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Une lettre d’intention marquant la volonté des partenaires de soutenir l’innovation et les start-ups tunisiennes a été signé hier jeudi entre la Directrice Générale de la Caisse des Dépôts et Consignations de Tunisie, Boutheina BEN YAGHLANE, le Directeur Général de l’Agence Française de Développement (AFD), Rémy RIOUX et le Directeur des Relations Institutionnelles, Internationales et Européennes de la Caisse des Dépôts française, Laurent ZYLBERBERG et ce en présence du Chef du Gouvernement tunisien, Youssef CHAHED et du Premier Ministre Français, Edouard PHILIPPE, et dans le cadre de l’accord liant les trois institutions.
Ce soutien se matérialisera par le rapprochement et la mobilisation d’instruments financiers et le développement des partenariats techniques.

AnavaTunisia sera le premier projet à bénéficier de l’accord signé et concrétise l’engagement des trois partenaires à soutenir l’innovation dans le pays. Son objectif : impulser une dynamique forte de soutien aux entreprises innovantes en Tunisie, en développant un instrument de financement en capital, un mécanisme de garantie et une dotation de prêts d’honneur. Ainsi, AnavaTunisia devrait permettre l’émergence d’un écosystème tunisien propice à l’éclosion et au développement de startups à forts potentiel.

La Caisse des Dépôts et Consignations de Tunisie, principal opérateur de ce projet pour le compte de l’Etat Tunisien, participera directement à sa mise en œuvre.
L’AFD apportera son expertise et travaillera avec la Caisse des Dépôts et Consignations Tunisienne sur la thématique de l’innovation.
La Caisse des Dépôts (l’Institution française) apportera son expertise stratégique et technique pour faciliter la réalisation du projet AnavaTunisia. Les trois institutions constitueront un groupe de travail de haut niveau dédié au projet.

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Le moins qu’on puisse dire est que le président sénégalais, Macky Sall, requinqué par son succès aux législatives du 30 juillet 2017, ne craint pas l’affrontement avec l’opposition et une partie de l’opinion publique. Quelques mois après la tempête de l’affaire Pétro-Tim, où il avait battu en retraite en interdisant à son frère, Aliou Sall, de gérer de quelque manière que ce soit les affaires du pays, le chef de l’Etat s’est dédit en l’installant à la tête de la Caisse des dépôts et consignations, laquelle est dotée d’un énorme budget (130 milliards de francs CFA en 2016) et a un rôle central dans le financement des structures publiques locales. Le président avait pourtant pris soin, il y a quelques jours, d’offrir les têtes de 3 ministres clés de son gouvernement, très décriés par les partis d’opposition, en espérant, peut-être, que ça allait dégonfler la vague de contestations que la nomination de son frère provoquerait inéluctablement. Manoeuvre complètement ratée…

Un problème «éthique», «népotisme», “favoritisme“… L’opposition ne décolère pas après cette décision annoncée au terme du premier conseil des ministres du nouveau gouvernement, le lundi 11 septembre 2017. Joint par Jeune Afrique, El Hadj Hamidou Kassé, ministre-conseiller auprès du président de la République en charge de la communication, tente de contenir le tollé : «c’est une prérogative constitutionnelle du chef de l’État que de nommer les personnes de son choix à tous les emplois publics civils ou militaires». Le problème c’est que Sall avait assis sa popularité en pourfendant les pratiques de ce type du temps d’Abdoulaye Wade, qui avait eu la mauvaise idée de confier à son fils, Karim, 4 ministères clés (Ministre d’État, ministre de la Coopération internationale, de l’Aménagement du territoire, des Transports aériens et des Infrastructures, de 2009 à 2012). “Ministre du Ciel et de la Terre“, se gaussaient à l’époque les citoyens. La désignation du frère de Macky Sall risque de prendre les mêmes proportions…

Pourtant en décembre 2016, dans une interview accordée au magazine africain, l’actuel président disait de manière péremptoire ceci : «Je ne mêle jamais ma famille à la gestion du pays (…). Si mon frère a été amené à être cité dans des affaires de sociétés privées, c’est parce je lui avais justement indiqué très clairement, dès ma prise de fonctions, qu’il ne bénéficierait jamais de ma part d’un décret de nomination, notamment en raison de l’histoire récente du Sénégal [Wade père et fils] et parce que je ne voulais pas être accusé de népotisme. Je lui avais même conseillé, à l’époque, d’essayer de voir dans le privé». Des propos que l’opposition s’est fait une joie d’exhumer. Malick Gackou, président du Grand Parti, a dit dans un communiqué publié hier mardi que «avec cette nomination, le Sénégal a touché le fond» et qu’il s’agit d’une «déclaration de guerre contre les intérêts vitaux du Sénégal». Même tonalité chez Babacar Gaye, porte-parole du Parti démocratique sénégalais, le parti de Wade : «On assiste à la mise en place d’une dynastie autour de la famille du président et de son épouse (…). C’est d’autant plus choquant que, lorsqu’il y a eu une controverse autour de la candidature d’Aliou Sall aux législatives, Macky Sall avait déclaré que jamais il ne signerait de décret de nomination pour son frère»…

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Quelque 3,7 milliards d’euros reposent dans des comptes bancaires et des contrats d’assurance vie non réclamés par leurs titulaires ou leurs héritiers, rapporte l’AFP.
Un montant vertigineux qui fin 2016 a été transféré à la Caisse des dépôts et consignations (CDC) dans l’attente d’être récupéré, annonce ce mardi le secrétariat d’État au Budget, qui effectue le premier bilan chiffré de la loi Eckert relative aux comptes bancaires inactifs et aux contrats d’assurance vie en déshérence.
Depuis l’entrée en vigueur de cette loi en 2016, les banques et les assureurs reversent à la CDC les produits de ces comptes une fois qu’ils sont clôturés, a précisé la même source.

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Targa Conseil vient de publier une modélisation graphique des performances des banques tunisiennes cotées en bourse

Le groupe BIAT (Banque internationale arabe de Tunisie) et la CDC (Caisse des dépôts et consignations) lancent un fonds commun de placement de catégorie “Actions” – FCP BIAT Equity Performance – pour dynamiser le marché financier. Cette annonce a été faite ce mardi 17 mai 2016 lors d’une conférence axée sur les avantages et les mécanismes du financement de l’entreprise par le marché financier. Le premier closing du FCP est fixé à 10 Mdt.

La rencontre était organisée par la Bourse des Valeurs Mobilières de Tunis (BVMT), la BIAT, avec la collaboration de la Chambre Tuniso-Allemande de l’Industrie et du Commerce (AHK).

Les membres de la direction générale et des experts de la BIAT, la direction générale et des responsables de la BVMT, le comité directeur de l’AHK ont présenté à l’assistance l’impact du marché des capitaux sur le financement des entreprises et les rouages du financement de l’entreprise par le marché. Un exposé qui a permis aux entreprises de mieux maitriser les subtilités du marché boursier et ses règles, très mal connues par les PME.

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Deux nouveaux projets de loi (PL) s’ajoutent depuis peu à la longue file d’attente d’une ARP (Assemblée des Représentants du Peuple) qui travaille à un train de sénateur, sans avoir l’abnégation, le sérieux et l’assiduité. Les deux PL concernent, d’abord la Banque Centrale elle-même et ensuite toute la place financière de Tunisie à travers la nouvelle loi bancaire.

Concernant la BCT, il s’agit en premier lieu, comme nous le disait son Gouverneur Chedly Ayari, de renforcer l’indépendance de l’institut d’émission qui existe déjà. Il est même dit, dans le projet de texte de loi qui lui donne toute indépendance  dans  l’exercice de ses fonction et la gestion de ses ressources, que «la BCT ne peut, dans le cadre de l’exercice de ses fonctions et l’exercice de ses pouvoirs, demander ou recevoir aucune directive du gouvernement ou d’aucune structure publique ou privée». Mieux, les agents de la BCT seront dotés de nouveaux statuts, autre que ceux  de la fonction publique et qui leur seront propres et donneront une protection juridique aux dirigeants de la BCT.

  • Plus d’indépendance de la BCT et un organe de contrôle prudentiel dont les recommandations sont imposées au gouvernement

La seconde nouveauté dans ce PL des statuts de la BCT, sera la mise en place d’un organe de contrôle prudentiel, dont le rôle sera de «publier des recommandations qui fixent les mesures que le gouvernement devra prendre et appliquer pour participer à la stabilité du système financier et le renforcer pour faire face aux risques systémiques (…).» Mais le nouveau texte devrait aussi mettre en place un nouveau système de résolution des banques, en cas de disparition d’une des banques de la place. Commentant ce PL pour Africanmanager, le gouverneur de la BCT a indiqué aussi que «on a aussi déjà mis en place une facilité pour les banques qui passent par une situation exceptionnellement difficile, qui ont une crise de liquidité tout en restant solvables, pour donner à la BCT les moyens de jouer le rôle de financier de dernier ressort. Pour celles qui sont en crise de liquidité et qui ne sont pas solvables, on entame les procédures de résolution». Le PL des statuts de la BCT intègrera et développera  l’observatoire des services financiers, qui va regarder la protection du consommateur et la sécurise par rapport aux services financiers.

  • «L’Etat a besoin d’une fusion de certaines banques»

«Nous avons aussi réorganisé les conditions d’ouverture de licences de banques, avec de nouvelles disposition, mais aussi un système ouvert et concurrentiel mais qui évite de donner une licence à n’importe qui», dira aussi Chedly Ayari à Africanmanager. Interrogé sur ces nouvelles conditions et si le système restera ouvert pour d’autres licences, le gouverneur Ayari a estimé qu’il trop tôt pour en parler, avant d’ajouter que «nous considérons par exemple aujourd’hui, que l’Etat a besoin d’une fusion de certaines banques, pas les grandes mais les petites, et ensemble, nous allons pousser vers cela. Aujourd’hui, je le répète, le nombre de banques sur la place surpasse les besoins de la Tunisie. Nous avons besoin de reconcentration et le sujet et encore à l’étude». Il n’en dira pas plus sur les banques qui pourraient être concernées par cette prochaine fusion, ni quand elle pourrait être faite.

Le projet de loi sur les banques est entre les mains de l’ARP qui l’a mis sur son site Internet. Le document publié est cependant tronqué, expurgé de plusieurs pages qui le rendaient incompréhensibles, comme nous l’avions fait remarquer dans un précédent article.

  • «La BFT pose problème, mais nous n’avons pas de plan à son sujet»

Questionné ensuite sur le sort de la BFT (Banque Franco-tunisienne) qui est filiale de la STB, le Gouverneur Chedly Ayari affirme que «nous n’avons pas de plan à ce sujet, mais la BFT pose effectivement problème, avec des dysfonctionnements de partout». Et lorsqu’on lui rappelle que le DG de La Poste avait déclaré à la Radio Nationale que La Poste tunisienne pourrait reprendre la BFT, Ayari oppose un non catégorique, avant d’indiquer que «l’idée qui est posée mais n’a pas encore de façon officielle car il y a des pour et des contre», précisant qu’il «s’agit d’abord d’ériger La Poste en une banque postale et peut-être qu’on trouvera le biais par la création d’une banque régionale que le prochain plan vise à mettre en place». Et de préciser encore qu’on «étudie un schéma qui sortira la banque des régions, à partir de la BFPME, la CDC, la banque postale et la Sotugar [ndlr : société tunisienne de garantie]. Tout cela est encore à l’état de réflexion et dans les cartons du ministère des Finances, mais La Poste nous intéresse par son réseau d’agences, le fait qu’elle collecte l’épargne et ce n’est pas peu».

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Jamel Belhaj, directeur general du CDC, a annoncé, vendredi 5 février,  le lancement prochain d’un nouveau fonds d’amorçage.

lors d’un point de presse qui se tient actuellement à l’occasion du lancement du fonds fronco-tunisien de co-localisation, il a ajouté que ce fonds d’une valeur de 2 millions de dinars vise à accompagner les petites et moyennes entreprises

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Jamel Belhaj

Jamel Belhaj, directeur général de la Caisse des dépôts et des consignations( CDC), a indiqué lundi à Express FM que l’argent du fonds générationnel a été utilisé pour combler le déficit budgétaire

Il a assuré que la caisse doit assurer trois missions principales à savoir, le soutien de l’investissement dans les régions intérieures du pays et de l’infrastructure, le soutien des PME et la modernisation du marché financier.Concernant le fonds Swicorp, Jamel Belhaj a précisé qu’il vise la mise à niveau des hôtels .

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