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L’Union Européenne a officialisé ce jour sa participation au Fonds commun du projet de Soutien Au Cycle Electoral de Madagascar (SACEM), pour l’organisation d’élections crédibles, transparentes, pacifiques et inclusives dans le pays. Son Excellence Antonio Sánchez-Benedito Gaspar, Ambassadeur de l’Union Européenne à Madagascar et Madame Violette Kakyomya, Représentante Résidente du PNUD ont procédé à la signature d’un accord de financement dans les locaux de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) de Nanisana, en présence de son Président, maître Hery Rakotomanana. Une Convention de Financement entre l’Union Européenne et l’État Malgache (Ministère de Finance et du Budget) avait été signée au préalable. L’Union Européenne contribuera au projet mis en œuvre par le PNUD à hauteur de 1 777 251 USD.

L’Ambassadeur de l’Union Européenne à Madagascar, Antonio Sánchez-Benedito Gaspar, a déclaré lors de la cérémonie : « Avec cet appui, l’UE réaffirme son ferme soutien à la tenue d’élections crédibles et inclusives dans le cadre constitutionnel, ainsi que son engagement pour le renforcement de la démocratie à Madagascar. Cette contribution au projet SACEM est complémentaire d’autres actions financées par l’UE en appui au processus électoral, mises en œuvre par l’intermédiaire des organisations de la société civile. »

Le Président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), Maître Hery Rakotomanana a tenu à remercier l’Union Européenne et son ambassadeur. Il a expliqué que cette contribution de l’Union Européenne dans le basket fund du projet SACEM répond au proverbe malgache « ny tao trano tsy efan’irery ». En effet, le financement des élections nécessite non seulement des contributions intérieures, mais aussi extérieures ; celles-ci apparaissent aujourd’hui essentielles pour la bonne conduite du processus électoral, a-t-il rappelé.

La Représentante Résidente du PNUD, Madame Violette Kakyomya, a exprimé ses remerciements à l’Ambassadeur de l’Union Européenne pour l’importante contribution de son institution au projet SACEM en notant que « c’est l’illustration de l’engagement de la communauté internationale à accompagner Madagascar pour ce processus électoral, qui est la priorité du gouvernement. »

Après s’être réjouie de la décision du gouvernement, sur proposition de la CENI, d’organiser l’élection présidentielle les 7 novembre et 19 décembre de cette année, la Représentante Résidente a conclu son discours en invitant l’ensemble de la communauté internationale à poursuivre les efforts déployés pour l‘organisation d’élections crédibles, transparentes, pacifiques et inclusives dans le pays. « J’encourage aujourd’hui les différents partenaires techniques et financiers à poursuivre et intensifier leur implication dans le financement du processus électoral à Madagascar, afin de résorber autant que possible le gap budgétaire existant et envisager sereinement la suite des opérations. »

Lancé en janvier 2017, le projet SACEM soutient la mise en œuvre d’activités s’articulant autour de cinq composantes :

  •       L’amélioration de l’exhaustivité, de la fiabilité et de la sécurité du fichier électoral ;
  •       Le réaménagement du cadre légal et règlementaire en matière électorale ;
  •       Le déploiement d’une campagne de sensibilisation et d’éducation civique électorale ;
  •       Un appui substantiel aux opérations électorales, avec un focus sur la logistique (matériel sensible), la formation, la transmission des données, l’entretien et l’animation des cadres de concertation spécifiques institués à la diligence de la CENI ;
  •       Une assistance technique à la CENI et la gestion du projet.

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Un nouveau projet de coopération technique de la FAO au profit de la Tunisie est officiellement lancé lors de cet atelier inauguré par  Samir Taïeb, ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche en présence des différents acteurs de la filière, les ministères concernés, les structures professionnelles, des universitaires et experts ainsi que la société civile. Avec un budget 300,000 USD, ce projet contribuera à l’Objectif de Développement Durable 2 qui vise à assurer la sécurité alimentaire, améliorer la nutrition et promouvoir l’agriculture durable, spécifiquement l’augmentation de la production et la nutrition par la qualité de l’huile d’olive.

A travers ce projet, la FAO va accompagner le gouvernement tunisien à développer une « prospective et stratégie oléicole » à l’horizon de 2030, selon une approche filière qui inclut le continuum de la production jusqu’au marché et tous les maillons de la chaine de valeur, y compris les produits dérivés. Des axes de synergies possibles entre les différents acteurs de la filière seront étudiés et développés. Un plan d’extension et de rajeunissement de l’oliverie qui tient compte des potentialités agroécologiques des zones et de leur capacité d’adaptation aux changements climatiques sera mis en œuvre. Un schéma d’investissement pour 2020-2025 du secteur sera élaboré. Enfin, un centre de formation, administré par l’Office National de l’Huile (ONH) sera créé afin d’améliorer la qualité de l’huile d’olive, et renforcer les capacités nationales par la formation et la vulgarisation dans le secteur oléicole

Dans son allocution, Michael Hage, Représentant de la FAO en Tunisie et Coordinateur du Bureau pour l’Afrique du Nord, a signalé que ce projet vient renforcer la coopération avec la Tunisie dans la filière oléicole compte tenu de son importance stratégique pour le pays. Il a, à cette occasion, rappelé l’étude d’analyse de la filière élaborée par la FAO et la BERD en 2015 qui met en évidence les efforts nécessaires pour permettre à la Tunisie de mieux répondre à la demande des marchés et à améliorer l’approvisionnement en huile d’olive pour la durabilité à long terme du secteur. Le présent projet aidera à la mise en œuvre des recommandations de cette étude, notamment en terme d’adoption d’une approche de développement volontariste, participative et basée sur l’action, accordant aux produits de l’olivier la priorité et l’importance qu’ils méritent dans la nouvelle vision stratégique et les futurs plans de développement, ainsi que la mise en œuvre de nouveaux mécanismes et outils d’intervention permettant de faire face aux enjeux actuels et futurs de la filière.

En Tunisie, la filière oléicole contribue à la réalisation des objectifs nationaux de croissance économique, de sécurité alimentaire, de création d’emploi, d’accroissement des recettes d’exportation et de préservation et de valorisation des ressources naturelles. Elle se caractérise par la grande diversité des structures de production, de transformation, de distribution et de consommation qui la composent. Dans son allocution Mr Samir Taieb, a affirmé que « des changements profonds et fondamentaux sont à opérer au niveau des stratégies de développement du secteur ainsi que des méthodologies afin d’adopter une politique plus cohérente et en phase avec les exigences des acteurs et intervenants, la diversité de leurs unités de production, leurs méthodes de travail, leurs résultats, les caractéristiques des régions et leurs avantages, afin d’harmoniser les objectifs et les mécanismes qui sont au cœur du secteur agricole lui-même et des politiques adoptées dans d’autres secteurs pertinents pour la filière ».

Le gouvernement Tunisien déploie actuellement d’importants efforts pour restructurer et moderniser le secteur, augmenter la superficie consacrée à la culture des oliviers et améliorer la qualité de l’huile d’olive. La Tunisie occupe le deuxième rang mondial en termes de superficies plantées en olivier après l’Espagne avec près de 16% de la superficie oléicole mondiale. Elle est le quatrième producteur mondial après l’Espagne, l’Italie et la Grèce et le troisième exportateur mondial après l’Espagne et l’Italie.

Communiqué

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La Tunisie a été choisie comme premier pays arabe à bénéficier du programme d’encouragement à la création d’un million de postes d’emploi en faveur des jeunes dans la région arabe.
Un budget de 360 millions de dollars a été alloué à la concrétisation de ce programme, initié par la Banque Islamique de développement (BID) et l’organisation qatarie Silatech, dont 8 millions de dollars sous forme de don qui seront répartis sur les pays bénéficiaires, selon leurs besoins et leur aptitude à réaliser les objectifs escomptés.
Ce programme vise à faciliter l’accès des jeunes au financement à des conditions faciles et à assurer leur perfectionnement pour garantir leur intégration dans le marché de l’emploi.
Ledit programme a été au centre de la rencontre tenue, mercredi, à Tunis, entre le ministre du développement, de l’investissement et de la coopération internationale Zied Laadhari avec une délégation technique commune de la BID et de Silatech co-présidée par Khémais Gazzeh, conseiller au fonds de la solidarité islamique du développement et Walid Assad Ismaïl, directeur du développement et de la gestion des projets dans l’organisation qatarie, des éclaircissements ont été donnés sur ce programme qui projette de créer un million de postes d’emploi dans la région arabe sur quatre années.
Gazzeh a expliqué les motifs du choix de la Tunisie comme premier pays arabe bénéficiaire de ce programme par la capacité du pays à réaliser ce programme au vu des compétences dont il dispose.
De son côté, Laadhari, s’est félicité de cette initiative qui vise à contribuer à réduire le chômage, affirmant la disposition du pays à fournir toutes les conditions favorables à la concrétisation de ce programme dans les délais impartis.

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Le plus grand programme de soutien aux jeunes entrepreneurs et d’accélération de Startups de la région d’Afrique du Nord Moyen-Orient Flat6Labs organise le jeudi 5 juillet 2018 au palais Ennajma Ezzahra la deuxième édition de son Demo Day. La cérémonie de clôture se déroulera en présence du Gouverneur de la Banque Centrale, d’Ambassadeurs et de Chefs d’entreprises. Participeront également à cet évènement phare de hauts responsables des secteurs public et privé, des professionnels du domaine de l’investissement ainsi que des représentants de banques, de compagnies internationales et de fonds d’investissement de la Tunisie et de l’étranger.

Les produits et services de sept nouvelles startups seront présentés au cours de cette manifestation dont l’objectif est de soutenir les jeunes entrepreneurs, créatifs et ambitieux en assurant leur intégration dans plusieurs domaines du circuit économique.

Les entrepreneurs présenteront leurs projets après quatre mois de travail acharné pour développer leurs plans d’affaires, finaliser leurs prototypes et acquérir des clients en Tunisie et ailleurs. Cette cohorte apporte des startups qui travaillent dans des domaines variés, comme la réalité augmentée appliquée à l’éducation, l’économie de partage de la logistique, la santé numérique, le Big Data dans l’immobilier, les services de construction innovants et la FoodTech.

Il s’agit de la deuxième promotion de startups financées par FLAT6LABS en Tunisie. Le programme, fruit d’un partenariat entre le Tunisian American Entreprise Fund (TAEF), Meninx Holding et la Banque Internationale Arabe de Tunisie (BIAT), a organisé au mois de janvier une première édition au cours de laquelle six startups ont été promues et choisies pour intégrer rapidement l’écosystème entrepreneurial.

Lancé en 2016, Flat6Labs est un programme visant à soutenir et à accélérer le lancement des startups tunisiennes. C’est un fond de démarrage qui cible les jeunes entrepreneurs qui ont des idées et qui veulent se lancer dans la réalisation de leurs projets sans rencontrer des difficultés. Le programme accueille des idées et des startups travaillant dans divers secteurs axés sur l’innovation, notamment l’éducation, l’énergie, les transports, les services financiers, les technologies de l’information et de la communication (TIC), l’électronique, les solutions industrielles et les solutions vertes. Tous les six mois, Flat6Labs Tunis sélectionne des entrepreneurs de toute la Tunisie pour leur offrir un financement de démarrage, un mentorat stratégique, un programme compétitif axé sur la connaissance du marché local, un coaching individuel, un espace de co-working et une multitude d’avantages, tous conçus pour aider les entreprises à leur constitution en Tunisie et à s’adapter aux marchés régionaux et mondiaux.

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Ce jour au Quartier général de la MINUSMA à Bamako, le Représentant spécial du Secrétaire général et Chef de la MINUSMA, M. Mahamat Saleh ANNADIF, a officiellement signé avec l’ambassadeur du Royaume-Uni au Mali, Mme Catherine Angela Evans, une convention de financement d’un montant d’environ 2.3 millions de dollars américains au Fonds Fiduciaire, administré par la MINUSMA en soutien à la paix et la sécurité au Mali.

« Notre contribution au Fonds Fiduciaire est un exemple concret du soutien du Royaume-Uni à la stabilisation au Mali et au processus de paix et à la MINUSMA, qui joue un rôle essentiel pour la paix et la sécurité du pays. Elle s’inscrit dans le cadre d’un programme global de soutien du Royaume-Uni aux activités de consolidation de la paix, de dialogue et de stabilisation au Mali et complète nos programmes de développement et humanitaires », a déclaré l’ambassadeur du Royaume-Uni au Mali.

Une première contribution faite en 2013 à hauteur de 2.7 millions de dollars américains et la deuxieme en 2017 à hauteur d’environ 1 million de dollars américains par le Royaume-Uni, avaient entre autres permis la mise en œuvre d’une campagne de sensibilisation sur l’accord de paix, la construction de sites de pre-cantonnement suite aux accords préliminaires de Ouagadougou, la mise en œuvre des projets pour réduire des tensions inter et intra-communautaires au sein de la région de Mopti et de relever les défis multiples des régions frontalières et de leurs populations et un appui au programme des Nations Unies pour le retour de l’autorité et de l’état de droit au nord du Mali.

Le Chef de la MINUSMA a souligné que « Cette contribution du Royaume-Uni permettra à la MINUSMA de mettre en œuvre des projets visant la réduction des conflits et les activités de stabilisation dans le centre du Mali et dans les régions frontalières du Mali, en mettant l’accent sur le soutien au Plan de Sécurisation Intégrée des Régions du Centre (PSIRC) du Gouvernement malien. De tel projets joueront un rôle important afin de mettre en place les conditions favorables pour la mise en œuvre de l’accord de paix ».

Au terme de la cérémonie, le Chef de la MINUSMA a adressé ses remerciements à l’ambassadeur du Royaume-Uni pour la confiance renouvelée en la MINUSMA et l’importante contribution en appui à la paix et à la sécurité au Mali.

Pour rappel, le Fonds Fiduciaire des Nations Unies en Soutien à la Paix et la Sécurité au Mali a été créé à la demande du Conseil de Sécurité (Résolution 2085 (2012)) pour soutenir les efforts du Gouvernement du Mali à faire face à la crise et garantir les perspectives de développement à long-terme du pays, telles que le retour de l’autorité de l’Etat, l’ordre constitutionnel, la promotion du dialogue national, la réforme du secteur de sécurité, la coopération régionale, les Droits de l’Homme, le soutien aux élections, le processus de Désarmement-Démobilisation-Réintégration et des projets socio-économiques.

L’Allemagne, l’Australie, le Canada, le Danemark, l’Irlande, l’Italie, le Luxembourg, la Norvège, les Pays-Bas, le Royaume-Uni, la Suède, la Suisse et la Turquie en sont les principaux bailleurs de Fonds.

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Le sort des banques publiques, à savoir la Banque de l’Habitat (BH), la Société Tunisienne des Banques (STB) et la Banque Nationale Agricole (BNA) continue de préoccuper les esprits des responsables et des spécialistes du secteur. En effet, malgré les fonds injectés par le gouvernement au profit de ces banques pour leur restructuration, elles sont encore plombées par la mauvaise gestion et des défaillances. C’est peut-être une des raisons qui ont empêché le gouvernement de prendre la bonne décision : la fusion ou la privatisation. On attend déjà depuis plusieurs années les résultats de la restructuration, mais en vain ! Rien n’a encore bougé de façon notable. On ne sait même pas où on en est exactement. Lors d’un atelier de travail organisé ce vendredi 29 juin 2018 à l’initiative de la commission de la réforme administrative, de la bonne gouvernance, de la lutte contre la corruption et du contrôle de gestion des biens publics sur le thème “Suivi des résultats du programme de restructuration des banques publiques”, les experts bancaires se contredisent sur plusieurs points.

Fadhila Gargouri, juge à la Cour des comptes, a relevé plusieurs défaillances lors de la mise en place de ce travail de restructuration, des lacunes qui s’affichent très clairement au niveau institutionnel et juridique. Des défaillances qui nécessitent une rectification et une révision du processus de restructuration des banques publiques, selon ses dires. Dans une déclaration aux médias en marge de cette rencontre, elle a indiqué que le cadre juridique doit être adapté à celui du secteur privé ou encore à l’échelle internationale, appelant ainsi à mettre en place un contrôle interne continu et un système informatique intégré et complet garantissant une information entière et précise : “Pour que le contrôle soit efficace il faut se conformer aux normes internationales afin de valoriser les résultats des rapports et les recommandations qui en découlent“, a-t-elle assuré.

De son coté, le président de la commission, Hassen Amari, a souligné l’importance de cette rencontre avec les experts en la matière du point de vue des fonds injectés par l’État dans les banques publiques pour leur restructuration. L’objectif, a-t-il dit, est d’approfondir le dialogue avec les experts du secteur afin d’éclairer l’opinion publique sur la question dans l’optique d’élaborer par la suite un rapport qui ferra l’objet d’une plénière. Il a en outre indiqué que des séances d’écoute seront organisées prochainement avec des responsables du ministère des Finances, de l’UGTT et de l’Utica, soulignant l’existence de grandes confusions et de défaillances, citant le processus de licenciement d’ouvriers de la BH dont le coût a largement dépassé les prévisions.

Quant à lui, le président de l’Association des Banques, Ahmed Karam, a salué les efforts fournis par les banques dans le cadre du programme de réforme des banques publiques. “Les choses commentent à bouger et s’améliorer chez les banques publiques (…) elles commencent à trouver leur équilibre à tous les niveaux et à des taux qui différent d’une banque à une autre, mais les résultats sont positifs“, a indiqué Karam, soulignant toutefois qu’en dépit de cette amélioration, il y a encore du travail à faire.

Il a par ailleurs renouvelé son appel à la privatisation des banques publiques, sachant que le Tunisien n’a pas besoin aujourd’hui de ces établissements, d’après lui. “Le gouvernement a une orientation intelligente à travers la création d’un bras ajustant le marché financier par le biais de la Caisse des dépôts et des consignations (CDC), la BFPME ou encore la Banque tunisienne de solidarité (BTS)“. Ces structures peuvent, selon lui,  promouvoir certains secteurs, financer certains projets, promouvoir le marché financier, créer de l’emploi dans les régions de l’intérieur et contribuer à l’économie, voire garantir l’existence de l’État.

Si la CDC, la BFMPE et la BTS garantissent l’existence de l’État alors quelle utilité pour les banques publiques“, s’est interrogé Karam, démentant ainsi le fait que la privatisation impactera l’intervention de l’État en matière de contribution à l’investissement et au financement des projets.”Pas de crainte… Il faut oser la privatisation, surtout que les banques publiques commencent à guérir“, a-t-il expliqué.

Ahmed Karam a expliqué la réticence de l’État par certaines craintes. “Une des raisons est qu’une fois les banques privatisées, l’État ne va pas trouver de structure pour financer son budget, alors que ce n’est pas vrai car la contribution des banques privées dépassent parfois celle des banques publiques“, a expliqué Karam.

Il a en outre indiqué que l’État compte sur les banques publiques pour financer les entreprises publiques qui passent par des difficultés financières, soulignant toutefois qu’une majorité est financée par le secteur privé. “Dans tous les cas l’État peut donner ses garanties aux banques privées pour financer les entreprises publiques“, suggère-t-il.

Il y a toujours des solutions radicales pour que les banques publiques contribuent au financement de l’économie et soient beaucoup plus rentables dans ce sens“, a-t-il conclu.

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La Banque mondiale a annoncé jeudi 28 juin 2018 un nouveau financement de 500 millions de dollars pour appuyer un important train de réformes en Tunisie, dans le but de stimuler l’investissement privé et la création de débouchés pour les petites entreprises et, parallèlement, de protéger les ménages vulnérables et renforcer la sécurité énergétique. Cette opération soutiendra des mesures concrètes pour simplifier les procédures d’importation et d’exportation, ouvrir des secteurs pour l’investissement, faciliter l’accès des petites entreprises au crédit et aux marchés publics, garantir une couverture sociale aux plus pauvres, renforcer le capital humain et bâtir un secteur de l’énergie plus durable et plus vert.

Le prêt à l’appui des politiques de développement pour l’investissement, la compétitivité et l’inclusion veut soutenir la réalisation des grands objectifs fixés dans le plan quinquennal de développement 2016-20 du pays. Cette opération comporte trois volets, dont le premier vise à appliquer la nouvelle loi sur l’investissement. Il s’agira entre autres de supprimer 27 des 127 formalités douanières en vigueur, les autres devant être informatisées pour rendre le processus plus prévisible et efficace. Comme le veut la loi, les marchés publics seront eux aussi informatisés pour simplifier la réponse à un appel d’offres et réaliser ainsi l’objectif qui prévoit d’attribuer 20 % des marchés publics aux petites entreprises.

« L’informatisation des formalités douanières limitera les risques de corruption et enverra un signal fort aux investisseurs, leur montrant que la Tunisie est prête à faire des affaires, explique Zied Ladhari, ministre du Développement et de la Coopération internationale. En plus de créer des opportunités pour les petites entreprises qui sont, nous le savons, une source cruciale d’emplois, nous voulons leur donner véritablement accès au crédit en appliquant la loi sur les garanties incluant les biens meubles. Au lieu de gager un actif immobilier, comme un bâtiment ou un terrain, pour emprunter, elles pourront par exemple apporter leurs stocks en garantie, sachant qu’il s’agit généralement du seul type d’actifs que possèdent les entreprises détenues par des jeunes ou des femmes. »

Le deuxième volet s’attachera à améliorer le ciblage et l’impact des filets de protection sociale et à étendre l’accès au microcrédit. Mieux ciblés, les programmes sociaux bénéficieront vraiment à ceux qui en ont le plus besoin. Mais ils faciliteront également l’application de la loi prévoyant une hausse des indemnités. Le nouveau financement devrait par ailleurs resserrer le lien entre les programmes sociaux et l’amélioration des performances en matière de santé et d’éducation. Le plafond pour les microcrédits passera de 20 000 à 40 000 dinars tunisiens, afin d’accroître le nombre de demandeurs potentiels, qu’il s’agisse de soutenir des activités rémunératrices au profit des populations les plus marginalisées ou des start-up lancées par des jeunes au chômage ou de nouveaux diplômés du supérieur. Ce faisant, le volume des microcrédits augmentera de 731 millions de dinars actuellement à 1,17 milliard, dont 600 millions destinés aux femmes.

« Des filets de protection sociale bien conçus joueront un rôle central dans l’engagement du gouvernement à ne laisser personne sur le bord du chemin, souligne Marie Françoise Marie-Nelly, directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Maghreb et Malte. En plus de protéger les plus vulnérables contre les chocs ponctuels qui peuvent accompagner les réformes, ces filets sont un moyen de lutte contre la pauvreté intergénérationnelle, en incitant les familles à scolariser durablement leurs enfants et en favorisant une alimentation et une santé de qualité. Les microcrédits sont particulièrement vitaux pour les habitants des régions moins avancées, qui ont moins de possibilités d’accéder à des financements. »

Le troisième volet vise à soutenir la réforme du secteur de l’énergie, pour le rendre financièrement viable et installer les conditions permettant d’atteindre l’objectif de 30 % de la production d’électricité assurée par des sources renouvelables d’ici 2030. Une étape cruciale consistera à supprimer les subventions à l’énergie, qui pèsent excessivement lourd dans le budget national et profitent surtout aux riches, qui consomment plus d’énergie que les pauvres. Cela permettra également de rediriger de précieuses ressources publiques vers les filets de protection sociale. La hausse des tarifs, tout aussi importante, parallèlement à l’introduction de réformes pour améliorer l’efficacité du secteur, permettra aux compagnies d’électricité de récupérer l’intégralité des coûts de production. Enfin, cela enverra un signal décisif aux investisseurs tout en permettant de lever les fonds nécessaires pour financer la transition vers les énergies vertes.

Selon les deux co-responsables du projet à la Banque mondiale, Abdoulaye Sy, économiste senior, et Fadwa Bennani, spécialiste senior du secteur financier, l’augmentation des prix du pétrole va ajouter de nouvelles pressions sur le budget du pays, rendant la résolution du problème des subventions à l’énergie plus urgente que jamais. Et de souligner également que le développement des énergies renouvelables réduira la dépendance aux combustibles fossiles importés et renforcera la sécurité énergétique, sachant que, d’après l’expérience d’autres pays, des réformes adaptées pourraient attirer environ 300 millions d’investissements privés dans les énergies solaires au cours des quatre prochaines années.

Communiqué

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Vingt États Membres ont, mardi 26 juin 2018 dans l’après-midi, annoncé des contributions supplémentaires pour financer, en 2018, les activités de l’Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA). Ces bailleurs de fonds ont profité de la Conférence d’annonces de contributions pour encourager l’Office à élargir sa base de donateurs et à continuer d’explorer des mécanismes innovants de financement en faveur des plus de 5,5 millions de réfugiés palestiniens dont il s’occupe.

Comme l’a expliqué le Commissaire général de l’Office, M. Pierre Krähenbühl, la situation financière de l’Office est soudainement devenue « catastrophique » en janvier 2018, après que le principal donateur, les États-Unis et leurs 300 millions de dollars soient partis. Concrètement cela signifie une perte de 32% des financements du Fonds général de l’Office et de 70% de ses financements d’urgence.

Ironiquement, cette réduction drastique est intervenue au moment où l’UNRWA était sur le point de stabiliser son budget grâce à des mesures internes et la mise en œuvre des recommandations du Secrétaire général, a regretté M. Krähenbühl. Mais face à la plus grave crise de financement de l’histoire de l’Office, « nous n’avions pas de place pour le pessimisme ». Ainsi dès janvier, l’UNRWA a lancé une stratégie multidimensionnelle de mobilisation de ressources pour éviter une crise humanitaire majeure dans la région et maintenir ses programmes.

D’ailleurs le Secrétaire général de l’ONU, M. António Guterres, a reconnu et salué la capacité de réaction de l’Office, sans pour autant oublier de tirer la sonnette d’alarme car malgré tous ses efforts, l’Office n’est pas encore en mesure de combler son déficit en 2018, une tâche pour laquelle il compte sur le soutien des États Membres.

Lui faisant écho, le Président de l’Assemblée générale, M. Miroslav Lajčák, a insisté sur l’urgence qu’il y a à trouver ces 250 millions de dollars manquants, voire plus.  « Ce n’est pas la première fois que nous avons ce type de discussions », a-t-il noté, « alors brisons ce cercle vicieux », s’est impatienté M. Lajčák.

Le Commissaire général a récapitulé les initiatives prises depuis janvier pour répondre à ce déficit sans précédent, à commencer par un plan d’austérité mais aussi un appel aux partenaires de l’UNRWA pour qu’ils versent leurs contributions plus tôt dans l’année: 25 pays ont répondu positivement.  L’Office a également lancé une campagne mondiale de collecte de fonds sous le thème « La dignité n’a pas de prix » et s’est associé avec des pays et des institutions pour la mobilisation de la Zakat pendant le mois du Ramadan.

  1. Krähenbühl est aussi revenu sur la réponse encourageante aux appels de fonds de l’UNRWA lors de la Conférence ministérielle de Rome, en mars dernier, organisée en coopération avec l’Égypte, la Jordanie et la Suède.  Ces derniers mois, le Commissaire général a également participé à une série de conférences et de sommets et a rencontré 25 présidents, premiers ministres et ministres des affaires étrangères.

Cette mobilisation a conduit à des résultats remarquables puisque plus de 200 millions de dollars ont été promis à l’Office, entre mars et mai.  L’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et le Qatar ont chacun promis 50 millions de dollars alors que les contributions du Canada, du Japon, de la Norvège et de la Turquie se situent aux alentours de 10 millions de dollars chacun.  L’Inde a augmenté sa contribution de 1 à 5 millions de dollars et en a fait son nouveau niveau annuel.  Cela reflète une diversification remarquable des sources financières de l’Office, s’est réjoui le Commissaire général.  Grâce à ces efforts collectifs, l’UNRWA a pu maintenir l’année scolaire en cours et tous ses autres services pendant la première moitié de l’année.

Toutefois, le déficit actuel dépasse toujours les 250 millions de dollars et, à ce stade, l’Office n’a plus les ressources nécessaires pour assurer l’ouverture des écoles au mois d’août.  À partir de juillet, il pourrait être obligé de prendre des mesures « très difficiles », a averti le Commissaire général qui a souligné que la situation risque de devenir « extrêmement critique » en Cisjordanie et à Gaza.  Je ne me vois, a-t-il dit, dire aux élèves palestiniens, comme Aya Abbas de Yarmouk, lauréate des élèves de troisième dans toute la Syrie que l’Office ne peut pas garder leurs écoles ouvertes.

Le Commissaire a annoncé la création du Fonds de Waqf de l’OCI/BID et du Fonds d’affectation spéciale de la Banque mondiale.  L’Office attend également les résultats de ses initiatives de collecte de fonds en Turquie, en Indonésie, en Malaisie et aux Émirats arabes unis, principalement au moment du Ramadan.  Parallèlement, il poursuit des réformes qui ont déjà permis de dégager 197 millions de dollars sur deux ans et demi et de réduire encore de 92 millions de dollars le budget des opérations d’urgence.

L’année 2018 a été extraordinairement difficile jusqu’ici, a reconnu M. Krähenbühl, qui a rendu hommage aux 18 élèves palestiniens de l’Office qui ont perdu leur vie cette année.

Tous les intervenants ont salué le travail « vital » de l’Office mais aussi les mesures qu’il a mises en place pour mobiliser de nouvelles ressources. Comme l’a dit le représentant de la Belgique « la fermeture des écoles de l’UNRWA n’est juste pas une option ». L’Observatrice de l’État de Palestine a rappelé que l’avenir des 500 000 enfants palestiniens dépend de l’UNRWA.  En cette soixante-dixième année de la Naqba, et face à l’absence « préoccupante » d’une solution politique, les Palestiniens exhortent tous les États à se réengager en leur faveur, notamment en finançant l’UNRWA de manière prévisible et durable.

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Le Kenya travaillera avec la Commission économique pour l’Afrique (CEA) afin de protéger et de développer des innovations technologiques provenant d’entreprises naissantes (start-up) et de débloquer des fonds de pension pour le développement du pays, déclare aujourd’hui, le Président Uhuru Kenyatta.

Telles sont les paroles du Président lors de la visite de courtoisie, de la Secrétaire exécutive de la CEA, Vera Songwe, sa première à Nairobi, au Kenya, en tant que Patronne d’une des Commissions de développement régionales des Nations Unies.

Mme Songwe dit que la CEA est prête à aider le Kenya à élaborer des politiques et des initiatives législatives qui rendront plus difficile l’abus de propriété intellectuelle ainsi que les entreprises technologiques naissantes à atteindre leur plein potentiel, en créant des emplois et des revenus.

Mme Songwe déclare également que la CEA travaillera au Kenya pour mobiliser des fonds de pension mondiaux afin d’investir dans les infrastructures au Kenya – et en particulier dans le logement, l’une des initiatives de mise en œuvre du programme Big Four du Président. Les fonds de pension travailleront avec les fonds de pension kenyans pour investir dans des initiatives de développement.

« Nous sommes très enthousiastes, en particulier pour les start-up technologiques. Nous avons beaucoup de jeunes dans le domaine de l’innovation dont les idées sont volées et on ne leur permet pas de grandir ou de tirer des revenus de leurs innovations », indique le Président Kenyatta.

« Nous œuvrerons avec vous pour nous assurer que nous pouvons protéger les innovations et nous pouvons les voir grandir dans des entreprises mondiales », ajoute le Président Kenyatta.

Mme Songwe salue également le Président pour la campagne renforcée du Kenya contre la corruption et l’invite à prendre la parole lors du prochain sommet de l’Union africaine en Mauritanie lors d’un évènement axé sur les fonctionnaires dont on parle peu travaillant à travers le continent.

Mme Songwe, se joindra également au groupe de penseurs internationaux du Président, avec lequel il consulte de temps en temps, sur des questions cruciales de développement au Kenya, sur le continent africain et dans le monde.

Les Secrétaires du Cabinet, Monica Juma (Affaires étrangères), Joe Mucheru (TIC), James Macharia (Transports et infrastructures) et Mme Songwe détailleront les détails de la mise en œuvre des résultats de la réunion.

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La Banque mondiale(BM) a annoncé, le 12 juin 2018, avoir accordé un financement additionnel de 125 millions de dollars pour le développement et la construction du complexe solaire Noor-Midelt au Maroc.
Ce financement, auquel contribue le Fonds pour les technologies propres à hauteur de 25 millions de dollars, soutiendra le développement et la construction des centrales de Noor-Midelt I et II, qui cumuleront à terme une capacité de 600 à 800 MW.
Ce deuxième complexe solaire construit au Maroc après celui d’Ouarzazate, dont la première centrale a été inaugurée en 2016, sera “encore plus grand que celui de Noor-Ouarzazate“, selon HuffPost Maroc.

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Une série de mesures visant à redresser les structures de la santé publique et à résoudre la crise financière de la Pharmacie centrale de Tunisie (PCT) ont été prises à l’issue d’un conseil ministériel restreint tenu, lundi 11 juin 2018, à la place de la Kasbah, sous la présidence du chef du gouvernement.
Ainsi, il a été décidé d’injecter à la Pharmacie centrale 500 millions de dinars de liquidités et d’intervenir auprès des structures publiques pour régler leurs dettes envers la PCT. Cela permettra de garantir une liquidité mensuelle de 50 millions de dinars, indique un communiqué de la présidence du gouvernement.
Il a été question aussi de mettre en place un programme national financé par un organisme national dont l’objectif est de structurer le secteur des médicaments.

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La Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) soutient la croissance du commerce international et intra-régional en accordant une ligne de financement des échanges de US$ 20 million à la Banque de Tunisie dans le cadre du programme de facilitation des échanges de la BERD  Trade Facilitation Programme (TFP).

La ligne de financement des échanges permettra à la Banque de Tunisie d’émettre des garanties en faveur de banques commerciales internationales afin de couvrir les risques de non-paiement des transactions de la Banque de Tunisie.

Madame Janet Heckman, Managing Director au sein de la BERD en charge de la région SEMED (partie méridionale et orientale du bassin méditerranée) se réjouit de ce nouveau partenariat: “Nous sommes très heureux d’accueillir la Banque de Tunisie dans ce programme, Cette ligne aidera la Banque de Tunisie à soutenir ses clients tunisiens et favorisera la croissance des échanges internationaux et ainsi contribuera à la croissance économique du pays.”

Monsieur Habib Ben Saad, Directeur General de la Banque de Tunisie, a déclaré: “ Nous sommes heureux d’engager avec la BERD cette nouvelle opération dans le cadre du financement du commerce extérieur. Elle doit nous permettre de mieux soutenir notre clientèle dans ses transactions à l’international en ces temps difficiles de dégradations répétées du rating national. ”

“Cette ligne devrait contribuer au renforcement de l’activité de financement des échanges à l’international de la BANQUE DE TUNISIE, activité déjà primée par le “Trade Finance Awards 2017” de la CommerzBank, il a ajouté.”

Lancé en 1999, le programme de financement des échanges de la BERD vise à promouvoir le commerce extérieur à destination, en provenance et entre les pays dans lesquels la BERD investit. Dans le cadre du programme, la BERD offre des garanties aux banques internationales de confirmation et des prêts à court terme à certaines banques et sociétés d’affacturage pour les prêts aux exportateurs locaux, aux importateurs et aux distributeurs.

Ce programme comprend aujourd’hui 97 banques partenaires au sein de 27 pays d’opérations de la BERD, avec des limites dépassants un total de €1.5 milliard et plus de 900 banques confirmatrices dans le monde.

Depuis septembre 2012, date du début des opérations de la BERD en Tunisie, la Banque a investi €678 million repartis sur 33 projets. Le soutien du développement régional du pays, en dehors de Tunis, est une priorité  de la Banque, qui de ce fait a ouvert en octobre 2016 un deuxième bureau dans le pays, à Sfax.

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La Banque mondiale vient d’annoncer un projet d’un montant de 140 millions de dollars (environ 357,94 millions de dinars) destiné à soutenir les efforts de développement de l’agriculture irriguée entrepris par la Tunisie en vue d’améliorer la gestion de ressources en eau limitées et de créer des opportunités économiques, en particulier dans les régions rurales sous-développées. .
Ce nouveau projet porte sur la remise en état des systèmes d’irrigation afin d’accroître leur fiabilité et leur efficacité, conditions nécessaires au développement d’un secteur agricole plus productif, générant des revenus plus élevés et créateur d’opportunités pour divers types d’entreprises et diverses catégories de la population, dont les femmes et les jeunes, a précisé la banque dans un communiqué de la banque publié le 29 mai 2018.

Le Projet d’intensification de l’agriculture irriguée en Tunisie permettra de restaurer les systèmes d’irrigation dans les régions agricoles des gouvernorats de Béja, Bizerte, Jendouba, Nabeul, Sfax et Siliana, en vue de réduire les pertes, qui peuvent monter jusqu’à 40% de l’eau utilisée, et réguler l’approvisionnement en eau.
Ce projet a également pour objectifs d’aider les agriculteurs à identifier des cultures plus rentables, à augmenter les rendements et à faciliter leur accès aux marchés.
Par ailleurs, il favorisera l’investissement privé dans l’agriculture. Il prévoit un programme de subventions de contrepartie grâce auxquelles les agriculteurs locaux investiront dans des activités à plus forte valeur ajoutée. Des subventions encourageront également, les investissements dans des infrastructures qui peuvent permettre d’accroître la valeur de la production après la récolte, comme la logistique frigorifique pour l’exportation de fruits et de légumes frais, ou les installations de conditionnement de l’huile d’olive pour éviter de l’exporter en vrac.

“Ce projet comprend des formations et des activités de renforcement des capacités destinées aux catégories de population vulnérables, comme les femmes et les jeunes, afin qu’elles disposent des compétences nécessaires pour exploiter les opportunités nouvelles dans l’agriculture “, a précisé le spécialiste senior de la gestion des ressources en eau à la Banque mondiale et coresponsable du projet, François Onimus, cité dans le communiqué.

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La Banque Tunisienne de Solidarité (BTS) annonce qu’elle vient de mettre sur le marché un nouveau produit dénommé « BTS Leasing ». Celui-ci s’adresse aux jeunes entrepreneurs dotés de compétences professionnelles ainsi qu’aux diplômés de l’enseignement supérieur, de la formation professionnelle ou encore aux professionnels agissant dans le domaine du transport des personnes.

Elaboré de sorte à répondre aux besoins et aux attentes des entrepreneurs à la recherche d’un produit financier pour l’accomplissement de leurs projets, le produit « BTS Leasing » n’exige pas de garanties réelles, outre des procédures de financement simplifiées.

« BTS Leasing » offre un financement adapté avec une durée de remboursement de 5 ans assortie d’une franchise de 3 mois, une périodicité de remboursement mensuelle et un apport propre de 5 à 20%.

A la fin de l’échéance, le contractant devient propriétaire de son bien.

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Les 53e Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement (https://am.AfDB.org/fr) se sont achevées, vendredi 25 mai 2018 à Busan, en Corée, dans un climat de satisfaction générale marqué, notamment, par la décision du Conseil des gouverneurs d’autoriser l’ouverture des consultations en vue de l’augmentation générale du capital de la Banque.

A l’issue de sa troisième et dernière session, vendredi, le Conseil des gouverneurs a salué les performances de la Banque en 2017, qui a enregistré 8,7 milliards de dollars américains d’approbation et plus de 7 milliards de décaissements, des résultats jamais atteints depuis sa création en 1964.

« Nous, gouverneurs, réunis à Busan, prenons note de l’augmentation des décaissements en 2017, la plus élevée de l’histoire de la Banque. À cet égard, nous saluons les réalisations de la Banque et l’encourageons à faire plus en matière d’efficience et d’impact sur le développement », souligne le communiqué final de la réunion.

Grâce à ses bonnes performances, la Banque a pu accroître son revenu net. Sa gestion prudente des risques financiers et opérationnels a ainsi permis d’affecter un volume sans précédent dans l’histoire de la Banque aux réserves. Elle a également permis à la Banque de maintenir sa note AAA auprès des plus importantes mondiales de notation.

Les 80 gouverneurs de la Banque, qui représentent les 80 pays membres du Groupe de la Banque, régionaux et non régionaux conjugués, ont également souligné la nécessité d’avoir une Banque africaine de développement forte et financièrement viable, efficace, efficiente, responsable et axée sur les résultats.

Aussi ont-ils autorisé le Comité consultatif des gouverneurs à lancer des discussions sur l’augmentation générale du capital, dont l’objet est de permettre à la Banque de répondre aux besoins de financement de ses pays membres régionaux et d’atteindre ses objectifs de développement.

Pour les gouverneurs, cette augmentation du capital devrait être précédée par la présentation « d’un rapport stratégique bien ciblé sur le rôle du Groupe de la Banque dans le contexte de l’architecture global de développement et une évaluation des réformes pour accroitre la capacité de la Banque à réaliser ses objectifs ».

Financements extérieurs et ressources internes

Les débats des 53e Assemblées annuelles ont également mis évidence la nécessité d’associer la recherche de financements extérieurs à la mobilisation de ressources internes, notamment, à travers une gestion plus efficace des finances publiques et une lutte sans merci contre les flux financiers illicites qui sortent du continent africain.

Les gouverneurs ont salué à cet égard « les efforts déployés par la Banque pour encourager les réformes de la réglementation financière, qui sont de nature à attirer les investissements institutionnels et mobiliser des financements mondiaux en faveur de l’Afrique, par le biais du Forum pour l’investissement en Afrique » prévu du 7 au 9 novembre 2018 à Johannesburg, en Afrique du Sud.

Démarrées le 23 mai, en présence du Premier ministre rwandais Edouard Ngirente, dont le pays assure la présidence de l’Union africaine, de son homologue marocain Saadine Othmani ainsi que le maire adjoint de Busan Jae Min Park, les 53e Assemblées annuelles ont permis de discuter en sessions plénières et ateliers des meilleurs leviers pour « accélérer l’industrialisation de l’Afrique ».

Au-delà de l’industrialisation, les gouverneurs exhortent  « la Banque à continuer à œuvrer, avec les autres partenaires au développement, à la recherche d’idées nouvelles pour développer, financer et accélérer la transformation économique de l’Afrique ».

A Busan, les assemblées annuelles ont été l’opportunité de célébrer le partenariat qui unit la Corée et l’Afrique, avec la Conférence de coopération bilatérale Corée-Afrique (KOAFEC), sous la co-présidence de vice-Premier coréen et ministre de la Stratégie et des finances Dong Yeon Kim, président du Conseil des gouverneurs de la Banque et d’Adesina Akinwumi, président de la Banque africaine de développement.

Malabo, après Busan

A cette occasion, la Corée a annoncé la mise en place d’une enveloppe de 5 milliards de dollars pour financer divers projets de coopération avec l’Afrique, notamment dans les domaines du développement du savoir, du renforcement des capacités, de l’énergie et des ressources humaines.

« De tout point de vue, ces assemblées annuelles ont été un formidable succès collectif. Grâce à tous, et particulièrement à nos hôtes coréens, nous avons pu travailler dans de meilleures conditions pour arriver à cet excellent résultat », a déclaré le président Akinwumi Adesina, lors de la cérémonie de clôture.

« Mesdames et messieurs les gouverneurs, vous actionnaires de la Banque, nous vous avons écouté. Nous avons pris note de nos attentes et nous nous réjouissons de votre soutien. Soyez assurés que moi-même, la haute direction et tout le personnel, ne ménagerons aucun effort pour la transformation économique de l’Afrique et le bien-être de ses populations », a-t-il ajouté.

Le gouverneur de la Guinée équatoriale, Lucas Abaga Nchama, nouveau président du Conseil des gouverneurs car son pays abritera la prochaine édition des Assemblées, a, pour sa part, promis des Assemblées annuelles tout aussi fructueuses en 2019 à Malabo, la capitale.

« Je vous exhorte à venir très nombreux l’année prochaine en Guinée équatoriale. Vous y trouverez un accueil chaleureux et un cadre de travail qui nous permettra d’avoir de très fructueuses délibérations. Soyez assurés que mon pays sera à la hauteur de la confiance que vous lui faite en le choisissant pour accueillir les 54e assemblées annuelles de la Banque africaine de développement », a-t-il assuré.

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Le ministre de l’Economie, de la planification et de l’aménagement du territoire du Cameroun, Alamine Ousmane Mey, et le directeur général du Groupe de la Banque africaine de développement pour l’Afrique centrale (www.AfDB.org), Ousmane Doré, ont procédé, le 24 mai 2018 à Busan en Corée, à la signature de deux accords de prêt d’un montant total de 44,51 millions d’euros.

Ces financements de la Banque africaine de développement (33,32 millions d’euros) et du Fonds africain de développement (environ 11,19 millions d’EUR) sont destinés à financer partiellement le Projet régional intégrateur du réseau routier dans le bassin du lac Tchad devant relier le Cameroun et le Tchad.

« Ce projet s’inscrit dans les priorités stratégiques des deux pays et est conforme à la Stratégie à long terme 2013-2022 de la Banque, qui accorde la priorité aux infrastructures à caractère régional. Il s’intègre à deux des axes majeurs des 5 priorités opérationnelles de la Banque, les High5, notamment, « Intégrer l’Afrique » et « Améliorer la qualité de vie des populations en Afrique » », a déclaré Ousmane Doré.

Le projet vise l’amélioration du système de transport de la région du bassin du Lac Tchad et le développement et la compétitivité économique de la zone transfrontalière du Cameroun et du Tchad, par la création d’une nouvelle route de transit. Ce projet est particulièrement important du fait des enjeux sécuritaires de la zone en proie avec la menace de la secte Boko-Haram.

Grâce à une meilleure circulation des personnes et des biens entre les deux pays, et au désenclavement des zones à fortes potentialités économiques du Nord du Cameroun (agriculture, minerais, bois…) et du Sud-Ouest du Tchad, les coûts de transport seront réduits, les conditions de vie des populations riveraines de la route seront améliorées et le commerce et le transit facilités.

Parmi les activités inscrites au programme figurent la construction d’un pont sur le fleuve Logone, entre les villes de Bongor au Tchad et Yagoua au Cameroun d’une longueur totale de 620 mètres linéaires ; la construction d’une route de raccordement sur environ 14 km de part et d’autre des deux villes; et des aménagements connexes portant sur la réhabilitation d’infrastructures socioéconomiques et la promotion des activités entrepreneuriales des femmes et des jeunes en vue d’amplifier les impacts du projet.

Le projet bénéficie également d’un cofinancement de l’Union européenne, à hauteur de 40 millions d’euros.

S’exprimant à cette occasion, Alamine Ousmane Mey s’est félicité des résultats attendus du projet qui contribueront à la réduction de la pauvreté et à l’intégration sous-régionale en Afrique centrale.

« Le projet est en cohérence avec le document « Cameroun Vision 2035 » qui considère que le développement des infrastructures doit être étroitement encadré par les objectifs économiques visant entre autres à transformer le pays en principal carrefour des échanges en Afrique Centrale », a-t-il déclaré.

La cérémonie de signature du Projet régional intégrateur du réseau routier dans le bassin du Lac Tchad a été organisée en marge de la 53e Assemblée annuelle de la Banque africaine de développement et de la 44e Assemblée annuelle du Fonds africain de développement qui se tiennent depuis le 21 mai 2018 à Busan en Corée du Sud.

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Selon des informations rapportées par l’agence de presse Bloomberg, la Gambie pourrait bénéficier d’une enveloppe financière de 1,7 milliard $ de la part des bailleurs internationaux.

Ce montant, dont la mobilisation s’inscrit dans le cadre de la Conférence internationale pour la Gambie ayant lieu à Bruxelles, devrait permettre au pays de poursuivre sa « transition démocratique ».

Ce financement devrait s’échelonner sur trois années. A cet effet, 163,9 millions $ devraient être décaissés par l’Union Européenne pour « créer des opportunités en faveur du peuple gambien et renforcer davantage la démocratie ». Ce montant devrait s’ajouter aux 263,3 millions $ octroyés par l’institution à la Gambie, pour la période 2017-2020.

Rappelons qu’en 2017, le pays ouest-africain avait opéré un changement à la tête de son Etat, en portant au pouvoir l’actuel président Adama Barrow, face à l’ancien dictateur Yahya Jammeh.

D’après la même source, en février dernier, le gouvernement avait déjà annoncé qu’il souhaitait mobiliser 2,4 milliards $ pour financer son plan de développement.

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Les PME à but lucratif, y compris les jeunes entreprises et les start-up, de tous les secteurs en Tunisie, sont appelées à profiter de l’accompagnement de l’instrument PME européen, dont un appel à candidature a déjà été lancé, fait savoir mardi la CONECT.

L’instrument PME européen a été conçu spécifiquement pour des PME ou des groupes de PME hautement innovantes ayant des ambitions internationales. L’instrument fournit un soutien complet en matière d’innovation commerciale depuis le stade de la conception et de la planification des idées commerciales (phase I) jusqu’à l’exécution et la démonstration du plan d’affaires (phase II) et la commercialisation (phase III). Les participants pourront faire appel à un coaching en innovation d’entreprise pour la durée de leur projet.

La première phase de cet accompagnement porte sur la faisabilité scientifique ou technique et le potentiel commercial des nouvelles idées, en vue de développer un projet d’innovation, avec l’aide d’une subvention de 50 000 €. Le coût total éligible pour un projet de phase 1 est de 71 249 euros. En appliquant le taux de cofinancement de 70%, le montant de la subvention est fixé à 50 000 euros. Les projets devraient durer environ 6 mois.

Pour la deuxième phase, il s’agit de développer une idée d’entreprise solide et novatrice grâce à une subvention de l’ordre de 500 000 à 2,5 millions d’euros (taux de financement de 70%) en un produit, un service ou un service commercialisable. Le projet devrait durer de 12 à 24 mois, mais pourrait être plus long dans des cas exceptionnels et bien justifiés.

Quant à la phase 3, elle porte sur un soutien supplémentaire apporté par l’UE aux projets pour entrer sur le marché avec succès, mais sans subventions.

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L’Union européenne, l’Allemagne et la France réaffirment leur engagement dans le secteur de la santé en Guinée et se réjouissent de pouvoir le faire en partenariat dans le cadre du nouveau “Programme d’appui au renforcement du système de santé (PASA2)“.

La cérémonie de signature de la Convention de Financement entre l’Union européenne et la République de Guinée a été présidée à l’Hôtel Noom par Mme la Ministre de l’Économie et des Finances, M. le Ministre de la Santé et son Excellence l’Ambassadeur de l’Union européenne en Guinée, en présence de son Excellence l’Ambassadeur de France en Guinée et en Sierra Leone, et du représentant de la Coopération Allemande auprès de l’Ambassade d’Allemagne à Dakar, le Directeur Général Adjoint d’Expertise France – Paris et le Représentant de GIZ Guinée.

Tel qu’expliqué par l’Ambassadeur  Gerardus GIELEN, l’Ambassadeur de l’Union européenne en République de Guinée: “Le Programme d’appui au renforcement du système de santé (PASA2) est l’expression de la volonté  de l’Union européenne, de l’Allemagne et de la France à contribuer au relèvement du secteur de la Santé de façon conjointe en plein respect des principes d’efficacité de l’aide auxquels nous souscrivons pleinement” .

Le Programme d’appui au renforcement du système de santé (PASA2) bénéficie d’une contribution de 23 000 000 d’euros du Fonds européen de Développement, ainsi que d’un co-financement de 2 000 000 euros de la Coopération allemande et de 1 000 000 euros de la Coopération française, soit un montant total de 26 millions d’euros (286 milliards GNF).

Tout en capitalisant sur les acquis des programmes d’appui à la santé financés par l’Union européenne, la France et l’Allemagne, le nouveau programme vise à renforcer la gouvernance du secteur de la santé afin d’améliorer l’accès de la population à des soins de santé de base de qualité qui permettront de réduire la mortalité infantile et d’améliorer la santé maternelle ainsi que sa résilience aux crises épidémiologiques.

L’amélioration de la gouvernance du secteur de la santé est particulièrement attendue en matière de gestion financière et de gestion des ressources humaines ainsi que l’augmentation de l’offre de soins de qualité et de l’utilisation des services de santé par les mères et les enfants de moins de cinq ans et l’amélioration de l’infrastructure sanitaire dans la région administrative de N’zérékoré ainsi que les préfectures avoisinantes de Kérouané et Kissidougou.

La mise en œuvre sera déléguée à la Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ) et à Expertise France (EF), les deux agences de coopération publiques d’Allemagne et de France, deux partenaires – tels que définis par M. GIELEN “techniquement et financièrement solides, expérimentés et déjà actives dans le domaine de la santé en Guinée, qui pourront assurer une mise en œuvre efficace”.

L’ensemble des activités prévues dans ce programme devrait démarrer en janvier 2019.

L’Ambassadeur  Gerardus GIELEN, Chef de Délégation de l’Union européenne en République de Guinée, a déclaré ” Affectée par l’épidémie à virus Ébola, la Guinée a vécu une période très difficile, mais aidée de ses partenaires, elle s’est dignement battue pour venir à bout de la pandémie dont nous parlons aujourd’hui au passé. S’il y a une leçon majeure à retenir, c’est bien la nécessité absolue de renforcer, de manière durable, le système de santé dans son ensemble et les capacités d’alerte et de riposte en particulier. Pour pérenniser les multiples investissements en cours dans le système de santé, il est essentiel que la gouvernance soit renforcée, notamment dans ses dimensions de gestion financière et des ressources humaines, et que la part du secteur de la santé dans le budget national continue encore à croître, pour garantir le futur fonctionnement du système sanitaire à partir des ressources nationales.”

Ce projet est complémentaire à l’appui fourni par l’Union européenne au relèvement du secteur de la santé sous forme d’aide budgétaire.

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Un décret gouvernemental comportant les textes d’application de la nouvelle loi “Startup Act” a été présenté à la Présidence du gouvernement pour examen” a avancé, mardi, le ministre des Technologies de la communication et de l’économie numérique, Anouar Maârouf.
Il a souligné, à l’occasion de la 2ème édition les SMARDI’s organisée par la Banque Zitouna sur le thème ” Développement des Startups, quelle responsabilité pour les Banques” qu’un Fonds des Fonds pour assurer le financement et l’accompagnement des startups tunisiennes est en cours de structuration.
Et d’ajouter qu’une dizaine de fonds de développement seront crées à partir de ce Fonds pour couvrir toutes les chaines de valeurs des startups (financement, accompagnement…).

Anouar Maarouf a fait savoir que l’adoption de la nouvelle loi Startup Act a permis de faire rayonner la Tunisie en Afrique.
Il a rappelé que la Tunisie est devenue, depuis mai 2017, membre de l’alliance Smart Africa qui compte actuellement 17 pays, des organismes internationaux et des partenaires privés, et ce, en marge de la 3e édition de l’évènement “Transform Africa Summit 2017 ” qui s’est tenue, du 10 au 12 mai à Kigali (Rwanda).
La Tunisie aura, ainsi, comme projet phare de promouvoir le développement des startups en Afrique“, a encore précisé le ministre.
A ce titre, la Tunisie assurera la gestion d’un fonds de financement des startups africaines de 500 millions de dollars.

De son côté, le Directeur général de la Banque Zitouna, Ezzeddine Khouja, a indiqué que la loi Startup Act va permettre à la Tunisie d’être une plateforme de création de startups capables de conquérir des marchés à l’échelle internationale.
Il a exprimé l’engagement de la banque Zitouna à soutenir et accompagner les startups pour assurer leur compétitivité au double plan national et international.
Khouja a fait savoir, à cette occasion, que la banque Zitouna lancera, en 2018, une nouvelle institution ” Zitouna Capital ” ayant pour mission de développer l’économie du pays et de soutenir les startups.

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