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Le président de la République, Béji Caied Essebsi a déclaré dans son interview accordée au journal “Le Monde” que ce n’est pas un crime d’avoir travaillé avec Ben Ali : “ceux qui ont travaillé avec Bourguiba, on va les exclure ? Quand Ben Ali était au pouvoir, 2 millions de Tunisiens travaillaient avec lui. On ne va pas les exclure”.

BCE a dans le même contexte déclaré que chaque Tunisien a le droit de participer à la vie de son pays s’il n’a pas été l’objet d’une condamnation. “Ce n’est pas un crime d’avoir travaillé avec Ben Ali, sinon on leur enlève la nationalité. Et ça, personne d’autre que la justice ne peut le faire”, a-t-il expliqué.

Interrogé sur la loi qui amnistie la corruption administrative, le chef de l’État a dit : “Je suis l’auteur de cette loi. Elle ne vise que les fonctionnaires compétents qui ont exécuté des instructions directes et irréfragables de l’Etat de l’époque. On n’a pas amnistié des gens qui ont détourné de l’argent de l’État. Cette loi de réconciliation vise à profiter de l’expérience des hauts fonctionnaires qui restaient les bras croisés car ils avaient peur d’être punis”.

Cette interview a été accordée par BCE au journal “Le Monde”, lors de la visite qu’il a effectué la semaine dernière en France.

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318 DT/J à Carthage, 184 DT/J au Bardo et 116,6 DT/J à la Kasbah ! Ce sont les rémunérations quotidiennes, par division du montant global annuelle sur 12 puis sur 30, de chacun de ceux qui représentent les trois pouvoirs. Les trois institutions (ARP, présidence de la République et présidence du gouvernement), coûteront 18,553 MDT au budget de l’Etat 2018. Des institutions aux pouvoirs et aux responsabilités différentes. Ces chiffres n’incluent pas les rémunérations des trois présidents (BCE, Chahed et Ennaceur).

C’est ainsi que l’ARP, dont presque tous les électeurs se plaignent, coûtera au budget de l’Etat tunisien presque 30,9 MDT. Des dépenses, en hausse de 5 % par rapport au budget de 2017. Le nouveau, comme le précédents, n’ont pas été élaborés selon la technique GBO (gestion par objectifs). La remarque est de taille pour une Assemblée qui revendique sa stricte autonomie financière.

Selon le «Marsad» d’El Bawsala, 81,5 % de ce budget iront aux salaires des députés. Ainsi, chacun des 217 élus aura une rémunération annuelle de 66,244 mille Dinars ou 5,520 mille DT par mois. A ces rémunérations, il faudra ajouter les 200 mille DT pour les salaires des assistants parlementaires. Cette assistance est assurée par une entreprise de service privée. Un appel d’offres a d’ailleurs été lancé pour le choix de cette entreprise.

Aux dernières nouvelles, les députés de l’ARP demandent aussi l’augmentation du budget des heures supplémentaires, comme s’ils étaient dans une administration publique, «alors que la plupart n’accomplissent même pas leurs heures de travail réglementaires», s’offusquait Samia Abbou (Taux de présence 66 % et taux d’absences non-justifiées 32% selon le Marsad en novembre 2017). Il faudra aussi y ajouter les voyages organisés par «ARP Voyages». En effet, 174 députés tunisiens ont effectué des déplacements à l’étranger, entre le 14 janvier et le 12 octobre 2016. 121 de ces voyages, en mission, ont émargé au budget de l’ARP et 25 voyages ont été cofinancés. On ne sait pas pourquoi, mais pour 2017, l’ARP a oublié la transparence et n’a rien encore publié, alors que l’année tire à sa fin, sur l’activité de «l’ARP voyages» !

Des députés, qui plus est, ne chercheraient qu’à tirer profit de leurs postes, comme l’a déclaré ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, vendredi dernier, devant l’ARP même !

Pour la comparaison, le budget de la présidence du gouvernement, qui n’obéit pas lui non plus à la technique GBO, sera de 168,372 MDT, dont 1,428 MDT (70,1 %) iront pour la rémunération des 34 membres du gouvernement. Par simple division, la rémunération annuelle d’un membre de gouvernement sera de 42.000 DT ou 3.500 DT par mois.

Pour la présidence de la République, le budget sera, en 2018, de 108,513 MDT. A hauteur de 75,7 %, il ira pour les salaires. C’est ainsi qu’il sera consacré la somme de 2,750 MDT pour la rémunération des 24 membres du cabinet présidentiel. Par simple division, chacun recevra une rémunération annuelle de 114,583 mille dinars, soit une moyenne 9.546 DT par mois. Cela, tout en sachant que tous les membres du cabinet de BCE ne touchent pas le même salaire et qu’il y a donc ceux dont la rémunération dépasse les 10 mille DT et ceux qui toucheraient moins. Il est important de signaler que ce nombre de 34 membres n’inclut pas la Garde présidentielle et les employés des services communs et les institutions publiques dépendantes.

A la comparaison, on se rend compte que travailler avec le chef de l’Etat est nettement plus rémunérateur qu’à La Kasbah ou même à la Représentation nationale. A Carthage, où siège ce qu’on appelle généralement le «gouvernement parallèle», chacun des 24 membres du cabinet touche un peu plus de 318 DT par jour, y compris les fériés. Un travail, déjà limité par les petites prérogatives, reconnues au chef de l’Etat par la Constitution. Un boulot, aussi, avec nettement moins de responsabilités que celui de ministre. C’est à plaindre tous ceux qui en ont été renvoyés ou même ceux qui ont été «élevés» au rang de ministre du gouvernement.

A la comparaison aussi, il vaut mieux être député que ministre. Le premier est élu avec l’argent du public. C’est en effet par les deniers de l’Etat que le député se fait financer sa campagne électorale. Il n’est pas, contrairement aux ministres, obligé de quitter son ancien travail d’homme d’affaires, de médecin, d’avocat ou autre. Il bénéficie aussi de l’immunité parlementaire. Il a généralement la langue nettement plus pendue et peut, violemment critiquer, sermonner, accuser et même insulter le ministre voire le chef du gouvernement et se permet, au demeurant , d’en faire une séquence vidéo et la mettre dans sa propre chaîne YouTube.

En face, c’est un malheureux ministre, payé au «Smig gouvernemental» de 3.500 DT, obligé de couper les ponts avec ses anciens employeurs et même de vendre ses parts dans toute entreprise qu’il possèderait avant d’accéder à la charge. Entré au gouvernement après épluchage minutieux de son «B3» et même de son «B1», passé au crible par toute la classe politique et les médias, il risque à tout moment de perdre son maroquin dans un gouvernement dont la longévité moyenne est d’une année, comme pour le dernier cas de Fadhel Abdelkefi. Il risque aussi, comme dernièrement pour Khaled Kaddour, de passer devant le juge d’instruction, si ce n’est pire. C’est généralement un haut cadre, nettement plus intelligent que la moyenne des Députés, mais nettement plus bridé dans sa parole que le premier des membres de l’ARP et une personne à qui on demande d’être entreprenant, sans peur, mais ans aucun filet, son chef étant généralement plus apte à le licencier qu’à le défendre.

«Last but not least», dans les dépenses des trois présidences, celle de la République se verra octroyer 1,808 MDT pour le carburant, celle du gouvernement la somme de 1,800 MDT pour la même fin et l’ARP la petite somme de 0,280 MDT toujours pour le carburant. A elles seules, les trois institutions de souveraineté (Carthage, la Kasbah et Le Bardo), consommeraient l’équivalent de plus de 2.221.714 litres d’essence par an, ou un peu plus de 6.086,9 mille litres de carburant par jour (en février 2017, la production quotidienne de pétrole était de 80 mille barils).

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Une unité sécuritaire spécialisée relevant de la brigade nationale de lutte contre le terrorisme d’El Gorjani a arrêté, hier dimanche, plusieurs individus accusés d’être derrière la rumeur de la mort du président de la République diffusée sur les réseaux sociaux, rapporte Shems Fm, citant une source sécuritaire.

Il s’agit, selon la même source, d’un réseau composé de 4 individus originaires de Béja, Jendouba et du Grand Tunis.

Les éléments de l’enquête ont révèle que la diffusion de la rumeur a été bien organisée, les accusés sont toujours à la disposition des enquêteurs, indique la même source.

A noter que la rumeur a été publiée via une fausse page de France 24 sur Facebook .

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La porte parole de la Présidence de la République, Saïda Garrach a assuré que le chef de l’État, Béji Caïed Essebsi est en bonne santé, démentant ainsi toutes les rumeurs ayant récemment circulé sur les réseaux sociaux.

Dans un statut posté, jeudi 26 octobre 2017, sur sa page officielle facebook, Garrach a tenu à préciser que les activités journalières de BCE sont diffusées dans tous les médias et sur la page officielle de la présidence de la République.

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Le chef de l’Etat, Béji Caïd Essebsi, a reçu ce mercredi 27 septembre 2017 au Palais de Carthage Ahmed Friâa, ancien ministre de l’Intérieur et actuel président du Forum tunisien des sciences et du développement humain.

 À l’issue de cette rencontre, Friâa a présenté au président de la République un projet relatif aux investissements dans le secteur des énergies renouvelables et dans le domaine du dessalement des eaux de mer.

Ce projet, selon Ahmed Friâa, permettra de créer plusieurs postes d’emploi pour les jeunes chômeurs et d’impulser le développement régional.

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Dans son interview accordée au journal “Assahafa” et parue dans son édition de ce mercredi 6 septembre 2017, le président de la République, Béji Caied Essebsi, a appelé à revoir le régime politique actuel : “Ce n’est pas moi qui ai dit cela… Tout le monde affirme que le régime politique actuel émanant de la nouvelle Constitution souffre de plusieurs insuffisances et a même paralysé le travail du gouvernement. Ce dernier ne peut pas s’acquitter convenablement de sa mission consistant à gérer les affaires de l’État et à réaliser le développement dans le cadre d’une société démocratique garantissant les valeurs de la liberté et de la dignité”.

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Dans une interview accordée au journal “Assahafa” et parue dans son édition de ce mercredi 6 septembre 2017, le président de la République, Béji Caied Essebsi, a déclaré que la situation n’est pas comme ils l’avaient souhaité et que le contexte économique actuel demeure encore difficile et ce, malgré l’amélioration relative des indicateurs.

Le chef de l’Etat a en outre indiqué que la situation est aussi marquée par la multiplication des revendications sociales, qui sont dans certains cas très coûteuses, bien que l’amélioration des conditions de vie soit conforme aux principes fondamentaux des droits de l’Homme et aux exigences de la Révolution incarnée par le slogan “Dignité”. A cela s’ajoute, selon lui, une situation politique fragmentée : “Les partis politiques n’ont pas trouvé de dénominateur commun qui garantit au pays le minimum de stabilité qui est la condition nécessaire de l’autorité de l’État, du développement et dela  réalisation des réformes majeures indispensables pour la patrie et le citoyen”, a expliqué BCE, avant d’ajouter que c’est certes difficile mais qu’on n’a pas encore atteint la phrase critique.

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Le président de la République, Béji Caid Essebsi a appelé ce dimanche 13 août 2017 lors de son discours pononcé à l’occasion de la fête de la femme à la nécessité de l’égalité dans l’héritage entre les hommes et les femmes.

Il a par ailleurs expliqué a que lorsque on parle d’égalité dans l’héritage on parle de question d’être humain et non pas de religion.

 

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Le président de la République, Béji Caied Essebsi a décidé ce dimanche 13 août 2017, à l’occasion de la célébration de la fête de la femme, la création de la commission des libertés individuelles et des égalités auprès de la présidence de la République.

Cette commission sera chargée de préparer un rapport sur les réformes relatives aux libertés individuelles et à l’égalité conformément à la Constitution du 27 janvier 2014 et les règles internationales des droits de l’homme.

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Le président de la République Béji Caïd Essebsi a reçu lundi 7 août 2017, au palais de Carthage, le chef du gouvernement libyen d’entente nationale, Fayez Sarraj.
A l’issue de l’entrevue, Fayez Sarraj a déclaré avoir discuté avec le président de la République des développements de la situation sur la scène politique libyenne et de la feuille de route qu’il avait proposée pour aboutir à une situation plus stable dans le pays.
Il a également dit avoir évoqué avec Caïd Essebsi les résultats de la rencontre à Paris et de ses entretiens avec les partis politiques.
Selon Sarraj, toutes les rencontres qu’il avait eues à Paris sont venues réaffirmer l’attachement à l’accord politique qui demeure la meilleure voie pour aboutir à un règlement global.
Au cours de cette rencontre, Fayez Sarraj a saisi l’occasion pour exprimer sa considération à la Tunisie pour ses efforts et son soutien au gouvernement d’entente nationale, saluant, par la même occasion, l’initiative lancée par le président de la République, Béji Caïd Essebsi pour trouver une solution consensuelle à la crise en Libye et rapprocher les vues entre tous les protagonistes de la scène politique libyenne.
Cité dans un communiqué de la présidence de la République, Caïd Essebsi a, de son côté, réaffirmé toute l’importance que la Tunisie attache au rétablissement de la stabilité en Libye, à l’accélération du processus de construction de l’Etat libyen et à l’installation de l’ensemble de ses institutions.
Tout en rappelant l’initiative lancée par la Tunisie et à laquelle ont adhéré l’Algérie et l’Egypte, le chef de l’Etat a affirmé que ” le règlement de la crise en Libye demeure entre les mains des Libyens eux-mêmes” qui, a-t-il dit, sont appelés à engager un véritable dialogue pour aboutir à une solution qui débloque le processus de règlement politique.

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Le président de la République, Béji Caid Essebsi s’est entretenu dans l’après-midi du mercredi 29 mars 2017, en marge du 28e sommet arabe tenu aux abords de la mer morte en Jordanie, avec le président égyptien Abdelfattah Essisi.
Abdelkrim El Hirmi, ministre délégué auprès de la présidence de la République a indiqué dans une déclaration à l’agence TAP que le président Caied Essebsi s’est félicité au cours de son entretien avec son homologue égyptien du dynamisme que connaît la coopération bilatérale qui gagnera à être impulsée davantage, a-t-il dit, invitant son homologue égyptien à effectuer prochainement une visite en Tunisie.
Le chef de l’Etat a également salué les efforts entrepris par l’Egypte au service des causes arabes. Il a cité , à cet égard, son rôle auprès des protagonistes libyens en vue de favoriser le dialogue et mis l’accent sur l’importance d’une action coordonnée entre la Tunisie, l’Egypte et l’Algérie pour trouver une solution rapide et consensuelle à cette crise.
De son coté, le président Essisi i s’est déclaré satisfait du niveau de la coopération tuniso-égyptienne et exprimé son attachement à a la promouvoir notamment dans le domaine sécuritaire.
Le président égyptien a évoqué, par ailleurs, le conflit libyen et réitéré le soutien de son pays à l’initiative tunisienne visant à trouver une solution politique négociée à cette crise, affirmant l’adhésion de l’Egypte aux efforts entrepris pour favoriser le dialogue entre les protagonistes libyens.

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Le président de la République, Béji Caïed Essebsi a déclaré, dans une interview accordée, lundi 20 mars 2017, à la chaîne “Al Watniya” qu’il n’existe aucun différend entre le bureau exécutif de la centrale syndicale et le ministre de l’éducation Néji Jalloul.

Il a en outre estimé que le ministre de l’Éducation accompli son devoir parfaitement et que le gouvernement est satisfait de son rendement.
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Le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, en visite officielle en Irak les 8 et 9 mars, s’est entretenu, mercredi 8 Mars 2017, à Bagdad avec le président irakien Foued Massoum des relations tuniso-irakiennes et des moyens de les consolider, indique un communiqué du ministère.

Le ministre tunisien des affaires étrangères a transmis à cette occasion au chef de l’Etat irakien les félicitations du président de la république Beji Caid Essebsi pour les succès continus des forces irakiennes dans la guerre contre le terrorisme, précise le communiqué.
Pour sa part, le président Massoum, a rendu hommage à la Tunisie pour le succès de sa transition démocratique, rappelant la solidité des relations entre les deux pays et les deux peuples frères et réaffirmant la volonté de son pays de consolider les relations avec la Tunisie dans tous les domaines, notamment en matière de sécurité et de lutte contre le terrorisme.
L’entretien a porté également sur “les principales questions régionales et internationales d’intérêt commun, notamment les efforts de lutte contre le terrorisme et la crise libyenne”.

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L’ex-ministre de la Fonction publique et de la Gouvernance, Abid Briki, a déclaré ce vendredi 03 mars lors d’une conférence de presse que son différend avec la présidence du gouvernement n’est pas uniquement lié à son ancien poste, mais le dévoilement de plusieurs dossiers de corruption dans plusieurs secteurs, notamment les recrutements exceptionnels sur instruction du président de la République, Béji Caïd Essebsi.

Selon Mosaïque fm, Briki a également évoqué des nominations douteuses de présidents directeurs généraux. La présidence de la République a quant à elle rétorqué qu’elle ne sait rien des nominations pointées du doigt par Briki…

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Ce qui fait du bruit en ce moment sur les réseaux sociaux, c’est une conversation téléphonique dans laquelle Nabil Karoui, propriétaire de la chaîne Nessma Tv, aurait révélé que Hafedh Caïd Essebsi, le patron auto-proclamé de Nidaa Tounes, l’aurait sollicité pour attaquer un leader du parti.

Par ailleurs Karoui aurait affirmé qu’il a joué un rôle très important dans l’accession de Béji Caïd Essebsi au pouvoir en 2014. Et d’ajouter que son fils, Hafedh Caïd Essebsi, aurait revendiqué le droit de piloter Nidaa Tounes à sa guise du seul fait que son père est le président de la République.

A noter que cette vidéo a été publiée une heure après la diffusion de l’interview de BCE sur la chaîne Nessma Tv…

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Le ministre des Relations avec les Institutions Constitutionnelles, Mehdi Ben Gharbia, a déclaré que le gouvernement de Youssef Chahed soutient l’initiative du Président de la République, Béji Caïed Essebsi appelant à annuler la peine de prison dans les affaires de consommation de cannabis lors de la première arrestation.
Le ministre a ajouté, dans une déclaration ce lundi 20 février 2017 à Mosaïque Fm, que la loi 52 a déjà causé la perte de plus de 120 mille jeunes tunisiens qui ont dû être incarcérés à cause de cette loi.

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Le nouveau secrétaire général de l’UGTT, Noureddine Taboubi, a été reçu, ce mardi 7 février 2017, au palais de Carthage, par le chef de l’Etat, Béji Caïd Essebsi, indique un communiqué de la présidence de la République. La rencontre a porté sur de nombreuses questions dont le rôle historique de l’UGTT.

Le président de la République a, à cette occasion, exprimé sa volonté de contribuer à surmonter certaines problématiques encore en suspens.

Quant à lui, le secrétaire général de l’UGTT a souligné la nécessité d’unir tous les efforts pour instaurer une paix sociale indispensable au pays.

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a reçu, ce mardi 31 janvier 2017, au palais de Carthage, l’ancien secrétaire général de l’Union du Maghreb Arabe, Habib Ben Yahya, indique un communiqué de la présidence de la République.

Lors de cette réunion, les deux parties ont souligné le rôle important que joue la Tunisie dans l’impulsion des relations entre les pays du Maghreb à la lumière des défis économiques et sécuritaires auxquels fait face la région.

Il a été également question des opportunités d’affaires offertes par les institutions financières régionales et internationales pour lancer des projets de développement dans les pays du Maghreb arabe.

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a reçu, ce jeudi 26 janvier 2017, le doyen de la Faculté de sciences juridiques, politiques et sociales de Tunis, Lotfi Chedly, et ce à l’occasion du colloque international qu’organise la Faculté intitulé «  la constitution tunisienne du 27 janvier 2014, trois années de pratique constitutionnelle ». C’est ce qu’a annoncé la présidence de la République dans un communiqué.

Le chef de l’État a, à cette occasion, appelé à la nécessité d’accélérer la mise en place des institutions constitutionnelles de l’État.

Lors de cette rencontre, un dictionnaire des termes utilisés dans la constitution tunisienne a été offert au président de la République, indique la même communiqué.

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a remis ce jeudi 5 janvier 2017, les lettres de créances de quatre nouveaux ambassadeurs au palais de Carthage, indique un communiqué de la présidence de la République.

Il s’agit de : Louise Amanda De Sousa, ambassadrice du Royaume-Unis, Saâd Ben Nacer Hamidi, ambassadeur de l’Etat du Qatar, Isaac Roberto Torres Barrios, nouvel ambassadeur de la République de Cuba et Baharadine Haroune Brahim, ambassadeur de la République du Tchad avec résidence en Algérie

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