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La Banque de financement des petites et moyennes entreprises (BFPME) et la société de gestion d’actifs MAXULA Gestion ont signé, jeudi, au siège de la banque, un protocole d’accord de financement de projets au profit des petites et moyennes entreprises tunisiennes.
Cet accord de partenariat entre le secteur public-privé cible les PME opérant dans les secteurs industriels, agricoles et les services liés à l’industrie. Il a été signé par le PDG de la BFPME, Slim Feriani et le PDG de la société MAXULA Gestion, Raouf Aouadi, dans l’objectif de renforcer la coordination entre ces deux institutions, en vue d’optimiser l’appui aux PME, notamment, à travers le financement et le conseil. Le but recherché étant de contribuer aussi bien, au développement économique et social de la Tunisie, que de faciliter davantage le financement des projets d’investissement.

Fortes de leur expertise et leur savoir-faire dans le métier du financement, la BFPME et MAXULA Gestion se proposent, ainsi, de collaborer en vue d’évaluer les opportunités des opérations de financement et de partager leurs meilleures pratiques et leurs expériences respectives dans le domaine, et ce, au bénéfice des PME tunisiennes.
Grâce à l’appui de MAXULA Gestion, la BFPME sera en mesure de diversifier davantage les solutions de financement des fonds propres. De même, le soutien financier qu’offrira MAXULA Gestion viendra compléter le produit phare “prêt participatif” de la BFPME destiné à la consolidation de l’assise financière des projets dans des conditions favorables et ce afin d’aider les promoteurs à diversifier leurs fonds propres.
A noter que ” MAXULA Gestion ” est une société de gestion agréée par le Conseil du Marché Financier (CMF). Elle gère des actifs pour le compte d’investisseurs publics et privés, à travers des prises de participations dans les fonds propres des PME tunisiennes.

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Le directeur général adjoint de “Zitouna Tamkeen”, Jalel Baklouti a indiqué lors d’une session de formation sur les principes fondamentaux de la finance islamique, tenue mardi au siège de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP) que l’institution a consacré 360 Millions de dinars (MD) pour financer des projets agricoles en Tunisie, sur cinq ans.
Baklouti a précisé que 30% de ces financements seront alloués aux projets individuels, pour une valeur ne dépassant pas 20 mille dinars par agriculteur, faisant remarquer qu’il est possible d’octroyer le même montant pour une autre partie, dans le cadre du même projet, en vue d’augmenter le rendement de l’investissement.
Il a ajouté que 70% des financements seront alloués aux grands projets, soulignant que ce type de financement nécessite du temps pour l’élaboration du plan de travail, la conclusion des accords de partenariat entre les investisseurs et la réalisation des études qui dure de 8 mois jusqu’à un an et demi.

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L’Arabie saoudite et ses alliés ont-ils réussi à faire plier le Qatar ou sont-ils allés trop vite en besogne, ce qui a permis au président américain, Donald Trump, de briller en jouant les bons offices ? Chacun se fera son avis sur la question. En tout cas à la surprise générale, alors que Doha est boudé par ses voisins, il a fait sensation ce mardi 11 juillet en annonçant qu’il a signé avec les États-Unis un accord bilatéral pour combattre le financement du “terrorisme“.

C’est le ministre des Affaires étrangères du Qatar, cheikh Mohammed ben Abderrahmane Al-Thani, et le secrétaire d’État américain, Rex Tillerson, en visite actuellement à Doha pour une médiation entre le Qatar et l’Arabie saoudite and Co, qui en a fait l’annonce. “Aujourd’hui, le Qatar est le premier pays à signer avec les États-Unis un programme pour la lutte contre le financement du terrorisme“, a dit fièrement cheikh Mohammed. Il a ajouté, dans une conférence de presse avec Tillerson: “Nous invitons les pays qui nous imposent un blocus à s’y joindre“…

L’accord indique que “les efforts futurs que le Qatar peut faire pour renforcer sa lutte contre le terrorisme et s’attaquer activement aux problèmes du financement du terrorisme“, a expliqué un conseiller du secrétaire d’État, RC Hammond. “C’est un pas en avant“, a-t-il dit dans un communiqué.

Tillerson est attendu demain mercredi à Jeddah, pour converser avec ses homologues d’Arabie saoudite, des Émirats arabes unis, de Bahreïn et d’Égypte.

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En marge de la cinquième cession du Forum de Tunis, organisé par l’Institut Arabe des chefs d’Entreprises (I.A.C.E) et consacré à l’examen d’un nouveau partenariat entre la Tunisie et la Chine, Monsieur Ahmed El Karm, Président du Directoire d’Amen Bank et Madame Zhao Fujun, Directrice Générale Adjointe à l’Industrial and Commercial Bank of China (I.C.B.C), ont signé un accord de partenariat, portant coopération à l’investissement et au financement.

Rappelons que l’Indutrial and Commercial Bank of China est la première Banque en Chine et dans le monde. Elle joue un rôle prépondérant dans le système financier mondial et opère dans plus de 50 pays dans le monde. L’I.C.B.C joue également un rôle de leader dans le marché interbancaire chinois et dispose d’une assise financière faisant d’elle une des banques universelles les plus solides.

L’accord de partenariat entre AMEN BANK et l’I.C.B.C a pour objet d’arrêter un cadre de coopération et de facilitation de la collaboration entre les deux parties. Cette coopération porte sur deux types de montage et de financement :

  • L’octroi de prêts syndiqués pour financer des grands projets en Tunisie.
  • L’ouverture de lignes de crédit au profit d’AMEN BANK, pour le financement, par des prêts à moyen et long terme, des investissements des entreprises installées en Tunisie.

Le financement concerne l’ensemble des secteurs de l’activité économique et notamment les secteurs de l’infrastructure, des télécommunications, des énergies fossiles et renouvelables, des mines, de la chimie, de bâtiment et de la promotion immobilière, du tourisme, des industries manufacturières, de la santé, de l’éducation, etc…

Les crédits financent les entreprises publiques ou privées, installées en Tunisie pour leurs investissements dans le pays ou en Afrique. Le financement doit porter sur des projets qui comportent une composante chinoise. Cette dernière peut être la construction et/ou l’approvisionnement en équipement et/ou l’ingénierie et le transfert de technologie.

Les dossiers de financement seront présentés à AMEN BANK, pour une approbation préalable, puis présentés à l’I.C.B.C pour un financement en pool bancaire ou imputation sur la ligne de financement précitée.

Par ailleurs, l’I.C.B.C est disposée à transmettre à ses clients chinois toute demande de partenariat avec les entreprises tunisiennes ainsi que les éventuelles demandes de cessions d’entités en tunisie.

Cet accord de partenariat va aider au rééquilibre de la balance des paiements avec la Chine, grâce à une mobilisation des fonds de prêt, dont le risque sera supporté par la partie chinoise.

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La Tunisie célèbre, le mardi 11 juillet 2017, la Journée des Microentreprises et des Petites et Moyennes Entreprises, nouvellement instituée par l’Assemblée générale des Nations Unies.

A cette occasion, une conférence internationale intitulée « Le financement de la petite entreprise, levier du développement durable local » sera organisée par le Ministère de la formation professionnelle et de l’emploi, le 11 juillet 2017 à Tozeur, sous le patronage de S.E Madame Saida Ounissi, Secrétaire d’Etat à la Formation professionnelle et à l’Entrepreneuriat.

Cette conférence traitera notamment les questions liées aux orientations stratégiques régionales et nationales en faveur de la petite entreprise. Elle dressera un état des lieux des mécanismes de financement et des attentes des petites entreprises et présentera les bonnes pratiques et les pistes d’innovation pour une meilleure offre de financement et d’inclusion financière en faveur de la petite entreprise.
Cette conférence est organisée en partenariat le projet du PNUD « Renforcement de l’écosystème entrepreneurial dans le Sud tunisien », mis en oeuvre avec l’ODS, la BTS et l’ANETI avec un financement du gouvernement du Japon, ainsi qu’avec la BAD, Zitouna Tamkeen et CONECT.

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L’Arabie saoudite c’est l’arroseur arrosé en ce moment. Alors qu’elle cherche des poux dans la tête de son voisin, le Qatar, qu’elle accuse de financier l’internationale djihadiste et de semer la mort dans le monde, patatras, un institut de recherche britannique indépendant affirme dans un rapport que Riyad est le plus gros financier de l’islamisme radical au Royaume-Uni. Aussitôt publiée, hier mercredi 05 juillet, cette étude a été flinguée par l’ambassade saoudienne à Londres, rapporte l’AFP...

Si certaines organisations du Golfe ou d’Iran se sont rendues coupables de promouvoir le fondamentalisme, celles d’Arabie saoudite sont assurément en tête de liste“, a affirmé Tom Wilson, membre du centre de réflexion conservateur britannique Henry Jackson Society et auteur du rapport. La document indique que depuis les années 1960, le royaume “a dépensé des millions de dollars pour exporter l’idéologie wahhabite, notamment dans les communautés musulmanes des pays occidentaux“.
Certes les Emirats arabes unis, le Koweït, le Qatar et l’Iran sont épinglés par le rapport, mais dans une moindre mesure. Alors que l’Arabie saoudite est pointée du doigt pour les “dotations accordées aux mosquées et aux institutions éducatives islamiques” qui ont “accueilli des prêcheurs radicaux” et propagé “une littérature extrémiste“. Certains penseurs religieux influents s’activant au Royaume-Uni ont également été formés en Arabie saoudite, dit l’étude. C’est donc infiniment plus grave, si on se fie au document, que les écarts reprochés aux voisins de l’Arabie saoudite et que cette dernière se fait un malin plaisir d’exhiber à la face du monde, jusqu’à entrainer ses “amis” dans sa guerre contre le Qatar.

Par ailleurs le rapport invite le gouvernement britannique à faire la lumière sur les montants colossaux qui viennent de l’étranger, notamment de l’Arabie saoudite. Mais là on marche sur des oeufs car cette dernière est la première partenaire commerciale du Royaume-Uni au Moyen-Orient. Les exportations de biens et services britanniques étaient estimées à 7,4 milliards d’euros en 2015. Fouiller dans les affaires d’un client aussi dépensier ne sera pas chose aisée pour les autorités britanniques…

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La ministre du Développement international et de la Francophonie, l’honorable Marie-Claude Bibeau, a annoncé aujourd’hui l’octroi d’un financement de 97 millions de dollars visant à améliorer la protection des enfants, à promouvoir une croissance au service de tous et à fournir une aide humanitaire essentielle en République démocratique du Congo (RDC) et dans la région. La ministre a fait cette annonce alors qu’elle concluait une visite de deux jours en RDC, dans le cadre du renouvellement de l’engagement du Canada envers l’Afrique et de sa volonté à travailler en collaboration pour s’attaquer aux problèmes qu’affronte le continent.

La RDC est l’un des pays les plus pauvres du monde : plus de 87 p. 100 de ses habitants vivent avec moins de 1,25 $ par jour. En raison des conflits qui sévissent depuis des années, plus de 3 millions de personnes ont dû être déplacées à l’intérieur du pays. Les femmes et les enfants sont particulièrement vulnérables, puisqu’ils disposent de moyens limités pour soutenir leurs familles, ont un faible accès à des services de santé sexuelle et reproductive et sont plus à risque de subir de la violence sexuelle et fondée sur le genre.

Conformément à la nouvelle politique d’aide internationale féministe du Canada, les initiatives annoncées aujourd’hui contribueront à surmonter certaines de ces difficultés et à améliorer la vie des Congolais les plus vulnérables, en particulier les femmes et les enfants :

  • en aidant à protéger les droits de plus de 95 000 enfants de la rue, jeunes à risque et enfants travaillant dans des mines et à proximité de celles-ci;
  • en élargissant l’accès des femmes et des filles à la gamme complète des services de santé sexuelle et reproductive;
  • en fournissant une aide humanitaire vitale à plus de 578 000 personnes touchées par des conflits;
  • en renforçant le pouvoir des femmes en leur permettant d’acquérir les compétences et l’accès aux produits financiers dont elles ont besoin pour soutenir leurs collectivités et leurs familles, afin de favoriser une croissance au service de tous.

Lors de sa visite en RDC, la ministre Bibeau a rencontré plusieurs femmes, jeunes et représentants gouvernementaux, ainsi que des représentants de partenaires humanitaires et du milieu du développement, pour déterminer comment le Canada peut continuer à promouvoir le plus efficacement possible l’avancement des droits des femmes et des filles.

La ministre a aussi souligné l’importance de la bonne gouvernance en RDC. Dans ce contexte, seule une solution politique permettra au pays de sortir de la crise. C’est pourquoi le Canada réclame la mise en œuvre de l’accord du 31 décembre 2016 et la tenue d’élections présidentielles dans les plus brefs délais.

La ministre Bibeau se rendra maintenant au Ghana où elle effectuera une visite de trois jours pour promouvoir le renforcement du pouvoir des femmes, des filles et des jeunes en Afrique. Pour cette partie de son voyage, la ministre sera accompagnée par des ambassadrices de l’organisme Right to Play : Mme Kaylyn Kyle, médaillée de bronze olympique de l’équipe canadienne de soccer, et Mme Joannie Rochette, médaillée de bronze olympique en patinage artistique pour Équipe Canada.

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Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) lance un appel à candidatures en vue de la nomination de personnes

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) vient d’approuver le nouveau document de stratégie pays 2017-2021 pour la Tunisie, dont l’objectif est d’assurer le retour à une croissance inclusive de haut niveau et porteuse d’emplois d’ici 2020 et “faire du pays, un hub régional à haute valeur ajoutée“selon un communiqué publié samedi, par la banque .
Le programme de collaboration entre la BAD et la Tunisie pour les 5 années à venir, approuvé vendredi, a été conçu pour accompagner la Tunisie dans la mise en œuvre de son Plan stratégique de développement (PSD) 2016-2020.

Dans cette perspective, la BAD apportera un appui spécifique au renforcement et au développement de la base industrielle de la Tunisie à travers un appui aux réformes structurelles permettant d’accroître la compétitivité et le climat des affaires ainsi que par le développement d’infrastructures de transport et de logistique, lit-on dans le communiqué.
Elle soutiendra le gouvernement tunisien dans la mise en place d’une nouvelle politique industrielle et d’innovation (NPII) et dans la diversification des sources de croissance par le développement de nouvelles chaines de valeur et créneaux porteurs au niveau des régions.
La création d’emplois pérennes et de qualité et la lutte contre le chômage au niveau national et régional seront, également, au cœur de l’action de la Banque en conformité avec les objectifs du Plan stratégique de développement (PSD) 2016-2020 qui vise à faire passer le taux de chômage moyen actuel de 15,6% à 11,8% d’ici 2020.

La BAD interviendra, également, à plusieurs niveaux, notamment, par le soutien à la mise en place de politiques publiques innovantes, en matière d’emploi avec au programme le lancement d’une réflexion sur l’amélioration du fonctionnement du marché du travail, par le développement des compétences humaines au service de l’industrie et du secteur privé ainsi que par le développement de l’auto-entreprenariat notamment au profit des femmes et des jeunes.
Un axe important de la stratégie 2017-2021 concernera, également, le développement régional et l’amélioration des conditions de vie des populations des régions prioritaires.
Dans ce cadre, la Banque appuiera la stratégie de décentralisation du gouvernement à travers la mise à niveau des services administratifs déconcentrés et des services publics dans les régions, la réhabilitation des infrastructures de base prioritaires (eau et assainissement, transport rural, éducation, santé et technologies de l’information et de la communication (TIC) et le développement local au niveau communal, toujours selon le communiqué.

La BAD œuvrera, en outre, au renforcement holistique de l’économie rurale par la modernisation de l’agriculture et le développement de l’entreprenariat rural grâce à une amélioration de l’accès des populations des régions aux services financiers et non financiers.
La BAD encouragera dans le cadre de ses activités en Tunisie, la croissance verte ainsi que la protection de l’environnement et des ressources naturelles à travers le soutien au développement des énergies renouvelables.
La Banque incitera la gestion durable des ressources en eaux à travers l’amélioration du retraitement des eaux usées et la promotion de techniques d’irrigation innovantes ainsi que par la mise en place de politiques et de mécanismes de recyclage des déchets en milieu urbain et rural conformes aux meilleures pratiques internationales.

D’après la BAD, la Tunisie est son 5ème plus gros emprunteur. Elle dispose, actuellement, d’un important portefeuille actif de projets, avec 43 opérations en cours, dont un nombre important portant sur une assistance technique, laquelle représente un engagement financier, au 30 juin 2017, d’environ 1,8 milliard de dollars (soit l’équivalent de 4,4 milliards de dinars).

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Un réseau de financement de terroristes a été démantelé, lundi, par l’unité nationale de lutte contre le terrorisme de l’Aouina. Selon un communiqué du ministère de l’Intérieur, le réseau finançait des terroristes tunisiens en Syrie et actifs entre la Tunisie, la Libye et la Turquie. Treize terroristes présumés dont des femmes à Ben Guerdane, Bizerte et l’Ariana ont été interpellés.
“Le réseau a réussi à transférer de grandes sommes d’argent à travers des intermédiaires vers la Turquie qui sont ensuite acheminés vers la Syrie”, lit-on de même source.
Les investigations ont démontré que la plupart des membres du réseau résident à Ben Guerdane où ils pratiquent le trafic de devise et le blanchiment d’argent, précise le même communiqué. “Les interpellés avaient l’habitude de blanchir l’argent gagné dans le trafic de devise à travers l’achat d’or et de biens immobiliers et le financement de leurs activités commerciales, explique le MI.
Après information du Ministère public, l’unité nationale de lutte contre le terrorisme de l’Aouina a, en collaboration avec les unités de la garde nationale de Médenine, effectué une descente dans les locaux appartenant aux suspects et arrêtés 11 d’entre eux. Des sommes d’argents en dinars tunisiens et en devise (dinars libyen et euro), des bijoux, 4 fusils de chasse sans permis et 2 voitures avec de fausses plaques d’immatriculation ont été saisis lors de l’intervention sécuritaire. La valeur des objets saisis est estimée à 3 millions de dinars, selon le même communiqué.
L’interrogatoire avec les 11 présumés terroristes arrêtés à Ben Guerdane a, par ailleurs, conduit à l’arrestation de deux femmes résidant à Bizerte et l’Ariana soupçonnées de financer des groupes terroristes.
Sur ordre du ministère public, les 13 suspects ont été placés en garde à vue et une information judiciaire a été ouverte pour “don et collecte d’argent au profit de membres, organisations et activités liés au terrorisme, et soupçons de blanchiment d’argent”.

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Résolument engagée dans la mise en œuvre de sa stratégie 2017-2020, l’Union Internationale de Banque (UIB) se donne les moyens d’accélérer sa croissance sur le marché des entreprises et de renforcer ses actions d’accompagnement de ses clients sur le marché local et à l’international, qui s’appuient sur des offres et expertises reconnues en matière de solutions de financement des investissements et du cycle d’exploitation, d’opérations de commerce international, de cash management et de conseil.

 Cette stratégie vient de recevoir, lors d’une cérémonie organisée le 22 juin à Tunis, l’appui de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) via un accord de partenariat portant sur une ligne de financement d’une maturité de 7 ans et d’un montant total de 40 millions d’euros (soit une contre-valeur de 110 millions de dinars), dédiée au financement des entreprises. Cet accord s’inscrit dans le cadre d’un partenariat à dimensions multiples entre l’UIB et la BERD, incluant également une facilité dédiée au financement du commerce extérieur (Trade finance) d’un montant de 10 millions de dollars (soit l’équivalent de 24,5 millions de Dinars), qui devrait être signée prochainement. L’UIB se dote ainsi de nouveaux moyens pour concrétiser son objectif ambitieux de faire croître la taille de son portefeuille d’engagements sur le marché des entreprises d’un montant additionnel de 1000 millions de dinars à un horizon de quatre ans (2017-2020).

 Les concours de la BERD viennent s’ajouter aux ressources internes de l’UIB – à savoir les dépôts de la clientèle – qui ont vocation à conserver leur part prépondérante, et aux ressources levées régulièrement sur le marché obligataire. L’UIB s’est, en effet, imposée comme l’un des émetteurs les plus actifs sur le marché obligataire local, avec un volume d’émissions de 366 millions de dinars depuis 2009, dont la dernière – portant sur un montant de 75 millions de dinars – a été conclue avec succès en janvier 2017.

Ce partenariat avec la BERD illustre le capital de confiance élevé dont jouit l’UIB auprès des marchés et des institutions financières de référence. Une crédibilité en lien avec la résilience de son modèle économique, la qualité de ses actifs en amélioration continue depuis 10 ans, le taux de couverture de ses actifs classés qui se situe parmi les meilleurs du secteur (77% en 2016), son niveau élevé de rentabilité (ROE de 22,1% en 2016), sa stratégie de croissance saine et rentable qui a fait ses preuves, permettant à l’UIB de se hisser à la 4ème place dans le palmarès des banques privées tunisiennes par le Produit Net Bancaire (PNB) ainsi qu’avec ses perspectives d’avenir.

 Au-delà du double volet financier de cet accord, le partenariat prévoit d’améliorer la compétitivité et l’efficience des entreprises clientes de l’UIB par le truchement d’un accès renforcé et simplifié aux capacités de la BERD en matière d’assistance technique et de soutien à leurs projets de développement, de modernisation et d’internationalisation de leurs activités.

 Le partenariat, qui vient d’être scellé avec la BERD, aura un impact d’image important sur l’UIB, outre l’effet de catalyseur sur les concours financiers des autres Institutions financières multilatérales (IFIs) et bilatérales à même d’appuyer l’UIB dans sa stratégie de différentiation au bénéfice de ses clients et de l’économie. L’UIB se met ainsi en bonne position pour être « La banque relationnelle de référence » des PME et plus généralement des entreprises, principaux pourvoyeurs d’investissements productifs et d’emplois en Tunisie.

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Le gouvernement du Canada est vivement préoccupé par la situation humanitaire catastrophique au Soudan du Sud, où un conflit dévastateur persiste et s’intensifie.

La ministre du Développement international et de la Francophonie, l’honorable Marie-Claude Bibeau, a achevé lundi 19 juin 2017 une visite de quatre jours au Soudan du Sud, où elle a été témoin de la souffrance extrême qui afflige la population, en raison de la crise alimentaire majeure qui touche près de la moitié de la population du pays et du conflit qui perdure.

La ministre Bibeau a rencontré le président du Soudan du Sud, M. Salva Kiir Mayardit, et le ministre de la Santé du Soudan du Sud, M. Riek Gai Kok, pour discuter avec eux du conflit et de son incidence dévastatrice sur la population civile, principalement sur les femmes et les enfants. La ministre s’est également rendue dans la région de Jonglei, où elle a pu observer le déroulement des opérations de secours humanitaire dans le cadre du Programme alimentaire mondial. Elle y a conversé avec des membres de la population locale touchés par la crise, particulièrement des femmes.

Dans le contexte de la crise alimentaire qui afflige le Soudan du Sud (et des situations semblables qui ont cours en Somalie, au Nigéria et au Yémen), le gouvernement du Canada a créé le Fonds de secours contre la famine. D’ici au 30 juin 2017, le gouvernement du Canada versera à ce fonds une somme équivalant à chacun des dons admissibles faits à un organisme de bienfaisance canadien enregistré qui amasse des fonds pour lutter contre la famine.

Pendant son voyage, la ministre Bibeau a annoncé un financement de 86 millions de dollars dans le cadre de quatre projets de développement qui répondront aux besoins fondamentaux de la population vulnérable du Soudan du Sud. La participation financière du Canada contribuera à améliorer l’accès aux services de santé de base, notamment la planification familiale et les services de santé reproductive pour les femmes et les filles. Cette participation contribuera également à protéger les moyens de subsistance ainsi qu’à accroître l’accès à la nourriture pour les collectivités vulnérables, et à renforcer la capacité des organisations à agir dans l’environnement extrêmement exigeant du Soudan du Sud.

Le Canada est aussi à l’œuvre dans les collectivités touchées par le conflit au Soudan du Sud pour contribuer à mettre fin à la violence, pour servir de médiateur en cas de différends et pour jeter les bases d’une paix durable. En favorisant la coopération et le dialogue entre les collectivités, le Canada aide à réduire la violence et à accroître la stabilité, de sorte que les investissements en matière de développement puissent porter leurs fruits.

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Une enveloppe de 350 mille dinars sera allouée au financement de 26 projets réalisés par des femmes à Gafsa, a indiqué la commissaire régionale aux affaires de la femme et de la famille, Nabaouia Arfa.
Cette initiative a pour objectif d’encourager l’empowerment féminin. Elle s’inscrit dans le cadre du programme lancé par le ministère de la Femme en collaboration avec la Banque Tunisienne de Solidarité (10 décembre 2015) portant création d’une ligne de crédit visant à impulser l’entreprenariat féminin.
Selon la même source, 216 demandes de financement de petits et moyens projets ont été déposées entre juillet 2016 et juin 2017. Parmi ces demandes, 88 sont en cours d’examen et 102 qui ne répondent pas aux critères ont été rejetées.
Les projets, dont les financements ont été approuvés, concernent divers domaines tels que la couture, la coiffure, l’esthétique, l’informatique et l’enseignement de la langue anglaise.
Le programme de leadership au féminin vise à impulser l’initiative économique féminine à travers le financement de 3 mille projets réalisés par des femmes diplômées et des artisanes en Tunisie.

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L’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) a signé avec la Banque africaine de développement (BAD) un accord de prêt de 34,41 milliards de yens (soit environ 300 millions de dollars EU) en faveur du secteur privé en Afrique, le 15 juin 2017 à Abidjan. Ce prêt s’inscrit dans le cadre de l’Assistance renforcée au secteur privé en Afrique (dite par acronyme anglais EPSA, pour Enhanced private sector assistance).

Il s’agit là du septième prêt d’assistance au secteur privé en Afrique octroyé par le Japon avec le soutien de la BAD. Assorti d’un taux d’intérêt de 0,35 %, celui-ci est remboursable sur une période de 40 ans, après un délai de grâce de 10 ans. Ce prêt est destiné à stimuler la croissance économique et à réduire la pauvreté en Afrique, en soutenant le secteur privé via le guichet non souverain de la BAD.

Étaient présents à la cérémonie de signature de ce nouveau prêt, l’ambassadeur du Japon en Côte d’Ivoire, Hiroshi Kawamura, du directeur général pour l’Afrique de la JICA, Ryuichi Kato, et du représentant en chef de la JICA en Côte d’Ivoire, Tsutomu Iimura. La vice-présidente par intérim chargée des finances, Hassatou N’Sele, et la conseillère juridique générale, Hélène N’Garnim-Ganga, représentaient la Banque.

Cet accord de prêt marque la fin de la deuxième phase de l’initiative EPSA et le début de la troisième, annoncée lors de la sixième Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD), en août 2016, à Nairobi, au Kenya. Le Japon et la BAD avaient alors convenu d’engager ensemble plus de trois milliards de dollars EU sur les trois prochaines années, en faveur du secteur privé en Afrique.

Remerciant le gouvernement et le peuple japonais, ainsi que la JICA, pour leur soutien infaillible à la BAD et au continent africain, la vice-présidente Hassatou N’Sele a souligné l’importance des prêts octroyés dans le cadre de l’initiative EPSA, dont le total cumulé depuis 2007 atteint 1,5 milliard de dollars EU : « La JICA est un partenaire stratégique essentiel pour la BAD et l’un de ceux qui contribuent le plus au développement en Afrique. » Et de poursuivre à l’adresse des représentants de la JICA : « Votre appui à la croissance du secteur privé, à la création d’infrastructures de qualité et à la réduction de la pauvreté, a permis à la Banque de décupler son portefeuille du secteur privé depuis le lancement de l’initiative EPSA il y a un peu plus de dix ans. Ce prêt aidera à poursuivre la croissance des opérations non souveraines de la Banque, dans la droite ligne de ses Cinq grandes priorités, qui font toutes appel au secteur privé », a-t-elle déclaré.

Les priorités de la JICA pour l’Afrique répondent pleinement aux Cinq grandes priorités de la BAD, dites Top 5, a tenu également à souligner le directeur général de la JICA pour l’Afrique, Monsieur Kato, qui a rappelé que, pour la troisième phase d’EPSA, la JICA et la BAD ont l’intention d’investir 3 milliards de dollars EU dans les trois ans.

Le premier prêt d’assistance au secteur privé que la JICA avait accordé à la BAD a été signé en 2007, pour un montant de 100 millions de dollars EU. Ce septième prêt porte à 1,5 milliard de dollars EU le total cumulé des prêts accordés dans le cadre d’EPSA depuis lors. L’initiative EPSA compte en fait trois composantes : les prêts au titre d’assistance au secteur privé, tel que celui qui vient d’être octroyé ; la Facilité de cofinancement accéléré pour l’Afrique (ACFA par acronyme anglais) pour le cofinancement du secteur public (conjointement avec la JICA) ; et le Fonds d’assistance au secteur privé africain (FAPA), un fonds fiduciaire thématique multi-donateurs que gère la Banque.

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La députée et ex-présidente de la commission d’enquête parlementaire sur les réseaux d’envoi des jeunes vers les zones de conflit, Leila Chettaoui a indiqué, lors de son passage, mercredi 14 juin 2017, sur Shems Fm que, selon le rapport de cette commission, 200 associations, toute de nature religieuse, ont reçu des financements à 99% en provenance du Qatar « les virements venaient du Qatar et étaient entre 100 mille et 3 millions de dinars. Imaginez une association créée depuis moins d’un mois qui reçoit un financement étranger de 3 milliards de millimes », a-t-elle indiqué.

Elle a par ailleurs précisé que 20 mille associations ont été recensées en Tunisie alors que l’étude de la commission tunisienne d’analyse financière n’a concerné qu’un échantillon de 200 associations.

Chettaoui a, dans le même cadre, ajouté que les autorités disposent de toutes les informations nécessaires fournies par les institutions de l’État sauf que c’est la prise de décision politique qui fait défaut.

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La Banque africaine de développement (BAD)

Les projets transports et TIC financés par la Banque Africaine de Développement (BAD) en 2016 devraient avoir un impact positif sur les conditions de vie de près de 20 millions d’Africains au cours des prochaines années. C’est l’une des principales annonces du Rapport annuel du département Infrastructure, villes et développement durable, publié par la BAD le 9 juin 2017.

Le rapport chiffre à 1,6 milliard de dollars EU le total des prêts et dons accordés par la Banque dans le domaine des transports et des TIC pour l’année 2016. Cette somme se répartie entre 15 pays, à travers des projets d’une grande diversité, tels que des corridors routiers internationaux, des lignes ferroviaires, des infrastructures urbaines ou encore des projets liés aux nouvelles technologies de l’information et de la communication. Ces nouveaux chantiers viennent s’ajouter à ceux déjà en cours d’exécution dans les secteurs du transport et des TIC : 118 projets, répartis dans 47 pays, pour un montant global de 11,8 milliards de dollars.

« Le transport et les TIC jouent un rôle substantiel dans la poursuite des cinq priorités opérationnelles de la Banque, notamment dans l’appui à l’industrialisation, à l’intégration régionale, à la modernisation de l’agriculture, et plus globalement, à l’amélioration des conditions de vie des populations » a expliqué Amadou Oumarou, directeur du département Infrastructure, villes et développement durable au sein de la BAD.

La présentation des différents projets sous forme d’infographies et de cartes, aide à comprendre comment chaque projet s’intègre dans des contextes géographiques et économiques particuliers. La route Mueda – Negomano, permettra par exemple d’ouvrir la première liaison routière pavée entre le Mozambique et la Tanzanie, et se connectera avec d’autres routes financées par la BAD dans la région. Le projet de Dorsale Transsaharienne  interconnectera quant à lui, les réseaux de fibre optique du Tchad et du Niger avec ceux de leurs voisins, renforçant l’accès à l’internet dans des zones particulièrement enclavées. De fait, le rapport permet notamment de saisir comment les projets financés contribuent à l’intégration régionale à travers le continent. Cette année, les projets approuvés permettront le bitumage de 1120 km de routes et la pose de 2060 km de fibre optique.

Le document permet également de comprendre l’approche holistique promue par la Banque : le financement de chaque infrastructure s’accompagne de mesures destinées à stimuler l’activité économique et améliorer le bien-être des populations de la zone concernée. Un projet routier connectant le Rwanda et l’Ouganda prévoit par exemple le lancement d’un programme de formation destinée à 1600 femmes vivant du commerce transfrontalier, la construction de deux marchés près du poste frontière et un soutien à sept associations  locales. Citons également les projets de désenclavement de régions isolées au Cameroun et au Sud de l’Ethiopie, qui s’accompagnent d’un fort soutien au développement des activités agricoles, et de la construction d’infrastructures scolaires et sanitaires.

En 2016, l’engagement de la Banque s’est accru et a permis d’accorder une place prépondérante à la mobilité urbaine et au développement de villes durables. Le document annonce notamment la création d’une division « Villes et Développement urbain », qui devrait permettre à la l’institution de traiter les défis posés par l’urbanisation rapide du continent. L’année écoulée a d’ailleurs été marquée par d’importants projets d’infrastructures à Abidjan, Accra et Kampala, pour un total de plus de 500 millions de dollars, montant sans précédent pour la Banque dans le domaine du transport urbain.

Enfin, les projets financés témoignent du travail d’accompagnement que la Banque mène auprès de ses partenaires et clients, notamment dans le renforcement de leurs capacités. Ainsi, ce sont 250 cadres d’agences et d’administrations locales qui devraient être formés via les financements accordés en 2016. Il s’agit pour la Banque de s’inscrire dans le long terme, contribuant notamment à l’élaboration de stratégies cohérentes de développement des infrastructures, ceci à l’échelle locale (élaboration du plan de développement urbain d’Accra), nationale (création d’une agence dédiée à la protection côtière au Togo) et multinationale (plan de développement du Lac Victoria, impliquant trois pays riverains, ou encore coordination des études préparatoires à la construction du corridor autoroutier Abidjan – Lagos, impliquant cinq pays). Ce faisant, la Banque renforce le niveau d’expertise et de coordination des administrations de ses membres et ouvre la voie aux projets de développement de demain.

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Journée faste pour la Tunisie. Après l’annonce du décaissement de 377 millions de dollars US (900 millions de dinars tunisiens) de la part du FMI, au titre de la 2e tranche du crédit (2,9 milliards $), laquelle va être versée à la BCT dès demain mardi 13 juin, c’est au tour de l’Allemagne de débourser. Le ministre tunisien des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, a indiqué, rapporte la TAP, qu’un accord de partenariat a été paraphé ce lundi 12 juin 2017, à Berlin, entre la Tunisie et l’Allemagne, à l’occasion de la conférence internationale du G20 Africa Partnership, qui s’achève demain. Le document stipule que Berlin accordera à Tunis une aide supplémentaire de 300 millions d’euros…

On a également appris que l’accord prévoit un dispositif d’appui des finances publiques tunisiennes. Jhinaoui a aussi confié que l’Allemagne a consenti une nouvelle ligne de financement destinée aux petites et moyennes entreprises…

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L’Association pour le financement durable des aires marines protégées de Méditerranée (M2PA) a alloué un fonds de 80 mille dinars pour le renforcement de la gestion intégrée des îles Kuriat à Monastir, annonce le directeur général de l’APAL, Abdelmajid Bettaieb, vendredi, en marge d’une visite de l’archipel.
Le fonds alloué, dans le cadre de la coopération avec l’Agence de protection et d’aménagement du littoral (APAL) et l’Association Notre grand bleu, est le premier accordé par l’association à l’échelle du pourtour méditerranéen. Il est destiné à financer le projet de gestion intégrée des îles Kuriat sur une période d’un an renouvelable, explique Xavier Sticker, président de M2PA, ambassadeur français délégué à l’environnement.
L’association pour le financement durable des AMP en Méditerranée a été créée à l’initiative de la France, de la Tunisie et de la Fondation Prince Albert II de Monaco, signale le président de M2PA.

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Le Fonds Koweïtien pour le Développement Economique (FKD) accordera un montant de 45 millions de dinars pour financer le projet de l’hôpital régional de Ghardimaou-Oued Mliz (gouvernorat de Jendouba), a annoncé, jeudi, l’ambassadeur du Koweït en Tunisie Ahmed Al-Dhafiri.
Lors d’une visite, aujourd’hui, à Jendouba, il a indiqué que ce prêt, dont le taux d’intérêt est de 1%, sera remboursé sur une vingtaine d’année (24 ans) avec une période de grâce de 4 ans.
Le diplomate s’est informé, lors de cette visite, des caractéristiques et du site du projet dont les travaux démarreont en 2018, soulignant que cet hôpital figure parmi quatre autres établissements de santé qui seront réalisés moyennant des fonds koweitiens (180 millions de dinars). Il s’agit de l’hôpital régional de Hafouz (Kairouan), l’hôpital régional de Jelma (Sidi Bouzid) et l’Hôpital régional de Makther (Siliana), outre le cofinancement d’une clinique privée de traitement des maladies cancéreuses (242 millions de dinars).
Al-Dhafiri a rappelé que son pays s’est engagé, lors de la Conférence internationale sur l’investissement ” Tunisia2020 “, d’accorder, sous forme de tranches sur cinq ans, des prêts d’une valeur totale de 500 millions de dollars (1210 millions de dinars tunisiens) à la Tunisie pour réaliser des projets de développement dont quatre hôpitaux régionaux.

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Le Centre d’Excellence dans les Métiers de l’Industrie Aéronautique (CEMIA) d’El Mghira (Grand Tunis) a été inauguré le 16 mai 2017.

Le CEMIA, aménagé sur un terrain 2 hectares dont 6500 m2 de bâtiments pédagogiques, comporte 10 ateliers, 1 laboratoire d’informatique, 1 laboratoire de contrôle, 1 laboratoire  d’électricité et électronique et 6 salles d’enseignement.

A terme, 6 spécialités devraient y être dispensées dans un cadre d’alternance, avec une capacité d’accueil de 570 stagiaires. Le centre permettra à des jeunes d’accéder en deux ans au Brevet de Technicien Professionnel (BTP) et de devenir ainsi des ajusteurs monteurs de structures d’aéronefs, des chaudronniers aéronautiques,  des stratifieurs-drapeurs en matériaux composites, des techniciens de traitement de surface et peinture aéronautique, des monteurs câbleurs aéronautiques et des techniciens en fabrication mécanique sur machines à commande numériques.

L’appui apporté par l’Agence Française de Développement (AFD) est une subvention de l’Etat français d’un montant de 3.3 Millions d’Euros. Cet appui a également permis de professionnaliser les équipes du CEMIA par des actions de renforcement de capacités techniques et pédagogiques réalisées grâce à l’appui d’Expertise France et du Centre Technique des Industries Mécaniques et Electriques (CETIME) du Ministère de l’Industrie. Le centre d’El Mghira est donc le fruit d’une coopération technique franco-tunisienne exemplaire, qui s’est également incarnée dans la mobilisation des branches professionnelles des deux pays pour l’élaboration de l’étude de sa faisabilité.

Ce centre a été inauguré par Monsieur Imed HAMMAMI, Ministre de la formation professionnelle et de l’emploi, et Monsieur Olivier POIVRE D’ARVOR, Ambassadeur de France en Tunisie.

Le CEMIA est enfin le résultat d’une coordination étroite entre le secteur public et privé. Dès la phase de conception, les entreprises tunisiennes, représentées par la Fédération Nationale de la Mécanique (FNM) et la Fédération Nationale de l’Electricité (FEDELEC) mais aussi le Groupement des Industries Tunisiennes Aéronautiques et Spatiales (GITAS) ou encore le groupement d’entreprises « le PARC » STELIA et ses partenaires, ont contribué à l’aménagement du centre en partenariat avec l’Agence Tunisienne de la Formation Professionnelle (ATFP). Aujourd’hui, les entreprises restent associées à la gouvernance du CEMIA.

Cette logique gagnant-gagnant permettra ainsi aux jeunes de trouver des terrains d’apprentissage propices facilitant leur insertion vers l’emploi et aux entreprises de bénéficier d’une main d’œuvre qualifiée.

Cette initiative complète un large dispositif français d’appui à formation professionnelle en Tunisie qui a permis le financement par l’AFD d’1/4 des centres du pays depuis 20 ans et se poursuit par l’accompagnement en cours de la réforme du secteur tournée vers l’objectif d’une meilleure insertion des jeunes tunisiens sur le marché de l’emploi.

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Le Ministère des affaires locales et de l’environnement bénéficie d’un appui technique et financier dans le cadre d’une initiative franco tunisienne de renforcement de la démocratie locale financée par l’Agence Française de Développement sur un don de la France de 600 000 €.

Ce programme qui vise à appuyer la décentralisation et la gouvernance locale a déjà permis de mettre en place des sites Internet pilotes de collectivités, d’animer la concertation avec la société civile autour de la réforme et de préparer la communalisation intégrale du territoire.

Monsieur Riadh Mouakher, Ministre des Affaires Locales et de l’Environnement et Son Excellence M. Olivier Poivre d’Arvor, Ambassadeur de France, ont annoncé le 11 mai lors d’une réunion conjointe que dès les prochaines semaines ce programme appuie l’élaboration des 27 décrets et 2 lois nécessaires à l’application du futur code des collectivités locales.

Cette initiative complète un large dispositif français d’appui au processus de décentralisation en Tunisie et à ses collectivités locales. Celui-ci passe par le financement par l’AFD des investissements communaux, l’accompagnement des nouvelles communes, l’appui à la formation des fonctionnaires municipaux ainsi que  la mobilisation de nombreuses collectivités françaises pour établir des partenariats avec leurs homologues tunisiennes.

 

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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