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COMESA

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Le Centre de promotion des exportations a appelé les entreprises économiques tunisiennes intéressées par la participation à la Foire internationale de Kharthoum (Soudan) prévue les 28 et 29 Janvier 2018, à présenter leurs candidatures au Centre.
Le CEPEX, qui organise la participation tunisienne à cette foire, a invité les sociétés tunisiennes depuis novembre dernier à faire partie de cette participation en vue d’avoir l’occasion d’exposer leurs produits, et tirer profit de la réouverture de la ligne aérienne Tunis/Kharthoum, selon un communiqué publié par le CEPEX sur son site électronique..
Il s’agit également de tirer profit des changements intervenus dans la région à la lumière des restrictions que les autorités soudanaises ont imposées depuis mai 2017 sur la commercialisation des produits égyptiens sur leur sol, de la levée de l’embargo imposé par Washington sur le Soudan depuis 1997, et l’adhésion possible de la Tunisie du Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA).
La haute commission mixte tuniso-soudanaise réunie en mars 2017, à Kharthoum, a décidé la réouverture de ligne aérienne entre la Tunisie et le Soudan, suspendu depuis 1989.

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C’est un fait : La Tunisie est très en retard en Afrique par rapport à une concurrence qui fait feu de tout bois, depuis des décennies. Cette situation, très préjudiciable à bien des égards, les Tunisiens la doivent à un premier président, Habib Bourguiba, certes visionnaire, là aussi à bien des égards, qui aimait sans nul doute l’Afrique, ses dirigeants, mais avait une relation presque virtuelle avec son continent. Puis est venu Ben Ali, qui avait peur de s’y aventurer. Il avait peur de tout d’ailleurs. La Tunisie paie aussi le prix de son entêtement à entretenir la chimère d’une Union euro-méditerranéenne, boudant ostensiblement l’Afrique et ses opportunités, sa croissance solide – la 2ème la plus forte du monde après l’Asie -, ses chantiers à l’infini, etc. L’Union euro-méditerranéenne n’est jamais venue, surtout à cause de la frilosité et des atermoiements des Européens. Le péril terroriste qui a pris racine au Maghreb a sonné le glas d’un projet mort-né. Et c’est seulement maintenant que la Tunisie regarde vers son prolongement naturel : l’Afrique. Un peu tard !

Entre temps les concurrents, de plus en plus nombreux, ont pris du galon sur le continent. Tunis fait ce qu’elle peut pour se rattraper. On nous annonce une adhésion au COMESA (“Common Market for Eastern and Southern Africa“, composé de 19 pays) pour début 2018. La Tunisie a également frappé à la porte de la CEDEAO (Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest, une organisation de 15 nations parmi les lesquelles la première économie du continent, le Nigeria). La volonté est là, indéniablement, mais le pays a-t-il les moyens de ses ambitions ? Çà, c’est beaucoup moins sûr. Le gouvernement tunisien a eu la mauvaise idée de ne pas muscler davantage le budget de sa diplomatie pour 2018, une situation d’ailleurs dont s’est plaint le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui. Une décision lourde de conséquences, quand on sait que la diplomatie s’est imposée comme le bras armé de l’économie.

Condamnée au rôle du figurant ?

La Tunisie, dont les représentations en Afrique et en Asie sont faméliques, pourrait être contrainte de continuer à faire de la figuration, se réduisant à profiter des rencontres internationales pour glaner quelques contrats, contacts ou de vagues promesses. Comme le fait le président de la République, Béji Caïd Essebsi, à Abidjan, en Côte d’Ivoire, en marge du Sommet Union africaine-Union européenne, les 29 et 30 novembre 2017. Son offensive de charme a été bien reçue par le président ivoirien, Alassane Ouattara, dit-on. C’est toujours bon à prendre dans un pays dont le taux de croissance frôle souvent les deux chiffres ces dernières années, la locomotive de la zone UEMOA (Union économique et monétaire ouest-africaine, regroupant 8 Etats) et qui a des coffres bien remplis (avec les recettes du cacao et du café et la confiance quasiment illimitée des bailleurs de fonds). Mais voilà, il y a la concurrence tout près, et qui ne lâche rien : La Chine, la Turquie, la France, le Maroc… D’ailleurs le roi Mohammed VI a débarqué à Abidjan trois jours avant le Sommet UA-UE, et ce n’est certainement pas pour une simple visite de courtoisie ou pour amener des fleurs à Mme Ouattara ! Le roi est sans doute très sympathique, affable et aime sincèrement ce continent, ses cultures, et l’Afrique le lui rend bien. Mais on connait surtout sa redoutable efficacité quand il s’agit de décrocher des contrats. La Tunisie est loin de pouvoir en dire autant.

Le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, a fait un voyage (au Soudan en mars 2017) et une tournée en Afrique (Niger, Burkina Faso et Mali, en avril de la même année). Le souci c’est que ce sont ses premières et uniques visites. Les observateurs, aussi bien à Tunis que de l’autre côté du continent, avaient salué chaudement cette virée, escomptant d’autres déplacements. Mais depuis rien. Pas même une bribe d’annonce ou de programme en direction du continent. Faire la tournée des patelins de la Tunisie, comme il l’a fait à Kairouan, c’est bien, personne ne le contestera, mais s’activer sur le continent, qui fait courir l’Italie, l’Allemagne, le Japon, la Corée du Sud, etc., c’est encore mieux ! C’est en Afrique que les choses se passent désormais. La Tunisie l’a bien compris, mais elle peine à embrayer avec les décisions et actes qui s’imposent. Pourtant c’est simplissime : Il suffit de regarder la concurrence et de faire exactement pareil. Certes la Tunisie accuse un gros retard, mais en Afrique il y a à boire et à manger pour tous les convives…

Les businessmen n’attendent pas la diplomatie

Les opérateurs économiques tunisiens s’activent et, heureusement, n’attendent pas la diplomatie. TABC (Tunisia-Africa Business Council) est contraint de mener sa barque en solo et même d’amener dans son sillage les autorités tunisiennes, un faire-valoir qui a son pesant d’or auprès des gouvernements africains, très sensibles, parfois un peu trop, au décorum officiel. L’UTICA (Union Tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat) était au Sommet d’Abidjan pour accorder son violon avec les patronats français et africain. Et la CONECT (Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie) y est allée de son initiative en mettant le cap sur le Sénégal, un pays dans une belle dynamique de croissance et dont le FMI et la Banque Mondiale disent le plus grand bien. Et pour cause : C’est une nation stable, à tous les niveaux, dont l’économie est portée par le PSE (Plan Sénégal Emergent), un ambitieux programme, sans précédent, axé sur 8 grands chantiers financés jusqu’en 2035. A ajouter à la manne du gaz et du pétrole qui va changer le visage du pays dès 2020. Pour la Tunisie, qui a une solide expertise et des offres dans moult segments industriels, et même meilleures que le rival marocain, le Sénégal est un excellent point de chute. Aux dernières nouvelles, le débarquement des hommes d’affaires tunisiens a été très bien accueilli par les organisations patronales sénégalaises.

C’est ainsi que l’économie tunisienne va, un tant soit peu, briller sur le continent, et pas en attendant une diplomatie amorphe et qui manifestement sera hors du coup pour un bon bout de temps, faute de moyens surtout. Et même une fois dans le COMESA et la CEDEAO, l’élimination des barrières douanières et la libre circulation des biens et personnes ne feront pas tomber du ciel les contrats et partenariats, il va falloir aller les chercher. Et c’est justement le rôle, entre autres, des diplomates des temps modernes. Pour la Tunisie une densification des ambassades et consulats sur le continent urge. Sinon le COMESA et la CEDEAO, même avec ses marchés de centaines de millions de consommateurs et ses innombrables niches, resteront des coquilles vides.

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Pour un pays qui veut davantage s’ouvrir sur l’étranger et promouvoir son image, ses institutions et ses entreprises auprès de ses principaux partenaires, tel que le cas de la Tunisie, la mise en place d’une stratégie de diplomatie s’impose pour faire la promotion du produit et faire bouger, entre autres, les relations diplomatiques. Cette stratégie devrait être, selon les experts en la matière, élaborée en fonction des spécificités des différentes régions du monde – l’UE, l’Asie, le monde arabe, les Amériques ou encore l’Afrique -, sachant que la diplomatie économique est considérée comme l’interaction entre enjeux économiques et objectifs politiques ainsi que la mise en place de la politique nécessaire pour atteindre les objectif économiques escomptés.

Sur ce sujet, la présidente de CONECT International, Monia Jeguirim Essaidi, a tenu à préciser que la diplomatie économique est à la fois une science et un art ; “La diplomatie existe depuis l’indépendance mais depuis ces dernières années, la diplomatie économique est devenue une des priorités dans ce sens que c’est l’économie qui fait bouger les relations diplomatiques“, a-t-elle estimé.

Elle a par ailleurs confié que la CONECT est en train de faire la promotion du produit tunisien à l’étranger dans plusieurs secteurs d’activités dont le tourisme et ce, malgré l’insuffisance des moyens matériels et immatériels limités en comparaison avec plusieurs autres pays.

La présidente de la CONECT International a par ailleurs appelé à mettre en place une stratégie de diplomatie économique qui tient compte des spécificités de chaque région du monde. L’objectif est de promouvoir l’image de la Tunisie et d’améliorer le positionnement des entreprises nationales à l’étranger, appelant ainsi à engager des réflexions sur les grandes lignes de cette stratégie, sa structure et les moyens nécessaires pour sa mise en oeuvre.

Quant à lui, l’ancien ministre des Affaires étrangères, Ahmed Ounaies, a salué l’adoption d’un plan Afrique fruit d’un effort commun entre les acteurs politiques et opérateurs économiques, soulignant que l’année 2017 marque un tournant et une nouvelle ère avec l’ouverture des ambassades de Ouagadougou (Burkina Faso) et de Nairobi (Kenya) et l’annonce de la candidature de la Tunisie à la Communauté économique des états de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) et au Marché commun de l’Afrique orientale et australe (Comesa). “Nous devons entamer une nouvelle ère de coopération avec l’ensemble de nos partenaires, préparer nos partenaires économiques à une nouvelle ère et une nouvelle diplomatie (…) Nous avons de la confiance dans le potentiel économique de la Tunisie“, a-t-il dit.

Il a recommandé la désignation d’attachés économiques dans les ambassades de l’Afrique subsaharienne et ce, dans l’objectif de suivre les évolutions commerciales, les appels d’offres et les perspectives d’avenir.

Pour sa part, Tahar Souid, président de l’Association tunisiennes des anciens ambassadeurs et consuls généraux, a indiqué que le monde économique actuel est en évolution et impose un regard politique mais essentiellement économique : “Les enjeux économiques sont devenus multiples et la Tunisie est un pays initiateur du phénomène de la démocratisation dans le monde arabe“, a affirmé Souid, avant d’assurer que la Tunisie a plusieurs atouts géopolitiques et culturels, et est connue pour la qualité de ses ressources humaines qu’on doit capitaliser tout  en mettant en place une stratégie de diplomatie économique qui mettra en valeur les enjeux de la diplomatie politique.

Il a souligné la nécessité de promouvoir l’image de la marque de la Tunisie, stimuler le tourisme, accompagner les entreprises dans leur démarches à l’export jusqu’à l’exécution de leurs projets, échanger les expériences, encourager les entreprises étrangères à s’installer en Tunisie.

Pour le président de la Conect, Tarel Cherif, la diplomatie économique nécessite aujourd’hui la création d’un ministère pour le Commerce extérieur. Selon ses déclarations, le ministère du Commerce dans sa forme actuelle passe à côté de la question de la diplomatie économique, d’où son appel à créer un département dédié au Commerce extérieur.

Il a par ailleurs appelé à essayer de faire un vrai diagnostic de la situation et de déterminer l’ensemble des éléments et conditions offrant à la Tunisie la possibilité de dépasser le stade actuel.

Quant à lui, Karim Aouij, vice-président de Conect international chargé des pays de l’Afrique subsaharienne, il a indiqué qu’on ne doit pas parler de diplomatie uniquement dans les ambassades et les consultas, mais aussi dans toutes les institutions de l’État.

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La Tunisie répond aux critères d’adhésion au marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA), a affirmé, lundi, Sindiso Ngwenya, secrétaire général du COMESA, lors de son entrevue avec le secrétaire d’Etat auprès du ministre des Affaires étrangères Sabri Bachtobji.

Ngwenya, qui effectue du 5 au 7 mars une visite officielle en Tunisie à la tête d’une délégation, prélude à l’adhésion de la Tunisie à ce rassemblement économique africain, a affirmé que les concertations entre les deux parties seront bientôt lancées et exprimé son espoir de l’annonce de l’association de la Tunisie au COMESA avant la fin de 2017.
Le secrétaire d’Etat a affirmé, pour sa part, l’importance que porte la Tunisie à ses relations avec les pays du continent africain ainsi que son intérêt pour le renforcement de la coopération avec les groupes économiques africains, la facilitation des échanges commerciaux et l’ouverture de nouveaux horizons pour les entreprises et les jeunes du continent.
La demande d’adhésion de la Tunisie au COMESA avait été acceptée en octobre 2016, lors de la réunion des chefs de gouvernement des États membres de ce marché, la Tunisie répondant à la condition de voisinage, exigée par le COMESA, soit du fait de l’existence de frontières entre la Tunisie et la Libye, d’ores et déjà membre dudit marché.

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“La Tunisie deviendrait membre du COMESA (Common Market for Eastern and Southern Africa) en octobre 2017”, a déclaré le secrétaire général Sindiso Ngwenya à l’issue d’un entretien avec le président du gouvernement, Youssef Chahed, au palais Dar Dhiafa, à Carthage.
Le responsable, actuellement en visite en Tunisie, pour assister au démarrage des négociations relatives à l’adhésion de la Tunisie, a fait savoir que les échanges dans le cadre de ce marché qui regroupe 19 pays africains ont dépassé 4500 milliards de dollars. Ce montant, a-t-il dit, devait se situer au cours des prochaines années entre 6000 et 7000 milliards de dollars, une valeur bien plus élevée que celle prévue par le bureau de conseil américain Mc Kenzy établie à 3000 milliards de dollars en 2025.
Il a estimé que le marché est ouvert et pourrait accepter l’adhésion d’autres pays africains, indiquant que des négociations sont actuellement en cours avec l’Algérie, à ce propos, l’objectif étant de réaliser la complémentarité africaine, a soutenu le responsable.

Pour rappel, la demande d’adhésion de la Tunisie au COMESA avait été acceptée en octobre 2016, lors de la réunion des présidents des gouvernements des Etats membres de ce marché, la Tunisie répondant à la condition de voisinage, exigée par le COMESA, soit du fait de l’existence de frontières entre la Tunisie et la Libye d’ores et déjà membre dudit marché).

Abdelkefi donne des gages

Dimanche, le secrétaire général du COMESA a été reçu par le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Mohamed Fahdel Abdelkefi.
L’entretien a porté sur les modalités de l’admission de la Tunisie à la communauté économique régionale en tant que 20ème Etat membre.
Le ministre du Développement a mis l’accent sur la disposition de la Tunisie à contribuer à la réalisation des objectifs du COMESA une fois le pays admis et à tirer davantage profit des opportunités économiques qu’offre la coopération africaine, mettant l’accent sur la capacité de la Tunisie à être une base de développement et de promotion des entreprises africaines vers les pays du Sud de la Méditerrannée et l’Europe en général.
De son côté, Ngwenya a indiqué que l’adhésion de la Tunisie au COMESA lui permettra de tirer profit des opportunités de coopération établies dans le cadre des objectifs de l’organisation basée essentiellement sur la réalisation de la complémentarité économique entre tous les pays membres et une opportunité pour profiter des expériences de la Tunisie et de ses expertises.

La Tunisie est sur l’affaire depuis 2005

La Tunisie a d’abord demandé le statut d’observateur auprès du COMESA en 2005, mais la question n’a pas été retenue. En février 2016, le pays a officiellement écrit au Secrétaire général pour lui demander de rejoindre cette communauté économique, fondée en 1994 dans l’objectif de créer une union douanière entre ses dix-neuf pays membres. Au mois d’octobre 2017, la Tunisie deviendra le 20ème Etat membre de ce marché qui regroupe une population totale de 475 millions d’habitants.

A rappeler que le 19ème Sommet des Chefs d’Etat du COMESA, tenu à Madagascar en octobre 2016, a mandaté le Bureau du Conseil des Ministres à engager des négociations avec la République Tunisienne sur les conditions d’adhésion au COMESA Traité. Les discussions bilatérales sur les activités à entreprendre par la Tunisie dans le cadre des préparatifs pour l’adhésion au Traité du COMESA.

Le Marché commun de l’Afrique orientale et australe aussi connu sous son acronyme anglais COMESA (Common Market for Eastern and Southern Africa), est une organisation internationale à vocation régionale de l’Est africain et a un produit intérieur brut réel total de 677 milliards US $ en 2014. Le volume des transactions commerciales entre les pays membres et le reste du monde atteint annuellement 52 à 60 milliards US $ entre 1997 et 2002.
Le COMESA compte neuf institutions, deux agences spécialisées et un organe judiciaire.

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Selon des données fournies, ce lundi 23 mai 2016, à Africanmanager, le ministre du Commerce Mohsen Hassen s’est récemment entretenu avec le représentant du COMESA et ce lors de sa participation à un conseil ministériel concernant la première session de la commission technique du commerce, l’industrie au siège de l’Union africaine à Addis-Abeba, Ethiopie  .

Cette rencontre  a porté sur le projet de l’intégration de la Tunisie au marché Commun de l’Afrique Orientale et Australe (COMESA).Le représentant du COMESA a affirmé que ce projet a été bien examiné et qu’il sera présenté devant un conseil ministériel qui sera tenu en octobre prochain.

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