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Il y a quelques jours, le groupe bancaire marocain BCP, annonçait que son OPA sur les 4 banques africaines  du groupe bancaire français BPCE, dont 60 % de la tunisienne BTKD. Le groupe marocain allait cependant trop vite en besogne. En effet, selon nos sources, «le processus est avancé, mais la vente n’est pas encore conclue », affirme le membre du conseil d’administration Radhi Meddeb à Africanmanager. Selon la même source, ce qui a été signé, n’est qu’un accord d’exclusivité pour négocier. Les négociations sont assujetties, selon le même l’accord signé par les deux parties, à quatre conditions. La première est l’accord des différentes banques centrales des différents pays où se trouvent les banques à racheter. La seconde, est d’obtenir la validité des plans de développement de la marocaine BCP. La troisième est l’obligation, pour le vendeur qui est la BPCE française, de consulter les représentants de son propre personnel à propos de cette vente. Cela prendra au moins deux mois. La consultation dégagera un avis qui n’est pas contraignant, mais obligatoire et dans le respect des délais des deux mois. Elle démarrerai en France la semaine prochaine et ne se terminerait qu’en décembre 2018, date à laquelle le deal pourrait être conclu. La 4ème condition, est que BCP s’engage à tenir tous les engagements de BPCE dans tous les pays où elle se trouvait en Afrique, comme les financements, les garanties données. Cela requiert des accords à trouver, entre le pourvoyeur de fonds ou financeur et le nouvel acheteur, comme la BERD, la Banque Mondiale et autres.

Reste à rappeler que la Tunisie, tout comme le Koweït, dispose encore de 20 % dans le capital de la BTK. Pour l’instant, selon les propres informations d’Africanmanager, l’Etat tunisien ne compterait pas, pour l’instant, s’associer à cette vente, si elle se confirmait. Selon nos sources qui sont très proches du dossier, l’Etat tunisien ne serait pas satisfait du prix auquel la BPCE française compterait vendre ses 60 % à la BCP marocaine. Les 40 %, tunisiens et koweitiens, ne sont pour l’instant pas concernés par cette vente. Du côté de La Kasbah, on penserait même à la vente en bourse de 5 % chacun de leurs parts.

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La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) a lancé son programme de renommée internationale Women in Business au Maroc afin de renforcer l’économie nationale en libérant le potentiel des femmes entrepreneurs.

Le programme Women in Business soutient les femmes entrepreneurs dans l’ensemble des régions d’opérations de la BERD. Depuis son lancement en 2014, cette initiative de la Banque a aidé 35 000 femmes et accordé des financements de plus de 450 millions d’euros en coopération avec plus de 30 institutions financières dans 17 pays. En outre, le Programme facilite l’accès au savoir-faire et le développement des compétences et offre une aide à la création de réseaux.

Le programme Women in Business au Maroc va recevoir une aide importante de l’Union européenne (UE) dans le cadre de son initiative en faveur de l’inclusion financière*, qui offre des financements cruciaux pour l’accès aux services de conseil et aux garanties des banques partenaires de la BERD.

Lors d’un colloque qui s’est tenu à Casablanca pour le lancement du Programme aux Maroc, la directrice générale de la BERD pour la partie méridionale et orientale du bassin méditerranéen (région  SEMED), Janet Heckman, a signé un accord avec deux banques locales qui rétrocèderont des financements de la BERD à des entreprises dirigées par des femmes.

Bassima El Hakkaoui, Ministre marocaine de la solidarité, des femmes, de la famille et du développement social, et Alessio Cappellani, responsable adjoint de la délégation de l’Union européenne auprès du Maroc, participaient également à ce colloque.

Dans un premier temps, la BERD fournira au total l’équivalent de 35 millions d’euros en monnaie locale à la BMCE Bank of Africa et à la BMCI (Banque marocaine pour le commerce et l’industrie) pour soutenir les petites et moyennes entreprises (PME) dirigées par des femmes. La BERD a signé un prêt de 20 millions d’euros sur cinq ans avec BMCE et un prêt de 15 millions d’euros sur cinq ans auprès de BMCI.

D’autres banques devraient se joindre à cette initiative. Dans sa phase initiale, le Programme vise à soutenir au moins 200 femmes entrepreneurs par le financement et les services de conseil. Un effort particulier sera consacré au soutien des entreprises basées en dehors des grands centres économiques marocains.

Outre le financement, les femmes entrepreneurs recevront également des conseils en gestion pour améliorer la compétitivité, des formations, un mentorat et une aide à la création de réseaux, ainsi qu’un accès au service d’autodiagnostic en ligne Business Lens. Les formations et le mentorat permettent aux femmes entrepreneurs de partager leurs expériences et d’échanger leurs connaissances.

Le programme Women in Business peut avoir un impact extrêmement positif au Maroc. L’autonomie économique des femmes est en effet un moteur de croissance économique. Seules 50% des entreprises formelles dirigées par des femmes utilisent un compte bancaire et celles-ci ne sont souvent pas en mesure de bénéficier de la gamme complète des offres des banques.

La BERD soutient le développement des économies de marché depuis sa création, en 1991. Elle investit aujourd’hui dans 38 pays émergents sur trois continents et a, pendant la seule année 2017, accordé des financements d’un montant de 9,7 milliards d’euros. Outre le développement des entreprises privées, la BERD finance l’énergie durable et les projets d’infrastructure.

Elle met tout particulièrement l’accent sur la croissance inclusive en offrant son soutien à tous les secteurs de la société. En accord avec les objectifs climatiques mondiaux, la BERD vise d’ici 2020 à consacrer 40% du total de ses investissements annuels à des projets dans l’économie verte. www.ebrd.com

Depuis le début de ses opérations  au Maroc en 2012, la BERD y a financé des projets d’une valeur de 1,6 milliard d’euros et a offert des services de conseil en gestion à plus de 400 PME marocaines. https://www.ebrd.com/where-we-are/morocco/overview.html.

* L’initiative de l’UE en faveur de l’inclusion financière est un programme global destiné à soutenir la compétitivité et la croissance des micro-, petites et moyennes entreprises de la partie méridionale et orientale du bassin méditerranéen. Elle offre des financements et un savoir-faire pour favoriser le développement et créer des emplois. 

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Les travaux du premier Forum International sur les PPP (Partenariat Public-Privé), co-organisé par le ministère du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale, la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) et la Société Financière Internationale (SFI), ont démarré ce mardi 18 septembre 2018 à Tunis. Plus de 1000 participants et 250 entreprises étrangères ont pris part à ce forum : 45 entreprises françaises, 35 chinoises, 15 italiennes, 12 émiraties, 10 espagnoles et près de 7 turques. Des boîtes britanniques, canadiennes et koweïtiennes ont également fait le déplacement…

33 projets à 13 milliards de dinars

Le rencontre s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du partenariat public-privé prévu dans les politiques et programmes de développement, en tant que mécanisme complémentaire aux efforts de l’Etat dans la relance de la croissance et l’encouragement du secteur privé à contribuer à la réalisation des méga-projets. Elle réunit des représentants de grandes sociétés nationales et internationales ainsi que des fonds d’investissement, bailleurs de fonds et des banques.

Ce forum est une occasion privilégiée pour présenter 33 projets structurés, d’une valeur de 13 milliards de dinars, aux investisseurs internationaux. Ils sont répartis sur quatre secteurs prioritaires relatifs aux domaines du transport et de la logistique, dont la zone d’activité commerciale et logistique de Ben Guerdene, un terminal vraquier au port de Bizerte et un terminal Ro-Pax à la rive Sud du port de Bizerte, un métro à Sfax, une zone logistique à Bir Mcharga et une ligne ferroviaire Gabès-Médenine.

La Tunisie propose aussi, lors de la Conférence qui se tiendra en présence de bailleurs de fonds internationaux, des projets dans le domaine de l’assainissement, parmi lesquels figurent la station d’épuration à Tunis Nord, la station de dessalement de l’eau de mer et une station d’épuration à Gabès, un projet de transport et valorisation des déchets à Tunis, la valorisation des déchets (Bizerte/Gabès/Sousse), une station de dessalement de l’eau de mer à Ksour Essef en plus des régimes des autorisations dans le domaine des énergies renouvelables.

La Tunisie œuvre à parvenir à des accords de financement d’un ensemble de projets dans le domaine de l’infrastructure, dont le dédoublement de la GP13 reliant Sfax à Kasserine, le projet Taparura à Sfax et le projet de mise en valeur et d’aménagement de Sebkat Sijoumi.

Un conseil stratégique avant la fin de 2018

Dans son discours, le chef du gouvernement a affiché son optimisme par rapport à la situation économique et financière dans le pays, soulignant que les choses se sont améliorées par rapport à l’année 2016, une année durant laquelle le déficit public a atteint 7% du PIB. Selon ses déclarations, les recettes touristiques se sont améliorées par rapport à l’année dernière et la croissance au cours du deuxième trimestre a été positif et l’objectif pour l’année 2019 est de réduire le déficit public pour atteindre 3,9%.

Le chef du gouvernement a tenu toutefois à préciser que cette amélioration constatée ne cache pas les défis cumulés depuis les années qui ont suivi la révolution, appelant ainsi à accélérer les réformes et à mettre en place les projets de PPP dans l’objectif de relancer la croissance, créer de l’emploi et impulser l’investissement public.

Il a par ailleurs souligné que le PPP est indispensable pour exécuter les programmes de développement dans les divers domaines, notamment ceux liés à l’infrastructure, aux pôles technologiques, aux aéroports, à l’énergie et la communication.

La prochaine période“, explique Chahed, sera marquée par la mise en place du Conseil stratégique qui aura pour mission de mettre en œuvre tant les stratégies nationales que les plans de développement ; la première réunion se tiendra avant fin 2018, en vue du suivi des résultats du Forum international sur les PPP.

Il a expliqué que la création du conseil s’inscrit dans le cadre d’un plan d’action que le gouvernement exécutera afin de parachever l’arsenal juridique et institutionnel destiné à renforcer le partenariat public-privé.

C’est pas comme “Tunisia 2020” !

Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale, Zied Laâdhari, a déclaré que cette rencontre représente une nouvelle approche pour accélérer la mise en place et l’implémentation des projets PPP en Tunisie. Il a affiché son espoir de voir cette rencontre et ces échanges se solder par des résultats fructueux pour toutes les parties : “Cette rencontre est complètement différente du Forum Tunisia 2020 puisqu’elle est destinée aux investisseurs et non aux bailleurs comme Tunisia 2020″, a précisé Laâdhari.

Il a dans le même contexte ajouté que l’organisation de ce forum est une nouveauté visant à présenter des projets structurés et non de simples idées de projets, d’où l’organisation de ce forum avec la participation des municipalités. “C’est un outil innovant qui permettra aux représentants des municipalités de partager et échanger les idées et du coup aider les autorités à avancer sur ce terrain“, a-t-il dit.

C’est un jalon (…) il y aura tout un processus pour accélérer la mise en place des projets PPP et nous espérons que les investisseurs nous aident dans ce sens tout en accélérant la mise en place de projets innovants“, a-t-il précisé.

Nous serons là après le Forum pour vous aider, vous accompagner, vous écouter et échanger avec vous sur les pistes qui permettront à la Tunisie d’avancer sur les projets de PPP et réaliser de la croissance“, a assuré Laâdhari.

La transition énergétique, une exigence

Quant à lui, le ministre de l’Industrie, des PME et de l’Energie, Slim Feriani, a souligné l’importance du PPP pour la relance de l’économie nationale, soulignant que ce rendez-vous se veut une opportunité pour présenter les projets programmés dans plusieurs secteurs, y compris le domaine énergétique.

Selon lui, la transition énergétique se présente, aujourd’hui, comme une exigence pour permettre à la Tunisie de faire face aux changements climatiques.

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Mouayed Makhlouf, directeur pour la région Moyen-Orient et Afrique du Nord de la SFI, groupe de la Banque Mondiale, a réaffirmé que son organisation est prête à soutenir la Tunisie en finançant des projets dans le cadre du partenariat public-privé (PPP) : “Nous pouvons financer jusqu’à 500 millions de dollars, de notre propre capital et offrir de l’assistance technique à certains autres projets, mais c’est à vous les Tunisiens d’identifier les projets”, a-t-il dit dans une déclaration exclusive à Africanmanager en marge de sa participation au Forum international de haut niveau sur le PPP.

Les travaux ont démarré mardi 18 septembre 2018 à Tunis, en présence de 1200 participants, dont 250 sont des représentants de groupes internationaux. Cette rencontre d’une journée, organisée à l’initiative du ministère du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, en partenariat avec la BERD et la Société Financière Internationale (SFI), permettra d’examiner les perspectives qu’offrent les partenariats public/privé en matière de développement de l’infrastructure et d’encouragement des investissements privés en Tunisie.

Ce forum est une occasion privilégiée pour présenter 33 projets structurés, d’une valeur de 13 milliards de dinars, aux investisseurs internationaux. Ils sont répartis sur quatre secteurs prioritaires dont le transport et la logistique.

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Aujourd’hui, mardi 18 septembre 2018,  se déroule à Tunis le Forum International sur les PPP (Partenariat Public Privé), co organisé par le ministère du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale, la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) et la Société Financière Internationale (SFI).

23 projets touristiques ficelés, prêts à l’investissement et à être réalisés ont pu être présentés lors de ce forum. En voici la liste:

  1. Col de Ruines Aïn Draham
  2. Bekalta – Monastir
  3. Ghedhabna – Monastir
  4. Sidi Funkhal – Kerkennah
  5. Chott Hamrouni – Gabès
  6. Sbeitla- Kasserine
  7. Extension zone touristique de Tozeur
  8. Lella Hadhriya – Djerba
  9. Grand Korbous – gouvernorat de Nabeul
  10. Hamma Trozza – gouvernorat de  Kairouan
  11. Hammam-Lif  – gouvernorat de Ben Arous
  12. Ksour Essaf – gouvernorat de Mahdia
  13. Bent Jedidi – gouvernorat de Nabeul
  14. Ichkeul – gouvernorat de Bizerte
  15. Hamma Biadha – gouvernorat de Seliana
  16. Hamma Boulaaba – gouvernorat de Kasserine
  17. Boukhater Tunis
  18. La Rose de l’Ariana
  19. La Cigale Gammarth
  20. L’Immobilière de Gammarth
  21. Cité de la Méditerrané – Lac Sud de Tunis
  22. Berges du Lac 1, 2, 3 (hôtels, golf, palais de congrès)
  23. Salloum

Mais comme ses précédents (Tunisia Vision 2020 en 2016 , Forum tuniso-arabe de l’investissement touristique en 2017), il ne faut pas s’attendre à grand chose de ce forum qui sera beaucoup plus un grand show médiatique et mondain qu’autre chose, sans aller jusqu’à dire que c’est la montagne qui accouchera d’une souris.

Les projets présentés dans ce forum suscitent beaucoup d’interrogations (pour ne pas dire plus) sur la manière dont ils ont été choisis: incohérence et improvisation les caractérisent.

Toujours est-il que le tourisme a été (encore une fois) occulté et négligé dans ce forum.

Afif KCHOUK

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Pierre Heilbronn, Vice-Président de la BERD est en visite du 18 au 21 septembre en Tunisie, où il doit être présent à la cérémonie d’ouverture du Forum international sur les partenariats public privé organisé par le ministère du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, en collaboration avec la BERD, la Société financière internationale (IFC) et l’Instance générale de Partenariat Public-Privé (IGPPP).

La Banque européenne pour la reconstruction et le développement fait savoir, lundi, dans un communiqué, qu'”il profitera également, de cette visite pour s’entretenir avec les dirigeants du pays des réformes nécessaires pour favoriser la croissance et l’emploi”.

” Nous avons la ferme volonté de renforcer notre soutien au programme de développement de la Tunisie pour 2016-20 “, a déclaré Pierre Heilbronn à la veille de ce déplacement. ” J’espère que ce Forum sur les partenariats public privé sera une réussite et je me réjouis à l’idée de discuter avec les autorités tunisiennes de la manière dont nous pourrions contribuer davantage à la croissance économique durable du pays. “

Lors de sa visite Mr Heilbronn rencontrera MM. Youssef Chahed, chef du gouvernement tunisien, Zied Ladhari, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale et gouverneur de la BERD, Ridha Chalghoum, ministre des Finances, Slim Feriani, ministre de l’Energie, Taoufik Rajhi, ministre-conseiller chargé du Suivi des réformes majeures, Radhouane Ayara, ministre des Transports, Riadh Mouakher, ministre des Affaires locales et de l’Environnement, et Marouane Abassi, gouverneur de la Banque centrale.

Le Vice-Président de la BERD rencontrera également, à Tunis et à Sfax des représentants de la société civile et de la communauté internationale, ainsi que des clients du secteur privé.
La délégation de la Banque sera en outre composée de Mattia Romani, directeur du département Economie, Politiques et Gouvernance, Bassem Kamar, chef économiste pour la partie méridionale et orientale du bassin méditerranéen, et Antoine Sallé de Chou, responsable du bureau de la BERD en Tunisie.

Depuis le démarrage de ses activités en Tunisie, en septembre 2012, la BERD a investi dans ce pays, plus de 730 millions d’euros, répartis sur 33 projets. Les investissements de la Banque ont pour objectif de soutenir la restructuration et le renforcement du secteur financier et le financement des entreprises privées, de promouvoir l’efficacité énergétique et d’encourager le développement d’un secteur de l’énergie durable, tout en facilitant les investissements non souverains dans l’amélioration des infrastructures.

La BERD a d’ores et déjà apporté son soutien à 530 petites et moyennes entreprises, en leur fournissant des services de consultants.

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Une conférence internationale de haut niveau sur les perspectives du partenariat public-privé sera organisée le 18 septembre 2018, à l’initiative du Ministère du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale (MDICI) en coopération avec l’Instance générale de Partenariat Public-Privé (IGPPP) avec la Société financière internationale (SFI) relevant de La Banque Mondiale (BM) et la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD).

Pas moins de 33 projets seront présentés aux investisseurs et aux institutions financières internationales qui y seront présents, comme le port d’Enfidha et les zones logistiques qui ont déjà fait l’objet d’appels à manifestation, mais aussi les lignes ferroviaires Kasserine Sousse et Gabes Médenine dont les études seront faites par des Chinois et financés par un don chinois de plus de 100 MDT. A Tunis, on croise les doigts, pour que le PPP 2018 ne fasse pas le même Pschitt que le Tunisia 2020 !

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Novares Morocco, filiale marocaine de l’équipementier automobile français Novares Group, se voit attribuer un prêt de 16.5 millions d’euros par la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD).

Implanté dans 21 pays avec 10.000 salariés et 42 centres de production, Novares (1.2 milliards d’euros de CA en 2017) est un fournisseur mondial de solutions plastiques, concevant et fabriquant des composants et systèmes complexes au service de l’industrie automobile de demain.

Le projet approvisionnera notamment les usines Peugeot PSA à Kenitra et Renault à Tanger, en ligne avec la volonté des autorités marocaines d’augmenter le taux d’intégration locale de ces sites à 60% à l’horizon 2020. Le projet inclut la formation de plus de 180 jeunes.

« Il s’agit du troisième projet financé par la BERD dans le secteur automobile au Maroc, après Faurecia et Varroc Lighting Systems, et qui va aider à développer le secteur automobile et augmenter le taux d’intégration local » souligne Adil Chikhi, directeur des activités corporate de la BERD dans la région.

La BERD est une organisation internationale ayant pour mission d’aider les pays à s’intégrer dans l’économie de marché en ayant un impact positif sur la vie de leur population. Depuis 2012, la BERD a investi près de 1.5 milliards d’euros au Maroc à travers 36 projets. La BERD a également fourni de l’assistance technique à plus de 450 entreprises locales.

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Un panel sur la Tunisie a été organisé, mardi 26 juin 2018, au siège de la BERD (Banque européenne pour la reconstruction et le développement) à Bruxelles, en Belgique, à l’occasion d’un “Policy Lunch” auquel a participé le président de l’Union tunisienne de l’industrie et de l’artisanat (UTICA), Samir Majoul.
Tenu conjointement par la BERD avec la Commission Européenne, cette rencontre a permis notamment d’avoir un échange franc sur les priorités des réformes et les opportunités d’investissement en Tunisie, a indiqué l’UTICA, dans un communiqué, publié mercredi.
La même source a indiqué que Majoul a donné un bref aperçu sur la trajectoire politique et économique de la Tunisie depuis 2011, de l’adoption de sa nouvelle Constitution à l’organisation de plusieurs élections démocratiques, libres et transparentes en passant par sa lutte continue contre le terrorisme.

Le président de l’UTICA a mis en relief la résilience de l’économie nationale malgré les difficultés et ce, grâce notamment à la dynamique du secteur privé qui a été toujours présent durant toutes ces dernières années post-révolution, présentant les atouts économiques de la Tunisie qui dispose toujours, a-t-il dit, d’une économie compétitive favorable aux IDE, grâce notamment à sa position géostratégique et son ouverture sur l’extérieur, à une législation incitative et à une main d’œuvre qualifiée.
Abordant le volet des reformes, il a souligné qu’il reste encore des réformes économiques structurelles à mettre en œuvre, notamment celles relatives à la réforme des Caisses Sociales, de l’Administration, du Système de Compensation, des Entreprises Publiques, de la Fiscalité, du Système Bancaire et de la réglementation de Change.

Le président de la Centrale patronale a ensuite présenté les propositions de l’UTICA pour surmonter la crise économique que traverse le pays. Il a, à ce propos, souhaité notamment la mise en place d’un environnement économique et social adéquat, d’une fiscalité de croissance et d’une infrastructure portuaire compétitive.
Il a aussi mis l’accent sur la nécessité de lutter sans limites contre l’économie informelle et mis en relief l’importance d’une concertation sans faille entre les pouvoirs publics et les partenaires sociaux.
Le président de l’UTICA a conclu sa présentation en affirmant que la Tunisie est certes un petit pays avec peu de ressources naturelles, mais qui a bâti toute sa réputation sur le savoir, la culture et l’émancipation de la femme.

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La Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) soutient la croissance du commerce international et intra-régional en accordant une ligne de financement des échanges de US$ 20 million à la Banque de Tunisie dans le cadre du programme de facilitation des échanges de la BERD  Trade Facilitation Programme (TFP).

La ligne de financement des échanges permettra à la Banque de Tunisie d’émettre des garanties en faveur de banques commerciales internationales afin de couvrir les risques de non-paiement des transactions de la Banque de Tunisie.

Madame Janet Heckman, Managing Director au sein de la BERD en charge de la région SEMED (partie méridionale et orientale du bassin méditerranée) se réjouit de ce nouveau partenariat: “Nous sommes très heureux d’accueillir la Banque de Tunisie dans ce programme, Cette ligne aidera la Banque de Tunisie à soutenir ses clients tunisiens et favorisera la croissance des échanges internationaux et ainsi contribuera à la croissance économique du pays.”

Monsieur Habib Ben Saad, Directeur General de la Banque de Tunisie, a déclaré: “ Nous sommes heureux d’engager avec la BERD cette nouvelle opération dans le cadre du financement du commerce extérieur. Elle doit nous permettre de mieux soutenir notre clientèle dans ses transactions à l’international en ces temps difficiles de dégradations répétées du rating national. ”

“Cette ligne devrait contribuer au renforcement de l’activité de financement des échanges à l’international de la BANQUE DE TUNISIE, activité déjà primée par le “Trade Finance Awards 2017” de la CommerzBank, il a ajouté.”

Lancé en 1999, le programme de financement des échanges de la BERD vise à promouvoir le commerce extérieur à destination, en provenance et entre les pays dans lesquels la BERD investit. Dans le cadre du programme, la BERD offre des garanties aux banques internationales de confirmation et des prêts à court terme à certaines banques et sociétés d’affacturage pour les prêts aux exportateurs locaux, aux importateurs et aux distributeurs.

Ce programme comprend aujourd’hui 97 banques partenaires au sein de 27 pays d’opérations de la BERD, avec des limites dépassants un total de €1.5 milliard et plus de 900 banques confirmatrices dans le monde.

Depuis septembre 2012, date du début des opérations de la BERD en Tunisie, la Banque a investi €678 million repartis sur 33 projets. Le soutien du développement régional du pays, en dehors de Tunis, est une priorité  de la Banque, qui de ce fait a ouvert en octobre 2016 un deuxième bureau dans le pays, à Sfax.

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La Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT) vient de recevoir, jeudi à Tunis, le certificat ISO 9001, Version 2015, une norme qui établit les exigences relatives à un système de management de la qualité, ce qui permettra d’aider les entreprises et les organismes à gagner en efficacité et à accroître la satisfaction de leurs clients.

Il s’agit d’un partenariat réalisé entre la BERD et la CONECT qui a été couronné par la réalisation de deux grands projets, à savoir la mise en place du Système Management de la Qualité ISO 9001 V2015, ainsi que la réalisation de nouveaux sites web pour CONECT et CONECT International, en utilisant des techniques à la pointe. Ces deux sites ont été lancés à cette occasion.

Une cérémonie a été organisée, à cette occasion, avec la participation de Antoine Sallé de Chou, chef du bureau de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) en Tunisie et Sophie Vanhaeverbeke, chef de coopération de la Délégation de l’Union Européenne (UE) en Tunisie, qui ont exprimé, tous les deux, leur soutien aux initiatives de la CONECT concernant notamment le développement de l’entrepreneuriat et l’amélioration de la compétitivité des PME tunisiennes.

Il est à noter que la CONECT mène une étroite coopération avec la BERD, dans le cadre du Programme d’Appui à la Compétitivité des Services (PACS), lequel se veut un programme d’assistance technique qui s’inscrit dans le cadre de la politique européenne de voisinage et de partenariat.

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La BERD, en collaboration avec le Ministère du Tourisme et de l’Artisanat et l’Office National de l’artisanat Tunisien (ONAT) s’apprête à lancer deux ateliers de formation sur « La Vente par le Théâtre » au service d’une meilleure valorisation de l’artisanat tunisien, notamment à l’export.
Il s’agit d’un pilote de formation, exécuté par la BERD « Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement » et financé par l’Union Européenne dans le cadre du Programme d’Appui à la Compétitivité des Services (PACS). Il porte, notamment, sur l’engagement de la Diaspora tunisienne à travers ses associations organisées et PME, pour soutenir la croissance économique des exportations tunisiennes.
Le projet proposé vise à rassembler l’expertise complémentaire du Cabinet de consulting Bridgers One (France) et de la PFU (Private French University) afin de renforcer la compétitivité et de soutenir le développement des marchés internationaux pour les microentreprises et les TPME du secteur de l’artisanat dans les pays cibles. Ce faisant, le projet appuiera la croissance économique durable et la création d’emplois dans ce secteur clé (en mettant l’accent sur la création d’emplois pour les jeunes). Plus précisément, le projet vise à soutenir la croissance économique et la création d’emplois en améliorant la compétitivité des exportations et en augmentant les exportations de produits artisanaux de TPME tunisiennes. La 1ère phase bénéficiant à 26 professionnels de l’artisanat en 2 sessions de 3 jours chacune, la première phase étant planifiée le 23,24 &25 avril 2018 pour bénéficier à des artisans avant leur participation au salon de la création artisanale (du 26/Avril au 05/Mai 2018 Parc des Expositions du Kram)

Objectifs

-Décupler les revenus de l’artisanat tunisien en volume et en valeur, en Tunisie et à l’International -Développer les compétences théoriques, techniques et comportementales commerciales nécessaires à une participation optimale des artisans et des acteurs du secteur de l’artisanat aux foires et salons, -Développer les compétences métier spécifiques (Etudes de marché, marketing international, techniques de vente, comportement du consommateur…) pour les entreprises, les acteurs de référence du secteur de l’artisanat, le personnel de l’ONA et les autres partenaires, -Développer la notoriété de L’Artisanat à travers un cursus de formation de qualité. Impliquer, de ce fait, les Acteurs concernés par ce dispositif formation (les mono artisans, les coopératives, les PME… la hiérarchie de l’Office National de l’Artisanat Tunisien et son personnel ; les personnels des Chambres d’artisanat, des fédérations et des délégations) ; – Constituer un corps d’accompagnateurs disposant de la boite à outils pédagogiques afin qu’ils deviennent un maillon de la chaine d’apprentissage et capables d’accompagner durablement les artisans.

Bénéficiaires

Les bénéficiaires directs sont des entreprises et artisans du secteur de l’artisanat qui recevront une assistance technique pour renforcer leurs capacités. Les partenaires locaux: Le partenaire principal en Tunisie pour ce programme sera l’Office National de l’Artisanat qui sera la contrepartie directe de la BERD.

Il est à rappeler que la BERD, qui investit en Tunisie depuis septembre 2012, a financé plus de 31 projets dans le secteur privé pour près de 640 millions d’euros. La BERD a également soutenu, sous forme d’assistance technique dans le cadre du Programme « Appui aux PME », plus de 650 PME tunisiennes, et a introduit en 2017 une approche groupée pour soutenir les artisans de « L’art de Table et de la Céramique » de Nabeul et les artisans et maisons d’hôtes de la Medina de Tunis en développant des plans de réponse stratégique appropriée avec des objectifs partagés.

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La Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) a officiellement lancé, mardi 13 mars 2018, le Programme de mentorat pour les femmes chefs d’entreprises, une composante essentielle du programme ” Appui aux femmes entrepreneures ” (Women in Business -WIB), et ce, en partenariat avec l’organisme à but non lucratif Mowgli Mentoring.
S’inscrivant dans le cadre du Programme global d’Appui à la Compétitivité des services, financé par l’Union Européenne (PACS), le programme de mentorat servira de plateforme pour promouvoir le développement des entreprises appartenant à des femmes à travers un mentorat personnel et professionnel visant à développer les qualités de leadership et de management, essentielles au succès de l’entreprise.

Ciblant des femmes chefs d’entreprises, et particulièrement celles qui dirigent des PME opérant, notamment, dans les domaines de l’artisanat, le tourisme, les technologies de l’information et des communications (TIC), le transport et la logistique, outre les services professionnels, ce programme, qui durera une année, s’attèle à leur offrir l’opportunité de communiquer et d’interagir avec leurs mentors“, a indiqué Anis El Fahem, directeur national du programme d’assistance technique à la BERD.
Et d’ajouter que l’objectif recherché, “est de renforcer la confiance en soi et développer les capacités de croissance des entreprises sur le moyen et le long terme, et ce, tout en assurant l’équilibre entre la vie professionnelle et familiale de ces femmes “.
Il s’agit de donner aux femmes entrepreneures les moyens d’exercer leurs activités et d’obtenir de bons résultats économiques, d’encourager la croissance, de créer des emplois et générer des avantages sociaux, contribuant ainsi à l’impulsion de l’économie du pays, a-t-il encore fait savoir.

Evoquant le programme PACS, El Fahem a précisé que “ce programme, déjà lancé dans d’autres pays comme l’Egypte, la Jordanie, et aussi dans plusieurs pays de l’Europe de l’est, revêt un aspect particulier pour la Tunisie, d’autant plus qu’il a mobilisé un budget colossal s’élevant à 14 millions d’euros (environ 42 millions de dinars), financé par l’Union Européenne“.
Environ 560 femmes chefs d’entreprises exerçant dans tous les secteurs et implantées dans les différentes régions du pays, ont bénéficié de ce programme, lancé depuis trois ans, a indiqué le responsable, ajoutant qu’elles ont reçu des subventions allant de 10 mille euros (30 mille de dinars) à 50 mille euros (150 mille de dinars).

La PDG de Mowgli Mentoring, Kathleen Bury, a, pour sa part, indiqué que le programme a pour but de fournir un soutien personnel et professionnel aux femmes entrepreneures.
En ce qui concerne cette initiative de mentorat, elle a précisé qu’elle vise à former à l’art du mentorat individuel, 12 femmes chefs d’entreprises, lesquelles assureront le mentoring d’autres femmes.
Il est à noter que deux sessions de sensibilisation au mentorat ont été organisées, mardi, à l’occasion de lancement officiel du Programme de mentorat pour les femmes chefs d’entreprises. La première a ciblé environ 110 femmes entrepreneurs, alors que la seconde a été destinée à 140 professionnels volontaires qui souhaitent devenir mentors.

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La BERD soutient l’expansion de Vermeg, éditeur de logiciels spécialisés dans les secteurs de la banque et de l’assurance, par un prêt de 25 millions d’euros destiné à financer son acquisition de Lombard Risk, fournisseur mondial de solutions intégrées de reporting réglementaire et de gestion du collatéral.

Fondé en 2002, le groupe Vermeg compte parmi ses clients de grandes institutions financières de renommée internationale et des banques centrales dans plus d’une vingtaine de pays. Vermeg, dont le siège est en Tunisie, a des bureaux en Belgique, en France, au Luxembourg, en Espagne et aux Pays-Bas. La société, emploie plus de 700 personnes, enregistre un chiffre d’affaires annuel de 54 millions d’euros.

Lombard Risk est un prestataire de solutions logicielles de gestion du collatéral et de reporting réglementaire pour les banques, les admistrateurs de fonds, les sociétés d’investissement, les gestionnaires d’actifs, les compagnies d’assurance et autres grandes entreprises actives sur les marchés financiers et dans la finance. Fondée en 1989, la société a son siège à Londres et des bureaux en Europe, aux États-Unis et dans la région Asie-Pacifique. Elle est actuellement cotée sur l’Alternative Investment Market (AIM) du London Stock Exchange. Suite à cette acquisition, le capital de la société ne sera plus coté en bourse mais détenu par un actionnariat privé.

« Cette opération transnationale est une étape décisive à la fois pour Vermeg et la BERD. Nous sommes fiers de soutenir la stratégie d’expansion ambitieuse de Vermeg, qui va bien au-delà des pays d’opérations de la Banque. Vermeg a su faire preuve par le passé de sa capacité à intégrer des entreprises et la complémentarité des offres de produits du groupe et de Lombard Risk ouvre un chapitre tout nouveau et très prometteur de l’histoire du groupe Vermeg », a déclaré Sébastien Bourillon, banquier principal au sein de l’équipe des technologies de l’information et de la communication à la BERD.

« La BERD, qui finance par ce prêt l’expansion de Vermeg, appuiera la stratégie de croissance d’un éditeur tunisien de solutions logicielles en consolidant le champ d’action mondial de l’entreprise tout en renforçant ses capacités de recherche-développement en Tunisie. Le soutien apporté aux entreprises tunisiennes pour les aider à devenir des leaders régionaux et internationaux figure parmi les grandes priorités de la BERD en Tunisie », a souligné Antoine Sallé de Chou, Directeur du bureau de la BERD en Tunisie.

« Nous nous réjouissons de compter la BERD parmi nos partenaires. Nous apprécions sa capacité d’adaptation à la stratégie de notre groupe et sa rapidité d’exécution aux moments décisifs, une approche qui a constitué un puissant atout pour notre acquisition de Lombard Risk. Cette acquisition engendrera une véritable transformation qui nous permettra d’atteindre un chiffre d’affaires de 100 millions d’euros. Nous sommes très enthousiastes à l’idée d’élargir notre clientèle et d’étendre notre champ d’action géographique, grâce à notre offre combinée, porteuse d’importantes synergies », a indiqué Badreddine Ouali, Président et fondateur du groupe Vermeg.

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“La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) vient d’accorder un prêt de 38 millions d’euros à Figeac Aero pour élargir sa production en Tunisie et au Maroc”, a indiqué, mardi 20 février 2018, le vice-président de la BERD en charge des opérations bancaires, Alain Pilloux.
Lors d’une conférence organisée à l’usine de Figeac Aero El Mghira (gouvernorat de Ben Arous), il a ajouté que la BERD et l’Union européenne (UE) joignent leurs forces pour apporter du soutien à l’économie tunisienne, et plus particulièrement à la chaîne d’approvisionnement de l’industrie aérospatiale, dans le cadre d’un nouveau projet avec Figeac Aéro Tunisie et les petites et moyennes entreprises sous-traitantes.

Cette coopération s’inscrit dans le cadre d’une plus vaste initiative, le “Programme pour la compétitivité des chaînes de valeur” financé par l’UE et mis en œuvre par la BERD en Tunisie, au Maroc, en Egypte et en Jordanie, a-t-il précisé.
Ce programme, a souligné le directeur de Figeac Aero Tunisie, Olivier Sergent, vise à améliorer les performances des PME sous-traitantes locales de Figeac afin de constituer une chaîne d’approvisionnement plus solide pour Figeac Aéro et d’améliorer les performances du secteur aéronautique en Tunisie.
Il a rappelé que Figeac Aéro, groupe spécialisé dans la sous-traitance aéronautique, est un acteur majeur de la production d’aérostructures et de pièces métalliques de haute précision pour les grands constructeurs de l’aéronautique, comme Airbus, et à leurs fournisseurs. Outre ses sites industriels en France, Mexique et aux Etats-Unis, le groupe produit également en Tunisie et au Maroc.

Les représentants des entreprises actives dans le secteur aéronautique ont mis l’accent, à cette rencontre, sur le développement qu’a connu l’industrie aérospatiale tunisienne ces dix dernières années, avec près de 80 entreprises employant 13 000 personnes. Cette industrie tunisienne couvre tous les métiers dédiés à l’aéronautique, notamment les services de conception et d’ingénierie, la maintenance, l’usinage et en particulier l’usinage de précision, le câblage, la fabrication d’aérostructures, le traitement de surface et les composites.
Depuis le début de ses opérations en Tunisie, en 2012, la BERD a investi plus de 640 millions d’euros répartis sur 32 projets dans le pays et a apporté à ce jour son soutien à près de 530 PME tunisiennes sous forme de services de conseil.

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La BERD (Banque européenne pour la reconstruction et le développement) a mis à la disposition de l’Union Bancaire pour le Commerce et l’Industrie (UBCI) un dispositif financier complet, en soutien à l’expansion de l’économie de la Tunisie

Le paquet comprend une ligne de crédit pour les petites et moyennes entreprises (PME) de 30 millions d’euros, une enveloppe de financement du commerce de 10 millions de dollars et un mécanisme de financement du partage des risques de 10 millions d’euros, selon la BERD, citée par le journal économique international « The Financial ».

Le prêt sera rétrocédé aux PME pour leur permettre d’accéder plus facilement aux financements dont elles ont tant besoin. Ces entreprises sont le moteur de l’économie tunisienne et représentent 90% des entreprises. Leur rôle est donc essentiel pour créer des emplois, construire une économie moderne diversifiée et stimuler une croissance durable à long terme.

L’enveloppe de financement du commerce permettra à l’UBCI de soutenir les exportations et les importations des entreprises tunisiennes dans le cadre du Programme de facilitation du commerce (PFC) de la BERD.

1ère banque choisie dans la région SEMED

L’UBCI est la première banque avec laquelle la BERD a signé une facilité de partage des risques dans la région du Sud et de l’Est de la Méditerranée (SEMED). En vertu de cette facilité, la BERD prendra une partie du risque lié à certains prêts consentis par l’UBCI à des sociétés opérant en Tunisie. La facilité permet aux banques partenaires de la BERD d’augmenter le montant de leurs prêts aux entreprises locales.

L’Union européenne (UE) apporte un soutien financier à cette transaction, dans le cadre d’un financement global de 27,6 millions d’euros géré par la BERD pour stimuler l’inclusion financière dans la région SEMED.

Suma Chakrabarti, président de la BERD, a déclaré: Nous sommes très heureux de poursuivre notre partenariat fructueux avec l’UBCI par la signature de ce nouveau paquet financier. Il fournit un soutien accru à l’élargissement de l’accès des entreprises privées au financement dont elles ont tant besoin, renforcera le secteur des affaires en Tunisie et soutiendra également l’économie locale par la création de nouvelles opportunités d’emploi. En outre, la ligne de financement du commerce international contribuera au développement du commerce international et régional avec les entreprises tunisiennes.

Signe de confiance des bailleurs de fonds internationaux

“Pierre Beregovoy, PDG de l’UBCI, a déclaré: «  Avec la signature de ces trois accords avec la BERD, l’UBCI renforce sa capacité d’accorder des prêts aux PME tunisiennes en vue de répondre à leurs besoins en financements d’investissement et en commerce international. La facilité de partage des risques permettra également à l’UBCI d’intensifier ses opérations et de financer de grands projets d’investissement, tout en restant conforme aux normes réglementaires en matière de concentration des risques. »

Pour lui, ce paquet témoigne de la forte implication de l’UBCI dans le développement du tissu de l’économie tunisienne et confirme son engagement à renforcer le soutien de la banque aux entreprises tunisiennes à un moment crucial pour l’économie nationale. Il a estimé que ce concours financier reflète la confiance des bailleurs de fonds internationaux, notamment celle de la BERD dans la solidité financière de l’UBCI et son expertise à l’échelle tant nationale qu’internationale, à travers son affiliation avec le groupe BNP Paribas.

L’ambassadeur de l’UE en Tunisie, Patrice Bergamini, pour sa part, s’est déclaré «  ravi de voir que ces fonds permettront des financements supplémentaires pour aider les PME à se développer et à exporter ». « Ce concours, fourni au titre de l’Initiative régionale pour l’inclusion financière de l’UE, fait partie d’un soutien global de l’UE au secteur privé. Je pense en particulier à un important programme de 90 millions d’euros destiné à stimuler la compétitivité et les exportations – le Programme d’Appui à la Compétitivité et aux Exportations (PACE). Je ne peux que saluer le travail de la BERD et son engagement total à bâtir un secteur des PME prospères et dynamiques. Notre objectif commun est de créer des emplois et d’accroître la confiance des jeunes dans leur avenir », a dit Bergamini.

Déjà, 540 millions d’euros

Le Programme de facilitation du commerce de la BERD a été créé en 1999 pour promouvoir et faciliter le commerce international vers et depuis les régions où la BERD investit. Des garanties sont fournies aux banques commerciales internationales, couvrant ainsi le risque politique et commercial induit par les transactions effectuées par les banques participantes (banques émettrices) dans les pays d’opérations de la BERD.

Depuis septembre 2012, date du début des opérations de la BERD en Tunisie, la Banque a investi 540 millions d’euros dans 31 projets dans le pays. Soutenir le développement régional du pays, en dehors de Tunis, est une priorité particulière pour la Banque et la BERD, laquelle a ouvert un deuxième bureau en octobre 2016 à Sfax.

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Le président de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), Suma Chakrabarti, a annoncé lundi que la Banque envisage “d’organiser la prochaine édition de son sommet régional d’investissement en Tunisie, en novembre 2019, en tant que pôle émergent de développement et d’investissement“.
Chakrabarti, qui était accueilli par le président de la République, Béji Caïd Essebsi, au palais de Carthage, a également affirmé que “la coopération avec la Tunisie revêt une importance symbolique pour la Banque, qui soutient l’expérience démocratique tunisienne à travers l’appui de sa transition économique“, selon un communiqué de la Présidence de la République.
Et d’ajouter que “la BERD continuera à soutenir l’économie tunisienne à travers le financement d’un nombre de projets de développement dans les régions intérieures et le renforcement des capacités des entreprises, notamment les PME, pour accéder aux marchés africains et européens”.
De son côté, le Président de la République a souligné l’importance accordée par la Tunisie à sa coopération avec la BERD, appelant à renforcer la coopération et les financements mobilisés par la banque au profit de l’économie tunisienne, en ciblant davantage la consolidation des capacités des jeunes en matière d’investissement, le renforcement du rôle des PME dans l’économie et le développement des régions intérieures via des projets dans les domaines d’infrastructures et d’énergies renouvelables.

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Suma Chakrabarti, Président de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD), se rendra en Tunisie le 19 février pour rencontrer les dirigeants du pays et discuter du renforcement de l’appui de la BERD à la transition économique de la Tunisie.

« Nous tenons à continuer à soutenir l’expansion du secteur privé tunisien et le Plan de développement 2016-20 du gouvernement. Le pays a pris des mesures majeures pour favoriser sa stabilité politique, renforcer son cadre institutionnel et créer les conditions d’une croissance économique pérenne. Je me réjouis de nos discussions à venir sur les moyens à mobiliser pour la poursuite de notre contribution à une croissance économique durable en Tunisie », a déclaré le Président Chakrabarti.

Il est prévu que M. Suma Chakrabarti rencontre lors de sa visite M. Béji Caïd Essebsi, Président de la République tunisienne, M. Youssef Chahed, Chef du Gouvernement, M. Zied Laâdhari, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale et gouverneur auprès de la BERD, et M. Ridha Chalghoum, ministre des Finances.

La délégation de la BERD se composera de M. Douglas Nevison, Administrateur de la BERD pour la Tunisie ; de M. Alain Pilloux, Vice-Président des Opérations bancaires ; de Mme Janet Heckman, Directrice principale de la partie méridionale et orientale du bassin méditerranéen (région SEMED) ; et de M. Antoine Sallé de Chou, Directeur du bureau de la BERD en Tunisie.

Depuis que la BERD a commencé ses opérations en Tunisie en septembre 2012, elle a investi plus de 640 millions d’euros répartis sur 32 projets dans le pays. La Banque investit pour encourager la restructuration et le renforcement du secteur financier et le financement des entreprises privées, tout en s’attachant à favoriser l’efficacité énergétique, promouvoir le secteur de l’énergie durable et faciliter les financements non-souverains pour développer les infrastructures.

En outre, la Banque a apporté à ce jour son soutien à près de 530 PME tunisiennes sous forme de services de conseil.

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Soutenant l’intégration de ses pays d’opérations dans l’économie mondiale, la BERD accorde un prêt de 38 millions d’euros à la société en forte croissance Figeac Aéro SA, spécialisée dans la sous-traitance aéronautique, pour développer sa production au Maroc et en Tunisie.

Figeac Aéro est un acteur majeur de la production d’aérostructures et de pièces métalliques de haute précision destinées aux grands constructeurs aéronautiques et à leurs fournisseurs. Fondée par Jean-Claude Maillard, qui en est l’actionnaire majoritaire, cette entreprise est cotée sur Euronext Paris.

Outre ses sites industriels en France, au Mexique et aux États-Unis, le groupe produit également au Maroc et en Tunisie, deux pays de la partie méridionale et orientale du bassin méditerranéen (région SEMED de la BERD) qui disposent d’importants pôles d’activités aéronautiques et cherchent à renforcer leur intégration dans les chaînes de valeur industrielles mondiales.

En finançant l’expansion de Figeac Aéro, le prêt de la BERD permettra le transfert de compétences et de technologies de pointe et favorisera le rapprochement des normes locales de qualité avec les standards internationaux. La création d’emplois, dans des pays qui connaissent un fort taux de chômage, apportera également une contribution positive aux économies marocaine et tunisienne. Cet investissement s’inscrit notamment dans la lutte contre le chômage chez les jeunes, puisqu’il donnera à de jeunes techniciens et à de jeunes élèves ingénieurs la possibilité d’acquérir des compétences et une expérience sur les sites de production des deux pays.

« Nous sommes extrêmement heureux d’apporter notre soutien à l’expansion au Maroc et en Tunisie du groupe Figeac Aéro, qui, sous la direction de son fondateur, met résolument l’accent sur la croissance et l’excellence industrielle », a déclaré Janet Heckman, directrice générale de la BERD pour la région SEMED. « Nous sommes persuadés que ces investissements industriels considérables auront un impact positif sur les économies locales et ouvriront des perspectives aux petites et moyennes entreprises locales. Ces pôles industriels constituent souvent des avant-postes dynamiques, où sont mises en pratique de nouvelles compétences essentielles à la compétitivité, à l’intégration et à la création d’emplois. »

Jean-Claude Maillard, PDG – Fondateur de Figeac Aéro, a déclaré : « Nous sommes très heureux de la confiance témoignée par la BERD dans notre projet de développement. Cet accord renforce notre stratégie de croissance alliant excellence industrielle, proximité client et compétitivité, mais nous permet également de diversifier nos sources de financement. Il s’inscrit pleinement dans notre volonté d’accélérer le déploiement de nos capacités de production pour répondre aux besoins de nos clients. »

L’Union européenne apporte son soutien sous forme de coopération technique, via le Programme d’appui au commerce et à la compétitivité de la BERD, afin d’encourager le développement des chaînes de valeur au Maroc et en Tunisie. Ce programme permettra aux fournisseurs locaux de Figeac Aéro de bénéficier d’une assistance technique sur mesure, destinée à renforcer leur compétitivité.

Les opérations de la BERD dans la région SEMED ont débuté en 2012. La Banque a déjà consacré plus de 6,5 milliards d’euros à quelques 169 projets, dans la plupart des secteurs de l’économie.

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La BERD accorde un prêt d’un montant maximum de 110 millions de dirhams marocains à la Fondation Albaraka, l’une des plus importantes institutions de microfinancement du Maroc, qui sera chargée de rétrocéder cet argent à des micro-entreprises locales.

L’accès au financement bancaire reste extrêmement limité pour les micro, petites et moyennes entreprises (MPME) du Maroc. Les fonds fournis par la BERD apporteront aux MPME le soutien dont elles ont tant besoin et contribueront à une meilleure inclusion financière, ainsi qu’à la création de nouveaux emplois à l’échelle du pays.

Grâce à ce financement, la Fondation Albaraka pourra renforcer ses capacités de prêt aux MPME, participant ainsi que développement de l’entreprenariat et des petites entreprises au Maroc.

« Nous sommes très heureux de collaborer avec Albaraka dans le cadre de ce prêt en monnaie locale, véritable aide au développement de ces très petites entreprises qui constituent la colonne vertébrale de l’économie marocaine », s’est félicitée Marie-Alexandra Veilleux, Directrice de la BERD en charge du Maroc.

« Nous nous réjouissons de compter la BERD parmi nos partenaires financiers », a souligné Mouatassim Belghazi, Président fondateur d’Albaraka. « Ce partenariat nous permettra de poursuivre notre mission en matière d’inclusion financière et de promotion des activités génératrices de revenus au Maroc, en proposant un financement adapté aux besoins spécifiques des micro-entrepreneurs et des petites entreprises. »

La BERD a signé en 2017 avec le Maroc un protocole d’accord destiné à permettre aux petites et moyennes entreprises (PME) du pays d’accéder à des prêts libellés dans la monnaie locale, réduisant ainsi leur exposition aux risques liés aux taux de change.

Le Maroc est membre fondateur de la BERD. Il est pays d’opérations depuis 2012. La Banque y a déjà investi plus de 1,4 milliard d’euros, répartis sur plus de 42 projets. Elle a également apporté son soutien à plus de 340 PME marocaines, en leur fournissant des services de consultants.

Albaraka est la troisième institution de microfinancement du Maroc en termes d’actifs. Elle détient 18 % des parts du marché. Elle propose tous les types de produits de microfinancement classiques et s’appuie sur un réseau de 214 antennes disséminées sur tout le territoire marocain. Albaraka a été fondée en 1996 à Rabat par l’homme d’affaires marocain Mouatassim Belghazi. Il s’agit d’une organisation non gouvernementale sans but lucratif, qui se consacre au financement et au soutien des micro-entrepreneurs du Maroc.

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