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La Journée de l’Afrique, célébrée le 15 novembre au cœur de la COP23 à Bonn, a été le tremplin du lancement officiel de l’Africa NDC Hub, la Plateforme africaine pour les contributions déterminées au niveau national (CDN). Cette initiative de la Banque africaine de développement (BAD) ralliée par une dizaine de partenaires a pour objectif d’aider les 54 pays d’Afrique à remplir leurs engagements vis-à-vis de l’Accord de Paris – autrement dit à mettre en œuvre leurs CDN respectives –, sans négliger pour autant les priorités de développement qui sont les leurs.

« Cette plateforme est une réponse à la demande de plusieurs pays africains », a déclaré Amadou Hott, vice-président de la BAD en charge de l’Électricité, de l’Énergie, du Changement climatique et de la Croissance verte, en dévoilant cette nouvelle initiative face à un parterre de chefs d’Etat, ministres, décideurs et représentants de la société civile – entre autres – venus de tout le continent. Il faut y voir « l’opportunité d’accélérer l’investissement dans l’action climatique en Afrique à travers les CDN », a-t-il ajouté, car « elle va permettre « une meilleure coordination entre les partenaires, pour fournir une réponse collective et efficace », pour et par l’Afrique toute entière.

L’Africa NDC Hub devrait aider à catalyser des financements concessionnels en faveurs de projets climatiques en Afrique qui, à leur tour, aideront à lever des financements privés. Une initiative des plus opportunes, quand l’on sait que 4 000 milliards de dollars américains sont requis pour mettre en œuvre les CDN, d’après de récentes études.

Si les 54 pays d’Afrique ont signé l’Accord de Paris – ratifié par 43 d’entre eux –, et que 53 ont soumis et ratifié leurs CDN (la Libye exceptée), 85 % de ces CDN sont conditionnées à une aide financière extérieure – et seuls 15 % reposent sur leurs budgets nationaux. L’Afrique est déjà le parent pauvre des flux de la finance climatique mondiale, captant moins de 5 % du total. Aussi l’annonce de cette nouvelle plateforme a-t-elle été accueillie avec faveur.

A ce jour, l’Africa NDC Hub compte 10 autres partenaires que la BAD : la Commission de l’Union africaine (CUA), la Commission économique pour l’Afrique des Nations unies (CEA), l’Agence de planification et de coordination du NEPAD, l’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture des Nations unies (FAO), le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), le Fonds mondial pour la nature (WWF) et l’Institut international pour l’environnement et le développement (IIED) et le secrétariat de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC).

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Résolument engagée dans la mise en œuvre de sa stratégie de croissance sur le marché des
entreprises, l’Union Internationale de Banques (UIB) intensifie ses actions d’accompagnement de ses
clients PME en organisant en partenariat avec PROPARCO les premières journées d’information et de
formation financière et commerciale à destination des Petites et Moyennes Entreprises: « Les
Journées PME by UIB ».

Au-delà de son rôle naturel de fournisseur de services financiers et de solutions de financement, l’UIB
entend ainsi amplifier son appui et son apport d’expertise et de conseils aux dirigeants de PME et aux
entrepreneurs dans l’ensemble des régions. C’est dans ce cadre, que l’UIB a organisé la première
Journée PME by UIB le Mercredi 1er Novembre 2017 à Bizerte en présence de M. Kamel Belkahia,
président du Pôle Technologique de Bizerte, de M. Khaled Ben Gharbia, président régional de la
CONECT, de M. Cherif Lachnani, président de la Chambre du Commerce et de l’Industrie du Nord
Ouest tunisien, de Mme Houda Chakroun, présidente de la Chambre du Commerce et de l’Industrie
du Nord Est tunisien, de M. Souheil Arfaoui, directeur régional de l’Agence de Promotion de l’Industrie
et de l’Innovation de Bizerte et de M. Ghazi El Biche, vice-président de l’association des investisseurs
européens et DG de van Laack Tunisie.

Cette journée a permis de partager avec une cinquantaine de petites et moyennes entreprises des
gouvernorats du Kef, de Bizerte, de Beja, de Jendouba et de Siliana une somme d’informations et
d’analyses en lien avec le cadre réglementaire tunisien, les mécanismes d’appui aux PME, les
fondamentaux de la finance et de la gestion ainsi qu’avec le renforcement des capacités commerciales de l’entreprise. Elle a également été pour ces entreprises, l’occasion de rencontres et d’échanges avec les différents intervenants et invités, leur permettant ainsi d’étendre leur réseau professionnel et de nouer des contacts utiles en vue de futures coopérations et relations d’affaires.

Une prochaine édition des journées PME by UIB est prévue à Zarzis le 23 novembre 2017. Une
dizaine d’autres évènements axés sur la PME seront organisés en 2018 de manière à favoriser le
développement régional tunisien.

En organisant ces journées de formation et de networking, l’UIB, souhaitant concrétiser sa démarche
de responsabilité d’entreprise sous toutes ses dimensions, économique, sociale et environnementale,
entend aider les PME tunisiennes à mettre toutes les chances de succès de leur côté dans un
environnement complexe qui nécessite des adaptations permanentes.

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Plus de 200 microprojets dans le secteur de l’artisanat ont été financés par la Banque tunisienne de solidarité (BTS) à Tozeur sur un total de 500 dossiers de demande de financement présentés à la banque cette année.
L’activité artisanale emploie plusieurs jeunes artisans à Tozeur. Deux sessions de formation dans diverses spécialités seront organisées prochainement par le commissariat régional de l’artisanat au profit de 250 jeunes, a affirmé le commissaire Mohamed Sedikki.
Deux salons régionaux de l’artisanat vont se tenir respectivement fin novembre et fin décembre à Tozeur pour faire connaitre les produits et articles artisanaux de la région.

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S.E. Paul Kagamé, Président du Rwanda et président de Smart Africa, et Tony Elumelu, fondateur du programme d’entreprenariat de 100 millions $, seront les principaux intervenants de la Journée des jeunes entrepreneurs (YED) au Forum Africa 2017 (www.BusinessForAfricaForum.com).

Organisée pour la première fois, cette journée se déroulera la veille du Forum Africa 2017, le 7 décembre. Quelques-uns des entrepreneurs les plus prometteurs d’Afrique pourront y rencontrer des investisseurs, ainsi que des incubateurs et des accélérateurs d’entreprise. Ils participeront également à des ateliers qui leur permettront d’acquérir des compétences et des outils pour développer leur entreprise.

Kagamé et Elumelu se sont beaucoup investis pour stimuler l’entreprenariat. Ils feront part du point de vue de l’État et du secteur public, et discuteront sur une plateforme ouverte avec quelques-uns des nouveaux leaders d’Afrique.

Parmi les membres du comité consultatif de la Journée des jeunes entrepreneurs figurent Issam Chleuh et Rebecca Enonchong, deux des principaux acteurs de l’investissement d’impact et de l’espace technologique en Afrique, ainsi que Parminder Vir, PDG de la Fondation Tony Elumelu. Ben White, de VC4Africa, et Wale Ayeni, d’IFC Ventures, le pôle capital-risque de la division secteur privé de la Banque mondiale, compteront parmi les autres intervenants à la Journée des jeunes entrepreneurs.

Au sujet de cette journée, le ministre des Investissements et de la Coopération internationale, Dr Sahar Nasr, dont le ministère organise le Forum Africa 2017 aux côtés de l’Agence régionale des investissements du COMESA, a souligné le fait que la création d’un environnement favorable aux entrepreneurs était au cœur des politiques de son gouvernement. « L’Égypte est à l’avant-garde des réformes en faveur de l’entreprenariat. Avec une population dynamique de 90 millions, dont la moitié est âgée de moins de 30 ans et férue de technologie, l’Égypte peut se targuer d’être l’un des pôles d’entreprenariat qui se développent le plus rapidement dans le monde », a-t-elle précisé.

Africa 2017 est l’un des plus grands événements d’Afrique cette année réunissant des dirigeants d’entreprise et des responsables politiques. Plusieurs chefs d’État ont confirmé leur présence, ainsi que 30 organismes de promotion des investissements africaines et délégations gouvernementales. Outre le Président égyptien Abdel Fattah al-Sissi et le Président rwandais Paul Kagamé, le Président ivoirien, Alassane Outtara, le Président comorien Azali Assoumani et le Premier ministre mozambicain, Carlos Agostinho do Rosário, participeront. Quelques-uns des plus grands noms des milieux d’affaires se rendront également à Africa 2017, dans le but d’accélérer les investissements et les partenariats transfrontaliers.

D’autre part, le forum permettra à l’Égypte de faire connaître des projets d’envergure en cours de réalisation et les opportunités qui y sont associées, dans les secteurs de l’agrobusiness, de la logistique, des minerais, de l’infrastructure énergétique, de l’immobilier et du tourisme.

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La République du Bénin (le Bénin) est devenue le 17e état membre de l’Africa Finance Corporation (AFC – Société financière africaine), la première institution de financement du développement des infrastructures en Afrique.

L’hon. Romuald Wadagni, Ministre de l’économie et des finances, a officiellement adhéré à l’AFC en signant la Lettre d’adhésion le 7 novembre 2017. Le Bénin s’ajoute ainsi à la liste des États africains francophones actuellement membres de l’AFC. Ceux-ci comprennent : le Tchad, la Côte d’Ivoire, Djibouti, le Gabon, la Guinée-Bissau et la Guinée-Conakry.

Ce développement est de bon augure pour la nation côtière pacifique qui sert de passerelle économique vers plusieurs autres économies ouest-africaines. Le Bénin est un pays économiquement stable qui a maintenu le taux de croissance moyen de son PIB à 5% au cours des cinq dernières années. Ces éléments fondamentaux créent un système de soutien naturel à un investissement viable dans les infrastructures.

Andrew Alli, Président et CEO de l’AFC a commenté : « Nous sommes heureux d’accueillir la République du Bénin parmi les membres de l’AFC. Le Bénin bénéficie d’une situation stratégique. Grâce à ce partenariat, nous pensons que le Bénin va être en mesure de réaliser pleinement le potentiel qui est le sien, en tant qu’important couloir propice aux activités économiques en Afrique occidentale. Compte tenu des flux économiques régionaux, une fois pourvu d’une infrastructure adéquate, le pays est bien placé pour desservir tous les pays voisins de manière significative. En tant que membre de l’AFC, le Bénin aura accès à l’expertise technique et aux ressources financières de l’AFC, en matière de développement, de financement et d’exécution de projets d’infrastructure, dans les secteurs du transport, de l’alimentation électrique, des télécommunications, des ressources naturelles et des industries lourdes. »

L’hon. Romuald Wadagni a également commenté l’annonce : « Nous sommes enthousiasmés par les perspectives de partenariat avec l’AFC, qui vont nous permettre de piloter le développement des infrastructures au Bénin et en Afrique occidentale. Comme chacun le sait, il existe un lien direct entre les investissements dans les infrastructures et le développement économique. Notre appartenance à l’AFC laisse présager un avenir prometteur pour le pays, et pour l’ensemble de l’Afrique occidentale. »

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Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé, mercredi 8 novembre 2017, à Abidjan, un prêt de 98,06 millions d’euros et une garantie partielle de risques (PRG) du Fonds africain de développement (FAD) de 17,06 millions d’euros au profit d’Air Côte d’Ivoire (ACI) afin de permettre à la compagnie aérienne de moderniser et d’étendre son réseau.

Le financement, qui comprend un prêt souverain de 51,16 millions d’euros, un prêt du secteur privé de 42,64 millions d’euros ainsi qu’un autre prêt FAD de 4,26 millions d’euros, va permettre l’acquisition de nouveaux appareils, la création d’emplois et la formation de diverses catégories de personnel.

La mise en œuvre de ce projet va améliorer la desserte aérienne en Afrique de l’Ouest et du Centre.

Encouragées par la garantie-risques, les banques commerciales participeront au projet à hauteur de 95,09 millions d’euros, portant ainsi le financement total négocié dans le cadre du Partenariat public-privé (PPP) à 253 millions d’euros.

La compagnie aérienne ivoirienne entend profiter de ce financement pour ouvrir de nouvelles dessertes vers Nouakchott en Mauritanie, Bangui en Centrafrique et Luanda, en Angola.

En dépit d’une croissance récente, le secteur du transport aérien en Afrique de l’Ouest et du Centre demeure le plus faible sur le continent, entravant ainsi la croissance économique et l’intégration régionale.

Le financement obtenu par Air Côte d’Ivoire est donc une solution de financement innovant de nature à aider l’Afrique de l’Ouest et du Centre à remonter son retard par rapport au reste du continent en matière de transports aériens.

Le programme inclut l’acquisition de cinq appareils de la série Airbus A 320 et de l’assistance technique pour le développement et le renforcement de l’industrie aéronautique.

Il comprend la formation des pilotes et des techniciens de l’aviation et une étude en vue de la création d’un centre d’excellence en formation aéronautique.

Par ailleurs, le financement va permettre de contribuer à l’amélioration du climat des affaires dans le secteur aéronautique, notamment en ce qui concerne les taxes, les frais et les charges qui peuvent constituer des freins à la croissance.

Tout premier projet à utiliser l’effet de levier du PRG pour le secteur des transports en Afrique, le soutien financier à Air Côte d’Ivoire créera des emplois, favorisera le tourisme, le commerce et le développement du secteur privé.

Le trafic-passagers devrait ainsi passer de quelque 719 972 voyageurs en 2016 à plus de 1,2 million d’ici à 2030. Le fret aérien, quant à lui, devrait augmenter de 35% d’ici à 2026. Par ailleurs, 77 pilotes et 120 techniciens de l’aviation supplémentaires, dont 35% de femmes, seront formés.

Le projet facilitera les liaisons aériennes dans sept centres économiques nationaux et permettra la desserte de 23 destinations régionales.

La mise en œuvre du programme créera, d’ici à 2020, 684 emplois directs pour le personnel navigant et commercial et quelque 5 000 emplois indirects d’ici à 2029 dans les activités connexes tels que les voyages, le tourisme, la location de voitures et d’autres secteurs similaires.

Ces améliorations contribueront à trois des High 5 la BAD: « Intégrer l’Afrique » en augmentant les dessertes aériennes et le commerce intra-régional, et « Industrialiser l’Afrique » et « Améliorer la qualité de vie des populations africaines » par le tourisme, la création d’emplois et développement du secteur privé.

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Le Fonds Européen d’Investissement (FEI) et AMEN BANK ont ​​signé le 09/11/2017 le premier accord InnovFin en Afrique, pour mettre en place une garantie de 60 millions d’euros, soit 175 millions de dinars, en faveur des entreprises tunisiennes innovantes, de petites et moyennes tailles (PME) et de taille intermédiaire (ETI).

L’accord InnovFin permettra à AMEN BANK, au cours des deux prochaines années, de mettre en place des financements en faveur des entreprises innovantes qui réalisent des partenariats avec des universités, des centres de recherches scientifiques et technologiques et des pépinières d’entreprises en Tunisie. L’accord couvre également les investissements réalisés par des entreprises innovantes ainsi que les besoins en fonds de roulement de celles-ci. La garantie InnovFin fournie par le FEI est soutenue par le programme Horizon 2020 et le programme-cadre de l’UE pour la recherche et l’innovation. Cette garantie couvre 50% de chaque prêt accordé, contribuant ainsi à alléger le coût de financement pour les PME. Ainsi, les PME tunisiennes innovantes peuvent bénéficier de solutions de financement à des conditions plus attrayantes, notamment avec des exigences de garantie réduites, des maturités plus longues pouvant aller d’une année à dix ans et de meilleurs taux d’intérêts.

Commentant la signature, Pier Luigi GILIBERT, Directeur Général du FEI, a déclaré: “Je suis ravi de signer notre premier accord InnovFin en Tunisie pour soutenir les entreprises innovantes à travers le pays. AMEN BANK est l’une des premières banques privées de Tunisie et nous sommes heureux que ce nouvel accord puisse aider la Banque à soutenir les entreprises innovantes grâce à des conditions de financement plus attrayantes, y compris avec des exigences de garantie réduites, des échéances plus longues et de meilleurs taux d’intérêts. L’accord d’aujourd’hui permettra à la Banque d’étendre ses activités de financement au profit des entreprises tunisiennes innovantes.”

Carlos MOEDAS, Commissaire Européen à la Recherche, la Science et l’Innovation, a déclaré: ” Je suis très heureux que cet accord permette aux entreprises tunisiennes de prendre des risques plus élevés et d’investir davantage dans la construction de l’économie du pays. L’accord d’aujourd’hui est un témoignage de la relation productive entre l’UE et les autres pays membres du programme Horizon 2020, programme ouvert sur le monde. “

Ahmed EL KARM, Président du Directoire d’AMEN BANK, a déclaré : “La signature de cet accord vient consolider des relations financières privilégiées entre les organes financiers de l’Union Européenne et AMEN BANK. Cet accord présente d’énormes avantages permettant, par des garanties adéquates, d’accompagner la mutation de l’économie tunisienne vers des secteurs et des opérations basées sur l’intelligence et l’innovation. Nos entrepreneurs seront de ce fait plus compétitifs et plus porteurs d’investissements rentables et créateurs d’emplois durables. Cet accord présente également l’avantage d’être étendu à tous les secteurs d’activités économiques et rend éligible à ces interventions, une multitude d’opérations d’investissements. Il constitue aussi pour AMEN BANK un facteur multiplicateur lui permettant de confirmer sa position comme première institution financière en Tunisie de financement des investissements du secteur privé et d’utilisateurs des fonds et des facilités des bailleurs financiers internationaux ».

L’objectif de la Garantie InnovFin est d’encourager les banques et les autres institutions financières à prêter aux PME et aux ETI (jusqu’à 499 employés), ayant besoin d’investissements et/ou de fonds de roulement pour financer leurs activités de recherche, développement et innovation. Les institutions financières sont sélectionnées par le FEI à la suite d’un appel à manifestation d’intérêt pour les intermédiaires financiers à travers l’Europe.

Le mécanisme de garantie InnovFin est établi dans le cadre de l’initiative «InnovFin Finance for Innovators» de l’UE, développée dans le cadre du programme-cadre de recherche et d’innovation «Horizon 2020». Il fournit des garanties et des contre-garanties sur le financement de la dette compris entre 25 000 et 7,5 millions d’euros afin d’améliorer l’accès au financement pour les PME innovantes et les Entreprises de Taille Intermédiaire (jusqu’à 499 employés). La Garantie est gérée par le FEI et déployée par le biais d’intermédiaires financiers – banques et autres institutions financières – dans les États membres de l’UE et les pays associés. Dans le cadre de cette facilité, les intermédiaires financiers sont garantis par l’UE et le FEI contre une partie de leurs pertes subies sur le financement de la dette couvert par la facilité.

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La Banque africaine de développement (BAD) a accordé à la Tunisie deux prêts totalisant 38,626 millions d’euros pour le financement du projet de valorisation des périmètres irrigués et le développement des chaines de valeur agricoles en Tunisie.
Le projet qui cible 14 délégations du centre-ouest du pays (Kairouan , Kasserine et Sidi Bouzid), prévoit la valorisation et la réhabilitation de 9 mille hectares de périmètres irrigués dans les zones rurales ciblées, l’aménagement de 32 km de pistes rurales, le développement des chaines de valeur agricoles, le renforcement de la productivité agricole, la valorisation et la commercialisation des produits.
Dans une déclaration aux médias, à l’issue de la cérémonie de signature, tenue jeudi, en marge du forum d’investissement, Mohamed Azizi, directeur régional du bureau de la BAD pour l’Afrique du nord, a rappelé que ce projet ” contribuera à réduire les disparités régionales en Tunisie et à améliorer les conditions de vie des populations rurales dans les zones parmi les plus défavorisées du centre-ouest de la Tunisie “.
Et d’ajouter que le projet bénéficiera directement à plus de 3500 ménages, soit 20 mille personnes, dont 50% de femmes et permettra de créer près de 4600 emplois permanents.
Le portefeuille de projets de la BAD en Tunisie compte à ce jour 43 opérations, totalisant 1,6 milliard d’euros. Le secteur financier représente 33% du portefeuille, le transport (27%), l’eau et l’assainissement (17%), le secteur social (12%) et l’énergie (9%).

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Le Millennium Challenge Corporation (MCC) du gouvernement des États-Unis et le gouvernement de la République de Côte d’Ivoire ont signé le mercredi 08 novembre 2017 un Compact de cinq pour un montant de 524.7 millions de dollars afin de stimuler la croissance économique et réduire la pauvreté en Côte d’Ivoire, en favorisant la stabilité régionale et de nouvelles opportunités d’affaires. Le Président de la Côte d’Ivoire, S.E.M. Alassane Ouattara et le PDG par intérim du MCC, Monsieur Jonathan Nash ont rejoint Monsieur John Sullivan, Sous-secrétaire d’Etat américain dans les locaux du Département d’État à Washington, D.C., pour la cérémonie de signature.

Le Compact du MCC avec la Côte d’Ivoire est destiné à soutenir la croissance et les investissements privés par le renforcement des capacités de la population active, la réduction des coûts du transport et l’ouverture de nouveaux marchés. Le gouvernement de la Côte d’Ivoire doit apporter une contribution supplémentaire de 22 millions de dollars pour appuyer le programme compact.

« Le partenariat entre la Côte d’Ivoire et le Millenium Challenge Corporation est un investissement pour le futur du peuple ivoirien », a affirmé le Président Alassane Ouattara. « Ensemble, nous pouvons renforcer l’économie afin d’étendre la croissance et les opportunités en Côte d’Ivoire et au-delà. »

« Le Compact de la Côte d’Ivoire contribue à la stabilité et à la sécurité dans la région, facilite les échanges commerciaux à travers les investissements visant à soutenir de nouveaux marchés de biens et améliore l’éducation des jeunes, » a affirmé Jonathan Nash, PDG du MCC. Le Compact de la Côte d’Ivoire a été conjointement élaboré par le MCC et le gouvernement de la Côte d’Ivoire afin de faire face à deux des plus importantes contraintes à la croissance dans le pays : faible disponibilité des travailleurs qualifiés ; et les défis en matière de transport des biens et des personnes, surtout à Abidjan, la capitale économique.

Le Compact intervient alors que la Côte d’Ivoire se remet d’une instabilité politique et d’un déclin économique durant les années 1990 et 2000. Depuis 2012, la stabilité politique a permis à l’économie de se rétablir des années de stagnation, le pays avoisinant une augmentation de 9% de croissance du PIB pendant chacune des cinq dernières années. Malgré ce rétablissement, le pays a toujours des objectifs non réalisés dans la réduction de la pauvreté et reste dépendant d’un nombre limité d’exportations.

Environ 40% de la population a moins de 14 ans, et plusieurs jeunes ivoiriens ne terminent pas leurs études secondaires. Afin de satisfaire les besoins du secteur privé en matière d’emploi et de renforcer les capacités de la main d’œuvre, l’investissement du MCC portera en partie sur le développement de l’éducation et des compétences recherchées.

Le projet employabilité et productivité va accroître l’accès à l’éducation et à l’enseignement secondaires, et soutenir la construction de près de 84 nouvelles écoles secondaires. À travers un partenariat public-privé, un nouveau modèle d’éducation et de formation technique permettra le développement des compétences recherchées. Cela permettra également au gouvernement de mitiger les disparités entre hommes et femmes, en améliorant les résultats des filles dans le système éducatif.

Les investissements du MCC dans le domaine du transport sont destinés à faciliter les échanges commerciaux, ouvrir de nouveaux marchés de biens et créer de nouvelles opportunités d’affaires. Le projet de transport d’Abidjan réduira le coût du transport et améliorera l’efficacité des entreprises par la réhabilitation des routes à l’intérieur et autour de la zone portuaire ainsi que l’amélioration de la gestion et de l’entretien des routes.

Processus conduisant au partenariat avec le MCC

Après avoir satisfait à cinq des 20 indicateurs politiques en 2013, le gouvernement de la Côte d’Ivoire a adopté le tableau de bord du MCC comme feuille de route pour les réformes et mis en place un comité interministériel pour élaborer et mettre en œuvre ces réformes. Après que la Côte d’Ivoire a passé le tableau de bord du MCC en 2015, le Conseil d’administration du MCC a sélectionné le pays comme éligible au développement d’un Compact. Les efforts concertés du pays démontrent l’impact que le modèle et le tableau de bord du MCC ont dans le changement de politiques dans le monde même avant qu’un dollar du contribuable ne soit dépensé. C’est ce qu’on appelle souvent « l’effet MCC ».

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Lors d’une séance plénière tenue, mardi 7 novembre 2017 à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), le projet de la loi de finances complémentaire pour l’exercice 2017 a été adopté par 109 voix pour, 12 voix contre et 5 abstentions.

Cette loi donne des financements supplémentaires pour le budget de l’Etat pour l’exercice en cours, lesquels sont estimés à 1825 millions de dinars découlant de la hausse des ressources du budget de 305 millions de dinars et une hausse des dépenses de 2130 millions de dinars.

Le budget de 2017 sera également financé par les banques locales. En effet, l’ARP a adopté, hier, le projet de loi portant approbation de l’accord de crédit entre l’Etat et 13 banques locales pour le financement du budget de l’Etat pour l’exercice 2017, moyennant une enveloppe de 250 millions d’euros prélevés des dépôts en devises des non- résidents auprès des banques concernées.

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L’accès au crédit constitue un frein majeur à la croissance du secteur agricole, la proportion d’agriculteurs bénéficiant de prêts bancaires ne dépasse pas les 7%, pour des raisons telles que la faible marge bénéficiaire, les sécheresses fréquentes, l’endettement des agriculteurs et un mécanisme de garantie agricole mal conçu, d’où la nécessité de mettre en place une nouvelle approche de financement de proximité des petits agriculteurs, basée sur le développement des chaines agricoles“, a souligné Raouf Laajimi, DG du Financement, des Investissements et des Organismes professionnels, au ministère de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche.
A cette fin, “une Initiative pour la promotion des filières agricoles ” (IPFA) a été mise en place par la GIZ, en coopération avec le département de l’agriculture. Ce projet lancé en 2015 se poursuivra jusqu’à 2019. Sa zone d’intervention couvre 7 gouvernorats, à savoir Kairouan, Kasserine, Sidi Bouzid, Béjà, Siliana, Kef et Jendouba. Cette initiative a été présentée lors d’une journée organisée en marge du “SIAMAP” sur “le financement des chaînes de valeur agricoles“.

Selon Neil Fourati, responsable du Projet IPFA, “cette initiative vise à faciliter l’accès de groupements de petits agriculteurs et de PME aux financements par leur intégration dans un processus de développement de filières. Les filières soutenues par le projet sont l’huile d’olive, les fruits et légumes, les produits forestiers non ligneux et les produits laitiers“.
Pour ce faire, le projet forme les agriculteurs et agricultrices à développer et mettre en œuvre des projets d’investissement et soutient la réalisation de projets pilotes de développement durable de chaine de valeur. Par ailleurs, il encourage le développement d’une approche régionale de financement des chaines de valeur à travers des cellules régionales réunissant les principaux intervenants du secteur financier agricole ainsi que les structures de conseil et d’appui“, a-t-il précisé.
Fourati a encore indiqué “qu’au total, le projet vise à faciliter l’accès au financement pour au moins 20 groupements de petits producteurs et PME dans des filières agricoles du Nord-ouest et du centre-ouest. Au moins 20 groupements de petits producteurs et PME bénéficieront, également, d’un conseil en matière de planification de modèles d’affaires et de dépôt de projets d’investissements. Il vise à augmenter le revenu d’au moins 1500 petits agriculteurs et petites agricultrices“.

L’approche de l’IPFA repose sur des partenariats avec les institutions de financements nationales et locales. Ainsi, des modèles de financement innovants des filières agricoles ont pu être mis en place, en coopération avec la BNA, Zitouna Tamkeen, Taysir Microfinance…
Intervenant pour présenter le modèle BNA pour le financement des filières agricoles, Kamel Mabrouk, directeur régional de BNA à Kasserine, a fait savoir que l’expérience de sa banque en matière de Financement de la filière laitière à Kasserine a permis d’identifier au départ un certain nombre d’obstacles qui sont derrière la fragilité de cette filière, à savoir une forte activité informelle, une multitude d’intervenants dans la chaine de valeur, une mauvaise gestion de la filière, une tendance baissière de la productivité et de la production, une absence de politique publique adéquate pour la promotion des filières agricoles, un échec de la micro-finance à apporter les solutions adéquates …

En tenant compte de tous ces obstacles, la BNA a mis en place, selon son responsable, de nouveaux produits de financement pour les petits agriculteurs, pour pouvoir répondre à leurs besoins.
Parmi ces produits, Mabrouk a cité le crédit Interface qui est un crédit de gestion accordé à l’opérateur chargé de la valorisation d’une filière. Ce crédit est destiné à couvrir les besoins d’exploitation des petits agriculteurs. Il a aussi évoqué le crédit tripartite, un prêt d’investissement accordé aux éleveurs pour l’acquisition du cheptel, du matériel d’élevage…

Telle que présentée, l’approche de Zitouna Tamkeen et de Taysir Microfinance pour le financement des filières agricoles obéit à un schéma tripartite qui repose sur des partenariats stratégiques avec des partenaires locaux, capables de jouer le rôle d’intermédiaire entre l’organisme de financement et les groupements d’agriculteurs, voire les agriculteurs eux-mêmes, mais aussi d’assurer la garantie et le suivi des investissements en question.

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Les USA ont promis de mettre la main à la poche pour financer, à hauteur de 60 millions de dollars la force anti-djihadiste du Sahel – le G5 -, a fait savoir hier lundi 30 octobre 2017 le secrétaire d’Etat américain, Rex Tillerson. A noter que la France a conduit hier une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU pour inciter les Occidentaux à appuyer le G5 Sahel, une force conjointe composée de militaires du Mali, du Niger, du Tchad, du Burkina Faso et de la Mauritanie, et que le Sénégal a promis de renforcer…

Pour vaincre le terrorisme, il faut s’assurer que les organisations terroristes ne bénéficient d’aucun refuge sur aucun continent”, a affirmé Rex Tillerson dans un communiqué relayé par l’AFP. “Dans cette optique, sous réserve de l’issue des consultations avec le Congrès, les Etats-Unis s’engagent aujourd’hui à soutenir pour un montant pouvant atteindre 60 millions de dollars les efforts antiterroristes de la Force conjointe du G5 Sahel”, a-t-il indiqué

D’après lui, cet argent va “renforcer nos partenaires régionaux dans leur combat pour assurer la sécurité et la stabilité”, menacées par les jihadistes de l’Etat islamique et d’autres “réseaux terroristes (…). C’est un combat que nous devons gagner, et cet argent va jouer un rôle-clé pour y parvenir”, a déclaré le patron de la diplomatie américaine.

Pour le moment on ne sait rien des modalité de cette affaire – une aide bilatérale versée directement aux pays ou un appui financier géré par les Nations unies -, mais ce qui est sûr c’est que c’est une victoire pour Paris, qui s’est démené pour arracher une aide logistique et financière de l’ONU, ce que refusaient jusque là les Américains, premiers financiers de l’organisation. Tillerson est même allé jusqu’à magnifier les actions de la France, qui se mouille militairement dans cette partie de l’Afrique gangrénée par les groupes djihadistes et qui s’active pour muscler le G5 Sahel…

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La Commission des Finances de l’ARP a approuvé, ce mercredi 25 octobre 2017, le projet de loi portant approbation de l’accord de crédit entre l’Etat et 13 banques locales pour le financement du budget de l’État pour l’exercice 2017, moyennant une enveloppe de 250 millions d’euros.

Les 13 banques concernées par cet accord sont la BIAT (60 millions euros), Attijari Bank (60 millions euros), l’UIB (40 millions euros), la BNA (21 millions euros), l’ATB (20 millions euros), la STB (10 millions euros), l’Amen Bank (10 millions euros), la BH (5 millions euros), l’ABC (5 millions euros), la NAIB Bank (North Africa International Bank) (5 millions euros), la BTI (3 millions euros) et la BTE (1 millions euros).

La Banque Nationale Agricole (BNA), en tant que “moniteur délégué”, se charge des opérations de retrait du crédit et du remboursement.

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Un conseil ministériel restreint (CMR) consacré à la Société Tunisienne de l’Electricité et du Gaz (STEG) sera organisé, prochainement, afin d’étudier la situation financière de la société de manière à préserver ses équilibres financiers et son rôle de service public, a déclaré le ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, Khaled Kaddour.
Kaddour avait nié mardi, les informations circulant sur la privatisation de la STEG, soulignant la volonté du gouvernement de soutenir la société qui joue un rôle national stratégique.
A cet égard, le projet de la loi des finances complémentaire pour l’exercice 2017 a consacré une enveloppe de 1550 Millions de Dinars (MD), contre 650 MD seulement, programmé, à la société, a-t-il précisé au cours d’une journée d’études sur la valorisation de la valeur du travail organisée par la STEG.
Il a rappelé que les financements nécessaires pour garantir l’équilibre du système des hydrocarbures, d’électricité et de gaz dans le projet du budget de 2018, sont estimés à 2400 MD, ajoutant que les investissements de la société dans les mégaprojets au cours de la période 2018/2020 sont estimés à 4000 MD.

La STEG est appelée à promouvoir davantage son rôle dans le développement du secteur des énergies renouvelables et les industries y afférant afin de réaliser les objectifs du plan solaire tunisien, à l’horizon 2030, qui prévoit de porter la part des énergies renouvelables à 30% en 2030, a-t-il dit, rappelant que les travaux d’installation d’une centrale solaire photovoltaïque, Tozeur 1, par la STEG ont démarré, le 24 juillet 2017, laquelle sera suivie par la centrale Tozeur 2.
La société est notamment appelée à développer les programmes de raccordement au réseau de gaz dans les zones de Bizerte, du Nord Ouest, du Centre Ouest et du Sud.

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Le Ministre des Finances, du Budget et de la Privatisation, Ordonnateur National du Fonds Européen de Développement, M. Domitien Ndihokubwayo et l’Ambassadeur de l’Union européenne au Burundi, M. Wolfram Vetter, ont signé aujourd’hui une nouvelle mesure d’appui qui permettra de réaliser des actions pour le développement rural et la nutrition, la santé et l’énergie.

« Avec ce programme, l’Union européenne renforce son soutien à la population du Burundi. Cette nouvelle mesure nous permettra de mettre en œuvre rapidement des actions dont bénéficieront les plus vulnérables, » a expliqué Wolfram Vetter, l’Ambassadeur de l’Union européenne au Burundi. « Ces € 95 millions s’ajoutent aux programmes lancés depuis 2015 pour un montant de € 119,5 millions. »

Ce soutien de l’Union européenne est apporté dans le contexte de l’Article 96 de l’Accord de Cotonou, en application depuis mars 2016, dans lequel l’Union européenne attend de la part des autorités du Burundi des garanties sur le respect des droits de l’homme, le renforcement de l’état de droit ou encore l’élargissement de l’espace politique et la liberté de la presse. L’Ambassadeur de l’Union européenne a rappelé que « si le gouvernement répond à ces attentes par des mesures concrètes, l’Union pourra revoir sa décision ».

 L’Ambassadeur Vetter a aussi souligné que l’Union européenne reste l’un des plus grands partenaires avec des actions de soutien direct à la population burundaise. « A travers les programmes en cours, nous finançons la moitié  des coûts opérationnels de plus de 700 centres médicaux au Burundi. Par cet appui, des femmes enceintes et des enfants de moins de 5 ans reçoivent des soins médicaux gratuits. Par ailleurs, l’Union européenne assure la fourniture des repas quotidiens pour des écoliers sur une période de deux ans dans le cadre d’un programme d’un montant de € 5 millions. »

Des informations détaillées concernant les modalités de mise en œuvre du nouveau programme de € 95 millions seront publiées incessamment sur le site internet de la Délégation de l’Union européenne (eeas.europa.eu/burundi). Un appel à manifestation d’intérêt pour identifier les interventions spécifiques suivra dans les prochaines semaines.

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Le projet d’interconnexion électrique entre la Tunisie et l’Italie, d’une capacité de 600 mégawatts, est en phase d’étude. “Ce projet a attiré l’intérêt de la Commission Européenne”, a déclaré, Rafik Bezzaouia, responsable à la Direction Générale du Groupe Etudes Stratégiques au sein de la STEG, en marge d’une rencontre d’affaires entre Business France (agence nationale au service de l’internationalisation de l’économie française) et la STEG, organisée, mardi, à la Banlieue nord de Tunis.
“Le projet pourrait bénéficier du statut de projet d’intérêt commun et la STEG s’attend à une subvention qui peut aller jusqu’à 50% du montant total d’investissement, estimé à 600 millions d’euros”, a ajouté le responsable, précisant que les études techniques et celle de l’impact sur l’environnement sont en cours pour la réalisation de ce projet stratégique qui vise “la diversification du Mix-électrique et la sécurité d’approvisionnement de tout le pays”.
Le dernier projet structurant de la STEG est “Smart Grids” (réseau d’électricité intelligent), dont l’objectif est d’améliorer la qualité de service à la clientèle de la STEG, contrôler la demande des clients finaux outre l’amélioration des services de facturation et la maitrise de la production décentralisée et des énergies renouvelables.
Un déploiement progressif de ce réseau dans la région de Sfax est programmé, en 2018, en attendant sa généralisation sur tout le territoire tunisien à partir de 2023, a fait savoir le responsable à la Direction Générale du Groupe Etudes Stratégiques à la STEG.

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La Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC), membre du Groupe de la Banque Islamique de Développement (BID), a signé un Accord de Financement de 45 millions de dollars américains avec le Gouvernement de la République de Gambie, accord signé par SEM. Amadou Sanneh, Ministre des Finances et des Affaires Economiques de la Gambie (et M. Hani Salem Sonbol, Directeur Général de ‘ITFC.

La cérémonie de signature s’est déroulée en marge de la réunion annuelle du groupe de la Banque mondiale et du FMI qui s’est tenue à Washington DC le 14 octobre 2017 en présence de SEM. Bandar Hajjar, Président du Groupe de la Banque Islamique de Développement.

M. Hani Salem Sonbol, a déclaré à propos de la signature de cet accord: « Cet accord vise à soutenir l’importation de produits pétroliers et soutenir ainsi l’approvisionnement en énergie du pays et ce, pour tous les utilisateurs finaux (ménages, entreprises, etc.). Le secteur de l’énergie est en effet un moteur important pour les activités économiques et soutient d’autres secteurs-clés telles que l’industrie, l’agriculture et les services. »

Ce financement s’inscrit dans le cadre de l’accord-cadre de coopération signé en mai 2017 avec la République de Gambie en marge de la 42ème réunion annuelle du Groupe de la Banque Islamique de Développement à Djeddah (Arabie Saoudite) d’un montant total de 210 millions de dollars US sur trois ans pour soutenir ses secteurs stratégiques.

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Les réunions annuelles de la Banque Mondiale (BM) et du Fonds Monétaire international (FMI) ont eu lieu du 11 au 15 octobre 2017 à Washington, aux États-Unis. A pris part à cette réunion Zied Laâdhari, le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, en la présence de l’Ambassadeur de Tunisie à Washington. Laâdhari s’est entretenu avec le secrétaire d’Etat adjoint au Trésor des USA, M. Eric Meyer, le secrétaire d’État adjoint du ministre du Commerce américain, Stemard JOHNS, la directrice adjointe de la JICA, Chie MIYAMADA, le directeur exécutif de l’agence internationale du développement américain (USAID), Mark GREEN, la Vice-présidente par intérim chargée du suivi des programmes, Kyeh Kim, et un nombre du conseil américain des affaires.

Le ministre a eu également des rencontres avec des responsables de la Banque islamique du développement (BID), de la Banque Internationale pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord ainsi que de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD). Les émissaires de ces institutions financières et établissements de crédit ont réaffirmé, lors de ces rencontres, leur engagement à soutenir la Tunisie et l’accompagner pour réaliser ses objectifs de croissance et de développement.

En marge de ces rencontres, Laâdhari a signé avec Marie Françoise Marie-Nelly, directrice du département Maghreb et Malte à la Banque Mondiale, un accord de financement de 52,7 Millions d’euros. Il s’agit d’un crédit remboursable sur 30 ans à un taux d’intérêt de 1% avec 5 années de grâce. Ce crédit sera consacré à un projet d’intégration économique au profit des jeunes des régions défavorisées dans l’objectif de soutenir leurs initiatives privées. Il va concerner, dans une première étape, les gouvernorats de Jendouba, Kasserine, Kairouan, Siliana et Manouba et dans une deuxième phase Kebili et Sfax.

Le ministre de la Coopération internationale a également signé deux autres accords de financement avec le président du groupe de la BID. La première convention est d’une valeur de 57 Millions d’euros, remboursables sur 20 ans à un taux d’intérêt de 2% et avec 5 années de grâce ; alors que l’autre est sans intérêt et porte sur 15 millions d’euros.

Ces crédits seront alloués à l’achèvement du projet de construction de deux barrages dont l’un à Saida, au Cap Bon et l’autre à El Kalaâ Kebira ainsi qu’à la construction des réseaux pour le transport d’eau. Il s’agit d’un projet destiné à couvrir le déficit de l’eau et pour répondre entre autres aux besoins du Grand-Tunis, du Sahel, du Cap-Bon et de Sfax, jusqu’en 2030.

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En marge des Rencontres Africa se déroulant à Tunis les 5 et 6 octobre 2017, l’Agence Française de Développement (AFD) et l’Union Internationale de Banques (UIB) ont signé une ligne de crédit de 15 M€ dans le cadre du projet SUNREF Tunisie.

SUNREF, le label « Finance verte » de l’AFD pour une approche intégrée : les banques UIB et UBCI, partenaires du secteur privé pour financer une croissance verte

Le programme SUNREF, le label « Finance verte » de l’AFD, a pour objectif de faciliter l’accès à une énergie durable et abordable, garante du développement d’une économie sobre en carbone et contribuant à l’atténuation des causes du changement climatique.

Les secteurs prioritaires retenus en Tunisie sont l’industrie et les services. Cette offre innovante permet aux banques de financer les investissements des entreprises privées dans l’efficacité énergétique, les énergies renouvelables, la valorisation des déchets et la réduction des pollutions atmosphériques, hydriques et solides.
Dans le cadre de ce projet SUNREF, la ligne de crédit mise à disposition des banques partenaires tunisiennes est accompagnée d’un appui technique, financée par l’Union européenne, d’un montant total de 13,2 M€.
A travers cet appui financier, l’AFD encourage les banques locales à soutenir les investissements verts des entreprises qui bénéficieront de prêts sur cette ligne de crédit à des conditions favorables (des incitations financières dont le montant sera modulé en fonction de la nature de l’investissement réalisé).
L’appui technique vise à renforcer les capacités des différents acteurs du programme (banques, entreprises, et les deux agences techniques l’Agence Nationale de Maîtrise de l’Energie et l’Agence Nationale de Protection de l’Environnement).

Après l’UBCI, l’offre SUNREF en Tunisie s’élargit à l’UIB

Avec l’UBCI, signataire d’une première ligne de crédit de 15 M€ en février 2017, l’UIB s’engage aussi aujourd’hui à soutenir les investisseurs soucieux de réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et leur dépendance énergétique. La ligne de crédit permettra aux banques d’offrir des conditions incitatives (durée, taux, prime à l’investissement).

Pour Gilles Chausse, Directeur de l’AFD en Tunisie, « ce prêt s’inscrit dans le cadre des engagements pris par le Groupe AFD de consacrer 250 millions d’euros de soutien de la Tunisie et d’accompagner l’ensemble des acteurs privés et publics vers une transition écologique. » Le prêt participe au soutien financier de l’AFD à l’axe « Economie verte, pilier du développement durable », promu par le nouveau plan quinquennal tunisien.

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Une lettre d’intention marquant la volonté des partenaires de soutenir l’innovation et les start-ups tunisiennes a été signé hier jeudi entre la Directrice Générale de la Caisse des Dépôts et Consignations de Tunisie, Boutheina BEN YAGHLANE, le Directeur Général de l’Agence Française de Développement (AFD), Rémy RIOUX et le Directeur des Relations Institutionnelles, Internationales et Européennes de la Caisse des Dépôts française, Laurent ZYLBERBERG et ce en présence du Chef du Gouvernement tunisien, Youssef CHAHED et du Premier Ministre Français, Edouard PHILIPPE, et dans le cadre de l’accord liant les trois institutions.
Ce soutien se matérialisera par le rapprochement et la mobilisation d’instruments financiers et le développement des partenariats techniques.

AnavaTunisia sera le premier projet à bénéficier de l’accord signé et concrétise l’engagement des trois partenaires à soutenir l’innovation dans le pays. Son objectif : impulser une dynamique forte de soutien aux entreprises innovantes en Tunisie, en développant un instrument de financement en capital, un mécanisme de garantie et une dotation de prêts d’honneur. Ainsi, AnavaTunisia devrait permettre l’émergence d’un écosystème tunisien propice à l’éclosion et au développement de startups à forts potentiel.

La Caisse des Dépôts et Consignations de Tunisie, principal opérateur de ce projet pour le compte de l’Etat Tunisien, participera directement à sa mise en œuvre.
L’AFD apportera son expertise et travaillera avec la Caisse des Dépôts et Consignations Tunisienne sur la thématique de l’innovation.
La Caisse des Dépôts (l’Institution française) apportera son expertise stratégique et technique pour faciliter la réalisation du projet AnavaTunisia. Les trois institutions constitueront un groupe de travail de haut niveau dédié au projet.

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