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communication financière

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Dans une interview accordée à Africanmanager en marge de la communication financière de la société “Ciments de Bizerte”, qui a eu lieu ce mercredi 13 juin 2018 à la bourse, Jalel Ben Othman, le PDG de la société a indiqué que 2018 et 2019 seront les années de soulagement et de décollage pour l’entreprise : “La société “les cimenteries de Bizerte” est dans une nouvelle phase suite à l’entrée en service du nouveau quai d’exportation”, a-t-il déclaré soulignant qu’un tel projet ouvrira de nouveaux horizons à l’entreprise. En effet, la première tranche de ce projet est entrée en service depuis le mois de mars dernier et l’autre devrait l’être en juillet prochain. “On aura à partir de cette date, notre propre quai pour exporter le ciment”, a-t-il dit.

“Ce projet va changer notre orientation et donner des ailes à la société”, a assuré le responsable à Africanmanager, rappelant la reprise depuis presque un mois du programme d’exportation du clinker et du ciment en vrac, suspendu depuis 10 ans.

Interrogé sur les résultats financiers, Ben Othman a indiqué que les chiffres n’étaient pas satisfaisants parce que la société s’est focalisée depuis l’année 2011 sur l’investissement, exprimant l’espoir de voir la société se remettre sur les rails au cours de l’année 2019. Il a par ailleurs souligné que la société a signé un contrat pour l’exportation de 250 mille tonnes de clinker, un contrat qui devrait générer un chiffre d’affaires à l’export de 15 à 22 MD, selon ses dires. Et de préciser que la société est en train de négocier d’autres contrats : “si on trouve le bon prix, on va certainement y foncer”, a-t-il ajouté.

Il a en revanche indiqué que le chiffre d’affaires relatif à l’exercice 2018 enregistre une hausse de 7% par rapport à 2017, qualifiant ce chiffre de non significatif : “Pour nous…c’est un chiffre non explicatif car la partie la plus importante qui est l’export n’est pas incluse”, a expliqué le PDG des Ciments de Bizerte à Africanmanager, avant de préciser que durant l’année dernière, la société a exporté 0 millime, mais en 2018, la société fera beaucoup mieux. Pour l’année 2019 par exemple, Ben Othman table sur un chiffre d’affaires en hausse de 25 MDT par rapport à l’année 2018, passant de près de 55 MDT en 2018 à 85 MDT en 2019.

A ce jour, la société a exporté le chargement de trois bateaux, soit près de 60 mille tonnes de clinker et elle a réceptionné celui de trois autres chargés de combustible mettant en marche la cimenterie de Bizerte.

Au sujet des charges financières, Ben Othman a qualifié son chiffre d’énorme. Il s’élève actuellement à 16 MDT provenant principalement des investissements. En effet, selon ses déclarations, la société a investi depuis l’année 2011 à ce jour plus de 250 MDT dont 160 sont collectés auprès des banques et le reste (101 MDT) via la levée de fonds.

Sur les perspectives de développement, le PDG de ladite société a cité trois projets, le premier concerne l’augmentation de 20% de la capacité broyage de clinker (un constituant de ciment), l’installation d’un nouveau silos de ciment de 10 000 tonnes, et un autre portant sur la production d’énergie : “Nous aurons dans les prochaines années notre propre parc éolien…Nous voulons réduire nos dépenses en énergie”, a déclaré Ben Othman, avant de noter que la société paye 2 MDT mensuellement. ” Il faut avant tout chercher les fonds (…) une fois sur la table, nous entamons les travaux”, a-t-il ajouté.

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Le directeur général de la STB (Société tunisienne de banque, un établissement public), Samir Saied, a annoncé, lors de la communication financière de la banque, tenue le 10 mai 2018 à la Bourse de Tunis, une accélération marquée du rythme de croissance de l’ensemble des agrégats d’activités et de performance. Ainsi, une évolution importante et plus rapide des encours de crédits nets et des dépôts de la clientèle sur les deux premières années du plan, plus particulièrement au cours de l’exercice 2017, a été constatée. En ce qui concerne les créances nettes sur la clientèle, l’évolution a été de l’ordre de 10% en 2017 contre 4% une année auparavant. Idem pour les dépôts de la clientèle qui ont aussi progressé de 10% en 2017 contre 3% en 2016. Quant au portefeuille titres, l’évolution est passée de 28% en 2016 à 5% en 2017.

Le DG de la STB a également fait part d’une inversion confirmée de la courbe des performances avec une accélération du rythme de croissance depuis 2016, date d’amorce de la mise en place de la nouvelle stratégie de la banque à l’horizon 2020. En effet, le PNB de la banque a enregistré  durant l’année 2017 une hausse de 26% contre une évolution de 15% en 2016. Durant l’année 2017, le résultat brut d’exploitation et le résultat net ont également progressé respectivement de 19% et de 28%.

Il en ressort également, d’après un document de la banque, que malgré les efforts consentis pour la maîtrise des engagements, le coût net de risques demeure relativement élevé et continue à peser lourdement sur les résultats de la banque, notamment en l’absence de solutions profondes relatives à l’assouplissement réglementaire pour le traitement transactionnel et à l’amiable des créances compromises mais aussi la lenteur et la complexité des procédures de recouvrement judiciaire.

On note aussi une nette amélioration du coefficient d’exploitation et de la productivité des collaborateurs, conséquence directe de la maîtrise des charges opératoires et de l’accroissement du PNB. Ainsi, le taux de créances accrochées a accusé une baisse significative conjuguée à une amélioration conséquente de leur couverture.

Outre amélioration du coefficient d’exploitation, la STB dévoile des ratios de couverture des risques au-dessus des seuils réglementaires, nonobstant l’accroissement des risques encourus. La fléchissement de ces ratios est expliqué en grande partie par l’impact des provisions et par le coût des départs volontaires, des investissements dont les fruits seront réalisables durant les années futures.

Toujours selon le document dont nous disposons, mis à part les ratios prudentiels, tous les objectifs du contrat programme de la banque ont été dépassés, enregistrant ainsi une nette accélération marquée en 2017, plaçant la STB sur la trajectoire des prévisions retenues à l’horizon 2020.

S’agissant de l’année 2018, il est à constater que les réalisations de la STB, durant le premier trimestre, sont toujours en hausse, confirmant la tendance observée au cours de 2017 et plaçant la STB au rang des banques les plus performantes. Les créances sur la clientèle et les dépôts de la clientèle ont respectivement progressé de 3,2% et de 1,5% durant ce premier trimestre.

La STB a également clôturé le premier trimestre de cette année avec un PNB en évolution de 24,1% et un résultat brut d’exploitation de 25,9%.

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Le directeur général de la Banque de l’Habitat, Ahmed Rejiba a fait le point sur la situation de la banque en 2017, ainsi que ses performances et ses perspectives de développement pour les prochaines années. Lors d’une communication financière tenue vendredi 11 mai 2018 au siège de la bourse de Tunis, il a évoqué une mobilisation additionnelle des dépôts de la clientèle de 747MD, soit une progression de 14,4%, alimentée à hauteur de 68% par les dépôts à vue et une amélioration de la part des DAV dans le total des ressources clientèle de 4,5% passant de 33,7% à 37,2%. Une mobilisation additionnelle des dépôts de la clientèle en 2018 a été aussi signalée. En effet, ces derniers ont atteint durant les quatre premiers mois de cette année, la valeur de 385,8MD, en accroissement de 6,5% par rapport à fin 2017.

Le DG de la BH a d’autre part annoncé la consolidation des ressources longues par l’émission d’un emprunt obligataire subordonné de 70 MDT et le tirage de 60 Millions d’euros relatifs à la ligne de crédit contractée auprès de la Banque africaine de développement, la BAD. Les capitaux propres ont été également consolidés à travers l’augmentation du capital social, la réalisation d’un résultat net de 115,5MDT et le renforcement des concours à l’économie par un flux additionnel de 1464 MDT, soit une évolution de 23,3%. Ainsi, les crédits aux particuliers représentent 31% du total des engagements.

S’agissant de la répartition des engagements de la banque par secteur d’activité économique, Rejiba a tenu à préciser que les engagements de la banque envers les entreprises sont caractérisés par la diversification et la sélectivité sur les secteurs à risque.

Pour l’année 2018, Rejiba a évoqué une progression, durant les 4 premiers mois de l’année 2018 de l’encours des crédits à la clientèle de 395,8 MD soit +5,1% par rapport à fin 2017.

Outre la progression de ce concours, Rejiba a relevé une évolution du PNB de 25,4% en 2017 tirée principalement par les revenus sur les opérations avec la clientèle qui représentent 78 % des produits d’exploitation bancaires. Ainsi, le Résultat Net s’est amélioré de 25,5% traduisant la maîtrise du risque. S’y ajoute l’affermissement de la rentabilité des fonds propres (ROE) et de la rentabilité des actifs (ROA) pour atteindre respectivement 15,2% et 1,2% et la distribution de 24,7% du résultat contre 11% en 2016.

En 2017, la banque a poursuit l’amélioration de la qualité du portefeuille avec un niveau de NPLs de 13% et un taux de couverture de 78%. De même pour le ratio de solvabilité (Ratio global de 10,9% et un ratio TIER I de 7,9%.

Au sujet du positionnement sectoriel de la BH, Rejiba a tenu à préciser que la banque représente la 2ème performance en termes de mobilisation additionnelle des ressources clientèles et occupe la 5ème place en termes d’encours avec une part de marché de 10,5% en progression de 0,4% et se place 4ème position en termes de dépôt moyen par agence.

La BH se prévaut aussi de la 2ème performance en termes de flux additionnel de financement de l’économie et occupe le 3ème rang en termes de crédits, la BH a gagné près d’un point de pourcentage de part de marché atteignant 12,92%. La banque se place aussi à la 4ème position en termes de PNB avec une part de marché de 10,5% en 2017 contre 9,9% en 2016 et à la 3ème place en termes de RBE avec une part de marché de 11,6% en 2017 contre 11,1% en 2016.

Pour les perspectives, la banque lancera une consultation pour la sélection d’un cabinet de consulting qui accompagnera la banque dans la conception et la mise en œuvre de son plan de transformation digitale. Ce projet vise à rehausser le niveau de maturité digitale des fonctions de la banque.

Réjiba a dans ce cadre évoqué un projet pilote sur la région du Maghreb. La banque entend travailler en collaboration avec la SFI sur le projet d’autonomisation des femmes et leur inclusion financière.

Il a encore souligné que dans cette phase de développement de la banque, la stratégie RSE sera un levier performant de compétitivité et de mise en œuvre d’une culture du travail. « A travers l’engagement de nos parties prenantes dans la Lutte contre l’exclusion par les moyens de l’inclusion financière et sociale, la banque agira localement auprès des collectivités en intégrant les objectifs du Développement Durable », a-t-il dit.

« Nos réalisations ont porté sur le Sponsoring Sportif, le mécénat ainsi que le soutien aux femmes entrepreneures par le financement de plusieurs manifestations ( Trophées des Femmes Entrepreneures, Notre Belle Tunisie…). », a ajouté Rejib.

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S’exprimant ce jeudi à l’occasion de la communication financière qu’organisait ce jour la STB, le DG de la banque publique Samir Saied a annoncé que le résultat net de la banque pour l’exercice 2018 devrait diminuer par rapport à celui de 2017. Le résultat net, selon Saied, devrait ainsi être grevé de 90 MDT au titre des provisions additionnelles, notamment relatives aux créances du secteur touristique.

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La société Artes, Concessionnaire Officiel de Renault et Dacia en Tunisie, tiendra une communication financière qui aura lieu le mercredi 28 février 2018 à 15h au siège de la Bourse de Tunis. Cette communication sera animée par Monsieur Adel AYED, Directeur Général, et portera sur les réalisations commerciales de la société au 31/12/2017 et ses prévisions pour 2018. Il est rappelé qu’au terme de l’année 2017, le chiffre d’affaires de la société ARTES s’élève à 215,5 millions de dinars contre 180,6 millions en 2016, enregistrant ainsi une augmentation de 19,3%.

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La Société Carthage Cement a conclu, récemment, un contrat pour exporter, au cours du premier semestre 2018, 350 mille tonnes de clinker, vers un marché africain”, a annoncé Brahim Sanaa, directeur général de la Société, lors de la communication financière organisée mardi au siège de la Bourse de Tunis. Il a ajouté que le premier cargo chargé de 38 mille tonnes de clinker a quitté la Tunisie, le 1er février, alors que les départs du deuxième et troisième cargos sont prévus pour le 10 et le 25 février 2018.

Le premier responsable de Carthage Cement, qui présentait l’état financier de la société, a indiqué que bien qu’elle ait doublé ses capacités de production, la société souffre toujours d’un problème de commercialisation de ces produits, en raison d’une stagnation de la consommation sur le marché local et de la chute des exportations.

“Nous nous sommes privés de nos deux principaux marchés: la Libye et l’Algérie “, a-t-il dit, rappelant que l’exportation de ciment vers l’Algérie a chuté de 1,8 million de tonnes en 2015 à seulement 100 mille tonnes en 2017.
Ceci a eu un impact sur le chiffre d’affaires global de la société, lequel a baissé de 12% pour s’établir à 172,9 MD contre 196,1 MD, une année auparavant. Ce repli est dû à la régression des revenus de 2% sur le marché local à 125,2 MD et à la chute de 80% des exportations à 4,44 MD.

“Le volume d’endettement de la société auprès des établissements financiers s’élève à 513 MD, à fin 2017”, a encore indiqué le responsable, sans néanmoins perdre son optimisme quant à une reprise très prochaine, “surtout avec la conquête de nouveaux marchés africains”.

Sanaa a indiqué, sur un autre plan, que la société se penche actuellement sur l’installation d’une nouvelle unité de fardelisation, qui assurera l’emballage du ciment par l’emploi de palettes, ce qui facilitera l’exportation de cette matière.
“Quatre autres projets sont actuellement en instance, en attendant le financement, dont la construction d’une grande usine de sacherie, et le lancement de production de béton coloré”, a-t-il ajouté.

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Selon un rapport de ses Commissaires aux Comptes

Samir Saied, directeur général de la STB, a assuré vendredi 10 mars 2017 que la banque, créée en 1958 et qui compte environ 2000 employés, “avance doucement, mais sûrement, dans son plan de restructuration, et ce, sous un pilotage très strict et le suivi du Fonds Monétaire International, de la Banque Mondiale et de la Banque Centrale de Tunisie“.
Le DG de la STB, a précisé lors d’une communication financière, tenue au siège de la Bourse de Tunis, que “le plan de restructuration assurera la reprise d’une croissance rentable et durable, à partir de 2018, alors que nous nous attendons à un véritable décollage en 2020“.
Et d’affirmer que “dès la première année de la mise en application de la stratégie de restructuration, la STB est parvenue à accomplir des réalisations quantitatives en parfaite ligne avec les objectifs tracés dans le business plan“.

Selon les chiffres avancés par le responsable, la STB a réalisé, au terme de l’année 2016, une évolution du résultat net à 70 millions de dinars -MD- (107% de l’objectif), du résultat brut d’exploitation (RBE) à 164 MD (104%), et du produit net bancaire (PNB) à 310 MD (99%).
De même, la banque a enregistré une progression des crédits et des dépôts à la clientèle, respectivement à 5558 MD et à 5443 MD (soit environ 100% de l’objectif fixé au business plan).
L’objectif pour 2020 est la réalisation d’un résultat net de 185 MD (+46,2%), alors que PNB et le RBE évolueront respectivement de +16,7% (pour atteindre 575 MD) et de +17,7% (à 314 MD). Quant aux dépôts et encours nets des crédits, ils s’élèveront respectivement à 7185 MD et 7300 MD.

Mettant l’accent sur les créances classées du secteur touristique contractées auprès de la STB, dont le montant s’élève à 1700 MD, il a révélé qu’un programme de restructuration de ces créances, conçu en collaboration avec l’Association professionnelle des Banques et la Fédération Tunisienne de l’hôtellerie, sera présenté à l’Etat. Il s’agit d'”un plan Marshall pour le redressement du secteur touristique, comportant 3 principales étapes, à savoir le diagnostic sectoriel, l’assainissement et le suivi et le développement“.

Rappelant que l’Etat a injecté une enveloppe de 600 MD pour le programme de restructuration de la STB, Saied a réitéré que la banque œuvrera, dans les prochaines années, à mieux servir l’économie du pays à travers un soutien appuyé aux PME, au tissu de la micro-finance, notamment pour promouvoir la culture entrepreneuriale et au développement inclusif et régional.

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“C’est pour la première fois de son histoire que Monoprix enregistre un résultat négatif, reflétant l’ampleur des difficultés exogènes et endogènes rencontrées par l’entreprise”. C’est avec ces propos que le directeur général de la chaîne de grande distribution Monoprix, Fadhel Kraiem, a ouvert la communication financière de la société, qui s’est tenue ce jeudi 24 novembre 2016 à la Bourse de Tunis. Une situation qui s’explique, selon lui, par le contexte général du pays et la crise du secteur de la distribution en Tunisie qui vit, depuis la Révolution, des moments très difficiles. “Le contexte économique n’a pas évolué par rapport au début de cette année : Croissance faible, dépréciation du dinar, économie parallèle non maîtrisée et une concurrence déloyale forte”, a-t-il ajouté.

Le DG de Monoprix a, dans le même contexte, indiqué que depuis l’année 2013, le rythme de croissance des charges d’exploitation de la société, et plus particulièrement de la masse salariale, est supérieur à celui du chiffre d’affaires. C’est dans cette optique que 2016 a été, selon lui, inscrite l’année de la transformation. “C’est à partir de cette année là que nous avons fixés un ensemble d’objectifs bien déterminés, dont principalement la maîtrise des charges et la reprise du chiffre d’affaires et la croissance”, a indiqué Fadhel Kraiem. Il a fait savoir que ce plan de transformation a été défini et validé par le conseil d’administration de Monoprix afin de revenir à des fondamentaux de gestion et de redresser, dans la durée, la situation financière de l’entreprise.

En revanche, afin de sécuriser le déploiement de la nouvelle stratégie, Monoprix n’est pas resté les bras croisé, il a procédé au renforcement de son équipe managériale par l’intégration de nouveaux profils et la mise en place d’un système de gouvernance adopté aux enjeux de transformation. D’autres initiatives stratégiques ont été déjà entamées et vont se poursuivre pour les années prochaines. Il s’agit, selon lui, du lancement d’une démarche qualité orientée vers le client, une nouvelle définition des assourdissements et la mise en avant du concept “place de marché” : offre de services élargie sur les produits frais.

S’agissant de son réseau, le DG de l’enseigne a annoncé que que les deux magasins de Monoprix à Djerba et Sfax seront définitivement fermés. À Djerba, la fermeture a eu déjà lieu alors qu’à Sfax, le processus est en cours. Il a fait savoir à ce propos que la société a déjà procédé à plusieurs fermetures, notamment suite aux événements violents et troubles qui ont suivi la Révolution, mais ces deux nouvelles fermetures s’inscrivent dans le business plan de Monoprix visant à garantir une meilleure orientation des magasins et maîtriser l’activité opérationnelle de la gestion des magasins. “Il faut bien choisir l’endroit où on s’implante”, a-t-il dit.

S’agissant des nouvelles ouvertures, Kraiem a précisé que Monoprix ouvrira d’ici la fin de l’année en cours deux nouveaux points de vente, un à Gabes et l’autre à Zaghouan. Pour l’année prochaine, la société table sur l’ouverture de 5 nouveaux points de vente et la rénovation de 5 autres. Au total 7 nouveaux points de vente occupant près de  5000m2 ont vu le jour durant l’année 2016.

Évoquant les perspectives, il a indiqué que la société veut également, durant cette année, maintenir le niveau de marge, maîtriser les charges et la masse salariale, améliorer le résultat d’exploitation et les bénéfices et corriger, entre autres, les erreurs commises auparavant, selon ses dires.
Malgré ce contexte très difficile, Kraiem s’est dit optimiste par rapport à l’avenir de cette entreprise, soulignant que des signes de reprise ont été constatés au niveau du CA appuyé par les nouvelles ouvertures. “2016 est l’année du début de la transformation, ses retombées seront ressenties en grande partie en 2017, et pleinement à partir de 2018”.

Interrogé sur l’internationalisation, Fadhel Kraem a fait remarquer que l’enseigne ne peut pas actuellement donner l’exemple ailleurs : “On ne peut pas s’attaquer à l’international et donner l’exemple alors qu’on n’a pas pu le faire en Tunisie suite aux difficultés que traverse notre pays”, a-t-il dit.

Il a toutefois indiqué, dans le même contexte, que la mise en place de la stratégie de Monoprix à l’international, surtout l’Afrique, est possible à partir du deuxième semestre de l’année 2017.

Et pour conclure, il a indiqué que l’effort se concentre actuellement pour maîtriser l’évolution de l’effectif à travers la normalisation des taux d’encadrement et la réduction des frais de fonctionnement et moyens généraux (sous traitances, telecom, location..), la promotion et la mobilité interne sur la base de critères de mérite et de performance, la définition d’un nouveau système de motivation adapté aux fonctions commerciales à partir de 2017, le développement de la communication interne à travers la création du centre de formation interne pour les différents métiers de la grande distribution. D’autres chantiers seront lancés dans les semaines à venir.

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Lors de sa communication financière ce lundi 19 septembre, la BH annonce qu’elle prévoit, pour tout l’exercice 2016, un PNB de 292,6 MDT et qui devrait monter à 409,7 MDT d’ici 2019.
Côté bénéfices, la Banque de l’Habitat prévoit un résultat net de 78 MDT à la fin de l’exercice 2016 et 138,5 MDT d’ici 2019, soit un taux de croissance annuel moyen de 15,9 % pour la période 2016 2019. Avec ces prévisions, la BH dévoile ainsi les premiers éléments de son nouveau business plan issu de l’audit dont elle a dernièrement fait l’objet.

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Globalement PGH a enregistré

Pour 2016, la valeur des projets qui ont été ou qui seront lancés par Poulina Group Holding (PGH) porte sur 233 millions de dinars et concerne principalement la construction de nouveaux centres d’élevage, l’extension de l’usine d’aliments de Zaghouan et la construction d’une usine d’extrusion de Soja. C’est ce qui a été indiqué lors de la communication financière du groupe, qui se tient actuellement à l’IACE.

Ces investissements concernent également la réalisation d’un projet de collecte de coproduits des abattoirs de volailles, la construction d’une usine de cassage d’oeufs, d’une usine de briqueterie et d’une usine de galvanisation.
Ces projets portent aussi sur l’ouverture de 5 nouveaux magasins Mazraa Market.

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En 2015, les investissements du groupe Poulina ont atteint 136 millions de dinars (MD) dont 99 MD pour le métier intégration avicole, 11 MD pour le secteur commerce et services et 8 MD pour la partie emballage. C’est ce qui a été indiqué lors de la communication financière du groupe qui se tient actuellement à l’Institut Arabe des Chefs d’entreprises (IACE).

S’agissant de l’endettement du groupe, pour financer ses projets au titre de l’année 2015, PGH a eu recours à des créances financières, ce qui explique l’augmentation de l’endettement du groupe, qui a atteint 1059 MDT en 2015 contre 989 MDT en 2014.

Il a été ainsi constaté une amélioration de la stabilité de la structure d’endettement du groupe par rapport à 2014 et ce, au vu de la part des dettes à long et moyen terme qui s’établit à 69,3% contre 30,7% pour les dettes à court terme.

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Poulina Group Holding (PGH) a connu une croissance de ses revenus consolidés de 5.5% par rapport à l’année 2014, pour atteindre 1607 millions de dinars. C’est ce qui a été indiqué lors de la communication financière du groupe, qui se tient actuellement à l’institut arabe des chefs d’entreprises (IACE).

Quant au résultat net du groupe, il a augmenté de 10,5% par rapport à 2014, pour atteindre 80 millions de dinars.

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Dans une déclaration à Africanmanager en marge de la communication financière de Tunis Ré qui s’est tenue mercredi 4 mai 2016 à Tunis, la PDG de la société, Lamia Ben Mahmoud, a affirmé que la société a renoncé à faire entrer un partenaire stratégique dans son capital. Elle a expliqué que ceux qui ont manifesté leur intérêt pour entrer dans le capital de la société ont malheureusement exigé une participation d’au moins 50%, « Chose qu’on n’a pas pu accepter pour ne pas perdre l’identité de notre société », a assuré Mme Ben Mahmoud.

Elle a par ailleurs indiqué que la société n’abandonnera pas totalement l’idée d’un partenariat stratégique. « Si jamais une opportunité s’offre à nous et qu’un partenaire adhère à notre identité,  on acceptera bien sûr », a indiqué Mme Ben Mahmoud, avant de rappeler que la société a déjà procédé à une augmentation de capital via ses fonds propres. « On veut un partenaire stratégique, étranger d’un pays mieux noté que nous,  sinon on fera une augmentation de capital avec nos propres sources », a-t-elle confié.

Mme Ben Mahmoud a, à ce propos, indiqué que la société a voulu faire entrer dans son capital un partenaire stratégique issu d’un pays mieux noté que la Tunisie pour atténuer le poids du risque pays au niveau de sa notation, soulignant toutefois que plusieurs facteurs ont freiné le développement de la société à l’échelle internationale dont principalement la note souveraine actuelle du pays qui constitue un handicap majeur pour le développement de la société qui tente désormais de pénétrer un certain nombre de marchés dont la Turquie et l’Iran. “La notation actuelle du pays barre la route pour la conquête de  certains marchés” a souligné Ben Mahmoud à Africanmanager, citant le marché de l’Arabie Saoudite ou encore celui des Émirats arabes unis : ” ces deux marchés exigent un rating minimum de “A” alors que celui attribué à la Tunisie est un  “B”, a-t-elle expliqué.

Rappelons que la société avait décidé en 2014 une augmentation de capital réservée à un partenaire stratégique à hauteur de 25% avec une option pour monter à 35% ultérieurement. L’opération entre dans le cadre du plan quinquennal visant le relèvement du rating de la compagnie pour un meilleur accès aux marchés internationaux. Les trois candidats qui avaient manifesté leur intérêt pour devenir «partenaire stratégique» de Tunis-Ré étaient les suivants : L’Agence allemande d’investissement, filiale de la banque de développement du gouvernement fédéral allemand (KFW), la Banque Européenne de Reconstruction et de Développement (BERD) et la Société financière internationale(SFI), filiale de la Banque Mondiale qui ont été sélectionnées, en pré-qualification, pour devenir «partenaire stratégique».

S’agissant des résultats de la société pour 2015, « Tunis Ré a pu réaliser des performances malgré une année qui n’est pas très favorable à l’économie”, a assuré Ben Mahmoud.

En termes de chiffres, la PDG de Tunis Ré a annoncé que l’année 2015 a été clôturée avec un chiffre d’affaires en évolution de 3% et un taux de sinistralité notable en baisse de 13%.

En 2015, la société a également dégagé un résultat global excédentaire de 14,4 MDT, en nette amélioration de 24% par rapport à 2014.

Le chiffre d’affaires de l’activité Takaful est passé de 2,948MDT en 2013 à 6,575MDT en 2015, soit une hausse de 123%. En 2015, l’activité Takaful représentait 7% de l’activité globale contre 3% en 2013.

Lamia Ben Mahmoud a annoncé que l’année 2016 s’annonce bonne et prometteuse, estimant que le taux de réalisation a été fixé à 71% au 1er avril 2016. “Malgré des défis multiples concernant le rating et la notation souveraine de la Tunisie, il existe toujours un fort potentiel  de développement dans un marché très compétitif et fortement concentré”, a-t-elle dit.

S’agissant des prévisions, Ben Mahmoud évoque un résultat net de 21,5 MD à fin 2016,  26,5 MD en 2017, 29,3 MD en 2018 et 32 MD en 2019. Et d’ajouter que la société  ambitionne de consolider son portefeuille, renforcer son assise financière et préserver une souscription rigoureuse et une bonne gestion des risques.

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Tunis Ré tiendra une communication financière mercredi 4 mai 2016 au siège de la société à Montplaisir à Tunis.

Dirigée par la PDG de la société, Lamia Ben Mahmoud, cette communication portera sur l’activité de la société en 2015 et ses perspectives de développement durant la période 2016-2019.

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