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En visite de travail de deux jours en Tunisie, le ministre fédéral de la Coopération économique et du Développement, Dr. Gerd Müller, a annoncé, ce mercredi 10 octobre 2018, la signature de nouvelles déclarations d’intention dans le cadre du partenariat tuniso-allemand promu depuis quelques années en soutien à la transition politique, démocratique et économique dans le pays. C’est au cours d’une cérémonie organisée le même jour, à la société allemande d’automobile “Marquard”, que ces projets qui relèvent de la coopération économique nouée avec la Tunisie commenceront à prendre forme. A travers ces projets qui font partie d’une enveloppe de 1,7 milliard d’Euros, l’Allemagne a voulu en effet réaffirmer son engagement pour le soutien de la transition en Tunisie.

En marge d’une visite technique organisée au sein de “Marquard”, un rendez-vous auquel ont assisté l’Ambassadeur de l’Allemagne à Tunis, des responsables de la société et des journalistes, le ministre fédéral de la Coopération économique a indiqué que la signature des déclarations d’intention s’inscrit dans le cadre de l’engagement allemand de concrétiser des projets, de contribuer à l’emploi et d’appuyer la transition en Tunisie.

Je voulais à travers cette visite en Tunisie transmettre deux messages : le premier est que le gouvernement allemand élabore avec la Tunisie un partenariat pour la formation avec les entreprises tunisiennes, et le deuxième message est de dire à la jeunesse tunisienne que l’Allemagne va vraiment miser sur l’augmentation de leur chances pour trouver de l’emploi.

“La Tunisie est un site absolument excellent pour les investissements et les investisseurs allemands à condition que la main d’œuvre qualifiée soit présente et bien formée“, a-t-il ajouté.

Dans une déclaration à Africanmanager, Hatem Ben Ismail, directeur des ressources humaines à la société Marquard, a annoncé le lancement de l’Académie de Meadle management chargée de former les cadres moyens dans l’objectif de renforcer leurs qualifications afin d’augmenter leurs chances de décrocher un emploi. C’est un projet promu par Dräxlmaier, Leoni, Marquard et le gouvernement allemand comme appui à l’employabilité en Tunisie. Et d’expliquer qu’en tant que partenaire de ce projet, Marquard va contribuer à ce projet en recrutant bon nombre de ces gens une fois la formation achevée. “Le projet est dans une étape de réflexion et va mobiliser beaucoup de fonds“, a encore précisé Ben Ismail, avant d’ajouter que ce programme pourra voir le jour au cours de l’année 2019.

Il s’agit en effet de 5 projets, à savoir une déclaration d’intention pour «le partenariat pour l’emploi», visant la création de 7450 postes et la formation de 260 agents qualifiés dans le secteur automobile à l’horizon 2020. Installés depuis longue date en Tunisie, les trois fournisseurs allemands de câblages automobiles, Dräxlmaier, Leoni et Marquardt, emploient actuellement 25 800 salarié(e)s. D’ici 2020, ces trois géants de l’industrie allemande s’engagent à accroitre l’employabilité en Tunisie par la création de 7450 emplois et le perfectionnement des compétences humaines dans le secteur automobile, notamment par la formation de 260 employés qualifiés. Cette déclaration d’intention sera signée par le ministère fédéral du Développement économique et de la Coopération (BMZ), représenté par S.E. Dr. Gerd Müller, et les trois fournisseurs automobiles allemands.

Baptisé “Partenariat Solidaire emploi», ce deuxième projet vise l’intégration professionnelle des rapatriés en Tunisie et les personnes reconverties professionnellement par le CORP. Cette déclaration sera signée par plusieurs entreprises et le ministère fédéral du Développement économique et de la Coopération (BMZ) afin de s’engager à offrir un quota d’emplois à ces personnes au sein de leurs entreprises.

Outre ces deux partenariats, on notre un autre entre l’école d’industrie laitière de Thibar et l’Ecole professionnelle de laiterie de Kempten. Cette déclaration d’intention autour de l’échange d’expertises et la constitution d’un réseau d’amélioration du secteur laitier en Tunisie vise sa modernisation. Conscients du fait que le secteur laitier tunisien apporte une contribution décisive à la création de revenus et d’emplois dans les zones rurales ainsi qu’à la diversification et à la stabilisation des systèmes de production agricole en Tunisie, les deux parties signataires démarreront à la suite de la signature de cette déclaration le dialogue sur les éventuelles mesures d’échange avec le Centre d’enseignement, d’essai et de formation spécialisée (LVFZ) pour l’industrie laitière à Kempten.

Le renforcement des fédérations touristiques tunisiennes est aussi au programme. Il s’agit là de renforcer les capacités des fédérations touristiques tunisiennes et de promouvoir une nouvelle culture touristique, notamment le tourisme écologique et le tourisme culturel.

A cela s’ajoute, la création d’un centre de formation interentreprises à Bizerte : Cette déclaration d’intention soutiendra le secteur de l’industrie textile à travers la formation inter-entreprise d’agents dans le textile à Bizerte. L’entreprise allemande Van Laack ayant expérimenté ce type de formation et étant certifiée par la Chambre Internationale du Commerce en Allemagne (IHK) s’associera à la Fédération Tunisienne du Textile et Habillement (FTTH) et l’Association allemande pour le développement des échanges internationaux du commerce de détail (AVE) pour signer cette déclaration.

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Les cours seront suspendus, lundi et mardi, dans les institutions agricoles de formation professionnelle, situées dans le gouvernorat de Nabeul, a annoncé le ministère de l’agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche, dans un communiqué publié, lundi 24 septembre 2018.

Il s’agit du centre de formation professionnelle agricole de Takelsa, le lycée Sectoriel de Formation Professionnelle Agricole spécialisé en agrumiculture et viticulture de Bouchrik et le Centre Sectoriel de Formation Professionnelle en Mécanique Navale de Kelibia. Les cours devront reprendre, mercredi 26 septembre 2018, précise la même source.

Le ministère a ajouté que les cadres et agents de ces établissements seront sur place, le lundi 24 et le mardi 25 septembre 2018, pour assurer le suivi de la situation au sein des centres, des ateliers et faire face à toute situation d’urgence afin d’assurer toutes les conditions de reprise des cours, mercredi.

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Reprise du trafic ferroviaire sur la ligne Tunis-Nabeul, mercredi soir

La Société Nationale des Chemins de Fer Tunisiens (SNCFT) a annoncé dans un communiqué paru mercredi 29 août 2018, que les abonnements scolaires des trains de la Banlieue sud de Tunis (pour la saison 2018-2019) seront mis en vente, à partir du 1er septembre 2018, dans l’ensemble des points de vente.

Ces abonnements seront valables à partir de la date de leur octroi aux abonnés et les prix des abonnements sont maintenus inchangés, a indiqué le même communiqué.

L’âge des abonnés ne doit pas dépasser 23 ans pour les élèves, et 33 ans pour les étudiants.

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Le Programme “Initiative régionale d’appui au développement économique durable” (IRADA) a été officiellement lancé, ce vendredi 11 mai 2018, à Tunis. Ce programme vise à contribuer au développement durable et intégré, et améliorer l’employabilité des demandeurs d’emploi dans 8 gouvernorats, à savoir Bizerte, Jendouba, Sidi Bouzid, Gafsa, Kasserine, Sfax, Gabès et Médenine.

S’inscrivant dans le cadre d’une convention signée le 15 décembre 2016, entre le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale et le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle dans le cadre de la coopération entre la Tunisie et l’Union européenne, ce programme a nécessité des investissements de l’ordre de 34 Millions d’euros dont 32 Millions d’euros sous forme de don de la part de l’UE et 2 Millions d’euros provenant de la participation des bénéficiaires de ce programme.

Ce programme vise aussi le développement économique durable à travers, notamment, la création d’espaces de dialogue entre les secteurs public et privé, l’identification de projets qui répondent aux spécificités de la région ainsi que le renforcement des capacités des acteurs régionaux et de la contribution du privé au développement économique local.

IRADA appuiera les gouvernorats à travers le renforcement de la contribution du secteur privé au développement économique durable des régions cibles et l’amélioration de la qualité et de la pertinence de l’offre de formation professionnelle et des services d’accompagnement à l’emploi pour mieux répondre aux besoins du marché du travail national et international. L’objectif aussi est de pérenniser la participation structurée des acteurs régionaux au développement du secteur privé et à la gouvernance de la formation professionnelle.

Sophie Vanhaeverbeke, chef de la coopération de la délégation de l’UE en Tunisie a affirmé que ce programme, ambitieux et plein de promesse, selon ses dires, représente une grande opportunité pour la Tunisie et pour le secteur privé en général.

Elle a toutefois souligné que la mise en place de ce nouveau programme en Tunisie a pris beaucoup de temps, soit près de 18 mois, qualifiant cette période de longue. Elle a expliqué cela par la centralisation des décisions : ” La décentralisation devient aujourd’hui plus qu’une nécessité (…) Il faut changer…(…) Il est important de prendre en compte la dimension locale“, a-t-elle ajouté.

De son côté, Mohamed Dorra, responsable national du programme, a tenu a préciser que la Tunisie est engagée dans un processus de décentralisation et que le programme “IRADA” va utiliser une approche fondée sur cette politique et visant la responsabilisation des acteurs et leur implication dans le développent de leurs régions. Ce programme s’appuie, selon ses déclarations, sur les potentialités de chaque région. Et d’ajouter que ce programme va aider tous ceux qui interviennent dans l’œuvre de développement dans chaque région. Le programme veut que la région se positionne bien dans l’élaboration des plans de développement et soit impliquée dans l’œuvre du développement de manière générale.

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Présent lors du séminaire du lancement du programme “IRADA”, qui a eu lieu ce vendredi 11 mai 2018 à Tunis, le ministre de la Formation professionnelle et de l’Emploi, Faousi Abderrahmane, a mis en garde contre la tentation du copier/coller en Tunisie : “Il faut éviter le copier/coller (…) On ne peut pas aller loin sans innovation (…) On a beaucoup de projets dans les chaînes de valeur, mais ce qui nous manque c’est plutôt l’innovation“, a soutenu le ministre.

Il a en outre indiqué que la situation de l’emploi en Tunisie n’a cessé de se dégrader et que cela va encore durer, principalement dans le secteur public, d’autant plus que les investissements dans le secteur privé stagnent depuis 3 ou 4 années, a précisé Abderrahmane, expliquant cela par la situation économique et financière difficile du pays.

Il est à rappeler à ce propos que le programme “Initiative régionale d’appui au développement économique durable (IRADA)” a été officiellement lancé, ce vendredi 11 mai 2018, à Tunis. Ce programme vise à contribuer au développement durable et intégré et améliorer l’employabilité des demandeurs d’emploi dans 8 gouvernorats, à savoir Bizerte, Jendouba, Sidi Bouzid, Gafsa, Kasserine, Sfax, Gabès et Médenine.

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Un ensemble de décisions pour le renforcement du système de la formation professionnelle dans le gouvernorat de Médenine, dont la création d’un centre de formation professionnelle à Zarzis et d’un internat à Djerba, ont été annoncées, vendredi, par le ministre de la formation professionnelle et de l’emploi, Faouzi Abderrahmane.
S’exprimant lors de sa visite à Médenine, le ministre a précisé que les travaux de la création d’un espace d’hébergement démarreront après la réalisation des études et la résolution, par les autorités régionales, des problèmes fonciers.
Les décisions prises en faveur du secteur de la formation professionnelle à Médenine ont concerné aussi la restructuration du centre de formation et d’apprentissage dans les métiers de l’artisanat de Djerba et l’augmentation de sa capacité d’accueil, outre la rénovation du Centre sectoriel de formation en construction métallique d’El Fejja dont la capacité d’accueil sera désormais de 400 à 600 apprenants afin de le transformer en un centre pilote.

Les séances de travail, qui ont réuni le ministre avec des chefs d’entreprises et des jeunes promoteurs, ont permis de relever les obstacles entravant l’investissement dans la région dont certains d’odre administratif et financier, outre l’absence d’espaces aménagés dans les zones industrielles, les problèmes juridiques et le manque de main d’œuvre spécialisée. Certains problèmes ont été résolus, dans le cadre de ces rencontres, en orientant des jeunes promoteurs vers les structures concernées afin de les accompagner et les prendre en charge.
Par la même occasion, des jeunes promoteurs et des investisseurs ont présenté lors des rencontres organisées au sein du centre sectoriel d’El Fejja des projets, dont la création d’une faculté privée dans la région. Le ministre de la formation professionnelle et de l’emploi a annoncé, dans ce cadre, que des mesures simplifiées dans le cadre du programme ” contrat de la dignité ” seront annoncées à partir du mois d’avril prochain.

Lors de sa visite à Médenine, le ministre a pris connaissance, également des réalisations accomplies dans certains centres, à savoir l’équipement du Centre Sectoriel de Formation en Energétique de Djerba et les spécialités du centre sectoriel d’El Fejja, et ce dans le cadre d’une coopération franco-tunisienne conformément à un accord conclu avec l’Agence française de développement (AFD) depuis 2008. Le ministre a également visité une unité de fabrication de biscuits, mise en place par un investisseur depuis huit mois.

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La secrétaire d’Etat chargée de la Formation Professionnelle et de l’Initiative Privée, Sayda Lounissi a indiqué, jeudi, que la stratégie nationale de l’entreprenariat prévoit un programme baptisé “Nouvelle génération d’entrepreneurs”.
Ce programme s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des politiques et programmes des structures publiques et de la promotion du développement dans les régions.
En marge du salon “RIYEDA” qui a démarré, hier à Tunis, Lounissi a souligné que ce programme vise à aider les jeunes entrepreneurs à lancer leurs propres projets et à obtenir plus facilement des crédits.
Il permet, également, selon elle, d’offrir un accompagnement tout au long des différentes phases du projet, précisant que ce programme cible les jeunes inscrits dans les bureaux de l’emploi.
Et d’indiquer que le financement s’élève à 150 mille dinars pour chaque projet, précisant que le remboursement de crédit se fera sur 7 ans.
Elle a, par ailleurs, fait savoir que son département se penche actuellement sur l’élaboration d’un texte de loi qui permet à l’entrepreneur de bénéficier d’une série d’avantages fiscaux et de couverture sociale.
Organisé par la société TPM (Tunisie Place de Marché SA), le Salon “RIYEDA” a pour objectif de vulgariser l’esprit entrepreneurial chez les jeunes et d’identifier les porteurs d’idées de projets afin de les mettre en relation directe avec les opérateurs d’accompagnement financiers, publics et privés.
Il est organisé en collaboration avec la banque tunisienne de solidarité, la banque de financement des petites et moyennes entreprises, la banque nationale agricole, la banque internationale arabe de Tunis et l’université centrale privée.

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Deux accords de partenariat seront signés, demain jeudi 17 janvier 2018, entre le ministère de la Formation professionnelle et de l’Emploi et la Banque tunisienne de solidarité (BTS) et ce, dans le cadre du programme “Nouvelle génération de promoteurs“, récemment lancé par le chef du gouvernement, Youssef Chahed.

Selon un communiqué du ministère de l’Emploi, les deux conventions qui seront signées en présence du ministre de l’Emploi, Faousi Abderrahmane et Saida Ounissi, Secrétaire d’Etat de la Formation et de l’Initiative Privée, concernent des projets dans les domaines de l’environnement “Green Start” et des télécommunications.

La première convention, “Green Start Up“, vise à financer la création de 93 micro-entreprises pilotées par des diplômés de l’enseignement supérieur dans le domaine agricole et environnemental, comme l’entretien des serres et des espaces verts.

Quant à la deuxième convention, elle sera signée dans le domaine de la mesure de la qualité des services du réseau des télécommunications. Elle porte sur le financement de la création de 34 petites entreprises avec des investissements estimés à 4,2 Millions de dinars et un plafond de 150 mille dinars pour chaque projet. A noter que le crédit est remboursable sur 7 ans avec 6 mois de grâce.

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La présidente de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica), Wided Bouchamaoui, a appelé, ce jeudi 16 novembre 2017, lors du forum « Les métiers de l’avenir» à la révision du système éducatif et de la formation professionnelle en Tunisie, rapporte Jawhara fm.

«Pour prendre part au processus du développement que vit le monde d’aujourd’hui, la Tunisie doit se tenir prête en s’ouvrant davantage aux métiers de l’avenir et en maîtrisant les nouveaux outils et les technologies modernes. Le diplômé doit s’adapter aux besoins du marché du travail et s’ouvrir à plus de spécialités“, a t-elle dit.

Pour rappel, le président de la Fédération Nationale des Technologies de l’Information et de la Communication, Kais Sallami, affiliée à l’UTICA, avait déclaré dernièrement que les qualifications des diplômés de l’ISET ne sont pas à la hauteur des besoins des entrepreneurs…

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Trois nouvelles spécialités seront dispensées au cours de la prochaine session de formation professionnelle qui démarrera au mois de février 2018.
Les diplômes proposés selon l’agence tunisienne de la formation professionnelle (ATFP), sont les suivants : Technicien supérieur de cuisine, Technicien supérieur de pâtisserie et Technicien supérieur de restaurant et bar.
Une autre nouvelle filière a été proposée aux apprenants au cours de la session de septembre à savoir la formation dans l’éducation de la prime et de la petite enfance. Les centres qui dispensent ces spécialités sont le centre de formation et d’apprentissage d’Ezzouhour à Tunis, le centre sectoriel de formation aux techniques hôtelières de Hammamet sud et celui de Tabarka.
Les secteurs de la formation professionnelle sont au nombre de 12, à savoir le bâtiment et les travaux publics, l’électricité et l’électronique, la mécanique générale et la conception métallique, textile et habillement, cuir et chaussures, tourisme et hôtellerie, les industries agroalimentaires, les fonctions administratives, l’artisanat , service et industries diverses et agriculture.
Face au manque d’intérêt des apprenants à l’égard de certaines spécialités que l’ATFP considère comme prioritaires (bâtiment et travaux publics, agriculture, textile et habillement, cuir et chaussures, tourisme et hôtellerie), une bourse mensuelle d’un montant de 60 dinars est accordée à celui qui choisit de s’inscrire dans l’une de ces filières.

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Faouzi Abderrahmane, ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, a         affirmé dans une interview exclusive accordée à Africanmanager qu’une enveloppe de 300 Millions de dinars est consacrée annuellement au financement des mécanismes et des programmes pour l’emploi.

Il a ajouté que les différentes structures de son département œuvrent afin d’évaluer les programmes destinés à l’emploi et dont l’objectif est de les régulariser avec les besoins du marché, précisant que ces projets concerneront un grand nombre de jeunes chômeurs diplômés de l’enseignement supérieur.

Et le ministre d’ajouter que des statistiques ont montré que le taux de chômage dans les rangs des diplômés de l’enseignent supérieur est de l’ordre de 40%, soit un total de 250 mille chômeurs (70 mille sont des hommes et 180 mille de sexe féminin). Ces chiffres, selon lui, confirment l’existence d’un vrai déséquilibre au niveau des ressources humaines en Tunisie.

Abderrahmane, a sur un autre volet, affirmé que le gouvernement d’union nationale a décidé de stopper les recrutements dans la fonction publique en 2018.

 Il a, également, ajouté qu’il a été décidé de réduire le nombre de fonctionnaires, qui a atteint les 700 mille employés, précisant que le gouvernement remplacera les postes vacants à travers la bonne maîtrise des ressources humaines.

Et d’ajouter : «Nous ne sommes pas contre la création d’emplois, néanmoins l’État n’a plus les moyens de lancer des concours de recrutement dans la fonction publique», a-t-il dit.

On rappelle dans ce contexte que le directeur du service des Congés maladies au ministère de la Fonction publique, Salaheddine Khlifi, a affirmé qu’entre 4000 et 5000 agents de la fonction publique perçoivent leurs salaires pour un emploi fictif.

Le responsable a, en outre, ajouté que le nombre des congés maladies est très élevé, notamment dans le secteur de l’Éducation, suivi par celui de la Santé.

Il a, de même, assuré que 98% des certificats médicaux sont délivrés par des psychiatres

Le secteur privé emploie 70% de la main d’œuvre

Le ministre de la Formation professionnelle et de l’Emploi a fait savoir que le secteur privé emploie aujourd’hui 70% de la main d’œuvre tunisienne, “un taux qui pourrait augmenter durant les prochaines années si la Tunisie réussit à transformer les sociétés familiales en structures économiques”, a expliqué le ministre.

Il a par ailleurs indiqué que le ministère a mis en place un programme d’encouragement en faveur de 50 mille très petites entreprises, 5 mille PME et 1000 grandes entreprises et ce, après avoir diagnostiqué les principaux problèmes auxquels elles sont confrontées. Selon le ministre, entre 25 et 35% des entreprises qui ont été contraintes de mettre la clé sous la porte ont souffert de la complexité et de la lenteur des procédures administratives et des difficultés d’accès au financement.

Le ministre a en outre assuré que les différentes structures relevant de son ministère travaillent actuellement pour évaluer les mécanismes d’emploi afin de les ajuster avec les demandes du marché du travail pour qu’elles touchent le plus grand nombre de chômeurs dont principalement les diplômés de l’enseignement supérieur.

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Selon des données récemment dévoilées par la direction générale des programmes et de la formation continue relevant du ministère de l’Education, 100 mille élèves abandonnent leur scolarité chaque année.

Pour faire face à ce fléau qui s’est largement répandu au cours de ces dernières années, le ministère de l’Education a insisté sur le lancement d’un programme spécifique visant à encourager les enfants, notamment les zones intérieures du pays, à poursuivre leurs études dans des centres de formation professionnelle.

C’est dans ce contexte que les députés de l’ARP ont adopté lors de la séance plénière du mardi 28 février 2017 le projet de loi se rapportant aux mesures prises obligeant les jeunes ayant suspendu leurs études à suivre une formation professionnelle. L’adoption de cette loi s’est faite avec 112 votes pour, 1 refus et 7 abstentions.

Ce projet de loi en question impose la formation professionnelle, jusqu’à l’âge de 18 ans, sauf si l’élève poursuit ses études à l’école de base ou l’enseignement secondaire.

Tout parent qui ne respecte pas cette loi, après avoir été officiellement informé, devra payer une amende allant de 200 à 1000 dinars et en cas de récidive l’amende sera de 400d.

La loi prévoit également d’interdire l’exclusion des enfants de tous les établissements scolaires, sauf en cas d’implication du ministère de l’Education et la présentation d’un rapport détaillé justifiant l’abandon.

De même, l’Etat permet aux élèves qui ont échoué dans leur scolarité de bénéficier d’une formation pour qu’ils puissent avoir un rôle dans la société et afin de les protéger de la délinquance, l’extrémisme et le crime.

L’enseignement de base devra s’étendre sur une période de 10 ans répartie sur trois cycles complémentaires, à savoir l’année préparatoire obligatoire dès l’âge de 5 ans, le cycle primaire qui est couronné par un examen national et le cycle préparatoire sanctionné par un examen national diplômant (diplôme de fin de l’enseignement de base).

Le cycle secondaire est, quant à lui, sanctionné par l’obtention du diplôme du baccalauréat après le passage d’un examen national.

Le projet de loi stipule, également, que le ministère de l’Education doit œuvrer à garantir des formations par alternance au profit des collégiens et des lycéens dans les centres de formation professionnelle et dans les entreprises économiques.

De nombreux jeunes Tunisiens ayant quitté l’école ont été facilement cooptés par de grands réseaux de contrebande, de trafic de drogue et même par des groupes terroristes.

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Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Imed Hammami, a déclaré ce lundi 6 février 2017 sur la chaîne Nessma tv que la Tunisie est classée première en Afrique au niveau de la formation professionnelle.

Et d’ajouter que son département œuvre davantage afin de développer le secteur en question, affirmant qu’une stratégie de communication et un programme de restructuration seront bientôt lancés.

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Une nette amélioration dans le secteur de l’emploi a été enregistrée dans le gouvernorat de l’Ariana avec notamment une évolution des offres d’emploi et des contrats de stage d’initiation à la vie professionnelle, a indiqué Foued Azri, directeur régional de la formation professionnelle et de l’emploi à l’agence Tap.

“Les offres d’emploi ont connu une évolution de 23% dans les différents secteurs en 2016 en comparaison avec l’année précédente avec une augmentation de 3% du taux des contrats d’initiation à la vie professionnelle conclus, soit 3554 contrats de stage au profit des diplômés de l’enseignement supérieur et une augmentation de 11% du nombre des contrats d’adaptation et d’insertion professionnelle offerts”, a précisé la même source.

Le taux le plus élevé des offres d’emploi dans le gouvernorat de l’Ariana durant l’année 2016 a été enregistré dans le secteur des services avec 132%.

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La Suisse a accordé à la Tunisie une aide financière d'une valeur de 40 MD en 2014.Ces aides seront réservées au financement d'un nombre de projets

Lancé en 2013 dans le cadre d’une coopération tuniso-suisse, le programme “Formation professionnelle en Tunisie: Modules pratiques pour renforcer l’employabilité des jeunes”, qui ambitionne de renforcer les compétences professionnelles de 4000 diplômés d’ici 2020, a permis à ce jour de former 800 jeunes, a indiqué, mardi, Rita Adam, Ambassadeur de Suisse à Tunis.
“Ce programme a permis en outre, la formation plus de 300 responsables d’entreprises et la création de 4 entreprises d’entraînement”, a-t-elle encore souligné lors d’une réunion du comité de pilotage tuniso-suisse de ce programme tenue à Tunis.
Elle a précisé que si le budget du programme est passé de 5 millions de dinars pendant la première phase à 20 millions de dinars pendant la seconde phase, c’est en raison des résultats positifs qu’il a pu accomplir.
Et d’ajouter: “Nous espérons contribuer à la mise en œuvre de la réforme de la formation professionnelle en Tunisie, notamment à travers le renforcement des capacités institutionnelles et les softskills des diplômés, ce qui, selon elle, ne manquera pas de faciliter l’insertion professionnelle et l’employabilité”.
Lancé en vertu d’une Convention signée entre le ministère de la Formation Professionnelle et de l’emploi et l’ONG suisse Swiss Contact, ce programme a pour principal objectif d’améliorer l’image de la formation professionnelle et de réduire le taux de chômage grâce à une amélioration de l’employabilité et de l’esprit d’entreprise des jeunes diplômés, notamment dans les régions défavorisées.
La première phase, qui s’est étalée de 2013 à 2015, a abouti à la création de deux entreprises d’entraînement et à la formation de 24 ingénieurs et 141 jeunes diplômés de l’enseignement supérieur/BTS, dont 70% de femmes.
Lancée en juillet dernier pour s’étendre jusqu’à 2020, la deuxième phase a été renforcée par de nouvelles modalités complémentaires de formation pratique accessibles à un public diversifié (jeunes étudiants, sortants de la formation professionnelle, chômeurs, actifs en reconversion….).

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Le renforcement de la coopération en matière de création de projets dans le secteur de la formation professionnelle et de l’emploi a fait l’objet d’une rencontre qui a réuni, mardi à Tunis, le ministre de la formation professionnelle et de l’emploi, Imed Hammami avec le représentant de l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI) en Tunisie, Jean Claude Plana et le conseiller technique au sein de la même organisation, Maurizio Bonavia.
A cette occasion, Jean Claude Plana a fait savoir que les programmes de l’ONUDI en Tunisie dans le domaine de l’emploi ont permis la création de 1079 postes d’emploi au cours de 2015 à travers l’encouragement des jeunes à lancer leurs propres projets et le soutien apporté aux petites entreprises par l’organisation de sessions de formation pour développer l’esprit d’initiative.
De son côté, Maurizio Bonavia, a fait part de la volonté de l’ONUDI en Tunisie de lancer des projets d’appui au centres de formation professionnelle dans les régions en offrant le soutien technique et le développement des programmes de formation dans les spécialités demandées sur le marché de l’emploi.
Pour sa part, le ministre de la formation professionnelle et de l’emploi a mis l’accent sur le rôle important de l’ONUDI dans la création de nouveaux projets au profit des jeunes dans les régions intérieures, signalant, à cet égard, la disposition de son département à soutenir toutes les initiatives permettant d’impulser l’emploi et d’aider les jeunes à s’intégrer dans la vie professionnelle.

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Le directeur de la coopération au ministère de la Formation professionnelle et de l’Emploi, Yassine Becha, a déclaré ce mardi 20 septembre 2016, sur Shems fm, que l’Union européenne a accordé à la Tunisie une somme de 32 millions d’euros, au profit de huit gouvernorats (Médenine, Gabes, Gafsa, Kasserine, Sidi Bouzid, Jendouba, Sfax et Bizerte).

Il a ajouté que cette somme sera consacrée au soutien des projets dans les régions, dans le cadre du partenariat entre le secteur privé et le secteur public.

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Les agents du Centre de réhabilitation et de formation professionnelle pour les aveugles de Sidi Thabet ont observé, jeudi, un sit -in devant le palais présidentiel de Carthage pour demander la régularisation de leur situation, la réouverture du centre et son rattachement à la fonction publique.
Signalant le non-versement des salaires des agents depuis 10 mois, Achraf Hamdi, formateur technicien au sein du centre a déclaré à l’agence TAP que la situation du centre s’est dégradée, depuis 2014, en raison des conflits entre les membres du comité directeur de l’Union nationale des aveugles de Tunisie(UNAT).
Ces querelles ont influé négativement, selon la même source, sur la productivité de l’Union et ses unités (unité des produits de nettoyage, unité agricole, unité de formation professionnelle de Sidi Thabet et l’imprimerie Nour de “Bir- Kassa”).
Selon Hamdi, le centre de formation est dans l’incapacité de recevoir de nouveaux stagiaires depuis l’année de formation 2015/2016 en raison des difficultés et insuffisances dont il soufre au niveau de l’infrastructure, le manque d’équipement et l’absence de moyens de transport pour les stagiaires en cas d’urgence.
Sous tutelle administrative de l’UNAT, financière de l’Union Tunisienne de Solidarité Sociale et pédagogique du ministère de la formation professionnelle, le centre de Sidi Thabet souffre de dispersion au niveau de sa gestion, a-t-il encore déploré.
S’agissant de la situation financière des agents du centre, Achraf Hamdi a indiqué que depuis la signature entre le ministère des affaires sociales et l’UNAT de l’accord-cadre relatif aux droits des agents et fonctionnaires des associations des handicapés, les salaires des agents ont baissé, soulignant, à ce propos, que certains reçoivent un salaire inférieur au SMIG.
Dans le même contexte, Hamdi a mentionné qu’en plus du non alignement du garde professionnel au diplômes acquis, les agents du centre n’ont pas bénéficié d’augmentation salariale depuis la signature de l’accord.
Rappelant que le centre de Sidi Thabet forme annuellement 60 stagiaires et qu’il est l’unique centre accueillant les aveugles de toute la Tunisie en proposant une formation administrative (standardiste) artisanale et industrielle, Achraf Hamdi a appelé à trouver des solutions radicales pour la réouverture du centre et la poursuite de son rôle d’encadrement et de formation.

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La 3ème édition du salon de l’étudiant, de la formation professionnelle et de l’emploi ” Format-expo 2016 ” aura lieu les 8 et 9 septembre 2016 au siège de l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA).
Organisé par la société International Fairs Exhibitions Center (IFEC) en partenariat avec l’agence tunisienne de la formation professionnelle (ATFP), ce salon regroupera toutes les universités privées, les centres de formation, les banques et les sociétés de micro-finances.
Il s’agit d’un rendez-vous unique pour les élèves et les parents qui cherchent une solution à la problématique de l’orientation, indique un communiqué de l’IFEC.
Un programme scientifique varié est prévu en marge du salon (conférences, ateliers, b to b, etc), animé par des experts de renommée sur les financements des projets et l’orientation des jeunes vers les domaines et filières pourvoyeurs d’emplois dans la formation professionnelle.

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Neji Jalloul, ministre de l’Éducation au sein du gouvernement de gestion des affaires courantes a déclaré lors de son passage, jeudi 11 août 2016 sur Mosaïque Fm, que la fusion du ministère précité avec ceux de l’Enseignement Supérieur et la formation professionnelle permettra d’améliorer la réforme du système éducatif.

Le ministre a, à ce propos, appelé à une meilleure coordination entre les trois ministères.

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