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Le ministre des Affaires étrangères, Khemaïes Jhinaoui se rendra, demain mercredi, 17 octobre 2018, en Allemagne pour une visite officielle à l’invitation de son homologue allemand Heiko Maas.

Selon un communiqué rendu public, mardi, par le ministère des Affaires étrangères, cette visite s’inscrit dans la perspective du renforcement des relations d’amitié et de partenariat établies entre les deux pays.

Elle sera l’occasion de mener des concertations politiques avec des responsables allemands en vue d’identifier les moyens à même de booster les perspectives de ce partenariat « privilégié ».
Au cours de son déplacement, le ministre des Affaires étrangères discutera avec son homologue allemand des questions jugées prioritaires pour la Tunisie particulièrement la coopération dans les domaines de la sécurité, la bonne gouvernance, la formation professionnelle, les énergies renouvelables, le développement local et régional et l’emploi.
L’entrevue portera également sur des questions régionales et internationales d’intérêt commun, lit-on dans le même communiqué.

La visite de Jhinaoui en Allemagne intervient peu avant la participation du chef de l’Etat Caîd Essebsi au Sommet du G20 sur l’investissement et la Conférence “Compact with Africa” sur “le partenariat avec l’Afrique” prévus le 30 octobre courant à Berlin.

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Près de dix millions d’électeurs ont commencé à voter ce dimanche pour un scrutin régional clé en Bavière qui risque de tourner au désastre pour la CSU, alliée de la chancelière allemande Angela Merkel dans un gouvernement qui n’a jamais été aussi impopulaire.

« La grande coalition ne va pas devenir plus stable après dimanche », juge déjà le quotidien économique Handelsblatt, alors que les sociaux-démocrates du SPD, autre partenaire gouvernemental, s’attendent de leur côté à une complète déroute, face à la montée des Verts et du parti anti-migrants AfD.

Les bureaux de vote ont ouvert ce matin à 8 heures. De nombreux électeurs se montraient indécis avant le vote. Les premières tendances à la sortie des urnes devaient être annoncées vers 18 heures.

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En visite de travail de deux jours en Tunisie, le ministre fédéral de la Coopération économique et du Développement, Dr. Gerd Müller, a annoncé, ce mercredi 10 octobre 2018, la signature de nouvelles déclarations d’intention dans le cadre du partenariat tuniso-allemand promu depuis quelques années en soutien à la transition politique, démocratique et économique dans le pays. C’est au cours d’une cérémonie organisée le même jour, à la société allemande d’automobile “Marquard”, que ces projets qui relèvent de la coopération économique nouée avec la Tunisie commenceront à prendre forme. A travers ces projets qui font partie d’une enveloppe de 1,7 milliard d’Euros, l’Allemagne a voulu en effet réaffirmer son engagement pour le soutien de la transition en Tunisie.

En marge d’une visite technique organisée au sein de “Marquard”, un rendez-vous auquel ont assisté l’Ambassadeur de l’Allemagne à Tunis, des responsables de la société et des journalistes, le ministre fédéral de la Coopération économique a indiqué que la signature des déclarations d’intention s’inscrit dans le cadre de l’engagement allemand de concrétiser des projets, de contribuer à l’emploi et d’appuyer la transition en Tunisie.

Je voulais à travers cette visite en Tunisie transmettre deux messages : le premier est que le gouvernement allemand élabore avec la Tunisie un partenariat pour la formation avec les entreprises tunisiennes, et le deuxième message est de dire à la jeunesse tunisienne que l’Allemagne va vraiment miser sur l’augmentation de leur chances pour trouver de l’emploi.

“La Tunisie est un site absolument excellent pour les investissements et les investisseurs allemands à condition que la main d’œuvre qualifiée soit présente et bien formée“, a-t-il ajouté.

Dans une déclaration à Africanmanager, Hatem Ben Ismail, directeur des ressources humaines à la société Marquard, a annoncé le lancement de l’Académie de Meadle management chargée de former les cadres moyens dans l’objectif de renforcer leurs qualifications afin d’augmenter leurs chances de décrocher un emploi. C’est un projet promu par Dräxlmaier, Leoni, Marquard et le gouvernement allemand comme appui à l’employabilité en Tunisie. Et d’expliquer qu’en tant que partenaire de ce projet, Marquard va contribuer à ce projet en recrutant bon nombre de ces gens une fois la formation achevée. “Le projet est dans une étape de réflexion et va mobiliser beaucoup de fonds“, a encore précisé Ben Ismail, avant d’ajouter que ce programme pourra voir le jour au cours de l’année 2019.

Il s’agit en effet de 5 projets, à savoir une déclaration d’intention pour «le partenariat pour l’emploi», visant la création de 7450 postes et la formation de 260 agents qualifiés dans le secteur automobile à l’horizon 2020. Installés depuis longue date en Tunisie, les trois fournisseurs allemands de câblages automobiles, Dräxlmaier, Leoni et Marquardt, emploient actuellement 25 800 salarié(e)s. D’ici 2020, ces trois géants de l’industrie allemande s’engagent à accroitre l’employabilité en Tunisie par la création de 7450 emplois et le perfectionnement des compétences humaines dans le secteur automobile, notamment par la formation de 260 employés qualifiés. Cette déclaration d’intention sera signée par le ministère fédéral du Développement économique et de la Coopération (BMZ), représenté par S.E. Dr. Gerd Müller, et les trois fournisseurs automobiles allemands.

Baptisé “Partenariat Solidaire emploi», ce deuxième projet vise l’intégration professionnelle des rapatriés en Tunisie et les personnes reconverties professionnellement par le CORP. Cette déclaration sera signée par plusieurs entreprises et le ministère fédéral du Développement économique et de la Coopération (BMZ) afin de s’engager à offrir un quota d’emplois à ces personnes au sein de leurs entreprises.

Outre ces deux partenariats, on notre un autre entre l’école d’industrie laitière de Thibar et l’Ecole professionnelle de laiterie de Kempten. Cette déclaration d’intention autour de l’échange d’expertises et la constitution d’un réseau d’amélioration du secteur laitier en Tunisie vise sa modernisation. Conscients du fait que le secteur laitier tunisien apporte une contribution décisive à la création de revenus et d’emplois dans les zones rurales ainsi qu’à la diversification et à la stabilisation des systèmes de production agricole en Tunisie, les deux parties signataires démarreront à la suite de la signature de cette déclaration le dialogue sur les éventuelles mesures d’échange avec le Centre d’enseignement, d’essai et de formation spécialisée (LVFZ) pour l’industrie laitière à Kempten.

Le renforcement des fédérations touristiques tunisiennes est aussi au programme. Il s’agit là de renforcer les capacités des fédérations touristiques tunisiennes et de promouvoir une nouvelle culture touristique, notamment le tourisme écologique et le tourisme culturel.

A cela s’ajoute, la création d’un centre de formation interentreprises à Bizerte : Cette déclaration d’intention soutiendra le secteur de l’industrie textile à travers la formation inter-entreprise d’agents dans le textile à Bizerte. L’entreprise allemande Van Laack ayant expérimenté ce type de formation et étant certifiée par la Chambre Internationale du Commerce en Allemagne (IHK) s’associera à la Fédération Tunisienne du Textile et Habillement (FTTH) et l’Association allemande pour le développement des échanges internationaux du commerce de détail (AVE) pour signer cette déclaration.

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Le ministre allemand de la coopération économique et du développement, Gerd Müller, a souligné les “solides liens” entre les deux pays et la volonté de l’Allemagne d’aider la Tunisie à consolider le processus de transition démocratique et assurer l’essor économique.

S’exprimant au terme d’un entretien avec le chef du gouvernement Youssef Chahed, mercredi après-midi à Dar Dhiafa à Carthage, Muller a annoncé la conclusion au cours de sa visite de 7 accords et mémorandums d’entente pour la consolidation des investissements allemands en Tunisie, la promotion de la formation professionnelle et le soutien du secteur privé et du secteur agro-alimentaire.

Le ministre allemand qui effectue une visite de travail en Tunisie, du 10 au 11 octobre, a fait état d’autre part d’un accord pour la consolidation de la coopération bilatérale entre les universités professionnelles en matière de tourisme “d’autant que la Tunisie reste la destination privilégiée du touriste allemand”. Il a également mis l’accent sur l’importance de la coopération dans le domaine agricole.
Müller a réaffirmé par ailleurs le soutien de son pays à la Tunisie dans ses négociations avec l’UE pour ouvrir plus de marchés aux produits tunisiens.

La visite du ministre allemand porte sur la signature de cinq déclarations d’intention avec la Tunisie, dans divers domaines économiques, pour un montant total de 1,7 milliard d’Euros (5,508 milliards de dinars), selon l’ambassade d’Allemagne en Tunisie.

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La quatrième édition du Salon Tunisien de l’Habitat et de la Finance Bancaire (Maskan Expo) sera organisée, du 17 au 19 novembre 2018, dans la ville de Cologne en Allemagne, et ce, en partenariat avec les promoteurs immobiliers et les ministères de l’Equipement, de la Culture, et du Tourisme, ainsi que le secrétariat d’Etat de la diplomatie économique.

L’organisatrice du salon, Emna Limam, a expliqué le choix de Cologne pour abriter ce salon par le fait que 80% des Tunisiens vivant en Allemagne (environ 60 mille personnes) résident dans cette ville et que la majorité d’entre eux sont des cadres en mesure d’acquérir des logements en Tunisie.
Intervenant lors d’une conférence de presse, tenue, vendredi, à Tunis, Limam a fait savoir que cette nouvelle édition de Maskan Expo sera marquée par la participation des sociétés foncières relevant du ministère de l’Equipement (Sprols et Snit), ainsi que de six banques de la place, dont la BH, la STB et la BT, soulignant que ces banques présenteront des offres exclusives aux Tunisiens résidents à l’étranger, afin de leur faciliter l’acquisition de logements en Tunisie.

Un atelier sera organisé, également, à cette occasion, afin d’apporter des réponses aux interrogations des Tunisiens, sur l’obtention des crédits auprès des établissements bancaires tunisiens “, a-t-elle noté.
Et d’ajouter qu’un nombre de promoteurs saisiront cette opportunité pour présenter leurs projets implantés dans les régions touristiques et côtières, en l’occurrence Hammamet, Sousse, Hergla, Nabeul et Monastir.

Sur un autre registre, la responsable a indiqué que ce salon permettra d’améliorer et de promouvoir l’image de la Tunisie comme une destination touristique typique, en faisant connaître les sites, le patrimoine et la culture de notre pays.
Destiné à la diaspora tunisienne à l’étranger, Maskan Expo a été organisé, durant les précédentes éditions, à Dubaï (les Emirats Arabes), à Paris et Nice (France).

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Un projet d’accord de partenariat avec le Koweït en matière d’emploi sera prochainement soumis au conseil des ministres, a annoncé, mardi, le directeur général de la migration et de la main-d’œuvre étrangère au ministère de la Formation Professionnelle et de l’Emploi, Ahmed Massaoudi.
L’objectif étant de générer des opportunités d’emploi en faveur des compétences tunisiennes“, a expliqué à la TAP Massaoudi, indiquant que ce projet sera présenté en coordination avec le ministère des Affaires Etrangères.
Il a fait savoir que son département ambitionne de signer des conventions similaires avec l’Arabie Saoudite et l’Allemagne.
De son côté, le sous-directeur de la migration au ministère, Abdallah Zeribi a souligné que l’accord conclu avec la France a permis de créer près de 4 mille postes d’emploi sur un total de 9 mille postes.
Il a, par ailleurs, rappelé l’existence d’un programme visant à placer des attachés d’emploi dans certains pays pour générer des postes d’emploi pour les Tunisiens, évoquant dans ce cadre le Canada et l’Afrique.

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La Tunisie participe actuellement à la 25ème édition du salon international des composants automobiles «Automechanika» qui se tient à Frankfurt, en Allemagne, du 11 au 15 septembre 2018

Sept entreprises tunisiennes encadrées par le centre de promotion des exportations, CEPEX, dont deux présentes sous l’égide du cluster Mécatronique Tunisie représenté par Hichem Turki, participent à cette édition. Une variété de composants automobiles y sont exposés, à savoir les ressorts à lames, les câbles de contrôle, les batteries, les réservoirs, les lubrifiants, les systèmes d’injection plastique, les jantes ainsi que l’industrie de pneumatiques

Le pavillon de la Tunisie occupant un espace de 78 m2 s’est distingué par son architecture moderne et attractive qui a suscité l’admiration des visiteurs du salon.

Cette manifestation se veut le rendez-vous de référence pour les acteurs de l’industrie automobile mondiale, elle représente une opportunité pour les entreprises tunisiennes exposantes de présenter leurs produits et d’entretenir et élargir leurs relations commerciales en profitant de la qualité des visiteurs professionnels présents à cet événement.

Le salon ‘’Automechanika Frankfurt 2018‘’regroupe plus de 5000 exposants en provenance de 76 pays qui y présentent les équipements pour les garages, les pièces de rechange, les composants et les systèmes électroniques, les fournitures et instruments pour l’entretien des voitures et les solutions pour l’environnement et le recycling.

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Les recettes des exportations des dattes biologiques, depuis le début de la saison (1er octobre 2017) jusqu’au 10 septembre 2018, ont enregistré une croissance de 52% en valeur et de 31% en quantités, par rapport à la saison écoulée.
Les quantités des dattes biologique exportées ont atteint 10089 tonnes, contre 7717 tonnes, lors de la même période de la dernière saison, selon les données du ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, publiées jeudi.

Le ministère a expliqué cette croissance par l’augmentation de 20% des quantités exportées vers l’Allemagne et de 60% des quantités exportées vers les Etats Unis.
Le marché espagnol a connu une forte croissance au niveau de ses importations de dattes tunisiennes avec une hausse de 568%. En effet, jusqu’au 10 septembre 2018, environ 208 tonnes de dattes biologiques ont été exportées vers l’Espagne contre 31 tonnes au cours de la même péiode de l’année écoulée.
Le marché canadien a également connu une progression au niveau de ses importations dudit produit avec une hausse de 141%, à la faveur d’un volume d’exportations de près de 565 tonnes contre 234 tonnes au cours de la même période de l’an passé.

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Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Zied Ladhari, a affirmé, mardi 31 juillet 2018, que le taux d’investissement étranger a augmenté de 17,7% durant le premier semestre de l’année 2018, soulignant que son département organisera, en septembre prochain, un forum de haut niveau pour annoncer plus de 20 grands projets de partenariat public-privé. Derrière ce chiffre, s’il reflète effectivement la réalité, il faut voir la volonté d’un ministre de montrer que son département se porte bien et qu’il faille continuer sur la même lancée (en ces temps de tempête politique, ça a valeur de campagne pour garder sa place) ; pour le chef du gouvernement il faut y voir la volonté de soigner le moral des investisseurs étrangers qui ont eu le courage de rester – les investisseurs allemands pourraient, à juste titre, s’en vanter ! – mais aussi un formidable argument publicitaire pour un pays qui se relève, qui peut prétendre à fidéliser les bailleurs de fonds, le FMI, la BM, la BAD et la BERD notamment, et à appâter d’autres investisseurs. Donc ne nous y trompons pas, la sortie de Ladhari est certes économique mais aussi hautement politique, et ce n’est pas un reproche qu’on lui fait…

Intervenant lors d’un atelier de travail organisé par le ministère du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale en collaboration avec l’Agence allemande de coopération internationale (GIZ) sur le thème “Le développement régional et le plan de décentralisation”, il a indiqué que “le gouvernement s’évertue à promouvoir le potentiel d’investissement dans les régions et aussi la destination Tunisie, à l’échelle internationale“.
Il a rappelé que “le programme de développement régional a mobilisé une enveloppe de 2000 millions de dinars qui ont été transférés aux conseils régionaux au mois d’avril 2018“.

Ladhari a aussi souligné “la nécessité d’instaurer une égalité de chances entre les régions en termes de services essentiels mais également en termes d’opportunités économiques, tout en prenant en considération les avantages compétitifs de chaque région“.
Il a annoncé, par ailleurs, “la restructuration envisagée des offices de développement régional afin d’en faire des agences intégrées de développement régional dont l’objectif principal consistera à promouvoir les atouts de chaque région à l’échelle nationale et internationale“, insistant sur “l’importance d’une coordination entre les administrations et les structures de l’Etat dans ce sens“.

Prenant part à cet atelier, l’ancien ministre du Développement Abderrazzek Zouari a affirmé que “le problème majeur auquel fait face l’économie nationale réside dans la répartition illégale des services nécessaires entre les régions, soulignant la nécessité d’un nouveau découpage territorial en districts régionaux prenant en considération les spécificités économiques des régions, étant donné que l’ancien découpage (24 gouvernorats) était purement administratif“.

Pour sa part, l’ancienne ministre des Finances et présidente du Conseil national de la Statistique, Lamia Zribi, a estimé que “le problème réel du pays est l’absence de coordination entre les structures administratives“, ajoutant que “l’information statistique dans le domaine économique n’a pas encore atteint le niveau requis en termes de collecte et d’élaboration“.
Elle a appelé à “repenser le découpage territorial dans le sens de rapprocher les régions pour y insuffler une dynamique économique“.

De son côté, l’expert auprès de la GIZ Ali Abâab a souligné “l’importance de transformer les régions en pôles de développement” où l’Etat jouera “un grand rôle aux côtés des acteurs locaux et du secteur privé“, estimant que “l’orientation vers la décentralisation aura des retombées positives dans un futur proche“.
D’après ses dires “Il est nécessaire de revoir la carte économique dans le sens d’instaurer des grandes villes selon une approche intégrée de développement territorial et économique“.

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L’Ouganda devient le premier pays africain à signer un accord avec la Facilité régionale de soutien à la liquidité (RLSF), une initiative conjointe entre l’Agence pour l’Assurance du Commerce en Afrique (ACA) (www.ATI-ACA.org), un garant multilatéral panafricain, et KfW, avec un financement du Ministère allemand de la coopération et du développement économiques. Dans le cadre du programme, la RLSF offrira une protection aux nouveaux projets d’énergie renouvelable de taille petite et moyenne (jusqu’à 50 MW) en Afrique subsaharienne.

La Banque mondiale estime que le continent a besoin de générer une capacité annuelle de 7 000 MW, mais une telle hausse de la capacité de production ne peut être atteinte sans une participation du secteur privé. La RLSF, en tant qu’option pragmatique, pourrait par conséquent devenir une solution plus largement utilisée pour résoudre le défi du déficit énergétique de l’Afrique.

La RLSF a une capacité initiale équivalente à 74 millions USD et protégera les Producteurs d’électricité indépendants (PÉI) contre le risque de retard de paiements par les acquéreurs publics. Ce type de garantie est une exigence courante de la part des banques qui financent les projets. De nombreux projets ont par le passé été dans l’incapacité d’accéder à des financements car cette garantie n’était pas disponible.

Cette mesure reflète l’engagement de l’Ouganda pour garantir la viabilité des projets d’énergie renouvelable de taille petite et moyenne. S’exprimant lors de la cérémonie de signature, l’Honorable Matia Kasaija, Ministre des finances, de la planification et du développement économique de l’Ouganda, a commenté l’engagement du gouvernement à améliorer les conditions pour les investisseurs dans le secteur de l’énergie – « L’Ouganda a de solides antécédents de soutien à notre concession publique, avec plus de 500 millions USD dépensés au cours de la dernière décennie pour des améliorations du réseau. Avec cet accord, nous voyons la RLSF offrir un complément parfait à notre stratégie continue d’accélération de la fourniture d’une énergie propre au réseau national. »

L’Ouganda est vu comme un marché idéal du fait de son nombre relativement élevé de Producteurs d’électricité indépendants (PÉI) viables. Le pays a également bénéficié du programme GET FiT, qui est une initiative en cours de la KfW pour le secteur de l’énergie au nom du gouvernement ougandais, apportant un soutien aux pays pour développer un ensemble standardisé de contrats pour des projets énergétiques et un cadre réglementaire favorable pour les PÉI. Cela procure le confort nécessaire aux développeurs et aux prêteurs pour investir dans des projets d’énergie renouvelable. GET FiT a connu un beau succès en Ouganda, attirant 19 PÉI au cours des cinq dernières années.

Dans le cadre du programme RLSF, tous les PÉI n’ayant pas atteint la clôture financière, ainsi que les nouveaux PÉI, sont éligibles au produit.

« La RLSF est un outil qui peut garantir que davantage de projets d’énergie renouvelable bouclent leur montage financier. Pour l’Afrique, les projets de taille petite ou moyenne peuvent mieux correspondre à l’actuel environnement nécessitant moins de financement et ils peuvent être mis en œuvre bien plus rapidement. Cela pourrait être un modèle qui fonctionne sur de nombreux autres marchés africains pouvant simplement ouvrir la voie à une expansion de l’installation ou d’autres initiatives du genre », a expliqué George Otieno, chef de la direction de l’ACA.

L’accord a été signé par l’Honorable Matia Kasaija, Ministre des finances, de la planification et du développement économique, l’Honorable Irene Nafuna Muloni, Ministre du développement énergétique et minéral, M. Willy. K. Kiryahika, directeur général et chef de la direction d’Uganda Electricity Transmission Company (UETCL), et M. George Otieno, chef de la direction de l’Agence pour l’Assurance du Commerce en Afrique (ACA).

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L’Ambassade de la République fédérale d’Allemagne à Tunis réaffirme son engagement à l’égard de la Tunisie démocratique en soutenant directement les
associations tunisiennes. Une cérémonie de signature des conventions de partenariat avec six (6) associations œuvrant dans les thématiques du soutien à la démocratie, au processus de la décentralisation et la gouvernance locale, aura lieu le mardi 17 juillet 2018 à Tunis.

Pour l’année en cours, un appel à propositions a été lancé pour sélectionner les meilleures idées de projets selon les critères mentionnées dans les lignes
directrices de l’appel.

Pour le premier tour de sélection environ 130 idées ont été soumises. 15 associations ont été visitées sur terrain lors du second tour.

L’Ambassade d’Allemagne en plus du soutien financier, offre une session de formation sur les règles de la bonne gestion de la subvention au profit de 14 participants des six associations finalistes. Cette session de formation sera couronnée par une cérémonie de signature des conventions en présence de l’ambassadeur d’Allemagne Dr. Andreas Reinicke, et ce mardi 17 juillet 2018.

Les six projets retenus seront implémentés dans 6 gouvernorats: Kairouan, Sidi Bouzid, Sfax, Djerba, Tozeur et Gafsa au cours de l‘année 2018.

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C’est la fin d’une époque en Allemagne. La chancelière Angela Merkel a finalement enterré sa politique d’asile très généreuse, bousculée par ses alliés très encombrants de la droite, qui menaçaient de faire exploser le gouvernement qu’elle a eu tant de mal à monter. Désormais on pourra, en toute légalité, fermer les portes aux migrants qui débarquent en Allemagne, sans ménagement, rapporte l’AFP. L’Italie, que cette ligne dure démange, notamment depuis l’arrivée de la droite extrême au pouvoir, doit jubiler…

Après des semaines de tensions dans sa coalition, Merkel n’a trouvé que ce moyen là pour sauver sa tête, et une carrière politique que beaucoup d’observateurs disent déjà sur le déclin. Reste maintenant à régler ses problèmes avec les autres pays européens et son voisin, l’Autriche. En effet l’accord signé par Merkel et ses alliés stipule que Berlin pourra renvoyer les demandeurs d’asile déjà recensés ailleurs dans l’UE vers le pays d’entrée, ou vers l’Autriche, ce que la coalition de l’extrême droite et des conservateurs voit d’un très mauvais oeil. Vienne a fortement réagi ce mardi 03 juillet 2018 : “A aucun moment nous n’avons été consultés“, a déclaré la patronne de la diplomatie autrichienne, Karin Kneissl. Le gouvernement autrichien organise déjà la résistance et se dit “prêt à prendre des mesures pour protéger” ses “frontières sud en particulier“, avec l’Italie et la Slovénie, pour réserver le même traitement aux migrants que l’Allemagne.

En dépit de ce virage qui nous éloigne définitivement de la parenthèse enchantée de 2015-2016, quand l’Allemagne avait absorbé 1,2 millions de réfugiés, Merkel n’est pas tirée d’affaire pour autant. Maintenant qu’elle a réussi à calmer ses alliés de droite, reste à faire avaler la pilule aux partenaires du centre-gauche. Et si elle échoue avec le parti social-démocrate (SPD), c’est reparti pour un tour dans la crise gouvernementale…

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La Suisse et l’Allemagne constituent pour la Tunisie deux marchés porteurs pour développer l’exportation d’huile d’olive, notamment les variétés douce et fruitée mûre“, a affirmé le Directeur pays du programme “Swiss Import Promotion Programme” (SIPPO) en Tunisie, Mohamed Jouneidi Abderrazak.
Il a ajouté, lors d’un workshop, sur l’accès de l’huile d’olive tunisienne aux marchés suisse et allemand : difficultés et opportunités, organisé, mardi 26 juin 2018, au Centre de promotion des exportations (CEPEX), que les exportations tunisiennes vers ces deux marchés sont encore faibles en dépit de la forte consommation de l’huile d’olive dans ces deux pays.

Et de rappeler qu’en 2017, la Tunisie a exporté vers le marché suisse entre 250 à 300 tonnes d’huiles d’olive alors que le volume des importations suisses de ce produit s’élève à 15 mille tonnes.

Pour le marché allemand, la Tunisie y a exporté, en 2017, seulement 100 tonnes de l’huile d’olive alors que le volume des importations allemands en ce produit a atteint 62 mille tonnes.

Le responsable a encore souligné que le programme SIPPO a choisi 11 pays en transition dont la Tunisie pour faciliter leurs importations vers les marchés suisse, européens et internationaux.
Pour la Tunisie trois secteurs économiques sont concernés par les actions du programme SIPPO : les produits de la pêche, les aliments transformés et les ingrédients naturels.

Ce programme assurera, ainsi, l’accès des entreprises tunisiennes prêtes à l’export aux nouveaux marchés par le biais du renforcement des compétences des institutions d’appui (CEPEX , CCIT, APIA..) en matière d’exportation. Concrètement, il s’agit de relier les entreprises tunisiennes exportatrices aux importateurs en Suisse, en Europe et dans d’autres marchés-ciblés importants.

Pour Samir Azzi, président directeur général par intérim du CEPEX, les producteurs et exportateurs de l’huile d’olive tunisienne sont appelés à accroitre le volume des exportations sur les marchés suisse et allemand, surtout l’huile d’olive conditionnée.
Il est à noter que la commission européenne a offert une occasion supplémentaire aux exportations tunisiennes d’huile d’olive vers l’Europe. En septembre, la commission a proposé un quota supplémentaire exonéré de droits de 35 mille d’huile vers l’UE.
Par ailleurs, l’expert en développement des exportations et accès aux marchés SIPPO, Udo Bürk, a appelé les institutions d’appui à aider les producteurs de l’huile d’olive à identifier des partenaires en Europe et à éviter de cibler des marchés de masse lesquels sont tenus par les italiens et les espagnols.
La Tunisie dispose déjà d’un avantage par rapport aux autres pays (Portugal, Turquie, Maroc…), à savoir une huile d’olive douce, de très bonne qualité et très connue par les consommateurs des pays importateurs“, a-t-il dit.

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L’AHK Tunisie, en partenariat avec Afrika-Verein (l’association de l’économie allemande pour l’Afrique), a organisé un voyage sur le thème de la gestion des déchets et du recyclage du 25 au 29 juin 2018 à Tunis. Cette initiative était soutenue par le Ministère fédéral allemand de l’Economie et de l’Energie. Plusieurs rencontres bilatérales B2B et avec des institutions nationales (Agence Nationale de Protection de l’Environnement Tunisienne, Centre international des Technologies de l’Environnement de Tunis, Municipalité de Tunis) ainsi que des visites de sites, tels que la décharge de Borj Chakir à Tunis, ont eu lieu au cours de ce séjour.

La problématique de la gestion des déchets est en effet au cœur des préoccupations des autorités tunisiennes. Chaque année, 2,2 millions de tonnes de déchets ménagers et 2,5 millions de mètres cubes de déchets de construction sont générés en Tunisie. Certaines initiatives gouvernementales telles que la filière ECO-LEF, lancée en avril 2001 et ayant pour objectif de maîtriser davantage la pollution engendrée par les déchets plastiques, sont à saluer.

Néanmoins, le système de collecte et de recyclage étant loin d’être efficient, des quantités importantes de déchets jonchent la voie publique ou s’entassent dans des décharges sauvages. Désormais, la lutte contre cette pollution quotidienne est l’un des défis prioritaires que le ministre des affaires locales et de l’environnement ainsi que les municipalités vont devoir relever.

Comme l’a souligné Madame Ben Aïssa d’Afrika-Verein, le but de ce voyage était de permettre une prise de contact individuelle entre entrepreneurs tunisiens et spécialistes allemands, dont l’expertise et le savoir-faire en la matière pourrait permettre la modernisation rapide des infrastructures du pays. «Forte de l’expérience allemande, la Tunisie pourrait envisager d’adopter des techniques plus sophistiquées pour recycler ses déchets » a poursuivi Monsieur Debache, le président de l’AHK Tunisie, avant de citer quelques exemples de techniques applicables dans les décharges et usines tunisiennes, telles que le traitement mécano-biologique, au cours duquel les déchets ménagères sont séparées en différentes fractions afin de recycler de manière plus adaptée chaque catégorie de résidus (plastiques, papiers, cartons, métaux, déchets organiques…).

Enfin, il a été rappelé que la sensibilisation du public à cette problématique était capitale si l’on souhaitait qu’un changement de paradigme ait lieu rapidement. Monsieur Debache a de ce fait conclu en expliquant qu’il ne tient qu’aux citoyens et entrepreneurs tunisiens de s’emparer de la gestion et du recyclage des déchets, s’ils veulent assurer le bon fonctionnement de ce service d’utilité publique dans le pays.

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Ça se corse pour un Tunisien de 29 ans, qui a été cueilli mercredi 13 juin 2018 dans son domicile à Cologne par les forces spéciales. Il a été formellement inculpé ce jeudi pour avoir tenté de fabriquer des “armes biologiques“, rapporte l’AFP. Mais la justice allemande précise qu’elle n’a pas suffisamment de preuves indiquant qu’il allait passer à l’acte…

On a découvert chez lui de la ricine, un poison foudroyant, 6000 fois plus fort que le cyanure. Le ressortissant tunisien était parvenu, début juin, à mettre au point cette substance hautement mortelle. Mais à ce stade les enquêteurs sont incapables de déterminer s’il avait réellement l’intention de s’en servir ou s’il y a des motivations djihadistes derrière. Aucun indice reliant cet homme à une quelconque organisation terroriste n’a été découvert, encore moins une date ou un endroit pour une éventuelle attaque terroriste…

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L’Union européenne, l’Allemagne et la France réaffirment leur engagement dans le secteur de la santé en Guinée et se réjouissent de pouvoir le faire en partenariat dans le cadre du nouveau “Programme d’appui au renforcement du système de santé (PASA2)“.

La cérémonie de signature de la Convention de Financement entre l’Union européenne et la République de Guinée a été présidée à l’Hôtel Noom par Mme la Ministre de l’Économie et des Finances, M. le Ministre de la Santé et son Excellence l’Ambassadeur de l’Union européenne en Guinée, en présence de son Excellence l’Ambassadeur de France en Guinée et en Sierra Leone, et du représentant de la Coopération Allemande auprès de l’Ambassade d’Allemagne à Dakar, le Directeur Général Adjoint d’Expertise France – Paris et le Représentant de GIZ Guinée.

Tel qu’expliqué par l’Ambassadeur  Gerardus GIELEN, l’Ambassadeur de l’Union européenne en République de Guinée: “Le Programme d’appui au renforcement du système de santé (PASA2) est l’expression de la volonté  de l’Union européenne, de l’Allemagne et de la France à contribuer au relèvement du secteur de la Santé de façon conjointe en plein respect des principes d’efficacité de l’aide auxquels nous souscrivons pleinement” .

Le Programme d’appui au renforcement du système de santé (PASA2) bénéficie d’une contribution de 23 000 000 d’euros du Fonds européen de Développement, ainsi que d’un co-financement de 2 000 000 euros de la Coopération allemande et de 1 000 000 euros de la Coopération française, soit un montant total de 26 millions d’euros (286 milliards GNF).

Tout en capitalisant sur les acquis des programmes d’appui à la santé financés par l’Union européenne, la France et l’Allemagne, le nouveau programme vise à renforcer la gouvernance du secteur de la santé afin d’améliorer l’accès de la population à des soins de santé de base de qualité qui permettront de réduire la mortalité infantile et d’améliorer la santé maternelle ainsi que sa résilience aux crises épidémiologiques.

L’amélioration de la gouvernance du secteur de la santé est particulièrement attendue en matière de gestion financière et de gestion des ressources humaines ainsi que l’augmentation de l’offre de soins de qualité et de l’utilisation des services de santé par les mères et les enfants de moins de cinq ans et l’amélioration de l’infrastructure sanitaire dans la région administrative de N’zérékoré ainsi que les préfectures avoisinantes de Kérouané et Kissidougou.

La mise en œuvre sera déléguée à la Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ) et à Expertise France (EF), les deux agences de coopération publiques d’Allemagne et de France, deux partenaires – tels que définis par M. GIELEN “techniquement et financièrement solides, expérimentés et déjà actives dans le domaine de la santé en Guinée, qui pourront assurer une mise en œuvre efficace”.

L’ensemble des activités prévues dans ce programme devrait démarrer en janvier 2019.

L’Ambassadeur  Gerardus GIELEN, Chef de Délégation de l’Union européenne en République de Guinée, a déclaré ” Affectée par l’épidémie à virus Ébola, la Guinée a vécu une période très difficile, mais aidée de ses partenaires, elle s’est dignement battue pour venir à bout de la pandémie dont nous parlons aujourd’hui au passé. S’il y a une leçon majeure à retenir, c’est bien la nécessité absolue de renforcer, de manière durable, le système de santé dans son ensemble et les capacités d’alerte et de riposte en particulier. Pour pérenniser les multiples investissements en cours dans le système de santé, il est essentiel que la gouvernance soit renforcée, notamment dans ses dimensions de gestion financière et des ressources humaines, et que la part du secteur de la santé dans le budget national continue encore à croître, pour garantir le futur fonctionnement du système sanitaire à partir des ressources nationales.”

Ce projet est complémentaire à l’appui fourni par l’Union européenne au relèvement du secteur de la santé sous forme d’aide budgétaire.

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L’Allemagne a remis ce mercredi aux autorités tunisiennes l’élément impliqué dans des crimes terroristes, le dénommé Haykal Saidani.
Dans une déclaration à l’agence TAP, le porte-parole du Tribunal de première instance et du pole judiciaire de lutte antiterroriste, Sofien Selliti, a expliqué que l’extradition a eu lieu sur la base d’un mandat de dépôt émis par le juge d’instruction et d’une demande de remise du suspect aux autorités tunisiennes, adressée par la direction des affaires pénales relevant du ministère de la Justice.
Selliti a indiqué que Haykal Saidani est impliqué dans plusieurs actes terroristes et fait l’objet de nombreux mandats de recherche émis par les unités de lutte contre le terrorisme.

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e climat des affaires s’est dégradé pour le cinquième mois consécutif en Allemagne en avril, montre mardi 24 avril 2018 l’enquête mensuelle de l’institut Ifo qui confirme le moindre dynamisme de la première économie d’Europe depuis le début de l’année.

L’indice du climat des affaires calculé par l’Ifo, qui y a intégré pour la première fois des données du secteur des services, a reculé à 102,1 contre 103,3 (révisé) en mars. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un indice à 102,7.

Le sous-indice mesurant les conditions actuelles a fléchi à 105,7 contre 106,6 (révisé) en mars et celui sur les anticipations a reculé à 98,7 contre 100,0 (révisé). Les économistes anticipaient respectivement 106,0 et 99,5.

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Au sein de l’unité de production à l’usine Kromberg & Schubert, Béja, l’écho était assez intense, entre le son des machines en marche et le haut parleur d’où parvenait une voix féminine souhaitant la bienvenue, en arabe, français et allemand, aux journalistes de TAP en visite sur les lieus, en prévision d’autres reportages dans cette région du Nord-Ouest tunisien.

Déjà depuis l’entrée principale de l’usine où est fièrement exposé le certificat statuant que la duale Béja est classée usine de l’année 2017 de toutes les filiales Kromberg & Schubert, les mots de bienvenue ne cessaient de se faire entendre pour les hôtes du géant allemand actuellement implanté dans les quatre coins du monde, avec un nombre total d’employés qui avoisine les 48 000.

Au milieu des drapeaux allemand et tunisien, se place le drapeau du groupe mondial dont la devise du leader privilégie le principe “Future Success depends on our flexibility” (Notre futur succès va avec notre adaptation à être assez flexibles) et les valeurs de travail adoptées ont considérablement impacté positivement le vécu de la région de Béja et zones avoisinantes, telles Amdoun, Nefza et Béni Mtir.

Le bien-être des employés, élément phare d’un investissement pérenne

La rigueur et la discipline allemandes sont palpables dans l’ordre établi et la répartition méticuleuse des tâches de travail, aussi bien chez le personnel qu’au niveau de l’environnement de travail, sain et encourageant, qui colle bien aux valeurs germaniques reconnues. Les rencontres avec les cadres dirigeants et les employés à l’usine avaient permis de cerner les grandes lignes d’un monde calqué sur le très apprécié modèle allemand.

De la vue panoramique à l’étage, à perte de vue, les rayons de l’usine et les employés, majoritairement des femmes, sont inlassablement chacun en train d’effectuer la tâche qui lui est confiée. Les identifier semble aussi simple : entre ceux qui sont habillés en mauve, jaune ou blanc, la blouse est le premier degré de repérage, ensuite il y a le type de galons qui différencie un agent d’un rayon d’un autre.

Assise devant son écran de travail en train de s’assurer du fonctionnement et emplacement de toutes les pièces qu’elle devra insérer sur la boîte à fusibles, “Sawssen” affiche un sourire de satisfaction. Sous son allure juvénile et ses yeux à peine visibles sous son foulard, elle dissimule une volonté d’aller de l’avant dans son parcours professionnel qu’elle avait entamé en 2010. Elle avait, à l’époque, intégré l’usine suite à une formation dispensée au siège de l’usine située dans les Faubourgs de la ville de Béja. Des horaires de travail entre 14h et 22h – à raison de 5 jours par semaine – et bénéficiant d’un congé annuel qui avoisine les 30 jours, le salaire, pour cette jeune femme aussi bien que celui de ses autres collègues, semble raisonnable, sachant que l’entreprise assure un carnet de soins, les bons de restauration et le transport, retranchés sur son salaire, pour se retrouver avec 620 dinars net. Des conditions de travail et des tâches assez simples qu’elle effectue chez le leader de la câblerie. Point de bonus pour elle, un conjoint qui travaille dans la même usine. Le lieu de résidence est un peu loin de la ville mais le couple n’a aucun souci à se déplacer chaque jour pour regagner son travail puisque le transport est assuré. Des bus sont mis à la disposition des employés et agents de l’usine qui sont déposés jusque devant chez eux. A peine 26 ans, fraîchement mariée, la jeune femme fait partie des employés, femmes et hommes, qui ont survécu et assisté à un épisode douloureux dans l’histoire, 2012 et 2013, de la filiale Tunisie de cette jeune entreprise allemande qui avait commencé sa production effective en 2008.

Selon Tarek Chabir, chargé de Communication, “le taux d’embauche pour les femmes est à 85 pc, une orientation adoptée par le leader allemand dans la région avec pour premier souci la nature de la câblerie qui nécessite à la foi  habileté et finesse que seules les femmes sont capables d’effectuer.”
Côté parité salariale, homme femme dans l’usine, le chargé de communication assure que les salaires sont “identiques” entre genres et qu'”aucune discrimination entre eux, pour une même tâche effectuée, n’est envisageable“.

A cela s’ajoute que l’usine dispose de divers clients et partenaires, dont la société régionale de transport à Béja, à travers l’usage d’une bonne partie du parc national dans le transport quotidien de ses employées.

Une radio et un magazine internes épaulent les activités multidisciplinaires qui seront aussi spécialement orientées vers les femmes, majoritaires au sein de cette entreprise.

Compétitif, avec un CA de 120 Millions par an

Comme beaucoup d’entreprises économiques dans le pays au lendemain de la révolution de 2011, ces deux années de turbulences et d’agissements tumultueux ont été aussi violentes pour les employés que pour les cadres qui notamment ont dû subir la violence verbale et physique de certains grévistes indisciplinés travaillant dans le groupe.

Une période assez fatale pour l’économie et la marche du développement de la région, déjà fragiles de nature et une situation qui avait à l’époque nécessité l’intervention conjointe de l’UTICA, l’UGTT, et le Gouvernement tunisien pour préserver cet acquis économique porteur d’emplois.

Un plan de sauvetage avait alors permis à l’entreprise de se repositionner et de réaliser un chiffre d’affaires qui avoisine actuellement les 120 millions d’euros par an, selon des données estimatives de Wissem Badri, Directeur commercial à Kromberg & Schubert Tunisie.

Ce jeune directeur, ancien cadre à l’usine, avait repris ses fonctions après y avoir travaillé entre 2008 et 2010. Aujourd’hui, il gère l’usine d’une mer de fer et dans la transparence totale dans ce poste clé dans lequel l’a directement désigné la direction mère en Allemagne.

L’usine offre actuellement 4000 postes pour la Tunisie – dont 200 cadres -, ce qui a permis de placer le leader Allemand en tête des employeurs dans la région de Béja et de presque tout le Nord-Ouest, selon Wissem Badri.

Pour l’approvisionnement en matière première en usage dans l’usine, il est à 50 pc en provenance d’Europe et les 50 autres sont de provenance locale.

Fini le fantôme de la perte noire des deux années suivant la révolution, période durant laquelle le groupe a dû encaisser une perte de l’ordre de 20 millions d’Euros (60 millions de dinars). Wissem Badri estime que le propriétaire allemand n’avait, à l’époque, “pas d’intérêt à garder une usine dont le coût d’installation n’est pas aussi élevé ; un bâtiment acquis grâce au soutien de l’Etat tunisien, un terrain au dinar symbolique et des machines, importées sinon subventionnées…

Avant de se rattraper, “pour la région comme pour ses habitants, il est question de s’estimer heureux que l’usine n’ait pas fermée ses portes suite à toutes les conditions défavorables qui y régnaient“. Un passage à vide dans l’histoire de l’usine qui avait, par la suite, permis de regagner la confiance de ses clients comme celle des populations locales qui bénéficient d’un taux employabilité assez élevé dans les rangs des jeunes.

L’usine avait depuis repris sa place de concurrent redoutable, faisant ainsi volte face, en intégrant un nouveau cadre directeur et une équipe à 100 pc tunisienne, ce qui n’était pas le cas avant, selon le directeur actuel de l’usine.

Une stratégie et un plan Com bétons

Côté services offerts à des tiers, la relation de l’usine avec les autres multinationales implantées sur le sol Tunisien couvre Audi, Wolkswagen, BMW et Mercedes pour lesquels elle commercialise une gamme variée de câbles de haute qualité.

S’agissant du recrutement des cadres, le Directeur parle d’une usine “complètement autonome” vis-à-vis du siège général, permettant ainsi de conclure des “conventions avec des universités tunisiennes d’ingénierie et de formation de techniciens supérieurs dont l’UNIT Tunis et l’lSET Béja“, sachant que les initiatives sont ouvertes pour les autres universités privées.

Au delà du cadre productif et financier, l’entreprise cherche aussi à se faire une image d’entreprise impliquée dans la vie sociale de son entourage direct, avec des actions de soutien à des associations sportives, le réaménagement d’une école en mauvais état…

Une convention de partenariat culturel devrait bientôt être conclue entre l’usine et la maison de la culture de Béja pour accueillir des manifestations et spectacles à la salle de 600 sièges.
Une action parmi d’autres dans l’agenda assez chargé de l’usine, visant à assurer une plus grande “proximité et répondre aux besoins de ses employés et habitants locaux, sans pour autant que cette aide se transforme en une action à but lucratif“, selon le cadre dirigeant.

Une nouvelle stratégie et un vaste plan de Communication ont été mises en place, tout en prenant en compte la dimension sociale et la relation de l’usine avec son environnement local et national, animée par une volonté d’inter-échange profitant à toutes et tous.

Une stratégie soucieuse de renforcer chez les agents ce sentiment d’appartenance à leur lieu de travail qui leur offre les moyens de mener un rythme de vie assez convenable dans une région qui a longtemps été en dehors du circuit de développement national plutôt axée sur la côte et d’autres gouvernorats dont le Sahel et le Grand Tunis.

TAP

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Le problème de la fuite des médecins tunisiens, pour moult raisons, vers des cieux plus cléments, notamment la France, ne date pas d’aujourd’hui. Bon, il s’est accéléré depuis la dite Révolution, à la faveur de la paupérisation des structures de santé, du sous-équipement endémique des établissements de soins publics, de la montée des violences contre le personnel soignant, des poursuites judiciaires pour faute médicale, du lynchage médiatique au moindre petit écart, etc. Par contre ce qui est nouveau, c’est que la France est maintenant fortement concurrencée par la première économie européenne, l’Allemagne, pour capter les médecins tunisiens. Et ça c’est très inquiétant pour l’avenir du secteur de la santé local, car des moyens et des carottes qu’on peut agiter sous le nez des compétences étrangères, les Allemands en ont des tonnes. Et ce qui est encore plus terrifiant, c’est que la Tunisie n’a pas grand chose à opposer à cette concurrence “déloyale” et, disons-le franchement, criminelle pour un pays qui se débat dans des difficultés post-révolutionnaires de toutes sortes et qui a plus que jamais besoin de ses enfants, notamment les plus qualifiés. Le plus navrant dans cette affaire c’est que les coups viennent de l’Allemagne, qui pourtant multiplie les gages et actes de soutien de la transition politique et économique en cours au berceau du printemps arabe…

Près de 250 médecins tunisiens ont pris part samedi 24 mars 2018 à une journée d’information sur les opportunités de travail en Allemagne, organisée par Freiburg international Academy, à l’occasion de la tenue de son premier congrès, rapporte la TAP. 250 c’est pas peu, si on se dit qu’un bon paquet sera sûrement tenté par l’aventure et pourrait prendre le large.

Le directeur de l’Académie, Nebil Farhan, a déclaré à l’occasion que l’organisation de cette manifestation avec les médecins tunisiens a pour but l’identification du cadre législatif et la présentation des différents aspects du système de santé allemand. Cette rencontre, a-t-il ajouté, a aussi pour objectif, et il le dit sans prendre de gant, d’orienter les médecins voulant s’insérer dans le marché de l’emploi en Allemagne. Cela a au moins le mérite d’être clair !

L’Académie met le paquet

Freiburg international Academy sort le grand jeu pour appâter les candidats potentiels : Il prend en charge la mise à niveau, indispensable vu les décalages et la formation des médecins désirant s’implanter en Allemagne ; à terme des certificats homologués leur sont délivrés pour exercer leur métier dans différentes spécialités dans les hôpitaux allemands, a indiqué la même source. A noter que Freiburg international Academy ratisse large et ne pioche pas seulement en Tunisie, il fait le même “travail” chez les médecins migrants dans les pays émergents pour les aider, dit-il, à trouver du boulot en Allemagne, a indiqué la même source.

Le Dr Amine Kouki, médecin résident en Allemagne, a précisé que les médecins migrants ont à leur disposition des bourses pour achever leur formation en Allemagne. Le montant de cette bourse est estimé à 10 mille euros par médecin alors que le coût de la formation au sein de l’Académie est estimé à 4 mille euros, a ajouté Dr Kouki. Il y a donc une marge assez confortable pour les aspirants médecins. Ces bourses, a-t-il dit, sont octroyées principalement par le Bureau de l’emploi en Allemagne, le ministère de la Migration et des Réfugiés ainsi que des organisations non gouvernementales allemandes.

Zeineb Houli, médecin résident en Allemagne, a confié que son échec, deux ans de suite au concours de spécialisation en médecine, est la raison de son installation en Allemagne. Près de 2000 médecins sont recalés à ce concours, a-t-elle déploré, indiquant que seuls 500 médecins sont admis par an.

La résistance ne s’organise pas en Tunisie

Au sommet, je parle du ministre tunisien de la Santé, c’est presque le défaitisme total face à ce fléau qui gagne du terrain. Aujourd’hui l’Allemagne, demain ce sera d’autres pays développés qui viendront piller la Tunisie. Imed Hamammi a déclaré dernièrement, sans détours, que la Tunisie n’avait pas les moyens de retenir ses médecins, notamment les plus chevronnés. Tout ce que son département a trouvé pour retarder l’inévitable, c’est astreindre les jeunes médecins à un service d’au moins trois ans en Tunisie. Après advienne que pourra. Autant dire un pansement sur une jambe en bois. Et les bruits qu’on entend ne sont pas de nature à rassurer les étudiants en médecine et les inciter à envisager leur avenir dans leur pays. Ce n’est que le samedi 24 mars 2018, au terme de longues semaines de grève et sit-in, que les médecins résidents et internes ont pu trouver un accord avec le ministère de tutelle pour cesser leur mouvement à partir de ce dimanche. Pourvu d’ailleurs que cet accord tienne. Et que dire de cette atmosphère anxiogène de corruption et de trafic de médicaments vers des pays étrangers, pour laquelle le ministre de la Santé fait des aveux sans difficulté, froidement, comme s’il parlait de la pluie et du beau temps. Bref, on fait pas grand chose pour soigner le moral des troupes. Les Occidentaux eux savent quoi faire, et en ont les moyens. C’est toute la différence.

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