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Selon des données rapportées ce mardi 6 novembre 2018 par l’agence Ecofin, la Banque mondiale a indiqué qu’elle octroierait un financement de 35 millions $ au Ghana, pour soutenir les réformes visant à améliorer l’efficacité et la responsabilisation dans la prestation des services publics.

Ce financement, qui devrait être accordé à titre de crédit via l’Association internationale de développement (IDA), devrait viser 16 ministères, départements, et agences sélectionnés dans le cadre du programme de réformes.

Ce dernier vise à améliorer la performance de ces institutions gouvernementales, dans la fourniture de cinq services publics essentiels. Il s’agit de la délivrance de passeports, la délivrance de permis de conduire et l’immatriculation des véhicules, la délivrance de permis environnementaux pour les particuliers et les micros, petites et moyennes entreprises, l’enregistrement des naissances et des décès, et la délivrance du permis de séjour, détaille la même source.

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Dans une interview accordée à Africanmanager, le conseiller fiscal Mohamed Salah Ayari a déclaré que la dernière sortie de la Tunisie sur le marché international pour obtenir un crédit de l’ordre de 500 millions d’euros, soit l’équivalent de 1650 millions de dinars (MD, confirme le besoin urgent de financement du Budget de l’Etat. “Ce crédit ne fait qu’aggraver la dépendance de la Tunisie vis-à-vis des établissements financiers étrangers, surtout que les conditions d’emprunt sont plus draconiennes que celles obtenues auprès du FMI ou de la Banque Mondiale, du fait que le taux d’intérêt a été fixé à 6,75%“, a-t-il affirmé.

Mohamed Salah Ayari a dans le même contexte indiqué que la Tunisie n’a plus le choix, elle doit impérativement limiter les dégâts et accélérer les réformes structurelles envisagées depuis belle lurette, qui concernent essentiellement la réforme fiscale dans le but de lutter contre la fraude dont le taux est estimé à 50%, la caisse de compensation pour arrêter l’hémorragie de la subvention et l’orienter vers les familles nécessiteuses, le secteur informel qui constitue un frein pour le développement économique et la restructuration de certaines entreprises publiques afin de prendre une option claire concernant leur assainissement ou leur cession définitivement.

Dans le cadre du financement du budget de l’Etat pour 2018 à hauteur de 500 millions d’euros, la Tunisie a en effet réussi à mobiliser le montant en question avec un délai de remboursement de 5 ans et un taux d’intérêt de 6,75%. Le montant global proposé par 120 entreprises financières s’est élevé à 1250 millions d’euros.

Sur le projet de la loi de finances pour l’année 2019, actuellement dans les mains de l’ARP, le conseiller fiscal a assuré que ce texte ne peut pas être considéré comme une loi de relance. Il explique cela par le fait que le document ne comprend pas des mesures se rapportant notamment à l’encouragement de l’investissement, à l’exception de quelques avantages limités dans le temps, l’institution des conditions permettant l’amélioration de l’épargne et la lutte contre le secteur informel qui aggrave la concurrence déloyale par rapport au secteur organisé.

Ce projet de loi ne contient pas également des mesures portant sur l’arrêt de l’hémorragie du déficit commercial, qui n’a cessé de s’amplifier au fil des années pour atteindre le montant 16.000 MD et l’atténuation de l’aggravation de l’endettement extérieur qui tourne autour de 71% du PIB, a encore expliqué le conseiller fiscal.

Rappelons à ce propos que le projet de la loi de finances pour l’exercice 2019, adopté le 10 octobre 2018 par le Conseil des ministres et soumis à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), s’inscrit dans le cadre de la révision du taux d’imposition sur les sociétés pour poursuivre l’appui à la compétitivité des entreprises opérant dans le pays et préserver le site Tunisie en tant que destination attractive pour les investisseurs.
Il s’agit, également, d’accorder la priorité aux secteurs à forte valeur ajoutée en réduisant le taux d’imposition sur les sociétés pour se situer à 13,5%.

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Lors de son audition, ce lundi 5 novembre 2018 par les députés à l’ARP, Zied Ladhari, ministre du Développement et de l’Investissement, a annoncé que le gouvernement tunisien a mené une série de négociations avec  l’Italie afin de bénéficier d’un financement de l’ordre de 45 millions euros. Le paquet sera affecté au financement des projets de développement régionaux. Le ministre a précisé que les autorités italiennes ont exprimé à priori leur accord pour l’octroi de ce financement.

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5 semaines à peine après la venue en Tunisie du ministre italien de l’Intérieur et numéro 2 du gouvernement, Matteo Salvini, son patron, le président du Conseil, Giuseppe Conte, débarque. Les deux ténors de l’exécutif italien à Tunis dans un laps de temps aussi court, ça interroge pour le moins. Et ce d’autant plus que le gouvernement italien est connu pour ses orientations de droite et même d’extrême droite, et il les assume au grand jour d’ailleurs, c’est même un motif de fierté dans une Europe qui se radicalise et devient de plus en plus perméable aux thèses xénophobes. Les temps ont changé. Autant dire que par essence, ce gouvernement n’est pas le meilleur ami de la Tunisie, avec ses migrants qui posent des problèmes à des Italiens qui en ont marre d’être la porte d’entrée des clandestins. C’est pourtant le chef d’un gouvernement italien qui réserve parfois un traitement inhumain aux migrants qui rend visite à la Tunisie, une pourvoyeuse de migrants. Etrange ? En fait non, quand on se remémore cette fameuse maxime du Général De Gaulle : “Les États n’ont pas d’amis, ils n’ont que des intérêts“. Et des intérêts l’Italie en a beaucoup en Tunisie, et ambitionne d’en avoir encore plus. Objectif pour notre premier partenaire commercial au niveau des importations : Piquer à la France sa place de 1er partenaire pour l’investissement, comme il l’a fait pour l’exportation. Et Rome met le paquet pour ça !

Des millions qui font du bien

Giuseppe Conte a souligné vendredi 2 novembre 2018 que son pays continuera à appuyer la Tunisie à travers différents programmes de partenariat moyennant des investissements de l’ordre de 165 millions d’euros depuis 2017 jusqu’à 2020.
S’agissant de la reconversion des dettes tunisiennes en projets, le haut responsable italien a souligné la disposition de son pays à les investir dans des projets de développement dans des secteurs comme l’agriculture, si la situation en Italie le permet. Une précision de taille. Le contexte économique en Italie, avec une commission européenne qui fait un marquage à la culotte pour éviter tout dérapage budgétaire, n’autorise plus des plans sur la comète.
Conte, qui s’exprimait lors d’une conférence de presse tenue au palais du gouvernement à la Kasbah, à Tunis, à l’issue de son entretien avec le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a ajouté que la Tunisie et l’Italie examineront les moyens de renforcer les voies de migration régulière et le lancement d’un programme de rapatriement des Tunisiens en situation irrégulière, tout en les aidant à créer des projets dans leurs régions d’origine.

Chahed en redemande!

De son côté, Chahed a indiqué que l’Italie a approuvé le financement d’un projet de développement intégré dans la délégation d’El Mohdadh à Kébili, à l’instar du projet pilote de Rejim Maatoug.
Il a été également convenu qu’en concrétisation du mémorandum d’entente signé entre les deux pays en 2017, une nouvelle ligne de financement sera créée sous forme de crédit d’un montant de 50 millions d’euros.
En outre, le chef du gouvernement a souligné que l’Italie consacrera un montant de 25 millions d’euros sous forme de crédit pour la promotion du secteur de l’éducation en vue d’améliorer l’infrastructure et les services scolaires comme la construction, l’aménagement et l’équipement des écoles publiques.
Par ailleurs, le chef du gouvernement a exprimé sa satisfaction de l’accord qui sera bientôt signé entre la Tunisie et l’Italie pour la promotion de l’infrastructure du transport électrique, et visant à renforcer l’échange énergétique entre l’Europe et l’Afrique du Nord (ELMED).
Ce projet dont le coût s’élève à 600 millions d’euros a été validé, a assuré le chef du gouvernement, par la Commission européenne.

Youssef Chahed a rappelé que l’initiative italienne ERASMUS de la Méditerranée lancée en 2017 a permis d’augmenter le nombre de bourses universitaires accordées aux étudiants tunisiens de 72 durant l’année universitaire écoulée à 180 au cours de cette année.
La visite du président du Conseil italien s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations de partenariat bilatéral dans les différents domaines et l’examen de la situation en Libye, surtout que l’Italie s’apprête à accueillir le congrès international sur la Libye dans la ville de Palerme les 12 et 13 novembre en cours.

Rappelons que l’Italie est le deuxième partenaire économique de la Tunisie au niveau des investissements étrangers directs avec un volume d’investissements qui dépasse 1850 millions de dinars et 881 entreprises ayant contribué à la création de près de 68 mille postes d’emploi. Combien de temps encore l’Italie va se contenter du statut de numéro 2 en Tunisie, derrière la France? Les paris sont ouverts. Mais une chose est sûre : le chef de l’Etat français, Emmanuel Macron, n’a pas l’intention de céder sa place, ni en Tunisie ni ailleurs sur le continent africain où il multiplie les périples depuis son installation à l’Elysée.

 S.L./TAP

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Vingt trois millions de dinars (23 MD) ont été mobilisés par le ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, en coordination avec le ministère des Finances, la BNA et la BTS, pour financer la saison des grandes cultures.
Les quantités de semences mises à la disposition des agriculteurs dans les différentes régions ont également connu une évolution remarquable, par rapport à la saison écoulée passant de 82 mille quintaux à 134 mille quintaux, selon un communiqué du département de l’Agriculture, .
Environ 1,330 million d’hectares (ha) des terres agricoles sont consacrés aux cultures céréalières, au cours de la saison actuelle, répartis entre 614 mille ha pour la culture du blé dur, 617 mille ha pour l’orge, 86 mille ha pour le blé tendre et 13 mille ha pour le triticale.
Les superficies céréalières irriguées s’élèvent à 71 mille ha, dont 34 mille hectares dans le nord et 37 mille ha dans le centre et le sud.
Les besoins globaux des différentes régions en semences sélectionnées s’élèvent à 413 mille de quintaux contre 380 mille quintaux disponibles dans les différentes sociétés de production de semences dont 290 mille quintaux de semences subventionnées.

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Douze communes situées dans 4 gouvernorats frontaliers de l’intérieur du pays, à savoir Tataouine, Gafsa, Kasserine et Jendouba bénéficieront du Plan de développement intégré (PDLI). Un mécanisme d’appui et d’accompagnement financé par l’Union Européenne et mis en œuvre par le Bureau International du Travail.
Pour ce faire, l’équipe en charge du projet organise entre les mois d’octobre et décembre 2018, une série d’ateliers de préparation pour le suivi de l’exécution des plans de développement locaux et des programmes annuels d’investissement au profit des communes concernées. Le premier atelier a démarré le 28 octobre 2018 à Balta dans le gouvernorat de Jendouba.
Objectif : soutenir les équipes communales dans le repérage des avantages compétitifs de leurs territoires et formuler une vision concertée et identifier des leviers de développement de la commune Il s’agit, également, de la formulation d’un plan de développement local pour la période 2018-2021 devant permettre, dans une seconde étape aux équipes communales d’élaborer leurs programmes d’investissement.

La majeure partie du financement est consacrée aux infrastructures et équipements répondant aux besoins de base des communes concernées. L’intervention portera, pour l’essentiel, sur la concertation au niveau local autour de la maitrise d’ouvrages communaux, de la mise en œuvre rapide d’actions concrètes et pertinentes, et de l’intégration de mesures d’accompagnement liées à la valorisation des ressources locales.
Les modes de mise en œuvre du présent projet garderont donc une certaine autonomie, tout en impliquant très étroitement les partenaires locaux et régionaux, et les infrastructures réalisées seront d’avantage considérées comme un moyen d’introduire de nouveaux concepts d’une fin en soi“, peut-on lire dans un communiqué de presse.

Le PDLI est financé par l’UE pour un montant de 60 millions euros, dont 9 millions sont attribués au BIT en gestion déléguée pour assurer l’appui technique aux communes.
Les communes bénéficiaires de ce programme d’appui sont, en plus de Balta, les localités de Khmayria et Galaa dans le gouvernorat de Jendouba, Bir Lahmar, Tataouine nord et Smar dans le gouvernorat de Tataouine, Bouzgem et Chrayaa à Kasserine et Sidi Aich, Sidi Boubaket, Snad et Zannouch dans la région de Gafsa.

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Un projet baptisé “Alliance pour la croissance économique et pour l’emploi/ dialogue social”, financé par le gouvernement allemand à hauteur de 4 millions d’euros, vient d’être lancé à Tunis.
Ce projet sera mis en œuvre par les ministères des Affaires sociales et de l’Emploi ainsi que l’UGTT et l’UTICA en partenariat avec les partenaires allemands dont l’Agence de Coopération au Développement GIZ, la fondation Konrad Adenauer et la Chambre Tuniso-Allemande de Commerce et d’Industrie (AHK).
A cette occasion, le ministre des Affaires Sociales, Mohamed Trabelsi a indiqué que ce projet couvrant la période 2018/2020 est le fruit de deux rencontres entre les deux pays qui se sont tenues à Berlin.
Il s’agit de la 13ème session du comité de suivi et de réflexion sur la coopération financière et technique qui s’est tenue en avril dernier et de la 4ème session des consultations gouvernementales ayant eu lieu en septembre dernier.
Selon Tobias Seiberlich, chef de mission du projet, la fondation Konrad Adenauer procédera à l’élaboration d’une étude sur le chômage en Tunisie dans le cadre de ce projet, précisant qu’elle assurera également la coordination entre les patronats et les centrales syndicales des deux pays.

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Rendez-vous incontournable de l’écosystème d’affaires en Tunisie, la conférence annuelle de l’Association Tunisienne des Investisseurs en Capital (ATIC) sera placée, pour sa troisième édition, sous le thème «Le Capital Investissement et le financement de l’innovation».

Cette rencontre, qui se tiendra le jeudi 22 novembre prochain à l’hôtel Laico Tunis, permettra de sensibiliser les participants à l’importance du rôle de l’innovation dans l’économie tunisienne et internationale ainsi que sa contribution à créer de la valeur et de l’emploi.

Afin d’enrichir le débat autour de cette thématique, cette 3ème édition sera l’occasion de faire un état des lieux de l’écosystème de l’innovation en Tunisie ainsi qu’une évaluation du cadre juridique et réglementaire régissant l’innovation, suite notamment à la promulgation du StartUp Act et surtout, apporter des réponses novatrices à travers le capital investissement en faveur d’un écosystème propice à l’investissement dans les projets innovants et porteurs de croissance.

La conférence s’articulera autour de trois conférences plénières autour des axes suivants : L’écosystème de l’innovation en Tunisie, le rôle du capital investissement, les mécanismes de structuration et de financement de l’innovation.

Lors de ces séances plénières, plus de 25 intervenants prendront la parole : des responsables politiques de premier ordre, des dirigeants d’institutions financières nationales et internationales de renommée, des dirigeants d’entreprises, start-uppers et investisseurs tunisiens et étrangers ainsi que des experts internationaux qui seront là pour partager leurs réussites et leurs expériences. Mais aussi engager un débat constructif sur le rôle du capital investissement dans le financement des projets innovants à haute valeur ajoutée et créateurs d’emplois.

Il est à noter que l’objectif principal de l’ATIC est de promouvoir le Capital Investissement comme 2ème source de financement en haut de bilan des entreprises tunisiennes, tout en assurant l’instauration des meilleures pratiques du métier.

L’ATIC œuvre également à la promotion de la profession du Capital Investissement en Tunisie auprès des pouvoirs publics, des investisseurs institutionnels et des différents intervenants dans l’écosystème entrepreneurial. Elle œuvre également au développement de partenariats avec les associations homologues dans le monde.

En 2017, le secteur a enregistré plus de 420 Millions de DT d’investissements qui ont bénéficié à 184 projets et permis la création d’environ 6500 postes d’emplois.

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L’Agence de coopération allemande (GIZ) a accordé à l’Instance Tunisienne de l’investissement un appui technique d’une valeur de 5 millions d’euros (soit l’équivalent de 17 millions de dinars) pour assurer le démarrage officiel de l’instance.
Cet accord financier qui s’inscrit dans le cadre du programme ” partenariat pour l’investissement ” lancé, le 12 juin 2012, a été signé par le ministre du développement, de l’investissement et de la coopération internationale, Zied Ladhari, le Président de l’Instance, Khalil Laabidi, le Directeur Résident du bureau de la GIZ en Tunisie, Mattihias GIEGERICH et le représentant de la GIZ, Tobias SEILBERLTCH.
L’appui technique devra renforcer les capacités institutionnelles de l’instance tunisienne de l’investissement, précise un communiqué du ministère du développement, de l’investissement et de la coopération internationale.
Ladhari a souligné, à cette occasion, que l’appui technique accordé par la GIZ ne manquera pas de soutenir les orientations et les programmes de réforme de la Tunisie visant à améliorer le climat d’investissement et de renforcer sa compétitivité.
Dans le même contexte, il a rappelé les mesures juridiques et incitatives adoptées pour stimuler les investisseurs tunisiens et étrangers.

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La Commission européenne a accordé à la Tunisie un don de 270 millions d’euros (soit 900 millions de dinars) qui sera consacré au financement de plusieurs secteurs dont l’énergie et la fiscalité.
Quatre accords ont signés conjointement par le ministre du développement, de l’investissement et de la coopération internationale, Zied Laâdhari et le Commissaire européen à l’élargissement et à la politique européenne de voisinage, Johannes Hahn, à l’issue d’une séance de travail tenue, jeudi matin, au palais de Carthage entre le président de la République, Béji Caïd Essebsi et le président de la Commission européenne, Jean-Claude Junker.
Ces accords prévoient le financement de quatre programmes, à savoir un programme d’appui à la transition énergétique (50 millions d’euros, soit 166 millions de dinars), un programme d’appui à la réforme de la justice (PARJ) d’un montant de 60 millions d’euros (198 millions de dinars).
Un 3ème programme d’appui à la réforme fiscale, à l’inclusion financière et à l’économie sociale et solidaire mobilisera une enveloppe de 70 millions d’euros (231 millions de dinars), outre un programme sur la compétitivité des entreprises et les exportations d’un montant 90 millions d’euros (297 millions de dinars).

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Lors d’un point de presse tenu ce mercredi 24 octobre 2018 à Tunis, l’Ambassadeur de l’Union Européenne en Tunisie, Patrice Bergamini, a annoncé que le président de la Commission européenne (CE), Jean-claude Juncker, effectuera à partir de demain une visite de deux jours à Tunis. Il y rencontrera le président de la République, Béji Caied Essebsi, le chef du gouvernement, Youssef Chahed et le président de l’Assemblée des Représentants du Peuple ( ARP), Mohamed Ennaceur. Il aura également des entretiens avec les présidents des blocs parlementaires et plusieurs ministres.

Lors de cette visite au Bardo, le président de la CE déposera une gerbe de fleurs à la mémoire des victimes de l’attentat du 18 mars 2018, sur les mêmes lieux et prononcera, à cette occasion, un discours en présence de hauts responsables tunisiens et de représentants des différents corps diplomatiques accrédités en Tunisie et organisations de la société civile.

Jean-claude Juncker prononcera lors de cette rencontre un seul discours et il annoncera la signature, au palais de Carthage, de quatre conventions de financement d’un montant global de 270 millions d’euros, en présence du chef de l’Etat. Il s’agit d’une convention sur la compétitivité des entreprises d’un montant de 90 millions, une relative à l’appui à la réforme de la justice d’un montant de 60 millions d’euros, une pour la transition énergétique d’un montant de 50 millions d’euros et une pour la réforme fiscale et l’économie sociale et solidaire d’un montant de 70 millions d’euros.

Ces conventions seront signées, côté tunisien, par le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Zied Laâdhari, et par le Commissaire européen en charge de la politique de voisinage.
La signature de ces conventions s’ajoute à l’aide annuelle de 300 millions d’euros accordée à la Tunisie. Patrice Bergamini a par ailleurs ajouté que la Tunisie pourra bénéficier de 300 millions d’euros supplémentaire en cas d’approbation d’une loi organique sur l’indépendance financière de la Cour des comptes. “Une fois le projet de loi organique relatif à ce budget adopté, une  nouvelle assistance macro-financière européenne de 300 millions d’euros supplémentaires sera accordée à la Tunisie“, a assuré l’Ambassadeur de l’UE.

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Désireux d’améliorer les conditions de vie des 5 millions d’Abidjanais, la compétitivité des activités économiques urbaines, de promouvoir le développement industriel, la planification et la gestion urbaines, l’hygiène, la salubrité publique et la qualité de l’air, le gouvernement ivoirien a initié un vaste programme intégré de développement urbain, évalué à 770 millions d’euros, qui met l’accent sur les infrastructures de transport.

La Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a décidé d’apporter une assistance financière de 567 millions d’euros à cette première opération du Schéma directeur des transports urbains du Grand Abidjan, ce qui représente 74 % du coût total. Elle a également mobilisé des cofinancements de l’Agence japonaise de coopération internationale (8 %) et du Fonds pour l’environnement mondial (1 %), afin de soulager la contrepartie du gouvernement ivoirien, qui s’établit à 17 %.

D’un montant de 237,52 millions d’euros, la première tranche du prêt de la Banque avait été approuvée en décembre 2016, pour financer les travaux du 4e pont d’Abidjan – reliant Yopougon au Plateau –, de services connexes et de l’appui à l’exécution du projet. Les travaux dudit pont sont à présent lancés, et leur déroulement est satisfaisant.

Ce 16 octobre 2018, la Banque africaine de développement a donné son feu vert à un nouveau prêt de 329,47 millions d’euros, réitérant ainsi son soutien au projet.

Ce prêt complémentaire va permettre de transformer 88 km de voies menacées de saturation en autoroutes urbaines, et ainsi doubler la capacité d’écoulement du trafic. Sont concernées, les routes de Dabou (section entre Yopougon et le carrefour de Jacqueville) à l’ouest d’Abidjan, et d’Adzopé (entre Yopougon et Thomasset) au nord. Le périphérique d’Abidjan appelé « rocade Y4 » (section nord) va également être aménagé, le boulevard Latrille va être prolongé et dédoublé, les feux tricolores de 90 carrefours vont être réhabilités et un système intelligent de contrôle du trafic va être installé.

À quoi vont s’ajouter la construction de quatre centres multifonctionnels, la réhabilitation d’infrastructures de commerce et quelque 3 000 femmes vont être dotés d’équipements pour développer une activité génératrice de revenus. Enfin, 91 nouveaux emplois seront créés chaque jour pendant trois ans et 500 femmes policières de l’Unité de régulation de la circulation vont bénéficier de moyens logistiques pour améliorer le contrôle de la circulation.

« Ce projet est un projet intégré, qui va permettre aux populations les plus défavorisées de Yopougon, de Songon à l’ouest, d’Abobo et d’Anyama au nord, qui affichent des taux de pauvreté de 40 à 70 %, d’accéder à moindre coût aux zones pourvoyeuses d’emplois », a précisé Marie-Laure Akin-Olugbade, directrice générale de la Banque pour l’Afrique de l’Ouest.

S’ils ne sont pas négligeables, les impacts négatifs du projet ont été pleinement évalués, et sont tous réversibles. Ils ont fait l’objet d’un Plan de gestion environnemental et social, approuvé dans le cadre du Système de sauvegarde intégré (SSI) de la Banque. Les déplacements des personnes affectées par le projet se font de façon coordonnée et progressive, avant même que les travaux ne démarrent sur une zone donnée, et le gouvernement de Côte d’Ivoire en assume entièrement les coûts afférents.

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Le 22 octobre 2018, la République Tunisienne représentée par M. Zied LADHARI, Ministre du Développement, de l’Investissement, et de la Coopération Internationale (MIDCI) et l’Agence Française de Développement (AFD), représentée par M. Jérémie Pellet, Directeur général délégué ont signé la convention de mise en œuvre du PACI (Programme d’Appui à la Communalisation Intégrale).

Dans le cadre de son Initiative Pilote de Développement Intégré (IPDLI), d’un montant global de 60 M€, l’Union européenne (UE), soutient les efforts réalisés par la République tunisienne pour favoriser la décentralisation et encourager l’investissement dans les nouvelles communes.

Le volet institutionnel de cette Initiative reposant sur le PACI d’un montant de 37,9 M€ dont l’AFD assure la mise en œuvre opérationnelle pour le compte de l’Union Européenne, a pour finalité d’accompagner la couverture institutionnelle intégrale du territoire tunisien en soutenant la création de 26 communes nouvelles dans 5 gouvernorats : Jendouba, Kasserine, Tataouine, Gafsa et Kébili.

Outre l’achat d’équipements et la réalisation d’infrastructures visant à accroître la quantité et la qualité de services offerts à la population, cette délégation de fonds doit permettre le renforcement des capacités des nouvelles maîtrises d’ouvrage locales.

Au final, le PACI vise à l’amélioration du cadre de vie de plus de 400 000 habitants sur l’ensemble des gouvernorats couvert par le programme.

Zied LADHARI, Ministre de l’Investissement, du Développement et de la Coopération Internationale (MIDCI) souligne l’importance de ce programme pour le territoire tunisien en le qualifiant de nouvelle « étape pour le processus de décentralisation en Tunisie ». Il rappelle les attentes exprimées sur le terrain : « Le PACI doit nous soutenir en vue de répondre concrètement aux attentes en termes d’infrastructures et d’accompagnement des municipalités au service des Tunisiens et des Tunisiennes ». Il « remercie tous les partenaires internationaux de la Tunisie, dont notamment l’UE et l’AFD pour leur appui efficace et soutenu aux autorités à l’échelle centrale et régionale pour l’atteinte des objectifs escomptés ».

Jérémie Pellet, Directeur général délégué de l’AFD confirme ce propos et évoque l’importance que l’Agence accorde à la réussite de ce programme: « La décentralisation représente un enjeu majeur pour la Tunisie. Notre approche est une approche de proximité, au plus près des citoyens tunisiens qui doivent constater les changements apportés par ce programme dans leur vie quotidienne.».

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Le 22 octobre 2018, la République Tunisienne représentée par M. Zied LADHARI, Ministre de l’Investissement, du Développement et de la Coopération Internationale (MIDCI) et l’Agence Française de Développement (AFD), représentée par M. Jérémie Pellet, Directeur général délégué ont signé la convention de financement du PRCA.

Cœurs historiques des villes tunisiennes, dotées d’un patrimoine souvent exceptionnel, les centres anciens, notamment les médinas, connaissent une dégradation accélérée et une mise à l’écart progressive des circuits touristiques et économiques. L’Etat tunisien, qui a pris conscience de cette situation, a programmé un volume d’investissement de 40 millions de dinars dédiés à la réalisation de plusieurs opérations de régénération des centres urbains anciens dans le cadre du Plan quinquennal 2016-2020.

Le PRCA, cofinancé par l’Etat Tunisien, la Banque Européenne d’Investissement (BEI) et l’AFD, a pour ambition de renforcer l’approche globale des interventions dans les centres urbains anciens, en visant leur réhabilitation mais aussi leur intégration économique et sociale. Il s’inscrit dans la prolongation d’un programme précédent, financé par l’AFD, de réhabilitation de quatre opérations pilotes réalisées dans les médinas de Tunis, Sfax, Sousse (classées au Patrimoine mondiale de l’UNESCO) et Kairouan (en cours de classement) dont les résultats se sont avérés encourageants. Le PRCA prolonge également le soutien apporté par l’AFD à la réflexion sur le dispositif d’intervention en centres anciens (cadre juridique, institutionnel, financier etc.). Le PRCA permettra de financer des opérations d’ampleur (voiries, éclairage public, enfouissement des réseaux, embellissement de façades…) dans une dizaine de villes tunisiennes.

Zied LADHARI, Ministre de l’Investissement, du Développement et de la Coopération Internationale (MIDCI) rappelle l’importance de ce programme pour les villes tunisiennes et leurs nouveaux élus pour qui la préservation et la dynamisation des centres anciens sont des enjeux cruciaux du développement de leur territoire. Il souligne également l’intérêt de ce programme multisectoriel : « Le PRCA contribuera à une transformation sensible des sites concernés à la fois en termes d’amélioration de la qualité de vie des populations, de préservation des caractéristiques architecturales et patrimoniales et d’attractivité économique et touristique ».

Jérémie Pellet, Directeur général délégué de l’AFD en atteste et ajoute l’importance que l’agence accorde à la réussite de ce programme, qui fait écho à l’approche portée par l’AFD autour des villes durables et des projets de développement urbain intégré tout en proposant « une gouvernance partenariale exemplaire, basée sur la concertation des divers acteurs locaux concernés et l’initiative des habitants et usagers de la médina ». A ce sujet, il souligne « l’originalité et l’innovation du mécanisme d’appel à propositions auprès des villes identifiées afin de faire remonter les opérations qui soient en parfaite adéquation avec les besoins et attentes des acteurs locaux ».

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Trois accords d’une valeur totale de 49 millions ‎d’euros ont été signés entre la Tunisie et la France au ‎terme d’une rencontre qui a réuni, lundi 22 octobre 2018, le chef du ‎gouvernement Youssef Chahed avec le ministre ‎français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian.‎

Les accords signés portent sur le financement du ‎programme d’appui à la généralisation du régime ‎municipal, le financement du programme de ‎revitalisation des anciens centres et l’entrepreneuriat ‎des jeunes dans le domaine des nouvelles ‎technologies.‎

Cité dans un communiqué de la présidence du ‎gouvernement, le chef de la diplomatie française a ‎souligné que la coopération tuniso-française est très ‎fructueuse. Cette coopération, a-t-il dit, trouve toute ‎son illustration ‎ dans la visite, les 31 janvier et 1er février 2018, du président Emmanuel Macron en Tunisie, à la tête d’une ‎délégation de haut niveau.

Il a indiqué que l’entrevue a été axé sur les étapes d’application des d’accords signés dans divers domaines, qualifiant le partenariat tuniso-farçais “d’exemplaire“.

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La Commission alloue 7,2 millions d’euros supplémentaires pour renforcer sa réponse face au virus Ebola, qui n’est pas encore sous contrôle, en République démocratique du Congo (RDC). Le montant total de la réponse de l’UE face à cette crise s’élève jusqu’à présent à 12,83 millions d’euros en 2018.

Le commissaire en charge de l’aide humanitaire et de la gestion de crises, Christos Stylianides, a déclaré: “Nous devons gagner la lutte contre le virus Ebola en RDC qui a déjà fait 150 victimes. Le soutien de l’UE comprend l’expertise technique, les services aériens humanitaires, le financement de la recherche et l’assistance humanitaire. Nous travaillons en étroit contact avec l’Organisation Mondiale de la Santé et les autorités nationales pour lutter contre l’épidémie. Nous ne baissons pas la garde et nous maintiendrons notre assistance aussi longtemps que nécessaire”.

Le financement de l’UE va aider les organisations partenaires sur place à déployer des capacités d’appoint dans les zones affectées. Cela va améliorer la surveillance et les capacités de suivi des victimes d’Ebola, notamment les cas précoces. Le soutien de l’UE couvrira également la communication avec les communautés affectées sur les risques et les comportements à adopter pour prévenir la propagation de l’épidémie, y compris un soutien psychosocial et une préparation pour des funérailles sûres et dignes. Le communiqué de presse complet est disponible ici.

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Le programme “d’adaptation aux changements climatiques dans des zones vulnérables à Bizerte, au Kef, à Siliana, au kairouan et à Sidi Bouzid” a été lancé jeudi, moyennant un financement de 56,11 millions d’euros (près de 183,599 MD), pour contribuer au développement économique, environnemental et social durable dans ces régions.
Ce programme qui s’étale sur six ans concernera les localités de Arab, Sidi Issa (Bizerte) Msaïd-Sayeda Nord, Misyouta Hinchir Nord, relevant de la délégation Lâala (Kairouan), Leksour, Aïn Fadhel (Le kef), Laâyoun et Rihana (Sidi Bouzid) Kabel et Sidi Mansour (Siliana).
Ces localités ont été choisies sur la base des critères liés à la détérioration des niveaux économique et social, à la surexploitation des ressources naturelles et leur enclavement, a affirmé jeudi le directeur général de l’aménagement et de la préservation des terres agricoles, Hassen Chourabi. Il s’agit de créer une nouvelle dynamique dans le développement agricole, a-t-il dit.

Ce programme vise à améliorer l’infrastructure et à favoriser le développement agricole et les projets générateurs de revenus, à préserver les ressources en eau et du sol à travers la mise en place d’une plateforme de dialogue réunissant les différents intervenants sur le plan local afin de préparer des projets et des plans d’aménagement territorial pour ces régions.
Selon le responsable, ce programme bénéficiera à 40 mille habitants dans les localités concernées et couvrira 70 mille ha. Le nombre des bénéficiaires peut changer en fonction de l’identification des besoins des citoyens dans ces régions, compte de l’approche participative adopté par ce programme, a-t-il précisé.

Ce programme répond aux enjeux actuels et réels auxquels est confrontée la Tunisie en raison des changements climatiques (inondations, sécheresse, pluies diluviennes…), a noté de son coté, le directeur de l’Agence Française de Développement (AFD), Gilles Chausse.
Il a pour objectif d’éviter la baisse de la production agricole et du rendement du secteur et partant la réduction des revenus des agriculteurs et de l’Etat.
L’AFD apportera un soutien technique et financier pour ce programme, grâce à un crédit et un don d’environ 51,5 millions d’euros (environ 168,26 MD), a-t-il dit, indiquant que le Fonds français pour l’environnement mondial apportera également au projet 2 millions d’euros (environ 6,53 MD), et le reste du montant sera fourni par l’Etat.

Pour sa part, le ministre de l’Agriculture, des Ressources Hydrauliques et de la Pêche, Samir Taieb, a évoqué la détérioration quantitative et qualitative des ressources naturelles à cause de la surexploitation du sol et des ressources forestières et hydrauliques ainsi que l’utilisation de techniques agricoles vétustes, malgré le rôle important du secteur agricole qui contribue à hauteur de 9% au PIB.
Selon Taieb, les changements climatiques et le manque de gouvernance dans le secteur pourraient affaiblir les matières organiques dans le sol à moins de 1% et réduire les ressources hydrauliques de 15% à l’horizon 2030, d’après une étude stratégique sur l’aménagement et la préservation des terres agricoles.
Cette étude a montré que près de 180 mille ha des forêts au nord du pays pourraient disparaitre outre les 10,5 millions d’hectares de terres agricoles menacés par l’érosion, les glissements et les inondations.

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Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé, jeudi 11 octobre 2018, un prêt de 75 millions d’euros ainsi qu’un don de 1 million d’euros pour financer la première phase du programme d’assainissement des petites communes de moins de 10 000 habitants en Tunisie, selon un communiqué publié, par la Banque africaine de développement(BAD).
En développant de nouveaux réseaux d’assainissement, stations de pompage et d’épuration, cette opération a pour objectif d’améliorer le service d’assainissement au profit de 33 petites communes réparties sur 19 gouvernorats, participant ainsi de la réduction de l’incidence des maladies d’origine hydrique dans les agglomérations couvertes.
Le programme est en parfaite adéquation avec l’une des cinq grandes priorités (High 5) de la Banque,” Améliorer les conditions de vie des populations africaines “, en favorisant de meilleures conditions de santé, d’hygiène, d’environnement et de développement économique pour les habitants des communes concernées.
En plus de contribuer à la réalisation des objectifs du plan de Développement 2016-2020 de la Tunisie et, plus largement, à l’atteinte des Objectifs de développement durable en la matière, le programme participe de la pérennisation de la gestion des systèmes d’assainissement à travers le renforcement des capacités de l’Office national de l’assainissement (ONAS) et des communes.
A noter que Le Conseil d’administration de la Banque avait approuvé, en juin 2017, le document de stratégie pays pour la période 2017-2021, qui expose le contexte et le cadre stratégique de l’action de la Banque en Tunisie. Ainsi, les interventions de l’institution s’articulent autour de deux piliers, à savoir le renforcement de l’industrie et le développement des chaînes de valeur, ainsi que l’amélioration de la qualité de vie dans les gouvernorats prioritaires.

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Sept accords de partenariat et de coopération ont été signés, jeudi, entre l’Instance Nationale de Lutte Contre la Corruption (INLUCC), des organisations de la société civile et l’Ambassade des Etats Unis d’Amérique en Tunisie.
Les accords ont été signés par le président de l’INLUCC Chawki Tabib, les représentants de six associations, et l’ambassadeur américain Daniel Rubinstein.
Les Etats-Unis ont consacré un montant de 4,3 millions de dollars pour la mise en œuvre de ces accords, a indiqué Daniel Rubinstein dans une déclaration aux médias.
Les accords concernent, selon le président de l’INLUCC, Chawki Tabib, le contrôle de l’activité municipale, la sensibilisation mais également le développement de compétence au niveau local et dans les régions intérieures, en particulier.

Un accord de partenariat a été signé entre l’INLUCC et le Centre National pour les Cours des Etats (NCSC) afin d’appuyer l’instance dans le développement de projet dans le domaine de la gouvernance dans l’activité communale et d’aider l’instance à mettre en œuvre la loi sur la déclaration de patrimoine, a expliqué Tabib.
Le NCSC est une organisation à but non lucratif axée sur la mission qui fournit une assistance technique, une formation et des technologies de pointe pour faire progresser la justice dans les 50 Etats américains et dans le monde entier, selon le site de l’organisation.
Les six autres accords concernent de nouvelles subventions locales du MEPI (Initiative pour un partenariat avec le Moyen-Orient) ont été alloués au titre du soutien des efforts des organisations de la société civile tunisienne pour lutter contre la corruption, selon Tabib.

D’autres projets d’un coût total de 20 millions dinars tunisiens seront également réalisés avec les différentes organisations tunisiennes pour le renforcement de la bonne gouvernance et de la transparence, notamment au niveau local, selon l’ambassadeur américain.

Voici la liste exhaustive des accords de coopération signés entre le “Middle East Partnership Initiative (MEPI) ” et les organisations de la société civile :
Un accord avec l’association de la culture et du développement pour la sensibilisation sur le rôle du contrôle, de l’interactivité et de la transparence dans l’activité municipale.
Un accord avec l’association de la promotion de la femme rurale pour la lutte contre la corruption à travers la transparence et l’implication fictive.
Un accord avec l’organisation Yasmine pour le renforcement du contrôle des municipalités.
Un accord avec l’association Raouassi pour la prévention de la corruption.
Un accord avec l’organisation I-Catch pour la mise en place de stratégies locales pour une meilleure gouvernance locale.
Un accord avec l’organisation des grandes écoles de communication pour la lutte contre la corruption dans le domaine de la santé.

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Les gouvernements de la Guinée et de la Guinée Bissau vont bénéficier de 50 millions d’euros, sous forme de dons et de prêt, en financement de la première phase du projet d’aménagement de la route Boké-Québo, corridor routier entre Conakry-Bissau.

Le coût total du projet est estimé à 117,19 millions d’euros. La première phase va coûter 79,94 millions d’euros et la Banque a déjà mobilisé 30 millions d’euros de l’Union européenne.

C’est dans cette perspectives que le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement a approuvé au profit de la Guinée un don du Fonds d’assistance technique (FAT) de 4,07 millions d’euros ; un don du Fonds africain de  développement (FAD) de 20,49 millions d’euros et un prêt FAD de 6,06 millions d’euros. Pour la Guinée Bissau, le Conseil d’administration de la Banque africaine de développement a approuvé un don du FAT de 1,78 millions d’euros et un don FAD de 16,77 millions d’euros.

Par ailleurs, la Guinée et la Guinée Bissau ont bénéficié respectivement d’un don de la Facilité d’investissement pour l’Afrique (FIAf) de 20,38 millions d’euros et 9,62 millions d’euros.

« Cette route Boké-Québo est très importante pour les deux pays, et fait partie du corridor routier Transafricain N°7 Dakar-Lagos,» a souligné le Directeur général adjoint pour l’Afrique de l’Ouest, Serge-Marie N’Guessan.

Ces interventions du Groupe de la Banque produiront entre autres résultats, l’accroissement des échanges commerciaux entre les deux pays, de 60,46 tonnes de marchandises à 2000 tonnes de 2017 à 2025 ; la réduction du temps de parcours ; la création d’emplois directs durant les trois années de travaux et l’accroissement des revenus des ménages de 15%.

La zone du projet est enclavée mais regorge de potentialités agricoles et minières. Elle fait partie du corridor routier transafricain N°7 Dakar-Lagos, et sa réalisation va contribuer à l’intégration de la région. Il consistera en l’aménagement et le bitumage de 107 km de route dont 86 km en Guinée et 21 km en Guinée Bissau, et permettra également la construction de deux ponts en Guinée d’un linéaire total de 364 ml (Tinguilinta et Cogon) et la reprise des défauts concernant cinq ponts en Guinée-Bissau. En outre, il est aussi prévu de réaliser dans les deux pays des aménagements et mesures connexes constitués d’infrastructures socio-économiques et marchandes, de pistes, de forages et d’appui aux groupements de femmes et des jeunes, notamment pour la valorisation de la noix d’acajou.

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