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Le directeur des programmes d’assistance technique de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), Anis El Fahem, a indiqué, jeudi à l’agence TAP, que la banque a alloué un fonds de 14 millions d’euros (42 millions de dinars) sous forme de subvention, sur une période de trois ans (2018-2020), pour financer l’assistance technique (formation, conseil, accompagnement) au profit de 700 petites et moyennes entreprises tunisiennes.
En marge de la Journée d’information tenue, jeudi, à Sousse par la Chambre de commerce et d’industrie du Centre sur les mécanismes de subvention fournis par la BERD au profit des PME tunisiennes, El Fahem a précisé que la banque accorde des subventions de l’ordre de 30 mille dinars à chaque entreprise pour l’aider à améliorer sa compétitivité. Cette subvention peut atteindre 150 mille dinars pour les entreprises qui bénéficient d’une assistance d’un expert étranger.
Depuis 2012, la BERD a financé l’assistance technique au profit de 320 entreprises tunisiennes moyennant 8,5 millions de dinars.

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Le gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie (BCT), Chedly Ayari, a eu un entretien hier jeudi 26 octobre 2017, au siège de la BCT, avec une délégation du Conseil d’administration de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD), sur le sol tunisien depuis le 23 octobre 2017. Un communiqué de la banque indique qu’il a été surtout question des réformes majeures qui ont été engagées dans le secteur bancaire tunisien pour doper la croissance de l’économie tunisienne dans les années à venir.

Le texte dit également qu’Ayari a sollicité la BERD pour hisser la réforme du système bancaire tunisien à un pallier supérieur, notamment par le biais de la consolidation de l’assistance technique. Le Chef de la délégation de la BERD, Frans Weekers, a accueilli très favorablement la requête du gouverneur de la BCT, tout en affirmant que son organisme va financer davantage la Tunisie, précise le communiqué…

A noter que le séjour de la délégation de la BERD s’achève ce vendredi.

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Une délégation du Conseil d’administration de la BERD se rendra en Tunisie du 22 au 27 octobre 2017. Cette visite s’inscrit dans le cadre d’une série de consultations régulières, destinées à permettre aux administrateurs de la Banque de mieux comprendre les priorités pour l’économie locale et d’entretenir un dialogue étroit avec les autorités, la société civile et le secteur privé.

Cette délégation sera composée des personnes suivantes :

  • Douglas Nevison, administrateur (Tunisie, Canada, Maroc, Jordanie)
  • Johannes Seiringer, administrateur (Autriche, Israël, Chypre, Malte, Kazakhstan, Bosnie-Herzégovine)
  • Andris Vilks, administrateur (Banque européenne d’investissement)
  • Frans Weekers, administrateur (Pays-Bas, Mongolie, ERY de Macédoine, Arménie, Chine)
  • Peter Basch, administrateur suppléant (Union européenne)
  • Alain Beauvillard, administrateur suppléant (France)
  • Milan Martin Cvikl, administrateur suppléant (Belgique, Slovénie, Luxembourg)
  • Robin Tasker, administrateur suppléant (Royaume-Uni).

Pendant leur visite, les membres du Conseil d’administration de la BERD, accompagnés de Janet Heckman, directrice générale pour la partie méridionale et orientale du bassin méditerranéen (région SEMED), et d’Antoine Sallé de Chou, responsable du bureau de la BERD en Tunisie, rencontreront le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, également gouverneur de la BERD,  Zied Ladhari, le ministre des Finances, Mohamed Ridha Calhoun, le ministre du Transport, Radhouane Ayara, et le ministre-conseiller chargé du Suivi des réformes majeures, Taoufik Rajhi.

La délégation de la BERD s’entretiendra également avec des membres du Comité exécutif de la Banque centrale de Tunisie, des parlementaires, le président du syndicat patronal UTICA, Wided Bouchamaoui, le secrétaire général adjoint de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), Anouar Ben Kaddour, le gouverneur de Sfax, Slim Tissaoui, et le président de l’Instance tunisienne de l’investissement, Khalil Laabidi.

Cette visite de quatre jours à Tunis et à Sfax sera en outre l’occasion de rencontres avec des représentants d’institutions financières internationales, de l’Union européenne et d’organisations de la société civile, ainsi qu’avec des membres des milieux d’affaires et des clients de l’équipe de Soutien aux petites entreprises de la BERD.

Depuis le début de ses opérations en Tunisie, en septembre 2012, la BERD a investi dans ce pays 370 millions d’euros, répartis dans 25 projets. Le développement régional du pays en dehors de Tunis constitue une grande priorité du soutien apporté par la Banque, qui a par conséquent ouvert à Sfax, en octobre de l’année dernière, un deuxième bureau local.

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Anis El Fahem, le directeur national du programme ”Advice for Small Business” de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) a indiqué dans une interview accordée à Africanmanager qu’en 2013, la Banque avait pour objectif d’accompagner 35 entreprises alors que pour cette année, elle projette 170 entreprises. “Nous veillerons à répondre à la demande qui existe sur le marché en mobilisant les ressources et le savoir-faire de la BERD”, a-t-il dit.

Le responsable de la BERD a en outre indiqué que maintenant, il y a un effort à faire au niveau de la communication pour que les instruments d’intervention de la Berd soient connus auprès des entreprises tunisiennes. “Il est très important que l’entreprise soit consciente du besoin de recourir aux services de conseil et d’assistance technique”, a-t-il ajouté.

 

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Anis El Fahem, le directeur national du programme ”Advice for Small Business” de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) a indiqué dans une interview accordée à Africanmanager, que la BERD a, depuis l’année 2013, réalisé des investissements de l’ordre de 387 Millions d’euros pour  près d’une trentaine de projets essentiellement dans le secteur privé comme ceux de  l’énergie, de l’industrie automobile, l’agroalimentaire et le secteur financier.

Il a en outre indiqué que la banque a fait également des investissements publics à l’instar du projet de dépollution du Lac de Bizerte ou encore le renforcement du réseau de la distribution de la STEG.

Hormis les activités de financement, la BERD assure, selon lui, des activités d’assistance technique au profit de PME tunisiennes dans divers secteurs . “Ces activités sont financées par des bailleurs de fonds internationaux notamment  l’Union européenne (UE)”, a-t-il expliqué.

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“Sur les trois prochaines années, nous disposons d’un budget global de 14 millions d’euros, destiné à l’ensemble de nos activités d’assistance technique, grâce a un financement de l’UE”. C’est ce qu’a annoncé Anis El Fahem, Directeur national du programme ”Advice for Small Business” de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) dans une interview accordée à Africanmanager.

Ces 14 millions d’euros qui s’étalent, selon ses dires, jusqu’à 2020, permettront de soutenir près de 700 entreprises, former près de 200 femmes chefs d’entreprises et 150 consultants, appuyer une dizaine d’associations professionnelles, et faire de l’accompagnement et du coaching d’au moins 80 de femmes chefs d’entreprises.

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Anis El Fahem, Directeur national du programme ”Advice for Small Business” de la BERD a accordé à Africanmanager une interview exclusive où il a évoqué plusieurs volets des  domaines d’intervention de la BERD en Tunisie, ses programmes et ses outils pour appuyer la PME tunisienne, mais aussi ses plans pour les prochaines années et le budget mis en place en matière d’assistance technique. Interview:

Quel bilan faites-vous après des années d’exercice de la BERD?

La BERD est une institution financière internationale qui a pour mandat essentiel  le développement du secteur  privé dans ses pays d’opérations afin de faciliter la transition vers des économies de marché.  Depuis 2012, on est présent dans les pays Sud-est de la Méditerranée (La région SEMED), à savoir le  Maroc, la Tunisie, l’Egypte et La Jordanie. Dernièrement, le Liban est devenu a son tour un pays d’opérations. En Tunisie, la Banque est officiellement opérationnelle depuis 2013.
Depuis, nous avons réalisé des investissements de l’ordre de 387 Millions d’euros pour  près d’une trentaine de projets essentiellement dans le secteur privé comme ceux de  l’énergie, de l’industrie automobile, l’agroalimentaire et le secteur financier.
La banque a fait également des investissements publics à l’instar du projet de dépollution du Lac de Bizerte ou encore le renforcement du réseau de la distribution de la STEG.
Hormis les activités de financement, la BERD assure des activités d’assistance technique au profit de PME tunisiennes dans divers secteurs . Ces activités sont financées par des bailleurs de fonds internationaux notamment  l’Union européenne (UE).

Grâce à des dons généreux de l’UE, nous avons pu jusque-là  conduit des activités de conseil à près de 457 entreprises, en mobilisant  des consultants locaux. On appuyé ces entreprises dans des domaines divers comme le développement stratégique, la communication, l’organisation, la mise en place de systèmes d’information, l’ingénierie ou les systèmes de management de la qualité. Notre objectif ultime est l’amélioration de la compétitivité de ces entreprises.
Nous avons également un programme où on mobilise de l’expertise internationale et où on fait appel à des experts métiers qui viennent aider des entreprises tunisiennes d’une certaine maturité et qui sont leaders à devenir des champions nationaux et internationaux en accédant à de nouveaux marchés ou à de nouvelles technologies, ou encore en améliorant leur gouvernance et  management. Dans ce cadre, nous avons accompagné plus de 61 entreprises dont chacune a eu le droit à une subvention atteignant les 50 mille euros pour conduire ses projets de développement stratégique.

Et au niveau de la formation, y a t-il un programme?

Oui…Nous faisons de la formation pour les consultants en management. Nous avons développé tout un cursus   de formation pour les consultants tunisiens afin d’améliorer leurs pratiques du métier. Ces modules sont inspirées des meilleures pratiques internationales. Nous avons déjà formé 150 consultants tunisiens.

Nous sommes également très actifs en matière d’accompagnement des femmes chefs d’entreprises à travers des produits d’accompagnement spécifiques comme le coaching, le mentorat des femmes chefs d’entreprises.  Nous organisons aussi en leur faveur de la formation dans le domaine de la gestion financière, du leadership et du marketing digital, et ce afin d’améliorer leurs compétences managériales et personnelles.
Nous sommes à cet effet gestionnaire du programme PACS, qui est un programme d’appui à la compétitivité des services en collaboration avec le ministère du Commerce. Avec un  budget de 10  Millions d’euros, ce programme cible le secteur des services à savoir les TIcs, les services professionnels, le transport et logistique, le tourisme et l’artisanat. Les PMEs opérant dans ces secteurs peuvent bénéficier de l’ensemble de nos produits de conseil et d’accompagnement subventionnés.

Nous sommes aussi en train de fournir de l’appui aux associations professionnelles et nous avons jusque-là une dizaine d’associations avec lesquelles nous travaillons pour améliorer leurs prestations et les services qu’elles sont en train d’offrir à leurs adhérents comme la CONECT, la chambre nationale des femmes chefs d’entreprises, le conseil national des femmes entrepreneurs, la fédération tunisienne des agences de voyages et l’association des maisons d’hôtes . Toutes ces associations sont en train d’être accompagnées par la BERD à travers son programme PACS, pour améliorer leurs prestations et business modèle afin d’atteindre une viabilité et une pérennité.


Quel sont les  plans de la BERD pour les prochaines années au niveau de l’assistance technique ?

Sur les trois prochaines années, nous disposons d’un budget global de 14 millions d’euros, destiné à l’ensemble de nos activités d’assistance technique, grâce a un  financement de l’UE.
Ces 14 millions d’euros qui s’étalent jusqu’à 2020, permettront  de soutenir près de 700 entreprises, former près de 200 femmes chefs d’entreprises et 150 consultants, appuyer une dizaine d’associations professionnelles, et faire de l’accompagnement et du coaching d’au moins 80 de femmes chefs d’entreprises.

Quels sont les critères pour que la PME bénéficie des programmes de la BERD?

En termes de critères d’éligibilité, toutes les PME tunisiennes peuvent être bénéficiaires de ce programme. C’est très simple. Il faut que l’entreprise ait deux ans d’activités et soit majoritairement tunisienne, majoritairement privée. Les entreprises dans les secteurs de l’industrie, les services et le commerce y sont éligibles.

Quel est le niveau de satisfaction de la BERD par rapport à ces projets en Tunisie?

Nous effectuons des évaluations de nos projets de conseil une année après la fin du projet à travers la mesure des indicateurs de performance. Le bilan est assez positif : 95% de nos bénéficiaires sont globalement satisfaits, 79% des entreprises ont réussi à augmenter leurs chiffres d’affaires après le projet, 58% ont amélioré leur productivité et 72% ont pu créer de l’emploi après avoir bénéficié de l’appui de l’un des programmes de la BERD. Ainsi, 27% de nos bénéficiaires ont pu accéder à un financement externe avec les partenaires financiers de la BERD. On voudrait toujours faire mieux. Jusque-là ,  l’impact est très clair et le taux de réussite de nos interventions est très satisfaisant vu la qualité des projets qu’on est en train de monter. Notre expertise veillera à bien identifier les besoins de l’entreprise à travers un diagnostic approfondi et traduire par la suite les besoins en activité de conseil, identifier les meilleurs prestataires et aider au montage du projet de conseil. A cet effet, Nous travaillons actuellement avec près de 300 consultants tunisiens qui sont très qualifiés.

Y-a t-il une amélioration par rapport aux dernières années ? 

Oui, nous sommes en constante évolution. On a commencé en 2013 avec seulement 2 personnes et un budget de près de 1 millions d’euros. Maintenant, nous avons une équipe de 8 personnes réparties sur deux bureaux à Tunis et à Sfax et un budget de 14 millions d’euros.
En 2013, on avait pour objectif d’accompagner 35 entreprises. Cette année, nous projetons 170 entreprises. Nous veillerons à répondre à la demande qui existe sur le marché en mobilisant les ressources et le savoir-faire de la BERD.
Maintenant, il y a un effort à faire au niveau de la communication pour que les instruments d’intervention de la Berd soient connus auprès des entreprises tunisiennes. Il est très important que l’entreprise soit consciente du besoin de recourir aux services de conseil et d’assistance technique.

Comment se situe la Tunisie par rapport aux autres pays où opère la BERD?

Au niveau de l’assistance technique, nous sommes très bien placés malgré la petite taille de la Tunisie. Nous avons le plus gros programme dans la région. Nous avons le plus gros budget et l’objectif le plus important. On est en avance par rapport aux autres pays. Ceci se justifie par la maturité du tissu des PME tunisiennes grâce à plusieurs programmes de mise à niveau et d’accompagnement dont la Tunisie avait bénéficié ces dernières années mais également grâce à un produit de  qualité de  la BERD qui répond au mieux aux besoins spécifiques de chaque entreprise et des procédures très simples mais aussi une équipe très active.

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La BERD étend la portée de ses activités au Maroc en ouvrant un deuxième bureau à Tanger, dans le nord-ouest du pays. Ce bureau est le premier ouvert par une banque multilatérale de développement dans cette ville. Il sera axé sur l’économie locale des régions de Tanger-Tétouan-Al Hoceïma et de l’Oriental.

Tanger est la capitale de la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceïma. L’économie locale s’appuie sur un réseau de petites et moyennes entreprises (PME) et des industries manufacturières dans les secteurs du textile et du cuir, de l’agroalimentaire et de l’automobile. En outre Tanger Med, deuxième port d’Afrique, est situé à 14 km de l’Europe.

Ce deuxième bureau de la BERD au Maroc a été inauguré par Alain Pilloux, Vice-Président de la BERD en charge des Opérations bancaires, en la présence Philip Mikos, chef de  cooperation de la Délégation de l’Union européenne au Maroc, Mme Nezha El Ouafi, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Energie, des Mines et du Développement Durable, chargée du Développement Durable, Janet Heckman, Directrice principale de la BERD pour la partie méridionale et orientale du bassin méditerranéen, et Marie-Alexandra Veilleux-Laborie, Directrice de la BERD pour le Maroc.

« L’ouverture de notre nouveau bureau à Tanger confirme notre volonté de renforcer nos activités au Maroc, en particulier dans le nord du pays. Notre priorité sera de promouvoir l’inclusion régionale et la création d’emplois », a déclaré Alain Pilloux, Vice-Président de la BERD.

Mr Mikos a declaré: «L’Union européenne, qui finance le programme de conseils aux petites entreprises, recommande l’ouverture de ce nouveau bureau à Tanger. Il s’appuiera sur le savoir-faire de la BERD et offrira des services de consultation aux PME dans les régions du Nord du pays, afin de renforcer leur potentiel économique. La compétitivité de l’économie locale est non seulement cruciale pour le Maroc mais aussi pour tout le bassin euro-méditerranéen».

Le nouveau bureau apportera son soutien à un vaste champ d’opportunités afin de développer des partenariats et de promouvoir le savoir-faire et les meilleures pratiques de la BERD. Le bureau de Tanger constitue une étape majeure pour étendre la portée des activités de la BERD, identifier des partenaires locaux, dynamiser de la création d’emplois de qualité dans le secteur privé et favoriser une économie résiliente.

La BERD, qui investit au Maroc depuis 2012, a financé plus d’une trentaine de projets dans le secteur privé, pour un montant total supérieur à 1,2 milliard d’euros. Parallèlement à un financement du secteur public et du secteur privé, la BERD attache une importance particulière au soutien des PME dans le cadre de son programme de conseil aux petites entreprises. Au Maroc, cette initiative financée par l’Union européenne propose un appui technique et financier assorti de services sur mesure de conseillers et d’experts. À ce jour, plus de 340 projets d’appui ont été mis en œuvre.

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La BERD et le Maroc unissent leurs forces pour promouvoir les prêts en monnaie locale aux petites entreprises et accorder des crédits à des conditions abordables aux banques marocaines et aux organismes de microfinancement.

Hier mercredi 27 septembre, dans le cadre de sa visite au Maroc, M. Alain Pilloux, Vice-Président de la BERD, a signé avec le ministère marocain de l’Économie et des Finances et la Banque centrale marocaine (Banque Al Maghrib) un Protocole d’accord ouvrant la voie pour l’octroi de prêts en monnaie locale aux petites et moyennes entreprises (PME) locales, ce qui permettra d’atténuer leur exposition aux fluctuations sur le marché des changes.

La BERD a lancé son Initiative de promotion des marchés financiers locaux et des opérations en monnaie locale (LC2) suite à la crise financière mondiale, afin de renforcer les marchés financiers locaux et d’encourager l’utilisation des monnaies locales dans les pays où elle exerce ses activités. Les marchés financiers locaux sont une source fiable de financement, contribuant ainsi à la viabilité financière et à une croissance durable. La coopération technique et le soutien des donateurs constituent un appui indispensable au programme.

Le Maroc tient à développer les opérations dans la monnaie locale, le dirham, et les marchés financiers locaux afin de faciliter, pour les entreprises privées locales, l’accès à des fonds en monnaie locale à des conditions abordables. Pour atteindre cet objectif les autorités marocaines favorisent, au niveau macroéconomique, réglementaire et sur les marchés, des conditions favorables au développement des marchés financiers et monétaires locaux, ainsi qu’aux crédits en monnaie locale.

« La signature de ce Protocole d’accord est un pas de plus vers le renforcement de notre engagement au Maroc. Ce Protocole permettra à la BERD d’accorder des prêts à des taux compétitifs en dirham marocain aux PME locales, qui forment l’épine dorsale de l’économie marocaine. Il témoigne de l’engagement de la BERD dans le pays et de sa forte volonté de soutenir le développement du secteur privé au Maroc », a déclaré Marie-Alexandra Veilleux-Laborie, Directrice de la BERD au Maroc.

Pour compléter son initiative LC2, la BERD a lancé un Programme de financement en monnaie locale en faveur des PME à hauteur de 500 millions d’euros, qui associe un financement de la BERD et des ressources des donateurs pour proposer aux emprunteurs éligibles un accès à un financement abordable. À ce jour, plus de 300 000 PME dans les pays où le programme a été déployé ont bénéficié de l’initiative conjointe des équipes de la BERD chargées d’une part de la promotion des opérations en monnaie locale et des marchés financiers locaux, et d’autre part du financement et du développement des PME.

Le Maroc, membre fondateur de la BERD, est devenu un pays d’opérations en 2012. À ce jour, la Banque a investi plus de 1,2 milliard d’euros dans plus de 30 projets répartis à travers le pays. La Banque a soutenu plus de 340 PME marocaines en leur proposant des services de conseil commercial.

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Dans le cadre de la mise en œuvre de sa stratégie 2017-2020 de développement soutenu de son activité et de ses offres à destination des entreprises et des PME, l’Union Internationale de Banques (UIB) annonce la signature, jeudi 7 septembre 2017, d’un accord de partenariat de financement du commerce extérieur (Trade finance) avec la Banque Européenne de Reconstruction et de Développement (BERD). Cette ligne d’un montant total de dix millions de dollars (contre-valeur de 24,4 millions de dinars) est destinée à couvrir des opérations d’émissions de garanties d’une maturité allant jusqu’à 3 ans et des opérations de financement pré-export et post-import.

Cet accord vient consolider et élargir le partenariat de l’UIB avec BERD inauguré à l’occasion de la conclusion, le 22 juin dernier, d’une ligne de prêt dédiée au financement des PME et des entreprises de taille intermédiaire d’un montant de 40 millions d’euros et d’une maturité de 7 ans. Il démontre le capital de confiance dont jouit l’UIB auprès des marchés et des institutions financières de référence. Une crédibilité en lien avec la résilience de son modèle économique, la qualité de ses actifs, son niveau élevé de rentabilité (ROE de 22,1% en 2016), sa stratégie de croissance saine et rentable qui a fait ses preuves, permettant à l’UIB de se hisser à la 4ème place dans le palmarès des banques privées tunisiennes par le Produit Net Bancaire (PNB), ainsi qu’avec ses perspectives d’avenir.

Ce partenariat vient encore renforcer l’expertise reconnue de l’UIB en matière de financement du commerce extérieur et la compétitivité de son offre, notamment en élargissant son réseau étendu de banques partenaires aux 96 banques adhérentes au programme de Trade Finance de la BERD qui opèrent dans 26 pays différents, ainsi qu’à ses 800 banques confirmatrices.

Au-delà de l’aspect financier, cette ligne est complétée par une offre de formation sur la thématique du financement du commerce extérieur à destination des clients de la banque. L’accord permettra ainsi d’améliorer la compétitivité et l’efficience des entreprises clientes de l’UIB par un soutien global à leurs ambitions en matière de développement, d’internationalisation de leurs activités et de sécurisation de leurs paiements vers et depuis l’étranger.

En s’appuyant sur ses actions renforcées d’accompagnement de ses clients sur le marché local et à l’international et sur ses offres et expertises reconnues en matière de solutions de financement des investissements et du cycle d’exploitation, d’opérations de commerce international, de cash management et de conseil, l’UIB franchit ainsi une nouvelle étape dans la mise en œuvre de sa stratégie de différenciation et se donne les moyens d’être « La banque relationnelle de référence » des entreprises, principaux pourvoyeurs d’investissements productifs et d’emplois en Tunisie.

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La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) a nommé Marie‑Alexandra Veilleux-Laborie en tant que nouvelle Directrice en charge du Maroc, indique un communiqué.

Basée à Casablanca, Mme Veilleux-Laborie entrera en fonction le 1er février 2017 pour prendre la succession de Laurent Chabrier. Elle sera responsable des investissements et des opérations de la BERD dans le Royaume et reportera à Janet Heckman, nouvelle Managing Director de la Banque pour la partie méridionale et orientale du bassin méditerranéen (région SEMED).

Mme Veilleux-Laborie, qui a rejoint la BERD en 2007, a d’abord travaillé au sein des équipes chargées du secteur financier puis des fonds d’investissement. Avant sa nomination, elle était la première responsable du bureau de la BERD en Tunisie, où elle a lancé les activités de la Banque et a permis à la Banque d’occuper une position proéminente auprès des autorités, des entreprises et acteurs clés de la vie économique.

Tandis qu’elle exerçait ses fonctions, la BERD a investi 350 millions d’euros en Tunisie, essentiellement dans le secteur privé, et conçu de nombreuses initiatives pour soutenir l’amélioration du climat des affaires. L’ouverture d’un second bureau à Sfax, deuxième ville de Tunisie, a renforcé les actions de sensibilisation et d’inclusion régionale de la Banque.

Ayant la double nationalité canadienne et française, Mme Veilleux-Laborie a une solide expérience dans le secteur bancaire ainsi que dans le capital-investissement sur les marchés émergents. Elle est diplômée à la fois de HEC Paris et de Sciences-Po Paris.

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La Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (la BERD) vient d’octroyer un prêt de 25 millions de Dinar Tunisiens à la Compagnie Internationale de Leasing (CIL) pour le financement des très petites et moyennes entreprises (TPME) tunisiennes.

Ce prêt aidera la CIL à financer davantage les TPME, qui sont au cœur de l’économie tunisienne mais qui manquent encore d’un soutien financier adéquat. Il s’agit d’un financement à long terme important, et ce dans un contexte de liquidité financière restreinte depuis 2011. La CIL utilisera les fonds pour octroyer des crédits à des TPME souhaitant acquérir des équipements, des véhicules utilitaires légers, des camions, des remorques et des biens immobiliers.

La BERD a récemment mis en place une structure de financement en dinars tunisiens, qui lui permet d’accorder désormais des prêts dans la monnaie locale, sans avoir besoin de faire appel à des opérations de
couverture. Ce prêt à la CIL est le second à être consenti par la BERD conformément à ce nouveau dispositif.

Marie-Alexandra Veilleux-Laborie, Chef du Bureau de la BERD en Tunisie, a déclaré : « Les TPME constituent le pilier de l’économie tunisienne et nous sommes très heureux d’accorder ce prêt à la CIL, afin de soutenir
les entreprises de petite taille à se développer. La CIL est un partenaire stratégique de la BERD en Tunisie ; avec plus de vingt ans d’expérience, la CIL est acteur incontournable du secteur du leasing dans le pays.»

Mohamed Brigui, PDG de la CIL, a ajouté : « Nous sommes ravis de renforcer notre partenariat avec la BERD, afin de soutenir les TPME en Tunisie. Grace à ce prêt, nous serons en mesure de financer un plus grand nombre de petites sociétés dans tout le pays ». La CIL est la plus grande société de leasing tunisienne non affiliée à
une banque. Elle est cotée à la bourse tunisienne et contrôlée majoritairement par un groupe d’investisseurs locaux.

Depuis septembre 2012, date à laquelle ont débuté les opérations de la BERD en Tunisie, la Banque a investi plus de 350 millions d’euros dans près de 25 projets réalisés à travers le pays.

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La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) renforce son soutien aux petites et micro-entreprises de Tunisie, en accordant un prêt d’un montant de 4 millions de dinars tunisiens (l’équivalent de 1,6 million d’euros) au spécialiste du micro-financement Microcred Tunisie S.A. (Microcred), qui a démarré ses opérations en novembre 2014.

Dans un communiqué, la Banque a indiqué que cette somme permettra à Microcred d’accroître sa capacité de prêt, à un moment où cet organisme connaît une rapide croissance de ses activités en Tunisie, grâce à l’expansion de son réseau d’agences. Microcred rétrocédera ces fonds à des PME et à des micro-entreprises, en mettant en particulier l’accent sur le développement des régions les plus pauvres et des entreprises dirigées par des femmes, et donc en apportant son soutien à la création d’emplois.

« La BERD est le seul organisme financier international à même d’injecter dans l’économie réelle des prêts libellés en dinars », a déclaré Marie-Alexandra Veilleux-Laborie, chargée de la BERD en Tunisie. « Nous sommes très heureux d’étendre notre soutien au micro-financement en Tunisie et de contribuer encore plus à la croissance économique et à la création d’emplois dans ce pays. Ce partenariat avec Microcred va nous permettre de toucher les très petites entreprises, qui ont du mal à accéder au financement. »

« Ce premier prêt, d’un montant considérable, permettra à Microcred Tunisie d’atteindre son but principal, en mettant l’inclusion financière à la portée des chefs de petites entreprises, dans des secteurs où le micro-financement est actuellement inexistant », s’est félicité Sehl Zargouni, directeur général de Microcred Tunisie. Grâce au soutien de la BERD, nous pourrons développer les activités de nos agences et accroître notre efficacité opérationnelle, pour couvrir les régions les plus défavorisées et améliorer l’environnement socioéconomique des personnes exclues du système classique de financement. Microcred Tunisie souhaite favoriser l’activité et accroître les créations d’emplois dans les régions enclavées. »

La BERD investit en Tunisie depuis 2012. Elle y a financé plus de 25 projets dans le secteur privé, pour un montant total de plus de 350 millions d’euros. Dans le secteur financier, elle a consenti depuis janvier 2014 sept prêts à des banques, à des sociétés de crédit-bail et à des institutions spécialisées dans le micro-financement, pour un montant total de plus de 140 millions d’euros.

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> “Le 29 novembre 2016” sera sans doute une journée inoubliable pour la Tunisie, le petit pays qui ne cesse d’affirmer sa place dans la Méditerranée, mais aussi partout dans le monde. C’est lors d’une journée intense et pleine d’émotions placée sous le slogan “Tunisia 2020” que la Tunisie a tenté de séduire le plus grand nombre de responsables, de chefs d’États, de décideurs politiques et d’opérateurs économiques. Une grosse mobilisation qui montre, entre autres, que malgré la crise très profonde (économique, sociale, sociétale…), la Tunisie n’a pas perdu ses partenaires stratégiques, comme en témoigne la forte mobilisation internationale de la part de l’Union européenne, le Fades, la BERD, l’AFD. Plusieurs milliards de dollars sont déjà assurés, semble-t-il, des crédits qui seront convertis en projets, des dons, des prêts remboursables avec des conditions favorables, etc. Un bilan à priori positif qui permettra de relancer l’économie et remettre le pays sur les rails du développement. Au total, 2000 hauts responsables dont des présidents, chefs de gouvernements et représentants d’institutions financières ont pris part à cet événement.
Des initiatives qui viennent suite à l’appel du président de la République, Béji Caied Essebsi, qui a indiqué, lors de son discours d’ouverture, que la Tunisie n’a pas encore réussi sa transition économique escomptée à cause des troubles dans la région et la crise en Libye, faisant remarquer, dans le même ordre d’idées, que le pays passe par une période exceptionnelle et attend un soutien exceptionnel de la part de ses principaux partenaires dans l’optique de poursuivre l’ensemble des réformes déjà engagées, améliorer son climat d’affaires et booster l’investissement. “Nous œuvrons à la modernisation de l’administration nationale, la libéralisation de l’économie et la mise en place d’un nouveau modèle de développement caractérisé par une forte valeur ajoutée et une forte employabilité”, a indiqué BCE, précisant toutefois que ces caractéristiques se trouvent déjà dans les accords qui vont être sous peu conclus avec nos principaux partenaires et institutions internationales.
Il a par ailleurs indiqué que les attentes des Tunisiens vis-à-vis de ce congrès sont grandes et légitimes et que tout soutien apporté à la Tunisie sera un message fort envoyé aux investisseurs, tunisiens et étrangers.
Christine Lagarde, directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), a appelé quant à elle les investisseurs locaux et étrangers ainsi que les partenaires de la Tunisie à investir dans le pays qui offre, selon ses déclarations, d’excellentes opportunités d’affaires, estimant qu’il est temps aujourd’hui de construire et d’accompagner les réalisations politiques et des changements économiques pour au moins répondre aux attentes des Tunisiens, promouvoir le secteur privé, locomotive du développement, selon ses dires.
Alain Pilloux, Vice-Président en charge des Opérations bancaires de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), a déclaré, lors de la Conférence internationale sur l’investissement, qui se tient actuellement à Tunis, que la BERD est fière d’avoir pu participer à un processus destiné à améliorer le climat des affaires en Tunisie et à rendre le pays plus attrayant pour les investisseurs locaux et internationaux.

 “Nous continuons de soutenir le Plan de développement 2016-2020 pour la Tunisie et sommes prêts à appuyer les autorités pour la mise en œuvre des réformes indispensables afin de stimuler la croissance et d’engendrer des opportunités d’emploi, surtout pour les jeunes et les personnes en marge de l’économie et de la société”, a-t-il dit.
Il a, dans le même cadre, indiqué que la BERD cherche non seulement à favoriser la création d’emplois, mais aussi à soutenir la Tunisie à mesure qu’elle déploie des projets d’infrastructures favorables au développement efficace d’une économie dynamique, tout en établissant les relations susceptibles de mettre de l’huile dans les rouages commerciaux.

La présidente de l’UTICA a, dans le même ordre d’idées, indiqué que le secteur privé qu’elle a l’honneur de représenter n’a jamais baissé les bras et il le démontre tous les jours sur le terrain, malgré les difficultés. “Ma confiance au potentiel du site Tunisie est infaillible et ma détermination est inébranlable pour mener à terme la réussite de la transition économique qui, vous l’imaginez bien, conditionne, sans nul doute, le succès de cette expérience démocratique inédite”, a-t-elle dit.
Et Bouchamaoui de rajouter que le temps des débats ne pourra s’éterniser indéfiniment et que la démocratie a autant besoin d’idées que de richesses pour s’épanouir. “Aux acteurs économiques que nous sommes, sans distinction aucune entre Tunisiens et étrangers, saisissons cet immense potentiel du site Tunisie mais aussi les gisements de son environnement géographique immédiat”, a indiqué la présidente de l’Utica, avant d’ajouter : ” Notre ennemi commun est le chômage et l’exclusion, le sous-développement et le terrorisme. L’entreprise est encore à notre portée. Il y va de l’avenir de la Tunisie mais aussi de celui de ses voisins des deux cotés de la Méditerranée !”, a-t-elle conclu.

De son côté, le ministre du Développement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi, a indiqué, lors d’un premier panel, organisé sur le thème “La Tunisie une plate-forme pour la mondialisation”, que la Tunisie a décidé de nouveau de se concentrer sur l’économie, de changer les lois dans l’optique d’accroître l’attractivité du site tunisien pour qu’il soit le plus compétitif dans la Méditerranée. “Nous souhaitons aussi consolider les acquis de la Révolution”, a-t-il indiqué.

Le ministre a par ailleurs avoué que la situation économique en Tunisie est extrêmement compliquée car le pays a d’une part des engagements avec le FMI et d’autre part avec l’UGTT, appelant ainsi à une certaine solidarité et une autre manière de concevoir la Tunisie, un petit pays mais qui peut se transformer avec quelques petites choses.

Il a, en outre, indiqué que la Tunisie jouit de plusieurs atouts non seulement grâce à sa proximité avec l’Europe mais aussi grâce à la logistique et les accords de libre échange conclus avec l’Union europénne. “La Tunisie demeure fragile, mais il y a quand même du potentiel”, a-t-il dit.

Le ministre a, à ce propos, appelé à mettre en place les réformes nécessaires, soulignant en revanche qui rien ne pourra se faire sans l’administration tunisienne qui gage, selon lui, de compétences de haut niveau.

Parmi les invités d’honneur étaient présents son Altesse Tamim Ben Hamad Al Thani, Emir du Qatar, le Premier ministre français, Manuel Valls, Abdelmalek Sellal, Premier ministre de la République d’Algérie, Mme Marie Claude Bibeau, ministre du Développement international et de la Francophonie du Canada et Fadhel Abdelkefi, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale de la Tunisie.
De nombreux membres de gouvernements de pays partenaires, des ambassadeurs et représentants en chef de plusieurs organisations internationales ainsi que de grands groupes privés ont également assisté à cet évènement.

Près de 2500 personnalités tunisiennes et internationales du monde économique et politique sont venus manifester leur amitié et leur solidarité avec la Tunisie et son peuple.
Les principales promesses faites à la Tunisie en marge de cette conférence sont les suivantes :

Le Qatar a décidé de l’octroi d’une aide d’un montant de 1.25 milliard de dollars
-La France, à travers l’Agence française de développement (AFD), a octroyé à la Tunisie une aide dont le montant s’élève à 250 millions d’euros par an
-Un don saoudien de 100 millions de dollars et un investissement de 500 millions de dollars
-La Turquie s’est engagée à déposer la somme de 100 millions de dollars à la BCT.
-Le Koweït accorde à la Tunisie un prêt de 500 millions de dollars sur une durée de 5 ans
-La Suisse accorde à la Tunisie un prêt de 250 millions de dollars sur 7 ans
-Le Canada s’est engagé à investir à hauteur de 24 millions de dollars sur 4 ans
-La Banque Européenne d’Investissement (BEI) a décidé d’octroyer la somme de 2.5 milliards d’euros sur une durée de 4 ans
-Le Fond arabe du développement économique et social a consenti à la Tunisie la somme de 1.5 milliard de dollar

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Alain Pilloux, Vice-Président en charge des Opérations bancaires de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), a déclaré, lors de la Conférence internationale sur l’investissement, qui se tient actuellement à Tunis, que la BERD est fière d’avoir pu participer à un processus destiné à améliorer le climat des affaires en Tunisie et à rendre le pays plus attrayant pour les investisseurs locaux et internationaux.
“Nous continuons de soutenir le Plan de développement 2016-2020 pour la Tunisie et sommes prêts à appuyer les autorités pour la mise en œuvre des réformes indispensables afin de stimuler la croissance et d’engendrer des opportunités d’emploi, surtout pour les jeunes et les personnes en marge de l’économie et de la société”, a-t-il dit.

Il a, dans le même cadre, indiqué que la BERD cherche non seulement à favoriser la création d’emplois, mais aussi à soutenir la Tunisie à mesure qu’elle déploie des projets d’infrastructures favorables au développement efficace d’une économie dynamique, tout en établissant les relations susceptibles de mettre de l’huile dans les rouages commerciaux.

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La BERD mettra à la disposition du secteur privé tunisien 620 millions de dollars. C’est ce qui a été annoncé lors de la Conférence internationale de l’investissement, “Tunisia 2020”, qui se tient actuellement au palais des congrès à Tunis.

Il est à rappeler par ailleurs que le coup d’envoi de la Conférence internationale a été donné ce mardi 29 novembre 2016 par le président de la République, Béji Caied Essebsi. L’évènement se poursuivra dans la journée de demain, mercredi 30 novembre 2016.

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Le vice-président de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) Alain Pilloux, se rendra à Tunis du 28 novembre au 2 décembre pour une visite officielle, au cours de laquelle il participera à la Conférence internationale de l’investissement Tunisia 2020, a annoncé la banque dans un communiqué.
La visite du responsable de la BERD placée sous le signe ” de soutien au développement économique, social durable de la Tunisie “, sera marquée notamment, par la signature de deux contrats concernant des projets financés par la Banque, ainsi que deux programmes de coopération technique soutenus par l’Union européenne selon le communiqué.
Dirigeant une délégation composée de plusieurs directeurs de la banque, Pilloux s’entretiendra au cours de sa visite particulièrement, avec des membres du gouvernement et le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie. Il rencontrera également la présidente de la l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA), et le secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT).
La BERD est présente en Tunisie depuis 2012. Elle y a financé plus de 25 projets dans le secteur privé, pour un montant total de plus de 350 millions d’euros soit environ 769 millions de dinars, lit-on dans le communiqué.

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-La Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) consacrera, durant les trois prochaines années, un montant de 14 millions d’euros sous forme de dons destinés à financer l’assistance technique au profit de 700 petites et moyennes entreprises tunisiennes et certaines structures professionnelles, , selon le directeur national du programme d’appui technique aux PME tunisiennes de la BERD, Anis El Fahem.
Il a précisé à l’Agence TAP, en marge d’une rencontre, organisée mercredi, par la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT) sur les mécanismes de soutien de la BERD aux PMEs, que la Banque signera bientôt des conventions de financement des projets publics dans secteur de l’énergie en marge de la conférence internationale sur l’investissement.
Depuis 2012, environ 320 entreprises tunisiennes ont bénéficié de dons sous forme de soutien technique d’une valeur de 8,5 MD afin de bénéficier de services de consulting locaux et étrangers pour renforcer leur compétitivité, d’après El Fahem.

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La Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) vient d’accorder un prêt de 5 millions d’euros (environ 12,27 millions de dinars) à Sovena MENA et à Tiba Foods, filiales locales du groupe Sovena, premier producteur et distributeur portugais d’huile d’olive et de produits dérivés, a annoncé lundi, la banque.
Le financement permettra ” aux filiales tunisiennes d’élargir leur approvisionnement en huile d’olive, ce qui approfondira et renforcera leurs liens avec les producteurs et agriculteurs locaux. Il aidera, en outre, à accroître la production d’huile d’olive conditionnée (en bouteille) pour l’exportation, à précisé l’institution financière.
” La BERD est déterminée à appuyer ce secteur clé de l’économie tunisienne et devient, par l’investissement et le dialogue stratégique sur la filière, l’un de ses principaux soutiens ” a affirmé le Chef du Bureau de la BERD, à Tunis Marie-Alexandra Veilleux-Laborie citée dans le communiqué.
Pour Duarte Guedes, directeur de la coordination chez Sovena : ” Il est clair que notre partenariat avec la BERD ne se limite pas à l’aspect financier de l’accord. Nous sommes, l’un comme l’autre, déterminés à appuyer l’ensemble le secteur de l’huile d’olive en Tunisie et comprenons comment ce type de coopération peut susciter des évolutions structurelles et durables. ”
La BERD opère dans le secteur tunisien de l’huile d’olive depuis 2012. Il a depuis publié une étude sur le secteur en 2015 et formé un groupe de travail associant la BERD, la FAO et les parties tunisiennes concernées, pour s’occuper de ce secteur. Ce groupe a pour principaux objectifs de favoriser le débat public-privé sur l’organisation de ce secteur, de revoir la chaîne de valeur en se concentrant sur l’amélioration de la qualité, et d’établir un plan d’action propre, à appuyer la mise en œuvre de la stratégie relative à l’huile d’olive tunisienne.
La BERD investit en Tunisie depuis 2012 et y a financé, plus de 25 projets privés moyennant plus de 300 millions d’euros (environ 739 millions de dinars). Elle a également, apporté une assistance technique à plus de 300 petites et moyennes entreprises.
Sovena est présente en Tunisie en 2008, opérant dans l’approvisionnement et le conditionnement de l’huile d’olive d’embouteillage.

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Ouided Bouchamaoui, présidente de l’UTICA a reçu, mercredi, au siège de la centrale patronale, Hildegard GACEK, directrice générale chargée de la région Sud-Est de la Méditerranée et Alexandra Veilleux, Directrice du bureau de Tunis de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD).
D’après un communiqué de l’UTICA, “la réunion a été l’occasion de passer en revue les actions de coopération entreprises par les deux institutions et de discuter de la situation économique de la Tunisie à la veille de la tenue du Conférence Internationale sur l’investissement ‘Tunisia 2020’ (29-30 Novembre 2016)”.
“La BERD a réitéré sa ferme volonté d’être aux côtés de la Tunisie dans cette phase de transition politique et économique”, a encore fait savoir la centrale patronale.

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