération internationale et des finances par intérim, Fadhel Abdelkefi.
Cette initiative lancée par l’Allemagne en tant que présidente du G20, sera exécutée en étroite collaboration avec les institutions financières internationales: BAD, FMI et BM, a déclaré l’ambassadeur d’Allemagne à Tunis, Andreas Reinicke, à l’agence TAP. Elle fait partie du volet financier du G20 et constitue la dernière étape sur la voie de la préparation et de l’adoption du Compact, après celle de Baden – Baden (février 2017) et de Washington (avril 2017).

par -

Le président Béji Caid Essebsi participera à la conférence intitulée “Compact with Africa” sur “le partenariat avec l’Afrique”, qui se tiendra les 12 et 13 juin 2017, dans la capitale allemande, Berlin. Il sera accompagné d’une délégation officielle, composée notamment du ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui et du ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale et des Finances par intérim, Fadhel Abdelkefi.
Cette initiative lancée par l’Allemagne en tant que présidente du G20 sera exécutée en étroite collaboration avec les institutions financières internationales BAD, FMI et BM, a déclaré l’ambassadeur d’Allemagne à Tunis, Andreas Reinicke, à l’agence TAP. Elle fait partie du volet financier du G20 et constitue la dernière étape sur la voie de la préparation et de l’adoption du Compact, après celle de Baden – Baden (février 2017) et de Washington (avril 2017).
Il a rappelé que la chancelière allemande Angela Merkel a fait part de son intention d’y associer la Tunisie lors de son entretien avec le chef du gouvernement, Youssef Chahed, en février dernier, à Berlin.
Reinicke a précisé qu’un premier groupe de cinq pays – Tunisie, Maroc, Côte d’Ivoire, Rwanda et Sénégal – est retenu pour bénéficier de cette initiative. Ces pays seront présents à Berlin pour présenter leurs besoins et leurs priorités, à travers des propositions de projets concrets. Les secteurs retenus sont : l’infrastructure, l’industrie des composants automobiles et aéronautiques, l’industrie agro-alimentaire, les technologies de l’information et de la Communication (TIC) et le secteur de la santé.
Les pays bénéficiaires s’engagent à mettre en œuvre les réformes jugées nécessaires en vue d’améliorer le climat des affaires et la confiance des investisseurs.
Nabil ben Khedher, conseiller chargé du suivi des dossiers diplomatiques à la présidence de la république a fait savoir à l’agence TAP, qu’il s’agit aussi, de mettre en place une ligne de crédit au profit des PME et une assistance technique pour la mise en place de l’Instance Tunisienne de l’investissement.
Outre le compact multilatéral, la partie allemande a souligné sa disposition à contribuer à l’initiative ” Compact with Africa ” inscrite dans le cadre du G20, en lançant un mécanisme bilatéral dénommé ” partenariat d’investissement ” visant trois pays bénéficiaires, à savoir la Tunisie, le Ghana et la Côte d’Ivoire, retenus pour leur engagement en matière de bonne gouvernance.

par -

En prévision de la rentrée universitaire 2017/2018, le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique annonce, lundi 5 juin 2017, qu’il offre 66 bourses pour étudier en France et en Allemagne.
Il annonce, également, que 120 places seront réservées pour les lauréats du Baccalauréat 2017 qui souhaitent poursuivre leurs études supérieures à l’Ecole Préparatoire des Études Scientifiques et Techniques (IPEST).
Les bacheliers souhaitant bénéficier de ces bourses ou accéder à l’IPEST seront sélectionnés sur la base de leurs résultats du bac, indique la même source.
Par ailleurs, les bacheliers désireux de poursuivre leurs études à l’IPEST, en France ou en Allemagne sont appelés à déposer leurs dossiers de candidature, du 3 au 7 juillet 2017, sur ce site: www.orientation.tn
Les résultats seront proclamés le 7 juillet 2017 sur ce portail.
Parmi les 66 bourses offertes:
– 36 bourses seront accordées pour des études en France dont 30 pour suivre un cycle préparatoire d’ingénierie et d’études commerciales, 3 pour étudier la littérature et la civilisation française à la Sorbonne et 3 autres pour une double licence.
– 30 bourses seront accordées pour les bacheliers souhaitant poursuivre des études d’ingénierie en Allemagne.
Le ministère informe, par ailleurs, que pour accéder à l’IPEST, les candidats des sections Mathématiques, Sciences expérimentales et Techniques doivent avoir une moyenne finale supérieure ou égale à 16/20 à la session principale du bac.
Pour ce qui est de la section sciences expérimentales, ils doivent avoir une moyenne supérieure ou égale à 14/20.

par -

Au terme de son séjour en Allemagne, la délégation conduite par le Président Hery Rajaonarimampianina a tenu une réunion de travail avec l’Afrika Verein der deutschdn Wirtschaft, Association du commerce extérieur des entreprises allemandes pour l’Afrique.

L’Afrika Verein est une interlocutrice compétente, et grâce à un dialogue politique actif, elle influe sur les conditions-cadres afin d’assurer un engagement réussi des entreprises allemandes en Afrique. La réunion de la délégation présidentielle malgache avec l’Afrika Verein a porté, entre autres, sur, l’énergie, et a vu la participation des représentants de plus d’une vingtaine d’entreprises qui évoluent dans le secteur, entre autres Siemens, VOith, Gauff, Autarwys, Accisol Gmbh, Andritz Hydro Green Enersys, Giesecke und Devrant, Undütsch Gmbh. L’Afrika Verein, qui compte 600 membres, coopère avec le Gouvernement fédéral allemand, dont le Ministère fédéral des affaires étrangères, le Ministère fédéral de l’économie et de la technologie, et le Ministère fédéral de la coopération économique et du développement. L’Afrika Verein travaille de façon étroite avec les Chambres de commerce et les groupements professionnels allemands.

La délégation conduite par le Président Hery Rajaonarimampianina a tenu aussi une réunion de travail avec la DAS, Deutsch Afrkka Stiftung. Les discussions ont notamment porté sur le renforcement des relations de coopération entre les deux pays. Le secteur de l’énergie fut également au centre de la réunion, de même que les informations et l’incitation  à l’endroit des entreprises et des investisseurs allemands par rapport aux opportunités offertes par Madagascar. Par ailleurs, la célébration du 135ème anniversaire de l’établissement des relations entre Madagascar et l’Allemagne était également à l’ordre du jour de la réunion entre la délégation présidentielle malgache et la Deutsch Afrika Stiftung.

par -

Au deuxième jour de la visite en Allemagne Fédérale, le Président de la République, Hery Rajaonarimampianina, et la délégation malgache étaient les invités d’un déjeuner de travail au siège de la KfW, la banque allemande pour le développement. Le Chef de l’Etat malgache a été accueilli au siège de la Kreditanstalt für Wiederaufbau (KfW), par le Vice-Président de cet organisme, le Dr Norbert Kloppenburg. La KfW avait été créée au lendemain de la seconde guerre mondiale pour financer la reconstruction de l’économie allemande ; sa mission a évolué et, aujourd’hui, dans le cadre de ses activités, la KfW finance les exportations allemandes et, surtout, la coopération pour le développement.

Lors de la réunion, le Président Hery Rajaonarimampianina a évoqué les défis à relever pour assurer le redressement et la modernisation de l’économie de la Grande Île. Dans ce sens, les relations séculaires entre les deux pays constituent une base solide pour renforcer la coopération et développer un partenariat dont les actions et les résultats sont prévus d’impacter de façon positive sur les conditions de vie de la population. Le Chef de l’Etat a ainsi évoqué les perspectives de création d’une banque au service du développement à Madagascar, pour financer les initiatives, notamment en matière d’infrastructures, sources d’emplois et créatrices de valeurs. La KfW Entwicklungsbank intervient en Afrique et à Madagascar, dans le soutien aux petites et moyennes entreprises, ainsi que les investissements dans les infrastructures portant sur l’eau, les transports et l’énergie, ainsi que dans l’agriculture et le secteur financier.

Rencontre parlementaire mondiale 

Dans le courant de la matinée, le Président de la République était au Bundestag afin de participer à la Rencontre Parlementaire Mondialle qui se tient chaque année à Berlin. Etant l’un des chefs d’Etat invités pour cette occasion, le Président Hery Rajaonarimampianina était accompagné des Sénateurs Brigitte Rasamoelina et Pierrot Rajaonarivelo ainsi que des députés Philobert Milavonjy et John Randriarimalala. La délégation a notamment participé à la traditionnelle session de prières, avant d’entamer les échanges et les discussions sur les grands questions de l’heure au niveau mondial. Lors de l’entretien avec le Président du Bundestag, le Dr Norbert Lammert, le renforcement de la coopération entre les deux pays était à l’ordre du jour, afin que Madagascar puisse notamment devenir l’un des pôles de l’appui allemand pour le développement. En 2016, au niveau bilatéral, le montant de l’aide allemande au développement de la Grande Île était de l’ordre de 60 millions d’euros, outre sa contribution à travers l’Union Européenne et d’autres organismes internationaux. Par ailleurs, le Secrétaire d’Etat parlementaire auprès du Ministre fédéral allemand de la coopération économique et du développement, Thomas Silberhorn, a notamment fait part de la disponibilité de la RFA à renforcer la coopération germano-malgache dans les domaines de l’environnement, de l’énergie et de la décentralisation.

L’éducation 

Après le déjeuner de travail au siège de la KfW, la délégation présidentielle a visité l’école publique « Erich Kästuer Schule Falkensee », un regard sur l’enseignement et l’éducation en Allemagne fédérale. Cet établissement scolaire a inscrit son nom dans les annales des relations germanomalgaches en apportant son aide à l’EPP Kianjamalaza Andriantomporay, située dans la commune d’Ambatomirahavavy, dans la banlieue Ouest d’Antananarivo. En octobre 2015, cet établissement a fourni notamment un ensemble de 10 panneaux solaires, avec les équipements adéquats, qui fournissent aujourd’hui de l’électricité pour 150 foyers ; en outre, cet établissement a octroyé du matériel ainsi qu’un appui financier pour développer la culture du riz et du maïs dans la localité. Lors de la visite, le Président de la République a loué les actions méritantes entreprises par cet établissement dont il souhaiterait faire jouir aux écoliers malgaches pareil cadre exemplaire dans le futur, pour évoquer ensuite les actions mises en œuvre pour dispenser un enseignement de qualité aux enfants malgaches.

Avec la diaspora et le personnel de l’ambassade malgache    

Le Président de la République et son épouse ont également rencontré les représentants de la diaspora malgache en Allemagne ainsi que le personnel de l’ambassade de Madagascar à Berlin. Lors de la rencontre, le Chef de l’Etat a notamment situé sa visite en Allemagne, dans le cadre du renforcement des relations et de la coopération entre les deux pays qui existent depuis maintenant 135 années. Il a déclaré par la suite qu’il s’agit de conforter le retour de Madagascar dans le concert des nations, pour donner une nouvelle impulsion à une coopération qui contribuera au développement du pays après des décennies de pauvreté et de crise. Le Chef de l’Etat a mis en relief l’importance de la stabilité politique, l’unité et la solidarité, ainsi que le patriotisme qui doivent présider le travail de tous les malgaches pour le développement du pays.

par -

L’Allemagne, la 1e économie en Europe, ne fait pas rêver uniquement par son excédent commercial (évidemment le plus gros du continent, il s’est même payé un nouveau record en 2016 avec 252,9 milliards d’euros), mais aussi par son faible taux de chômage. Son taux est descendu en mai 2017 à 5,7%, le chiffre le plus bas depuis la réunification il y a près de 30 ans.

D’après les données corrigées des variations saisonnières (CVS) de l’Agence pour l’emploi, le taux de mai affiche 0,1 point de pourcentage de moins qu’en avril et mars 2017.

Dans un contexte économique favorable, le marché du travail se développe lui aussi favorablement, le nombre de chômeurs a encore diminué en mai, l’emploi a encore fortement augmenté et la demande de main d’œuvre se maintient à un niveau élevé“, a précisé l’Agence dans son communiqué. Dans le détail, le nombre de demandeurs d’emplois s’est établi à un peu moins de 2,5 millions de personnes en mai, un recul de 71.000 en comparaison avec le mois précédent.

par -

Les plongeurs démineurs de la marine nationale ont, dans le cadre de la coopération militaire tuniso-allemande, participé, à Bizerte, à des exercices militaires conjoints, organisés du 22 au 25 mai 2017.
Ces exercices militaires se sont, également, axés sur les secours médicaux apportés aux plongeurs, indique le ministère de la Défense dans un communiqué publié ce vendredi.

par -

Un projet tuniso-allemand visant à enrichir le dialogue social existant en Tunisie afin de mieux exploiter son potentiel et de contribuer à la promotion de l’emploi a été lancé, lundi 22 mai 2017, lors des travaux d’une table ronde axée sur les objectifs du dialogue social.
Ce projet vise la mobilisation des expériences des acteurs du dialogue social allemand pour un appui à la mise en œuvre des politiques d’emploi en Tunisie, souligne un communiqué de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA).
Au cours de leurs interventions, les participants aux travaux de cette table ronde ont mis l’accent sur l’importance de la formation en alternance et sur l’importance de la synergie entre le système éducatif et de formation professionnelle et les entreprises afin que ces deux systèmes forment des compétences qui répondent aux besoins réels des entreprises et du marché de l’emploi.

L’objectif de cette table ronde est d’établir un échange et un partage des pratiques et des expériences pour trouver des idées qui pourraient sortir la Tunisie de la situation difficile qu’elle traverse dans un environnement international économique difficile“, a souligné l’Ambassadeur de la République fédérale d‘Allemagne Andreas Reinicke.
Et d’appeler à la nécessité “de comprendre et d’apprendre de nos expériences mutuelles positives et négatives“.
Idée partagée par la présidente de l’UTICA, Wided Bouchamaoui, qui a déclaré que la Tunisie est “en train d’apprendre après avoir réussi une révolution conduite et réussie par des jeunes sans encadrement politique mais grâce aussi à l’engagement, l’énergie des femmes tunisiennes et au rôle très important de la société civile“.
Emploi, liberté et dignité sont les slogans clamés par les jeunes lors de la révolution“, a déclaré Bouchamaoui, ajoutant “qu’il ne peut y avoir de dignité sans emploi et c’est aux partenaires sociaux de contribuer à la concrétisation de ces demandes formulées par la jeunesse tunisienne“.

par -

L’Allemagne, non contente d’être assise sur le plus gros excédent commercial de l’Europe, ce qui énerve beaucoup ses pairs, songe sérieusement à surfer sur le Brexit. Un collaborateur de la chancelière allemande Angela Merkel a confié à l’agence Reuters que Berlin pourrait faciliter les conditions de recrutement et de licenciement des banquiers pour inciter les institutions financières logées à Londres à atterrir à Francfort une fois que la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne sera consommée.

A souligner que Berlin lorgne les cadres supérieurs des banques internationales qui touchent plus de 250.000 euros. “Nous n’avons pas besoin de la protection de la législation allemande contre les licenciements de cadres supérieurs du secteur bancaire“, a déclaré Volker Bouffier, vice-président de l’Union chrétienne démocrate (CDU), le parti de Merkel. Il a ajouté : “Je vois une possibilité politique de changer cette loi d’ici le milieu de l’année prochaine ou à l’automne (2018), lorsque le nouveau gouvernement sera en place“.

J’ai discuté avec la chancelière allemande, Angela Merkel, et elle y est favorable, tout comme le ministre des Finances“, Wolfgang Schäuble, a indiqué Bouffier, qui est également ministre-président du Land de Hesse, dont Francfort est la principale ville. Ceci explique peut-être cela…

Berlin rejoint donc la cohorte des villes européennes qui se livrent une guerre féroce – dont Dublin et Paris – pour attirer les grandes banques internationales qui envisagent de déserter Londres…

par -

Berlin a accusé, mercredi 17 mai 2017, la police locale d’avoir falsifié un document qui aurait théoriquement pu conduire à l’arrestation d’Anis Amri avant qu’il ne commette l’attentat au camion bélier contre un marché de Noël en décembre, rapporte l’AFP.

Une plainte contre X a été déposée et des sanctions disciplinaires au sein de la police judiciaire berlinoise (LKA) ont été diligentées, a annoncé Andreas Geisel, le ministre de l’Intérieur de la capitale allemande, qui jouit du statut d’Etat régional.

Selon lui, les enquêteurs disposaient, plusieurs mois avant l’attentat qui a fait 12 morts le 19 décembre sur le marché de Noël de Berlin, de suffisamment d’éléments pour qu’Anis Amri, un Tunisien de 24 ans surveillé par la police, soit arrêté.

Un document jette en particulier le doute. Celui établi par la police berlinoise “le 17 janvier 2017” mais “visiblement antidaté au 1er novembre 2016”. “Manifestement” afin de “tenter de masquer des négligences dans la surveillance”.

Ce document ne parle en effet “que de petits trafics et d’anesthésiques.” C’est-à-dire des délits qui ne rendaient pas l’interpellation d’Anis Amri urgente. Ce qui fait penser à Andreas Geisel qu’il y a eu “falsification” et “soustraction de malfaiteur”. On rappelle que le 19 décembre 2016 au soir, Anis Amri avait foncé sur la foule du marché de Noël de la capitale allemande au volant d’un camion.

par -

L’industriel allemand Siemens a annoncé jeudi 11 mai la suppression d’environ 1700 emplois en Allemagne dans les années à venir, ainsi que l’externalisation d’autres postes, alors qu’en parallèle il veut embaucher 9000 personnes sur d’autres activités, selon l’AFP.

En pleine réorganisation depuis plusieurs années, Siemens, qui s’est défait de nombreuses activités, n’en est pas à sa première vague de suppression d’emplois.

Cette fois-ci, c’est essentiellement sa division informatique qui est concernée, avec 1350 emplois supprimés, dont environ 700 externalisés, a ajouté la même source.

par -

Selon les données publiées, ce mardi 9 mai 2017, par le ministère de l’Économie, la production industrielle allemande s’est contractée moins fortement que prévu en mars, de 0,4% sur un mois, alors que les économistes interrogés par Reuters anticipaient un recul de 0,6%.

Cette tendance a été alimentée par une baisse de 2,5% de la production énergétique. La production manufacturière s’est repliée de 0,5% et la construction a au contraire progressé de 1,5%.

La hausse du mois de février a pour sa part été révisée à la baisse, à +1,8% contre +2,2% dans la précédente estimation.Sur l’ensemble du trimestre, la production industrielle allemande a augmenté de 1,4% par rapport aux trois mois précédents.

INTERVIEW

Le Directeur général de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII), Samir Bechoual, a appelé à l’institutionnalisation de la campagne d’interpellations et...

AFRIQUE

La Banque africaine de développement (BAD) pense pouvoir offrir 25 millions d'emplois d'ici 2025, dans le cadre de sa nouvelle stratégie pour changer le...

SPORT

Reseaux Sociaux