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La société a enregistré une perte de 49,5% de son chiffre d’affaires à 33,8 MD, selon les indicateurs d’activité relatifs au 3ème trimestre 2018. Le sévère manque de lait à la collecte a engendré une baisse significative de la production et des difficultés financières, en outre la production a reculé de 57% et les ventes ont enregistré une baisse de 49,5% à fin septembre 2018.

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Samia Abbou, députée du Courant démocratique, a déclaré vendredi 12 octobre 2018, sur Shems Fm, que le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a complètement changé la donne institutionnelle sans que personne ne s’en offusque. «A présent, le chef du gouvernement n’a plus d’appui politique. Il est d’usage qu’il rende des comptes au Parlement, qui le contrôle. Or ce n’est plus le cas puisqu’il s’est constitué un bloc parlementaire et que c’est plutôt ce dernier qui doit lui rendre des comptes. C’est un dérapage constitutionnel», a affirmé Abbou.
Elle a ajouté que la crise au sein de Nidaa Tounes, notamment le bras de fer entre Hafedh Caïd Essebsi et Youssef Chahed, reste un conflit interne, «mais quand cette crise impacte la situation générale du pays et les institutions, ça devient grave et il faut intervenir», a conclu la députée.

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TABC lorgne la Libye, dont le PIB affiche +55% en 2017

Nous sommes appelés à soutenir la Libye. La Tunisie n’est pas concernée par ce que ce passe en Libye (querelles politiques, partisanes ou autres), nous soutenons toujours ce pays et nous sommes déterminés à multiplier tous les efforts afin de renforcer les domaines de coopération sociale, humanitaire, économique commune“, a fait savoir le président de TABC, Bassem Loukil, lors de l’ouverture ce jeudi 27 septembre 2018 de la première édition du Forum économique tuniso-libyen.

Il a ajouté qu’il est convaincu que la Libye arrivera à surmonter tous ses problèmes d’ici 2019, signalant que le PIB du pays a connu une évolution de 55% en 2017, un indicateur positif qui démontre qu’on est sur la voie de la reprise économique.

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C’est le ministre des Affaires sociales qui l’a affirmé ce vendredi : les équilibres financiers des caisses sociales seront rétablis en 2019.

Ce sera particulièrement les cas de la CNRPS, a-t-il précisé, cité par Mosaïque fm, ajoutant que cette dernière n’en aura pas moins besoin du soutien de l’Etat pour être en mesure de tenir ses engagements surtout envers les retraités, le temps que les nouvelles réformes entrent en vigueur, selon ses dires.

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Mohamed Salah Ayari, conseiller fiscal et enseignant Universitaire a accordé à Africanmanager, une interview exclusive où il a dévoilé les grandes lignes du projet de la loi de finances 2019, les nouvelles orientations, les nouvelles mesures prévues dans le cadre de cette loi ainsi que l’ensemble des recommandations et propositions à prendre en considération à la lumière de la crise qui sévit dans le pays depuis plusieurs années. Interview:

Quelles sont les nouvelles orientations du P.L.F.2019 pour relancer l’économie ?

A priori et selon les déclarations du chef du gouvernement, la loi de finances pour l’année 2019 sera une loi de relance de l’économie.
Mais entre les promesses et la réalité, il y a toujours un fossé qu’il faut savoir anéantir.

Mais d’une façon générale, les mesures proposées peuvent être résumées comme suit :
– Instaurer un taux réduit de 10% en matière d’Impôt sur les sSociétés pour les secteurs productifs aussi bien selon le régime onshore que selon le régime offshore.
– Rétablir le dégrèvement fiscal physique qui concerne l’acquisition de nouveaux équipements ou les opérations d’extension dans les activités industrielles et touristiques afin de booster davantage l’investissement dans ces deux secteurs
Prévoir un nouveau mécanisme de financement pour les jeunes promoteurs afin de les encourager à réaliser leurs projets.
– Revoir l’imposition du secteur du bâtiment à la TVA au taux de 13% au titre des années 2018 et 2019 et au taux de 19% à partir de l’année 2020 dans le sens de l’allégement
– Mettre en application la mesure relative à l’instauration de la Banque des régions
– Revoir le mode de financement des PME avec la possibilité de les faire bénéficier du mécanisme de la bonification du taux d’intérêt

Est-ce qu’il y aura de nouvelles taxes par rapport à 2018 ?

Pour le moment, il serait très difficile de prévoir l’instauration de nouvelles taxes dans le code de la L.F.2019 par rapport à 2018.
Si le chef du gouvernement avait annoncé des mesures de relance de l’économie, il serait anodin d’envisager l’institution de nouvelles taxes qui vont à l’encontre de l’encouragement de l’investissement et à la création des nouveaux projets.

D’aucuns ertains soutiennent prétendent que le gouvernement aurait dû aller chercher de l’argent chez les fraudeurs et remettent sur le tapis la question de la réforme fiscale.Ne pensez-vous pas que la marge de manœuvre du gouvernement est très réduite, et qu’il a besoin de mobiliser des fonds dans l’immédiat et que la seule solution est finalement d’augmenter les impôts ?

Je demeure convaincu que la réforme fiscale dont les travaux ont été entamés depuis 2013 et ont été achevés en 2014, aurait dû être instaurée dans son ensemble depuis 2014.
La politique “de goutte à goutte” qui a été adoptée par les différents gouvernements successifs afin d’insérer quelques dispositions au niveau de chaque loi de finances n’a pas donné les résultats escomptés.
Mais aujourd’hui, et devant la pression sur les finances publiques  qui ne cesse de s’aggraver au fur et à mesure, le gouvernement se trouve entre l’enclume des salaires et des subventions d’une part, et le marteau du FMI qui exige la réalisation de certaines réformes douloureuses d’autre part.
Par conséquent, il est grand temps de mettre fin à la fuite en avant et d’envisager des solutions radicales afin d’arrêter cette hémorragie.
Le Programme Economique et Social  à l’horizon 2020 qui a été élaboré par le gouvernement et qui a été distribué à plusieurs partis politiques et aux organisations nationales peut être le prélude d’une vraie réforme structurelle qui touche tous les domaines, à condition de solliciter l’adhésion de toutes les forces vives du pays y compris les partis qui se trouvent dans l’opposition.

Pour sauver le pays, il faut que tout le monde s’y attelle et il faut accepter de faire des sacrifices pour des lendemains meilleurs.

Quelles sont les mesures qui peuvent être proposées afin d’améliorer le système fiscal actuel ?

Pour être précis, je dirais que la réforme fiscale a été entamée depuis 2013 et a été achevée fin 2014, tel que précisé ci-haut.
Par conséquent, le système fiscal tunisien ne peut être amélioré convenablement qu’à travers une vraie réforme fiscale profonde juste et équitable.
Mais et à titre indicatif, on peut proposer au niveau de la LF 2019 les mesures suivantes :

– La révision du régime forfaitaire d’impôt en matière de bénéfices industriels et commerciaux (BIC) afin d’amener environ 400.000 forfaitaires qui ne contribuent qu’à concurrence 28 MD par an, soit 70 D par an et par personne, à contribuer au paiement de l’impôt et ce, sans alourdir, outre mesure, leur charge contributive.

– Faire bénéficier les sociétés qui réalisent des investissements physiques du dégrèvement fiscal physique et ce, jusqu’à l’horizon 2020 afin de donner une certaine dynamique à l’économie nationale.

– L’allégement du taux de l’impôt sur les sociétés pour les PME afin de le réduire à 10%, à l’instar des sociétés exerçant les activités agricoles et de pêche, l’artisanat, l’exportation, ainsi que les sociétés installées les zones de développement régional.

– La suppression du plafond de 50% des bénéfices imposés au titre des provisions pour créances douteuses, pour dépréciation des stocks et pour dépréciation des titres, dans le but d’éviter le paiement de l’impôt sur des bénéfices fictifs qui n’ont pas été perçus réellement par les personnes concernées.

– Fixer une date butoir pour les services de contrôle fiscal lors de l’établissement de l’Arrêté de taxation d’office pour ne pas laisser le contribuable dans une situation perplexe en ce qui concerne la vérification fiscale dont il a fait l’objet, qui s’étale parfois à deux ou trois années.

Khadija Taboubi

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Mohamed Rebhi, directeur de l’hygiène du milieu et de la protection de l’environnement, au ministère de la Santé a déclaré, lors de son passage, dimanche 26 août 2018 sur les ondes de Mosaïque Fm, que les autorités algériennes ont signalé 41 cas de personnes atteintes de Choléra.

Il a par ailleurs indiqué que la Tunisie et l’Algérie sont liées par plusieurs facteurs. “L’eau qui coule dans les oueds, les visites, le tourisme… tout ceci impose des préparatifs et la mise en place de scénarios. Au niveau des frontières, il y a des programmes spécifiques. Pour ce cas plus spécifique, la mise en application des scénarios est plus rapide que d’habitude”, a-t-il expliqué.

Le responsable a tenu en outre à préciser que les autorités algériennes ont signalé des souches dans quatre communes. “Pour nous en Tunisie, il y a un contrôle bactériologique poussé de l’eau. La contamination peut avoir lieu soit par l’eau infectée ou par les aliments infectés. Pour les réseaux de distribution de l’eau, le traitement par l’eau de javel est automatique. Au niveau de l’administration, une cellule de suivi est en veille et elle intervient sur le champ en cas de doute”.

Mohamed Rebhi a indiqué qu’il faut suivre les règles d’hygiène et surtout ne pas consommer une eau non traitée et contrôlée. “Nous sommes face à une maladie très contagieuse, mais en suivant les règles de base, tous les risques peuvent être éliminés”, a-t-il conclu.

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Le PDG de Tunisair, Elyes Mnakbi, a évoqué les déboires de la compagnie nationale, sans prendre de gant. Il a déclaré ce vendredi 24 août 2018, sur Jawhara FM : «La situation de Tunisair est devenue hors de contrôle avec 7800 employés dont 1200 ont été embauchés après la révolution dans des postes fictifs. La masse salariale dans certaines filières dépasse même 130% des recettes, ce qui grève les finances de la compagnie“.

Mais il y a des solutions, semble-t-il. “Tunisair s’active actuellement pour améliorer sa situation en dépit des obstacles financiers et la non-coopération de l’Etat. Nous avons commencé à renouveler le matériel et à rétablir la confiance entre la compagnie et les fournisseurs des pièces de rechange. En outre, d’ici le 1er trimestre de 2019, nous allons mobiliser 6 nouveaux avions. Nous n’achetons plus ces appareils, mais les prenons en leasing sur 12 ans, ce qui nous épargne le fardeau de l’autofinancement. A présent, Tunisair affiche un trafic de 4 millions de passagers», affirme Mnakbi.

Par ailleurs le patron de la compagnie nationale a déclaré qu’ils sont en train de compresser les dépenses afin de faire baisser le déficit de 160 Millions de dinars par an à 70 ou 80 Millions, et il a pris un engagement : L’équilibre sera rétabli cette année, une première depuis la Révolution.

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Le parti Harak Tounes Al Irada a tenu les différentes composantes du système de gouvernance et en particulier le président de la République pour responsables d’une “crise supplémentaire” sur la question de l’égalité dans l’héritage.
Le président de la République est devenu un “acteur (de la crise) en divisant le peuple et en soulevant une question sociale sensible sur laquelle il n’existe pas de consensus“, a estimé vendredi le parti dans une déclaration.
Pour Al Irada, le président de la République a aussi “instrumentalisé des problèmes fictifs pour détourner l’attention des Tunisiens et de la classe politique des vrais problèmes dont il a échoué à résoudre malgré ses nombreuses promesses“.
Toutes les initiatives en rapport avec les droits et les libertés doivent faire l’objet d’un débat de société pondéré et approfondi loin de toutes surenchères politiques ou électorales, soutient le parti qui est présidé par l’ancien président de la République Moncef Marzouki.
Selon le parti, l’actuel système de gouvernance a relancé le débat sur l’identité et les libertés, des principes qui sont pourtant garantis par la Constitution. Cela ne doit pas distraire les Tunisiens des vrais problèmes d’atteinte à leurs droits au développement, à l’emploi, à la santé, à l’éducation et à un environnement sain, prévient le parti.

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“La Tunisie suit avec préoccupation les développements survenus dans les relations entre l’Arabie Saoudite et le Canada. Partant des constantes de sa politique étrangère, la Tunisie attache une grande importance au principe de non-ingérence dans les affaires intérieures des Etats et au respect de leur souveraineté nationale”, lit-on dans une déclaration rendue publique jeudi par le ministère des Affaires étrangères.

Tout en réaffirmant la solidité des relations de fraternité qui l’unissent à l’Arabie Saoudite, la Tunisie forme le vœu de voir les deux pays, avec qui elle entretient des relations privilégiées, dépasser leur différend dans les plus brefs délais, ajoute la même source.

D’après la télévision saoudienne, “le gouvernement de l’Arabie saoudite a réitéré son refus de ce qu’il a qualifié d’ingérence dans ses affaires intérieures”, ont rapporté des médias.
L’Arabie saoudite avait annoncé, lundi, qu’elle avait décidé d’expulser l’ambassadeur du Canada à Riyad et de rappeler son propre ambassadeur à Ottawa après ce qu’elle a qualifié d'”ingérence” du Canada dans ses affaires intérieures.

Le royaume a précisé que l’ambassadeur du Canada à Riyad avait 24 heures pour quitter le pays et qu’il avait décidé de “geler toutes nouvelles transactions concernant le commerce et les investissements” avec le Canada.

Ces mesures interviennent à la suite d’un appel de l’ambassade du Canada à “la libération immédiate de militants des droits humains emprisonnés en Arabie saoudite”.

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Le président de la Chambre syndicale nationale des promoteurs immobiliers, Fahmi Chaâbane, très actif en ce moment, est revenu sur les gros problèmes de son secteur ce jeudi 9 août 2018. Il a déclaré, sur Express FM, qu’il faut en étudier en urgence la situation des promoteurs immobiliers.

Chaâbane a rappelé le surendettement de ses collègues et la surtaxation qui les frappe. Il a argué que les promoteurs ont des obligations, surtout envers les banques et que de nombreux autres secteurs et entreprises dépendent de l’immobilier. Comme dirait l’autre, “quand le bâtiment va tout va“…
Par ailleurs il a souligné qu’ils ont «porté plainte contre le gouvernement” et qu’ils préparent leur offensive contre la loi de Finances de 2019, pour obtenir “une révision de la taxation qui touche la promotion immobilière et le secteur de la construction».

Parmi les pistes de sortie de crise pour le secteur, la Chambre des promoteurs immobiliers propose la levée de toutes les restrictions afin que les étrangers, toutes nationalités confondues, puissent avoir accès aux biens immobiliers. «Comme cela se fait en Espagne, au Portugal, aux Emirats, en Turquie et ailleurs, où on vous remet une carte de séjour lorsque vous achetez un bien“, a dit Chaâbane, avant d’asséner : “laissez-nous travailler et annulez ces procédures absurdes qui datent de 60 ans ! Nous avons une obligation de résultat, nous sommes capables de ramener de la devise et nous ne cessons de le dire en vain !», a-t-il conclu.

Expresso

Suivez Expresso en direct avec Fahmi Chaabane

Publiée par Express FM sur Jeudi 9 août 2018

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Le président du Conseil national de l’ordre des pharmaciens de Tunisie, Chedly Fendri, a annoncé, lors d’une table ronde organisée, ce mercredi 8 août 2018, à Carthage sur le secteur des médicaments en Tunisie que des poursuites judiciaires seront engagées contre les personnes qui vendent des médicaments sur les réseaux sociaux.

Il a écarté l’explication selon laquelle la contrebande est derrière la crise du médicament en Tunisie : “Ce phénomène existe depuis toujours et son effet est très minime sur le secteur“, a-t-il dit.

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Le stock tunisien en médicaments actuellement disponible couvre 88 jours de consommation nationale, a déclaré le président directeur général de la pharmacie centrale (PCT), Ayman al-Mekki, le mercredi 8 août 2018.

Lors d’un forum organisé par l’Institut tunisien d’études stratégiques (ITES) sur la “crise du médicament en Tunisie“, Mekki a déclaré que l’insuline est compensée par la pharmacie centrale à hauteur de 90% et disponible en stock de 5 mois et 15 jours de consommation.

Dans le même contexte, le PDG de la PCT a confirmé que le volume de transactions de la pharmacie centrale atteint 1.300 millions de dinars par an, alors que ses dettes auprès des hôpitaux et les fonds sociaux sont estimées à 880 millions de dinars.

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Un départ de plus de 1500 médecins du secteur de la santé publique sera enregistré en 2018/2019, ce nombre sera de l’ordre de 2700 médecins en 2022, a indiqué mardi le secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), Noureddine Tabboubi.
Intervenant en marge des travaux du congrès du syndicat des médecins, des médecins dentistes et des pharmaciens de la santé publique, tenue à Hammamet, Tabboubi a rappelé que près de 55pc des étudiants refusent de retourner en Tunisie, tirant ainsi la sonnette d’alarme et mettant en garde contre la menace qui secoue le système de la santé publique face notamment à une infrastructure délabrée, une absence des équipements et de matériels en plus des conditions de travail difficile et un manque de plus de 300 médicaments.

La tension entre le malade et l’établissement de santé publique s’explique par l’absence des moyens permettant de garantir le droit à la santé, a estimé Tabboubi, rappelant que le déficit financier des établissements de santé publique a atteint près de 700 millions de dinars à cause notamment de la situation critique des caisses sociales.
L’amélioration des conditions de travail et financières des médecins de la santé publique forme un pilier permettant de promouvoir le système de la santé publique, a encore dit Tabboubi, soulignant que les ministères de la Santé et de l’Education doivent être classés ministères de souveraineté.

Pour sa part, le secrétaire général sortant du syndicat des médecins et médecins dentistes, Sami Souihli, a lancé un cri d’alarme face à la situation détériorée du secteur de la santé publique, appelant à conjuguer les efforts pour sauver cet acquis dont le premier bénéficiaire est le citoyen.

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Quelques semaines après sa sortie sur la fonte des ventes dans le secteur immobilier, le président de la Chambre syndicale nationale des promoteurs immobiliers, Fahmi Chaâbane, a évoqué lundi 23 juillet 2018 l’envolée des prix des logements, sans précédent. Il a déclaré, sur Shems FM, que les tarifs des biens immobiliers sont montés sensiblement, jusqu’à 20 fois plus que les prix pratiqués auparavant dans certains endroits. La cause ? La voracité des spéculateurs qui ont mis la main sur les terrains, débridant complètement le marché.

Outre les prix des terrains, ceux de la matière première et des prestataires de services ont également fortement augmenté alors que parallèlement les délais de livraison des bâtiments se sont rallongés. Chaâbane a ajouté que tous ces facteurs sont un surcoût pour les promoteurs, en plus de la ponction des banques bancaire (agios liés aux prêts contractés). Il a aussi évoqué la hausse du TMM (Taux du marché monétaire), même si pour l’instant les logements ne sont pas concernés. Il est revenu sur la hausse de la TVA, qui avait fait grand bruit. Il a conclu que les promoteurs sont obligés de répercuter ces coûts pour préserver leur équilibre financier…

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Une réunion entre les professionnels du secteur laitier en Tunisie a été organisée ce mardi 3 juillet 2018 à l’UTICA pour annoncer une série de mesures et débattre de la crise de la filière de l’industrie laitière.

Lors de son intervention, Boubaker Mehri, président de la Chambre nationale syndicale des industries du lait, a affirmé que les différentes composantes de la filière du lait appellent le gouvernement à tenir des promesses concernant la révision dans les plus brefs délais les prix à tous les niveaux de la filière, à prendre des décisions opérationnelles concrètes en vue de fournir les aliments de bétail et les subventionner pour tous les éleveurs, à instaurer des augmentations suffisantes permettant ainsi de sortir le secteur laitier de sa crise, laquelle est montée d’un cran ces dernières semaines.
Mehri et les professionnels du secteur ont lancé un cri d’alarme face à la “négligence” du gouvernement par rapport aux réclamations relatives à l’augmentation du prix du litre de lait.
Ils ont dans ce contexte annoncé qu’il ont été surpris par la non-application de l’accord concernant la hausse du prix du lait et ce, lors des deux séances de travail qui ont eu lieu  le 17 avril et le 21 juin 2018 au ministère de l’Agriculture.
Ils ont également affirmé que le gouvernement assume toute la responsabilité de la dégradation du secteur du lait, affirmant qu’il ont décidé :
La production et la commercialisation du lait non subventionné et ce, du 9 au 15 juillet 2018.
La suspension totale de leurs activités durant trois jours (le 16 juillet).
Le gouvernement assume toute la responsabilité des protestations sociales qui seront organisées.
Sur un autre volet, les professionnels du secteur laitier ont tenu à réaffirmer qu’ils comprennent les préoccupations des consommateurs concernant la hausse des prix, signalant que cette augmentation est nécessaire pour préserver l’équilibre du secteur, éviter le recours à l’importation et préserver les postes d’emploi.
On rappelle qu’une rencontre entre les professionnels de la filière en question, la Chambre nationale syndicale de l’industrie laitière, les ministères du Commerce et de l’Agriculture avait eu lieu et qu’il avait été convenu d’augmenter le prix du litre de lait.

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Quitte à froisser ses partenaires sociaux voire s’attirer leurs foudres, le gouvernement décide pour ainsi dire prendre le taureau par les cornes dans le dossier de la réformes des caisses sociales. Certes le retard qu’il a mis pour s’en saisir n’est pas anodin, trois années pleines et entières, mais en se résolvant si abruptement et disons-le à juste titre de le faire, c’est à titre principal, parce qu’il s’agit d’une exigence que Fonds monétaire international ressort chaque fois qu’il est question de statuer sur le déboursement des tranches de son prêt de mécanisme élargi de crédit conclu en 2016. Mais il est vrai aussi que la franche opposition manifestée touts azimuts par l’organisation ouvrière, l’UGTT, et celle du patronat, l’UTICA, y est pour beaucoup, chacune pour des raisons qui lui sont propres.

Le Conseil des ministres a solennellement adopté un projet de loi portant révision du régime des retraites assorti de nouvelles orientations dont devra s’inspirer la réforme de certains barèmes et critères du régime des pensions dans les secteurs public et privé, tels que le relèvement de l’âge de la retraite , le financement du régime des retraites et les mesures y associées comme le recouvrement des dettes auprès des caisses sociales , le renforcement des structures de contrôle , l’amélioration de la couverture sociale des employés du secteur informel, et la consolidation des mécanismes de gouvernance.

Tollé des partenaires sociaux

La version finale ayant trait aux propositions de réforme des caisses sociales comprend 12 points dont 7 ont fait l’objet de l’accord de toutes les parties représentées au sein de la sous-commission de la sécurité sociale. Cette réforme s’articule autour d’un certain nombre d’axes en tête desquels figure le relèvement de l’âge de départ de la retraite (obligatoire à 62 ans, et progressivement facultatif à 65 ans) ainsi que l’augmentation de 3% des cotisations dont 2% à la charge de l’Etat et 1% à la charge de l’assuré social à partir de cette année dans le secteur public. Pour ce qui est du secteur privé, ces cotisations seront augmentées graduellement sur deux ans dont 0,5% à la charge de l’entreprise et autant à celle du salarié dès 2018, puis dans la même fourchette en 2019, une proposition rejetée par l’UGTT qui demande l’application du même taux de hausse que celui du secteur public, demande refusée par l’organisation patronale.

Le projet de réforme prévoit aussi la révision du mode de calcul du rendement des années du service actif à hauteur d’un taux de 2% par an applicable à toutes les périodes précédentes à compter de 2018, pour être appliquée à tous les nouveaux cas de part à la retraite, une disposition rejetée par l’UGTT et acceptée par l’UTICA. Il y a encore l’indexation automatique du montant de pension par voie de négociations sociales en tenant compte de l’indice des prix, du taux de croissance et du pourcentage de relèvement du Smig, outre la révision de la liste des travaux pénibles, et celle de la période de stage minimum ouvrant droit au bénéfice de la pension. Il y a lieu de mentionner également au titre des points évoqués par le projet de loi adopté par le gouvernement le paiement des arriérés et des dettes, l’amélioration de la gouvernance des caisses sociales et des régimes de sécurité sociale à travers la création d’un Conseil supérieur du financement des régimes de protection sociale.

Quelles perspectives !

Des mesures qui, si elles étaient adoptées par la Représentation nationale, pourraient atténuer un tant soit peu le déficit des caisses sociales qui a atteint en 2018, plus de 3 milliards de dinars, dû à l’augmentation du nombre de retraités, ce qui a entraîné celle des pensions de retraite contre une baisse des recrutements dans la fonction publique. Il faut y ajouter le vieillissement des populations, qui entraînera soit une hausse dans les taux de cotisations, pour équilibrer le système financier de pension jusqu’à des niveaux socialement inacceptables, soit une baisse dans les taux de remplacement, se traduisant par des systèmes moins généreux versant moins de prestations

Selon une étude Center for research on pensions and welfare policies (CERP), le niveau de déficit de la CNRPS atteindra des niveaux démesurés en 2050, soit 25 600 MD ». Quant à la CNSS, l’étude révèle que « en l’absence d’une réforme structurelle des régimes, le déficit sera porté systématiquement à des niveaux dramatiques, soit 35 800 MD en 2050 ». Autrement dit, le déficit cumulé des deux caisses atteindrait 130% du PIB actuel.

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L’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis et le Koweït ont promis de fournir une aide de 2,5 milliards de dollars pour permettre à la Jordanie, qui traverse une grave crise économique et sociale, de surmonter un mouvement de contestation sociale, a annoncé lundi 11 juin 2018 l’agence de presse saoudienne.
A la lumière des liens fraternels étroits, les trois pays fourniront une aide économique à la Jordanie d’un montant total de 2,5 milliards de dollars“, a indiqué l’agence SPA.

L’enveloppe, annoncée à l’occasion du sommet des quatre pays dans la ville sainte de La Mecque, comprend un acompte versé à la banque centrale de Jordanie, une garantie de la Banque mondiale, un soutien budgétaire sur cinq ans et le financement de projets de développement, selon l’agence.
L’économie jordanienne traverse une période difficile – la Banque mondiale évoque une ” faible perspective de croissance en 2018 “, puisque 18,5 % de la population est au chômage, et 20 % vit à la limite du seuil de pauvreté.

L’accueil de centaines de milliers de Syriens ayant fui la guerre pèse aussi lourdement sur les finances publiques et Amman appelle régulièrement la communauté internationale à une aide plus substantielle sur ce dossier, selon le journal français Le Monde.

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Le député et président de la Commission des finances à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Mongi Rahoui, a évoqué les préparatifs des autorités tunisiennes pour un emprunt obligataire sur le marché financier international au profit du budget de l’Etat. Il a démenti les déclarations selon lesquelles il serait difficile pour la Tunisie d’emprunter sur ce marché : “Nous allons sortir sur le marché international et cette opération d’emprunt va certainement réussir“, a assuré Rahoui.

Il a en outre indiqué que l’ARP a donné son accord pour cette sortie depuis le début de cette année et qu’il sera facile à la Tunisie de lever 1 milliard de dollars, même plus, appelant les parties qui vont se rendre sur le marché financier international à bien négocier pour avoir le taux d’intérêt le plus bas. “Ils vont emprunter pour nous et vous allez voir que l’offre serait plus importante que nous demandons“, a assuré Rahoui.

Le président de la commission des finances à l’ARP a fait, dans le même contexte, remarquer que les bailleurs de fonds considèrent  la Tunisie comme un bon client : ” On a suffisamment de gens qui défendent l’intérêt de la Tunisie à l’étranger plus que ceux qui la défendent de l’intérieur. “, a-t-il précisé.

L’opération d’emprunt s’inscrit en effet dans le cadre de la mobilisation des ressources au profit du budget de l’Etat, prévue dans la loi de finances pour l’exercice de 2018 et pour répondre aux besoins de l’Etat en devises, soit au titre du financement du déficit budgétaire ou du déficit courant. Des fonds qui devraient servir à répondre aux exigences de financement, surtout avec les pressions exercées sur les réserves de change, d’une part et sur les liquidités au niveau du marché financier interne, d’autre part.

Au sujet de la crise politique aiguë qui persiste depuis plusieurs semaines en Tunisie, Mongi Rahoui a pointé du doigt le gouvernement, Nidaa Tounes et Ennahdha : “Ce sont les trois éléments de cette crise tripartie et multidimensionnelle (…) Ce sont eux qui ne se préoccupent pas des soucis et des problématiques sociales des Tunisiens à cause de leur irresponsabilité“, a-t-il expliqué.

Et Rahoui d’ajouter qu’il s’agit là d’une crise de pouvoir causée par un ensemble de personnes irresponsables et incapables de diriger les affaires générales du pays. “C’est une autre Troïka composée du gouvernement, d’Ennahdha et de Nidaa Tounes (…) Ce sont eux qui font entrer le pays dans une crise ouverte et sans précédent“, a indiqué Rahoui, faisant remarquer que ces trois éléments ont approfondi la crise dans le pays. “Tant qu’ils sont au pouvoir,  la situation deviendra de plus en plus mauvaise et se détériora de jour en jour“, a-t-il affirmé.

Par ailleurs Mongi Rahoui a accusé le chef du gouvernement d’appauvrir les Tunisiens à travers sa loi de finances 2018.” Youssef Chahed assume la plus grande responsabilité dans cette affaire. C’est lui qui a appauvri les Tunisiens par le billet de cette loi“, a indiqué Rahoui, soulignant que cette loi a été refusée au niveau de la commission des finances et votée par la suite par la majorité.

S’agissant des solutions, l’élu a appelé Chahed ainsi que son gouvernement à se présenter à l’ARP pour un vote de confiance, comme l’a fait l’ancien chef du gouvernement, Habib Essid.

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L’avocat Abdessatar Messaoudi, ancien membre de Nidaa Tounes, avait déclaré dernièrement que le président de la République, Béji Caïd Essebsi, lui avait promis de restaurer ce que son fils et sa “bande” avaient cassé dans la machine de guerre qui avait permis à BCE de triompher au scrutin de 2014. On ne sait pas si cela a un rapport avec l’engagement du président, mais l’ancien secrétaire général de Nidaa Tounes, Taieb Baccouche, s’active actuellement dans les coulisses pour sortir le parti du trou. Il a confié ce samedi 02 juin 2018 à Mosaïque Fm qu’il a sa petite idée sur la manière de sauver Nidaa Tounes et de récréer l’union sacrée entre ses fondateurs pour retrouver la ligne originelle du parti bâti par le chef de l’Etat.

Baccouche a affirmé que les fondateurs du parti et les bureaux régionaux sont en train de plancher sur sa proposition mais qu’il est trop tôt pour se prononcer sur les résultats de son initiative. Ce qu’on sait c’est que l’ancien SG de Nidaa Tounes a conversé, au téléphone, avec Essebsi immédiatement après la dernière sortie télévisée du chef du gouvernement, Youssef Chahed. Baccouche refuse d’en dire plus sur le contenu de cet entretien, comme il refuse d’entériner son grand retour dans ce parti qui allait nettement mieux quand il en avait la charge…

 

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La crise du secteur de l’immobilier par les chiffres, terribles. Le président de la Chambre syndicale des promoteurs immobiliers, Fahmi Chaabane, a déclaré ce jeudi 31 mai 2018 sur Mosaïque Fm que seuls 24 appartements ont été écoulés sur tout le territoire national durant les 5 premiers mois de cette année.
D’après Chaabane, l’immobilier doit ces mauvais résultats aux mesures financières prises dernièrement pour le secteur. Entendez par là surtout la hausse de la TVA, que les professionnels ont dénoncée de manière véhémente. Il a d’ailleurs brandi la menace d’un gel des activités des promoteurs immobiliers.
Enfin il a fait savoir que certaines municipalités du Grand Tunis n’ont recensé aucun permis de construire.

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