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Malgré la Révolution et les problèmes que nous avons vécus avec nos personnels, PGH a repris le bon chemin et a su se redresser. Nous sommes très équilibrés et notre société est solide“. C’est avec ces mots que le PDG de Poulina Group Holding (PGH), Abdelwaheb Ben Ayed, a entamé la communication financière et l’Assemblée générale ordinaire (AGO) du groupe qui ont eu lieu vendredi 9 juin 2017 à son siège à Ezzahra.

Le PDG de Poulina s’est dit fier de ce qui a été réalisé mais aussi optimiste quant à l’avenir de son groupe et de ses perspectives de développement pour les prochaines années. “Nous entretenons de bonnes relations avec les banques. Elles nous donnent tout l’argent dont nous besoin. Depuis un bon moment, les banques nous citent en exemple. On n’a jamais connu un incident de paiement et nous continuons dans cette lancée. Les banques sont toujours avec nous. Elles n’ont jamais failli. On a beaucoup investi parce que les banques nous donnent beaucoup“, a-t-il dit.

Ben Ayed a, à ce titre, indiqué que plus le groupe s’endette, plus il fait des bénéfices. “Les fonds utilisés par le groupe sont de 1797 MDT, soit 63% d’endettement et 37% de fonds propres“, a-t-il assuré.

Il a sous un autre angle indiqué que durant l’année dernière, 20 mille journées de formation interne ont été organisées au sein de la société avec des formateurs internes.
Interrogé sur les investissements étrangers de PGH, Ben Ayed a assuré qu’il ne se réjouit pas des investissements du groupe à l’étranger, en Libye comme au Maroc, en Algérie ou encore en Chine. Ce dernier est un marché extrêmement cher et difficile, selon ses dires.

En Libye“, a-t-il dit, le groupe a investi énormément “mais nous avons 7 ou 8 installations qui marchent mais à un rythme très lent. Nous espérons que les choses démarrent prochainement“, a-t-il dit.

S’agissant du Maroc, il a indiqué qu’il s’agit d’un marché compliqué. “On est passé par les tribunaux et ils nous ont blanchis après 6 ans. Ce n’est pas facile“, a-t-il soutenu.

En Algérie, nous avons peur de faire des choses importantes à cause de la loi“, a-t-il assuré, faisant savoir que le groupe a réalisé de bons chiffres au Sénégal et ce, après avoir trouvé, depuis 5 ans, un bon partenaire. Il a toutefois indiqué que les choses deviennent un peu plus difficiles dans ce marché là parce que eux-mêmes ont commencé à mettre des barrières douanières.

“Si nous trouvons d’autres pays accueillants en Afrique on va y aller… Nous sollicitons juste l’aide de la Banque centrale pour qu’on puisse faire de notre mieux“, a-t-il confié.

Côté chiffres, il est à signaler que le résultat net du groupe PGH, avant contribution conjoncturelle, a augmenté de 21,7 MDT, soit +27,1%, en 2016 pour atteindre 101,7 MDT. Cette embellie est due à l’amélioration de tous les ratios d’exploitation ainsi que le rendement des participations du groupe. Après la contribution conjoncturelle, le résultat net a toutefois augmenté de 13,4%.
La marge brute du groupe a augmenté en valeur de 62 MDT, soit +12% par rapport à 2015. Cela s’explique essentiellement par l’amélioration du ratio marge brute/revenus de 1,8 points – il a atteint 33,9% en 2016 contre 32,1% en 2015.

Le résultat brut d’exploitation du groupe (RBE) a également affiché une hausse en valeur de 40,2 MDT, soit +17,8% par rapport à 2015 et ce, suite essentiellement à l’amélioration de la marge brute et la maîtrise des charges. Le résultat d’exploitation a augmenté de 18,1% par rapport à 2015.

Quant aux revenus du groupe durant l’année 2016, ils ont globalement progressé de 6,1% grâce essentiellement à l’amélioration des métiers intégration avicole, commerce et emballage. Les revenus de l’intégration avicole ont par ailleurs augmenté de 60 MDT, soit +8%. Cette hausse a concerné les aliments, la viande de volailles et dérivés, les poussins et œufs de consommation.

Concernant le secteur du commerce et des services, l’évolution est de 35 MDT (+8%). Elle est expliquée par les bonnes performances réalisées au niveau des ventes des matières premières suite à l’extension de la capacité de stockage et le bon suivi du marché boursier, qui ont permis d’augmenter la plus-value dans la vente et la consommation des matières premières.

S’agissant des autres secteurs, les revenus de l’emballage ont augmenté de 14%, les matériaux de construction de 7% et les produits de grande consommation de 3%.

En 2016, les investissements du groupe ont atteint 154 MDT dont 100 MDT pour le métier intégration avicole (achèvement de la nouvelle usine d’aliments, usine d’extrusion de soja, extension capacité de stockage et nouveaux complexes avicoles), 12 MDT pour le métier commerce et services (acquisition de matériel roulant pour location-vente et complément d’investissement pour le Data Center) et 10 MDT pour le métier emballage (extension et mise à niveau des usines d’emballages).

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Nous avons pu, durant l’année 2016, réaliser de bons chiffres et maintenir notre positionnement aussi bien à l’échelle nationale qu’internationale, et ce malgré un environnement fortement concurrentiel et les moyens très modestes dont nous disposons“, a déclaré Lamia Ben Mahmoud, la PDG de la Société Tunisienne de Réassurance, Tunis Ré, lors de la communication financière de la société qui a eu lieu ce vendredi 26 mai 2017 à Tunis.

Elle a en outre indiqué que Tunis Re a pu se maintenir et confirmer sa place en tant que réassureur régional, soulignant toutefois que la compagnie est confrontée à des menaces handicapantes dont principalement la note souveraine du pays. “Bien qu’on ait fait de bons chiffres et qu’on ait clôturé l’exercice 2016 avec un bilan solide, nous sommes toujours bloqués par la dégradation de la note souveraine du pays“, a assuré Ben Mahmoud, soulignant qu’une partie du travail de Tunis Ré est en étroite relation avec la notation souveraine et le risque pays, chose que la compagnie n’a pas pu dépasser, selon ses déclarations.

La PDG de Tunis Ré a en outre indiqué que malgré une baisse de 4% au niveau de la croissance enregistrée dans le secteur de l’assurance, l’année 2016 s’est soldée par un résultat positif et ça se perçoit en termes de production, avec l’augmentation du chiffre d’affaires global de 13% en 2016. En effet, durant cette année, les primes nettes ont évolué de 20%, le taux de rétention est passé de 57 à 61% et le ratio des charges d’acquisition a été maîtrise à 24,2%. Ainsi, le résultat technique net de rétro s’est amélioré de 2,3% passant de 13,9 Millions de dinars (MD) à 14,3 MD. Par ailleurs, le résultat global est excédentaire et en amélioration de 10%.

Ben Mahmoud a dans le même cadre, indiqué que le chiffre d’affaires, durant l’année 2016, a affiché une évolution de 13%, dépassant ainsi les objectifs de 4% fixés initialement par la compagnie. Durant cette année, la portefeuille de la compagnie a été également bien diversifié sachant qu’il s’agit d’une assurance à multi-branche.
S’agissant des perspectives, la PDG de Tunis Ré a déclaré que la compagnie poursuivra son développement à l’échelle internationale, mais cela ne veut pas dire que la société arrêtera son développement sur le marché local. “Tunis Ré poursuivra ainsi sa stratégie de développement tout en élargissant sa capacité de développement“, a-t-elle dit, assurant que la société a pu en 2016 et malgré un environnement inconfortable à cause du rating travailler et faire de la croissance.
Elle a toutefois estimé que la compagnie pourra largement, d’ici la fin de l’année, dépasser ce stade et réaliser des performances supérieures aux prévisions.

S’agissant du projet de la compagnie relatif à l’augmentation de capital réservée à un partenaire stratégique, Lamia Ben Mahmoud a assuré que plusieurs demandes avaient été envoyées à la compagnie, mais elles n’ont pas répondu aux exigences de l’offre. “On a exigé 25% au partenaire stratégique et on n’a voulu préserver l’identité de la société, chose qu’on n’a pas pu obtenir”, a indiqué Mme Ben Mahmoud, avant d’ajouter que les portes sont toujours ouvertes pour un partenaire stratégique mais il faut juste saisir la bonne opportunité.

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Après les efforts, le réconfort. L’UIB commence à récolter les fruits du labeur. Cette embellie est nettement perceptible dans les résultats financiers de la banque pour l’année 2016. Les chiffres font état d’un résultat net de 75,8 millions de dinars (MD) l’an dernier, en hausse de 18,4%, dépassant ainsi et assez nettement les dernières estimations communiquées en novembre 2016, qui tablaient sur un résultat net prévisionnel de 65 MD au titre de l’année 2016. C’est ce qu’a indiqué le directeur général de l’UIB, Kamel Nèji, lors de la communication financière de la banque qui a eu lieu lundi 8 mai 2017, à la Bourse de Tunis. Ainsi, l’établissement affiche une rentabilité de fonds propres de 22,1% qui la situe parmi les acteurs bancaires les plus performants de la place.

Kamel Nèji a, dans le même ordre d’idées, souligné que “l’année 2016 marque pour la banque le franchissement d’un nouveau palier dans la consolidation de sa trajectoire de croissance saine, durable et rentable“, estimant qu’une augmentation de capital ne sera pas nécessaire en 2018 et 2019 et que la banque va miser sur le développement des moyens dont elle dispose.

Il a par ailleurs indiqué que de nouveaux défis attendent la banque dans cette phase, à commencer par la redéfinition de la relation bancaire de demain et la transition numérique.
Par ailleurs Kamel Nèji a évoqué “les transformations profondes que la banque a opérées dans la vie et les sphères d’activité des clients, des particuliers, des professionnels et des entreprises“.  Il a ajouté : “Dans cette nouvelle étape stratégique, qui constituera une phase de différenciation, nous ambitionnons de continuer à anticiper, de manière encore plus efficiente, les évolutions majeures de notre environnement, qu’elles soient technologiques, réglementaires, sociétales ou environnementales et répondre aux nouvelles attentes de nos différentes parties prenantes.”

Côté chiffres, à signaler que le PNB de l’UIB enregistre une progression soutenue de 14,3% et atteint 247,8 MD au titre de l’exercice 2016. Cette hausse est tirée, malgré l’effet adverse de la baisse du taux directeur de la Banque centrale de Tunisie (BCT) en octobre 2015, par la bonne résilience de la marge d’intérêt (un total de 141 MD), confirmant le positionnement de l’UIB comme deuxième banque privée en termes de marge d’intérêt.

La hausse du PNB n’est pas en effet sans lien avec la forte dynamique de la marge sur commissions (un total de 81 MD, ce qui correspond à une progression de 39%) et des revenus du portefeuille-titres commercial et d’investissement (un total de 25,1MD, en hausse de 28,9%). Cette croissance soutenue des revenus permet à l’UIB de consolider sa position de 4ème banque privée du pays par le PNB.

Les dépôts de la clientèle atteignent 3661 MDT à fin 2016, en hausse de 7,6%. Aussi l’UIB continue de consolider la structure équilibrée de ses ressources, privilégiant notamment les dépôts d’épargne qui représentent 35,2% des ressources clientèle (contre 27% pour le secteur des banques publiques).

Le résultat net a atteint 75,8MDT en croissance de 18,4%, après prise en compte de 37,9MD d’impôts sur bénéfices dont 7,9 MD sous forme de contribution exceptionnelle. Le résultat net, qui n’a connu aucune année de baisse depuis 2007, a ainsi été doublé en trois ans (38 MD en 2013), démontrant la pertinence du modèle opérationnel de la banque, l’engagement reconnu de ses collaborateurs et sa capacité à générer une performance élevée dans la durée. Ainsi, le rendement des fonds propres s’élève à 22,1%, un des niveaux les plus élevés du secteur. Ces résultats dépassent nettement les dernières estimations communiquées par l’UIB au conseil des marchés financiers (CMF), dans le cadre de l’actualisation du document de référence 2016 (novembre), qui faisaient état d’un résultat net prévisionnel de 65 MD au titre de l’année 2016.

Pour l’année 2017, l’UIB s’engage à accélérer la déclinaison de sa stratégie de développement et de son modèle de banque relationnelle. L’expansion du réseau se poursuit en prenant en compte à la fois le potentiel de renforcement sur les zones à fort potentiel, l’impératif de développement et la densification du fonds de commerce des agences récemment ouvertes. En effet, après deux ouvertures en janvier 2017 à Menzah et Ain Zaghouan, l’UIB projette l’ouverture de trois autres agences. L’objectif est d’atteindre 140 agences fin juin 2017.

Enfin une application mobile et web a été lancée à cette occasion par l’UIB. A travers cette application, les clients pourraient faire des dons à des associations bien déterminées. L’application est déjà accessible.

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Le directeur général de l’UIB, Kamel Nèji, a affirmé, lors de la communication financière de la banque qui se tient actuellement à la Bourse de Tunis, que de nouveaux défis attendent la banque dans cette phase, à commencer, selon ses déclarations, par celui de la redéfinition de la relation bancaire de demain et de la transition numérique.
Il a évoqué “les transformations profondes que la banque a opérées dans la vie et les sphères d’activité des clients, des particuliers, des professionnels et des entreprises”. 

“Dans cette nouvelle étape stratégique, qui constituera une phase de différenciation, nous ambitionnons de continuer à anticiper, de manière encore plus efficiente, les évolutions majeures de notre environnement, qu’elles soient technologiques, réglementaires, sociétales ou environnementales et répondre aux nouvelles attentes de nos différentes parties prenantes”, a ajouté Kamel Nèji.

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Le directeur général de l’UIB, Kamel Nèji, a indiqué, lors de la communication financière de la banque qui se tient actuellement à la Bourse de Tunis, que le résultat net de l’établissement pour l’année 2016 a atteint 75,8 millions de dinars (MD), en hausse de 18,4%, dépassant ainsi et assez nettement les dernières estimations communiquées en novembre dernier et faisant état d’un résultat net prévisionnel de 65 MDT au titre de l’année 2016.

Toujours selon son directeur général, l’UIB affiche une rentabilité de fonds propres de 22,1% qui la situe parmi les acteurs bancaires les plus performants.

Kamel Nèji a, dans le même ordre d’idées, souligné que “l’année 2016 marque pour la banque le franchissement d’un nouveau palier dans la consolidation de sa trajectoire de croissance saine, durable et rentable.”

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Selon un rapport de ses Commissaires aux Comptes

Samir Saied, directeur général de la STB, a assuré vendredi 10 mars 2017 que la banque, créée en 1958 et qui compte environ 2000 employés, “avance doucement, mais sûrement, dans son plan de restructuration, et ce, sous un pilotage très strict et le suivi du Fonds Monétaire International, de la Banque Mondiale et de la Banque Centrale de Tunisie“.
Le DG de la STB, a précisé lors d’une communication financière, tenue au siège de la Bourse de Tunis, que “le plan de restructuration assurera la reprise d’une croissance rentable et durable, à partir de 2018, alors que nous nous attendons à un véritable décollage en 2020“.
Et d’affirmer que “dès la première année de la mise en application de la stratégie de restructuration, la STB est parvenue à accomplir des réalisations quantitatives en parfaite ligne avec les objectifs tracés dans le business plan“.

Selon les chiffres avancés par le responsable, la STB a réalisé, au terme de l’année 2016, une évolution du résultat net à 70 millions de dinars -MD- (107% de l’objectif), du résultat brut d’exploitation (RBE) à 164 MD (104%), et du produit net bancaire (PNB) à 310 MD (99%).
De même, la banque a enregistré une progression des crédits et des dépôts à la clientèle, respectivement à 5558 MD et à 5443 MD (soit environ 100% de l’objectif fixé au business plan).
L’objectif pour 2020 est la réalisation d’un résultat net de 185 MD (+46,2%), alors que PNB et le RBE évolueront respectivement de +16,7% (pour atteindre 575 MD) et de +17,7% (à 314 MD). Quant aux dépôts et encours nets des crédits, ils s’élèveront respectivement à 7185 MD et 7300 MD.

Mettant l’accent sur les créances classées du secteur touristique contractées auprès de la STB, dont le montant s’élève à 1700 MD, il a révélé qu’un programme de restructuration de ces créances, conçu en collaboration avec l’Association professionnelle des Banques et la Fédération Tunisienne de l’hôtellerie, sera présenté à l’Etat. Il s’agit d'”un plan Marshall pour le redressement du secteur touristique, comportant 3 principales étapes, à savoir le diagnostic sectoriel, l’assainissement et le suivi et le développement“.

Rappelant que l’Etat a injecté une enveloppe de 600 MD pour le programme de restructuration de la STB, Saied a réitéré que la banque œuvrera, dans les prochaines années, à mieux servir l’économie du pays à travers un soutien appuyé aux PME, au tissu de la micro-finance, notamment pour promouvoir la culture entrepreneuriale et au développement inclusif et régional.

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“C’est pour la première fois de son histoire que Monoprix enregistre un résultat négatif, reflétant l’ampleur des difficultés exogènes et endogènes rencontrées par l’entreprise”. C’est avec ces propos que le directeur général de la chaîne de grande distribution Monoprix, Fadhel Kraiem, a ouvert la communication financière de la société, qui s’est tenue ce jeudi 24 novembre 2016 à la Bourse de Tunis. Une situation qui s’explique, selon lui, par le contexte général du pays et la crise du secteur de la distribution en Tunisie qui vit, depuis la Révolution, des moments très difficiles. “Le contexte économique n’a pas évolué par rapport au début de cette année : Croissance faible, dépréciation du dinar, économie parallèle non maîtrisée et une concurrence déloyale forte”, a-t-il ajouté.

Le DG de Monoprix a, dans le même contexte, indiqué que depuis l’année 2013, le rythme de croissance des charges d’exploitation de la société, et plus particulièrement de la masse salariale, est supérieur à celui du chiffre d’affaires. C’est dans cette optique que 2016 a été, selon lui, inscrite l’année de la transformation. “C’est à partir de cette année là que nous avons fixés un ensemble d’objectifs bien déterminés, dont principalement la maîtrise des charges et la reprise du chiffre d’affaires et la croissance”, a indiqué Fadhel Kraiem. Il a fait savoir que ce plan de transformation a été défini et validé par le conseil d’administration de Monoprix afin de revenir à des fondamentaux de gestion et de redresser, dans la durée, la situation financière de l’entreprise.

En revanche, afin de sécuriser le déploiement de la nouvelle stratégie, Monoprix n’est pas resté les bras croisé, il a procédé au renforcement de son équipe managériale par l’intégration de nouveaux profils et la mise en place d’un système de gouvernance adopté aux enjeux de transformation. D’autres initiatives stratégiques ont été déjà entamées et vont se poursuivre pour les années prochaines. Il s’agit, selon lui, du lancement d’une démarche qualité orientée vers le client, une nouvelle définition des assourdissements et la mise en avant du concept “place de marché” : offre de services élargie sur les produits frais.

S’agissant de son réseau, le DG de l’enseigne a annoncé que que les deux magasins de Monoprix à Djerba et Sfax seront définitivement fermés. À Djerba, la fermeture a eu déjà lieu alors qu’à Sfax, le processus est en cours. Il a fait savoir à ce propos que la société a déjà procédé à plusieurs fermetures, notamment suite aux événements violents et troubles qui ont suivi la Révolution, mais ces deux nouvelles fermetures s’inscrivent dans le business plan de Monoprix visant à garantir une meilleure orientation des magasins et maîtriser l’activité opérationnelle de la gestion des magasins. “Il faut bien choisir l’endroit où on s’implante”, a-t-il dit.

S’agissant des nouvelles ouvertures, Kraiem a précisé que Monoprix ouvrira d’ici la fin de l’année en cours deux nouveaux points de vente, un à Gabes et l’autre à Zaghouan. Pour l’année prochaine, la société table sur l’ouverture de 5 nouveaux points de vente et la rénovation de 5 autres. Au total 7 nouveaux points de vente occupant près de  5000m2 ont vu le jour durant l’année 2016.

Évoquant les perspectives, il a indiqué que la société veut également, durant cette année, maintenir le niveau de marge, maîtriser les charges et la masse salariale, améliorer le résultat d’exploitation et les bénéfices et corriger, entre autres, les erreurs commises auparavant, selon ses dires.
Malgré ce contexte très difficile, Kraiem s’est dit optimiste par rapport à l’avenir de cette entreprise, soulignant que des signes de reprise ont été constatés au niveau du CA appuyé par les nouvelles ouvertures. “2016 est l’année du début de la transformation, ses retombées seront ressenties en grande partie en 2017, et pleinement à partir de 2018”.

Interrogé sur l’internationalisation, Fadhel Kraem a fait remarquer que l’enseigne ne peut pas actuellement donner l’exemple ailleurs : “On ne peut pas s’attaquer à l’international et donner l’exemple alors qu’on n’a pas pu le faire en Tunisie suite aux difficultés que traverse notre pays”, a-t-il dit.

Il a toutefois indiqué, dans le même contexte, que la mise en place de la stratégie de Monoprix à l’international, surtout l’Afrique, est possible à partir du deuxième semestre de l’année 2017.

Et pour conclure, il a indiqué que l’effort se concentre actuellement pour maîtriser l’évolution de l’effectif à travers la normalisation des taux d’encadrement et la réduction des frais de fonctionnement et moyens généraux (sous traitances, telecom, location..), la promotion et la mobilité interne sur la base de critères de mérite et de performance, la définition d’un nouveau système de motivation adapté aux fonctions commerciales à partir de 2017, le développement de la communication interne à travers la création du centre de formation interne pour les différents métiers de la grande distribution. D’autres chantiers seront lancés dans les semaines à venir.

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Lors de sa communication financière ce lundi 19 septembre, la BH annonce qu’elle prévoit, pour tout l’exercice 2016, un PNB de 292,6 MDT et qui devrait monter à 409,7 MDT d’ici 2019.
Côté bénéfices, la Banque de l’Habitat prévoit un résultat net de 78 MDT à la fin de l’exercice 2016 et 138,5 MDT d’ici 2019, soit un taux de croissance annuel moyen de 15,9 % pour la période 2016 2019. Avec ces prévisions, la BH dévoile ainsi les premiers éléments de son nouveau business plan issu de l’audit dont elle a dernièrement fait l’objet.

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Globalement PGH a enregistré

Pour 2016, la valeur des projets qui ont été ou qui seront lancés par Poulina Group Holding (PGH) porte sur 233 millions de dinars et concerne principalement la construction de nouveaux centres d’élevage, l’extension de l’usine d’aliments de Zaghouan et la construction d’une usine d’extrusion de Soja. C’est ce qui a été indiqué lors de la communication financière du groupe, qui se tient actuellement à l’IACE.

Ces investissements concernent également la réalisation d’un projet de collecte de coproduits des abattoirs de volailles, la construction d’une usine de cassage d’oeufs, d’une usine de briqueterie et d’une usine de galvanisation.
Ces projets portent aussi sur l’ouverture de 5 nouveaux magasins Mazraa Market.

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En 2015, les investissements du groupe Poulina ont atteint 136 millions de dinars (MD) dont 99 MD pour le métier intégration avicole, 11 MD pour le secteur commerce et services et 8 MD pour la partie emballage. C’est ce qui a été indiqué lors de la communication financière du groupe qui se tient actuellement à l’Institut Arabe des Chefs d’entreprises (IACE).

S’agissant de l’endettement du groupe, pour financer ses projets au titre de l’année 2015, PGH a eu recours à des créances financières, ce qui explique l’augmentation de l’endettement du groupe, qui a atteint 1059 MDT en 2015 contre 989 MDT en 2014.

Il a été ainsi constaté une amélioration de la stabilité de la structure d’endettement du groupe par rapport à 2014 et ce, au vu de la part des dettes à long et moyen terme qui s’établit à 69,3% contre 30,7% pour les dettes à court terme.

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Poulina Group Holding (PGH) a connu une croissance de ses revenus consolidés de 5.5% par rapport à l’année 2014, pour atteindre 1607 millions de dinars. C’est ce qui a été indiqué lors de la communication financière du groupe, qui se tient actuellement à l’institut arabe des chefs d’entreprises (IACE).

Quant au résultat net du groupe, il a augmenté de 10,5% par rapport à 2014, pour atteindre 80 millions de dinars.

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Dans une déclaration à Africanmanager en marge de la communication financière de Tunis Ré qui s’est tenue mercredi 4 mai 2016 à Tunis, la PDG de la société, Lamia Ben Mahmoud, a affirmé que la société a renoncé à faire entrer un partenaire stratégique dans son capital. Elle a expliqué que ceux qui ont manifesté leur intérêt pour entrer dans le capital de la société ont malheureusement exigé une participation d’au moins 50%, « Chose qu’on n’a pas pu accepter pour ne pas perdre l’identité de notre société », a assuré Mme Ben Mahmoud.

Elle a par ailleurs indiqué que la société n’abandonnera pas totalement l’idée d’un partenariat stratégique. « Si jamais une opportunité s’offre à nous et qu’un partenaire adhère à notre identité,  on acceptera bien sûr », a indiqué Mme Ben Mahmoud, avant de rappeler que la société a déjà procédé à une augmentation de capital via ses fonds propres. « On veut un partenaire stratégique, étranger d’un pays mieux noté que nous,  sinon on fera une augmentation de capital avec nos propres sources », a-t-elle confié.

Mme Ben Mahmoud a, à ce propos, indiqué que la société a voulu faire entrer dans son capital un partenaire stratégique issu d’un pays mieux noté que la Tunisie pour atténuer le poids du risque pays au niveau de sa notation, soulignant toutefois que plusieurs facteurs ont freiné le développement de la société à l’échelle internationale dont principalement la note souveraine actuelle du pays qui constitue un handicap majeur pour le développement de la société qui tente désormais de pénétrer un certain nombre de marchés dont la Turquie et l’Iran. “La notation actuelle du pays barre la route pour la conquête de  certains marchés” a souligné Ben Mahmoud à Africanmanager, citant le marché de l’Arabie Saoudite ou encore celui des Émirats arabes unis : ” ces deux marchés exigent un rating minimum de “A” alors que celui attribué à la Tunisie est un  “B”, a-t-elle expliqué.

Rappelons que la société avait décidé en 2014 une augmentation de capital réservée à un partenaire stratégique à hauteur de 25% avec une option pour monter à 35% ultérieurement. L’opération entre dans le cadre du plan quinquennal visant le relèvement du rating de la compagnie pour un meilleur accès aux marchés internationaux. Les trois candidats qui avaient manifesté leur intérêt pour devenir «partenaire stratégique» de Tunis-Ré étaient les suivants : L’Agence allemande d’investissement, filiale de la banque de développement du gouvernement fédéral allemand (KFW), la Banque Européenne de Reconstruction et de Développement (BERD) et la Société financière internationale(SFI), filiale de la Banque Mondiale qui ont été sélectionnées, en pré-qualification, pour devenir «partenaire stratégique».

S’agissant des résultats de la société pour 2015, « Tunis Ré a pu réaliser des performances malgré une année qui n’est pas très favorable à l’économie”, a assuré Ben Mahmoud.

En termes de chiffres, la PDG de Tunis Ré a annoncé que l’année 2015 a été clôturée avec un chiffre d’affaires en évolution de 3% et un taux de sinistralité notable en baisse de 13%.

En 2015, la société a également dégagé un résultat global excédentaire de 14,4 MDT, en nette amélioration de 24% par rapport à 2014.

Le chiffre d’affaires de l’activité Takaful est passé de 2,948MDT en 2013 à 6,575MDT en 2015, soit une hausse de 123%. En 2015, l’activité Takaful représentait 7% de l’activité globale contre 3% en 2013.

Lamia Ben Mahmoud a annoncé que l’année 2016 s’annonce bonne et prometteuse, estimant que le taux de réalisation a été fixé à 71% au 1er avril 2016. “Malgré des défis multiples concernant le rating et la notation souveraine de la Tunisie, il existe toujours un fort potentiel  de développement dans un marché très compétitif et fortement concentré”, a-t-elle dit.

S’agissant des prévisions, Ben Mahmoud évoque un résultat net de 21,5 MD à fin 2016,  26,5 MD en 2017, 29,3 MD en 2018 et 32 MD en 2019. Et d’ajouter que la société  ambitionne de consolider son portefeuille, renforcer son assise financière et préserver une souscription rigoureuse et une bonne gestion des risques.

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Tunis Ré tiendra une communication financière mercredi 4 mai 2016 au siège de la société à Montplaisir à Tunis.

Dirigée par la PDG de la société, Lamia Ben Mahmoud, cette communication portera sur l’activité de la société en 2015 et ses perspectives de développement durant la période 2016-2019.

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