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Les dix premiers mois de l’année 2017 ont été caractérisés par une augmentation au niveau de l’investissement déclaré dans les zones de développement régional de 5,2% avec 1363,7 contre 1296,8 MD au cours de la même période de 2016. La part de ces zones dans l’ensemble des gouvernorats est passée de 49,1% à 46,2% durant les dix premiers mois 2017. C’est ce qui a été indiqué par l’Agence de promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII).

La hausse ainsi enregistrée au niveau des investissements déclarés dans les zones de développement régional est imputable essentiellement au gouvernorat de Kasserine dont les investissements ont atteint 156,9 MD contre 30,6 MD en 2016. Il en est de même pour la délégation de développement régional des gouvernorats de Mahdia, Tataouine, Beja et Kairouan.

Le nombre de projets bénéficiaires de la prime d’investissement au titre du développement régional est passé de 168 (pour un investissement total de 261,3 MD) à 151 projets (pour un investissement total de 159,3 MD) en 2017. Ces projets vont permettre la création de 3086 postes d’emplois, contre 3985 postes d’emplois en 2016. La prime d’investissement accordée a atteint 29,9 MD contre 38,4 MD en 2016, soit une baisse de 22,1%.

Le nombre de projets bénéficiaires de la participation de l’état et des primes d’investissement au titre des nouveaux promoteurs et des PME est passé de 23 (pour un investissement de 61,5 MD) à 13 projets (pour un investissement total de 38 MD) en 2017. Ces projets vont permettre la création de 577 postes d’emplois, contre 564 postes d’emplois en 2016. La participation de l’état et les primes d’investissement accordées ont atteint 5,5 MD contre 5,2 MD en 2016, soit une hausse de 5,8%.

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Le budget de développement du ministère de l’éducation a enregistré un déficit de 65 millions de dinars en 2017 qui pourrait augmenter en 2018 en raison de l’indisponibilité des ressources de la part du ministère des Finances“, a souligné jeudi le directeur général des affaires financières au ministère de l’Education, Mounir Haddad.
Présentant le rapport du ministère de l’Education concernant le budget de 2018, lors d’une séance d’audition du ministre de l’Education, Hatem Ben Salem, par la commission de la jeunesse, des affaires culturelles et de l’éducation sur le budget du ministère de l’Education au titre de l’année 2018, le responsable a indiqué que ce déficit résulte de la consécration de 65 millions de dinars d’un total de 202 millions de dinars du budget de 2017, pour le remboursement des dettes relatives aux anciens budgets.
Ainsi le budget final consacré aux nouveaux projets de 2017 n’a pas dépassé les 137 millions de dinars“, a-t-il précisé.

L’intervenant a indiqué que le ministère propose l’augmentation de 1,3% (63.574 millions de dinars) du budget de 2018, soit 4925.533 millions de dinars contre 4861.959 millions de dinars en 2017.
En 2018, le ministère comblera les postes vacants au niveau des établissements scolaires par les enseignants suppléants à raison de 11839 instituteurs dans les écoles primaires et 1673 enseignants dans les collèges et lycées secondaires, a-t-il ajouté.
Haddad a fait remarquer que 2100 écoles primaires enregistrent un manque au niveau des agents de propreté et de gardiennage, dont 251 écoles n’ont aucun agent de propreté, d’où, a-t-il regretté, la prolifération des épidémies et la hausse des agressions et des actes de pillage et de saccage.
Dans ce contexte, il a signalé que plus de 18 mille cas d’agression ont ciblé durant les cinq dernières années les établissements scolaires, outre l’enregistrement de plus de 17 mille cas de violence physique et verbale.
Selon le directeur des affaires financières, le nombre d’élèves en 2018-2019 devra atteindre 2125526, soit une augmentation de 37560 élèves par rapport à l’année scolaire en cours qui a enregistré 2087966 élèves.

De son côté, le député Ali Bennour s’est félicité de l’audace du ministère de l’Education qui a dévoilé le chiffre réel du déficit financier enregistré, estimant que le budget proposé pour 2018 ne devra pas suffire pour couvrir l’éventuel déficit qui connaitra une augmentation.
“Il convient d’allouer un budget complémentaire au ministère de l’Education pour finaliser les projets non réalisés en 2017 avant de passer au budget de 2018“, a-t-il suggéré.
Bennour a insisté sur la nécessité d’accélérer la mise en œuvre du Conseil supérieur de l’éducation dans les plus brefs délais, lequel devra optimiser la gestion des programmes et projets du ministère pour parvenir à honorer tous ses engagements précédents et assurer de cette manière la continuité de l’Etat.

Pour sa part, la députée Hayet Amri a indiqué que le ministère a démarré une opération de réforme du système éducatif en 2016 et a dépensé des sommes énormes sans aboutir à un résultat positif, estimant que la situation du système éducatif s’est détériorée davantage.
Dans ce sens, elle a appelé le ministre de l’Education à rechercher d’autres sources de financement, à ne pas compter uniquement sur l’Etat et à impliquer la commission dans toutes les décisions relatives à la réforme éducative.

En réponse aux interventions des députés, le ministre de l’Education a souligné qu’il œuvrera à garantir le principe de la continuité de l’Etat, précisant qu’il ne comptera pas uniquement sur les ressources financières de l’Etat dans la réforme du système éducatif. Il y aura recours aux financements étrangers sous forme de dons, a-t-il affirmé, faisant remarquer qu’il a déjà eu des propositions dans ce sens.
Hatem Ben Salem a mis l’accent sur l’urgence de mettre en œuvre le Conseil supérieur de l’éducation qui contribuera à la garantie d’une vision stratégique claire. Il a souligné, à cette occasion, son engagement à le rendre opérationnel avant de quitter son poste.
Les priorités absolues du ministère de l’Education pour la période à venir sont l’adoption d’une nouvelle approche pour la réforme éducative basée sur quatre points essentiels qui sont le temps scolaire et la réduction des heures de cours, l’élaboration d’une stratégie de formation des cadres de l’éducation, l’intégration des nouvelles technologies dans le système éducatif outre le développement des activités culturelles, sociales et sportives“, a-t-il souligné.

TAP

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C’est un Abdellatif Mekki acerbe et très offensif qu’on a vu et entendu sur Shems FM ce mardi 14 novembre 2017. Le député et dirigeant d’Ennahdha a déclaré au sujet de la stratégie de relance économique et de développement que les choses n’ont pas beaucoup bougé, alors que l’agenda politique si. Comprenez par là que les politiques ont tout compris, font ce qu’il faut pour porter et animer le débat d’idées, mais que c’est l’exécutif qui peine à suivre. Suivez son regard…

Sur le même ton, Mekki lâche ceci : «Il aurait fallu engager un dialogue approfondi avec l’opinion publique et avec les partenaires sociaux pour se mettre d’accord sur les réformes et la façon de les appliquer». Il conclut en ces termes : «Je veux toujours être optimiste, mais jusque là nous sommes confrontés à beaucoup de blocages». Et c’est quoi, qui, la solution ? Là aussi suivez son regard…

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Plus de 400 représentants de la jeunesse, du monde des affaires, des professionnels de l’éducation et de décideurs politiques en provenance de 44 pays, de tout le continent africain, ainsi que des partenaires européens ont appelé à améliorer les perspectives d’emploi des jeunes à travers l’éducation orientée vers le travail et le développement des compétences. L’appel a été lancé lors de la conférence « Africa Talks Jobs » (www.AfricaTalksJobs.Africa) (ATJ – l’Afrique parle d’emploi) qui vient de s’achever et qui a eu lieu au siège social de la Commission de l’Union africaine (CUA) à Addis-Abeba. Les recommandations définies lors de la conférence seront présentées lors du 5eme Sommet de l’Union Africaine et de l’Union Européenne (UA-UE) qui auront lieu prochainement à Abidjan, en Côte d’Ivoire.

Les recommandations réclament au monde des affaires africain de veiller à ce que ses membres s’engagent davantage à offrir des opportunités de développement des compétences, ainsi que des offres conjointes avec les institutions d’enseignement supérieur. Les gouvernements doivent fournir le cadre de travail nécessaire, ainsi que les conditions favorables aux jeunes entrepreneurs. Parallèlement, l’éducation – à tous les niveaux – et les activités destinées à la jeunesse doivent mieux répondre aux demandes du marché, et doter les jeunes des compétences leur permettant de démarrer leurs propres entreprises. Le communiqué inclut également un appel à garantir la reconnaissance des diplômes et autres qualifications sur tout le continent afin de permettre la mobilité de travail. Les recommandations ont été remises à la Commissaire de l’AU en charge des ressources humaines, des sciences et des technologies – la Professeure Sarah Anyang Agbor – et au Responsable de la Délégation européenne – Ranieri Sabatucci – qui les soumettront lors du 5eme Sommet UA-UE en Côte d’Ivoire.

Sous les auspices de Business Africa, 120 entreprises et associations commerciales africaines se sont également engagées à investir dans le développement de compétences et dans des partenariats avec les institutions d’enseignement supérieur pour la formation et l’éducation en matière de compétences professionnelles. Sarah Agbor, la Commissaire de la CUA a prôné l’engagement du monde des affaires auprès des jeunes et a exigé que davantage d’entreprises suivent l’exemple afin que « Africa Talks Jobs » (l’Afrique parle d’emploi) devienne « Africa Makes Jobs » (l’Afrique crée de l’emploi).

La conférence a été organisée au siège social de la Commission de l’Union africaine (CUA) par la CUA, le Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD) (www.NEPAD.org/fr) et l’organisation cadre du continent pour le secteur privé – Business Africa. Pour soutenir l’implication du monde des affaires, la CUA, le NEPAD et Business Africa ont signé une déclaration d’engagement pour encourager le rôle du monde des affaires dans des partenariats avec l’éducation et la création d’emplois.

La conférence a été soutenue par l’Union européenne et l’Allemagne. Stefan Oswald, Directeur de l’Afrique subsaharienne du Ministère allemand en charge de la coopération et du développement, a fait remarquer que « les emplois sont principalement créés par le secteur privé, et non par les gouvernements. C’est pourquoi nous applaudissons l’engagement du monde des affaires. Il s’agit d’un important changement de paradigme ». Ranieri Sabatucci, responsable de la Délégation européenne, a souligné : « Nous devons écouter la jeunesse. Travailler pour elle n’est pas suffisant, nous devons travailler avec elle ».

La jeunesse a joué un rôle important dans le développement des recommandations et a représenté plus de la moitié des participants à la conférence. Parmi eux, 36 membres ont été sélectionnés parmi plus de 7 500 postulants africains et européens pour l’Initiative « AU-EU Youth Plugin » (Connecter la jeunesse de l’UA-UE). L’initiative AU-EU YPII est un programme destiné à impliquer la jeunesse dans l’élaboration d’un agenda pour les jeunes devant être avalisé lors du 5eme Sommet UA-UE à Abidjan, en Côte d’Ivoire.

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La Banque africaine de développement (BAD) et l’université américaine de Purdue sont convenues d’unir leurs forces pour rendre les technologies accessibles à des millions d’agriculteurs en Afrique.

Dans le cadre de ce partenariat, une conférence sur le déploiement des technologies agricoles dans les pays en développement se tiendra du 25 au 27 septembre 2018 à l’université de Purdue à West Lafayette, dans l’Indiana, aux Etats-Unis.

« Plusieurs technologies sont déjà disponibles et peuvent être mises à la disposition des agriculteurs en Afrique. Nous avons exprimé notre vif intérêt pour soutenir et participer à la conférence prévue en septembre 2018 », a déclaré le président de la BAD Akinwumi Adesina, lauréat 2017 du Prix mondial de l’alimentation.

S’exprimant le 23 octobre 2017 à l’université de Purdue, lors d’une réunion avec les chercheurs et les professeurs, M. Adesina a souligné la nécessité de mettre les technologies au service des agriculteurs. Il a également expliqué pourquoi l’Afrique doit modifier ses méthodes de vulgarisation agricole.

Le programme « Technologies pour la transformation de l’agriculture en Afrique » (TAAT) de la BAD, en cours de finalisation, est une approche axée sur la connaissance et l’innovation en vue de vulgariser les technologies expérimentées en Afrique et qui mettra en œuvre des plans ambitieux pour contribuer à la transformation rapide de l’agriculture sur le continent, a précisé le président de la BAD.

« Nous souhaitons, a-t-il ajouté, sortir les travaux de recherche et les technologies des tiroirs afin de les mettre à la disposition des agriculteurs ».

La conférence aura pour thème : « Innovations dans le domaine de l’agriculture : en faire profiter des millions de personnes » et intégrera des discussions sur les meilleures pratiques et les défis relatifs au déploiement des technologies agricoles dans le monde en développement.

Les participants viendront du monde universitaire, d’organismes d’exécution, du secteur privé, d’entreprises confirmées et de jeunes entreprises, des gouvernements et décideurs politiques des pays utilisateurs, de la communauté des bailleurs et des investisseurs privés ainsi que des utilisateurs finaux, notamment des agriculteurs et des « agripreneurs ».

Suzanne Nielsen, professeure et membre du Bureau des partenariats privés et internationaux à l’université de Purdue, a expliqué comment l’institution universitaire cherche à maximiser les retombées dans le monde, en travaillant avec ses partenaires pour faire évoluer les systèmes et processus en vue d’assurer la sécurité alimentaire.

« Je note avec grand plaisir que Purdue a montré la voie en matière de stockage des céréales pour les petits agriculteurs dans le cadre du projet d’amélioration du stockage des récoltes à travers Purdue Improved Crop Storage – PICS. Dans 23 pays d’Afrique et d’Asie, dans plus de 47 000 villages, nous avons formé plus de 3 millions d’agriculteurs à l’utilisation de “sacs PICS” pour éviter le gaspillage de nourriture », a-t-elle détaillé.

Mme Nielson a souligné dans quelle mesure la conférence permettrait aux différents publics de mieux comprendre le déploiement des technologies et ses facteurs de réussite.

Le président de la BAD a profité de cette occasion pour encourager les programmes de jumelage entre les universités américaines et africaines afin de renforcer l’entrepreneuriat agricole sur le continent. Selon lui, il est fondamental d’établir un lien entre formation et entrepreneuriat en Afrique.

« Le problème en Afrique n’est pas tant le manque de technologies que la manière dont elles doivent être déployées à grande échelle auprès de millions d’agriculteurs », a-t-il ajouté.

Le directeur du Purdue Center for Global Food Security et lauréat du Prix mondial de l’alimentation en 2009, Gebisa Ejeta, a, pour sa part, souligné la nécessité de créer au moins une université de rang mondial dans chaque pays africain.

« De cette manière, nous pourrons encourager l’adoption et le transfert des technologies en Afrique », a-t-il justifié.

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Selon les indicateurs d’activités relatifs au troisième trimestre 2017, l’activité de Tunis Re a été marquée par une évolution de 3,8% du chiffre d’affaires, par rapport au 30 septembre 2016. Cette progression est réalisée pour la quasi-totalité des branches, suivant le développement du portefeuille aussi bien sur le marché Tunisien qu’étranger.

Par rapport aux objectifs fixés pour 2017, le taux de réalisation du chiffre d’affaires au 30 septembre 2017 a atteint 73%. L’activité Retakaful a enregistré une progression du chiffre d’affaires de 16,8%, passant de 6,534 MDT au 30.09.2016 à 7,631 MDT au 30.09.2017.

L’activité de Tunis Re a été également marquée par une hausse de la charge de sinistre brute de 31%, expliquée par la survenance de quelques sinistres importants courant ce troisième trimestre, conjuguée à l’impact du taux de change sur les acceptations étrangères, (dépréciation du dinar vis-à-vis des monnaies étrangères).

Au titre du troisième trimestre 2017, Tunis Ré enregistre aussi une participation de la rétrocession à 41% de la charge sinistre brute totale.
Les produits financiers ont évolué à un rythme stable, pour atteindre 12,072 MDT. Ces produits englobent les intérêts courus et non échus (pour les deux exercices 2016 et 2017).

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Selon la dernière note de conjoncture de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’Innovation (APII), les neuf premiers mois de l’année 2017 ont été caractérisés par une diminution au niveau de l’investissement déclaré dans les zones de développement régional de 1.1% avec 1154.8 MD contre 1168.2 MD lors des neuf premiers mois 2016. La part de ces zones dans l’ensemble des gouvernorats est passée de 49.2% à 44.4% durant les neuf premiers mois 2017.

La baisse ainsi enregistrée au niveau des investissements déclarés dans les zones de développement régional est imputable essentiellement au gouvernorat de Siliana dont les investissements déclarés ont connu une baisse de 78.8 %. ll en est de même pour le gouvernorat du Kef où les investissements déclarés ont baissé 73.6%.

De même, les investissements déclarés dans le gouvernorat de Jendouba sont passés de 128.6 MD à 51 MD (-60.3%) ou encore à Gafsa où les investissements déclarés ont diminué de 52.2%.

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La situation de la coopération technique entre la Tunisie et la GIZ (Agence Allemande de la Coopération Internationale) et les perspectives de son développement ont été au centre de la réunion qu’a eue Zied LADHARI, Ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale, avec les hauts experts de la GIZ, ce matin au siège de son département.

L’exposé présenté par les experts a mis l’accent sur les objectifs globaux de la coopération dont essentiellement le développement des régions défavorisées et la création des opportunités d’emploi et de formation, surtout pour les jeunes, ainsi que l’appui à la croissance économique.

Cette coopération s’axe sur quatre clusters importants dont notamment les ressources naturelles, l’énergie renouvelable et l’efficacité énergétique, l’économie, l’emploi, la Gouvernance et la démocratie.

L’exposé a montré également que la coopération technique avec la GIZ n’a cessé de se développer depuis son démarrage en 1975, elle s’est accélérée surtout après 2011 passant d’une enveloppe moyenne de 5 millions d’Euros par an à 30 millions d’Euros actuellement sous forme de don.

Les hauts experts de la GIZ ont souligné la volonté de leur institution de développer davantage ce partenariat  et de l’élargir à d’autres domaines d’activités.

Ils ont également passé en revue la stratégie du portefeuille de la GIZ qui s’oriente vers le plan quinquennal 2016-2020 et les orientations stratégiques du gouvernement tunisien. Cette stratégie reflétera également les initiatives allemandes pour de nouveaux thèmes tels que la migration, la sécurité, le tourisme et l’économie verte.

Dans ce cadre, il est à signaler que la République d’Allemagne a intensifié son engagement à soutenir le processus de transition démocratique en Tunisie. Cet engagement croissant d’aide allemande à la Tunisie est passé de 102 millions d’Euros en 2011 à 285,3 millions d’Euros en 2017.

En plus une somme de 100 millions d’Euros a été récemment accordée à la Tunisie comme appui budgétaire dans le secteur de l’eau.

Le Ministre Zied LADHARI a exprimé sa satisfaction de l’ampleur de l’engagement du Gouvernement Allemand, notamment la GIZ pour appuyer davantage la Tunisie dans cette phase transitoire, appelant les experts Allemands et leurs vis-à-vis tunisiens à continuer sur cette voie de succès.

Il a également mis en exergue l’impact socio-économique de cette coopération et de ce partenariat riche, et de ses perspectives prometteuses, insistant sur l’importance de travailler sur la réduction des lourdeurs administratives de part et d’autre afin d’accélérer la réalisation des projets.

M.LADHARI a suggéré l’instauration des rencontres périodiques et régulières pour une mise au point sur l’état d’avancement des projets.

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L’Initiative AfroChampions (www.AfroChampions.com) vient de franchir une nouvelle étape avec la création officielle du Club AfroChampions, une nouvelle plateforme d’échanges mobilisant les multinationales africaines afin d’accélérer l’intégration économique du continent. A l’invitation Monsieur Aliko Dangote, Fondateur et PDG du groupe Dangote et Président du Club, de nombreux dirigeants d’entreprises, représentant au total 13 pays africains, ont rejoint Lagos pour participer à la réunion inaugurale. Des personnalités de haut rang, parmi lesquelles Son Excellence Monsieur Yemi Osinbajo, Vice-président de la République fédérale du Nigeria, Son Excellence Monsieur Thabo Mbeki, ancien président de la République d’Afrique du Sud et Président de l’Initiative AfroChampions, Son Excellence Monsieur Olusegun Obasanjo, ancien Président de la République fédérale du Nigeria, ont également rejoint l’événement.

Les participants à la réunion inaugurale ont ouvert deux chantiers de travail. Le premier vise à rassembler les recommandations des multinationales africaines pour mettre en place la zone de libre échange panafricaine (Continental Free Trade Area). Ces recommandations feront l’objet d’une contribution officielle destinée à l’Union africaine, représentée lors de cette réunion par Son Excellence Monsieur Albert Muchanga, Commissaire en charge du Commerce et de l’Industrie. Les premiers débats se sont concentrés sur la levée des formalités de visas et la facilitation du commerce entre les états africains.  La rédaction d’une Charte des AfroChampions est le second chantier. Ce document vise à définir la contribution des multinationales africaines au développement du continent. En choisissant de travailler avec les écosystèmes locaux, en soutenant des projets d’infrastructures, en accompagnant l’industrialisation du continent et son entrée dans l’ère digitale, les champions économiques africains peuvent en effet avoir un rôle stratégique.

« Nous avons choisi de travailler sur des questions intéressant tous les africains. La zone de libre échange africaine nous donnera la possibilité de voyager et de travailler facilement dans tout le continent ; c’est aussi la création de chaines de valeurs régionales, intégrant les PME et développant de nouvelles compétences dans nos pays », a expliqué Aliko Dangote. « La Charte des AfroChampions, elle, est un engagement des multinationales africaines pour mieux investir en Afrique, dans des projets à fort impact économique et social. Notre première responsabilité est d’assurer des perspectives et des emplois à notre jeunesse. J’ai été très heureux de constater le consensus sur ce sujet et j’espère bientôt voir de nombreux autres dirigeants d’entreprises signer cette Charte », a-t-il ajouté.

Membre du comité exécutif de l’Initiative AfroChampions, Edem Adzogenu s’est réjoui de la qualité des échanges lors de cette réunion inaugurale. « Nous avons évoqué le rôle que les multinationales africaines peuvent avoir en tant qu’ambassadeurs du continent et de ses talents ou encore les moyens de mieux travailler avec le secteur public ; et c’est précisément cette dynamique de dialogue que nous voulons mettre en place ». Un point d’étape sur les travaux du Club AfroChampions est prévu lors du prochain sommet de l’Union africaine en janvier 2018.

L’émergence de multinationales africaines et leurs activités transfrontalières ont contribué de manière significative à l’intégration africaine, en accélérant les investissements intra-africains et la création de chaînes de valeur régionales. L’Initiative AfroChampions est conçue pour soutenir le développement des champions économiques africains et les aider à transformer l’Afrique. Elle vise également à faciliter les évolutions stratégiques permettant aux champions africains de devenir des géants mondiaux.

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Le ministère de l’Intérieur, des Collectivités locales et de l’Aménagement du territoire a annoncé jeudi 12 octobre 2017, que plusieurs opérations de développement, tous secteurs confondus, ont été retenues en faveur de la wilaya de Tamanrasset dans le but d’impulser la dynamique de développement dans la cette région de l’extrême Sud du pays, relate APS.

Cette région verra une relance des travaux d’aménagement urbain, l’aménagement et l’équipement d’établissements scolaires en matériels scolaires et équipements de climatisation, ainsi que le lancement d’une étude technique pour la réalisation de 30 classes à travers la wilaya, précise la même source.

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Hilton s’est engagée à investir 50 millions de dollars au cours des cinq prochaines années en faveur de l’Initiative de croissance Hilton en Afrique, dans le but de soutenir l’expansion continue de son portefeuille en Afrique subsaharienne.

Ces fonds sont destinés à soutenir la transformation de près de 100 hôtels (environ 20 000 chambres), sur de multiples marchés africains, en établissements de marque Hilton, plus précisément la marque phare Hilton Hotels & Resorts, la marque haut de gamme DoubleTree by Hilton et celle récemment inaugurée, Curio Collection by Hilton.

Patrick Fitzgibbon, vice-président principal du développement de la marque Hilton pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique, a déclaré : « Présente depuis plus de 50 ans sur le continent africain, la société Hilton reste engagée envers la croissance en Afrique. Le modèle de transformation d’hôtels existants en établissements de la marque Hilton a remporté un franc succès sur de nombreux marchés. Nous espérons que cette initiative nous procurera de nombreuses opportunités de convertir beaucoup d’autres hôtels ».

« Cela nous permet d’élargir rapidement notre portefeuille et d’assurer un revenu aux propriétaires en augmentant leur visibilité auprès des voyageurs internationaux, interrégionaux et nationaux, et en particulier auprès des plus de 65 millions de membres Hilton Honors, qui veulent séjourner chez nous grâce à nos différentes marques leaders du secteur. Nous sommes convaincus du potentiel offert par les villes et les aéroports principaux, ainsi que de nos possibilités de développer notre offre dans les lieux de villégiature et les safari lodges ».

Ces hôtels bénéficieront de tous les avantages associés à l’offre Hilton, la marque leader du secteur, et à ses plateformes commerciales de classe mondiale. Les hôtels pourront également profiter des plateformes technologiques innovantes de la société Hilton, notamment l’enregistrement en ligne et la possibilité de choisir des chambres individuelles en réservant à travers l’application Hilton Honors.

M. Fitzgibbon a ajouté : « La variété des marques dont nous disposons offre aux propriétaires la possibilité de choisir ce qui convient le mieux à leur établissement. Nous avons déjà commencé à déployer cette initiative en concluant un accord avec deux hôtels : notre premier établissement DoubleTree by Hilton au Kenya et notre premier hôtel au Rwanda. Nous pensons pouvoir être en mesure d’en annoncer d’autres avant la fin de l’année ».

DoubleTree by Hilton Nairobi Hurlingham

Le premier hôtel à bénéficier de cette initiative est l’Amber Hotel sur la Ngong Road de Nairobi. Cet hôtel de 109 chambres réouvrira ses portes sous la marque haut de gamme DoubleTree by Hilton. Inauguré en 2016, il est actuellement en cours de réaménagement et rejoindra la marque à la fin de l’année. Après sa rénovation, il prendra le nom de DoubleTree by Hilton Nairobi Hurlingham. C’est le propriétaire actuel qui en assumera la gérance, à travers sa directrice générale, Elisha Katam, dans le cadre d’un accord de franchise.

DoubleTree by Hilton Kigali City Centre

L’hôtel de 153 chambres Ubumwe Grande Hotel, situé dans le quartier des affaires du centre de Kigali, sera exploité sous la marque DoubleTree by Hilton après son réaménagement complet en 2018. Cet établissement franchisé (avec 134 chambres et 19 appartements) a ouvert ses portes en septembre 2016. L’hôtel, après quelques modifications visant à changer son image, sera le premier établissement Hilton au Rwanda. Il sera ensuite rebaptisé sous le nom de DoubleTree by Hilton Kigali City Centre.

La société Hilton exploite actuellement 19 hôtels en Afrique subsaharienne et 29 de plus sont prévus. Elle est présente sur le continent africain depuis plus de 50 ans.

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La BERD étend la portée de ses activités au Maroc en ouvrant un deuxième bureau à Tanger, dans le nord-ouest du pays. Ce bureau est le premier ouvert par une banque multilatérale de développement dans cette ville. Il sera axé sur l’économie locale des régions de Tanger-Tétouan-Al Hoceïma et de l’Oriental.

Tanger est la capitale de la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceïma. L’économie locale s’appuie sur un réseau de petites et moyennes entreprises (PME) et des industries manufacturières dans les secteurs du textile et du cuir, de l’agroalimentaire et de l’automobile. En outre Tanger Med, deuxième port d’Afrique, est situé à 14 km de l’Europe.

Ce deuxième bureau de la BERD au Maroc a été inauguré par Alain Pilloux, Vice-Président de la BERD en charge des Opérations bancaires, en la présence Philip Mikos, chef de  cooperation de la Délégation de l’Union européenne au Maroc, Mme Nezha El Ouafi, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Energie, des Mines et du Développement Durable, chargée du Développement Durable, Janet Heckman, Directrice principale de la BERD pour la partie méridionale et orientale du bassin méditerranéen, et Marie-Alexandra Veilleux-Laborie, Directrice de la BERD pour le Maroc.

« L’ouverture de notre nouveau bureau à Tanger confirme notre volonté de renforcer nos activités au Maroc, en particulier dans le nord du pays. Notre priorité sera de promouvoir l’inclusion régionale et la création d’emplois », a déclaré Alain Pilloux, Vice-Président de la BERD.

Mr Mikos a declaré: «L’Union européenne, qui finance le programme de conseils aux petites entreprises, recommande l’ouverture de ce nouveau bureau à Tanger. Il s’appuiera sur le savoir-faire de la BERD et offrira des services de consultation aux PME dans les régions du Nord du pays, afin de renforcer leur potentiel économique. La compétitivité de l’économie locale est non seulement cruciale pour le Maroc mais aussi pour tout le bassin euro-méditerranéen».

Le nouveau bureau apportera son soutien à un vaste champ d’opportunités afin de développer des partenariats et de promouvoir le savoir-faire et les meilleures pratiques de la BERD. Le bureau de Tanger constitue une étape majeure pour étendre la portée des activités de la BERD, identifier des partenaires locaux, dynamiser de la création d’emplois de qualité dans le secteur privé et favoriser une économie résiliente.

La BERD, qui investit au Maroc depuis 2012, a financé plus d’une trentaine de projets dans le secteur privé, pour un montant total supérieur à 1,2 milliard d’euros. Parallèlement à un financement du secteur public et du secteur privé, la BERD attache une importance particulière au soutien des PME dans le cadre de son programme de conseil aux petites entreprises. Au Maroc, cette initiative financée par l’Union européenne propose un appui technique et financier assorti de services sur mesure de conseillers et d’experts. À ce jour, plus de 340 projets d’appui ont été mis en œuvre.

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Le projet “Stratégie de Développement de la Ville de Jendouba” sera lancé officiellement le 27 Septembre courant lors d’une rencontre qui se tiendra à Jendouba.
Le programme vise à appuyer le développement durable à travers le renforcement de la participation citoyenne dans la mise en place d’un plan d’action et la création de structures de travail entre les différents intervenants et acteurs concernés et la définition d’une vision collective future entre les parties prenantes afin d’assurer un meilleur cadre de vie dans une ville durable.
Cette rencontre permettra notamment de présenter le projet, de définir ses objectifs et ses étapes aux différentes parties prenantes. Ainsi, de rassembler, intégrer une même vision de l’avenir de Jendouba.

A ce sujet, et dans le cadre de la collaboration entre la commune de Jendouba, la Fédération Nationale des Villes Tunisienne, la coopération Allemande au développement “GIZ”/CoMun et l’Association Tunisienne des Urbanistes “ATU”, cette rencontre pour le lancement officiel du projet “Stratégie de Développement de la Ville de Jendouba” connaitra la participation des différents organismes régionaux et locaux et des différents représentants de la société civile.

La Fédération Nationale des Villes Tunisienne (FNVT) travaille en partenariat avec la Coopération Allemande au Développement GIZ à travers son programme CoMun, Cities Alliances, le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), le réseau des Villes Méditerranéennes (MedCités) et le Centre International de Développement pour la Gouvernance Locale Innovante en Tunisie (CILG-VNG) afin d’élaborer des programmes de planification urbaine stratégique au profit de 9 villes, qui sont la Soukra, Béja, Jendouba, Tataouine, Gabes, Kairouan, Monastir, Sidi Bouzid et Médenine.

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Mettre en place un véritable Etat de droit, capable de veiller sur la bonne application de la loi et sur l’équilibre entre les pouvoirs et de favoriser la lutte contre le népotisme et la corruption, serait la voie pour renforcer la croissance économique et réaliser le développement social intégré, a souligné l’économiste et chercheur en sciences politiques américain Francis Fukuyama.
Présidant une conférence intitulée ” Renforcer la croissance économique de la Tunisie grâce à la bonne gouvernance : Exemples du monde entier “, organisée conjointement par le Centre international pour l’entreprise privée (CIPE) et l’Institut arabe des chefs d’entreprise (IACE), à la Maison de l’entreprise, Fukuyama a aussi souligné que la transition vers un Etat moderne devrait être menée par un leadership politique capable d’opérer le changement et convaincu de la séparation nécessaire entre les intérêts publics et individuels, mais également par des institutions qui veillent à l’application des règles de la transparence et une société civile qui défend et favorise cette orientation.

L’économiste américain a, à ce titre, évoqué les expériences ukrainienne et géorgienne, au sein desquelles la lutte contre la corruption était un facteur déclencheur de révolutions sociales, soulignant qu’au-delà de ses aspects techniques qui ont une grande importance, la lutte contre la corruption est essentiellement politique. Laquelle lutte ne pourrait, toujours selon lui, aboutir, qu’en présence d’une force politique interne et réelle, œuvrant dans ce sens.
Pour avancer sur cette voie et mener à bien sa transition économique, la Tunisie pourrait, selon lui, s’inspirer des expériences des autres pays et recevoir des conseils techniques de la part de ses partenaires, mais elle a besoin d’une modélisation intérieure et d’une vision interne du changement.

Adhérant aux propos de l’économiste américain estimant que les transitions ne réussissent qu’a travers la construction d’un Etat moderne et fort, l’application de la loi et la mise en place d’une justice performante, offrant au secteur privé et l’investissement privé les conditions d’action, de création d’emploi, de richesses, et de croissance, l’ancien ministre de l’Equipement Hedi Larbi a souligné que ” la transition politique en Tunisie semble évoluer dans la bonne voie, mais les conditions de la construction d’un Etat moderne et de l’application de la loi sont toujours loin d’être réunies “.
Larbi a, par ailleurs, considéré que ” la transition tunisienne doit, de ce fait, se concentrer sur ces éléments et se retourner parallèlement vers les réformes économiques profondes et d’ordre institutionnel, loin de la logique des petites réformes qui semble prévaloir “.
L’ancien ministre a indiqué aussi que ” la lutte contre la corruption n’est qu’un élément de la réforme et ne doit donc pas être traitée à part. Le jour où la loi sera appliquée, la corruption disparaitra d’elle-même. A défaut, elle restera toujours plus forte que le système lui-même “.
Exhortant la société civile à contribuer à la définition d’une politique économique efficace et à identifier les réformes à engager, à l’instar de sa contribution à la transition politique, Larbi pense que la Tunisie a toutes les chances de réussir, étant donné qu’elle possède toujours des fondamentaux solides qui ont pu jusque-là lui garantir une certaine résilience.

TAP

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Le programme de développement des régions frontalières avance avec un rythme soutenu dans les délégations d’El Faouar et Rjim Maatoug, a indiqué Mohamed Ben Mbraek, représentant du conseil régional au gouvernorat de Kébili dans une déclaration à la TAP.
Ce programme, dont le coût est estimé à 3,3 MD, s’inscrit dans le cadre de l’amélioration des conditions de vie dans ces régions à travers la réhabilitation des logements, la création de sources de vie, l’impulsion des activités socio-économiques et ce dans l’objectif du lutter contre les vecteurs susceptibles d’induire au terrorisme dans les régions marginalisées.
Dans ce cadre, 200 mille dinars ont été allouées à la réhabilitation de logements et la promotion des activités économiques, 865 mille dinars pour l’accompagnement des jeunes promoteurs et le financement de leurs petits projets, 1 million de dinars pour l’aménagement des espaces verts, 800 mille dinars pour le forage de puits afin d’encourager l’investissement dans l’agriculture et 465 mille dinars pour l’amélioration des services sociaux et de santé.

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Envolée des prix, inflation, chômage, pertes d’emploi, endettement, appauvrissement, rien n’épargne la classe moyenne tunisienne ces dernières années !

Des statistiques de l’Institut national des statistiques (INS), relèvent que la classe moyenne a essuyé un recul de 80% en 2011 à 67% en 2015, et ce, en raison, essentiellement de la hausse des prix et du taux de chômage, Ainsi, le pouvoir d’achat a enregistré, durant la même période, une baisse de plus de 40%.

Dans une déclaration accordée à Africanmanager, l’expert en économie Mohamed Aifa a affirmé que le pouvoir d’achat des Tunisiens poursuit sa chute vu l’augmentation spectaculaire des prix de plusieurs services à l’instar de l’électricité, du loyer, des télécommunications, des médicaments, du tabac….

Il a, sur un autre volet, ajouté que 85% des produits commercialisés sur les marchés ont également enregistré une hausse vertigineuse.

Et de préciser que les prix de produits subventionnés n’ont pas connu une importante augmentation et ce depuis l’année 2011.

L’expert a appelé le citoyen à rationaliser sa consommation afin de préserver son pouvoir d’achat.

Pour sa part, l’économiste Wajdi Ben Rejeb a fait savoir que « alors que le pouvoir d’achat en Tunisie est en berne, de plus en plus de Tunisiens choisissent de cumuler deux emplois, souvent en cachette.

Cela revient, selon, ses dires, à un coût de la vie plus élevé , incluant la hausse des prix de la majorité des produits de consommation qui étouffe le pouvoir d’achat des Tunisiens ».

De même, il a affirmé que les augmentations salariales récentes n’ont pas résolu les problèmes des consommateurs.

L’économiste a, dans ce contexte, appelé le gouvernement à multiplier ses efforts, dont notamment le renforcement des opérations de contrôle au niveau de circuits de distributions et de services, ce qui permettrait de faire face aux irrégularités, dépassements et abus commis par plusieurs commerçants.

Enfin, l’expert a assuré qu’il est nécessaire de réviser le plan de développement, la création de la richesse et d’emplois afin de sortir de la crise économique actuelle.

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Les mouvements protestataires des jeunes chômeurs réclamant le développement et l’emploi se sont étendues à d’autres régions du gouvernorat de Tataouine dont Ksar Ouled Soltane et Maghit relevant de la délégation de Tataouine Nord, rapporte Mosaïque Fm.

Les protestataires ont bloqué les routes principales des villes ce qui a conduit à la paralysie du trafic et a empêché les élèves et les cadres enseignants de rejoindre les institutions éducatives, indique la même source.

Par ailleurs, un calme précaire s’est installé dans les régions de Bir Thlethine et Maztouria après qui les incidents qui se sont produits hier 27 mars 2017.

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La ville de Kairouan a abrité, samedi 25 février 2017, la première conférence périodique des directeurs régionaux du développement, dont les travaux ont été présidés par le ministre de Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Mohamed Fadhel Abdelkefi.
Le ministre a souligné à cette occasion l’impératif d’examiner les moyens susceptibles de consolider les actions de développement dans les régions.
Un aperçu sur les missions des directions régionales et les difficultés et obstacles auxquels elles sont confrontées ont été exposés à cette occasion, outre les différents problèmes posés dont la coordination entre les autorités régionales et les directions centrales, la structuration, l’absence de cadre juridique régissant les relations entre les directions régionales de développement et les directions sectorielles ainsi que les perspectives professionnelles limitées par rapport à l’administration centrale.
Les participants ont évoqué aussi, les ressources humaines insuffisantes et les conditions de travail insatisfaisantes, en matière logistique, insistant sur l’importance et la nécessité de garantir des opportunités de formation à l’intérieur et à l’extérieur du pays, surtout avec l’instauration de la décentralisation dans l’action de développement. Ils se également interrogés à propos, de la nouvelle loi de l’investissement et ses dispositions.
Abdelkefi a indiqué la détermination du département à trouver les solutions adéquates aux différentes problématiques ainsi qu’à prendre en considération les suggestions proposées, appelant toutes les parties à poursuivre les efforts pour réaliser le développement des régions.

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Les habitants d’El Bradâa, dans la délégation de Ksour Essef, poursuivent leur mouvement de protestation pour la deuxième journée consécutive, provoquant ainsi la fermeture des routes et la paralysie totale de la région en question.

Selon Jawhara fm, les protestataires ont déclaré depuis le jeudi 23 février une désobéissance civile ouverte, revendiquant leur droit au développement et à l’emploi et dénonçant l’absence de réaction de la part des autorités locales, régionales et nationales face à “leurs demandes légitimes”.

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Le chef de l’Etat, Béji Caïd Essebsi, a présidé ce mercredi une réunion de travail tenue au Palais de Carthage et consacrée au suivi des projets qui ont été annoncés dans le cadre de l’initiative du président de la République en faveur du développement et de l’emploi, nous apprend un communiqué rendu public par la Présidence de la République.

Ces projets qui ont été dévoilés lors d’une rencontre qui a eu lieu le 25 novembre 2016 entre le président de la République et une délégation d’investisseurs permettront de créer 50 mille emplois directs et indirects dans 14 régions intérieures avec un volume d’investissement de 1500MD. Ils concerneront le secteur des industries agro-alimentaires, les pièces détachées de véhicules, les industries chimiques, la technologie, l’agriculture et les énergies renouvelables.

Dans le cadre du suivi de l’avancement des travaux, on signale que :

Trois projets d’une valeur de 120MD ont entamé la production.

Les travaux de cinq projets d’une valeur de 264 MD se sont accélérés…

Le président de la République a, dans ce contexte,  appelé à la nécessité de créer une coordination avec tous les ministères concernés, a ajouté la même source.

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