Entre BCE et Zbidi c’est une vieille histoire, racontée par Belhaj

Entre BCE et Zbidi c’est une vieille histoire, racontée par Belhaj

par -

Dans cette bataille présidentielle qui s’annonce sanglante, chaque camp utilise les armes qui lui tombent sous la main. Comme par exemple cette vieille affaire du choix du ministre de la Défense, Abdelkrim Zbidi, par feu le président de la République, Béji Caïd Essebsi (BCE), pour occuper le palais de la Kasbah. D’après Ridha Belhaj, un cadre de Nidaa Tounes, c’est bien Zbidi qui avait été désigné par BCE en 2015 pour la présidence du gouvernement, sauf qu’il n’avait pas voulu de ce poste…

Belhaj en a rajouté une louche en déclarant, sur Mosaïque FM ce jeudi 8 août, que Zbidi est appuyé par la majorité des partisans de Nidaa Tounes qui voient en lui un homme d’Etat et une compétence progressiste capable de tenir le cap de la Tunisie.

S’agissant de la dite campagne de dénigrement sur les réseaux sociaux contre Zbidi, que ce dernier a lui-même commenté, le dirigeant de Nidaa Tounes est formel : C’est l’eouvre des proches du chef du gouvernement, Youssef Chahed. Si Belhaj le pense Zbidi le pense aussi forcément, même s’il s’est gardé de le dire hier en ces termes…

1 COMMENTAIRE

  1. L’essentiel pour les tunisiens est d’avoir un bon leadership, d’un niveau culturel et cultuel honorable pour la population. Un président capable de rassembler les énergies humaines et matérielles pour exécuter une stratégie claire faisant fédérer le maximum des tunisiens pour le développement intégral et durable du pays.
    Le travail et le partage équitable des sacrifices et des résultats seront le mot d’ordre contre la tricherie et l’égoïsme de ceux qui se croient plus intelligents que les autres. Bien que son pouvoir soit réduit par la nouvelle constitution, un président est le siège de respect de toute la population et des partis politiques qui ne font que se disputer pour avoir le maximum de voix à leurs faveurs.
    Sa neutralité et sa façon de coudre l’union et de bannir la haine et l’autodestruction est à mettre en valeur. Le beau sourire rassurant ne doit pas le quitter, que pour exprimer sa prise de position contre tout ce qui nuit à la Tunisie et aux d’aujourd’hui et de demain. Un président de la république est le représentant des Tunisiens et son niveau, linguistique, politique, culturel, ainsi que ses visions de progressiste est mettre en compétition.
    La Tunisie a besoin d’être sauvée par ses enfants et débarrassée des virus mortels qui la grogne, tels que l’égoïsme matériel exagéré, la corruption, la peur d’un demain incertain par manque de confiance de part et d’autre, le banditisme politique, administratif, financier et autres. La haine causée par la peur et le manque confiance en soi ou provoquée par préméditation en vue d’affaiblir le pays et de l’exposer à une facile consommation de tout prédateur est à bannir. Le mental collectif est à restaurer par tous les prétendants au x postes politiques de grande importance pour les Tunisiens. Devons nous apprendre à travailler en équipes complémentaires, compétentes et disciplinées, sans hégémonies, dont la valeur du temps à passer au travail utile est d’une importance capitale ?

Laisser un commentaire