Tags Posts tagged with "infrastructures"

infrastructures

par -

Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, s’est envolé lundi après-midi, de Tunis, pour la capitale allemande, Berlin. Il prendra part le 30 octobre courant aux travaux de la conférence G20- Compact with Africa (CwA), sur invitation de la chancelière allemande, Angela Merkel.
Plusieurs chefs d’Etat et de gouvernement africains et de hauts responsables des institutions financières internationales (FMI, BM, BAD), prendront part à cette conférence.
Dans le cadre de cette visite à Berlin, qui aura lieu du 29 au 31 octobre courant, Essebsi aura un entretien avec la chancelière allemande, le président allemand, Frank-Walter Steinmeier et le chancelier d’Autriche, Sebastian Kurz, ainsi que de nombreuses rencontres bilatérales, avec des chefs d’Etat et des responsables des institutions financières, participant à la conférence “CwA”.
Le chef de l’Etat est accompagné d’une délégation composée, notamment du ministre des Affaires Etrangères, Khemaies Jehinaoui et du ministre des Finances, Ridha Chalghoum.
Il est à noter que la conférence CwA sera l’occasion d’examiner les opportunités de croissance en Afrique. Elle a pour objectif de promouvoir les investissements privés et les infrastructures, en vue de développer le continent et créer de l’emploi pour les jeunes africains, en étant complémentaire à d’autres initiatives et programmes (Agenda 2063 de l’Union Africaine, Agenda 2030 de l’ONU…).

par -

Lancée sous l’égide de la Banque africaine de développement (www.AfDB.org), la première édition de l’Africa Investment Forum (AIF) (www.AfricaInvestmentForum.com), vital pour financer le développement des infrastructures en Afrique, se déroulera du 7 au 9 novembre 2018, au Sandton Convention Centre de Johannesburg, en Afrique du Sud.

Si les opportunités d’investissements sont riches, il est toutefois urgent de combler le fossé entre le capital disponible en Afrique et les projets bancables. Financer les besoins en développement du continent exigerait de 600 à 700 milliards de dollars par an, d’après les estimations. Et d’après l’édition 2018 de Perspectives économiques en Afrique (https://bit.ly/2FHxQU5) de la Banque africaine de développement, 130 à 170 milliards de dollars environ sont nécessaires, chaque année, pour les infrastructures.

La Banque collabore avec d’autres partenaires au développement multilatéraux et parties prenantes, pour faire en sorte que l’Africa Investment Forum devienne un tremplin essentiel pour les investissements en Afrique et ainsi satisfaire les énormes besoins en infrastructures et en développement du continent.

Ce premier marché novateur de l’investissement réunira des promoteurs de projets, des fonds de pension, des fonds souverains, des investisseurs privés, des décideurs, des sociétés de capitaux et des chefs de gouvernement, afin de mobiliser des capitaux à même de transformer les secteurs économique, agricole et industriel de l’Afrique.

Le forum sera 100 % transactionnel. L’accent est mis la conclusion et la signature d’accords, la sélection et l’amélioration de projets. Il s’agit également d’une plateforme pour attirer les co-investisseurs et faciliter les transactions, afin de libérer des opportunités d’investissements de plusieurs milliards de dollars en Afrique.

par -

Désireux d’améliorer les conditions de vie des 5 millions d’Abidjanais, la compétitivité des activités économiques urbaines, de promouvoir le développement industriel, la planification et la gestion urbaines, l’hygiène, la salubrité publique et la qualité de l’air, le gouvernement ivoirien a initié un vaste programme intégré de développement urbain, évalué à 770 millions d’euros, qui met l’accent sur les infrastructures de transport.

La Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a décidé d’apporter une assistance financière de 567 millions d’euros à cette première opération du Schéma directeur des transports urbains du Grand Abidjan, ce qui représente 74 % du coût total. Elle a également mobilisé des cofinancements de l’Agence japonaise de coopération internationale (8 %) et du Fonds pour l’environnement mondial (1 %), afin de soulager la contrepartie du gouvernement ivoirien, qui s’établit à 17 %.

D’un montant de 237,52 millions d’euros, la première tranche du prêt de la Banque avait été approuvée en décembre 2016, pour financer les travaux du 4e pont d’Abidjan – reliant Yopougon au Plateau –, de services connexes et de l’appui à l’exécution du projet. Les travaux dudit pont sont à présent lancés, et leur déroulement est satisfaisant.

Ce 16 octobre 2018, la Banque africaine de développement a donné son feu vert à un nouveau prêt de 329,47 millions d’euros, réitérant ainsi son soutien au projet.

Ce prêt complémentaire va permettre de transformer 88 km de voies menacées de saturation en autoroutes urbaines, et ainsi doubler la capacité d’écoulement du trafic. Sont concernées, les routes de Dabou (section entre Yopougon et le carrefour de Jacqueville) à l’ouest d’Abidjan, et d’Adzopé (entre Yopougon et Thomasset) au nord. Le périphérique d’Abidjan appelé « rocade Y4 » (section nord) va également être aménagé, le boulevard Latrille va être prolongé et dédoublé, les feux tricolores de 90 carrefours vont être réhabilités et un système intelligent de contrôle du trafic va être installé.

À quoi vont s’ajouter la construction de quatre centres multifonctionnels, la réhabilitation d’infrastructures de commerce et quelque 3 000 femmes vont être dotés d’équipements pour développer une activité génératrice de revenus. Enfin, 91 nouveaux emplois seront créés chaque jour pendant trois ans et 500 femmes policières de l’Unité de régulation de la circulation vont bénéficier de moyens logistiques pour améliorer le contrôle de la circulation.

« Ce projet est un projet intégré, qui va permettre aux populations les plus défavorisées de Yopougon, de Songon à l’ouest, d’Abobo et d’Anyama au nord, qui affichent des taux de pauvreté de 40 à 70 %, d’accéder à moindre coût aux zones pourvoyeuses d’emplois », a précisé Marie-Laure Akin-Olugbade, directrice générale de la Banque pour l’Afrique de l’Ouest.

S’ils ne sont pas négligeables, les impacts négatifs du projet ont été pleinement évalués, et sont tous réversibles. Ils ont fait l’objet d’un Plan de gestion environnemental et social, approuvé dans le cadre du Système de sauvegarde intégré (SSI) de la Banque. Les déplacements des personnes affectées par le projet se font de façon coordonnée et progressive, avant même que les travaux ne démarrent sur une zone donnée, et le gouvernement de Côte d’Ivoire en assume entièrement les coûts afférents.

par -

Africa Finance Corporation (AfricAFC.org) (« AFC » ou « la Société »), la principale institution de financement du développement des infrastructures en Afrique, annonce l’acquisition réussie d’une facilité de crédit auprès de la Banque d’exportation et d’importation de Chine (« CEXIM ») de 200 millions USD sur 5 ans et une facilité de crédit de 100 millions USD sur 5 ans pour les besoins généraux de l’entreprise.

La facilité accordée par la CEXIM marque la première facilité de financement obtenue par l’AFC auprès de la République populaire de Chine (RPC). Cela s’inscrit dans l’orientation stratégique de la Société qui consiste à former une vaste coalition d’investisseurs en diversifiant ses activités de levée de fonds pour intégrer toutes les sources de capital institutionnel en Asie de l’Est, en plus de ses partenaires actuels en Europe et en Amérique du Nord.

En plus des liquidités à moyen terme que cette facilité proposée fournira, celle-ci apportera également un soutien de fonds de prévoyance, particulièrement important pour la gestion des risques liés aux liquidités, ainsi que pour l’ouverture d’autres financements et la création de relations avec des entités chinoises (tant publiques que privées).

Il a également été convenu que la signature de l’accord portant sur la facilité marquera la première étape d’une relation longue et bénéfique avec la CEXIM, englobant notamment le soutien qu’apportera l’AFC à la stratégie africaine de la CEXIM en examinant le portefeuille d’actifs de celle-ci et en la conseillant sur la manière d’optimiser son portefeuille de prêts sur le continent.

Samaila Zubairu, président-directeur général de l’AFC, a commenté : « Au cours des vingt dernières années, la Chine a évolué depuis son statut d’investisseur relativement petit pour devenir l’un des principaux partenaires commerciaux de l’Afrique à l’heure actuelle.

« Cette facilité est donc non seulement un évènement majeur pour la Société et sa stratégie destinée à l’Extrême-Orient, mais elle reflète également l’évolution naturelle dans la sophistication financière croissante de la Chine en Afrique, qui est un développement nécessaire pour accélérer le processus que doit suivre l’Afrique pour réduire son déficit en infrastructures. Par ailleurs, l’AFC se félicite de l’engagement de la CEXIM en faveur de sa stratégie pour l’Afrique, et nous avons hâte de pouvoir apporter notre expertise sur la meilleure façon de réaliser des investissements dans les infrastructures durables qui devraient catalyser la croissance industrielle sur le continent. »

Distribué par APO Group pour Africa Finance Corporation (AFC).

par -

Le projet de la loi de finances 2019 propose la mise en place d’un nouveau cadre contractuel, pour les enseignants remplaçants, de manière à leur offrir un revenu respectable et une couverture sociale et leur permettre de rompre avec l’emploi fragile. Il permettra également de conclure des contrats à durée déterminée avec 7500 instituteurs remplaçants, à partir de l’année scolaire en cours (2018/2019).

S’agissant du personnel non enseignant, le PLF propose le renforcement de ce corps avec 850 postes de surveillants et surveillants généraux et 350 postes d’assistants d’éducation.

Au niveau de l’infrastructure, le projet propose de réaliser rapidement les clôtures des écoles primaires et de fournir l’eau potable à 1000 écoles primaires.

par -
Côte d'Ivoire : Veolia et PFO font équipe pour un développement durable

Ensemble, Veolia Côte d’Ivoire et PFO Africa-Côte d’Ivoire ont décidé de proposer des modèles innovants, des solutions durables et performantes en matière d’eau et de déchets pour accompagner la croissance de la Côte d’Ivoire et contribuer à un développement plus durable du pays.

Veolia est la référence mondiale de la gestion optimisée des ressources. Le Groupe conçoit et déploie partout dans le monde des solutions pour la gestion de l’eau, des déchets et de l’énergie qui participent au développement durable des villes et des industries.

Le Groupe PFO Africa-Côte d’Ivoire est spécialiste des projets complexes et de grandes envergures dans les domaines du bâtiment et des travaux publics.

Ce partenariat débute avec le lancement de la construction de l’usine d’eau potable de la rivière La Mé, d’une capacité de 240 000 m3 par jour qui permettront d’alimenter l’agglomération d’Abidjan en eau potable.

Veolia Côte d’Ivoire apporte également son expertise technique à PFO Africa Côte d’Ivoire sur l’exploitation de la décharge d’Akouédo à Abidjan d’une capacité actuelle d’environ 1 200 000 tonnes par an de déchets ménagers bruts et de déchets industriels en attendant le lancement des travaux de réhabilitation de la décharge qui doit être fermée très prochainement.

Par cette collaboration PFO Africa-Côte d’Ivoire souhaite aussi proposer des solutions performantes aux industriels ivoiriens pour la gestion de l’eau dans les secteurs minier, pétrolier et agro-alimentaire, notamment.

Veolia Côte d’Ivoire viendra enfin apporter son expertise à travers un projet pilote de création et structuration d’une filière de recyclage des PET grâce à l’initiative AfricWaste. Il s’agit d’un projet innovant contribuant à l’économie circulaire, en agissant sur la collecte des bouteilles en plastique PET, en les achetant au secteur informel et aux particuliers via des points de collecte, ces dernières n’étant pas valorisées localement.

Par ce partenariat avec un acteur local majeur, nous sommes désireux d’accompagner sur le long terme le dynamisme de la Côte d’Ivoire et de proposer des solutions environnementales de premiers plans” déclare Patrice Fonlladosa – CEO de Veolia Afrique & Moyen Orient. Pour Clyde Fakhoury – Administrateur général adjoint de PFO Africa- Côte d’Ivoire : “Nous allons désormais nous appuyer sur l’expertise du leader mondial dans nos activités liées à l’environnement” .

par -

La dernière fois qu’on a entendu le ministre de l’Equipement, de l’Habitat et de l’Aménagement du territoire, Mohamed Salah Arfaoui, évoquer les grands chantiers sur les rails, c’était pour tenter de couper court à des bruits sur l’assèchement de ses finances. C’était en juin 2018. Le ministre jurait presque qu’il avait ce qu’il faut pour aller au bout de ses projets. Un mois avant, en mai 2018, on a vu vent de gros problèmes pour faire avancer le Réseau Ferroviaire Rapide (RFR), dont les habitants d’une capitale engorgée attendent beaucoup, dont l’économie du pays attend beaucoup. On a appris qu’il manquait 3 milliards de dinars pour boucler le financement du projet, ce qui n’est pas peu. Avant cela, en novembre 2017, il y a eu le passage mouvementé du ministre à l’ARP, pour s’expliquer sur des affaires de corruption, entre autres ratés, face à des députés féroces et survoltés. Mémorable aussi le coup de sang du ministre, en août 2017, ulcéré par l’insouciance, ou plutôt le “Jem’enfoutisme” des ouvriers du chantier de l’autoroute Gabes-Sfax alors qu’ils étaient en retard sur les délais. Etc. Bref, presque à chaque fois que Arfaoui monte au front, c’est pour s’exprimer sur des problèmes, des choses qui ne tournent pas rond dans son département et qui forcément suscitent l’intérêt de l’opinion publique, car les projets du ministre (routes, ponts, échangeurs…) tout le monde les attend, l’économie du pays les attend. Là il nous dit, pour une fois, que tout baigne, ou presque, que l’état d’avancement de la majorité des méga projets d’infrastructure en Tunisie est dans les délais et sera accéléré afin d’assurer leur entrée en exploitation vers la fin de 2018 ou début 2019. Faut-il le croire ?

Petit exercice de vérité

Actuellement, 5000 chantiers d’infrastructure, répartis sur tout le territoire, sont en cours de réalisation, avec un coût d’investissement de l’ordre de 8 Milliards de Dinars, a confié Arfaoui à la TAP. Il a rappelé, par ailleurs, que parmi ces méga projets figurent l’autoroute Gafsa-Jelma et Gafsa-Sidi Bouzid- Kasserine, dans une seconde étape, puis le projet de la sortie de la ville de Tunis et le pont de Bizerte…
Mais il y aussi les trains qui ne sont pas arrivés à l’heure : le ministre a reconnu qu’il n’a pas à ce jour les financements pour monter certains projets dont les routes transversales reliant les régions de l’ouest aux ports. Seule éclaircie dans ce sombre tableau : le pactole pour financer la route faisant la jonction entre Kasserine et Sfax est acquis. Voilà, les mêmes travers qu’avec le RFR : ça cloche au niveau du nerf de la guerre, l’argent. La Tunisie aurait-elle les yeux plus gros que le ventre, en lançant des projets de cette dimension sans avoir au préalable bétonné leur financement ? Les bailleurs auraient-ils fait faux bond après s’être engagés à décaisser ? Est-ce la faute aux sempiternelles lourdeurs administratives, qui font que même investir, aider sont la croix et la bannière ? Mystère. Ce qui est sûr c’est qu’il y a un gros problème sous le ciel tunisien, avec tous ces projets annoncés en grande pompe dont le pays attend beaucoup mais qui restent pour le moment dans les cartons, ou au mieux sont stoppés en plein élan…

Ce que le ministre ne dit pas

Ce que Arfaoui se garde de dire, ou qu’il évoque très peu, ce sont ces lenteurs dans l’exécution des chantiers qui pourrissent la vie des automobilistes, sans parler des points de croissance cramés, car, rappelons-le, les infrastructures sont la condition sine qua non de tout développement. Ceux qui ont fait un tour du côté des échangeurs de Séjoumi (à l’ouest de la capitale). ou qui ont le malheur d’habiter dans les parages en savent un rayon sur l’art de plomber l’avancement des chantiers. Difficile de garder son self-control devant ces ouvriers indolents, qui bougent à la vitesse de l’escargot, s’ils ne sont pas complètement à l’arrêt, pour cause de pause-café ou simplement pour papoter en petits comités, alors que des pans entiers du chantier sont complètement désertés. Et cela fait des mois que cela dure ! Une éternité. Quand est-ce ce cirque va finir ? Nul ne le sait. Le ministre se garde bien de donner des indications sur le sujet. Comme il se garde d’émettre la moindre critique en direction des entreprises en charge de la réalisation de ces projets-fleuve. Il est vrai que les syndicats ont la grève facile, et cherchent le moindre prétexte pour débrayer et en profiter pour poser sur la table des revendications matérielles. Alors Arfaoui ne moufte pas, il ne bouge pas une oreille, mais il n’est pas le seul, tout le gouvernement se couche sur ces affaires. Son patron, Youssef Chahed, procède bien à quelques remontées de bretelles, à l’occasion, surtout pour donner du grain à moudre aux médias, mais ça dure le temps d’une visite. Dès son départ tout retombe comme un soufflet…

Tout le monde se rappelle de la séquence calamiteuse de cet accident provoqué par les ouvriers de chantier à Mellassine, un quartier populaire de Tunis niché près de la banlieue nord-ouest. Manifestement faute d’avoir les plans de la Sonede ou simplement par négligence – on attend toujours les conclusions définitives de l’enquête -, une pelleteuse avait perforé une conduite principale d’eau, provoquant le désarroi des populations dans plusieurs quartiers de la capitale. On retiendra la sortie d’anthologie du ministre, qui craignant sans doute le retour de flammes des syndicats, s’était borné à dire que ce genre d’incident pouvait arriver. Nous n’avions pas fait de commentaire à l’époque face à cette réplique stupéfiante. Et nous n’allons pas en faire non plus présentement, les faits parlant d’eux-mêmes. Mais puisque Arfaoui est étiqueté indépendant, puisqu’il ne fait pas partie des ministres de Nidaa Tounes qui guettent les coups de fil de Hafedh Caïd Essebsi pour savoir quand le chef – Youssef Chahed – va tomber et quel maroquin ils vont avoir dans le prochain gouvernement, on peut espérer que son travail ne sera pas pollué par le débat politique nauséabond du moment et qu’il continuera à faire tout ce qu’il peut dans son département, jusqu’au bout, pour l’intérêt de la nation.

par -

EnergyNet (www.EnergyNet.co.uk) organise le troisième Sommet régional sur la coopération énergétique (RECS) : West au Ghana du 26 au 28 septembre 2018, qui explorera les opportunités commerciales sur le marché régional de l’électricité du WAPP et l’impact que les projets énergétiques structurants auront sur le développement régional de l’énergie.

Le RECS : WEST (www.RECS-West.com) se tiendra avec le soutien officiel et la participation de l’Honorable Boakye Agyarko, Ministre de l’énergie de la République du Ghana. En adéquation avec les opportunités sur le marché de l’énergie en Afrique de l’Ouest, le programme suivra le portefeuille de l’Honorable Agyarko : énergie, pétrole et financement des infrastructures. L’accent sera mis en particulier sur les plans du gouvernement de consolider le secteur gazier et d’améliorer l’efficacité des services publics d’énergie de l’État, en particulier le processus de participation du secteur privé dans l’Electricity Company of Ghana.

Le lancement du marché régional de l’électricité aura un impact sur l’économie régionale de l’Afrique de l’Ouest et créera de nouvelles opportunités commerciales. M. Ki, Secrétaire général du Pool d’énergie ouest-africain (WAPP – West African Power Pool) et le professeur Bogler, président de l’Autorité de Régulation Régionale de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest, présenteront la première phase de la mise en œuvre et leurs priorités.

par -

Le ministre de l’équipement, de l’habitat et de l’aménagement du territoire, Salah Arfaoui, a souligné, mardi, dans une déclaration à l’agence TAP que “les financements sont disponibles pour l’exécution des projets d’équipement programmés”, niant l’existence de toute intention de renoncer à certains d’entre eux.

Présidant la réunion périodique des directeurs régionaux, le ministre a indiqué que le taux d’utilisation des financements disponibles des années 2015, 2016 et 2017 a atteint 94%, ce qui reflète un avancement dans la réalisation des projets, tout en reconnaissant les retards enregistrés mais, la plupart du temps, non imputés au ministère.

Il a ajouté, dans le même contexte, que la réunion des directeurs régionaux est une occasion pour évaluer l’avancement de l’exécution des projets prévus pour l’année 2018, discuter des moyens de les réaliser au mieux ou d’assurer le suivi des causes pouvant entraver leur réalisation, outre l’examen des préparatifs pour la mise en place des projets programmés pour 2019.

Concernant les mégaprojets prévus dans le gouvernorat de Nabeul, notamment celui du doublement de la route Nabeul-Kélibia, Arfoui a signalé que l’entreprise en charge de la réalisation du lancement de la première tranche du projet dont le coût est estimé à environ 45 millions de dinars a déjé été choisie, soulignant que le retard enregistré est lié à l’attente du bailleur étranger. Il a souligné, à ce propos, que l’étape la plus importante n’est pas en rapport avec la disponibilité des crédits mais l’appui des services concernés chargés de la liquidation foncière qui demeure l’une des plus grandes difficultés auxquelles fait face l’exécution des projets.

S’agissant du projet de la route reliant Ain Oktor à Korbous pour lequel une enveloppe de 100 millions de dinars a été mobilisée, il a indiqué que le premier appel d’offres n’a pas abouti à cause de la hausse du coût, ce qui a nécessité la révision des études qui devront être conclues avant la mi juillet. Un nouvel appel d’offres devra être publié pour réaliser ce méga projet attendu depuis près de 20 ans.
Arfaoui a également relevé que son département assure le suivi d’un nombre de grands projets dont notamment l’autoroute Gafsa-Kasserine .

La première phase du projet relative au tronçon Tunis-Jelma démarrera bientôt, outre le projet de la sortie sud de la ville de Tunis et les travaux de la route X 20.
D’autres projets sont en outre programmés dans le gouvernorat de Sfax, a souligné le ministre, expliquant le retard de démarrage par la ” réticence ” des bailleurs de fonds concernant le choix des entreprises chargées de la réalisation des projets.

par -

La municipalité de Laâyoune nouvellement créée (11 septembre 2015) souffre d’un manque flagrant de commodités de base, déplorent les habitants de la commune.
La délégation spéciale de la commune a été désignée le 11 janvier 2016. Située dans une zone rurale au nord du gouvernorat de Kasserine, Laâyoune couvre une superficie de 411,4 km2 soit 5% de la surface totale du gouvernorat et compte 19461 habitants.
Elle comprend 6 arrondissements communaux, à savoir Laâyoune, El Grine, Ain Esselsla, El Bouajer, Tiwicha et El Brek.
Les commodités nécessaires à la vie courante (station d’épuration, marché, abattoir, moyens de transport, prestations de services) sont inexistantes dans cette municipalité à caractère rural où la plupart des habitants vivent de l’agriculture et de l’élevage.

Selon l’activiste de la société civile Anis Guesmi, la commune connait un manque total d’entreprises, d’institutions (recettes des finances, Caisse nationale d’assurance maladie et agence bancaire), ainsi que d’espaces sportifs et de divertissement.
En l’absence d’investissements, le taux de chômage s’est aggravé (500 jeunes diplômés sans emplois) et l’infrastructure s’est détériorée, ajoute-t-il.

De son côté, le professeur de collège Mounir El Kertli indique que Laâyoune est la deuxième délégation la plus pauvre en Tunisie et ses habitants ne bénéficient ni d’hôpital local, ni de décharge contrôlée, ni d’institutions de services.
On doit parcourir 65km pour arriver au chef-lieu du gouvernorat de Kasserine et bénéficier des commodités“, a-t-il expliqué.
Depuis la création de la délégation de Laâyoune, en 1980, aucune agence bancaire publique ni aucun espace de divertissement, sportifs ou pour enfants n’ont été édifiés, fait-il remarquer.
Pour ses attentes du nouveau conseil municipal, Mounir El Kertli estime que la commune a besoin de jeunes compétences visionnaires capables d’assurer une meilleure qualité de vie aux habitants.
Il incite les électeurs de Laâyoune à voter massivement pour élire leurs représentants et à s’impliquer dans la promotion de leur délégation.

Le président de la délégation spéciale, délégué de Laâyoune, Hamza Tarchoune, signale pour sa part, qu’il sera procédé à l’acquisition d’équipements de propreté et à l’entretien du réseau d’éclairage public, ainsi que la consécration d’un excédent budgétaire de 500 mille dinars enregistré en 2017 pour construire un entrepôt municipal et aménager le marché de bétail.
Passant en revue les projets en cours de réalisation, il cite la reconstruction du marché municipal (900 mille dinars) et l’asphaltage d’un tronçon de 2km de route à la cité “Al Izdihar” (712 mille dinars) et de 6 km de la route Rouabeh-Taher Ben Zaâra (1 million de dinars).
Les travaux concernent aussi la route reliant El Ghdira Bidha-Essaounia-Laâyoune d’une longueur de 10,5km (1,2 million de dinars).
Le nombre total des inscrits aux prochaines élections municipales à Laâyoune est de 8435. Huit listes sont candidates au conseil municipal (18 sièges) : trois listes partisanes (Nidaa, Ennahdha, Courant Démocratique), quatre indépendantes et une de coalition (Union civile).

par -

“Le gouvernement tunisien essaie d’avancer dans la réalisation des réformes économiques, aux fins d’assurer l’équilibre des finances publiques, améliorer le climat de l’investissement, par l’allégement des obstacles bureaucratiques, et développer l’infrastructure, a indiqué Zied Ladhari, ministre du Développement, de l’investissement et de la coopération internationale.

Intervenant mardi à Gammarth, au forum du secteur privé du groupe de la BID (Banque islamique de développement), organisé à l’occasion de la 43 ème édition des Réunions annuelles du groupe (du 1ERau 5 avril 2018), le ministre a précisé qu’une enveloppe de 6 000 MD est dédiée annuellement en Tunisie, aux projets d’infrastructure et d’investissements publics, qui représentent 40% du total des investissements dans le pays.

L’Etat doit également développer la numérisation en faveur du secteur privé, surtout que celle-ci est une composante principale du nouveau système international“, a t-il souligné.

S’agissant de la coopération entre les pays arabes et islamiques, le ministre a affirmé “nous croyons qu’il y a des grandes possibilité de complémentarité économique pour construire un espace économique de très haut niveau d’intégration, au sein des pays membres de la BID“.

De son côté, Bassem Loukil, homme d’affaire et président de Tunisia-Africa Business Council (TABC), a critiqué dans une déclaration à l’Agence TAP le climat d’affaire en Tunisie qui souffre du manque d’une infrastructure développée et d’un financement adéquat, notamment avec des coûts d’emprunt exorbitants.

Il a appelé à cet égard à libérer la réglementation des changes, à réviser la loi sur le PPP et à mettre en place des plateformes d’export, d’autant plus que “certaines infrastructures portuaires sont aujourd’hui prises en otage et bloquées par certains groupes et syndicats“.

Au sujet de l’intégration africaine, Loukil a dit que la Tunisie est apte à devenir le portail de l’Afrique pour les Européens et vice versa, sauf que la problématique de l’infrastructure (transports aérien, routier et portuaire) empêche une telle ambition, et ce en dépit de tous les atouts dont dispose la Tunisie pour devenir un hub africain (position géographique et compétences humaines).

par -

On en parle peu, mais les infrastructures des Etats-Unis ne sont pas dignes de la première puissance de la planète. Alors le président américain, Donald Trump, conformément à une promesse de campagne, va mettre le paquet pour les remettre à niveau. Ce lundi 12 février 2018, il va dévoiler un plan de 200 milliards de dollars pour retaper les infrastructures et un programme de 23 milliards de dollars pour hausser la sécurité aux frontières des États-Unis, rapporte l’AFP.

En fait les 200 milliards de dollars vont servir à capter 1.500 milliards de dollars d’investissements, dans les infrastructures, en partenariat avec des structures publiques et privées, a indiqué le directeur du budget de la maison blanche, Mick Mulvaney.
Dans le détail, 50 milliards seront affectés à des projets dans les zones rurales, 30 milliards pour subventionner des projets au niveau fédéral et 20 milliards des programmes de “transformations profondes“, c’est-à-dire qui vont refaire complètement les infrastcrutures, et non se contenter de rénovations.

Mais le Sénat, très loin d’être acquis à la cause de Trump, sera un obstacle majeur. Le leader du groupe démocrate à la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, a déjà mis ses habits de combat en déclarant que Trump “fait passer la charge aux villes et aux Etats“.

A noter que les projets budgétaires qui seront soumis ce lundi tablent sur une baisse du déficit de 3.000 milliards de dollars sur dix ans, a précisé Mulvaney.
Comme dans toutes les familles américaines, le budget fait des choix difficiles : financer ce que nous devons, couper où nous pouvons et réduire ce que nous empruntons“, a-t-il ajouté…

par -

A l’occasion de la Mining Indaba au Cap, lors d’une table ronde organisée par le UK Department of International Trade (DIT), le gouvernement britannique et les entreprises du secteur privé du Royaume-Uni proposent une approche holistique du développement des infrastructures en Afrique.

Le DIT, (Département pour le commerce extérieur britannique) a présenté aux délégations africaines le Africa Infrastructure Board, une initiative qui rassemble et fait du Royaume-Uni le partenaire idéal pour développer le secteur minier et trouver une solution holistique qui profitera à toute la communauté associée au projet.

L’ambassadeur du Royaume-Uni en Afrique du Sud, Nigel Casey, a déclaré que le Royaume-Uni intensifierait encore plus ses efforts en Afrique. Les projets miniers sont bien plus que de simples activités minières, a-t-il dit, et ils ne réussissent qu’avec de bonnes infrastructures. Sans nommer personne, il a précisé que le Royaume-Uni était conscient qu’il y avait beaucoup de concurrence lorsqu’il s’agit d’offrir des solutions globales aux partenaires africains. « Nous avons donc ressenti le besoin de renforcer et d’améliorer tous ensemble notre offre globale », a-t-il ajouté, « et de créer l’ Africa Infrastructure Board, un nouveau partenariat  qui rassemble tous les acteurs du Royaume-Uni, que ce soit le gouvernement via le DFID ou le UK Export Finance, l’un de nos secrets les mieux gardés, ou encore la très influente Commonwealth Development Corporation (CDC) ainsi que de grandes  entreprises du secteur privé, opérant tous en un seul endroit pour offrir des solutions clés en mains. »

Oliver Andrews, directeur des investissements à l’ Africa Finance Corporation (AFC), un des panélistes de la table ronde, a noté comment le DFID, l’organisme  de développement du gouvernement britannique a contribué à la création du modèle de financement des projets d’infrastructures. Il a également rappelé l’importance financière de la City de Londres, d’autant plus que la plupart des contrats sont généralement régis par la loi britannique. Enfin, il a souligné que la place de Londres rassemble les meilleurs experts  juridiques, financiers et techniques.

Craig Sillars, du départment mines et infrastructures au DIT, a présenté des projets dans le secteur minier qui sont structurés de manière à développer véritablement les infrastructures et à servir de catalyseur pour développer d’autres secteurs au service des communautés. Le DIT, par exemple, travaille avec un investisseur britannique en Angola pour ré-exploiter une ancienne mine de minerai de fer. Au près de la mine, on va construire une fonderie, ce qui ajoutera de la valeur aux ressources naturelles du pays. Ce qui impliquera aussi l’extension d’un chemin de fer et d’un port. « Il y aura aussi une centrale électrique de 600MW », a-t-il précisé, « et 25 000  hectares de terres agricoles produiront de la biomasse pour alimenter la fonderie. »

Il a ajouté que le Royaume-Uni envisageait de s’associer à la Chine pour l’exploitation de la mine de Simandou en Guinée, pour les aider à développer une solution holistique pour développer les infrastructures locales qui profitent largement à la communauté. « L’approche que nous adoptons », a-t-il dit , « est de produire des plans directeurs qui profitent aux communautés pour les 60 prochaines années, ce que nous faisons en Angola. Quand le projet minier sera réalisé, les infrastructures continueront à profiter à toute la région. »

Francis Gatare, PDG de l’Office des mines, du pétrole et du gaz du Rwanda, a déclaré que la coopération entre le Royaume-Uni et le Rwanda  est encore surtout au niveau gouvernemental, mais que le secteur privé prend une part de plus en plus importante.

Il a été rappelé que Londres continuerait à être une plaque tournante majeure pour les investisseurs dans les mines et les infrastructures. La City de Londres restera toujours la capitale financière internationale grâce à l’expertise juridique et technique et les services qu’elle offre.  Le regain d’intérêt du Royaume-Uni pour l’Afrique constitue un développement positif tant pour la Grande Bretagne que le continent africain.

La table ronde s’est déroulée en marge de Mining Indaba, le plus grand rassemblement minier au monde organisé au Cap chaque février.

par -

La majorité des députés ont appelé, au cours d’une séance plénière consacrée, lundi, à l’examen du budget du ministère des Technologies de l’information et de l’Economie numérique, à généraliser les services des télécommunications à toutes les régions du pays, notamment à l’intérieur du pays et à développer les services des centres postaux, s’interrogeant sur le devenir de certaines institutions relevant de ce département.
Les députés ont recommandé de renforcer l’infrastructure numérique, notamment dans les régions intérieure afin de leur permettre de bénéficier de la numérisation qui a intégré tous les secteurs économiques et financiers ce qui de nature à garantir la transparence et à lutter contre la corruption administrative.
Ils se sont interrogés sur les critères adoptés dans les recrutements engagés par le ministère alors que les diplômés dans ce secteur souffrent de plus en plus du chômage, appelant à l’accélération de l’adoption du code du numérique.

Certains députés se sont interrogés sur la vision du ministère concernant l’avenir de Tunisie Télécom, qui emploie plus de 6 mille agents et sur l’existence d’un plan stratégique spécifique à cette entreprise, notant que le Centre National de l’Informatique n’a plus de raison d’être. Ils se sont enquis du devenir du conseil supérieur de l’économie numérique chargé d’établir une stratégie nationale de développement des technologies.
Des députés ont appelé à la généralisation des bureaux de poste mobiles, à l’amélioration des services de la poste tunisienne et à la création de pôles technologiques dans les régions intérieures.

par -

La République du Bénin (le Bénin) est devenue le 17e état membre de l’Africa Finance Corporation (AFC – Société financière africaine), la première institution de financement du développement des infrastructures en Afrique.

L’hon. Romuald Wadagni, Ministre de l’économie et des finances, a officiellement adhéré à l’AFC en signant la Lettre d’adhésion le 7 novembre 2017. Le Bénin s’ajoute ainsi à la liste des États africains francophones actuellement membres de l’AFC. Ceux-ci comprennent : le Tchad, la Côte d’Ivoire, Djibouti, le Gabon, la Guinée-Bissau et la Guinée-Conakry.

Ce développement est de bon augure pour la nation côtière pacifique qui sert de passerelle économique vers plusieurs autres économies ouest-africaines. Le Bénin est un pays économiquement stable qui a maintenu le taux de croissance moyen de son PIB à 5% au cours des cinq dernières années. Ces éléments fondamentaux créent un système de soutien naturel à un investissement viable dans les infrastructures.

Andrew Alli, Président et CEO de l’AFC a commenté : « Nous sommes heureux d’accueillir la République du Bénin parmi les membres de l’AFC. Le Bénin bénéficie d’une situation stratégique. Grâce à ce partenariat, nous pensons que le Bénin va être en mesure de réaliser pleinement le potentiel qui est le sien, en tant qu’important couloir propice aux activités économiques en Afrique occidentale. Compte tenu des flux économiques régionaux, une fois pourvu d’une infrastructure adéquate, le pays est bien placé pour desservir tous les pays voisins de manière significative. En tant que membre de l’AFC, le Bénin aura accès à l’expertise technique et aux ressources financières de l’AFC, en matière de développement, de financement et d’exécution de projets d’infrastructure, dans les secteurs du transport, de l’alimentation électrique, des télécommunications, des ressources naturelles et des industries lourdes. »

L’hon. Romuald Wadagni a également commenté l’annonce : « Nous sommes enthousiasmés par les perspectives de partenariat avec l’AFC, qui vont nous permettre de piloter le développement des infrastructures au Bénin et en Afrique occidentale. Comme chacun le sait, il existe un lien direct entre les investissements dans les infrastructures et le développement économique. Notre appartenance à l’AFC laisse présager un avenir prometteur pour le pays, et pour l’ensemble de l’Afrique occidentale. »

par -

Le ministère de l’Economie, des Finances et du Développement a annoncé que la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) a mis à la disposition du Burkina Faso une enveloppe de 39,7 milliards de FCFA pour la construction de barrages, de routes et pour un accès à l’énergie, relate l’agence de presse africaine APA.

Cet appui a été officialisé par le président de la BOAD, Christian Adovelande, actuellement en séjour à Ouagadougou.

Sur l’enveloppe globale, 30 milliards de FCFA sont destinés au financement du Programme d’entretien routier 2017-2019 du Burkina Faso, 9,5 milliards au projet de renforcement du réseau national interconnecté (PR-RNI) et 250 millions de FCFA à l’étude de faisabilité du projet de construction de trois barrages et d’aménagement de 600 ha de terres.

« Ce multiple financement vise à réaffirmer la disponibilité de la BOAD à accompagner le Burkina Faso dans ses efforts de développement », a affirmé M. Adovelande qui a d’ailleurs tenu à rassurer les autorités burkinabé sur l’engagement pris par l’institution financière à la Conférence de Paris en décembre 2016, d’accompagner le Burkina Faso.

A ce jour, le montant total mobilisé par la BOAD au profit du Burkina Faso est évalué à 476 milliards de FCFA, pour 142 opérations, détaille APA.

par -

Suite au succès enregistré par le Forum Maroc – Gabon des Affaires en Avril 2014 et par le Forum Maroc – Gabon des Affaires de l’Emploi en Mai 2015, l’Ambassade Haute Représentation de la République Gabonaise, près le Royaume du Maroc, a annoncé aujourd’hui la tenue du Forum Maroc – Gabon 2017, qui se déroulera dans les locaux de l’Ambassade à Rabat les 14 et 15 Septembre 2017.

Cet événement, destiné à promouvoir les investissements directs et à dynamiser les échanges entre le Maroc et le Gabon, est organisé en collaboration avec les ministères gabonais des Affaires Etrangères, de la Francophonie et de l’Intégration Régionale, chargé des gabonais de l’étranger ; et de la Promotion des investissements privés, du Commerce, du Tourisme et de l’Industrie ; et les ministères marocains de l’Industrie, du Commerce et de l’Economie Numérique ; des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale.

De nombreux opérateurs économiques marocains et gabonais assisteront au Forum Maroc – Gabon 2017 dont l’objectif majeur est de participer à la consolidation des échanges économiques et commerciaux entre Libreville et Rabat.

Pays en pleine mutation, le Gabon souhaite investir 21 milliards USD sur les prochaines années pour renforcer les infrastructures et soutenir les pôles de croissance hors pétrole.

Le Forum permettra notamment aux investisseurs marocains de découvrir les opportunités d’investissement offertes par le Gabon et aux Agences, parties prenantes de la nouvelle stratégie de développement du Gabon, de venir expliciter à divers opérateurs et acteurs marocains, leur fonctionnement, ainsi que leurs attentes.

Deux panels sont notamment prévus :

  1. Les potentiels du Maroc et du Gabon, et les opportunités d’investissement.
  2. Le rôle des Agences, Fonds Souverains, et Caisses de Dépôts dans le développement des économies et la dynamisation des échanges.

Des rencontres B2B sont également programmées.

« L’Ambassade du Gabon au Maroc inscrit son action dans le cadre du Plan Stratégique Gabon Emergent (PSGE), la vision stratégique du président de la République Ali Bongo Ondimba. Ce nouveau Forum Maroc – Gabon va permettre de présenter au patronat marocain les nombreuses opportunités d’investissements présentes au Gabon dans les secteurs de l’énergie, de l’économie verte, de l’agriculture, de la pêche, du tourisme ou encore des nouvelles technologies de l’information ainsi que les réformes engagées afin de promouvoir l’émergence de l’économie gabonaise. Nous souhaitons que le Maroc soit notre partenaire privilégié dans le domaine des affaires et que les relations maroco-gabonaises deviennent un modèle de coopération Sud-Sud », a déclaré l’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire – Haut Représentant de la République Gabonaise près le Royaume du Maroc, Son Excellence Abdu Razzaq Guy KAMBOGO.

Le Gabon vient d’instituer un Haut Conseil pour l’Investissement, réunissant les pouvoirs publics et les acteurs du secteur privé. Un cadre de concertation entre l’Etat et les investisseurs pour relancer l’économie nationale et favoriser la création d’emplois.

par -

Africa50, la plateforme panafricaine d’investissement dans les infrastructures, tiendra sa troisième réunion d’actionnaires à Dakar le mardi 12 septembre à 11 heures à l’hôtel King Fahd.

Son Excellence Macky Sall, président de la république du Sénégal, souhaitera la bienvenue aux délégués. C’est la première fois qu’une telle réunion aura lieu en Afrique de l’Ouest. Son Excellence Bruno Tshibala, premier ministre de la République démocratique du Congo, sera également présent. Le Dr. Akinwumi Adesina, président de la Banque de développement africaine et du comité de direction d’Africa50, prononcera un discours inaugural, et Alan Ebobisse, PDG d’Africa 50, parlera des derniers investissements de la plateforme et du nombre croissant d’investissements en préparation. Il annoncera également le nom de deux nouveaux pays actionnaires. Les 23 gouvernements actionnaires d’Africa50 seront représentés par des ministres des Finances, de hauts fonctionnaires et des ambassadeurs. Des membres distingués de la communauté des affaires et le gouvernement sénégalais seront également présents.

Les délégués étudieront les activités d’Africa 50 en 2016 et approuveront son bilan financier. Le comité de direction d’Africa50 présentera la liste actualisée des investissements du fonds ainsi que ses stratégies de financement et d’augmentation du capital.

Après l’événement, les médias seront invités à une conférence de presse avec les principaux intervenants à 12h30, dans le centre de conférences de l’hôtel.

par -

La Grande-Bretagne a accepté d’accorder à l’Irak des prêts totalisant 10 milliards de livres sterling (11,57 milliards d’euros) sur une période de dix ans pour financer d’importants projets d’infrastructure, a annoncé Reuters.

Seules des compagnies britanniques seront autorisées à nouer des contrats avec les autorités irakiennes dans le cadre de ces projets.

Certains d’entre eux se situeront dans les secteurs des égouts et de l’approvisionnement en eau.

Quatorze ans après la chute de Saddam Hussein et l’invasion militaire conduite par les Etats-Unis, l’Irak souffre toujours de gros problèmes d’infrastructure, notamment dans les services d’eau et d’électricité. Le pays manque aussi d’hôpitaux et d’écoles.

par -

Six nouveaux barrages entreront en service en 2017 en Algérie dont le barrage de Mellague dans la wilaya de Tébessa dont la réception est prévue dans les jours à venir, rapporte l’agence APS.

Ces infrastructures viennent ainsi s’ajouter au parc national des barrages qui compte actuellement 75 barrages contre 31 en 1999.Cinq autres barrages seront opérationnels lors du deuxième semestre 2017 outre la réalisation de cinq autres d’ici à 2019 sans pour autant, définir les régions qui en bénéficieront, a indiqué la même source.

FOCUS 🔍

Les chiffres des immatriculations de nouvelles voitures pour le mois de septembre 2018, laissent voire que les ventes des véhicules particuliers de la marque...

Le meilleur des RS

Ce Post, intitulé «Polémiques hôtelières», est l'oeuvre d'un homme qui a une grande expérience dans le secteur du tourisme et un ancien DG de...

INTERVIEW

L'expert en économie et ancien ministre des Finances Houcine Dimasi a accordé à Africanmanager une interview exclusive où il a évoqué plusieurs points dont...

AFRIQUE

L'Union africaine (UA) est censée entamer sa mue, pour plus d'action, plus d'efficacité, moins de bureaucratie... Bref, pour gommer tout ce qu'on reproche à...

Reseaux Sociaux

SPORT