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111 lauréats ont reçu mardi, les prix de la troisième édition de Souk At-tanmia, sur un total de 4500 candidats tunisiens, lors d’une cérémonie, organisée à la Cité de la Culture.
Le directeur général de la BAD, pour l’Afrique du Nord, Mohamed El Azizi, a souligné, à cette occasion, que cette initiative se présente comme une réponse concrète au problème du chômage en Tunisie. Il a rappelé qu’on recense 29,3% des diplômés chômeurs dans notre pays en 2018.
“Ces projets et ces jeunes entrepreneurs prouvent qu’il existe un grand potentiel en Tunisie. Mais notre rôle aujourd’hui, consiste à convaincre les nouvelles générations qu’il existe d’autres options pour l’avenir, loin d’un emploi dans la fonction publique, à savoir le lancement d’un projet “.
De son côté, Justin Murara, coordinateur du programme Souk At-tanmia, a fait savoir que l’ensemble des projets lauréats reflètent une grande diversité sectorielle (agriculture et agro-alimentaire, manufacture et industrie, TIC, services liés au tourisme et à l’artisanat, énergies renouvelables et recyclage…).
Ces projets, a-t-il ajouté, mobiliseront un investissement à hauteur de 14 millions de dinars (MD), dont une enveloppe de 4,3 MD sera accordée par Souk At-tanmia, sous forme de dons, afin que les nouveaux promoteurs puissent renforcer le capital de leurs entreprises. Ils présentent, aussi, un potentiel de création de 1663 emplois.
Ainsi, chaque lauréat se verra financer par un don à concurrence de 50 mille de dinars et bénéficiera d’un programme d’accompagnement personnalisé avec des modules exposant les mécanismes de création de la valeur ajoutée ainsi que les techniques d’accès aux marchés.
” En trois éditions, Souk At-tanmia a permis le lancement de 272 nouveaux projets, dont 63% ont été mis en place par des jeunes âgés de moins de 35 ans, et 52% par des chômeurs. Ces projets, qui ont bénéficié notamment, aux régions prioritaires (65%), représentent un investissement d’une valeur de 30 MD (dont 9 MD de dons). Ils ont favorisé la création de 2851 nouveaux emplois. Mieux encore, le taux de survie des projets soutenus s’élève à 80%”, a-t-il souligné.

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Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a donné le coup d’envoi officiel de la toute première édition de l’Africa Investment Forum (AIF) (www.AfricaInvestmentForum.com), jeudi 8 novembre 2018 à Johannesburg, en soulignant que l’Afrique est non seulement en croissance mais aussi dans une pleine dynamique, devenue une destination de choix pour les investissements.

L’Africa Investment Forum constitue un rassemblement sans précédent de fonds de pension, de fonds souverains, de marchés de capitaux, de promoteurs de projets et d’investisseurs institutionnels et financiers désireux d’opérer en Afrique.

Qualifiant l’Afrique de « nouvelle frontière mondiale pour les investissements », Cyril Ramaphosa a déclaré : « Que des accords soient [ici] conclus ! Puissions-nous tous prendre part aux transactions qui vont se faire ici. »

Quatre chefs d’État africains – le président de la République de Guinée Alpha Condé, le président du Sénégal Macky Sall, la présidente du Ghana Nana Dankwa Akufo-Addo et la présidente de l’Éthiopie Sahle-Work Zewde – ont fait le déplacement en Afrique du Sud pour participer à l’AIF. Entre autres personnalités présentes figurent le vice-président du Nigeria, le Premier ministre rwandais Édouard Ngirente, le Premier ministre camerounais Philémon Yang, ainsi que des ministres représentant le Royaume du Maroc, la Côte d’Ivoire, la Tanzanie, le Niger et le Gabon. Des gouverneurs et membres du Conseil d’administration de la Banque africaine de développement sont également venus.

Dans son allocution d’ouverture, Akinwumi Adesina a salué le « rassemblement impressionnant » de parties prenantes : « Votre présence ici même montre que l’Afrique vous tient à cœur et que vous avez confiance pour y investir davantage. »

Donnant un aperçu des perspectives dont regorgent les secteurs de l’énergie et de l’agriculture sur le continent, le président Adesina a déclaré : « On s‘est toujours interrogé sur qui serait la nouvelle Chine après la Chine. Eh bien, la Chine l’a fort bien compris : c’est l’Afrique. »

Et de reconnaître que l’Afrique affiche un déficit massif en infrastructures – des ports aux chemins de fer, en passant par les routes, l’électricité et les technologies de l’information et de la communication, indispensables pour stimuler sa compétitivité sur les marchés internationaux. Dans les infrastructures, l’Afrique se heurte à un déficit de financement oscillant entre 68 à 108 milliards de dollars par an, d’après la Banque africaine de développement.

« Mais tout dépend de la façon dont vous voyez les choses, si vous voyez un verre à moitié vide ou un verre à moitié plein, a aussitôt poursuivi Akinwumi Adesina. Considérons tous ces défis comme un verre à moitié plein. Cela signifie aussi que, pour les seules infrastructures, l’Afrique offre des opportunités d’investissement de 68 à 108 milliards de dollars par an. »

« Quel est le continent où les dépenses de consommation et des entreprises atteindront 5 600 milliards de dollars en seulement sept ans ? », a-t-il ajouté. « Ne cherchez pas bien loin : c’est l’Afrique ! »

Le secteur de l’énergie recèle à lui seul des possibilités d’investissement de l’ordre de 30 milliards de dollars par an, en exploitant les vastes ressources de l’Afrique en gaz dans les énergies solaire, hydroélectrique, éolienne et géothermique. Les perspectives d’investissement abondent pour faire de l’Afrique la première région au monde en matière d’énergies renouvelables.

La Banque africaine de développement pilote le déploiement du programme « Desert to Power », afin de développer 10 000 MW d’énergie solaire dans toute la région du Sahel. Laquelle deviendra ainsi la plus grande zone d’énergie solaire de la planète.

Pour l’Africa Investment Forum, 306 projets d’une valeur totale de 208,8 milliards de dollars ont été développés. Au cours des trois jours de l’événement, 60 projets et transactions d’une valeur de 40,4 milliards de dollars sont au cœur des rencontres entre investisseurs et promoteurs, afin d’accélérer la conclusion de transactions et d’éliminer, le cas échéant, les contraintes politiques et réglementaires qui pourraient les freiner.

Quelque 28 milliards de dollars de projets supplémentaires sont également mis en lumière à travers des « galeries d’exposition », en attendant exposés lors d’échanges sur les investissements.

Plus de 330 investisseurs prennent part à ces échanges sur les investissements. « Je dois avouer que la demande de la part des investisseurs est énorme, au point que 92 % des investissements qui ont fait l’objet d’échanges ont été sursouscrits. C’est remarquable pour un tout premier forum sur l’investissement », s’est réjoui le président de la Banque africaine de développement.

L’Africa Investment Forum (www.AfricaInvestmentForum.com) entend contribuer à réduire les frais d’intermédiation, à améliorer la qualité des informations et de la documentation relatives aux projets et à renforcer les liens d’engagements entre les gouvernements africains et le secteur privé.

À l’AIF (www.AfricaInvestmentForum.com), sont mis en lumière des projets dans des secteurs fort divers : l’énergie, les infrastructures, les transports et les services publics, l’industrie, l’agriculture, les TIC et les télécoms, l’eau et l’assainissement, les fonds et les services financiers, la santé, l’éducation, l’hôtellerie et le tourisme, le logement, ainsi que le transport aérien.

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La commission des finances, de la planification et du développement, réuni en présence du ministre des Finances, Ridha Chalghoum, a approuvé jeudi le projet de loi de finances complémentaire pour 2018 à la majorité de ses membres.

Les débats se sont concentrés, selon la page officielle de l’Assemblée des Représentants du Peuple, sur les raisons qui ont conduit au recours périodique à des lois de finances complémentaires en Tunisie.
Les députés ont fait valoir à cet égard que l’adoption d’hypothèses irréalistes, notamment en ce qui concerne le prix du baril de pétrole, sont la principale raison du recours à une loi de finances complémentaire.

Pour sa part, le ministre des finances a souligné que le prix du baril est soumis à plusieurs variables, ce qui rend difficile à prévoir, ajoutant que les pays qui ne recourent pas à des lois financières complémentaires sont généralement des pays qui ne soutiennent pas le secteur des hydrocarbures.

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Orange, partenaire de référence des start-up en Tunisie, passe à la vitesse supérieure et lance « Orange Fab Tunisie ». Cet accélérateur du business des start-up fait partie du réseau Orange Fab.

Le parcours du programme dédié aux startuppers s’étend ainsi de l’incubation technologique  au sein d’Orange Developer Center à l’accélération au sein du nouvel « Orange Fab Tunisie »!

C’est du vendredi 26 octobre au jeudi 15 novembre qu’Orange Fab Tunisie lance son premier appel à projets. Il est destiné aux start-up prometteuses ayant un service commercialisé ou commercialisable en Tunisie ou à l’international.

Un objectif business 

Les start-up innovantes, ayant une activité depuis plus de 3 ans et qui répondent aux besoins de Business Units d’Orange sont éligibles à cet appel à projets. En effet, l’objectif premier d’Orange Fab Tunisie est de créer des partenariats commerciaux entre les start-up et les  Business Units d’Orange ou/et ses partenaires locaux et internationaux.

Orange Fab Tunisie  propose aux start-up un accès au marché international grâce au groupe Orange et ses partenaires et  3 à 6 mois d’accompagnement sur-mesure. Ainsi, les start-up qui pensent à leur « scalabilité » auront toutes leurs chances de booster leur croissance et leur visibilité.

Outre la promesse de partenariat commercial entre les start-up et les Business Units d’Orange ou ses partenaires, le programme d’accélération d’Orange Fab Tunisie présente de nombreux avantages :

  • Une présence internationale sur 15 territoires à travers le monde
  • Un programme de mentorat personnalisé pour répondre aux besoins spécifiques de chacune des start-up sélectionnées
  • Accès à des événements et salons nationaux & internationaux
  • Démo Day : rencontres stratégiques (investisseurs, grands groupes, réseau Orange Fabs international… ).

L’accélération à Orange Fab Tunisie  est donc, plus qu’une expérience business, c’est une expérience humaine constructive  et inédite.

Prêt à accélérer votre croissance ?  Déposez votre candidature avant le 15 novembre 2018 sur orangefab.tn

A propos d’Orange Fab

Orange Fab est un réseau international d’accélérateurs de start-up du Groupe Orange désormais actif au sein de 15 pays. L’objectif premier de l’Orange Fab est de créer un partenariat commercial entre des start-up et des Business Unit d’Orange. Le but est aussi d’aider les start-up à développer leur business et leurs activités. Le réseau Orange Fab se veut un véritable tremplin pour start-up afin d’accélérer leur croissance ainsi que leur visibilité tant au niveau local qu’au niveau international.

Orange Fab a déjà contribué au développement de près de 250 start-up à travers le monde depuis son lancement en 2013. Orange a établi des partenariats avec certaines d’entre elles.

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Le Bureau de la CEA (commission économique pour l’Afrique) en Afrique du Nord, organise, en partenariat avec le Ministère du Développement de l’Investissement et de la Coopération Internationale (MDICI) et l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA), la 33ème Réunion du Comité Intergouvernemental d’Experts (CIE) du Bureau, du 30 octobre au 2 novembre 2018 à Tunis (République de Tunisie).

Organe statutaire du Bureau de la CEA en Afrique du Nord, le CIE, composé de représentants des pays membres (Algérie, Egypte, Libye, Maroc, Mauritanie, Tunisie et Soudan), se réunit annuellement en vue de se pencher sur le contexte économique et social dans lequel évoluent les économies de la région et de statuer sur les orientations stratégiques de la CEA en Afrique du Nord. Cette importante rencontre se tient pour la première fois à Tunis (République de Tunisie), à l’invitation du Gouvernement tunisien.

Organisée sous le thème : « Révolution des données en Afrique du Nord : mettre les données au service de la transformation structurelle », la 33ème Réunion du CIE se tiendra en tandem avec une réunion ad hoc d’experts sur le même thème, avec pour ambition d’examiner l’écosystème des données en Afrique du Nord. Ces travaux seront ainsi l’occasion pour des experts et représentants des pays nord africains d’échanger à propos de l’écosystème des données en Afrique du Nord, les besoins de la région pour la production de statistiques de qualité, les protocoles régissant la production de données, l’analyse, la confidentialité et l’éthique dans la région ainsi que le rôle des nouvelles technologies dans la collecte, l’analyse et le partage des informations. Les participants se pencheront par ailleurs sur les données requises pour le suivi de la mise en œuvre des Objectifs mondiaux pour le développement durable (ODD) des Nations Unies et de l’Agenda 2063 de l’Union Africaine pour le développement du continent dans leurs pays respectifs.

D’autres thématiques clés seront abordées tout au long de la rencontre ; parmi ces dernières figurent les questions de l’emploi des jeunes en Afrique du Nord, l’état d’avancement de la Zone de libre échange continentale africaine (ZLECA), l’intégration de la migration dans les politiques nationales de développement de la région et la promotion des principes de l’économie bleue en Afrique du Nord. Il sera par ailleurs procédé à la présentation et au lancement du rapport du Bureau de la CEA en Afrique du Nord sur la mise en œuvre des Objectifs de développement durable à l’horizon 2030.

Le Comité Intergouvernemental d’Experts et la réunion d’experts se tiendront avec la participation de représentants de haut niveau des gouvernements et institutions nationales d’Algérie, Egypte, Lybie, Maroc, Mauritanie, Soudan et Tunisie, le Secrétaire Général de l’Union du Maghreb Arabe (UMA) et autres organisations onusiennes inter-gouvernementales, de la société civile, et du milieu académique.

Les recommandations issues de cette réunion seront présentées à la Conférence des Ministres Africains des Finances, de la Planification et du Développement Economique de la CEA dans la perspective de leur mise en œuvre.

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A l’occasion de la visite en Tunisie d’une délégation de la Fondation Orange, conduite par Christine Albanel, Ancien Ministre de la Culture, Directrice exécutive en charge de la RSE, de la Diversité, des Partenariats et de la Solidarité du Groupe Orange & Présidente Déléguée de la Fondation Orange et Françoise Cosson, Secrétaire Générale de la Fondation Orange, 4 initiatives de solidarité numérique ont été lancées les 24 et 25 octobre.

Depuis 2012, la Fondation Orange a ainsi initié 3 grands programmes de solidarité numérique en Tunisie : L’éducation Numérique, les FabLabs Solidaires et les Maisons Digitales. Ils visent  principalement à ancrer la culture numérique auprès des enfants, à faciliter l’insertion ou la reconversion professionnelle des jeunes et à renforcer l’autonomisation socioéconomique des femmes.

Les FabLabs Solidaires, agir pour l’avenir des jeunes

Agir pour l’avenir des jeunes, c’est leur donner l’opportunité de se réinventer grâce aux nouvelles technologies, les former aux outils numériques pour développer leurs compétences, améliorer leur employabilité, éveiller en eux une vocation pour les métiers digitaux ou pour l’entrepreneuriat. C’est pourquoi, la Fondation Orange en Tunisie a lancé dès 2015, le Programme des FabLabs Solidaires, avec l’Association Jeunes Science de Tunisie et réaffirme aujourd’hui sa détermination et son engagement à l’étendre avec le lancement de 2 nouveaux FabLabs Solidaires cette année.

Le 24 octobre au siège Orange Tunisie : Lancement du 1er FabLab Solidaire Mobile en Tunisie, en partenariat avec l’Association Jeunes Science de Tunisie et Italcar, en présence de : Marwan Mabrouk, Président d’Orange Tunisie, Thierry Millet – Directeur Général d’Orange Tunisie, Christine Albanel – Ancien Ministre de la Culture, Directrice exécutive en charge de la RSE, de la Diversité, des Partenariats et de la Solidarité du Groupe Orange & Présidente Déléguée de la Fondation Orange, Chiheb Bouden – Ancien Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique & Président de l’Association Jeunes Science de Tunisie, Mohamed Anouar Maarouf – Ministre des Technologies de la Communication et de l’Economie Numérique et Abdelkadous Saadaoui – Secrétaire d’Etat à la Jeunesse

Le même jour : Lancement du FabLab Solidaire EL FabSpace à Bab Dzira, en partenariat avec les associations EL Space et OpenFab Tunisia, avec la présence supplémentaire de Adnen Ben Hadj Yahia – Vice-Président de l’association EL SPACE

Un 5ème FabLab Solidaire sera déployé dans les prochaines semaines pour se rapprocher encore plus de ces jeunes.

L’éducation numérique, la priorité de la Fondation Orange en Tunisie

Depuis octobre 2014, la Fondation Orange a déployé le Programme Education Numérique pour 75 écoles sur l’ensemble du territoire, en partenariat avec le Ministère de l’Education. L’objectif commun est d’offrir un accès à l’éducation pour tous pour une véritable égalité des chances ! A noter que 20 nouvelles écoles primaires seront équipées du kit numérique durant cette année scolaire.

Pour animer ce réseau d’écoles numériques sur le continent africain, la Fondation Orange et Wiki In Africa, en partenariat avec le Ministère de l’Education, ont décidé de lancer, durant l’année scolaire 2017-2018, le concours d’écriture WikiChallenge Ecoles d’Afrique. Deux écoles numériques tunisiennes se sont ainsi distinguées au niveau africain, en remportant deux prix : l’école de Skhira à Testour, qui a eu le premier prix pour son article sur les fêtes en Tunisie et celle de Bechni à Kébili, le prix Coup de cœur du Jury pour son article sur les jeux populaires sahariens.

Pour les féliciter, reconnaitre leur implication et encourager leur engagement, la Fondation Orange, Wiki In Africa et le Ministère de l’Education ont décidé d’organiser une  cérémonie de remise des prix de cette première édition du WikiChallenge, écoles primaires d’Afrique – année scolaire 2017-2018, au Centre National des Technologies en Education (CNTE), en présence de Hatem Ben Salem, Ministre de l’Education, Christine Albanel, Thierry Millet, Directeur Général d’Orange Tunisie et Mehdi Ezzine, Directeur Général du CNTE.

Rendez-vous a d’ores et déjà été pris pour cette année scolaire 2018-2019 et le lancement de la seconde édition du concours, WikiChallenge Ecoles d’Afrique, avec la participation de davantage de pays africains dans lesquels le Programme des écoles numériques de la Fondation Orange est déployé

Les Maisons digitales pour l’autonomisation des femmes

Le programme des Maisons Digitales vise à favoriser l’insertion professionnelle des femmes et/ou développer leur activité génératrice de revenus à travers l’alphabétisation et des modules de formation en entrepreneuriat de base utilisant des outils numériques. Soutenu par le Ministère de la Femme, de la Famille, de l’Enfance et des Seniors, il a été lancé en mai 2016, avec l’ouverture de deux Maisons Digitales à Jendouba et Nefza, en partenariat avec deux associations actives dans l’empowerment des femmes, AFJE (Association Femmes Jeunes et Enfants) et APEL (Association pour la Promotion de l’Emploi et du Logement). Depuis cette date, ce programme se développe avec 2 nouvelles Maisons Digitales inaugurées à Bizerte et Takelsa, en partenariat avec FACE Tunisie (Fondation Agir Contre l’Exclusion). Aujourd’hui, il atteint sa vitesse de croisière avec un total de 14 Maisons digitales pour l’autonomisation des femmes opérationnelle sur tout le territoire tunisien.

C’est donc le 25 octobre, au Centre de Recherches, d’Etudes, de Documentation et d’Information sur la Femme (CREDIF) qu’une conférence de presse a été organisée pour annoncer le  lancement de ces dix nouvelles Maisons Digitales pour l’autonomisation des femmes, dans le cadre du Programme d’Orange d’autonomisation des femmes par l’insertion professionnelle grâce au numérique, avec le soutien du Ministère de la Femme, de la Famille, de l’Enfance et des Seniors et en partenariat avec 8 associations/ONG – AFJE (Association Femmes Jeunes et Enfants), FACE Tunisie (Fondation Agir Contre l’Exclusion), APEL (Association pour la Promotion de l’Emploi et du Logement), CIFE (Conseil International des Femmes Entrepreneurs), Les Aventuriers pour le développement Siliana, ENDA Inter-Arabe, F&L (Femmes et Leadership) et AFC (Association Femme et Citoyenneté), en présence de Naziha Laâbidi, Ministre de la Femme, de la Famille, de l’Enfance et des Seniors et Christine Albanel, Ancien Ministre de la Culture, Directrice exécutive en charge de la RSE, de la Diversité, des Partenariats et de la Solidarité du Groupe Orange & Présidente Déléguée de la Fondation Orange.

Par ailleurs, et pendant cette matinée, deux micro-entrepreneuses bénéficiaires des Maisons digitales ont été récompensées des Prix Coup de cœur ô Féminin de la Fondation Orange, afin de les encourager à développer leur micro-entreprises : Ghzela Bayar de la Maison Digitale de Siliana (Les Aventuriers pour le développement Siliana) et Zayneb Marzouk de la Maison Digitale de Kairouan (F&L).

D’autres Maisons Digitales doivent être lancées tout prochainement avec les associations Shanti à Nafta, CITESS à Sidi Bouzid, l’Association du Développement Sans Frontières à Tataouine et l’Association IRADA pour le développement Ksar Gafsa.

Parce que le numérique est le cœur de métier d’Orange et la solidarité sa raison d’être, la Fondation Orange a donc fait de la solidarité numérique le principe qui guide ses actions de mécénat en Tunisie. A travers les Ecoles numériques, les FabLabs Solidaires et les Maisons Digitales, la Fondation Orange fait et continue de faire du numérique un levier d’autonomisation socioéconomique, d’enrichissement et de professionnalisation.

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L’Administrateur du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), Achim Steiner, et le Secrétaire général adjoint aux Affaires humanitaires et Coordonnateur des secours d’urgence, Mark Lowcock, appellent les partenaires nationaux et internationaux à renforcer leurs efforts conjoints pour venir en aide aux populations de la région du Nord-Est du Nigéria affectée par les conflits dans les états de Borno, Adamawa and Yobe, tout en accélérant le rétablissement des moyens de subsistance.

Au cours d’une visite officielle conjointe de deux jours au Nigeria, les hauts responsables de l’ONU ont rencontré le ministre des Finances, Zeinab Ahmad, des ministres et des hauts fonctionnaires. Le 6 octobre, ils ont visité des projets dans la ville de Bama et dans la communauté de Ngwom dans l’État de Borno, le plus touché par le conflit depuis près de dix ans. À Ngwom, où des travailleurs humanitaires et des acteurs du développement fournissent une assistance vitale et mettent en œuvre des programmes de développement, les deux responsables ont entendu des témoignages de personnes touchées par la crise du bassin du lac Tchad, qui tentent de reconstruire leur vie.

« Nous sommes attachés au Nigéria et à son peuple », a déclaré M. Lowcock. « Nous sommes ici pour appuyer le leadership du gouvernement dans la recherche de solutions dans le nord-est. L’aide humanitaire ne peut être qu’une solution temporaire. Je suis heureux d’être ici avec l’Administrateur du PNUD pour que les efforts humanitaires et de développement s’unissent afin de sauver des vies, de stabiliser la situation, de reconstruire la vie des communautés pour l’avenir. Nous devons faire tout ce qui est en notre pouvoir pour empêcher cette crise de perdurer pendant des années.

« Nous avons une occasion unique d’apporter un soutien et des solutions qui fassent une réelle différence pour les communautés du nord-est du Nigéria », a déclaré M. Steiner. « Pour aider les personnes touchées par la crise, nous devons travailler ensemble – organisations humanitaires et organisations de développement – pour faire face aux besoins humanitaires immédiats et aux causes profondes de la crise. »

Le Gouvernement nigérian a lancé des initiatives de redressement et mis en œuvre des moyens importants en vue d’une stabilisation rapide dans le nord-est du pays. Les activités de relèvement rapide et de subsistance mises en œuvre par les agences des Nations Unies et les ONG internationales et locales visent à s’attaquer aux causes sous-jacentes du conflit, à jeter les bases d’un développement durable et à éviter la dépendance à l’aide.

La crise humanitaire dans le nord-est du Nigéria s’est étendue à la région du lac Tchad. Cette crise est aujourd’hui l’une des plus graves au monde, avec 7,7 millions de personnes ayant besoin d’une assistance humanitaire dans les états les plus touchés, à savoir Borno, Adamawa et Yobe. La sécurité alimentaire et la situation nutritionnelle sont extrêmement fragiles dans le nord-est du pays, notamment en raison de la forte dépendance vis-à-vis de l’aide, aggravée par le manque d’accès à la terre ou à d’autres moyens de subsistance. On estime que jusqu’à 3 millions de personnes souffrent d’insécurité alimentaire critique. Près d’un million d’enfants âgés de 6 mois à 5 ans souffrent de malnutrition aiguë, dont 440 000 sont atteints de malnutrition aiguë sévère.

Cette visite fait suite à une conférence internationale des donateurs qui s’est tenue à Berlin au début du mois de septembre, au cours de laquelle des donateurs internationaux ont annoncé une contribution de 2,5 milliards de dollars américains pour des projets humanitaires, de stabilisation et de relance dans la région du lac Tchad.

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Ce plan tuniso-algérien peut changer le destin des populations

Les projets susceptibles d’être réalisés sur la frontière tuniso-algérienne ont été au centre de la première réunion tenue samedi 06 octobre 2018 entre gouverneurs des gouvernorats frontaliers des deux pays, présidée par les deux ministres tunisien et algérien de l’Intérieur, respectivement Hichem Fourati et Noureddine Bedoui.

L’un des principaux objectifs de la réunion est de sédentariser les populations de ces zones et d’atténuer les conditions précaires des habitants“, a indiqué le ministre tunisien de l’Intérieur lors d’une conférence de presse conjointe avec son homologue algérien.

Hichem Fourati a précisé que la réunion a été marquée par un rapprochement des points de vue, “reflétant la volonté politique des deux pays de consolider les liens entre les deux pays“.
Le ministre de l’Intérieur a ajouté qu’il a eu un deuxième entretien avec son homologue algérien, au cours duquel ils ont discuté du volet sécuritaire et des moyens de lutter contre la migration et le crime organisé.

Pour sa part, le ministre algérien de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire, a affirmé que si les deux parties “sont parvenues grâce à une rigoureuse coordination de relever le défi sécuritaire par le biais de l’échange des renseignements et des expériences, elles peuvent atteindre le même objectif en matière de développement de la frontière commune, grâce aux richesses et potentiel dont elle est pourvue“.

Les deux pays accordent une grande importance à la frontière commune et les investissements réalisés par l’Algérie dans cette zone vise à relever le niveau de vie des habitants, ce qui ne manquera pas d’avoir des retombées positives sur les habitants tunisiens résidant à la frontière“, a-t-il souligné.
Il a affirmé que les deux parties ont convenu d’institutionnaliser cette réunion qui se tiendra chaque année et de l’étendre à d’autres secteurs, dont l’industrie et l’investissement. Elles ont également décidé de former une commission commune d’évaluation et de suivi des décisions.

Les recommandations issues de la réunion des gouverneurs des zones frontalières des deux pays seront soumises à l’adoption par les plus hautes autorités des deux Etats“, a-t-il affirmé.

Le ministre algérien a ajouté que “l’Algérie qui a pâti et lutté de toutes ses forces contre le terrorisme depuis des années et a relevé le défi en éradiquant à une plus grande échelle ce phénomène, poursuit sa vigilance, mobilise toutes ses énergies, sensibilise ses habitants et œuvre avec la Tunisie sœur avec grande détermination à faire face à ce phénomène qui a franchi les frontières“.

Le terrorisme n’a pas d’identité ni de pays et les évènements ont démontré qu’il importe à tous les Etats et les instances à se mobiliser, à coordonner leurs actions et renseignements pour éradiquer progressivement ce phénomène“, a-t-il fait remarquer.

Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a reçu, samedi, au Palais de Carthage, le ministre algérien de l’Intérieur Noureddine Bedoui, qui effectue une visite de travail en Tunisie pour coprésider avec son homologue tunisien la première réunion des gouverneurs des régions frontalières entre la Tunisie et l’Algérie.

Le chef de l’Etat s’est félicité de l’excellent niveau de coopération entre les deux pays dans la lutte contre le terrorisme et contre toutes les formes du crime organisé, soulignant l’intérêt que porte la Tunisie à l’Algérie, lit-on dans un communiqué de la présidence de la République.

Caïd Essebsi a aussi souligné la nécessité de promouvoir les régions frontalières des deux pays afin de garantir la stabilité des habitants de ces régions, améliorer leurs conditions de vie et renforcer la vigilance sécuritaire dans ces zones pour appuyer les efforts des deux Etats dans la lutte contre le terrorisme.

Le président de la République a, par ailleurs, affirmé la solidité des relations historiques établies entre les deux pays et les relations de fraternité privilégiées qui les unissent; outre la confiance mutuelle entre les symboles de la génération de l’indépendance et les bâtisseurs de l’Etat moderne, se félicitant de l’évolution des relations de coopération bilatérale dans tous les domaines.

Caïd Essebsi a, dans ce sens, salué l’initiative d’organiser la première réunion des gouverneurs des régions frontalières entre la Tunisie et l’Algérie en tant que mécanisme de développement de la coopération sur la bande frontalière, soulignant l’impératif d’assurer le suivi des recommandations de cette réunion et de les inscrire comme priorité dans le programme de la coopération tuniso-algérienne.

Plusieurs zones frontalières avec l’Algérie souffrent d’un manque de développement et de l’implantation de groupes terroristes depuis des années, poussant les autorités tunisiennes et algériennes à établir une coordination intensive à tous les niveaux, étant donné la menace de ce phénomène sur la stabilité des deux pays et de la région.

TAP

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Selon les derniers chiffres de l’APII, les huit premiers mois de l’année 2018 ont été caractérisés par une augmentation au niveau de l’investissement déclaré dans les zones de développement régional de 15.6% avec 1246.2 MD contre 1078.1 MD durant les huit premiers mois 2017. La part de ces zones dans l’ensemble des gouvernorats est passée de 44.5% à 49.5% au cours des huit premiers mois 2018.

La hausse ainsi enregistrée au niveau des investissements déclarés dans les zones de développement régional est imputable essentiellement au gouvernorat de Sidi Bouzid dont les investissements déclarés ont enregistré une hausse de 72.6% au cours des huit premiers mois 2018 (171.7 MD contre 99.5 MD).

Il en est de même pour le gouvernorat de Gafsa dont les investissements ont atteint 55.7 MD contre 36.9 MD durant les huit premiers mois 2017 (+50.7%).

Ont aussi augmenté, les investissements déclarés dans le gouvernorat de Zaghouan qui sont passés de 135.5 MD à 234.9 MD durant les huit premiers mois 2018, soit une hausse de 73.3%.

De même, les investissements déclarés dans les délégations du développement régional du gouvernorat de Sfax sont passés de 62.5 MD à 133.8 MD au cours des huit premiers mois 2018 (+114.2%), essentiellement suite à la déclaration de l’extension d’une unité de fabrication d’emballages en carton ondulé pour un montant de 15.0 MD et à la déclaration de l’extension d’une unité de fabrication de papier pour impression pour un montant de 10 MD.

Aussi, les investissements déclarés dans le gouvernorat de Béja ont enregistré une hausse de 43.5%. Il en est de même pour les délégations du développement régional du gouvernorat de Médenine dont les investissements ont atteint 71.1 MD contre 23.5 MD durant les huit premiers mois 2017 (+202.4%).

Ont aussi augmenté les investissements déclarés dans le gouvernorat de Siliana (59%) et Jendouba (56%).

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«Aucun pays ne peut véritablement aller de l’avant au XXIe siècle s’il laisse de côté la moitié de ses talents», a lancé le président de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org), Akinwumi Adesina, le 17 septembre 2018, lors du lancement de la conférence FinDev Canada, réaffirmant ainsi le soutien de la Banque en faveur des femmes.

FinDev Canada, l’Institut de développement du Canada, est une filiale d’Exportation et développement Canada (EDC), l’agence de crédit à l’exportation du pays. Lancé six mois plus tôt, FinDev a pour mandat de soutenir la croissance et la durabilité des entreprises sur les marchés en développement.

«Avec ses universités, ses organisations internationales et sa population multiculturelle, Montréal est le lieu idéal pour accueillir FinDev Canada, a déclaré Mme Marie-Claude Bibeau, la ministre canadienne du Développement international. Je suis convaincue qu’il jouera, depuis son siège à Montréal, un rôle crucial dans la promotion du programme international de développement de notre pays, en proposant le bon dosage de capitaux publics et privés et en nouant des partenariats avec des entreprises dans les pays en développement, notamment celles qui sont gérées par les femmes et les jeunes.»

M. Adesina a prononcé son discours d’ouverture lors de la séance inaugurale de la conférence.

«Nous tous, dans cette salle, comprenons d’instinct la nécessité d’aider les femmes. Beaucoup d’entre nous viennent – et y ont de la famille – de lieux où le travail des femmes est absolument essentiel pour garder la communauté soudée. Et pourtant, trop souvent, leur travail n’est pas pleinement reconnu. Et trop souvent, les femmes se voient refuser leur juste part de salaire pour un travail égal», a-t-il déclaré.

Le problème ne concerne pas seulement l’Afrique ou même l’Amérique du Nord, selon lui. «Dans toutes les sociétés, ce problème constitue un gaspillage insensé de ressources.»

Briser le statu quo

Le président de la Banque africaine de développement a appelé à en finir avec le statu quo sur les questions de genre, alors que les femmes et les jeunes s’avèrent les forces vives d’innombrables petites entreprises. «Le statu quo ne peut plus durer, a-t-il lancé. Nous savons qu’investir dans les femmes peut générer un véritable effet catalyseur dans les communautés. Les femmes réinvestissent jusqu’à 90 % des revenus de leur travail dans leur famille et dans leur communauté. Cet argent sert à nourrir et à éduquer les enfants, et à payer les visites du médecin

M. Adesina a exhorté les partenaires à œuvrer de manière stratégique, novatrice et concertée, afin de combler le déficit de financement entre les hommes et les femmes, estimé à 42 milliards de dollars américains. «Si les limitations sociales et les systèmes de croyances annihilent souvent les rêves des femmes, c’est souvent au guichet des banques que leurs rêves s’effondrent. Pour de nombreuses femmes entrepreneurs dépourvues de garanties et privées de tout accès aux terres ou à d’autres ressources financières, la banque signifie la fin du parcours», a-t-il déploré.

Visite de travail pour renforcer les liens bilatéraux avec le Canada

Montréal est la première étape de la visite de travail de quatre jours qu’effectue le président Adesina au Canada. Le président de la Banque dirige une délégation de concert avec David Stevenson, administrateur de la Banque représentant le Canada, la Chine, la République de Corée, la Turquie et le Koweït. Stella Kilonzo, la directrice principale du Forum de l’investissement en Afrique, Vanessa Moungar, la directrice chargée du Genre, des femmes et de la société civile, Timothy Turner, responsable de la gestion des risques au sein du Groupe, et Victor Oladokun, directeur de la Communication composent le reste de la délégation.

Avant son allocution d’ouverture à FinDev, le président Adesina a rencontré, lors d’un entretien bilatéral, Paul Lamontagne, le directeur général de FinDev Canada. Plus tard dans la même journée, à Ottawa, le ministre canadien des Finances Bill Morneau et les membres de la délégation de la Banque se rencontraient pour échanger sur plusieurs sujets, notamment sur la croissance inclusive et le leadership du Canada en matière de mécanismes de financement novateurs pour le développement. La délégation est invitée à un dîner offert par la ministre Bibeau, au cours duquel le genre, le changement climatique et l’énergie seront au cœur des discussions.

Le président Adesina est attendu à Toronto mercredi et à Calgary jeudi, pour les troisième et dernière étapes de sa visite de travail au Canada.

Le Canada a adhéré à la Banque africaine de développement en décembre 1982 et a contribué à toutes les augmentations générales de capital de la Banque. Il est le quatrième plus important contributeur parmi les membres non régionaux du Groupe. Au 31 décembre 2016, le pays avait souscrit plus de 3 milliards de dollars au capital de la Banque.

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Le Fonds de développement et de diversification des marchés ” TASDIR+ ” annonce lundi, le lancement de la 2ème phase de sélection du 3ème appel à candidatures au Programme de développement des exportations. La date limite du dépôt des candidatures est fixée pour le 26 octobre 2018.

Il est rappelé que le 3ème appel à candidatures lancé par le Fonds est structuré en 4 phases de sélection à raison d’une sélection par trimestre.

Le Programme de développement des exportations lancé par le Fonds ambitionne d’appuyer plus de 600 entreprises réparties équitablement entre les secteurs des biens et des services. Ses objectifs stratégiques sont la diversification des exportations sur de nouveaux marchés, l’augmentation du volume global des exportations tunisiennes, l’appui des filières/chaines de valeurs à haute valeur ajoutée et à fort potentiel pour l’accès aux marchés extérieurs et l’encouragement à l’implantation commerciale à l’étranger.

A ce jour, près de 280 entreprises sont appuyées par le programme et une trentaine en phase d’adhésion dans le cadre de la première Sélection du 3ème appel à candidatures récemment clôturée.
Le Fonds TASDIR+ a également, programmé en partenariat avec des porteurs de projets privés et avec le concours du CEPEX, deux actions filières d’envergure. La première action profitera à la filière technologie numérique et se déroulera au Canada au mois d’octobre prochain. La 2ème dédiée à la promotion de la filière de l’huile d’Olive Bio sur les marchés Suisse et allemand est prévue pour novembre 2018.

Il est à noter que le Fonds TASDIR+, financé par la Banque Mondiale, bénéficie d’une enveloppe globale de 15 millions US $ totalement dédiée à l’appui financier des entreprises. Il met également, à leur disposition un groupe d’experts sectoriels pour la mise en œuvre et le suivi de leurs Business Plan.

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Des conventions pour le lancement de la «Task Force» dédiée au Développement des Chaines de Valeur et Clusters (TFDCVC)  ont été signées ce mercredi 5 septembre 2018 au Cepex, en présence de Omar Behi, ministre du Commerce, Samir Bettaieb, ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Faouzi Abderrahmane, ministre de la Formation professionnelle et de l’Emploi, Slim Feriani, ministre de l’Industrie et des PMEs .

Lors de cet événement, une première convention a été signée entre le Cepex et le ministère de l’Agriculture, relative au projet de gestion intégrée des paysages (PGIP).

La deuxième convention a été signée entre le Cepex et le ministère de l’Agriculture et concerne le Projet d’Intensification de l’Agriculture Irriguée en Tunisie (PIAIT).

La troisième convention a été signée entre le Cepex et le ministère de la Formation professionnelle, relative au Projet d’Inclusion Économique (PIE).

La quatrième convention a été signée entre le Cepex et le ministère de l’Industrie et des PME.

Ces conventions bilatérales ont pour objectif la détermination du rôle, des contributions et des obligations des deux Parties, ainsi que d’établir les liens opérationnels qui en découlent, définissant ainsi leurs relations dans une perspective de renforcement de la compétitivité d’un certain nombre de chaines de valeurs.

Conformément au décret Gouvernemental publié au JORT le 14 août 2018, cette ‘’Task Force ”prend la forme d’un comité technique  inter-agences et regroupe une équipe qui compte des compétences issues de structures publiques et d’administrations autour de l’objectif commun de développer des chaines de valeur et de stimuler les synergies entre les différents acteurs au service de l’appui au secteur privé.

On note que les agences signataires sous l’égide de le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale sont le centre de Promotion des Exportations (CEPEX), l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII), l’Agence de Promotion des Investissements Agricoles (APIA), l’Instance Tunisienne pour l’Investissement (TIA), l’Office du Développement du Centre de Nord-Ouest (ODNO), l’Office du Développement du Centre de Centre-Ouest (ODCO).

Il est à noter que quatre projets d’investissement ont été lancés par le gouvernement de la République tunisienne avec l’appui de la Banque Internationale pour la Reconstruction et le Développement (BIRD), à savoir le 3ème Projet de Développement des Exportations (PDE III), le Projet de Gestion Intégrée des Paysages dans les régions défavorisées de la Tunisie (PGIP), le Projet Inclusion Économique (PIE) et le Projet d’Intensification de l’Agriculture Irriguée en Tunisie (PIAI).

Ces projets s’inscrivent dans les orientations stratégiques du Plan quinquennal de développement 2016-2020. Chacun de ces projets dédie une composante pour le développement des chaînes de valeur.

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La société Biofire, qui opère dans le recyclage du bois à Tébourba (gouvernorat de la Manouba), a obtenu le prix autrichien de l’énergie 2018 dans la catégorie “feu” pour sa contribution à la préservation des ressources naturelles et à l’utilisation de l’énergie renouvelable.
Le “National Energy Globe Award” a été attribué à Biofire lors d’une cérémonie tenue lundi au siège de la société.
Ce prix créé en 1999 par Wolfgang Neumann vise à faire connaître des projets réussis dans le domaine du développement durable et qui œuvrent à la préservation des ressources énergétiques et à l’utilisation de l’énergie renouvelable. Le prix est divisé en quatre catégories : feu, eau, terre et air.

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Samedi 1er septembre 2018 a été une journée exceptionnelle pour l’UIB, la banque qui mise beaucoup sur le développement de l’esprit d’équipe, de l’engagement solidaire et le bonheur humain collectif. Elle a organisé un grand événement où plus de 200 collaborateurs de la banque répartis sur plusieurs équipes ont joué divers jeux pour gagner le trophée. ll s’agit d’une team building qui a réuni 230 personnes de 7 directions régionales de la banque et de l’association des retraités de l’UIB. Finalement c’est l’équipe “Avenger“, parmi 21 formations (8 membres), qui a gagné le défi.

Ce rendez-vous était aussi une occasion pour traduire l’engagement solidaire de plus de 200 de collaborateurs et collaboratrices de l’UIB. Baptisé “Citizen Commitment Time de l’UIB“, l’événement a permis la collecte de dons de l’ordre de 20 mille dinars au profit de l’association SOS Village d’enfants pour la création de la 2ème “Maison digitale by UIB” qui sera inaugurée prochainement au sein du SOS Village Mahres.

Le président du Conseil d’Administration de l’UIB et président de la Fondation Solidarité & Innovation by UIB, Kamel NEJI, a indiqué que cette rencontre est un moment de détente et de complicité renouvelée. “Votre présence à cet événement, à dimension  solidaire, est touchante et source d’une vive émotion (…). Elle nous  permet  de savourer la joie de vous voir si heureux entourés des enfants des villages de Akouda et de Gammarth. Des enfants si beaux avec leur doux sourire et qui ont tant d’esprit, d’intelligence et d’énergie pour jouer un rôle qui leur appartient dans le monde présent et à venir“, a-t-il dit.

L’enthousiasme des enfants du SOS Village Mahres et leur dynamisme nous incitent à être encore plus proches d’eux. Mille mercis à tous ces enfants pour le bonheur qu’ils nous donnent et qui remplit nos cœurs. Rien de grand ne peut être réalisé, dans notre pays, sans joie et bonheur humain collectif“, a-t-il ajouté.

Quant à lui, Mondher Ghazali, directeur général de l’UIB, a déclaré que cet événement consacre, une fois de plus, l’élan solidaire des collaboratrices et collaborateurs de l’UIB envers les enfants des villages SOS. “Notre ambition à tous est de les aider et de continuer à gérer leur présent et à dessiner leur avenir dans la joie et la gaieté (…). Ces valeurs de partage et de convivialité qui nous unissent résument la culture d’entreprise de l’UIB , banque citoyenne et engagée“, a-t-il dit.

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Le président chinois, Xi Jinping, vient d’annoncer la décaissement de 60 milliards de dollars pour le développement et l’investissement dans les pays africains durant les trois prochaines années. Cette enveloppe sera investie sous forme de crédits à des conditions avantageuses, d’aides financières et de financements à travers des fonds de développement et de promotion des importations des pays africains vers le marché chinois.
S’exprimant à l’ouverture du sommet du Forum sur la coopération sino-africaine, tenu les 3 et 4 septembre 2018, le président chinois a ajouté que la Chine a décidé d’accorder 50 mille bourses gouvernementales aux étudiants dans le cadre d’une campagne d’encouragement des compétences africaines et d’inviter 2 mille jeunes africains à visiter la Chine dans le cadre de l’échange culturel entre le peuple chinois et les peuples africains.
Il a indiqué qu’un accord a été conclu avec des pays africains pour développer la coopération dans des projets d’infrastructure et développer la zone de libre échange dans le continent africain et du e-commerce en plus de la campagne du développement vert à travers la mise en œuvre de 50 projets dans ce domaine.

Le président chinois a également annoncé la décision de mettre en œuvre 50 projets culturels, de créer un réseau de coopération médiatique sino-africain et l’organisation du forum sino-africain pour la paix et la sécurité, en plus de la poursuite de la présentation des aides militaires à l’Union Africaine, au Golfe d’Aden et à la Guinée pour renforcer la sécurité et lutter contre le terrorisme et la piraterie.
Il a décidé aussi de réaliser 50 autres projets dans le domaine des aides sécuritaires dans le cadre de l’initiative “La Ceinture et la Route” en vue de lutter contre la piraterie et le terrorisme et l’exemption des pays africains les moins développés et qui ont des relations diplomatiques, de payer les crédits gouvernementaux jusqu’à fin 2018.
Auparavant, le président chinois avait indiqué, à l’ouverture de la 6ème conférence du dialogue de haut niveau entre les leaders chinois et africains et les hommes d’affaires et chefs d’entreprises que la coopération sino-africaine a contribué à l’impulsion de l’économie internationale, appelant à renforcer la concertation et la collaboration entre son pays et les pays africains en vue de mettre en place des stratégies efficaces et adaptées aux mutations internationales.

Xi Jinping a aussi indiqué que la Chine poursuivra, en dépit de toutes les mutations sur la scène internationale, sa politique d’ouverture et de partenariat gagnant-gagnant avec les pays africains dans le respect total des spécificités de chaque pays et sans ingérence aucune dans les affaires intérieures de ces pays.
Il a plaidé pour le renforcement de l’investissement des deux côtés, à travers la modernisation des lois commerciales, fiscales et d’investissement, l’échange d’expertises et la généralisation des expériences réussies en matière de PPP.

De son côté, le président sud-africain, Cyril Ramaphosa, a mis l’accent sur les retombées positives des projets issus des anciennes éditions du Forum sur la coopération sino-africaine, sur l’infrastructure et l’emploi dans le continent africain, outre la contribution de la Chine aux opérations de maintien de la paix et de résolution des conflits dans certains pays africains.
Il a fait remarquer que le continent africain riche de ses ressources naturelles et humaines et de sa diversité culturelle et économique est l’avenir du monde, d’autant plus qu’il abrite un marché qui devrait représenter un quart de la population mondiale dans quelques années.

Pour sa part, le président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, a souligné que la région de l’Afrique du nord faisait et fera toujours partie de la route de la soie, et qu’elle demeure d’une grande attractivité pour les investissements étrangers, notamment, chinois, en raison de ses atouts naturels et géographiques.
Il a, par ailleurs, estimé que les hommes d’affaires devraient saisir les opportunités d’investissement qui se présentent dans cette région dont la croissance devrait atteindre 4% dans les prochaines années.

Il est à noter que la Tunisie participe à ce Forum à travers une délégation officielle présidée par le Chef du gouvernement, Youssef Chahed et des représentants du ministère des Affaires étrangères et de l’UTICA.
Le programme de la participation tunisienne comporte des rencontres bilatérales avec des responsables chinois et africains, la signature de deux mémorandums d’entente relatifs à la mise en place d’une usine pour le montage de voitures dans la Zone d’activités économique de Zarzis, ainsi que des rencontres avec des hommes d’affaires chinois.

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Un accord pour la création d’un fonds de développement et d’investissement dans le gouvernorat de Tataouine, moyennant un investissement de 80 millions de dinars, a été signé mardi lors d’une séance de travail tenue au siège du ministère de la Santé.

Le gouverneur de Tataouine, Adel Ouerghui, qui était présent à la signature de cet accord, a indiqué que cette nouvelle structure qui bénéficie d’une autonomie financière et soumis au contrôle régional et central ainsi qu’une évaluation périodique, jouera un rôle important dans la réduction du taux de chômage dans la région.

Ce Fonds contribuera notamment à la formation des ressources humaines qualifiées et à l’accélération du rythme des investissements dans la région en plus du financement des études relatives aux projets d’investissements, a ajouté le gouverneur.

Cette nouvelle structure soutiendra également à la création des sociétés dans le cadre du partenariat entre les secteurs public et privé et appuira les jeunes promoteurs avec l’augmentation des ressources financières de la société de développement et d’investissement de Tataouine à hauteur de 20 millions de dinars pour faire face aux demandes de financement, a-t-il encore dit.

Le ministre de la santé Imed Hammami, a indiqué dans une déclaration aux médias que la création de ce fonds s’inscrit dans le cadre de l’application de l’accord de Kamour signé le 16 juin 2017 entre le gouvernement et les jeunes de Tataouine qui étaient en sit-in. Le gouvernement à satisfait tous ses engagements et réalisé les décisions prises en faveur de la région, a-t-il affirmé.
Une décision a été prise pour l’augmentation du capital de la société de l’environnement de Tataouine pour fournir les salaires d’environ 1000 jeunes qui seront recrutés prochainement au titre de l’année 2018, a souligné le ministre.

La prime consacrée à l’Union sportive de Tataouine a été accordée avec la mobilisation d’une enveloppe pour la formation des jeunes en matière d’énergie, afin de renforcer l’opportunité de leur recrutement dans les sociétés installées dans la région.

Cet accord a été signé par le ministre de la santé, Imed Hammami, le ministre de l’Energie, des mines et des énergies renouvelables, Khaled Gaddour ainsi que le gouverneur de Tataouine, Adel Ouerghui et des représentants de banques.

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Une réunion ministérielle sur le suivi des projets et des plans de développement dans le gouvernorat de Médenine s’est tenue, jeudi à la Kasbah, annonce un communiqué de la présidence du gouvernement.
Cette réunion a examiné l’avancement des projets annoncés au profit du gouvernorat et les moyens de les concrétiser, a affirmé Mabrouk Korchid, ministre des domaines de l’Etat et des affaires foncières.
Le ministre a dans ce cadre mis l’accent sur l’importance de la dynamique économique et touristique créée au sein du port de Zarzis qui vient d’assurer, pour la première fois cet été, le transit de voyageurs, tunisiens résidents à l’étranger.

La réunion a également permis d’examiner le développement du secteur de la santé dans le gouvernorat après l’inauguration des deux nouveaux services à l’hôpital régional de Médenine , a indiqué le ministre, annonçant la décision de créer deux services supplémentaires avant la fin de l’année.
Sur un autre plan, la réunion a permis de passer en revue les lacunes enregistrées en matière de réalisation d’un nombre de projets de développement dans la région.
S’agissant du projet de l’autoroute, le ministre a rappelé que les travaux de réalisation du tronçon reliant Ben Guerdane à Médenine ont été achevés récemment.

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Le Burkina Faso verra sa population doublée d’ici 2030 si la tendance actuelle de sa croissance était maintenue. Effet, le pays compte une population très jeune avec 58,3% de celle-ci qui  est âgés de moins de 19 ans et 67% âgés de moins de 24 ans. Le  taux de fécondité est évalué à près de 6 enfants par femme, et une croissance démographique estimé à 3.1% par an. Toutefois le pays a l’opportunité de tirer pleinement profit du dividende démographique, pour se hisser au niveau des pays émergents et donner un nouvel élan à sa croissance sociale et économique. Les leaders religieux et coutumiers en tant que leaders d’opinion écoutés et respectés ont un rôle déterminant dans les initiatives de promotion de la santé y compris la santé de la reproduction, l’espacement des naissances qui sont des sujets également traités dans les écritures saintes et les traditions.

Le peuple américain à travers l’USAID reste un partenaire constant du Burkina Faso et des organisations religieuses et coutumières engagées dans la capture du dividende démographique. L’USAID contribuent énormément depuis les années 90 à la mise en place des alliances des leaders religieux afin de renforcer le dialogue intra et inter-religieux et accroitre l’implication des leaders religieux et coutumiers en matière de santé.

L’USAID est pionnière  dans l’implication des leaders religieux dans la planification familiale, la santé de la reproduction, la santé de la mère et de l’enfant, en Afrique de l’Ouest francophone. En effet, plusieurs réalisations ont été faites dans ce sens à travers des  projets accordés à l’ONG Palladium avec qui elle travaille depuis les années 2000. Parmi ces réalisations on peut citer :

  • La mise en œuvre de l’analyse de la situation politique dans plusieurs pays de la région pour permettre une meilleure compréhension de l’influence des leaders religieux sur les populations ainsi que les besoins pour mieux travailler avec eux,
  • L’identisation et la formation  de plusieurs leaders religieux en tant que champions dans la planification familiale qui sont capables de former d’autres leaders religieux dans l’optique d’avoir un nombre critique de champions,
  • Le développement d’outils de plaidoyer efficaces en collaboration avec les leaders religieux et leur contribution à la diffusion (films vidéo et témoignages de leaders religieux sur la planification familiale),
  • Une collaboration réussie entre les leaders religieux chrétiens et musulmans qui est maintenant connus comme le réseau des chefs religieux,
  • La mise en place d’un partenariat solide entre les chefs religieux, les représentants du gouvernement, les parlementaires et les acteurs clés de la société civile,
  • La promotion du dialogue entre les chefs religieux et les principaux décideurs afin que les leaders religieux soient reconnus dans toutes les consultations et réunions sur la planification familiale,
  • La promotion du dialogue entre les chefs religieux et les jeunes sur la planification familiale,
  • L’évaluation de l’impact de la participation des chefs religieux sur l’utilisation des services de planification familiale.

Au Burkina Faso des résultats importants ont également été atteints  grâce au partenariat avec l’ONG Palladium. Ces sont :

  • Le développement d’outils de plaidoyer avec l’Union des Coutumiers et Religieux du Burkina (URCB) pour promouvoir la planification familiale avec la participation des organisations chrétienne, musulmane et coutumière,
  • La mise en  œuvre d’une approche participative  pour identifier les versets ou les passages dans les livres saints traitant des questions de planification familiale et de la santé reproductive, maternelle et infantile,
  • La diffusion de tous ces outils dans plusieurs régions du pays.

Le forum sur l’engagement des leaders religieux et traditionnels de l’Afrique de l’ouest pour la santé et le développement qui se tient du 24 au 26 Juillet 2018 à Ouagadougou constitue également pour eux un tremplin afin de contribuer efficacement au bien-être des communautés et de participer au capture sur le long terme du dividende démographique. Durant les trois jours de travail, ils vont développer un plan national pour la promotion la planification familiale, la santé de la reproduction, la santé de la mère et de l’enfant pour chacun des 10 pays participants au forum que sont le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Guinée, la Mauritanie, le Mali, le Niger, le Sénégal, le Togo et le Tchad.

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“Dans le cadre des négociations de l’ALECA, l’Union Européenne a proposé à la Tunisie de mettre en place un mécanisme d’arbitrage entre investisseurs et Etat, sous l’appellation « système judiciaire pour l’investissement » (Investment Court System ou ICS en anglais)”, note le Forum Tunisien pour les Droits Économiques et Sociaux (FTDES) dans un communiqué.

Ce système permettrait à un investisseur européen d’attaquer directement l’Etat tunisien devant un tribunal privé, sous le prétexte qu’une décision, une loi ou une mesure menacerait ses investissements et même ses profits futurs, explique le FTDES, avant d’ajouter que cette proposition porte une atteinte grave à la souveraineté de l’Etat tunisien et à la démocratie. Nous la rejetons dans sa totalité car les cours d’arbitrage pour les investisseurs ne sont pas tolérables. Elles posent en effet plusieurs problèmes inacceptables.

Ainsi, selon le FTDES cette proposition européenne doit être refusée, car elle n’apporte rien au développement socio-économique, elle est anti-démocratique et contraire à l’intérêt général. Elle pourrait coûter cher à l’Etat Tunisien et l’empêcher de prendre des mesures d’intérêt public  :”Nous interpellons donc la société civile et les pouvoirs publics, pour que l’arbitrage entre investisseurs et Etat soit catégoriquement refusé”, a ajouté le Forum.

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La commission du développement relevant de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) a rendu public, lors d’une séance plénière tenue ce jeudi 19 juillet 2018, son rapport sur le développement régional dans les gouvernorats du Sud-ouest à savoir; Gafsa, Kébili et Tozeur. Un rapport dont il recense l’ensemble des handicaps et des difficultés : pauvreté, chômage, détérioration des services de la santé, du transport et absence de projets de développement. Des problèmes qui remontent à plusieurs années sans que le gouvernement bouge. Ledit rapport a mobilisé 12 ministres à savoir ceux de l’Équipement et de l’Aménagement du territoire, Mohamed Sala Arfaoui, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Zied Laâdahri, du Tourisme, Salma Elloumi, des Finances, Ridha Chalghoum, de l’Agriculture, Samir Bettaieb, de l’Environnement, Ridha Mouakher, de la Santé, Imed Hammami et de l’Industrie, Slim Feriani.

Le député Adnène Hajji a dénoncé l’absence de développement dans le gouvernorat de Gafsa et les rapports et l’ensemble des diagnostics qui ont été fait sur les régions de l’intérieur sans aboutir à des résultats ou résoudre la crise qui ne cesse de s’y aggraver depuis des années.
Il a dans ce même cadre assuré qu’il n y aura pas de développement sans transport, sans eau ou encore sans police. ” Les régions de Redayef et Mdhilla sans sans sécurité depuis une années. ” C’est une politique adoptée par tous les gouvernements qui ont succédé à la Révolution “, a indiqué le député, soulignant que l’État pratique une forme de sanction envers le citoyen.” Chaque fois qu’il il y a une manifestation, la police se retire”, a-t-il précisé.

Dans le même ordre d’idées, Hajji a indiqué qu’il a été appelé à ouvrir les postes de police qui sont depuis plusieurs mois fermées,mais en vain, les responsables expliquent ces fermetures par l’absence des conditions de sécurité qui y règne.

Outre la sécurité, le député a soulevé le problème d’approvisionnement en eau des habitants de Gafsa et les coupures qui interviennent chaque jour dans différentes délégations. ” Le problème de l’eau s’est aggravé davantage à Gafsa alors qu’aucun diagnostic n’a été fait fait en la matière”, a assuré le député, avant de s’interroger : ” Où est le problème? Quelle en est la cause? Est-ce en relation avec la rareté des ressources en eau dans ce gouvernorat ou cela est dû à des pannes techniques.

Adnène El Hajji a en revanche indiqué que des experts en la matière se rendront bientôt à Gafsa pour examiner le problème de l’eau dans ce gouvernorat, et s’employer à lui trouver les bonnes solutions.
L’élu de l’ARP a également déploré l’absence de transport et de développement dans ce gouvernorat, faisant remarquer que l’urgence aujourd’hui est la relance de l’investissement et la création de l’emploi, selon ses dires.

Assma Abou El Hana, pour sa part, a contesté les rapports sur le développement plaçant le gouvernorat de Gafsa en tête soulignant à l’adresse des ministres présents, que l’indice de développement relatif à l’année 2015 dans la région d’El Metlaoui par exemple est de 0,20%, Redayef (0,19%), Sidi Aich ( 0,14%), Om Laârayess (0,14%), El Mdhila (0,11%°, El Kssar (0,04%).

La députée a également mis en doute les s taux de chômage communiqués par les responsables, faisant remarquer que le taux de chômage à Gafsa est de 27,3% dont 60,4% dans les rangs des diplômés de l’enseignement supérieur. De même, le taux de pauvreté s’élève à 30,9%, selon ses dires.
La députée a dans un autre contexte indiqué que le gouvernorat de Gafsa souffre d’un grand problème suite aux coupures répétitives de l’eau et s’étalant parfois sur 10 jours : ” Nous ne pouvons pas garder le silence devant ces coupures (…) Il faut réagir rapidement et faire le nécessaire (…) ça devient insupportable (…) Gafsa est un gouvernorat agricole”, a-t-elle dit.

Quant à lui, le député Zouhaier Maghzaoui a reproché à la commission de ne pas publier les résultats des anciens rapports faits en la matière, cela renforcera la crédibilité des rapports et diagnostics ainsi que les travaux de l’ARP, selon ses dires.

Enfin, le député Sofiène Toubel a indiqué que le gouvernorat de Gafsa est semblable aujourd’hui à l’Éthiopie et ce en dépit de l’ensemble des mesures et des projets annoncés au profit de ce gouvernorat : ” Ils nous ont laisséaux rêver de voir Gafsa comme New York…mais malheureusement ce gouvernorat ressemble aux plus misérables contrées d’Afrique”, a-t-il dit.

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