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Fahmi chaâbane

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Intervenant jeudi 11 octobre 2018 sur les ondes de Radiomed, le président de la Chambre syndicale nationale des promoteurs immobiliers (CSNPI), Fahmi Chaâbane, a affirmé que le secteur de l’immobilier connait des difficultés en raison du glissement du dinar et de la hausse des des prix des matériaux de construction (+10% pour les briques et 15% pour le fer). Il a précisé que l’activité est pénalisée par l’augmentation exorbitante de la TVA de 13% instaurée par la Loi de finances de 2018.

Des hausses qui se sont répercutées sur les prix dans l’immobilier, devenu inabordable pour le consommateur tunisien, a fait savoir le président de la CSNPI.

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Le président de la Chambre syndicale nationale des promoteurs immobiliers (CSNPI), Fahmi Chaâbane, a tiré ce mardi 04 septembre 2018 la sonnette d’alarme sur la dégradation du secteur du bâtiment et de la promotion immobilière, à cause de la hausse des prix des matériaux de construction et des terrains mais aussi de la crise économique qui sévit dans le pays depuis plusieurs années sans que l’État et les parties responsables prennent en considération l’ensemble des difficultés auxquelles fait face le secteur.

Dans une déclaration à Africanmanager en marge d’une réunion de travail tenue ce mardi 4 septembre 2018 à l’UTICA à laquelle un bon nombre de promoteurs immobiliers, des représentants de la chambre et des experts fiscales ont pris part, Chaâbane a appelé le gouvernement piloté par Youssef Chahed, le gouverneur de la banque centrale de Tunisie (BCT) et le ministre des Finances à réagir et sauver le secteur de la promotion immobilière qui subit une injustice grave, selon ses dires.

Il a par ailleurs indiqué que cette réunion a été une occasion pour reformuler un certain nombre de propositions à prendre en considération par les parties responsables, notamment suite au démarrage des concertations autour du projet de la loi de finances 2019. Ainsi, il a appelé à accélérer l’élaboration de la loi de finances 2019 ou encore la loi de finances complémentaire relative à l’année 2018, des lois qui devraient apporter des changements dans le secteur du bâtiment, d’après lui.

Il a recommandé à ce propos de réduire la TVA imposée au promoteur immobilier et qui devrait se situer à 13% en 2019 et 19% à partir de l’année 2020, des taux qu’il qualifie de très élevés eu égard aux difficultés financières du secteur. Selon ses déclarations, plusieurs sociétés immobilières ont déclaré la faillite et ont été contraintes de mettre la clé sous la porte. En effet, les dettes des promoteurs immobiliers auprès des banques s’élèvent actuellement à près de 5200 Millions de dinars et une grande majorité se trouve dans l’incapacité de payer les sommes dues, a encore expliqué le président de la CSNPI.

Chaâbane a par ailleurs rappelé que la chambre avait déposé en mai dernier un recours auprès de la chambre des promoteurs immobiliers pour réduire la TVA, mais le tribunal n’a pas encore rendu son jugement, une des raisons ayant poussé la chambre à se réunir aujourd’hui pour de nouveau appeler le chef du gouvernement à intervenir pour sauver le secteur, en changeant certaines lois qu’il qualifie de handicapantes.

Nous signalons toutefois à cet effet que le projet de la loi de finances 2019 prévoit de réduire l’impôt sur le secteur de l’immobilier. Comme le stipule la loi de finances 2018, les logements commercialisés par les promoteurs immobiliers sont soumis en 2018 et 2019 à une TVA de 13% et de 19% en 2020. Outre la réduction de la TVA, Chaâbane a appelé à prolonger la période de remboursement des crédits pour passer à 30 ans au lieu de 20 ans actuellement, à rééchelonner les crédits des promoteurs immobiliers, à tenir un Conseil ministériel consacré au secteur du bâtiment et de la promotion immobilière et à alléger l’autofinancement jusqu’à 20% contre 30% présentement.

Fahmi Chaâbane a également appelé à simplifier les procédures et supprimer l’autorisation du gouverneur pour les étrangers qui souhaitent acheter des logements en Tunisie, soulignant que dans le cadre du programme du “Premier logement”, seuls 24 appartements ont été vendus par 57 promoteurs immobiliers du pays et ce, depuis le début de l’année 2018 jusqu’au 25 mai dernier.

Il a expliqué cette réticence par la crise du secteur du bâtiment et de la promotion immobilière en général ainsi que par la lourdeur et la complexité des lois imposées aux promoteurs immobiliers, citant l’impôt sur le secteur immobilier ou encore l’autorisation du gouverneur pour les étrangers souhaitant acquérir un bien immobilier en Tunisie, deux grands facteurs qui ont fortement impacté les opérations de vente du secteur du bâtiment, selon Chaâbane.

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Le président de la Chambre syndicale nationale des promoteurs immobiliers (CSNPI), Fahmi Chaâbane, a fait savoir dans une déclaration, ce mardi 4 septembre 2018 à Africanmanager, que dans le cadre du programme “Premier logement“, seuls 24 appartements ont été vendus par 57 des promoteurs immobiliers du pays et ce, depuis le début de l’année 2018 jusqu’au 25 mai dernier.

Il a expliqué cette réticence par la crise du secteur du bâtiment et de la promotion immobilière en général ainsi que par la lourdeur et la complexité des lois imposées aux promoteurs immobiliers. Il a cité l’impôt sur le secteur immobilier ou encore l’autorisation du gouverneur pour les étrangers souhaitant acquérir un bien immobilier en Tunisie, deux grands facteurs qui ont fortement impacté les opérations de vente du secteur du bâtiment, selon ses dires.

Il convient de noter à ce propos que la loi de finances pour l’exercice 2018 a soumis la vente des logements bâtis par les promoteurs immobiliers à une TVA de 13% sur les ventes réalisées, à partir du 1er janvier 2018 et à une TVA de 19% pour les ventes réalisées à partir du 1er janvier 2020.

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Fahmi Chaâbane, président de la Chambre nationale des promoteurs immobiliers, avait évoqué il y a quelques mois la forte poussée des prix des logements et terrains ; il était revenu sur la question il y a peu en parlant des prix des terrains, multipliés par 20 dans certains endroits ; il a remis ça vendredi 24 août 2018, sur Mosaïque FM. Pas de doute : Il y a bien un problème dans le secteur de l’immobilier, un gros problème…

Dans certaines régions du pays, les prix des terrains ont flambé et sont même parfois multipliés par 10“, confirme Chaâbane, comme il confirme également la montée des prix des biens immobiliers. Les causes ? Les mêmes que la dernière fois : l’envolée des prix des terrains, des matériaux de construction, du carburant et de toutes les matières premières utilisées. Ceux qui trinquent dans cette affaire ? Là il y a une différence notable par rapport à la dernière intervention du président de la Chambre nationale des promoteurs immobiliers : Cette fois il admet que le citoyen est le premier à payer le prix de cette inflation, et non le promoteur…

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Le président de la Chambre syndicale nationale des promoteurs immobiliers, Fahmi Chaâbane, très actif en ce moment, est revenu sur les gros problèmes de son secteur ce jeudi 9 août 2018. Il a déclaré, sur Express FM, qu’il faut en étudier en urgence la situation des promoteurs immobiliers.

Chaâbane a rappelé le surendettement de ses collègues et la surtaxation qui les frappe. Il a argué que les promoteurs ont des obligations, surtout envers les banques et que de nombreux autres secteurs et entreprises dépendent de l’immobilier. Comme dirait l’autre, “quand le bâtiment va tout va“…
Par ailleurs il a souligné qu’ils ont «porté plainte contre le gouvernement” et qu’ils préparent leur offensive contre la loi de Finances de 2019, pour obtenir “une révision de la taxation qui touche la promotion immobilière et le secteur de la construction».

Parmi les pistes de sortie de crise pour le secteur, la Chambre des promoteurs immobiliers propose la levée de toutes les restrictions afin que les étrangers, toutes nationalités confondues, puissent avoir accès aux biens immobiliers. «Comme cela se fait en Espagne, au Portugal, aux Emirats, en Turquie et ailleurs, où on vous remet une carte de séjour lorsque vous achetez un bien“, a dit Chaâbane, avant d’asséner : “laissez-nous travailler et annulez ces procédures absurdes qui datent de 60 ans ! Nous avons une obligation de résultat, nous sommes capables de ramener de la devise et nous ne cessons de le dire en vain !», a-t-il conclu.

Expresso

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Publiée par Express FM sur Jeudi 9 août 2018

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Le logement et la voiture sont sans doute ce que les Tunisiens affectionnent le plus. Illustration de l’ascension sociale, ce sont aussi les postes de dépenses les plus importants, mais peu importe ce que ça coûte, pourvu qu’on jette à la face du voisin des signes extérieurs d’aisance. Mais ça c’était avant, avant cette crise persistante, avant l’inflation, avant la fonte du dinar face à l’euro et au dollar… Bref avant tous ces pépins de la post-révolution que le pays traine comme un boulet. Le logement et la bagnole ne se vendent plus, ou très peu, trop peu, parce que devenus trop chers pour des citoyens martyrisés par cette montée des prix que rien ne semble pouvoir stopper. C’est un gros problème pour les citoyens mais aussi pour l’économie du pays car, comme on le sait, la consommation est un de ses moteurs, le seul qui tournait encore vraiment quand les autres étaient quasiment à l’arrêt. Mais la donne a changé, radicalement.

24 appartements vendus par les promoteurs immobiliers dans tout le pays durant les 5 premiers mois de 2018, c’est la preuve, s’il en fallait, que la panne est générale. Le président de la Chambre syndicale nationale des promoteurs immobiliers, Fahmi Chaâbane, pointe du doigt les spéculateurs, et un tas d’autres facteurs, les problèmes propres aux promoteurs quoi, des problèmes de “nantis, de “riches”, il faut bien le reconnaitre. Chaâbane a oublié de regarder du côté des ennuis des citoyens, qui se sont bien appauvris depuis 2011, et pas uniquement à cause de la gourmandise des promoteurs immobiliers. Même s’il n’y avait pas le fléau de la spéculation et toutes les misères de ses collègues qu’il met en avant pour justifier la flambée des prix des logements, les consommateurs en achèteraient moins, parce que incommodés par un tas d’autres dépenses qui montent, montent, et ce au quotidien. Les Tunisiens boudent les habitats neufs comme ils boudent les voitures, pour les mêmes raisons.

Les temps changent

Le marché automobile tunisien a fait grise mine au cours de la première moitié de l’année 2018. En effet, jusqu’au mois de juin 2018, le marché a absorbé 32 718 véhicules immatriculés, pour un montant de 1,239 milliard de dinars, contre 77 709 voitures pour un montant total de 2, 793 Milliards de dinars, au cours du premier semestre 2017.
Sur les six premiers mois de l’année courante, les concessionnaires agréés par l’Etat ont importé près de 27 324 véhicules légers, dont 18 684 voitures particulières et 8 640 utilitaires. Les autorités avaient attribué aux concessionnaires au cours de cette période 29 358 autorisations.

Le directeur du commerce extérieur au ministère du Commerce, Khaled Ben Abdallah, a indiqué dans une déclaration à l’Agence TAP que les importations de voitures ont été réduites de 20% au cours du premier semestre 2018, pour atténuer le déficit de la balance commerciale.
La baisse des importations cette année témoigne de la volonté de maîtriser l’équilibre de la balance commerciale, en préservant nos réserves en devises, à un moment où les cours du dinar tunisien suivent une tendance baissière alors que les prix des carburants sont de plus en plus élevés” a-t-il expliqué.
Et d’ajouter “dans cette optique, les autorités se sont contentées d’importer dans le cadre du programme général d’importation, 1961 voitures quatre chevaux, sur un quota global de cinq mille unités. D’ailleurs, notre objectif, c’est de rester pour l’instant au niveau d’un quota de 5 mille véhicules quatre chevaux particuliers importés par an“.

Des lendemains qui chantent ?

Quand on fait le rapport entre la baisse des importations de voitures (-20%) et la fonte des achats de véhicules neufs durant le premier semestre 2018 (moins de la moitié du total des voitures vendues à la même période l’an dernier), on voit nettement que le problème n’est pas un problème de réduction de l’offre sur le marché mais bien un souci de pouvoir d’achat. Mais ça le directeur du Commerce extérieur ne peut pas le dire, c’est politiquement incorrect et les collaborateurs du locataire de la Kasbah, sur les dents en ce moment pour des tas de raisons, tomberaient sur lui à bras raccourci s’il avait le malheur de s’épancher sur la question. Quand vous avez des voitures dites populaires qui deviennent soudainement des objets de luxe du fait de la dépréciation du dinar, ça refroidit ! En fait c’est le porte-monnaie qui a mal, alors on fait des coupes partout où on le peut, jusqu’à cet objet que le Tunisien adore et qu’il prend volontiers à toutes les occasions, même pour aller chercher sa baguette de pain.

Quand les citoyens recommenceront à acheter des logements et des véhicules neufs au niveau d’avant la Révolution, ce sera le signe patent que l’économie du pays est sortie de la zone de turbulences. Est-ce qu’on en prend le chemin ? Oui, à en croire le chef du gouvernement et son plus solide appui, le FMI

S.L.

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Quelques semaines après sa sortie sur la fonte des ventes dans le secteur immobilier, le président de la Chambre syndicale nationale des promoteurs immobiliers, Fahmi Chaâbane, a évoqué lundi 23 juillet 2018 l’envolée des prix des logements, sans précédent. Il a déclaré, sur Shems FM, que les tarifs des biens immobiliers sont montés sensiblement, jusqu’à 20 fois plus que les prix pratiqués auparavant dans certains endroits. La cause ? La voracité des spéculateurs qui ont mis la main sur les terrains, débridant complètement le marché.

Outre les prix des terrains, ceux de la matière première et des prestataires de services ont également fortement augmenté alors que parallèlement les délais de livraison des bâtiments se sont rallongés. Chaâbane a ajouté que tous ces facteurs sont un surcoût pour les promoteurs, en plus de la ponction des banques bancaire (agios liés aux prêts contractés). Il a aussi évoqué la hausse du TMM (Taux du marché monétaire), même si pour l’instant les logements ne sont pas concernés. Il est revenu sur la hausse de la TVA, qui avait fait grand bruit. Il a conclu que les promoteurs sont obligés de répercuter ces coûts pour préserver leur équilibre financier…

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Le président de la Chambre nationale des promoteurs immobiliers, Fahmi Chaâbane, a déclaré ce mercredi 6 juin 2018 sur Express fm que le secteur immobilier souffre de plusieurs difficultés. Il a souligné que la taxe de 13% imposée par l’Etat aux promoteurs immobiliers affecte négativement les opérations de vente.

Chaâbane a ajouté que le ministère des Finances avait annoncé le 2 avril 2018 qu’il interdisait aux promoteurs immobiliers de soustraire la TVA sur les immeubles destinés à l’habitation et datant du 10 janvier 2018 ; il a indiqué qu’une requête sera déposée au Tribunal administratif.

Il a également souligné qu’au cours de l’année 2018, seules 24 ventes ont été enregistrées dans tout le pays, ce qui met les promoteurs immobiliers dans de grosses difficultés financières.

 A noter que le projet de la Loi de finances avait initialement proposé une augmentation de 19% de la TVA sur l’immobilier ; mais après une série de consultations et de réunions entre la Chambre des promoteurs immobiliers, des députés et des membres de la Commission des finances, le taux a été réduit à 13%.

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À l’ouverture des travaux de la Journée nationale de la promotion Immobilière ce jeudi 10 mai 2018 au centre des Congrès de l’UTICA, à Tunis, Mabrouk Korchid, ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières, a affirmé que le gouvernement d’union nationale a accordé une priorité à la mise en place d’une loi régissant la promotion immobilière en Tunisie, afin de faciliter les procédures d’acquisition des logements pour les Tunisiens.

Korchid a également ajouté que le gouvernement a pris une série de mesures pour le secteur du bâtiment et de la promotion immobilière,  notamment l’acquisition par les Libyens de terrains en Tunisie.

Sur un autre volet, le ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières a passé en revue le programme du Premier logement, qui est destiné aux familles de la classe moyenne dont le revenu oscille entre 4,5 à 10 fois le SMIG, et qui a été lancé en 2017, par le chef du gouvernement, Youssef Chahed, pour faciliter l’accès à la propriété aux classes moyennes, en mobilisant une enveloppe de 200 millions de dinars.

Pour sa part, Fahmi Chaâbane, président de la Chambre syndicale nationale des promoteurs immobiliers de Tunisie, a soulevé “les problèmes du promoteur immobilier et l(injustice commise à son encontre, notamment avec l’instauration d’une TVA de 13% sur les logements commercialisés“, soulignant toutefois qu’il a été décidé de recourir à la justice pour déduire cette TVA.

Il a tenu ces propos ce jeudi 10 mai 2018 à la Journée nationale de la promotion immobilière, organisée à l’UTICA.

Chaâbane a d’autre part ajouté qu’une réunion se tiendra le 2 juin 2018, entre le chef du gouvernement, Youssef Chahed et les représentants de la Chambre syndicale en vue de trouver un compromis sur cette question.

Il est à rappeler à ce propos que les promoteurs immobiliers ont fortement contesté la mise en place de cette nouvelle taxe fixée dans le cadre de la loi de finances 2018 et jugée très élevée par la chambre.

Le président de l’UTICA, Samir Majoul, a pour sa part rappelé que le secteur  de l’immobilier avait contribué à réaliser 20 % de l’ensemble du parc en Tunisie, et à satisfaire 25 % des demandes de logement social, ajoutant que  ce secteur est passé par de nombreuses difficultés, à savoir la hausse du coût des matières premières, l’augmentation des prix des terrains , le manque de main d’œuvre, la dévaluation du dinar…

Majoul a par ailleurs appelé tous les intervenants à multiplier leurs efforts afin de promouvoir le secteur de l’immobilier, qui demeure une niche très importante pour la croissance économique en Tunsie. Ne dit-on pas que “quand le bâtiment va, tout va” ?

A noter que la Journée nationale de la promotion Immobilière qui s’est tenue aujourd’hui  au centre des Congrès de l’UTICA a été marquée par la présence de plusieurs invités venant de nombreuses pays, à l’instar de la Palestine, du Liban, de la Russie, de l’Italie…

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Fahmi Chaâbane, président de la Chambre syndicale nationale des promoteurs immobiliers de Tunisie, a soulevé “les problèmes du promoteur immobilier et l’injustice commise à son encontre, notamment après l’instauration d’une TVA de 13% sur les logements commercialisés“, soulignant toutefois qu’il a été décidé de recourir à la justice pour déduire cette TVA. Il a tenu ces propos ce jeudi 10 mai 2018 à la Journée nationale de la promotion immobilière, organisée à l’UTICA.

Chaâbane a d’autre part ajouté qu’une réunion se tiendra le 2 juin 2018, entre le chef du gouvernement, Youssef Chahed et les représentants de la Chambre syndicale en vue de trouver un compromis sur cette question.

Il est à rappeler à ce propos que les promoteurs immobiliers ont fortement contesté la mise en place de cette nouvelle taxe fixée dans le cadre de la loi de finances 2018 et jugée très élevée par la chambre.

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Les promoteurs immobiliers n’attendront pas la publication par la Direction Générale des Etudes et de la Législation Fiscales d’une note commune, qui devrait leur permettre de bénéficier de la déduction de la TVA, sur les immeubles déjà bâtis, au 31 décembre 2017, conformément à l’article 9 du code de la TVA.
Ils procéderont dans l’immédiat à l’application de cet article, afin d’éviter que le citoyen ne supporte l’augmentation de la TVA prévue par la loi des finances 2018 (+13%) et relancer les ventes bloquées depuis deux mois, a affirmé le président de Chambre Syndicale Nationale des Promoteurs Immobiliers (CSNPI), Fahmi Chaâbane, dans une déclaration aux médias.

Il a fait remarquer, en marge d’une assemblée générale de la chambre, que les promoteurs immobiliers attendent, depuis deux mois, la publication de la note, mais leur attente ne pourra pas se poursuivre encore, indiquant que le retard accusé dans la résolution de ce problème a mis dans la confusion aussi bien les promoteurs que le citoyen, aggravant ainsi, la crise du secteur.
Et d’ajouter que suite à la déduction de la TVA, le citoyen supportera donc une augmentation entre 1% et 3% dans le prix final du logement.

Les promoteurs immobiliers déposeront un inventaire de leurs stocks en logements à usage d’habitation aux recettes des finances, avant, le 31 mars 2018, pour bénéficier de la déduction de la TVA, a t-il encore dit, rappelant que le secteur est confronté à plusieurs difficultés dont la libéralisation du secteur du ciment, l’augmentation de 27d du prix de l’acier, cette année, outre la hausse des prix des carburants, des produits de carrière, de la céramique et de la main d’œuvre.

Selon les dispositions de l’article 9 du code de la TVA, les promoteurs immobiliers disposant de stocks d’immeubles ou de terrains destinés à la construction de logements ont le droit à cette déduction de la TVA.

La loi de finances pour l’exercice année 2018 a soumis la vente des logements bâtis par les promoteurs immobiliers à une TVA de 13% sur les ventes réalisées, à partir du 1er janvier 2018 et à une TVA de 19% pour les ventes réalisées, à partir du 1er janvier 2020.

Au sujet du programme du premier logement, lancé en février 2017, Chaâbane a fait savoir que la chambre, le ministère de l’Equipement et les banques ont convenu d’augmenter le revenu mensuel brut plafonné de 10 à 15 fois le SMIG, de permettre l’acquisition d’un logement, dont le prix ne dépasse pas les 250 mille dinars contre 200 mille dinars, auparavant, et de permettre aux personnes qui ont hérité des biens immobiliers ou des parts dans des biens immobiliers de bénéficier du programme.

La version finale amendée du programme du premier logement sera examiné et adopté par la présidence du gouvernement. Entre temps seulement 400 logements ont été vendus dans le cadre dudit programme et des procédures de vente de 200 autres logements sont en cours.

TAP

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Le président de la Chambre syndicale nationale des promoteurs immobiliers (CSNPI), Fahmi Chaâbane, est passé sur Express FM ce mardi 02 janvier 2018 pour faire la lumière sur son secteur, concerné par les hausses de prix dans le cadre de la Loi de finances 2018.
Il a affirmé que le droit de consommation de certains matériaux de construction, qu’ils soient locaux ou importés, tels que la céramique et le marbre, a été révisé à la hausse, ce qui a impacté les prix des logements. Il a aussi évoqué la dépréciation du dinar et la montée du coût de la matière première parmi les facteurs de renchérissement de l’habitat.

«Nous, les promoteurs immobiliers, sommes toujours accusés de gonfler les prix des logements, alors que ces augmentations nous pénalisent en premier. Le pouvoir d’achat des clients a aussi fondu. En outre, nous devons honorer des échéances de remboursement de dettes auprès des banques, ces crédits sont évalués à 4000 Millions de dinas», a-t-il indiqué.

Le président de la CSNPI a tenu à préciser que la nouvelle TVA de 13% sur les logements commercialisés par les promoteurs immobiliers (à l’exception des logements sociaux) va faire monter les prix de 3% à 6%.
«On voudrait rassurer les Tunisiens sur le fait que l’augmentation effective moyenne est de 5% pour les projets en cours. La TVA de 13% ne concerne que les stocks immobiliers. Par ailleurs, un nouveau dispositif sera prochainement mis en place ; il s’agit d’une caisse nationale de garantie dédiée aux personnes n’ayant pas un revenu fixe, afin de leur faciliter l’accès à des crédits immobiliers et d’aménagement. Un décret sera publié dans les semaines à venir, pour déterminer les personnes ciblées par cette mesure ainsi que la fourchette des prêts octroyés et la nature du logement» a déclaré Chaâbane.

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Le président de la chambre des promoteurs immobiliers, Fahmi Chaâbane a annoncé, dans une interview accordée à Africanmanager que la chambre a proposé dans le cadre du programme du “premier logement” d’augmenter le revenu mensuel brut plafonné de 10 à 15 fois le SMIG, espérant que cette proposition sera acceptée afin de permettre à la classe moyenne de bénéficier d’un logement.

Il est à rappeler à ce propos que le programme du “premier logement” est destiné aux familles de la classe moyenne dont le revenu oscille entre 4,5 à 10 fois le SMIG. La valeur du logement en question ne doit pas dépasser les 200 mille dinar.

L’Etat prête l’autofinancement à l’acquéreur jusqu’à 20% du montant de ce logement. Le remboursement sera effectué sur 12 ans dont 5 ans de grâce.

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Dans une déclaration accordée à Africanmanager, le président de la chambre des promoteurs immobiliers, Fahmi Chaâbane a assuré qu’il est impossible aujourd’hui, à la lumière de la crise qui sévit dans le secteur, d’instaurer, dans le cadre du projet de la loi de finances pour l’exercice 2018, d’une TVA de 19%, sur les logements commercialisés par les promoteurs.

Il a par ailleurs proposé l’instauration d’une TVA de 7% au lieu de 19%. ” L’application d’une TVA de 7% nous paraît logique et acceptable”, a-t-il souligné, appelant ainsi à exclure de cette TVA les promesses de vente signés depuis le début de cette année jusqu’au 31 décembre 2017 et à donner un délai d’un an aux promoteurs immobiliers jusqu’à la soumission de leurs listes de projets auprès des bureaux de contrôle de la fiscalité sachant que le lancement d’un projet prend entre 3 et 5 ans, selon ses dires.

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Le président de la Chambre syndicale nationale des promoteurs immobiliers (CSNPI), Fahmi Chaâbane a mis en garde contre la détérioration du secteur de l’immobilier suite à la soumission, dans le cadre du projet de la loi de finances pour l’exercice 2018, des logements commercialisés par les promoteurs immobiliers à une TVA de 19%.”Si ce projet de loi vient à être approuvé, le secteur de la construction se dégradera mais aussi ceux de la promotion immobilière, des banques, de la main d’œuvre, des usines, des importateurs, des industriels,  des ingénieurs, des bureaux d’études et de contrôle des travaux : ” c’est un grand secteur et si on veut le toucher,  tout va se détériorer”, a averti Chaâbane, reprenant l’adage “Quand le bâtiment va, tout va”.

Dans une déclaration accordée à Africanmanager, Fahmi Chaâbane a assuré qu’il est impossible aujourd’hui, à la lumière de la crise qui sévit dans le secteur, d’instaurer cette taxe de 19%, rejetant ainsi l’application de ce taux assez élevé dans un climat d’affaires en nette stagnation.

Il a par ailleurs expliqué que cette TVA n’impactera pas seulement les promoteurs immobiliers mais aussi le citoyen qui se trouve aujourd’hui dans l’incapacité d’acheter un bien immobilier. ” Cela va alourdir le coût sur le citoyen dont le  pouvoir d’achat est déjà en nette dégradation”, a-t-il dit. De plus, le secteur de l’immobilier souffre, selon lui, de l’endettement excessif, de la baisse des ventes et d’une difficulté de commercialisation même auprès des étrangers dont le nombre a connu une baisse remarquable durant ces dernières années.

“Nous proposons 7%”

Fahmi Chaâbane a, à cet effet, proposé l’instauration d’une TVA de 7% au lieu de 19%. ” L’application d’une TVA de 7% nous paraît logique et acceptable”, a-t-il souligné,  appelant toutefois à exclure de cette TVA les promesses de vente signés depuis le début de cette année jusqu’au 31 décembre 2017 et à donner un délai d’un an aux promoteurs immobiliers jusqu’à la soumission de leurs listes de projets auprès des bureaux de contrôle de la fiscalité sachant que le lancement d’un projet prend entre 3 et 5 ans, selon ses dires.

Outre ces recommandations, le président de la chambre des promoteurs immobiliers a proposé que cette TVA de 7%  soit appliquée à  toutes les catégories de logement sans exception : social, économique ou autre. ” L’instauration de cette TVA dans le projet de la LF 2018 est en contradiction avec la réalité. L’année dernière, le gouvernement lançait le projet du premier logement pour encourager le secteur. Aujourd’hui, on instaure une taxe de 19%. C’est illogique”, a-t-il dit.

Il a tenu à préciser que la chambre a déjà présenté ses propositions au chef du gouvernement, au ministre de l’Emploi, au président du Parlement, au président de la commission des finances à l’ARP, mais aussi au ministère des Finances et à la Direction Générale des Études et de la Législation Fiscales.

500 bénéficiaires à ce jour!

Interrogé sur le programme du “premier logement”, lancé l’année dernière par le chef du gouvernement,  Fahmi Chaâbane a reconnu qu’un grand retard a été enregistré entachant sa mise en œuvre, expliquant  cela par le fait que les banques ont pris beaucoup de temps pour ajuster leurs applications informatiques et faire intégrer cette nouvelle composante dans leurs réseau informatique.

“Mais actuellement”, a-t-il dit, le projet a été de nouveau relancé et les demandes émanant des personnes désireuses  d’acquérir un bien immobilier n’ont cessé d’augmenter : “Nombreux sont ceux qui  ont cru que ce projet a été annulé et c’est pour cela qu’on a récemment lancé un site web dédié à ce  projet de premier logement”, a-t-il dit.

Citant des chiffres, le président de la chambre des promoteurs immobiliers a indiqué que dans le cadre de ce programme du premier logement, les clés ont été remis à près de 300 familles alors que 200 autres dossiers sont en phase d’étude au niveau des banques, certains sont en attente de l’accord préliminaire et d’autres sont en train d’achever les procédures et les garanties.

Comme nouveautés, Chaâbane a annoncé que la chambre a proposé dans le cadre du projet de premier logement d’augmenter le revenu mensuel brut plafonné de 10 à 15 fois le SMIG, espérant que cette proposition sera acceptée afin de permettre à la classe moyenne de bénéficier d’un logement.

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Le président de la Chambre syndicale nationale des promoteurs immobiliers (CSNPI), Fahmi Chaâbane a mis en garde contre la détérioration du secteur de l’immobilier suite à la soumission, dans le cadre du projet de la loi de finances pour l’exercice 2018, des logements commercialisés par les promoteurs immobiliers à une TVA de 19%.

Dans une déclaration accordée à Africanmanager, Fahmi Chaâbane a assuré qu’il est impossible aujourd’hui, à la lumière de la crise qui sévit dans le secteur, d’instaurer cette taxe de 19%.

Il a par ailleurs expliqué que cette TVA n’impactera pas seulement les promoteurs immobiliers mais aussi le citoyen qui se trouve aujourd’hui dans l’incapacité d’acheter un bien immobilier.

Fahmi Chaâbane a, à cet effet, proposé l’instauration d’une TVA de 7% au lieu de 19%.

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Le président de la Chambre syndicale nationale des promoteurs immobiliers (CSNPI), Fahmi Chaâbane, a affirmé ce mercredi 11 octobre 2017 à Africanmanager que la taxe de 19% prévue dans la loi de finances pour l’année 2018 et à laquelle seront soumis tous les promoteurs immobiliers est rejetée par les professionnels du secteur.

Il a affirmé que cette mesure va peser très lourd sur la situation financière des promoteurs et qu’elle va décourager davantage les Tunisiens pour l’acquisition de logements, surtout avec la dégradation du pouvoir d’achat des citoyens.

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Environ 300 bénéficiaires ont profité, jusqu’à ce jour, du programme du “Premier logement”, a indiqué mercredi 2 août 2017, Fahmi Chaâbane, président de la Chambre Syndicale Nationale des Promoteurs Immobiliers. Il a démenti, lors d’une réunion avec les promoteurs membres de la chambre en présence de journalistes, les informations concernant l’arrêt du programme, relayées sur les réseaux sociaux.
Selon Chabaâne, 1000 logements sont actuellement prêts à vendre et d’autres sont en cours de construction jusqu’au début de l’année 2018 dans le cadre du programme qui prévoit 7000 logements au total.
de nouvelles listes de promoteurs immobiliers seront publiées sur le site web de la chambre à partir de 15 août courant, a-t-il dit.
Intervenant au débat, des promoteurs immobiliers ont évoqué la complexité des procédures administratives et bancaires pour l’achat des logements et le manque de promotion du programme auprès du large public. Ils ont attiré l’attention sur la crise de l’immobilier et le ralentissement des ventes à cause de la détérioration du pouvoir d’achat du citoyen et de la dépréciation du dinar.
Le programme “Premier logement”, destiné aux familles de la classe moyenne dont le revenu oscille entre 4,5 à 10 fois le SMIG, a été lancé, le 2 février 2017, par le Chef du gouvernement, Youssef Chahed, pour faciliter l’accès à la propriété des logements aux classes moyennes, en mobilisant une enveloppe de 200 millions de dinars par l’Etat. L’’autofinancement peut aller jusqu’à 20% de la valeur totale du bien avec une période de grâce de cinq ans.

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En Tunisie, l’immobilier fait partie des secteurs les plus porteurs. Aux yeux des hommes d’affaires qui désirent tirer profit de ce marché florissant, c’est une niche d’investissement sûre et rentable. Néanmoins malgré sa forte contribution à la croissance de l’économie tunisienne, les promoteurs immobiliers sont toujours confrontés à de multiples obstacles qui les freinent dans l’exercice de leur profession.

Des promoteurs immobiliers interrogés par Africanmamanger ont affirmé qu’ils souffrent de nombreux problèmes, comme par exemple la lenteur des procédures administratives, notamment les permis de bâtir et les raccordements de fluides, la hausse vertigineuse des prix des matériaux de construction, en plus de la rareté de la main-d’œuvre qualifiée et de la flambée des coûts de production.

Dans une déclaration à Africanmanager, le président de la Chambre syndicale nationale des promoteurs immobiliers, Fahmi chaâbane, a affirmé que ses collègues font face à de nombreuses difficultés. Il a appelé ainsi le gouvernement à intervenir pour résoudre les problèmes qui sont principalement d’ordre financier et administratif.

Vers la signature des accords de partenariat !

Le président de la Chambre syndicale des promoteurs immobiliers a affirmé que des accords de partenariat visant la facilitation du travail des opérateurs du secteur seront signés ce 11 mai avec la Steg, l’ONAS ou encore la Sonede. Et de préciser que d’autres conventions seront conclues dans le secteur privé.

Il a dans le même contexte réclamé la facilitation d’octroi des crédits et la prolongation de la durée de remboursement des crédits auprès des banques.

Sur un autre volet, le responsable a appelé à annuler l’autorisation du gouverneur pour l’achat de biens immobiliers en Tunisie par des étrangers, soulignant que cette autorisation est un handicap majeur pour l’investissement et le développement économique du pays.

A noter que des chiffres officiels relèvent que le nombre de promoteurs est passé de 150 en 1990 à 2500 en 2015, mais seuls 800 exercent effectivement sur le marché avec une part dans la construction des logements qui ne dépasse pas les 10%.

Environ 60.000 logements sont construits chaque année en Tunisie dont 40.000 en auto-construction et 20.000 réalisés par des promoteurs immobiliers. 5000 sont de type économique et social et 15.000 de type standing.

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