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Le Programme “Initiative régionale d’appui au développement économique durable” (IRADA) a été officiellement lancé, ce vendredi 11 mai 2018, à Tunis. Ce programme vise à contribuer au développement durable et intégré, et améliorer l’employabilité des demandeurs d’emploi dans 8 gouvernorats, à savoir Bizerte, Jendouba, Sidi Bouzid, Gafsa, Kasserine, Sfax, Gabès et Médenine.

S’inscrivant dans le cadre d’une convention signée le 15 décembre 2016, entre le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale et le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle dans le cadre de la coopération entre la Tunisie et l’Union européenne, ce programme a nécessité des investissements de l’ordre de 34 Millions d’euros dont 32 Millions d’euros sous forme de don de la part de l’UE et 2 Millions d’euros provenant de la participation des bénéficiaires de ce programme.

Ce programme vise aussi le développement économique durable à travers, notamment, la création d’espaces de dialogue entre les secteurs public et privé, l’identification de projets qui répondent aux spécificités de la région ainsi que le renforcement des capacités des acteurs régionaux et de la contribution du privé au développement économique local.

IRADA appuiera les gouvernorats à travers le renforcement de la contribution du secteur privé au développement économique durable des régions cibles et l’amélioration de la qualité et de la pertinence de l’offre de formation professionnelle et des services d’accompagnement à l’emploi pour mieux répondre aux besoins du marché du travail national et international. L’objectif aussi est de pérenniser la participation structurée des acteurs régionaux au développement du secteur privé et à la gouvernance de la formation professionnelle.

Sophie Vanhaeverbeke, chef de la coopération de la délégation de l’UE en Tunisie a affirmé que ce programme, ambitieux et plein de promesse, selon ses dires, représente une grande opportunité pour la Tunisie et pour le secteur privé en général.

Elle a toutefois souligné que la mise en place de ce nouveau programme en Tunisie a pris beaucoup de temps, soit près de 18 mois, qualifiant cette période de longue. Elle a expliqué cela par la centralisation des décisions : ” La décentralisation devient aujourd’hui plus qu’une nécessité (…) Il faut changer…(…) Il est important de prendre en compte la dimension locale“, a-t-elle ajouté.

De son côté, Mohamed Dorra, responsable national du programme, a tenu a préciser que la Tunisie est engagée dans un processus de décentralisation et que le programme “IRADA” va utiliser une approche fondée sur cette politique et visant la responsabilisation des acteurs et leur implication dans le développent de leurs régions. Ce programme s’appuie, selon ses déclarations, sur les potentialités de chaque région. Et d’ajouter que ce programme va aider tous ceux qui interviennent dans l’œuvre de développement dans chaque région. Le programme veut que la région se positionne bien dans l’élaboration des plans de développement et soit impliquée dans l’œuvre du développement de manière générale.

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Présent lors du séminaire du lancement du programme “IRADA”, qui a eu lieu ce vendredi 11 mai 2018 à Tunis, le ministre de la Formation professionnelle et de l’Emploi, Faousi Abderrahmane, a mis en garde contre la tentation du copier/coller en Tunisie : “Il faut éviter le copier/coller (…) On ne peut pas aller loin sans innovation (…) On a beaucoup de projets dans les chaînes de valeur, mais ce qui nous manque c’est plutôt l’innovation“, a soutenu le ministre.

Il a en outre indiqué que la situation de l’emploi en Tunisie n’a cessé de se dégrader et que cela va encore durer, principalement dans le secteur public, d’autant plus que les investissements dans le secteur privé stagnent depuis 3 ou 4 années, a précisé Abderrahmane, expliquant cela par la situation économique et financière difficile du pays.

Il est à rappeler à ce propos que le programme “Initiative régionale d’appui au développement économique durable (IRADA)” a été officiellement lancé, ce vendredi 11 mai 2018, à Tunis. Ce programme vise à contribuer au développement durable et intégré et améliorer l’employabilité des demandeurs d’emploi dans 8 gouvernorats, à savoir Bizerte, Jendouba, Sidi Bouzid, Gafsa, Kasserine, Sfax, Gabès et Médenine.

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Un ensemble de décisions pour le renforcement du système de la formation professionnelle dans le gouvernorat de Médenine, dont la création d’un centre de formation professionnelle à Zarzis et d’un internat à Djerba, ont été annoncées, vendredi, par le ministre de la formation professionnelle et de l’emploi, Faouzi Abderrahmane.
S’exprimant lors de sa visite à Médenine, le ministre a précisé que les travaux de la création d’un espace d’hébergement démarreront après la réalisation des études et la résolution, par les autorités régionales, des problèmes fonciers.
Les décisions prises en faveur du secteur de la formation professionnelle à Médenine ont concerné aussi la restructuration du centre de formation et d’apprentissage dans les métiers de l’artisanat de Djerba et l’augmentation de sa capacité d’accueil, outre la rénovation du Centre sectoriel de formation en construction métallique d’El Fejja dont la capacité d’accueil sera désormais de 400 à 600 apprenants afin de le transformer en un centre pilote.

Les séances de travail, qui ont réuni le ministre avec des chefs d’entreprises et des jeunes promoteurs, ont permis de relever les obstacles entravant l’investissement dans la région dont certains d’odre administratif et financier, outre l’absence d’espaces aménagés dans les zones industrielles, les problèmes juridiques et le manque de main d’œuvre spécialisée. Certains problèmes ont été résolus, dans le cadre de ces rencontres, en orientant des jeunes promoteurs vers les structures concernées afin de les accompagner et les prendre en charge.
Par la même occasion, des jeunes promoteurs et des investisseurs ont présenté lors des rencontres organisées au sein du centre sectoriel d’El Fejja des projets, dont la création d’une faculté privée dans la région. Le ministre de la formation professionnelle et de l’emploi a annoncé, dans ce cadre, que des mesures simplifiées dans le cadre du programme ” contrat de la dignité ” seront annoncées à partir du mois d’avril prochain.

Lors de sa visite à Médenine, le ministre a pris connaissance, également des réalisations accomplies dans certains centres, à savoir l’équipement du Centre Sectoriel de Formation en Energétique de Djerba et les spécialités du centre sectoriel d’El Fejja, et ce dans le cadre d’une coopération franco-tunisienne conformément à un accord conclu avec l’Agence française de développement (AFD) depuis 2008. Le ministre a également visité une unité de fabrication de biscuits, mise en place par un investisseur depuis huit mois.

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La secrétaire d’Etat chargée de la Formation Professionnelle et de l’Initiative Privée, Sayda Lounissi a indiqué, jeudi, que la stratégie nationale de l’entreprenariat prévoit un programme baptisé “Nouvelle génération d’entrepreneurs”.
Ce programme s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des politiques et programmes des structures publiques et de la promotion du développement dans les régions.
En marge du salon “RIYEDA” qui a démarré, hier à Tunis, Lounissi a souligné que ce programme vise à aider les jeunes entrepreneurs à lancer leurs propres projets et à obtenir plus facilement des crédits.
Il permet, également, selon elle, d’offrir un accompagnement tout au long des différentes phases du projet, précisant que ce programme cible les jeunes inscrits dans les bureaux de l’emploi.
Et d’indiquer que le financement s’élève à 150 mille dinars pour chaque projet, précisant que le remboursement de crédit se fera sur 7 ans.
Elle a, par ailleurs, fait savoir que son département se penche actuellement sur l’élaboration d’un texte de loi qui permet à l’entrepreneur de bénéficier d’une série d’avantages fiscaux et de couverture sociale.
Organisé par la société TPM (Tunisie Place de Marché SA), le Salon “RIYEDA” a pour objectif de vulgariser l’esprit entrepreneurial chez les jeunes et d’identifier les porteurs d’idées de projets afin de les mettre en relation directe avec les opérateurs d’accompagnement financiers, publics et privés.
Il est organisé en collaboration avec la banque tunisienne de solidarité, la banque de financement des petites et moyennes entreprises, la banque nationale agricole, la banque internationale arabe de Tunis et l’université centrale privée.

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Deux accords de partenariat seront signés, demain jeudi 17 janvier 2018, entre le ministère de la Formation professionnelle et de l’Emploi et la Banque tunisienne de solidarité (BTS) et ce, dans le cadre du programme “Nouvelle génération de promoteurs“, récemment lancé par le chef du gouvernement, Youssef Chahed.

Selon un communiqué du ministère de l’Emploi, les deux conventions qui seront signées en présence du ministre de l’Emploi, Faousi Abderrahmane et Saida Ounissi, Secrétaire d’Etat de la Formation et de l’Initiative Privée, concernent des projets dans les domaines de l’environnement “Green Start” et des télécommunications.

La première convention, “Green Start Up“, vise à financer la création de 93 micro-entreprises pilotées par des diplômés de l’enseignement supérieur dans le domaine agricole et environnemental, comme l’entretien des serres et des espaces verts.

Quant à la deuxième convention, elle sera signée dans le domaine de la mesure de la qualité des services du réseau des télécommunications. Elle porte sur le financement de la création de 34 petites entreprises avec des investissements estimés à 4,2 Millions de dinars et un plafond de 150 mille dinars pour chaque projet. A noter que le crédit est remboursable sur 7 ans avec 6 mois de grâce.

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La présidente de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica), Wided Bouchamaoui, a appelé, ce jeudi 16 novembre 2017, lors du forum « Les métiers de l’avenir» à la révision du système éducatif et de la formation professionnelle en Tunisie, rapporte Jawhara fm.

«Pour prendre part au processus du développement que vit le monde d’aujourd’hui, la Tunisie doit se tenir prête en s’ouvrant davantage aux métiers de l’avenir et en maîtrisant les nouveaux outils et les technologies modernes. Le diplômé doit s’adapter aux besoins du marché du travail et s’ouvrir à plus de spécialités“, a t-elle dit.

Pour rappel, le président de la Fédération Nationale des Technologies de l’Information et de la Communication, Kais Sallami, affiliée à l’UTICA, avait déclaré dernièrement que les qualifications des diplômés de l’ISET ne sont pas à la hauteur des besoins des entrepreneurs…

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Trois nouvelles spécialités seront dispensées au cours de la prochaine session de formation professionnelle qui démarrera au mois de février 2018.
Les diplômes proposés selon l’agence tunisienne de la formation professionnelle (ATFP), sont les suivants : Technicien supérieur de cuisine, Technicien supérieur de pâtisserie et Technicien supérieur de restaurant et bar.
Une autre nouvelle filière a été proposée aux apprenants au cours de la session de septembre à savoir la formation dans l’éducation de la prime et de la petite enfance. Les centres qui dispensent ces spécialités sont le centre de formation et d’apprentissage d’Ezzouhour à Tunis, le centre sectoriel de formation aux techniques hôtelières de Hammamet sud et celui de Tabarka.
Les secteurs de la formation professionnelle sont au nombre de 12, à savoir le bâtiment et les travaux publics, l’électricité et l’électronique, la mécanique générale et la conception métallique, textile et habillement, cuir et chaussures, tourisme et hôtellerie, les industries agroalimentaires, les fonctions administratives, l’artisanat , service et industries diverses et agriculture.
Face au manque d’intérêt des apprenants à l’égard de certaines spécialités que l’ATFP considère comme prioritaires (bâtiment et travaux publics, agriculture, textile et habillement, cuir et chaussures, tourisme et hôtellerie), une bourse mensuelle d’un montant de 60 dinars est accordée à celui qui choisit de s’inscrire dans l’une de ces filières.

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Faouzi Abderrahmane, ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, a         affirmé dans une interview exclusive accordée à Africanmanager qu’une enveloppe de 300 Millions de dinars est consacrée annuellement au financement des mécanismes et des programmes pour l’emploi.

Il a ajouté que les différentes structures de son département œuvrent afin d’évaluer les programmes destinés à l’emploi et dont l’objectif est de les régulariser avec les besoins du marché, précisant que ces projets concerneront un grand nombre de jeunes chômeurs diplômés de l’enseignement supérieur.

Et le ministre d’ajouter que des statistiques ont montré que le taux de chômage dans les rangs des diplômés de l’enseignent supérieur est de l’ordre de 40%, soit un total de 250 mille chômeurs (70 mille sont des hommes et 180 mille de sexe féminin). Ces chiffres, selon lui, confirment l’existence d’un vrai déséquilibre au niveau des ressources humaines en Tunisie.

Abderrahmane, a sur un autre volet, affirmé que le gouvernement d’union nationale a décidé de stopper les recrutements dans la fonction publique en 2018.

 Il a, également, ajouté qu’il a été décidé de réduire le nombre de fonctionnaires, qui a atteint les 700 mille employés, précisant que le gouvernement remplacera les postes vacants à travers la bonne maîtrise des ressources humaines.

Et d’ajouter : «Nous ne sommes pas contre la création d’emplois, néanmoins l’État n’a plus les moyens de lancer des concours de recrutement dans la fonction publique», a-t-il dit.

On rappelle dans ce contexte que le directeur du service des Congés maladies au ministère de la Fonction publique, Salaheddine Khlifi, a affirmé qu’entre 4000 et 5000 agents de la fonction publique perçoivent leurs salaires pour un emploi fictif.

Le responsable a, en outre, ajouté que le nombre des congés maladies est très élevé, notamment dans le secteur de l’Éducation, suivi par celui de la Santé.

Il a, de même, assuré que 98% des certificats médicaux sont délivrés par des psychiatres

Le secteur privé emploie 70% de la main d’œuvre

Le ministre de la Formation professionnelle et de l’Emploi a fait savoir que le secteur privé emploie aujourd’hui 70% de la main d’œuvre tunisienne, “un taux qui pourrait augmenter durant les prochaines années si la Tunisie réussit à transformer les sociétés familiales en structures économiques”, a expliqué le ministre.

Il a par ailleurs indiqué que le ministère a mis en place un programme d’encouragement en faveur de 50 mille très petites entreprises, 5 mille PME et 1000 grandes entreprises et ce, après avoir diagnostiqué les principaux problèmes auxquels elles sont confrontées. Selon le ministre, entre 25 et 35% des entreprises qui ont été contraintes de mettre la clé sous la porte ont souffert de la complexité et de la lenteur des procédures administratives et des difficultés d’accès au financement.

Le ministre a en outre assuré que les différentes structures relevant de son ministère travaillent actuellement pour évaluer les mécanismes d’emploi afin de les ajuster avec les demandes du marché du travail pour qu’elles touchent le plus grand nombre de chômeurs dont principalement les diplômés de l’enseignement supérieur.

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Selon des données récemment dévoilées par la direction générale des programmes et de la formation continue relevant du ministère de l’Education, 100 mille élèves abandonnent leur scolarité chaque année.

Pour faire face à ce fléau qui s’est largement répandu au cours de ces dernières années, le ministère de l’Education a insisté sur le lancement d’un programme spécifique visant à encourager les enfants, notamment les zones intérieures du pays, à poursuivre leurs études dans des centres de formation professionnelle.

C’est dans ce contexte que les députés de l’ARP ont adopté lors de la séance plénière du mardi 28 février 2017 le projet de loi se rapportant aux mesures prises obligeant les jeunes ayant suspendu leurs études à suivre une formation professionnelle. L’adoption de cette loi s’est faite avec 112 votes pour, 1 refus et 7 abstentions.

Ce projet de loi en question impose la formation professionnelle, jusqu’à l’âge de 18 ans, sauf si l’élève poursuit ses études à l’école de base ou l’enseignement secondaire.

Tout parent qui ne respecte pas cette loi, après avoir été officiellement informé, devra payer une amende allant de 200 à 1000 dinars et en cas de récidive l’amende sera de 400d.

La loi prévoit également d’interdire l’exclusion des enfants de tous les établissements scolaires, sauf en cas d’implication du ministère de l’Education et la présentation d’un rapport détaillé justifiant l’abandon.

De même, l’Etat permet aux élèves qui ont échoué dans leur scolarité de bénéficier d’une formation pour qu’ils puissent avoir un rôle dans la société et afin de les protéger de la délinquance, l’extrémisme et le crime.

L’enseignement de base devra s’étendre sur une période de 10 ans répartie sur trois cycles complémentaires, à savoir l’année préparatoire obligatoire dès l’âge de 5 ans, le cycle primaire qui est couronné par un examen national et le cycle préparatoire sanctionné par un examen national diplômant (diplôme de fin de l’enseignement de base).

Le cycle secondaire est, quant à lui, sanctionné par l’obtention du diplôme du baccalauréat après le passage d’un examen national.

Le projet de loi stipule, également, que le ministère de l’Education doit œuvrer à garantir des formations par alternance au profit des collégiens et des lycéens dans les centres de formation professionnelle et dans les entreprises économiques.

De nombreux jeunes Tunisiens ayant quitté l’école ont été facilement cooptés par de grands réseaux de contrebande, de trafic de drogue et même par des groupes terroristes.

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Le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Imed Hammami, a déclaré ce lundi 6 février 2017 sur la chaîne Nessma tv que la Tunisie est classée première en Afrique au niveau de la formation professionnelle.

Et d’ajouter que son département œuvre davantage afin de développer le secteur en question, affirmant qu’une stratégie de communication et un programme de restructuration seront bientôt lancés.

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Une nette amélioration dans le secteur de l’emploi a été enregistrée dans le gouvernorat de l’Ariana avec notamment une évolution des offres d’emploi et des contrats de stage d’initiation à la vie professionnelle, a indiqué Foued Azri, directeur régional de la formation professionnelle et de l’emploi à l’agence Tap.

“Les offres d’emploi ont connu une évolution de 23% dans les différents secteurs en 2016 en comparaison avec l’année précédente avec une augmentation de 3% du taux des contrats d’initiation à la vie professionnelle conclus, soit 3554 contrats de stage au profit des diplômés de l’enseignement supérieur et une augmentation de 11% du nombre des contrats d’adaptation et d’insertion professionnelle offerts”, a précisé la même source.

Le taux le plus élevé des offres d’emploi dans le gouvernorat de l’Ariana durant l’année 2016 a été enregistré dans le secteur des services avec 132%.

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La Suisse a accordé à la Tunisie une aide financière d'une valeur de 40 MD en 2014.Ces aides seront réservées au financement d'un nombre de projets

Lancé en 2013 dans le cadre d’une coopération tuniso-suisse, le programme “Formation professionnelle en Tunisie: Modules pratiques pour renforcer l’employabilité des jeunes”, qui ambitionne de renforcer les compétences professionnelles de 4000 diplômés d’ici 2020, a permis à ce jour de former 800 jeunes, a indiqué, mardi, Rita Adam, Ambassadeur de Suisse à Tunis.
“Ce programme a permis en outre, la formation plus de 300 responsables d’entreprises et la création de 4 entreprises d’entraînement”, a-t-elle encore souligné lors d’une réunion du comité de pilotage tuniso-suisse de ce programme tenue à Tunis.
Elle a précisé que si le budget du programme est passé de 5 millions de dinars pendant la première phase à 20 millions de dinars pendant la seconde phase, c’est en raison des résultats positifs qu’il a pu accomplir.
Et d’ajouter: “Nous espérons contribuer à la mise en œuvre de la réforme de la formation professionnelle en Tunisie, notamment à travers le renforcement des capacités institutionnelles et les softskills des diplômés, ce qui, selon elle, ne manquera pas de faciliter l’insertion professionnelle et l’employabilité”.
Lancé en vertu d’une Convention signée entre le ministère de la Formation Professionnelle et de l’emploi et l’ONG suisse Swiss Contact, ce programme a pour principal objectif d’améliorer l’image de la formation professionnelle et de réduire le taux de chômage grâce à une amélioration de l’employabilité et de l’esprit d’entreprise des jeunes diplômés, notamment dans les régions défavorisées.
La première phase, qui s’est étalée de 2013 à 2015, a abouti à la création de deux entreprises d’entraînement et à la formation de 24 ingénieurs et 141 jeunes diplômés de l’enseignement supérieur/BTS, dont 70% de femmes.
Lancée en juillet dernier pour s’étendre jusqu’à 2020, la deuxième phase a été renforcée par de nouvelles modalités complémentaires de formation pratique accessibles à un public diversifié (jeunes étudiants, sortants de la formation professionnelle, chômeurs, actifs en reconversion….).

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Le renforcement de la coopération en matière de création de projets dans le secteur de la formation professionnelle et de l’emploi a fait l’objet d’une rencontre qui a réuni, mardi à Tunis, le ministre de la formation professionnelle et de l’emploi, Imed Hammami avec le représentant de l’Organisation des Nations unies pour le développement industriel (ONUDI) en Tunisie, Jean Claude Plana et le conseiller technique au sein de la même organisation, Maurizio Bonavia.
A cette occasion, Jean Claude Plana a fait savoir que les programmes de l’ONUDI en Tunisie dans le domaine de l’emploi ont permis la création de 1079 postes d’emploi au cours de 2015 à travers l’encouragement des jeunes à lancer leurs propres projets et le soutien apporté aux petites entreprises par l’organisation de sessions de formation pour développer l’esprit d’initiative.
De son côté, Maurizio Bonavia, a fait part de la volonté de l’ONUDI en Tunisie de lancer des projets d’appui au centres de formation professionnelle dans les régions en offrant le soutien technique et le développement des programmes de formation dans les spécialités demandées sur le marché de l’emploi.
Pour sa part, le ministre de la formation professionnelle et de l’emploi a mis l’accent sur le rôle important de l’ONUDI dans la création de nouveaux projets au profit des jeunes dans les régions intérieures, signalant, à cet égard, la disposition de son département à soutenir toutes les initiatives permettant d’impulser l’emploi et d’aider les jeunes à s’intégrer dans la vie professionnelle.

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Le directeur de la coopération au ministère de la Formation professionnelle et de l’Emploi, Yassine Becha, a déclaré ce mardi 20 septembre 2016, sur Shems fm, que l’Union européenne a accordé à la Tunisie une somme de 32 millions d’euros, au profit de huit gouvernorats (Médenine, Gabes, Gafsa, Kasserine, Sidi Bouzid, Jendouba, Sfax et Bizerte).

Il a ajouté que cette somme sera consacrée au soutien des projets dans les régions, dans le cadre du partenariat entre le secteur privé et le secteur public.

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Les agents du Centre de réhabilitation et de formation professionnelle pour les aveugles de Sidi Thabet ont observé, jeudi, un sit -in devant le palais présidentiel de Carthage pour demander la régularisation de leur situation, la réouverture du centre et son rattachement à la fonction publique.
Signalant le non-versement des salaires des agents depuis 10 mois, Achraf Hamdi, formateur technicien au sein du centre a déclaré à l’agence TAP que la situation du centre s’est dégradée, depuis 2014, en raison des conflits entre les membres du comité directeur de l’Union nationale des aveugles de Tunisie(UNAT).
Ces querelles ont influé négativement, selon la même source, sur la productivité de l’Union et ses unités (unité des produits de nettoyage, unité agricole, unité de formation professionnelle de Sidi Thabet et l’imprimerie Nour de “Bir- Kassa”).
Selon Hamdi, le centre de formation est dans l’incapacité de recevoir de nouveaux stagiaires depuis l’année de formation 2015/2016 en raison des difficultés et insuffisances dont il soufre au niveau de l’infrastructure, le manque d’équipement et l’absence de moyens de transport pour les stagiaires en cas d’urgence.
Sous tutelle administrative de l’UNAT, financière de l’Union Tunisienne de Solidarité Sociale et pédagogique du ministère de la formation professionnelle, le centre de Sidi Thabet souffre de dispersion au niveau de sa gestion, a-t-il encore déploré.
S’agissant de la situation financière des agents du centre, Achraf Hamdi a indiqué que depuis la signature entre le ministère des affaires sociales et l’UNAT de l’accord-cadre relatif aux droits des agents et fonctionnaires des associations des handicapés, les salaires des agents ont baissé, soulignant, à ce propos, que certains reçoivent un salaire inférieur au SMIG.
Dans le même contexte, Hamdi a mentionné qu’en plus du non alignement du garde professionnel au diplômes acquis, les agents du centre n’ont pas bénéficié d’augmentation salariale depuis la signature de l’accord.
Rappelant que le centre de Sidi Thabet forme annuellement 60 stagiaires et qu’il est l’unique centre accueillant les aveugles de toute la Tunisie en proposant une formation administrative (standardiste) artisanale et industrielle, Achraf Hamdi a appelé à trouver des solutions radicales pour la réouverture du centre et la poursuite de son rôle d’encadrement et de formation.

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La 3ème édition du salon de l’étudiant, de la formation professionnelle et de l’emploi ” Format-expo 2016 ” aura lieu les 8 et 9 septembre 2016 au siège de l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA).
Organisé par la société International Fairs Exhibitions Center (IFEC) en partenariat avec l’agence tunisienne de la formation professionnelle (ATFP), ce salon regroupera toutes les universités privées, les centres de formation, les banques et les sociétés de micro-finances.
Il s’agit d’un rendez-vous unique pour les élèves et les parents qui cherchent une solution à la problématique de l’orientation, indique un communiqué de l’IFEC.
Un programme scientifique varié est prévu en marge du salon (conférences, ateliers, b to b, etc), animé par des experts de renommée sur les financements des projets et l’orientation des jeunes vers les domaines et filières pourvoyeurs d’emplois dans la formation professionnelle.

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Neji Jalloul, ministre de l’Éducation au sein du gouvernement de gestion des affaires courantes a déclaré lors de son passage, jeudi 11 août 2016 sur Mosaïque Fm, que la fusion du ministère précité avec ceux de l’Enseignement Supérieur et la formation professionnelle permettra d’améliorer la réforme du système éducatif.

Le ministre a, à ce propos, appelé à une meilleure coordination entre les trois ministères.

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La Suisse devrait commencer prochainement à rendre à la Tunisie les 60 millions de francs suisses bloqués après la chute de l’ex-président

Le ministère de la formation professionnelle et de l’emploi et l’Ambassade de Suisse en Tunisie ont signé, lundi, une convention pour la réalisation de la seconde phase du programme “Formation professionnelle en Tunisie: modules pratiques pour renforcer l’employabilité des jeunes”.
Financé par la direction du développement et de la coopération suisse (DDC) moyennant un montant de 20 millions de dinars, le programme ciblera 4 mille demandeurs d’emploi, a fait savoir Zied Laadhari, ministre de la formation professionnelle et de l’emploi, lors de la cérémonie de signature.
Il a ajouté que le programme s’étalera sur cinq ans (2016-2020) et a pour objectif d’améliorer les compétences des jeunes demandeurs d’emploi afin de répondre aux besoins du marché du travail, précisant que 300 responsables de ressources humaines et 10 entreprises publiques et privées bénéficieront de ce programme.
De son côté, Rita Adam, ambassadeur de Suisse en Tunisie a fait savoir que la signature de la convention s’inscrit dans le cadre du renforcement de la coopération tuniso-suisse dans le domaine de l’amélioration de la formation professionnelle. Le document, a-t-elle dit, vient consolider les résultats prometteurs de la première phase du programme qui a démarré en 2013 et qui a été marquée par la création de deux entreprises d’entrainement.
Opérationnelles depuis 2014, les deux entreprises d’entrainement créées au cours de la première phase du programme ont pour mission d’accompagner les demandeurs d’emploi en vue de les aider à parfaire leurs compétences pour faciliter leur insertion professionnelle, a expliqué Adam en ajoutant qu’une troisième entreprise d’entrainement sera créée lors de la mise en œuvre de la deuxième phase du programme.
La seconde phase du programme “Formation professionnelle en Tunisie: modules pratiques pour renforcer l’employabilité des jeunes” vise à accroitre l’employabilité des jeunes à travers l’amélioration de l’image de la formation professionnelle en l’axant sur la pratique et en la rapprochant des besoins du secteur privé. Il s’agit, en outre, de renforcer les compétences (soft skills) des diplômés chômeurs et de valoriser les ressources humaines au sein des entreprises.

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Quelque 100 demandeurs d’emploi parmi les diplômés du supérieur ont bénéficié d’une série de sessions de formation professionnelle qui s’inscrivent dans le cadre du projet “DIAMED”, un projet lancé par la confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (CONECT).
Financé par l’union européenne à hauteur de 300 mille dinars, ce projet a permis de placer prés de 40% des apprenants dans plus de 40 entreprises, a indiqué à la TAP, la vice-présidente de la CONECT, Douja Gharbi, lors d’une rencontre tenue jeudi à Tunis. Elle a, dans ce contexte, indiqué que ces sessions de formation qui ont démarré en 2014, visent essentiellement à accompagner les jeunes diplômés dans leur insertion professionnelle. Ghabri a, par ailleurs, souligné que cette conférence offre aux jeunes diplômés l’occasion de nouer des contacts avec des professionnels et d’ouvrir des opportunités de recrutement. D’autre part, elle a fait savoir que le projet “DIAMED” a pour objectif d’encourager les jeunes entrepreneurs maghrébins à lancer leurs propres projets dans leurs pays d’origine et de valoriser les jeunes compétences.
De leur côté, des représentants de plusieurs entreprises présents à cette conférence ont indiqué que ces sessions de formation leur ont permis de recruter un certain nombre de jeunes compétences.

TAP

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Une enveloppe de plus de 600 millions de dinars sera mobilisée pour renforcer le système de la formation professionnelle au cours du quinquennat 2016/2020, a indiqué, mardi, Zied Lâadhari, ministre de la formation professionnelle et de l’emploi.
Dans une déclaration aux médias en marge du salon national de la formation professionnelle qui se tient du 19 au 21 avril 2016 au palais des congrès à Tunis, Zied Lâadhari a indiqué qu’il existe un programme de réformes qui concerne les investissements immatériels aux niveaux de l’ingénierie de la formation, de la formation des formateurs et de la coopération internationale outre la mise en place d’un système de gouvernance spécialement en rapport avec le secteur privé.
Il a signalé que le salon national de la formation professionnelle constitue une opportunité pour les jeunes afin qu’ils prennent connaissance des opportunités offertes dans le secteur de la formation qui compte plusieurs spécialités demandées en Tunisie et à l’étranger.
Il a cité, à titre d’exemple, le bois, les technologies de la communication, les métiers liés à l’artisanat, les industries alimentaires, la cuisine ainsi que les métiers en rapport avec l’agriculture, le tourisme, l’industrie de l’électronique et la mécanique.
De son côté, le directeur général de l’agence tunisienne de la formation professionnelle, Hassine Dabbach a signalé que les problématiques dans le secteur de la formation concernent, essentiellement, l’infrastructure des centres de formation, la vétusté des équipements dans certains centres et la non adaptation de certaines spécialités au développement technologique. Conscientes de ces problèmes, les différentes parties concernées oeuvrent, actuellement, à trouver les solutions qui s’imposent, a-t-il dit.
Le ministre a, à cet égard, indiqué que le gouvernement a mis en place un plan complémentaire qui sera mis en oeuvre au cours de la période 2016-2020.
Dans ce contexte, il a signalé l’existence d’une vision nationale globale des ressources humaines dans le secteur de la formation professionnelle en partenariat avec les ministères de l’éducation et de l’enseignement supérieur, faisant savoir qu’à partir de cette année chaque titulaire d’un BTS ayant le baccalauréat pourra poursuivre ses études supérieures à l’université.
Le directeur de l’ATFP a indiqué que le salon comporte 18 espaces visant à faire connaître les différentes spécialités des centres de formation professionnelle relevant de l’agence comme la plomberie, le transport, la maintenance des moteurs, le textile et l’habillement, les travaux publics, l’équipement sanitaire, l’ameublement, l’électronique, les communications, le tourisme et l’hôtellerie, les industries alimentaires, le paramédical, les services, les centres de la fille rurale, l’art graphique, le cuir et la chaussure ….
En marge du salon, des compétitions seront organisées dans différents secteurs de la formation professionnelle.

TAP

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