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Après son intervention musclée au Parlement lundi 12 novembre 2018 dans la soirée, la députée d’Attayar Samia Abbou s’est attiré les foudres de la porte-parole de la présidence de la République, Saïda Garrache. Cette dernière a presque immédiatement posté un texte cinglant, sur sa page Facebook.

Elle a écrit que Samia Abbou a débarqué dans la politique par pur hasard et qu’elle avait oublié le militantisme de Garrache ainsi que le secours qu’elle lui a apporté plus d’une fois. Outrée par la sortie de l’élue, Garrache a déclaré que cette dernière verse dans le populisme et l’hystérie du fait de sa pauvreté intellectuelle et politique et de son irresponsabilité.

Pour la porte-parole de la présidence, Abbou ternit la réputation des personnes et leur passé afin d’assouvir une passion destructrice. Elle a ajouté que la députée est mue par une rancune tenace et la haine à cause de ses horizons politiques bouchés.

Pour rappel, Samia Abbou avait jeté à la face du chef du gouvernement, Youssef Chahed, qu’il a fomenté un coup d’Etat contre Béji Caïd Essebsi, assimilable à celui de Ben Ali contre Habib Bourguiba. Elle a établi une comparaison entre Saïda Garrache et Saïda Sassi, une nièce de Bourguiba, dont on dit qu’elle était au service de Ben Ali et l’informait des moindres faits et gestes au Palais de Carthage, ce qui aurait facilité le coup d’Etat.

«Comme Habib Bourguiba a fait avec Ben Ali, Béji Caïd Essebsi t’a coopté et honoré alors que tu n’as rien ! Essebsi voulait marcher sur les pas de Habib Bourguiba, alors qu’il trinque ! Il le mérite !», a lancé Abbou en direction de Chahed.

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Les anti-Chahed au sein de son propre parti – officiellement et jusqu’à la preuve du contraire -, Nidaa Tounes, ne reculent devant rien pour le faire déguerpir. Puisque tout ce qui a été fait jusqu’ici se brise sur les nerfs d’acier du chef du gouvernement, ses ennemis ont mandaté Khaled Chouket pour agiter une autre menace, inédite pour le coup : Si Youssef Chahed s’entête à garder son fauteuil, il en découlera une agitation politique et sociale monstre qui obligera l’armée à prendre les rênes du pays pour lui éviter le naufrage, a balancé le dirigeant de Nidaa sur la radio Diwan FM mardi 4 septembre 2018…

«Si ce gouvernement insiste, la crise politique s’aggravera et la situation sera encore plus délétère. Les coup bas monteront en puissance, ainsi que le populisme et les manoeuvres dangereuses. Tout cela pourrait même déboucher sur un putsch militaire», assène-t-il.
Il ajoute que même si «l’Armée nationale a le sens des responsabilités (…), l’irresponsabilité des politiques la contraindrait à monter au front pour sauver le pays».
Et Chouket, sûr de la capacité de ses potes à déloger Chahed de la Kasbah, a confié que les noms de personnalités pour la succession sont déjà sur la table, notamment la ministre du Tourisme, Selma Elloumi. Il dit d’elle que «c’est une compétence avérée et sa réputation n’est plus à faire. Il y a d’autres noms que je ne peux dévoiler. En tout cas contrairement à ce que disent certains, l’alternative à Youssef Chahed est bien là», a-t-il conclu.

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Requinqué par sa réélection, dès le premier tour, le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a repris la chasse aux gülenistes, qu’il accuse d’avoir fomenté le coup d’Etat de juillet 2016, un affront qu’il n’a toujours pas digéré. La justice a ordonné ce vendredi 06 juillet 2018 l’arrestation de 346 militaires soupçonnés de collusion avec les commanditaires présumés du putsch raté, selon l’agence étatique Anadolu, reprise par l’AFP.

A noter que près de 77.000 individus ont été placés derrière les barreaux depuis la tentative de coup d’Etat et plus de 140.000 fonctionnaires ont été radiés ou suspendus. Mais tout cela ne suffit toujours pas au bonheur de l’homme fort de la Turquie. Il est toujours hanté par le prédicateur Fethullah Gülen, son ancien allié, qui s’est réfugié aux Etats-Unis depuis une vingtaine d’années. Erdogan voit Gülen partout, preuve que sa réélection triomphale ne suffira pas à lui faire recouvrer sa sérénité…

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Une preuve de plus du caractère délétère et nocif du climat social et politique dans le pays : Le syndicat général des fonctionnaires des unités d’intervention (SFDGUI) s’en prend ouvertement au chef du gouvernement, sans prendre de gant. Dans un communiqué émis lundi 25 juin 2018 dans la soirée, le SFDGUI accuse Youssef Chahed de porter atteinte au moral de l’institution sécuritaire et l’invite à ne pas utiliser les forces de l’ordre dans ses combats politiques.

Le texte dénonce une campagne de stigmatisation qu’auraient subi les policiers et s’insurge contre les licenciements, les mises à la retraite anticipée, les poursuites judiciaires, le limogeage sans ménagement de Lotfi Brahem et les accusations de coup d’Etat orchestré par l’appareil sécuritaire. Et tout cela aurait pour unique responsable Chahed, d’après le SFDGUI…

Le syndicat demande au président de la République de dire son mot dans cette affaire et d’évoquer publiquement tous les aspects des “accusations mensongères de coup d’Etat” qui ont été lancées contre l’ex-ministre de l’Intérieur et pour lesquelles, rappelons-le, il a décidé de porter plainte. Le SFDGUI invite les autorités à prendre des précautions extrêmes dans les nominations des hauts cadres sécuritaires (en allusion au grand coup dans la fourmilière donné par Gahzi Jeribi), et met en garde contre l’instrumentalisation des désignations à des fins politiques.

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Le journaliste français Nicolas Beau n’a pas raté Lotfi Brahem, ce dernier non plus ne l’a pas raté. Liberté de ton fraichement retrouvé, l’ex-ministre de l’Intérieur fait face à l’accusation, et pas avec des gants. Au sujet des bruits autour d’une tentative de coup d’Etat, lâchés par le journaliste, Brahem réplique, sur Mosaïque FM ce jeudi 14 juin 2018, que Beau a une sombre histoire noire et que sa plume a été à l’origine de tragédies dans plusieurs pays.

Il a ajouté que le journaliste a débarqué sur le sol tunisien depuis un mois et demi, et qu’il a rencontré notamment des journalistes et des acteurs du secteur médiatique.
Ce journaliste a lancé des rumeurs (…), je n’ai rien à voir avec ces bruits, je n’ai rencontré aucun responsable émirati“, a-t-il déclaré. Aucun ministre ne sort du territoire tunisien sans y avoir été autorisé formellement, a-t-il indiqué.

Brahem a par ailleurs affirmé que ce missile balancé par Beau a nui au tourisme tunisien, et que des réservations à l’étranger ont été annulées.

Enfin il a confié qu’il a déposé une plainte contre le journaliste Français, Al Jazeera et toutes les personnes mouillées dans la propagation de cette rumeur.

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Le ministre de l’Intérieur par intérim, Ghazi Jeribi, a indiqué que les autorités tunisiennes sont “en train d’analyser les informations relayées par certains médias étrangers faisant état de l’échec d’une tentative de coup d’Etat, afin de vérifier leurs sources et leur fiabilité”.
En visite d’inspection, mardi des unités sécuritaires déployées à Jendouba, le ministre a précisé que “l’ouverture d’une enquête judiciaire reste tributaire des résultats des analyses en cours”.

Jeribi a exhorté lors de sa visite les unités de sécurité à plus d’efforts et de vigilance afin de protéger le pays contre toute menace, notamment la menace terroriste, soulignant que la “sécurisation du pays contre le danger terroriste requiert une approche globale qui exige des actes plutôt que des discours”.
Il a réaffirmé à cet égard le haut degré de préparation des unités sécuritaires, notamment celles déployées dans les zones frontalières à anticiper et à faire face à toute menace.

Lors de son déplacement, le ministre a visité les districts de police et de la garde nationale dans la région, la caserne des unités d’intervention, la direction régionale de la protection civile, avant de partager la table de l’Iftar avec les unités sécuritaires dans la zone frontalière Jelail relevant de la délégation de Ghardimaou.

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La députée Hager Ben Cheikh Ahmed a fait savoir, sur sa page Facebook le jeudi 12 avril 2018, que son collègue Ali Bennour est maintenant sous protection policière. Elle a indiqué que les autorités ont informé Bennour que lui et sa famille courent un grand danger…

Pour l’élue, le député Imed Daïmi est directement responsable de cette situation, lui qui avait appelé, en plein Parlement, à exécuter publiquement Bennour pour apologie du coup d’Etat. Rappelons que l’ex-élu d’Afek Tounes avait fini par présenter ses plates excuses au président République après ce qu’il a présenté comme la solution aux nombreux maux de la Tunisie…

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A 93 ans – le président le plus vieux de la planète -, Robert Mugabe aurait décidé, après un bras de fer avec l’armée, de tirer sa révérence. Selon la chaîne américaine CNN, qui aurait recueilli les confidences des généraux putschistes, il aurait même écrit sa lettre de démission, après avoir négocié habilement son exil, lui et et sa sulfureuse épouse, Grace.

Il serait question, dans cet accord, d’une “immunité totale” pour l’ex-chef de l’Etat et sa femme, indique CNN. Enfin sauf coup de théâtre, car hier Dimanche, des personnes proches des négociations avaient annoncé la démission de Mugabe. Puis patatras, dans la soirée il fait un discours devant la Nation qui désarçonne les Zimbabwéens. Il dit qu’il refuse de quitter le pays et qu’il piloterait même le congrès de la Zanu-PF en décembre.
Des sources politiques ont donné à l’agence Reuters l’explication de ce revirement : Mugabe voulait effectivement raccrocher hier, mais le parti au pouvoir aurait catégoriquement refusé que son départ soit officialisée en présence de chefs de l’armée, pour ne pas asseoir la thèse du coup d’Etat…

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Fin de partie pour le fantasque président du Zimbabwe, Robert Mugabe, 93 ans, qui tient le pays d’une main de fer depuis 1980 ? Ce qu’on sait pour le moment c’est que l’armée contrôle présentement la capitale, Harare et a confiné le dictateur dans ses murs, rapporte BBC Afrique. Le porte-parole de l’armée affirme pourtant qu’il ne s’agit pas d’un coup d’Etat. Mais pour l’Union africaine (UA) si, elle a d’ailleurs condamné l’acte et appelé les militaires à retourner dans les casernes, à respecter la Constitution. Pour rappel, la Charte de l’UA exclut d’office tous les pays où le pouvoir change de main par un coup de force…

Des véhicules blindés occupent les artères autour du Parlement et les bâtiments gouvernementaux. La même source fait état de tirs et explosions dans la capitale.

 

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Près d’une trentaine de policiers sont jugés mardi lors du premier procès contre des participants présumés au coup d’État manqué du 15 juillet 2016, visant à renverser le président Recep Tayyip Erdogan, rapporte l’AFP.

Cinq mois après le putsch manqué, des procès avaient déjà démarré dans plusieurs villes turques. Lundi à Denizli, dans le sud-ouest, 60 personnes ont été appelées à la barre.

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Les autorités turques ont limogé plus de 10.000 fonctionnaires supplémentaires soupçonnés de liens avec le mouvement du prédicateur Fethullah Gülen, accusé par Ankara d’avoir fomenté la tentative de coup d’Etat du 15 juillet, rapporte Reuters.

Un décret publié tard samedi soir au Journal officiel dans le cadre de l’état d’urgence en vigueur détaille les milliers d’universitaires, enseignants et employés du secteur public de la santé concernés par cette nouvelle mesure.
Depuis la mi-juillet, et dans le cadre de la purge sans précédent qui a suivi le putsch avorté, le pouvoir turc a fait arrêter plus de 37.000 personnes et a déjà limogé ou suspendu quelque 100.000 fonctionnaires, juges, procureurs et policiers.
Le décret annonce également la fermeture de 15 organes de presse supplémentaires, pratiquement tous implantés dans le sud-est principalement kurde du pays, portant à plus de 160 le nombre de médias frappés d’une fermeture administrative depuis la tentative de coup d’Etat.

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Le gouvernement burkinabé a affirmé vendredi avoir déjoué au début du mois une nouvelle tentative de coup d’Etat, préparée par des membres de l’ex-garde prétorienne du président Blaise Compaoré dissoute après l‘échec d’un précédent putsch en septembre 2015. Selon les informations rapportées ce mercredi 26 octobre 2016, par Africanews, les joutes verbales et accusations en tout genre fusent entre le camp du MPP au pouvoir et les pro-Compaoré. Dans le même temps, une partie de la presse locale, elle, reste perplexe, quant à la réalité de cette tentative de coup d‘État.

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L’ancien ministre des Affaires étrangères burkinabé, Djibril Bassolé, est poursuivi pour son implication présumée dans le putsch avorté de septembre 2015. Il est en détention préventive depuis près d’un an dans l’attente d’un procès. Ses avocats dénoncent un fonctionnement anormal de la justice burkinabé dans ce dossier et ont saisi le groupe de travail des Nations unies pour détention arbitraire, rapporte ce vendredi 16 septembre le site « Rfi Afrique »

D’après la même source, des experts des Nations unies enquêteront sur le contexte de la détention de Djibril Bassolé. Forts des précédents que constituent notamment les cas de Karim Wade au Sénégal ou de Michel Thierry Atangana au Cameroun, les avocats de l’ancien ministre burkinabé espèrent obtenir de ce groupe de travail qu’il interpelle le gouvernement sur le caractère arbitraire de la détention préventive de leur client, sous les verrous depuis le 29 septembre 2015.

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Pas de pause dans les purges en Turquie, suite au coup d’Etat raté du 15 juillet 2016. Cette fois le pouvoir s’en prend à d’anciens diplomates, et pas des moindres, au motif qu’ils auraient des relations avec le prédicateur Fethullah Gülen, réfugié aux USA et accusé d’avoir piloté le putsch manqué. Le tribunal d’Ankara a ordonné ce samedi 27 août la détention provisoire de Gurcan Balik, Ali Findik et Tuncay Babali, a fait savoir l’agence de presse progouvernementale Anadolu.

Balik a notamment été le conseiller de politique étrangère d’Abdullah Gül, le chef de l’Etat turc de 2007 à 2014, relayé depuis par Recep Tayyip Erdogan.
Il a aussi été conseiller de l’ex-Premier ministre, Ahmet Davutoglu, quand il était ministre des Affaires étrangères. C’est ainsi qu’il avait servi de médiateur en 2013 dans une rencontre entre Davutoglu et Gülen, en marge de l’Assemblée générale de l’ONU à New York, d’après Anadolu, une réunion qui avait fait beaucoup de bruit. Davutoglu a d’ailleurs reconnu en mai 2015 qu’il avait bien rencontré secrètement Gülen dans sa maison de Pennsylvanie pour le convaincre de rentrer en Turquie afin de calmer l’agitation au sein de l’administration.
Il a ajouté que Gül et Erdogan, alors Premier ministre, étaient parfaitement informés de cette initiative.

Par ailleurs Balik a été, pendant un bref moment, ambassadeur de la Turquie à l’Unesco. Babali a occupé la fonction d’ambassadeur au Canada et Findik a. été ambassadeur au Costa Rica.

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Un adolescent turc a été arrêté

Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, n’a pas l’intention de faire une pause dans son bras de fer contre l’Europe, avec laquelle il est en bisbilles depuis le coup d’Etat raté du 15 juillet 2016 et les purges massives qui s’en sont suives. Dans un entretien avec le journal français Le Monde paru ce lundi 08 juillet 2016, Erdogan a déclaré que “le monde occidental” n’a pas assez fait preuve de solidarité avec Ankara après la tentative de putsch. Ulcéré, il a affirmé qu’il ne reprendra pas les migrants refoulés en Europe si l’Union européenne (UE) ne tient pas son engagement de supprimer le visa pour les Turcs désirant se rendre sur le sol européen.

Pour rappel, la Commission européenne a suggéré en mai dernier d’exempter de visas les Turcs circulant dans l’espace Schengen, à certaines conditions mentionnées dans l’accord conclu le 18 mars 2016 entre l’UE et la Turquie, dans le cadre du traitement de l’épineux dossier migratoire. Mais “l’Union européenne ne se comporte pas de façon sincère avec la Turquie. Nous accueillons actuellement 3 millions de réfugiés alors que la seule préoccupation de l’UE est qu’ils n’arrivent pas sur son territoire”, a lâché le président turc dans Le Monde. “On nous a proposé d’accepter les réadmissions [de migrants venant de Turquie] en échange d’une exemption de visa pour les citoyens turcs. L’accord de réadmission et l’exemption de visa devaient entrer en vigueur simultanément le 1er juin. Nous sommes aujourd’hui en août et il n’y a toujours pas d’exemption de visa. Si nos demandes ne sont pas satisfaites, les réadmissions ne seront plus possibles”, a-t-il ajouté.

Erdogan prêt à tout, même à torpiller le processus d’adhésion à l’UE!

Selon le journal Le Figaro, la tentative de putsch a fait voler en éclats le système de régulation des flux de migrants vers la Grèce. “L’accord UE-Ankara n’est plus véritablement appliqué depuis plusieurs semaines”, dit le journal. “Les renvois de migrants et réfugiés sont inexistants, seules les relocalisations vers la France sont actives, on compte 400 réfugiés transférés en France tous les mois. Les frégates turques participant, aux côtés de celles de l’Otan, au contrôle de la mer Égée, ont disparu”, indique Le Figaro.

C’est un Erdogan très énervé qui a affirmé dans Le Monde que “les Occidentaux ne devraient pas se soucier du nombre de personnes arrêtées ou limogées. Un Etat a le droit de recruter et de licencier les fonctionnaires qu’il souhaite.” Il a ajouté ceci : “au lieu de faire preuve d’empathie, les dirigeants occidentaux ont eu la réaction opposée. Cela nous attriste, c’est inacceptable.”

Quant à la peine de mort, sujet qu’il a agité devant des milliers partisans surchauffés après le putsch, le président turc a fait savoir qu’elle pourrait être réactivée en Turquie : “Si des millions de personnes dans tout le pays demandent la peine de mort, cette requête sera prise en considération par le Parlement, qui décidera s’il faut la réinstaurer, même s’il existe déjà dans le code pénal des peines très sévères prévues à l’encontre des putschistes.”

L’Union européenne est restée ferme sur sa position : Le retour de la peine de mort en Turquie signifierait un coup d’arrêt définitif des négociations d’adhésion à l’UE. “Si le Parlement décide de réinstaurer la peine capitale, nous ne nous soucierons pas de ce que pensent les autres, nous l’appliquerons”, a dit Erdogan, droit dans ses bottes.

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La Turquie a admis pour la première fois lundi que la purge post-coup d’Etat avait pu donner lieu à “des erreurs”, tout en exprimant fermement son mécontentent à l’Allemagne qui a empêché son président de parler à ses partisans, rapporte le site « lepoint.fr ».

Changement de ton notable à Ankara, deux hauts responsables ont admis que la purge implacable lancée dans la foulée du putsch du 15 juillet et très critiquée à l’étranger avait pu donner lieu à “des erreurs”. “S’il y a eu des erreurs, nous les corrigerons”, a dit le vice-Premier ministre Numan Kurtulmus, tandis que “le grand ménage” des sympathisants du prédicateur exilé Fethullah Gülen accusé par Ankara du putsch avorté, a laminé l’armée, la justice, l’éducation et les médias.

Les “citoyens qui n’ont pas d’affiliation avec eux (les sympathisants de Gülen) devraient se détendre” car “il ne leur sera fait aucun mal”, a ajouté le vice-Premier ministre lors d’une conférence de presse. Mais les autres “paieront le prix”, a déclaré M. Kurtulmus, à propos des sympathisants de Gülen, dont Ankara a demandé l’extradition à Washington.

Environ 10.000 personnes font l’objet de poursuites et sont en détention préventive, dont des journalistes. Plus de 50.000 Turcs ont été limogés. Le Premier ministre Binali Yildirim a évoqué lui aussi vendredi la possibilité que parmi les victimes de cette chasse aux sorcières, certaines l’aient été de manière abusive.

Source : Le point.fr

 

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L’accès au site de Wikileaks a été bloqué en Turquie, a annoncé ce mercredi 20 juillet l’autorité turque de régulation des télécommunications. Une mesure qui survient après la publication du site d’environ 300 000 emails envoyés par des responsables du parti au pouvoir, le Parti de la justice et du développement (AKP), rapporte Reuters.

On rappelle que WikiLeaks avait annoncé qu’il était sur le point de révéler des documents sur le pouvoir politique turc après le coup d’Etat raté de la nuit du 15 au 16 juillet 2016.

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Plusieurs médias et sites électroniques  ont  révélé  qu'un vaste coup de filet anticorruption a été mené

Le site WikiLeaks a publié une première et importante partie des emails et documents appartenant aux membres du parti au pouvoir en Turquie, l’AKP, dirigé par le président Recep Tayyip Erdogan.

Dans la nuit du 19 au 20 juillet, la plateforme WikiLeaks a posté sur Twitter un lien vers une base de données comprenant 294 548 emails et «plusieurs milliers» de pièces jointes émanant de 762 adresses liées au nom de domaine appartenant à l’AKP, akparti.org.tr .

Les hackers précisent que toutes les données ont été obtenues avant la tentative de coup d’Etat en Turquie.

Le message le plus récent a été envoyé le 6 juillet, une semaine avant le coup d’Etat, tandis que le plus ancien remonte à l’année 2010.

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Selon des sources informées proches du mouvement Ennahdha

Réagissant sur la récente tentative de coup d’état en Turquie, le troisième vice-président d’Ennahdha, Noureddine Bhiri, a affirmé dans un statut publié hier dimanche 17 juillet 2016 sur sa page facebook que « ceux qui en Tunisie ont soutenu la tentative de  coup d’Etat en Turquie ne sont que des terroristes, tout comme leurs alliés et ceux qui ont fait couler le sang des innocents à Sousse, Bardo, Ben Guerdène, Sidi Bouzid, Kasserine, Paris, Nice, Ankara et ailleurs ».

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Les autorités turques ont déjà procédé à quelque 6.000 arrestations après le coup d’Etat manqué de vendredi soir, a rapporté dimanche la chaîne de télévision NTV citant le ministre de la Justice, Bekir Bozd.

“Le processus judiciaire va se poursuivre”, a-t-il ajouté, disant s’attendre à ce que le nombre d’arrestations dépasse le seuil des 6.000.

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