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Fin de partie pour le fantasque président du Zimbabwe, Robert Mugabe, 93 ans, qui tient le pays d’une main de fer depuis 1980 ? Ce qu’on sait pour le moment c’est que l’armée contrôle présentement la capitale, Harare et a confiné le dictateur dans ses murs, rapporte BBC Afrique. Le porte-parole de l’armée affirme pourtant qu’il ne s’agit pas d’un coup d’Etat. Mais pour l’Union africaine (UA) si, elle a d’ailleurs condamné l’acte et appelé les militaires à retourner dans les casernes, à respecter la Constitution. Pour rappel, la Charte de l’UA exclut d’office tous les pays où le pouvoir change de main par un coup de force…

Des véhicules blindés occupent les artères autour du Parlement et les bâtiments gouvernementaux. La même source fait état de tirs et explosions dans la capitale.

 

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Près d’une trentaine de policiers sont jugés mardi lors du premier procès contre des participants présumés au coup d’État manqué du 15 juillet 2016, visant à renverser le président Recep Tayyip Erdogan, rapporte l’AFP.

Cinq mois après le putsch manqué, des procès avaient déjà démarré dans plusieurs villes turques. Lundi à Denizli, dans le sud-ouest, 60 personnes ont été appelées à la barre.

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Les autorités turques ont limogé plus de 10.000 fonctionnaires supplémentaires soupçonnés de liens avec le mouvement du prédicateur Fethullah Gülen, accusé par Ankara d’avoir fomenté la tentative de coup d’Etat du 15 juillet, rapporte Reuters.

Un décret publié tard samedi soir au Journal officiel dans le cadre de l’état d’urgence en vigueur détaille les milliers d’universitaires, enseignants et employés du secteur public de la santé concernés par cette nouvelle mesure.
Depuis la mi-juillet, et dans le cadre de la purge sans précédent qui a suivi le putsch avorté, le pouvoir turc a fait arrêter plus de 37.000 personnes et a déjà limogé ou suspendu quelque 100.000 fonctionnaires, juges, procureurs et policiers.
Le décret annonce également la fermeture de 15 organes de presse supplémentaires, pratiquement tous implantés dans le sud-est principalement kurde du pays, portant à plus de 160 le nombre de médias frappés d’une fermeture administrative depuis la tentative de coup d’Etat.

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Le gouvernement burkinabé a affirmé vendredi avoir déjoué au début du mois une nouvelle tentative de coup d’Etat, préparée par des membres de l’ex-garde prétorienne du président Blaise Compaoré dissoute après l‘échec d’un précédent putsch en septembre 2015. Selon les informations rapportées ce mercredi 26 octobre 2016, par Africanews, les joutes verbales et accusations en tout genre fusent entre le camp du MPP au pouvoir et les pro-Compaoré. Dans le même temps, une partie de la presse locale, elle, reste perplexe, quant à la réalité de cette tentative de coup d‘État.

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L’ancien ministre des Affaires étrangères burkinabé, Djibril Bassolé, est poursuivi pour son implication présumée dans le putsch avorté de septembre 2015. Il est en détention préventive depuis près d’un an dans l’attente d’un procès. Ses avocats dénoncent un fonctionnement anormal de la justice burkinabé dans ce dossier et ont saisi le groupe de travail des Nations unies pour détention arbitraire, rapporte ce vendredi 16 septembre le site « Rfi Afrique »

D’après la même source, des experts des Nations unies enquêteront sur le contexte de la détention de Djibril Bassolé. Forts des précédents que constituent notamment les cas de Karim Wade au Sénégal ou de Michel Thierry Atangana au Cameroun, les avocats de l’ancien ministre burkinabé espèrent obtenir de ce groupe de travail qu’il interpelle le gouvernement sur le caractère arbitraire de la détention préventive de leur client, sous les verrous depuis le 29 septembre 2015.

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Pas de pause dans les purges en Turquie, suite au coup d’Etat raté du 15 juillet 2016. Cette fois le pouvoir s’en prend à d’anciens diplomates, et pas des moindres, au motif qu’ils auraient des relations avec le prédicateur Fethullah Gülen, réfugié aux USA et accusé d’avoir piloté le putsch manqué. Le tribunal d’Ankara a ordonné ce samedi 27 août la détention provisoire de Gurcan Balik, Ali Findik et Tuncay Babali, a fait savoir l’agence de presse progouvernementale Anadolu.

Balik a notamment été le conseiller de politique étrangère d’Abdullah Gül, le chef de l’Etat turc de 2007 à 2014, relayé depuis par Recep Tayyip Erdogan.
Il a aussi été conseiller de l’ex-Premier ministre, Ahmet Davutoglu, quand il était ministre des Affaires étrangères. C’est ainsi qu’il avait servi de médiateur en 2013 dans une rencontre entre Davutoglu et Gülen, en marge de l’Assemblée générale de l’ONU à New York, d’après Anadolu, une réunion qui avait fait beaucoup de bruit. Davutoglu a d’ailleurs reconnu en mai 2015 qu’il avait bien rencontré secrètement Gülen dans sa maison de Pennsylvanie pour le convaincre de rentrer en Turquie afin de calmer l’agitation au sein de l’administration.
Il a ajouté que Gül et Erdogan, alors Premier ministre, étaient parfaitement informés de cette initiative.

Par ailleurs Balik a été, pendant un bref moment, ambassadeur de la Turquie à l’Unesco. Babali a occupé la fonction d’ambassadeur au Canada et Findik a. été ambassadeur au Costa Rica.

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Un adolescent turc a été arrêté

Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, n’a pas l’intention de faire une pause dans son bras de fer contre l’Europe, avec laquelle il est en bisbilles depuis le coup d’Etat raté du 15 juillet 2016 et les purges massives qui s’en sont suives. Dans un entretien avec le journal français Le Monde paru ce lundi 08 juillet 2016, Erdogan a déclaré que “le monde occidental” n’a pas assez fait preuve de solidarité avec Ankara après la tentative de putsch. Ulcéré, il a affirmé qu’il ne reprendra pas les migrants refoulés en Europe si l’Union européenne (UE) ne tient pas son engagement de supprimer le visa pour les Turcs désirant se rendre sur le sol européen.

Pour rappel, la Commission européenne a suggéré en mai dernier d’exempter de visas les Turcs circulant dans l’espace Schengen, à certaines conditions mentionnées dans l’accord conclu le 18 mars 2016 entre l’UE et la Turquie, dans le cadre du traitement de l’épineux dossier migratoire. Mais “l’Union européenne ne se comporte pas de façon sincère avec la Turquie. Nous accueillons actuellement 3 millions de réfugiés alors que la seule préoccupation de l’UE est qu’ils n’arrivent pas sur son territoire”, a lâché le président turc dans Le Monde. “On nous a proposé d’accepter les réadmissions [de migrants venant de Turquie] en échange d’une exemption de visa pour les citoyens turcs. L’accord de réadmission et l’exemption de visa devaient entrer en vigueur simultanément le 1er juin. Nous sommes aujourd’hui en août et il n’y a toujours pas d’exemption de visa. Si nos demandes ne sont pas satisfaites, les réadmissions ne seront plus possibles”, a-t-il ajouté.

Erdogan prêt à tout, même à torpiller le processus d’adhésion à l’UE!

Selon le journal Le Figaro, la tentative de putsch a fait voler en éclats le système de régulation des flux de migrants vers la Grèce. “L’accord UE-Ankara n’est plus véritablement appliqué depuis plusieurs semaines”, dit le journal. “Les renvois de migrants et réfugiés sont inexistants, seules les relocalisations vers la France sont actives, on compte 400 réfugiés transférés en France tous les mois. Les frégates turques participant, aux côtés de celles de l’Otan, au contrôle de la mer Égée, ont disparu”, indique Le Figaro.

C’est un Erdogan très énervé qui a affirmé dans Le Monde que “les Occidentaux ne devraient pas se soucier du nombre de personnes arrêtées ou limogées. Un Etat a le droit de recruter et de licencier les fonctionnaires qu’il souhaite.” Il a ajouté ceci : “au lieu de faire preuve d’empathie, les dirigeants occidentaux ont eu la réaction opposée. Cela nous attriste, c’est inacceptable.”

Quant à la peine de mort, sujet qu’il a agité devant des milliers partisans surchauffés après le putsch, le président turc a fait savoir qu’elle pourrait être réactivée en Turquie : “Si des millions de personnes dans tout le pays demandent la peine de mort, cette requête sera prise en considération par le Parlement, qui décidera s’il faut la réinstaurer, même s’il existe déjà dans le code pénal des peines très sévères prévues à l’encontre des putschistes.”

L’Union européenne est restée ferme sur sa position : Le retour de la peine de mort en Turquie signifierait un coup d’arrêt définitif des négociations d’adhésion à l’UE. “Si le Parlement décide de réinstaurer la peine capitale, nous ne nous soucierons pas de ce que pensent les autres, nous l’appliquerons”, a dit Erdogan, droit dans ses bottes.

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La Turquie a admis pour la première fois lundi que la purge post-coup d’Etat avait pu donner lieu à “des erreurs”, tout en exprimant fermement son mécontentent à l’Allemagne qui a empêché son président de parler à ses partisans, rapporte le site « lepoint.fr ».

Changement de ton notable à Ankara, deux hauts responsables ont admis que la purge implacable lancée dans la foulée du putsch du 15 juillet et très critiquée à l’étranger avait pu donner lieu à “des erreurs”. “S’il y a eu des erreurs, nous les corrigerons”, a dit le vice-Premier ministre Numan Kurtulmus, tandis que “le grand ménage” des sympathisants du prédicateur exilé Fethullah Gülen accusé par Ankara du putsch avorté, a laminé l’armée, la justice, l’éducation et les médias.

Les “citoyens qui n’ont pas d’affiliation avec eux (les sympathisants de Gülen) devraient se détendre” car “il ne leur sera fait aucun mal”, a ajouté le vice-Premier ministre lors d’une conférence de presse. Mais les autres “paieront le prix”, a déclaré M. Kurtulmus, à propos des sympathisants de Gülen, dont Ankara a demandé l’extradition à Washington.

Environ 10.000 personnes font l’objet de poursuites et sont en détention préventive, dont des journalistes. Plus de 50.000 Turcs ont été limogés. Le Premier ministre Binali Yildirim a évoqué lui aussi vendredi la possibilité que parmi les victimes de cette chasse aux sorcières, certaines l’aient été de manière abusive.

Source : Le point.fr

 

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L’accès au site de Wikileaks a été bloqué en Turquie, a annoncé ce mercredi 20 juillet l’autorité turque de régulation des télécommunications. Une mesure qui survient après la publication du site d’environ 300 000 emails envoyés par des responsables du parti au pouvoir, le Parti de la justice et du développement (AKP), rapporte Reuters.

On rappelle que WikiLeaks avait annoncé qu’il était sur le point de révéler des documents sur le pouvoir politique turc après le coup d’Etat raté de la nuit du 15 au 16 juillet 2016.

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Plusieurs médias et sites électroniques  ont  révélé  qu'un vaste coup de filet anticorruption a été mené

Le site WikiLeaks a publié une première et importante partie des emails et documents appartenant aux membres du parti au pouvoir en Turquie, l’AKP, dirigé par le président Recep Tayyip Erdogan.

Dans la nuit du 19 au 20 juillet, la plateforme WikiLeaks a posté sur Twitter un lien vers une base de données comprenant 294 548 emails et «plusieurs milliers» de pièces jointes émanant de 762 adresses liées au nom de domaine appartenant à l’AKP, akparti.org.tr .

Les hackers précisent que toutes les données ont été obtenues avant la tentative de coup d’Etat en Turquie.

Le message le plus récent a été envoyé le 6 juillet, une semaine avant le coup d’Etat, tandis que le plus ancien remonte à l’année 2010.

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Selon des sources informées proches du mouvement Ennahdha

Réagissant sur la récente tentative de coup d’état en Turquie, le troisième vice-président d’Ennahdha, Noureddine Bhiri, a affirmé dans un statut publié hier dimanche 17 juillet 2016 sur sa page facebook que « ceux qui en Tunisie ont soutenu la tentative de  coup d’Etat en Turquie ne sont que des terroristes, tout comme leurs alliés et ceux qui ont fait couler le sang des innocents à Sousse, Bardo, Ben Guerdène, Sidi Bouzid, Kasserine, Paris, Nice, Ankara et ailleurs ».

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Les autorités turques ont déjà procédé à quelque 6.000 arrestations après le coup d’Etat manqué de vendredi soir, a rapporté dimanche la chaîne de télévision NTV citant le ministre de la Justice, Bekir Bozd.

“Le processus judiciaire va se poursuivre”, a-t-il ajouté, disant s’attendre à ce que le nombre d’arrestations dépasse le seuil des 6.000.

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La purge, la énième, a déjà commencé dans les rangs de l’armée après la tentative de coup d’état d’hier vendredi 15 juillet dans la soirée. Le ministre de la Justice a annoncé ce samedi que plus de 1563 soldats sont derrière les barreaux et 250 autres, qui s’étaient barricadés à l’état-major, ont déposé les armes.

Cinq généraux et 29 colonels ont été limogés, a indiqué le ministère de l’Intérieur. Par ailleurs 16 soldats rebelles ont été abattus par la police gouvernementale dans la capitale, Ankara.

50 autres militaires se sont rendus après avoir été pris en étau par la police à la place Taksim, à Istanbul.

Erdogan et l’armée : une haine cordiale

Entre le président Recep Tayyip Erdoğan et l’armée, c’est loin d’être une histoire d’amour, mais tout au plus une entente cordiale que le chef de l’Etat a travaillée dernièrement après des années de conflit ouvert. En effet dès son accession au pouvoir, en 2003, Erdogan a tout fait pour mettre au pas l’institution militaire laquelle a pourtant été garante de la démocratie et de la laïcité. Il y a eu des vagues de purge au sein de l’armée et beaucoup de généraux et d’officiers ont démis de leurs fonctions, certains ont même été lourdement condamnés suite à des procès spectaculaires où très souvent les dossiers à charge étaient montés de toutes pièces.

Par ailleurs l’armée voit d’un très mauvais oeil les dérives autoritaires d’Erdogan, qui tient à avoir son mot dans les nominations des patrons de l’armée, qui est entrain de se tailler un régime présidentiel fort à sa mesure. On reproche également au chef de l’Etat son attitude trouble vis-à-vis de Daech, certains sont même allés jusqu’à l’accuser de collusion avec l’organisation de l’Etat islamique. Ce qui d’ailleurs n’a pas évité à la Turquie des attentats sanglants dernièrement.

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Le réseau social Twitter était bloqué vendredi en Turquie. Les utilisateurs étaient redirigés vers un message des autorités turques de

En faisant appel à ses soutiens, le président turc Recep Tayyip Erdogan a réussi à mettre en échec le coup d’Etat lancé par une partie de l’armée. Mais le bilan est lourd: selon l’agence progouvernementale Anadolu, au moins 90 personnes ont été tuées et plus de 1100 blessées à Ankara et Istanbul. Selon le journal «Hürriyet», 17 policiers ont été tués lors d’une opération de militaires putschistes contre les locaux des forces spéciales, et deux employés de l’opérateur satellite Türksat ont également perdu la vie. Dans les locaux du quotidien turc, un groupe de soldats a pris des journalistes en otages tôt samedi matin, avant d’être interpellés par la police. Au moins cinq personnes ont été tuées dans des bombardements survenus près du palais présidentiel, et opérés par les «comploteurs» selon les autorités.

Le gouvernement a annoncé samedi matin l’arrestation de 1563 putschistes présumés de l’armée, conformément à la promesse tenue par Recep Tayyip Erdogan vendredi soir: «Ceux qui sont descendus avec des chars seront capturés», avait-il menacé, s’exprimant en direct à la télévision grâce à l’application FaceTime. Les quelques 200 soldats encore retranchés à l’état-major se sont rendus.

Le Premier ministre Binali Yildirim, qui avait confirmé la tentative de coup d’Etat vendredi, a fait du général Ümit Dündar, commandant de la première armée, le chef d’état-major des armées par intérim. Son prédécesseur Hulusi Akar a été pris en otage par les putschistes vendredi soir sur une base aérienne de la banlieue d’Ankara. Il a été «conduit dans un lieu sûr» après des heures d’incertitudes sur son sort.

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Les forces de la police commencent à maîtriser la situation, a annoncé l’agence turque des renseignements, assurant que la police a arrêté au moins treize militaires et trois officiers qui ont tenté de s’infiltrer dans le palais présidentiel à Ankara.

L’agence officielle turque Anadolu a également indiqué que des avions militaires appartenant aux forces armées loyales ont réussi à maîtriser les cieux d’Istanbul et Ankara afin d’empêcher les hélicoptères contrôlés par les putschistes d’attaquer les manifestants.

 

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Le chef du parti Ennahdha, Rached Ghanouchi, a réagi à la tentative de coup d’Etat ayant lieu actuellement en Turquie.

Dans un communiqué publié sur sa page officielle sur Facebook, Ghanouchi a “fortement” condamné la tentative menée par l’armée, et a appelé les forces démocratiques en Tunisie et dans le monde à la dénoncer.

Il s’agit de la première réaction officielle en Tunisie aux évènements qui se déroulent en Turquie.

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Selon la correspondante de la chaîne France24, l’armée aurait tiré sur des manifestants qui ont cherché à occuper les bâtiments de l’aéroport et à libérer le pont du Bosphore à Istanbul. La correspondante parle déjà d’au moins plusieurs blessés alors que la chaîne qatarie Al Jazeera parle déjà de morts, elle parle de 17 décès dans les rangs de la police et de l’armée loyale.

 Explosions à Ankara et tirs sur les manifestants à Ankara:

Plusieurs explosions ont pu être entendues à la capitale turque Ankara. Des vidéos circulant dans les réseaux sociaux montrent des hélicoptères qui tirent de façon aléatoire sur les manifestants dans la rue :

 

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Des informations circulent dans les médias internationaux sur un coup d’Etat en cours en Turquie. L’agence de presse turque Anadolu avait parlé, au début (à 21h15) d’une désobéissance annoncée par un “petit groupe” l’armée, évoquant la promesse du premier ministre turque de leur faire payer “cher”, mais la situation semble beaucoup plus compliquée.

L’agence Anadolu a annoncé, sur son compte Facebook (22h28), que le président Turc se serait dirigé vers l’aéroport Ataturk, et que de grandes foules de sympathisants auraient pris chemin vers les lieux.

Erdogan s’est adressé à la population via Facetime pour dénoncer cette tentative et appeler le peuple à occuper les places et les lieux publics, selon un tweet du journaliste de l’AFP Guillaume Daudin :

 

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Un coup d’état est en cours en Turquie, vient d’annoncer l’agence Reuters. Cette dernière a même écrit vers 21h30 ce vendredi 15 juillet que l’armée a carrément pris le pouvoir. Le Premier ministre turc, Binali Yildirim, a tenté de nuancer en parlant d’une «partie de l’armée» qui a tenté un coup de force, mais que «rien ne pourra atteindre la démocratie». Il a ajouté que «les forces de sécurité font le nécessaire pour résoudre la situation». Le couvre-feu a été décrété dans tout le pays.

Ce qu’on sait pour le moment c’est qu’à Istanbul, les ponts au-dessus du Bosphore, à Istanbul, ont été bouclés et interdits à la circulation. Un peu plus tôt dans la soirée, des avions de chasse ont survolé la ville.

Le président Recep Tayyip Erdogan a été évacué vers un lieu sûr, affirme un journaliste turc. D’après une agence progouvernementale, le chef d’état-major de l’armée turque est entre les mains des militaires putschistes, qui se seraient également emparés de plusieurs bâtiments stratégiques.

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