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S’interrogeant, dans un entretien accordé à l’agence de presse officielle tunisienne Tap, sur les relations de l’Utica avec les entreprises publiques, le SG de l’UGTT, Noureddine Taboubi, a indiqué qu’il ne vise pas les «hommes d’affaires patriotiques et fidèles qui servent leur pays avec abnégation mais les opportunistes qui n’ont d’autre but que d’accumuler les bénéfices et les richesses par des méthodes détournées (…). Les sociétés nationales publiques, telle la Société d’Electricité et de Gaz (STEG) et la Société Nationale d’Exploitation d’Eau (SONED) ne sont pas des sociétés déficitaires mais sont créancières de gros montants auprès de nombreuses entreprises publiques et privées et il est impératif de ce fait de traiter ces sociétés au cas par cas et de trouver des solutions pour surmonter ces problématiques», a-t-il ajouté. Ce n’est pourtant pas ce qu’affirme un tout récent document du gouvernement Chahed, à propos de la situation financière des entreprises publiques.
Le secrétaire général de l’UGTT a accusé également des «prétendus experts» de s’être engagés dans un processus systématique pour faire croire à l’opinion publique que le secteur public «est la cause de la ruine de l’économie nationale, au même titre que d’autres qui expliquent la faiblesse du budget de l’Etat par le volume des salaires».

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Désormais connu par ses lignes rouges qu’il dresse un peu partout, le secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), Noureddine Taboubi, a réitéré le refus catégorique de la centrale syndicale de la cession des entreprises publiques, affirmant qu’elle trace «cent mille lignes rouges» devant ce choix économique.
Dans une interview accordée à l’agence TAP, le dirigeant de l’UGTT a indiqué qu’à chaque fois qu’il s’était entretenu avec le président de la République, ce dernier le remerciait pour son soutien à l’école publique, au secteur de la santé publique ainsi qu’au service public. «Je n’ai jamais entendu aussi le chef du gouvernement dire qu’il est pour la cession des entreprises publiques, et il a même déclaré lors d’un débat de presse qu’il n’y avait rien à vendre», a-t-il argumenté.

Selon son secrétaire général, «l’UGTT n’est pas pour autant crispée sur ses positions sur cette question mais a sa propre vision basée sur la nécessité de restructurer et réformer les entreprises publiques afin qu’elles puissent retrouver leur capacité d’embauche et de compétitivité et contribuer ainsi à renflouer les ressources de l’Etat», a-t-il précisé. Taboubi a fait valoir que «ces entreprises ne sont pas une propriété privée pour qu’on parle de les vendre ou les céder». Il a estimé que «certains qui ont échoué veulent se débarrasser de cette image d’échec et de leur incapacité à accomplir des actions en faveur du pays, l’imputent aux entreprises publiques».

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Du 4 au 6 octobre courant, une mission du FMI séjournait à Tunis. Parmi les points évoqués avec le gouvernement tunisien figure «améliorer la gouvernance et la surveillance des entreprises publiques déficitaires et moderniser la fonction publique demeurent des réformes structurelles cruciales pour réduire les risques budgétaires et rendre l’ensemble de l’économie plus compétitive». C’est dire, et c’est peu de le dire dans la mesure où la Tunisie n’aurait pas dû attendre le FMI pour le faire, l’importance de ce sujet pour un gouvernement dont la tâche initiale est de remettre de l’ordre dans l’économie du pays.

  • Que dit le rapport du gouvernement ?

Selon un rapport gouvernemental en date du 15 mai 2017, les entreprises publiques (EP) en Tunisie étaient au nombre de 104 en 2014, travaillant dans 21 secteurs de production et de services. Elles dégageaient, en 2010, des bénéfices d’un total d’un peu plus de 1,176 Milliard DT. Six années plus tard, en 2015, elles affichaient un déficit de presque 1,1 Milliard DT. A la fin de la même année, et on suppose que cela a beaucoup augmenté depuis, le cumul des pertes des EP, de 2012 à 2015, a dépassé les 2,5 Milliards DT.

Les causes, ledit rapport les a identifiées. D’abord des problèmes au niveau de la gouvernance, ce qui ne semblait pas être le cas avant. Manque de vision stratégique claire ensuite, alors ce ne semblait pas être le cas avant. Faible productivité, ce qui n’était pas le cas avant, puisqu’elles dégageaient des bénéfices. 41 EP ont enregistré une perte de 1,881 Milliard DT, depuis leur création et jusqu’à 2010. Ces pertes ont ensuite augmenté de 214,9 % entre 2010 et 2015. Les fonds propres de 29 de ces EP sont négatifs (-2.730 MDT contre 447,8 DT en capital).

  • Qui a payé les 5,8 Milliards DT ?

Les EP, c’est aussi des troubles et mouvements sociaux, grâce désormais à un droit de grève protégé par la Constitution et non balisé par aucune condition. Les EP, c’est encore des actifs non valorisés, des coûts de production élevés, des problèmes de pièces de rechange et des problèmes de maintenance de la flotte. C’est aussi des procédures complexes de gestion des transactions publiques, grâce notamment à la peur d’être accusés de «Fassed» qui serre les tripes des dirigeants de ces entreprises. Problèmes aussi au niveau de la structure de l’entreprise. Ajoutez-y les fortes dépenses, notamment salariales, par rapport à la faible production et le peu de productivité. Entre 2012 et 2015, ces EP ont servi un cumul de salaires de 16,4 Milliards DT, pour un résultat hautement déficitaire.

La masse salariale des EP était de 2,580 Milliards DT en 2010. Cinq ans plus tard, c’est 3,713 Milliards DT. Une hausse de 43,9 %. Les salaires des employés des EP ont augmenté de 50 % entre 2010 et 2013.

Pour faire face, soutenir l’insoutenable et verser de l’eau dans le désert, l’Etat ne dispose que du seul moyen de la prime d’exploitation, puisée dans le budget de l’Etat. 5,851 Milliards DT ont ainsi été injectés dans les caisses des EP, en hausse de 124,3 % par rapport à 2010.

  • L’Etat veut que les privés financent les EP !

Dans son document, le gouvernement de Youssef Chahed propose une panoplie de mesures pour une restructuration, sociale, financière et de gouvernance, des EP. A aucun moment ledit document n’a parlé de plan social, de licenciement ou quelque autre mesure du genre. Il évoque par contre une meilleure stratégie de l’Etat actionnaire, la création d’une agence pour la gestion des participations de l’Etat, une gouvernance qui sépare la gestion du contrôle et la nomination de gestionnaires sur appel à manifestation d’intérêt et choix sur dossier. Mais aussi un cadre RSE, un cadre législatif qui permet d’attirer les compétences à l’instar du secteur privé, la présentation de Business plans et la mise en place d’une ligne de financement qui permette l’équilibre financier à l’horizon 2018, ce qui est trop court à notre sens.

Plus important, le gouvernement Chahed évoque aussi, dans ce document, un certain nombre de mesures financières, l’argent étant le nerf de la guerre. Il propose d’abord la création de ce qu’il appelle un «Fonds de restitution» de 1.000 MDT. Ce fond, toujours selon le gouvernement Chahed, devra être financé en partenariat avec le secteur privé, qui devra y injecter 500 MDT. Le reste sera injecté par la CDC (Caisse des dépôts et consignation), ou autres, comme les Sicar. Le secteur privé pourra ainsi participer dans le capital des EP qui bénéficieront du Fonds de restitution, à hauteur de 49 %. Il sera donc actionnaire d’entreprises qui resteront entre les mains de l’Etat, après accord de la Carep (Commission de privatisation). Les EP seront ainsi partiellement privatisées. C’est en gros ce que propose Youssef Chahed. Reste à savoir si l’UGTT, qui a déjà levé son véto contre toute restructuration des EP sans son avis, accepte cela !

 

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L’Afrique du Sud, dont l’économie a perdu beaucoup de plumes, au point de perdre sa première place continentale arrachée en 2016 au Nigeria, veut mettre le paquet pour sauver les entreprises publiques. Le ministère sud-africain des Finances veut injecter quelque 100 milliards de rands (7,46 milliards $) dans les boîtes publiques en difficulté. Elle a donc tapé à la porte de la Public Investment Corporation (PIC), le plus grand gestionnaire de fonds d’Afrique, rapporte l’Agence Ecofin. Il est vrai que le pays a de solides liens avec l’organisme, lequel a en charge les caisses de retraite des employés de l’Etat sud-africain…

A côté de la cagnotte de 1860 milliards de rands (140 milliards $) d’actifs sous gestion de la PIC, ce que demande le gouvernement sud-africain est une paille. Par ailleurs les médias sud-africains ont révélé que les autorités ont proposé au gestionnaire de fonds de racheter le volume de 12 milliards d’actions qu’elles contrôlent dans l’entreprise de télécommunications Telkom. Le pactole récolté irait directement renflouer la South African Airways.

Mais ce n’est pas le seul canard public qui boite, il y a également l’entreprise nationale d’énergie Eskom, la compagnie pétrolière PetroSA et l’entreprise de défense Denel, dont les assises financières auraient été érodées par la mauvaise gestion et la corruption.
Daniel Matjila, le PDG de la PIC, a fait savoir qu’il est prêt à acheter à peu près de 2 milliards de rands de parts détenues dans le capital de Telkom, ce qui monterait la participation de sa structure à 18%. Mais on est loin des 12 milliards d’actions que veut céder le gouvernement. Mais pour Matjila, il n’est pas question d’aller au-delà et de jouer avec le feu. Cela se comprend quand on gère les retraites des fonctionnaires sud-africains….

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Le gouvernement envisage de mettre en place, au cours de l’année 2018, une stratégie de développement et de gouvernance des entreprises publiques qui sera axée sur la gouvernance générale et la gouvernance interne, les ressources humaines, le dialogue social et la situation financière.

Cette stratégie visant à améliorer la bonne gouvernance au sein de l’entreprise, suggère d’examiner la possibilité de créer une structure administrative centrale ou une instance de supervision et de coordination comme une agence de gestion des participations publiques ou une instance supérieure chargée des structures publiques qui comportera au moins deux unités de suivi qui seront sous la tutelle de la présidence du gouvernement, la direction générale de la privatisation et l’Instance des contrôleurs de l’Etat.

S’agissant de la gouvernance générale et la gouvernance intérieure, la stratégie recommande de séparer entre les missions de gestion et de supervision de l’entreprise, outre l’encouragement des principes de transparence et de publication de l’information.
La stratégie de réforme des entreprises publiques nécessite l’amendement de 25 textes de loi, la publication de circulaires outre le développement de structures administratives, l’élaboration de références et la réalisation de sessions de formation.

La présidence du gouvernement a élaboré un tableau d’exécution de ces réformes qui commencent à partir du 4ème trimestre de l’année 2017 et se poursuivra jusqu’à la fin 2018

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Le gouvernement envisage de mettre en place, au cours de l’année 2018, une stratégie de développement et de gouvernance des entreprises publiques qui sera axée sur la gouvernance générale et la gouvernance interne, les ressources humaines, le dialogue social et la situation financière.

S’agissant de la régularisation de la situation financière des entreprises publiques opérant dans des secteurs compétitifs, la présidence du gouvernement envisage, selon un document dont une copie parvenue à l’agence Tap, le lancement d’un fonds doté d’un capital de 1000 MD financé à 50% par des privés et 50% par la Caisse des Dépôts et Consignations. Les entreprises qui bénéficieront de l’intervention du fonds seront privatisées à 50%. Les privés peuvent accorder un service public, à condition que l’Etat assume la différence entre le coût réel du service et le prix facturé.

La présidence du gouvernement œuvrera également à la création de fonds régionaux détenant des financements estimés à 300 MD dont 50% mobilisés par les privés. Ces fonds devront être gérés selon l’approche adoptée par les fonds d’essaimage, tout encourageant un nombre d’entreprises publiques à changer le modèle actuel par un autre qui répond aux besoins du marché et de l’environnement social actuel.

Il s’agit en outre d’œuvrer à la création d’un fonds de recapitalisation des entreprises publiques, notamment, celles qui garantissent un service public vital.

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Le gouvernement envisage de mettre en place, au cours de l’année 2018, une stratégie de développement et de gouvernance des entreprises publiques. Cette stratégie sera axée sur plusieurs points dont principalement la restructuration des 104 établissements et entreprises publics opérant dans 21 secteurs vu que la valeur ajoutée de ces derniers a reculé de 15,3% aux alentours de 6615,6 Millions de Dinars (MD) en 2015 et l’Etat a été obligé de mobiliser un appui financier record de l’ordre de 5851,5 MD en 2014 et 2609,2 MD, en 2015.

Selon un document parvenu à l’Agence TAP, la présidence du gouvernement a mis l’accent sur un déficit structurel persistant de certaines entreprises publiques (gérées par 15 ministères) dont 29 entreprises disposant d’un capital négatif. Cette situation nécessite l’intervention de l’Etat à travers la restructuration des entreprises concernées et l’élaboration d’une nouvelle stratégie afin de développer leurs activités, outre l’identification du rôle de l’Etat, en tant que principal actionnaire dans ces entreprises.

La présidence du gouvernement a précisé, qu’en 2015, les fonds propres de ses entreprises ont atteint -2730 MD et les capitaux ont atteint 447,8 MD, au cours de la même année, selon ce même document Les pertes cumulées des entreprises publiques ont atteint 6 mille millions de dinars, en 2015, soit une augmentation de 214,9%, par rapport à 2010, sans tenir compte du déficit des caisses sociales.

A noter que les recettes des participations et des entreprises ont atteint 18 MD, jusqu’à la fin du mois de juillet, selon les résultats provisoires de l’exécution du budget de l’Etat pour l’exercice2017, contre des estimations de 220 MD par la loi des finances 2017.

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Le président de la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (Conect), Tarek Cherif, a donné, sur Express FM hier vendredi 15 septembre, son sentiment sur la nouvelle équipe de Youssef Chahed et les défis qui l’attendent. «Il faut aller vite, très vite même !», a dit Cherif. «La cadence actuelle n’est plus soutenable. Les prêts que la Tunisie contracte ne sont pas affectés à la création de richesses, on est loin du cercle vertueux !», a-t-il ajouté, en direction de la masse salariale de la fonction publique.

A propos du partenariat public privé (PPP), le président de la Conect a indiqué que c’est une des planches de salut pour l’économie du pays. Mais il a demandé à l’UGTT, un partenaire dans cette affaire, de tempérer ses ardeurs et de faire preuve de «compréhension». «C’est nécessaire pour le pays ! On n’a pas le choix!».
La privatisation des entreprises publiques qui perdent de l’argent est également une des solutions, selon Cherif. Il est même allé plus loin en préconisant la cession de toutes les branches liées aux secteurs concurrentiels. «Même les banques publiques qui font des profits doivent être privatisées, car il est fort probable que les gains montent avec la privatisation !».
Pour étayer son argumentaire, il a évoqué la privatisation des cimenteries publiques il y a quelques années. «Il faut regarder les performances des cimenteries qui ont été privatisées. Combien ont-elles recruté en plus ? Combien exportent-elles de nos jours et combien de taxes payent-elles à l’Etat ?».

Il s’est également arrêté sur Tunisair. «Avec des retards de 6 à 12 heures, ce n’est plus possible. Les avions sont vieux, les pertes colossales et le nombre des salariés l’est tout autant par rapport aux besoins réels ! Nous sommes en train ainsi de priver le pays d’opportunités. Il faut aller vers la performance et l’efficacité. Il faut trouver à la compagnie nationale un partenaire stratégique pour qu’il mène la société vers la performance».

A propos du tourisme, il a déclaré qu’on ne peut pas avoir des gains substantiels sans Open Sky et en louant des appareils à d’autres compagnies. “Il faudra faire preuve de réalisme et s’attaquer aux problèmes” en fermant la porte aux idéologies, a déclaré Cherif…

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Des représentants de l’UTICA rencontreront des membres du gouvernement, avant la fin de cette semaine, afin de discuter les priorités du prochain exercice financier et les propositions de cette organisation patronale concernant la loi de finances 2018 en cours de préparation, selon le vice président de l’UTICA Hichem Elloumi.
Elloumi a noté mardi, dans une déclaration à l’agence TAP sur la déclaration faite lundi, par le chef du gouvernement Youssef Chahed lors du vote de confiance à l’ARP, que l’organisation patronale présentera des propositions au gouvernement concernant ce projet de loi, précisant qu’elles porteront essentiellement sur la restructuration des sociétés publiques, la réforme des caisses sociales et le redressement des finances publiques.

Il a par ailleurs, estimé que ” nous pouvons réaliser une croissance annuelle, à hauteur de 5%, à l’horizon de l’année 2020, comme l’a indiqué le chef du gouvernement dans son discours, appelant toutes les parties à faire preuve de responsabilité afin de donner une impulsion à la croissance du pays et à la création de richesse “.
S’agissant de la proposition de Chahed, relative à la réservation d’une contribution financière au profit des caisses sociales, il a estimé que cette proposition ne peut être discutée qu’après avoir pris connaissance de toute la panoplie des réformes proposées par le gouvernement pour réduire le déficit continu de ces caisses.

Le vice-président de l’UTICA a en outre qualifié la déclaration du gouvernement de ” positive “, d’autant qu’elle a été axée sur la relance de l’économie et l’impulsion de la croissance et de l’emploi.
Il a réitéré l’appel à lutter contre la contrebande et à faire intégrer l’économie parallèle dans l’économie organisée afin qu’elle soit un levier pour la fiscalité de l’Etat.

Cette posture de l’UTICA tranche avec les bruits émis par la centrale syndicale, l’UGTT, qui est déjà sur les starting-blocks pour en découdre avec le chef du gouvernement, suite à ces mêmes propositions faites devant la représentation nationale hier lundi…

Pour rappel, Chahed avait demandé à tous les signataires du Pacte de Carthage de lui soumettre, le 20 septembre 2017, des idées pour relancer le pays. L’UTICA est la première à sortir du bois. L’UGTT lui emboitera la pas, on peut en être sûr, mais ce ne sera certainement pas les mêmes projets, et ça aussi on peut en être sûr…

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Le secrétaire général de l’Union générale Tunisienne du travail (UGTT), Noureddine Tabboubi, a affirmé que son organisation s’oppose à plusieurs décisions “unilatérales” annoncées par le gouvernement, dont l’augmentation des cotisations sociales.
“L’UGTT a une vision différente de la réforme”, a déclaré le patron de la centrale syndicale à l’agence TAP en marge des travaux de la commission administrative qui se sont ouverts ce mardi à Hammamet, soulignant également le rejet de la privatisation de plusieurs entreprises et établissements publics
La commission administrative nationale examinera la question des négociations sociales dans les secteurs public et privé, a-t-il indiqué, confirmant le blocage des négociations dans plusieurs domaines du secteur privé en dépit de la signature d’un accord de base et d’accords relatifs à l’intégration dans la fonction publique.
L’accent sera en outre mis sur le dossier des caisses sociales lors de cette commission administrative, a-t-il dit, précisant qu’un comité de l’UGTT se réunit aujourd’hui pour discuter de la situation des caisses sociales et proposer des solutions alternatives.

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Lors de la séance plénière de vote de confiance au nouveau gouvernement, qui se tient actuellement à l’ARP, Youssef Chahed a déclaré que son équipe a entamé la mise en place d’un programme complet portant sur la restructuration des entreprises publiques actuellement dans l’incapacité de survivre et de contracter des prêts sans l’intervention de l’État.

Ce programme, qui vise en premier lieu à préserver les droits des fonctionnaires et des ouvriers, veut aussi faire de ces entreprises des acteurs actifs et rentables pour la nation.

La restructuration des entreprises publiques devrait être aussi basée sur la paix sociale, la préservation des postes d’emploi et les acquis matériels et sociaux.

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Taoufik Rajhi, ministre-conseiller de Youssef Chahed, en charge du suivi des réformes clés et par ailleurs président du Conseil des analyses économiques, a évoqué les problèmes financiers des 104 entreprises publiques du pays. C’était sur Express FM, ce mardi 29 août au matin…

L’homme qui souffle à l’oreille du chef du gouvernement a donné le ton en qualifiant ces boîtes de «budgétivores». Après cette entame plutôt musclée, il a dit ceci : «Il n’y a pas de considérations idéologiques à propos de ces entreprises publiques, nos positions sont essentiellement pragmatiques. Il faut qu’elles soient désormais autosuffisantes ou qu’elles permettent de remettre à flot les caisses de l’Etat pour atteindre les objectifs de la révolution, à savoir la croissance régionale et l’emploi».

Ensuite il a parlé de la nécessité de restructurer ces entreprises et d’y faire prévaloir le principe de la «bonne gouvernance» ; il a indiqué que le plan mis en place sera déployé au «cas par cas, secteur par secteur, car il y a plusieurs types d’institutions publiques et qu’il n’y a pas un seul remède pour toutes. La mise en valeur de la culture du travail, le combat contre les pots-de-vin et la corruption et la mise en valeur des compétences publiques font partie du plan qui a été élaboré». Par ailleurs Rajhi a rappelé qu’une rencontre sur le thème de la restructuration des entreprises publiques a été organisée, et que des partis politiques, des organismes nationaux, le secrétaire général adjoint l’UGTT chargé des institutions, Slaheddine Selmi et des experts y ont pris part.

Le ministre-conseiller s’en est également pris aux participations de l’Etat dans certaines entreprises publiques. «Nous avons en Tunisie un traiteur public ! Est-ce que c’est le rôle de l’Etat de détenir des parts dans la restauration ou dans l’élevage de poussins ?», a-t-il demandé. S’agissant des banques publiques, il a fait savoir qu’une commission se penche actuellement sur leur restructuration de façon à améliorer leur gouvernance et qu’il a déjà des motifs de satisfaction. «Les réformes entreprises dans les institutions publiques ne doivent pas avoir pour finalité le paiement des salaires mais la mise en place d’un plan de réformes profondes», a-t-il asséné…

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Le Secrétaire général de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT), Noureddine Tabboubi, a affirmé, vendredi, que son organisation “exercera des pressions positives sur le gouvernement pour trouver les solutions permettant de sauver les entreprises publiques menacées de faillite”.
“Il n’est pas question de céder les entreprises publiques aux privés, quels que soient les problèmes financiers qu’elles rencontrent”, a-t-il lancé lors d’une visite au siège de la Société Nationale de Cellulose et de Papier Alfa à Kasserine, dont l’usine connait de sérieuses difficultés dues principalement à l’accumulation des dettes et à la désuétude des équipements.

La commission administrative de l’UGTT se réunira prochainement pour examiner la situation générale dans le pays et celle des entreprises publiques en particulier “et prendra par la suite les décisions et mesures nécessaires”, a encore souligné le patron de la centrale syndicale.
Noureddine Tabboubi a par ailleurs visité l’hôpital régional de Kasserine où le scanner acheté dans le cadre d’un marché public est, selon plusieurs plaintes, constamment en panne. Il a dans ce sens appelé le cadre médical concerné à ouvrir une enquête immédiate sur le dossier des marchés.
Il a également remis à l’hôpital local de la délégation de Méjel BelAbbès un lot de médicaments et de vaccins contre l’hépatite d’une valeur globale de 35 millions de dinars accordés à l’initiative du syndicat général de l’enseignement secondaire dans l’objectif de contribuer à la lutte contre ce virus qui a touché des élèves de la région au cours de l’année scolaire écoulée.

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L’expert économique et PDG de Comete Engineering, Radhi Meddeb a indiqué, dans une interview accordée au journal “La Presse”, et parue dans son édition de ce mercredi 15 février 2017, que pour que la Tunisie puisse dépasser la crise économique et financière qui sévit depuis plusieurs années, 5 axes majeurs doivent être explorés simultanément à savoir une forte rationalisation des dépenses, un meilleur ciblage des subventions, une modernisation accélérée de l’État et une profonde réforme fiscale.

L’expert économique a également évoqué un désengagement rapide et ordonné du périmètre des biens confisqués et la privatisation des entreprises publiques opérant dans le secteur concurrentiel dont le déficit continue, selon lui, à peser sur les finances publiques et enfin la cession des participations publiques non stratégiques, y compris de nombreux actifs fonciers, aujourd’hui à l’abandon.

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Nous apprenons, de sources sûres, que des changements toucheront prochainement les directions des entreprises financières publiques. Selon nos sources, cependant, il ne s’agira pas des entreprises qui ont été déjà touchées par le changement de gouvernance et dont les directions et les conseils d’administrations ont fait l’objet, du temps de l’ancien ministre des Finances Slim Chaker, d’un appel à candidature et choix par un comité d’experts. Il ne s’agira donc ni de la BNA (Banque Nationale Agricole), ni de la BH (Banque de l’Habitat), ni de la STB (Société Tunisienne de Banque). Ces trois majors des institutions financières publiques ne verront donc pas leurs DG changer.

Selon nos sources toujours, les changements toucheront les directions d’autres institutions financières publiques. La liste de ces dernières n’étant pas très longue, nos sources n’ont pas voulu en dire plus.

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Depuis plusieurs années déjà, la Tunisie a rompu avec le concept d’entreprise publique rentable. Le problème ne date pas d’aujourd’hui, mais de plusieurs années. Les entreprises publiques se trouvent devant un cumul de problèmes économiques, financiers et sociaux. Aujourd’hui, elles ne contribuent presque pas à l’essor de l’économie nationale.
Après avoir été longtemps considérées comme le fleuron de l’économie tunisienne et première source des recettes du budget de l’État, les entreprises publiques sont devenues un lourd fardeau, difficiles, voire impossibles à gérer à la lumière de la crise de liquidités qui sévit dans le pays depuis un bon nombre d’années .

Preuve à l’appui : La contribution des entreprises dans le budget de l’État au titre de l’année 2016 est presque nulle, et les quelques Millions de dinars qui sont venus renflouer les caisses de l’État au titre de cette année sont dus aux recettes exceptionnelles générées par la 4G mais aussi aux contributions provenant de la Banque centrale de Tunisie (BCT). C’est la ministre des Finances, Lamia Zribi, qui le confirme. Elle n’a cessé dernièrement de tirer à boulets rouges sur les entreprises publiques, sans pour autant proposer des solutions. Elle se contente de dire ce qu’elle constate : “Si aucune mesure n’est prise pour le redressement et la restructuration de ces entreprises là, (…), c’est la crise financière” assurée. Oui, elle parle ! Elle dit des vérités, qui laissent entrevoir différentes interprétations, la plus plausible est la privatisation. C’est une des solutions récemment proposées par une députée de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP). Aussitôt évoquée, la colère avait monté d’un cran au sein de l’Assemblée. Pour les Tunisiens, la privatisation est une atteinte à leurs droits. En Tunisie on peut évoquer la crise, mais parler de la privatisation, c’est tabou. Oui ! On se permet d’injecter de l’argent dans des entreprises déjà mortes et improductives, mais on ne privatise pas ! Mais jusqu’à quand ? Il est légitime de s’interroger à ce stade : Doit-on se débarrasser de ces entreprises là ? Et si on privatisait les entreprises à vocation commerciale ?

Mohamded Slah Ayari, conseiller fiscal a fait remarquer, dans une déclaration à Africanmanager, que les recettes provenant des entreprises ont connu une baisse très importante de 42,8%, passant ainsi de 409 Millions de dinars durant les 9 premiers mois de l’année 2015 à seulement 234 MD durant la même période de 2016.

Selon ses déclarations, les entreprises publiques ne contribuent pas comme auparavant dans les caisses de l’État à cause de plusieurs difficultés économiques et financières énormes, à titre d’exemple la situation de Tunisair, qui a confirmé les pertes successives supportées par la dite entreprise, considérée comme le fleuron des entreprises publiques. Ainsi, la perte qui a été confirmée au titre de l’exercice de 2015 a atteint 72 MD. Le même constat s’applique aux autres entreprises publiques telles que la SNTRI, la SNCFT, la CGT, la CPG et la dernière en date, Petrofac, qui croule sous les difficultés économiques, financières et sociales.

À notre interrogation : Est-ce que l’État a intérêt à privatiser les entreprises publiques ou à continuer à supporter le fardeau qui devient de plus en plus lourd ? Momahed Salah a dit : ” À priori, il serait plus adéquat de se débarrasser des entreprises publiques qui n’assurent pas un service social au profit des citoyens tunisiens, par conséquent et à l’exception des secteurs stratégiques tels que la Steg, la SONEDE, la SNTRI, l’État a intérêt à céder les entreprises publiques qui ne font qu’accumuler du déficit au fil des années, et ce dans l’espoir qu’elles soient redressées dans une première étape afin de contribuer à l’amélioration des recettes fiscales et à la création de nouveaux postes d’emploi”.

De son côté, Mbarek Khamessi, expert en redressement des entreprises en difficulté, nous a fait savoir que la privatisation des entreprises publiques n’est pas la bonne solution, et ce en dépit des difficultés financières énormes rencontrées par ces entreprises là, de plus on ne peut privatiser que les entreprises ayant un fort potentiel de rentabilité. “Personne ne pourra acheter une entreprise non rentable et avec une activité non évolutive”, a-t-il expliqué.

Khamessi a, dans le même ordre d’idées, mis en garde contre le fait de voir ce processus de privatisation se transformer en opération de liquidation, comme le cas de la Société Tunisiennes des Banques (STB) dans le temps, appelant ainsi à puiser avant tout dans les solutions de restructuration et de redressement.

En outre, il a fait remarquer que les entreprises publiques n’ont jamais été un objet de rentabilité, mais plutôt social comme le cas de la poste, de la Steg ou encore de la SONEDE, appelant ainsi à ne pas se limiter uniquement à l’aspect financier. “Le privé ne va pas jouer le rôle assigné au début à cette entreprise là”, a-t-il assuré. Il faut éviter, selon lui, le mimétisme législatif et importer bêtement les expériences étrangères dans le contexte tunisien.

Un représentant du ministère des Finances, qui a voulu parler sous l’anonymat, a quant à lui précisé que les difficultés des entreprises publiques ne datent pas d’aujourd’hui mais plutôt d’avant la Révolution, citant le cas des entreprises de transport comme la SNTRI, les sociétés pétrolières comme la SNDP et STIR. A cela s’ajoutent la SONEDE, la Steg, la CPG, la Fouladh, Tunisair, SNCPA et la Transtu.

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Lors de son audition, hier mardi 20 décembre 2016, par la commission des finances de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), la ministre des Finances, Lamia Zribi, a déclaré que la situation économique et financière du pays demeure très difficile et que de grosses pressions continuent de s’exercer sur le budget de l’État.

Lors de cette rencontre consacrée à l’examen du projet de la loi de finances complémentaire 2016, la ministre a fait, en outre, remarquer que les entreprises publiques qui auparavant contribuaient beaucoup dans le budget de l’État deviennent aujourd’hui un fardeau et ce, suite à des difficultés financières énormes. Elle a appelé ainsi à entamer les reformes nécessaires et à s’engager dans la restructuration de ces entreprises là pour éviter le pire, citant le cas de la CPG et du CGT. Ces entreprises, selon elle, pèsent beaucoup dans les dépenses de l’État. À cela s’ajoutent la masse salariale et les dépenses de développement. “Si la situation ne change pas, c’est la crise financière… Il faut, de toute urgence, restructurer ces entreprises et calculer la menace”, a-t-elle dit.

La ministre des Finances a par ailleurs indiqué qu’un travail de restructuration regroupant 5 entreprises, comme c’est le cas pour Tunisair ou la Fouledh, est en cours au niveau du gouvernement. 

Revenant sur le projet de la loi de finances complémentaire 2016, objet de son audition hier mardi à l’ARP, la ministre a tenu à préciser que le taux de croissance a reculé pour atteindre des niveaux ne dépassant pas 0,8% en 2015. Et il a fallu procéder à la révision des prévisions de croissance pour toute l’année 2016, de 2,5% à 1,5%. Cette situation difficile résulte de la baisse des prévisions au niveau des ressources de l’État, notamment fiscales. Ce projet vise à fournir les financements nécessaires pour couvrir le déficit budgétaire supplémentaire qui provient d’une part du manque dans les ressources propres de l’État et d’autre part de la satisfaction des besoins supplémentaires de dépenses.

Selon la ministre, au niveau des ressources, l’évolution de la fiscalité a été en déca des prévisions et la hausse n’a été que de l’ordre de 0,1% durant les 10 premiers mois de l’année 2016 contre 11,4% prévu dans la loi de finances initiale. Bien plus, les ressources non fiscales qui ont accusé une baisse de 270 millions de dinars (MD) – durant les 10 premiers mois de 2016 – ont été couverts par des recettes supplémentaires de 869 MD.

Au niveau des dépenses, Lamia Zribi a fait remarquer que les salaires ont évolué de 1600 MD, les dépenses de subvention ont baissé et les dépenses de développement ont évolué de 705MD.

Ainisi, selon la ministre, le déficit budgétaire devrait enregistrer à la fin de 2016 une hausse de 1555 MD (compte non tenu des dons, des cessions et de la confiscation), en raison des changements des hypothèses sur lesquelles se basait le budget de l’État pour l’année 2016, pour atteindre 5219 MD, soit 5,7% du PIB contre 3664 MD, soit 3,9% selon les estimations de la loi de finances initiale. Ce déficit est également expliqué par les difficultés des entreprises publiques. Le gouvernement prévoit la mobilisation des ressources d’emprunt additionnelles d’environ 1219 MD afin de combler ce déficit. Ces ressources proviendront, notamment, des emprunts contractés auprès des marchés extérieur (3970 MD) et intérieur (3843 MD).

Les ressources d’emprunt passeront en 2016 à environ 7813 MD contre 6594 MD prévus dans la loi initiale, ce qui engendrera une augmentation du taux de l’endettement de 8 points pour s’établir aux alentours de 61,8% contre 53,4% dans la loi de finances initiale, compte tenu de la hausse du taux de change du dinar par rapport au dollar, à l’euro et au yen.

Il est à signaler à ce propos que le projet de la loi de finances complémentaire (LFC) 2016 prévoit la révision à la hausse de la valeur du budget de l’État pour toute l’année 2016 à 29 274 MD, y compris les emprunts et les avances sur la trésorerie (125 MD), contre une prévision de 29 250 MD dans la loi de finances initiale pour l’année 2016. Cette hausse est due, essentiellement, à l’augmentation des services de la dette publique (+205 MD), contre une baisse au niveau des dépenses de gestion (-100 MD) et des dépenses de développement (-106 MD).

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Nous croyons savoir, de source proche du dossier, que le gouvernement Youssef Chahed serait en train de préparer un nouveau «bal» de PDG des entreprises publiques. Selon nos informations, le chef du gouvernement tunisien subirait des pressions de certains partis politiques pour des postes de PDG dans les entreprises publiques, au profit de leurs membres. Il compterait ainsi envoyer à chaque ministre une liste de PDG des entreprises qui sont sous sa tutelle, accompagnée d’une liste de candidats, issus de partis politiques, pour ces postes. Le ministre qui déciderait ainsi, seul et sans aucune évaluation scientifique du bilan de chacun, devrait puiser dans la seconde liste pour ses nouvelles nominations. Certains politiciens tunisiens ont été ainsi vu sortir des listes de leurs poches dans certains cafés de la place, pour distribuer les postes.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a déclaré que les entreprises publiques sont appelées à s’ouvrir davantage sur leur environnement. Lors de son discours à l’occasion de la tenue ce lundi 21 novembre 2016 de la rencontre nationale sur la stratégie d’évolution et de la gouvernance des établissements et des entreprises publics, Chahed a mis l’accent sur cette ouverture qui permettrait de promouvoir le partenariat entre les secteurs public et privé. Outre le développement du PPP, l’ouverture des entreprises publiques sur
leur environnement conduira à la mise en place d’une approche participative basée sur la complémentarité et le partage des risques et des responsabilités.

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Pour la première fois en Tunisie, le gouvernement procédera à l’évaluation du processus de privatisation ayant ciblé certaines entreprises publiques. C’est ce qu’a annoncé le ministre de la Fonction Publique et la Gouvernance, Abid Briki.
Lors de son intervention à la Conférence nationale sur la stratégie d’évolution et de la gouvernance des établissements et des entreprises publics qui se tient actuellement à Gammarth, le ministre a qualifié d’importante cette nouvelle démarche.
Selon lui, cette rencontre sera l’occasion pour poser moult questions : Le processus de privatisation a-t-il atteint les objectifs fixés ? Qu’en est-il de ces retombées ? S’agit-il d’une solution appropriée pour les entreprises en difficulté ? « C’est une bonne expérience, surtout qu’on va réviser ce processus et trouver les réponses adéquates à l’ensemble des questions posées », a-t-il dit.

Y a-t-il d’autres entreprises publiques qui seront privatisées prochainement ? Présentement non, a répondu le ministre, faisant savoir qu’on n’a pas encore une vision claire sur la privatisation de certaines entreprises publiques. « On attend encore les propositions de l’ensemble des intervenants dont notamment les partenaires sociaux pour pouvoir décider », a-t-il conclu.

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