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Résolument engagée dans la mise en œuvre de sa stratégie 2017-2020, l’Union Internationale de Banque (UIB) se donne les moyens d’accélérer sa croissance sur le marché des entreprises et de renforcer ses actions d’accompagnement de ses clients sur le marché local et à l’international, qui s’appuient sur des offres et expertises reconnues en matière de solutions de financement des investissements et du cycle d’exploitation, d’opérations de commerce international, de cash management et de conseil.

 Cette stratégie vient de recevoir, lors d’une cérémonie organisée le 22 juin à Tunis, l’appui de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) via un accord de partenariat portant sur une ligne de financement d’une maturité de 7 ans et d’un montant total de 40 millions d’euros (soit une contre-valeur de 110 millions de dinars), dédiée au financement des entreprises. Cet accord s’inscrit dans le cadre d’un partenariat à dimensions multiples entre l’UIB et la BERD, incluant également une facilité dédiée au financement du commerce extérieur (Trade finance) d’un montant de 10 millions de dollars (soit l’équivalent de 24,5 millions de Dinars), qui devrait être signée prochainement. L’UIB se dote ainsi de nouveaux moyens pour concrétiser son objectif ambitieux de faire croître la taille de son portefeuille d’engagements sur le marché des entreprises d’un montant additionnel de 1000 millions de dinars à un horizon de quatre ans (2017-2020).

 Les concours de la BERD viennent s’ajouter aux ressources internes de l’UIB – à savoir les dépôts de la clientèle – qui ont vocation à conserver leur part prépondérante, et aux ressources levées régulièrement sur le marché obligataire. L’UIB s’est, en effet, imposée comme l’un des émetteurs les plus actifs sur le marché obligataire local, avec un volume d’émissions de 366 millions de dinars depuis 2009, dont la dernière – portant sur un montant de 75 millions de dinars – a été conclue avec succès en janvier 2017.

Ce partenariat avec la BERD illustre le capital de confiance élevé dont jouit l’UIB auprès des marchés et des institutions financières de référence. Une crédibilité en lien avec la résilience de son modèle économique, la qualité de ses actifs en amélioration continue depuis 10 ans, le taux de couverture de ses actifs classés qui se situe parmi les meilleurs du secteur (77% en 2016), son niveau élevé de rentabilité (ROE de 22,1% en 2016), sa stratégie de croissance saine et rentable qui a fait ses preuves, permettant à l’UIB de se hisser à la 4ème place dans le palmarès des banques privées tunisiennes par le Produit Net Bancaire (PNB) ainsi qu’avec ses perspectives d’avenir.

 Au-delà du double volet financier de cet accord, le partenariat prévoit d’améliorer la compétitivité et l’efficience des entreprises clientes de l’UIB par le truchement d’un accès renforcé et simplifié aux capacités de la BERD en matière d’assistance technique et de soutien à leurs projets de développement, de modernisation et d’internationalisation de leurs activités.

 Le partenariat, qui vient d’être scellé avec la BERD, aura un impact d’image important sur l’UIB, outre l’effet de catalyseur sur les concours financiers des autres Institutions financières multilatérales (IFIs) et bilatérales à même d’appuyer l’UIB dans sa stratégie de différentiation au bénéfice de ses clients et de l’économie. L’UIB se met ainsi en bonne position pour être « La banque relationnelle de référence » des PME et plus généralement des entreprises, principaux pourvoyeurs d’investissements productifs et d’emplois en Tunisie.

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La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) a annoncé que le Maroc devrait connaître une croissance de 4,2% en 2017, prévisions légèrement en baisse par rapport à celles données en novembre dernier, selon le site Bladi.

Cette baisse est due aux conditions climatiques défavorables de mars dernier avec un déficit pluviométrique et son impact sur le secteur agricole, a expliqué la BERD lors de sa 26e  assemblée annuelle qui s’est tenue du 9 au 12 mai à Nicosie (Chypre).

En mars dernier, le Centre marocain de conjoncture (CMC) avait évalué le taux de croissance au Maroc en 2017 à 4,1%. Pour le CMC, cette performance était à mettre au profit d’un redressement des principales activités industrielles, commerciales et de services mais aussi aux conditions climatiques particulièrement favorables depuis le lancement de la campagne agricole.

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La croissance en Tunisie devrait augmenter au taux de 2,2% cette année et de 2,7% en 2018, selon les prévisions de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) dans son rapport du mois de mai.

Ce rebond est expliqué par celui de la production agricole suite à des fortes précipitations et par la reprise soutenue dans le tourisme et l’investissement.

Le rapport note que la croissance économique a été lente en 2016 pour se situer au taux de 1% contre 1,1% une année auparavant. Cette croissance modeste est attribuable à une reprise du secteur des services, compensant les baisses dans l’agriculture en raison des faibles niveaux de pluie, ainsi de l’extraction et du raffinage du pétrole et du gaz due à la réduction des investissements des compagnies pétrolières internationales.

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La BERD a lancé sa première Stratégie en faveur de l’inclusion économique, affirmant ainsi sa volonté de faire bénéficier du progrès économique des catégories plus nombreuses de la société dans les pays où elle investit.

Le lancement de cette stratégie témoigne de la volonté de la BERD de faire de l’inclusion une priorité fondamentale et coïncide avec l’attention accrue manifestée à l’échelle internationale pour les défis soulevés par la mondialisation, en particulier le problème de l’inégalité des chances.

« Cette initiative marque une étape décisive qui permet d’ancrer solidement le concept d’inclusion économique dans nos activités, en adoptant une approche distinctive dynamisée par le secteur privé », a souligné M. Suma Chakrabarti, Président de la BERD.

La mondialisation et le passage à des économies de marché dans les régions d’opérations de la BERD ont généré d’immenses avantages, les pays étant devenus en moyenne bien plus riches au cours de ces vingt-cinq dernières années. Cependant, tout le monde n’a pas tiré équitablement parti des avantages ou partagé pleinement les fruits de la prospérité.

Par des investissements et un soutien aux réformes politiques, la BERD cherche déjà à encourager la plus forte intégration économique possible pour trois grandes catégories de la population : les femmes, les jeunes et les personnes vivant dans des régions reculées.

Dans le cadre de la nouvelle stratégie, la Banque intensifiera ces activités, en renforçant et en approfondissant l’approche qu’elle a adoptée concernant l’inclusion, qui est axée sur le secteur privé. Elle se concentrera sur les domaines en rapport avec l’accès aux compétences et à l’emploi, l’esprit d’entreprise et l’accès au financement, ainsi que l’accès aux services favorisant les opportunités économiques.

La BERD explorera les moyens d’étendre la portée de sa réponse à l’inclusion, avec prudence, au-delà des trois catégories essentielles que sont le genre, les jeunes et les régions, afin d’inclure d’autres catégories telles que la main-d’œuvre vieillissante, les personnes handicapées, les réfugiés, et d’autres éventuellement, selon les pays.

Cette première stratégie, lancée à l’occasion de l’Assemblée annuelle de la BERD et du Forum des affaires à Chypre, sera mise en œuvre de 2017 à 2021.

En formalisant son approche vis-à-vis de l’inclusion, la BERD fait clairement savoir à l’ensemble de ses clients et aux autres parties prenantes que l’inclusion est une priorité stratégique fondamentale de la Banque et un domaine où elle peut apporter une contribution exceptionnelle.

L’inclusion est aussi une des six qualités principales de la transition que la Banque a adoptées en novembre 2016 et qu’elle considère essentielles à la réalisation de son mandat, qui consiste à promouvoir des économies de marché efficaces.

En adoptant ces qualités, non seulement la Banque met l’accent sur l’inclusion, mais elle vise aussi à rendre les pays plus compétitifs, verts, résilients, intégrés et mieux gouvernés – ce qui correspond précisément aux facteurs de changement économique susceptibles de donner aux régions d’opérations de la BERD les meilleurs atouts pour affronter les défis du 21e siècle.

Sur la base de cette nouvelle stratégie, la BERD s’adressera à un plus grand nombre de partenaires dans le domaine de l’accès aux compétences et à l’emploi, travaillant en collaboration avec eux pour diversifier leurs ressources humaines, puiser dans de nouvelles réserves de talents, conserver leur personnel et augmenter l’éventail des compétences dont ils disposent, tout en ouvrant d’autres perspectives d’emplois et de formations spécifiquement pour les catégories ciblées.

La BERD tirera parti de son expertise dans la promotion de l’esprit d’entreprise et de l’inclusion financière en étendant son offre de produits bancaires et autres produits financiers, ainsi que de services de conseil commercial, aux catégories de la population qui doivent surmonter des obstacles majeurs avant de pouvoir utiliser le système financier classique.

Dans les régions reculées, la Banque renforcera la connectivité aux infrastructures qui améliorent considérablement l’accès à l’emploi, aux marchés, à l’éducation ou aux compétences, ainsi qu’aux soins. Elle aidera à développer les réseaux informatiques, ainsi que l’accès à l’eau, aux systèmes de traitement des eaux usées et aux terres irriguées dans ces régions.

Le rapport de la BERD sur la transition durant la période 2016-17, intitulé « Transition for all: Equal opportunities in an unequal world » [Transition pour tous : égalité des chances dans un monde d’inégalités], met en évidence l’ampleur et l’impact des inégalités dans les régions d’opérations de la BERD.

Ce rapport montre que seulement 44 % des habitants des pays anciennement communistes ont vu leurs revenus personnels rattraper ceux de leurs voisins dans les pays plus prospères d’Europe occidentale.

La publication associe les inégalités, et même la perception des inégalités, à un recul du soutien en faveur de politiques et de réformes destinées à promouvoir des économies de marché efficaces.

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La Commission européenne et des institutions financières internationales de premier plan (BEI, BERD, Banque Mondiale, FMI) sont en mission conjointe à Tunis, pour convenir avec le gouvernement tunisien de stratégies prioritaires et de solutions d’investissements durables à l’appui des politiques et projets d’efficacité énergétique en Tunisie.
Cette mission, présentée vendredi 07 avril 2017, lors d’une conférence de presse organisée par la Commission européenne, vise à soutenir des initiatives en matière d’efficacité énergétique et d’investissements dans ce domaine dans des bâtiments situés dans les pays relevant de la politique européenne en matière d’élargissement. Quatre pays pilotes ont été sélectionnés : la Tunisie, la Géorgie, l’Ukraine et la Serbie.
Ont pris part à cette conférence, outre la directrice générale adjointe de la Commission européenne en charge des négociations relatives aux politiques de voisinage et d’élargissement, Katarina Mathernova, en visite à Tunis, les 6 et 7 avril 2017, les partenaires à cette initiative, le directeur de la BEI responsable des opérations dans les pays voisins de l’UE, Heinz Olbers, le directeur associé de l’efficacité énergétique et du changement climatique à la BERD, Remon Zakaria et Ezzedine Khalfallah, consultant à la Banque mondiale.

Cette initiative dans le domaine de l’efficacité énergétique entend reléguer les projets individuels au second plan, pour se concentrer sur une approche globale qui soutient des mesures stratégiques concrètes et favorise une intensification des investissements durables. Lorsqu’elles auront conclu leurs missions dans tous les pays sélectionnés, la Commission européenne et les institutions financières internationales concernées identifieront les mesures favorisant l’efficacité énergétique qu’il conviendra de soutenir dans les bâtiments publics et privés.
Dans son intervention, Katarina Mathernova a affirmé : “nous mettons l’accent aujourd’hui sur l’efficacité énergétique car il s’agit d’un secteur clé du développement durable et de la croissance inclusive qui peut avoir un impact considérable sur l’économie et favoriser la création d’emplois. Le focus étant fait sur le domaine des bâtiments, parce qu’en Tunisie, 50% de l’énergie est consommée dans les bâtiments publics et privés“.
Et de poursuivre : “l’énergie la moins chère, c’est celle qu’on ne consomme pas. Investir dans l’efficacité énergétique est une politique sans regrets qui contribuerait à améliorer sensiblement l’efficacité énergétique des bâtiments et, partant, les conditions de vie des Tunisiens et l’économie du pays

Mathernova a en outre précisé que “cette mission conjointe intervient en soutien des stratégies d’efficacité énergétique déjà mises en place par les autorités tunisiennes. Nous souhaitons travailler à la fois avec le gouvernement et les acteurs privés actifs dans le domaine de l’efficacité énergétique. L’objectif étant d’apporter des incitations pratiques et financières mais aussi et surtout d’aider à faire changer les comportements vers un plus grand respect des législations existantes et des normes en vigueur“.
Et d’ajouter “c’est un peu prématuré de parler d’une enveloppe précise pour cette initiative. L’apport de cette mission conjointe consistera en dons octroyés par la commission européenne, en prêts accordés par les institutions partenaires, mais également en campagnes de sensibilisation quant à l’importance de la question“.

De son côté, Heinz Olbers a souligné que “la BEI est honorée d’être choisie comme l’institution, chef de file de ce dossier en Tunisie qui a toujours était un pays clé pour la banque. Notre coopération est vieille de plus de 40 ans, durant lesquels 6 milliards d’euros de prêts ont été accordés à la Tunisie. L’année dernière un mémorandum d’entente a été signé entre la BEI et la Tunisie qui porte le montant de ces investissements à 2,5 milliards d’euros pour la période 2016-2020“.
Et de poursuivre “Pour revenir à la problématique de l’efficacité énergétique, je pense que c’est le bon moment d’entreprendre une telle initiative surtout que la BEI s’est engagé, lors de la Cop 21 à consacrer 35% du total de son portefeuille d’intervention aux projets liés aux changements climatiques. Et de ce fait, 35% des 2,5 milliards d’euros consacrés à la Tunisie (2016-2020) devront être orientés aux projets liés aux changements climatiques“.

Olbers a aussi noté que “l’efficacité énergétique constitue l’un des moyens les plus rentables de renforcer la sécurité de l’approvisionnement tout en réduisant les émissions de gaz à effet de serre et d’autres polluants. La BEI appuie la transition vers une économie à faible intensité de carbone, respectueuse de l’environnement et à l’épreuve des changements climatiques. Elle consacre au moins 25 % de son portefeuille de prêt à la croissance à faible intensité de carbone et à l’épreuve des changements climatiques. Rien qu’en matière d’efficacité énergétique, le volume des prêts a plus que triplé au cours des cinq dernières années pour atteindre 3,6 milliards d’EUR en 2016. L’année dernière, la Banque a prêté 46,5 millions d’EUR à la Société tunisienne de l’électricité et du gaz à l’appui de l’extension du réseau de distribution d’électricité actuel et du renforcement de l’efficacité de ses installations. Et la BEI espère financer avantage de projets en Tunisie“.
Toujours selon lui, “la BEI étudie également d’autres formes d’investissement en matière d’efficacité énergétique en Tunisie, visant notamment à améliorer la liquidité des banques locales et à mettre en place un mécanisme de partage des risques avec les banques locales engagées dans le domaine de l’efficacité énergétique. Des discussions sont également engagées avec le gouvernement Tunisien pour un prêt qui se focaliserait sur l’efficacité énergétique des municipalités et qui porterait à la fois sur les bâtiments et les mécanismes d’éclairage public“.

Pour sa part, Ulrich H. Brunnhuber, Chef du Bureau de représentation BEI à Tunis, a affirmé que “l’investissement dans les régions est un axe principal des interventions de la banque en Tunisie et qu’une ligne de crédits au profit de municipalités dans les zones défavorisées est en cours de mise en place et elle vise précisément à soutenir les projets d’efficacité énergétique de municipalités concernées“.

Intervenant, Remon Zakaria a précisé que “pour ce qui de la BERD, l’efficacité énergétique est uns secteur clé au profit duquel elle a investi plus de 21 milliards d’euros. D’ici 2020 l’objectif c’est de consacrer 40% de ses investissent à ce secteur.
L’un des objectifs importants de cette mission conjointe c’est d’identifier les barrières à l’investissement énergétique dans les pays concernés pour pouvoir mobiliser les instruments spécifiques de chaque institution au profit de cette initiative“.

Ezzedine Khalfallah a affirmé, de son côté, que “le renforcement des capacités des différents intervenants de l’efficacité énergétique (municipalités, architectes, entreprises…) figure parmi les priorités de la banque mondiale“, mettant en garde contre les dérapages enregistrés en Tunisie en matière de contrôle des normes et contre l’ampleur prise par le marché parallèle qui favorise l’entrée sur le marché d’équipements énergivores.
Toujours selon lui, “La Banque Mondiale a joué depuis 2005, un rôle majeur dans le domaine de l’efficacité énergétique en Tunisie en mettant un place un projet d’efficacité énergétique dans l’industrie, et elle est disposée à jouer un rôle beaucoup plus soutenu dans le cadre de cette initiative et en matière d’assistance technique et de mise en place de mécanismes innovants de financement“.

TAP

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La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) a nommé Marie‑Alexandra Veilleux-Laborie en tant que nouvelle Directrice en charge du Maroc, indique un communiqué.

Basée à Casablanca, Mme Veilleux-Laborie entrera en fonction le 1er février 2017 pour prendre la succession de Laurent Chabrier. Elle sera responsable des investissements et des opérations de la BERD dans le Royaume et reportera à Janet Heckman, nouvelle Managing Director de la Banque pour la partie méridionale et orientale du bassin méditerranéen (région SEMED).

Mme Veilleux-Laborie, qui a rejoint la BERD en 2007, a d’abord travaillé au sein des équipes chargées du secteur financier puis des fonds d’investissement. Avant sa nomination, elle était la première responsable du bureau de la BERD en Tunisie, où elle a lancé les activités de la Banque et a permis à la Banque d’occuper une position proéminente auprès des autorités, des entreprises et acteurs clés de la vie économique.

Tandis qu’elle exerçait ses fonctions, la BERD a investi 350 millions d’euros en Tunisie, essentiellement dans le secteur privé, et conçu de nombreuses initiatives pour soutenir l’amélioration du climat des affaires. L’ouverture d’un second bureau à Sfax, deuxième ville de Tunisie, a renforcé les actions de sensibilisation et d’inclusion régionale de la Banque.

Ayant la double nationalité canadienne et française, Mme Veilleux-Laborie a une solide expérience dans le secteur bancaire ainsi que dans le capital-investissement sur les marchés émergents. Elle est diplômée à la fois de HEC Paris et de Sciences-Po Paris.

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La Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (la BERD) vient d’octroyer un prêt de 25 millions de Dinar Tunisiens à la Compagnie Internationale de Leasing (CIL) pour le financement des très petites et moyennes entreprises (TPME) tunisiennes.

Ce prêt aidera la CIL à financer davantage les TPME, qui sont au cœur de l’économie tunisienne mais qui manquent encore d’un soutien financier adéquat. Il s’agit d’un financement à long terme important, et ce dans un contexte de liquidité financière restreinte depuis 2011. La CIL utilisera les fonds pour octroyer des crédits à des TPME souhaitant acquérir des équipements, des véhicules utilitaires légers, des camions, des remorques et des biens immobiliers.

La BERD a récemment mis en place une structure de financement en dinars tunisiens, qui lui permet d’accorder désormais des prêts dans la monnaie locale, sans avoir besoin de faire appel à des opérations de
couverture. Ce prêt à la CIL est le second à être consenti par la BERD conformément à ce nouveau dispositif.

Marie-Alexandra Veilleux-Laborie, Chef du Bureau de la BERD en Tunisie, a déclaré : « Les TPME constituent le pilier de l’économie tunisienne et nous sommes très heureux d’accorder ce prêt à la CIL, afin de soutenir
les entreprises de petite taille à se développer. La CIL est un partenaire stratégique de la BERD en Tunisie ; avec plus de vingt ans d’expérience, la CIL est acteur incontournable du secteur du leasing dans le pays.»

Mohamed Brigui, PDG de la CIL, a ajouté : « Nous sommes ravis de renforcer notre partenariat avec la BERD, afin de soutenir les TPME en Tunisie. Grace à ce prêt, nous serons en mesure de financer un plus grand nombre de petites sociétés dans tout le pays ». La CIL est la plus grande société de leasing tunisienne non affiliée à
une banque. Elle est cotée à la bourse tunisienne et contrôlée majoritairement par un groupe d’investisseurs locaux.

Depuis septembre 2012, date à laquelle ont débuté les opérations de la BERD en Tunisie, la Banque a investi plus de 350 millions d’euros dans près de 25 projets réalisés à travers le pays.

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La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) renforce son soutien aux petites et micro-entreprises de Tunisie, en accordant un prêt d’un montant de 4 millions de dinars tunisiens (l’équivalent de 1,6 million d’euros) au spécialiste du micro-financement Microcred Tunisie S.A. (Microcred), qui a démarré ses opérations en novembre 2014.

Dans un communiqué, la Banque a indiqué que cette somme permettra à Microcred d’accroître sa capacité de prêt, à un moment où cet organisme connaît une rapide croissance de ses activités en Tunisie, grâce à l’expansion de son réseau d’agences. Microcred rétrocédera ces fonds à des PME et à des micro-entreprises, en mettant en particulier l’accent sur le développement des régions les plus pauvres et des entreprises dirigées par des femmes, et donc en apportant son soutien à la création d’emplois.

« La BERD est le seul organisme financier international à même d’injecter dans l’économie réelle des prêts libellés en dinars », a déclaré Marie-Alexandra Veilleux-Laborie, chargée de la BERD en Tunisie. « Nous sommes très heureux d’étendre notre soutien au micro-financement en Tunisie et de contribuer encore plus à la croissance économique et à la création d’emplois dans ce pays. Ce partenariat avec Microcred va nous permettre de toucher les très petites entreprises, qui ont du mal à accéder au financement. »

« Ce premier prêt, d’un montant considérable, permettra à Microcred Tunisie d’atteindre son but principal, en mettant l’inclusion financière à la portée des chefs de petites entreprises, dans des secteurs où le micro-financement est actuellement inexistant », s’est félicité Sehl Zargouni, directeur général de Microcred Tunisie. Grâce au soutien de la BERD, nous pourrons développer les activités de nos agences et accroître notre efficacité opérationnelle, pour couvrir les régions les plus défavorisées et améliorer l’environnement socioéconomique des personnes exclues du système classique de financement. Microcred Tunisie souhaite favoriser l’activité et accroître les créations d’emplois dans les régions enclavées. »

La BERD investit en Tunisie depuis 2012. Elle y a financé plus de 25 projets dans le secteur privé, pour un montant total de plus de 350 millions d’euros. Dans le secteur financier, elle a consenti depuis janvier 2014 sept prêts à des banques, à des sociétés de crédit-bail et à des institutions spécialisées dans le micro-financement, pour un montant total de plus de 140 millions d’euros.

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> “Le 29 novembre 2016” sera sans doute une journée inoubliable pour la Tunisie, le petit pays qui ne cesse d’affirmer sa place dans la Méditerranée, mais aussi partout dans le monde. C’est lors d’une journée intense et pleine d’émotions placée sous le slogan “Tunisia 2020” que la Tunisie a tenté de séduire le plus grand nombre de responsables, de chefs d’États, de décideurs politiques et d’opérateurs économiques. Une grosse mobilisation qui montre, entre autres, que malgré la crise très profonde (économique, sociale, sociétale…), la Tunisie n’a pas perdu ses partenaires stratégiques, comme en témoigne la forte mobilisation internationale de la part de l’Union européenne, le Fades, la BERD, l’AFD. Plusieurs milliards de dollars sont déjà assurés, semble-t-il, des crédits qui seront convertis en projets, des dons, des prêts remboursables avec des conditions favorables, etc. Un bilan à priori positif qui permettra de relancer l’économie et remettre le pays sur les rails du développement. Au total, 2000 hauts responsables dont des présidents, chefs de gouvernements et représentants d’institutions financières ont pris part à cet événement.
Des initiatives qui viennent suite à l’appel du président de la République, Béji Caied Essebsi, qui a indiqué, lors de son discours d’ouverture, que la Tunisie n’a pas encore réussi sa transition économique escomptée à cause des troubles dans la région et la crise en Libye, faisant remarquer, dans le même ordre d’idées, que le pays passe par une période exceptionnelle et attend un soutien exceptionnel de la part de ses principaux partenaires dans l’optique de poursuivre l’ensemble des réformes déjà engagées, améliorer son climat d’affaires et booster l’investissement. “Nous œuvrons à la modernisation de l’administration nationale, la libéralisation de l’économie et la mise en place d’un nouveau modèle de développement caractérisé par une forte valeur ajoutée et une forte employabilité”, a indiqué BCE, précisant toutefois que ces caractéristiques se trouvent déjà dans les accords qui vont être sous peu conclus avec nos principaux partenaires et institutions internationales.
Il a par ailleurs indiqué que les attentes des Tunisiens vis-à-vis de ce congrès sont grandes et légitimes et que tout soutien apporté à la Tunisie sera un message fort envoyé aux investisseurs, tunisiens et étrangers.
Christine Lagarde, directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), a appelé quant à elle les investisseurs locaux et étrangers ainsi que les partenaires de la Tunisie à investir dans le pays qui offre, selon ses déclarations, d’excellentes opportunités d’affaires, estimant qu’il est temps aujourd’hui de construire et d’accompagner les réalisations politiques et des changements économiques pour au moins répondre aux attentes des Tunisiens, promouvoir le secteur privé, locomotive du développement, selon ses dires.
Alain Pilloux, Vice-Président en charge des Opérations bancaires de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), a déclaré, lors de la Conférence internationale sur l’investissement, qui se tient actuellement à Tunis, que la BERD est fière d’avoir pu participer à un processus destiné à améliorer le climat des affaires en Tunisie et à rendre le pays plus attrayant pour les investisseurs locaux et internationaux.

 “Nous continuons de soutenir le Plan de développement 2016-2020 pour la Tunisie et sommes prêts à appuyer les autorités pour la mise en œuvre des réformes indispensables afin de stimuler la croissance et d’engendrer des opportunités d’emploi, surtout pour les jeunes et les personnes en marge de l’économie et de la société”, a-t-il dit.
Il a, dans le même cadre, indiqué que la BERD cherche non seulement à favoriser la création d’emplois, mais aussi à soutenir la Tunisie à mesure qu’elle déploie des projets d’infrastructures favorables au développement efficace d’une économie dynamique, tout en établissant les relations susceptibles de mettre de l’huile dans les rouages commerciaux.

La présidente de l’UTICA a, dans le même ordre d’idées, indiqué que le secteur privé qu’elle a l’honneur de représenter n’a jamais baissé les bras et il le démontre tous les jours sur le terrain, malgré les difficultés. “Ma confiance au potentiel du site Tunisie est infaillible et ma détermination est inébranlable pour mener à terme la réussite de la transition économique qui, vous l’imaginez bien, conditionne, sans nul doute, le succès de cette expérience démocratique inédite”, a-t-elle dit.
Et Bouchamaoui de rajouter que le temps des débats ne pourra s’éterniser indéfiniment et que la démocratie a autant besoin d’idées que de richesses pour s’épanouir. “Aux acteurs économiques que nous sommes, sans distinction aucune entre Tunisiens et étrangers, saisissons cet immense potentiel du site Tunisie mais aussi les gisements de son environnement géographique immédiat”, a indiqué la présidente de l’Utica, avant d’ajouter : ” Notre ennemi commun est le chômage et l’exclusion, le sous-développement et le terrorisme. L’entreprise est encore à notre portée. Il y va de l’avenir de la Tunisie mais aussi de celui de ses voisins des deux cotés de la Méditerranée !”, a-t-elle conclu.

De son côté, le ministre du Développement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi, a indiqué, lors d’un premier panel, organisé sur le thème “La Tunisie une plate-forme pour la mondialisation”, que la Tunisie a décidé de nouveau de se concentrer sur l’économie, de changer les lois dans l’optique d’accroître l’attractivité du site tunisien pour qu’il soit le plus compétitif dans la Méditerranée. “Nous souhaitons aussi consolider les acquis de la Révolution”, a-t-il indiqué.

Le ministre a par ailleurs avoué que la situation économique en Tunisie est extrêmement compliquée car le pays a d’une part des engagements avec le FMI et d’autre part avec l’UGTT, appelant ainsi à une certaine solidarité et une autre manière de concevoir la Tunisie, un petit pays mais qui peut se transformer avec quelques petites choses.

Il a, en outre, indiqué que la Tunisie jouit de plusieurs atouts non seulement grâce à sa proximité avec l’Europe mais aussi grâce à la logistique et les accords de libre échange conclus avec l’Union europénne. “La Tunisie demeure fragile, mais il y a quand même du potentiel”, a-t-il dit.

Le ministre a, à ce propos, appelé à mettre en place les réformes nécessaires, soulignant en revanche qui rien ne pourra se faire sans l’administration tunisienne qui gage, selon lui, de compétences de haut niveau.

Parmi les invités d’honneur étaient présents son Altesse Tamim Ben Hamad Al Thani, Emir du Qatar, le Premier ministre français, Manuel Valls, Abdelmalek Sellal, Premier ministre de la République d’Algérie, Mme Marie Claude Bibeau, ministre du Développement international et de la Francophonie du Canada et Fadhel Abdelkefi, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale de la Tunisie.
De nombreux membres de gouvernements de pays partenaires, des ambassadeurs et représentants en chef de plusieurs organisations internationales ainsi que de grands groupes privés ont également assisté à cet évènement.

Près de 2500 personnalités tunisiennes et internationales du monde économique et politique sont venus manifester leur amitié et leur solidarité avec la Tunisie et son peuple.
Les principales promesses faites à la Tunisie en marge de cette conférence sont les suivantes :

Le Qatar a décidé de l’octroi d’une aide d’un montant de 1.25 milliard de dollars
-La France, à travers l’Agence française de développement (AFD), a octroyé à la Tunisie une aide dont le montant s’élève à 250 millions d’euros par an
-Un don saoudien de 100 millions de dollars et un investissement de 500 millions de dollars
-La Turquie s’est engagée à déposer la somme de 100 millions de dollars à la BCT.
-Le Koweït accorde à la Tunisie un prêt de 500 millions de dollars sur une durée de 5 ans
-La Suisse accorde à la Tunisie un prêt de 250 millions de dollars sur 7 ans
-Le Canada s’est engagé à investir à hauteur de 24 millions de dollars sur 4 ans
-La Banque Européenne d’Investissement (BEI) a décidé d’octroyer la somme de 2.5 milliards d’euros sur une durée de 4 ans
-Le Fond arabe du développement économique et social a consenti à la Tunisie la somme de 1.5 milliard de dollar

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Alain Pilloux, Vice-Président en charge des Opérations bancaires de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), a déclaré, lors de la Conférence internationale sur l’investissement, qui se tient actuellement à Tunis, que la BERD est fière d’avoir pu participer à un processus destiné à améliorer le climat des affaires en Tunisie et à rendre le pays plus attrayant pour les investisseurs locaux et internationaux.
“Nous continuons de soutenir le Plan de développement 2016-2020 pour la Tunisie et sommes prêts à appuyer les autorités pour la mise en œuvre des réformes indispensables afin de stimuler la croissance et d’engendrer des opportunités d’emploi, surtout pour les jeunes et les personnes en marge de l’économie et de la société”, a-t-il dit.

Il a, dans le même cadre, indiqué que la BERD cherche non seulement à favoriser la création d’emplois, mais aussi à soutenir la Tunisie à mesure qu’elle déploie des projets d’infrastructures favorables au développement efficace d’une économie dynamique, tout en établissant les relations susceptibles de mettre de l’huile dans les rouages commerciaux.

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La BERD mettra à la disposition du secteur privé tunisien 620 millions de dollars. C’est ce qui a été annoncé lors de la Conférence internationale de l’investissement, “Tunisia 2020”, qui se tient actuellement au palais des congrès à Tunis.

Il est à rappeler par ailleurs que le coup d’envoi de la Conférence internationale a été donné ce mardi 29 novembre 2016 par le président de la République, Béji Caied Essebsi. L’évènement se poursuivra dans la journée de demain, mercredi 30 novembre 2016.

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Le vice-président de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) Alain Pilloux, se rendra à Tunis du 28 novembre au 2 décembre pour une visite officielle, au cours de laquelle il participera à la Conférence internationale de l’investissement Tunisia 2020, a annoncé la banque dans un communiqué.
La visite du responsable de la BERD placée sous le signe ” de soutien au développement économique, social durable de la Tunisie “, sera marquée notamment, par la signature de deux contrats concernant des projets financés par la Banque, ainsi que deux programmes de coopération technique soutenus par l’Union européenne selon le communiqué.
Dirigeant une délégation composée de plusieurs directeurs de la banque, Pilloux s’entretiendra au cours de sa visite particulièrement, avec des membres du gouvernement et le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie. Il rencontrera également la présidente de la l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA), et le secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT).
La BERD est présente en Tunisie depuis 2012. Elle y a financé plus de 25 projets dans le secteur privé, pour un montant total de plus de 350 millions d’euros soit environ 769 millions de dinars, lit-on dans le communiqué.

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-La Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) consacrera, durant les trois prochaines années, un montant de 14 millions d’euros sous forme de dons destinés à financer l’assistance technique au profit de 700 petites et moyennes entreprises tunisiennes et certaines structures professionnelles, , selon le directeur national du programme d’appui technique aux PME tunisiennes de la BERD, Anis El Fahem.
Il a précisé à l’Agence TAP, en marge d’une rencontre, organisée mercredi, par la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT) sur les mécanismes de soutien de la BERD aux PMEs, que la Banque signera bientôt des conventions de financement des projets publics dans secteur de l’énergie en marge de la conférence internationale sur l’investissement.
Depuis 2012, environ 320 entreprises tunisiennes ont bénéficié de dons sous forme de soutien technique d’une valeur de 8,5 MD afin de bénéficier de services de consulting locaux et étrangers pour renforcer leur compétitivité, d’après El Fahem.

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La Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) vient d’accorder un prêt de 5 millions d’euros (environ 12,27 millions de dinars) à Sovena MENA et à Tiba Foods, filiales locales du groupe Sovena, premier producteur et distributeur portugais d’huile d’olive et de produits dérivés, a annoncé lundi, la banque.
Le financement permettra ” aux filiales tunisiennes d’élargir leur approvisionnement en huile d’olive, ce qui approfondira et renforcera leurs liens avec les producteurs et agriculteurs locaux. Il aidera, en outre, à accroître la production d’huile d’olive conditionnée (en bouteille) pour l’exportation, à précisé l’institution financière.
” La BERD est déterminée à appuyer ce secteur clé de l’économie tunisienne et devient, par l’investissement et le dialogue stratégique sur la filière, l’un de ses principaux soutiens ” a affirmé le Chef du Bureau de la BERD, à Tunis Marie-Alexandra Veilleux-Laborie citée dans le communiqué.
Pour Duarte Guedes, directeur de la coordination chez Sovena : ” Il est clair que notre partenariat avec la BERD ne se limite pas à l’aspect financier de l’accord. Nous sommes, l’un comme l’autre, déterminés à appuyer l’ensemble le secteur de l’huile d’olive en Tunisie et comprenons comment ce type de coopération peut susciter des évolutions structurelles et durables. ”
La BERD opère dans le secteur tunisien de l’huile d’olive depuis 2012. Il a depuis publié une étude sur le secteur en 2015 et formé un groupe de travail associant la BERD, la FAO et les parties tunisiennes concernées, pour s’occuper de ce secteur. Ce groupe a pour principaux objectifs de favoriser le débat public-privé sur l’organisation de ce secteur, de revoir la chaîne de valeur en se concentrant sur l’amélioration de la qualité, et d’établir un plan d’action propre, à appuyer la mise en œuvre de la stratégie relative à l’huile d’olive tunisienne.
La BERD investit en Tunisie depuis 2012 et y a financé, plus de 25 projets privés moyennant plus de 300 millions d’euros (environ 739 millions de dinars). Elle a également, apporté une assistance technique à plus de 300 petites et moyennes entreprises.
Sovena est présente en Tunisie en 2008, opérant dans l’approvisionnement et le conditionnement de l’huile d’olive d’embouteillage.

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Ouided Bouchamaoui, présidente de l’UTICA a reçu, mercredi, au siège de la centrale patronale, Hildegard GACEK, directrice générale chargée de la région Sud-Est de la Méditerranée et Alexandra Veilleux, Directrice du bureau de Tunis de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD).
D’après un communiqué de l’UTICA, “la réunion a été l’occasion de passer en revue les actions de coopération entreprises par les deux institutions et de discuter de la situation économique de la Tunisie à la veille de la tenue du Conférence Internationale sur l’investissement ‘Tunisia 2020’ (29-30 Novembre 2016)”.
“La BERD a réitéré sa ferme volonté d’être aux côtés de la Tunisie dans cette phase de transition politique et économique”, a encore fait savoir la centrale patronale.

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La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) étoffe sa présence  en Tunisie avec l’ouverture d’un bureau dans la ville de Sfax dans le sud-est du pays. Le bureau travaillera en étroite collaboration avec la représentation de la Banque dans la capitale, Tunis, et s’emploiera à  accroître l’engagement de la BERD dans le pays.

Sfax est le deuxième plus grand centre économique de la Tunisie. L’économie locale est basée sur un réseau de petites et moyennes entreprises (PME) et d’industries manufacturières. Au cours des dernières années, la région a enregistré un développement rapide du secteur des services et la diversification du secteur agricole avec l’émergence de nouveaux domaines pour l’investissement, selon la BERD.

Le ministre tunisien de l’Industrie et du commerce Zied  Ladhari a déclaré: “Nous pensons que le Programme d’assistance et de conseil aux petites entreprises de la BERD fournira une réponse opérationnelle caractérisée par la réactivité, la flexibilité et l’efficacité. Le programme, qui a fait ses preuves dans d’autres parties du monde, deviendra encore plus efficace en étant mis en œuvre par le bureau Sfax “.

L’Ambassadeur de l’UE Bergamini a, de son côté,  déclaré: «L’ouverture du bureau de la BERD à Sfax  permettra de fournir  un soutien ciblé, rapide et efficace pour les PME à Sfax et dans les régions du sud et de l’intérieur du pays, afin d’améliorer leur compétitivité et leur donner les moyens d’accéder aux marchés internationaux “.

L’ouverture du bureau de Sfax sera suivi par le lancement officiel des activités de la BERD pour soutenir la compétitivité du secteur des services (transport et logistique, technologies de l’information et de la communication,  services professionnels,  tourisme, artisanat) dans le cadre du Programme d ‘appui à la Compétitivité des services (PACS) dans le gouvernorat de Sfax. La BERD va mobiliser son réseau d’expertise locale et internationale pour soutenir directement les PME régionales et les organisations professionnelles. La Banque mettra en œuvre des projets de conseil fournissant une assistance technique dans les domaines de la stratégie, de l’organisation, des ressources humaines, des systèmes d’information, des systèmes de qualité, de l’ingénierie et la promotion des exportations.

Le nouveau bureau soutiendra un large éventail d’opportunités de partenariat en matière de développement axé  sur la promotion du savoir-faire et des meilleures pratiques de la Banque. Son ouverture  marque une étape importante dans l’extension des activités de  la BERD,  par l’identification  des partenaires locaux, l’impulsion de la création d’emplois de haute qualité dans le secteur privé  et le développement d’une économie résiliente.

La BERD investit en  Tunisie depuis 2012 et a financé plus de 25 projets dans le secteur privé pour un total de plus de 300 millions d’euros  La Banque a également soutenu plus de 300 PME tunisiennes au titre de l’assistance technique.

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La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) et le Ministère des Finances tunisien ont signé un protocole d’accord permettant à la Tunisie de devenir éligible à un nouveau programme de la BERD pour le financement des petites et moyennes entreprises (PME) en monnaie locale.

Parallèlement, le Ministère des Finances a l’intention de prendre des mesures pour améliorer l’intermédiation en monnaie locale, développer les marchés de capitaux locaux et accroître la stabilité financière en Tunisie.

Le protocole d’accord a été signé à Tunis ce jour par M. Slim Chaker, Ministre des Finances, et Mme Hildegard Gacek, Directrice Générale de la BERD chargée de la région sud-est de la Méditerranée.

Pour soutenir les pays où elle investit, la BERD met en œuvre un Programme de financement des PME en monnaie locale qui soutient les pays pour mener des réformes et développer les marchés de capitaux locaux. Ce programme favorise l’accès des PME au financement en monnaie locale à des taux de marché compétitifs visant à stimuler le marché du crédit en monnaie locale. Ceci permet de diversifier les sources de financement en monnaie locale.

Mme Hildegard Gacek a déclaré : « Ce protocole d’accord est une étape majeure pour  faciliter un plus grand accès au financement des PME en Tunisie. La Tunisie reste mobilisée en faveur d’un programme de réformes qui permettra d’améliorer, de développer et d’approfondir l’intermédiation en monnaie locale et les marchés de capitaux locaux. »

Marie-Alexandra Veilleux-Laborie, Chef du Bureau de la BERD en Tunisie, a souligné : « Ce Programme permettra à la BERD d’accorder des prêts aux PME tunisiennes en dinars tunisiens et à des taux de marché compétitifs. Les PME ayant un poids prépondérant dans l’économie tunisienne, cela confirme l’engagement de la BERD dans le pays et sa volonté de soutenir le développement du secteur privé tunisien. »

De son côté, Son Excellence Monsieur Slim Chaker, Ministre des Finances en Tunisie a déclaré : « Cet accord avec la BERD rentre dans le cadre de l’effort de l’état tunisien pour soutenir le tissu économique et les PMEs tunisiennes. La concrétisation de cet accord permettra aux entrepreneurs de bénéficier d’un nouveau moyen de financement à taux préférentiel, pour réaliser leurs projets de création ou d’expansion tout en les protégeant contre les risques de change. »

La BERD opère en Tunisie depuis 2012. Elle y a financé plus de 25 projets principalement dans le secteur privé pour un montant total de plus de 300 millions d’euros. La Banque a aussi facilité l’accès à l’assistance technique directe dont ont bénéficié environ 220 petites et moyennes entreprises tunisiennes à ce jour

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La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) annonce jeudi, avoir décerné à la Banque tuniso-koweïtienne (BTK), un prix pour “les résultats exceptionnels qu’elle a obtenus en 2015, dans le cadre du Programme d’aide aux échanges commerciaux (PAEC) de la BERD”.
La BTK a reçu le prix de la banque émettrice la plus active en Tunisie, qui lui a été présenté lors de l’Assemblée annuelle de la BERD à Londres à l’occasion de la cérémonie annuelle de remise des prix pour le PAEC le 10 mai 2016.
«Ces quinze dernières années, le PAEC a joué un rôle déterminant pour soutenir une croissance durable et la création d’emplois par le biais des activités de nos banques partenaires. La BTK a su mettre à profit le montant plafonné accordé par la BERD au titre du PAEC et la formation approfondie sur le financement des échanges que nous avons organisée pour le secteur à Tunis », a déclaré Mme Marie-Alexandra Veilleux- Laborie, Directrice du bureau local de la BERD en Tunisie.
« Nous sommes toujours prêts à monter ensemble des opérations avec la BERD, qui nous a permis d’être plus actifs et présents dans des régions reculées en Tunisie. Grâce à ce partenariat, nous avons non seulement minimisé nos risques, mais aussi renforcé les capacités et les compétences de notre équipe de financement des échanges », a souligné M.Radhouane Houria, Chef de la division du financement du commerce extérieur de la BTK. M. Houria, qui a achevé en 2014 le programme de formation en ligne proposé par la BERD sur le financement des échanges, s’est classé parmi les meilleurs participants. Il va pouvoir poursuivre sa formation à la Chambre de commerce internationale, en septembre 2016.
Depuis son lancement en 1999, le PAEC a encouragé le commerce extérieur international et intrarégional dans les pays où la BERD investit. Au moyen de ce programme, la BERD accorde des garanties aux banques confirmatrices internationales et des prêts à court termes à certaines banques et sociétés d’affacturage pour rétrocession aux exportateurs, importateurs et distributeurs locaux.
Le PAEC compte actuellement près de 100 banques partenaires dans 26 pays où la Banque investit, il doit respecter un plafond de plus de 1,5 milliard d’euros au total et fait intervenir plus de 800 banques confirmatrices dans le monde.
La Tunisie est devenue membre de la BERD en 2012 et, à ce jour, la Banque a investi plus de 300 millions d’euros dans 25 projets dans divers secteurs de l’économie. Par l’intermédiaire de l’équipe de Soutien aux petites entreprises, la BERD a initié plus de 220 projets d’aide technique destinés à renforcer les capacités, projets dont des PME tunisiennes ont été directement bénéficiaires.

TAP

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La BERD vient de réviser à la baisse ses prévisions de croissance pour les pays de l’Est et du Sud de la Méditerranée en raison des tensions politiques dans la région et du ralentissement du commerce mondial.

Dans son rapport « Perspectives économiques régionales », la Banque prévoit cependant pour  la Tunisie un taux de croissance de 1.6% en 2016 qui sera porté progressivement à 2.5% en 2017 contre 0.8% en 2015.

Les attaques terroristes ont eu un énorme impact sur le secteur touristique en 2015, alors que les mouvements sociaux dans l’industrie minière et le recul des investissements des compagnies pétrolières étrangères dans le secteur de l’énergie ont réduit de 6% les résultats du secteur par rapport à la période correspondante de l’année précédente, explique la BERD.

De même, le secteur bancaire tunisien détient le plus fort taux de créances accrochées, soit 16% à, fin 2015, et ce en raison de l’exposition des banques au secteur touristique.

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Les opportunités d’investissements en Tunisie seront présentés à Londres lors d’une conférence tenue en marge de la réunion annuelle de la Banque Européenne de la Reconstruction et du Développement (BERD), qui se tiendra les 11 et 12 mai 2016 dans la capitale britannique Selon un communiqué du ministère de l’Investissement, du Développement et de la Coopération Internationale, le ministre Yassine Brahim qui présidera la délégation Tunisienne à cette réunion, présentera les réformes engagées pour améliorer le climat des affaires et de l’investissement en Tunisie.
Au programme de conférence figure la présentation des opportunités de partenariat et de création des projets au cours de la prochaine étape ainsi que les secteurs susceptibles d’attirer les entreprises britanniques en Tunisie. Le ministre aura, en outre des rencontres avec ses homologues des pays membres de cette institution et de hauts responsables de la Banque.
Selon le même communiqué, la BERD rendra hommage, au cours de sa réunion au quartet parrainant le dialogue national. La Tunisie est membre de la BERD depuis décembre 2011. L coopération financière entre les deux parties qui est est estimée à 300 millions d’euros, porte sur 25 projets. Elle concerne notamment le renforcement du secteur financier en vue de développer le secteur privé et les PME outre les domaines relatifs à l’efficacité énergétiques, aux énergies renouvelables et à l’infrastructure de base.

TAP

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