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Le ministre de l’équipement, de l’habitat et de l’aménagement du territoire, Salah Arfaoui, a souligné, mardi, dans une déclaration à l’agence TAP que “les financements sont disponibles pour l’exécution des projets d’équipement programmés”, niant l’existence de toute intention de renoncer à certains d’entre eux.

Présidant la réunion périodique des directeurs régionaux, le ministre a indiqué que le taux d’utilisation des financements disponibles des années 2015, 2016 et 2017 a atteint 94%, ce qui reflète un avancement dans la réalisation des projets, tout en reconnaissant les retards enregistrés mais, la plupart du temps, non imputés au ministère.

Il a ajouté, dans le même contexte, que la réunion des directeurs régionaux est une occasion pour évaluer l’avancement de l’exécution des projets prévus pour l’année 2018, discuter des moyens de les réaliser au mieux ou d’assurer le suivi des causes pouvant entraver leur réalisation, outre l’examen des préparatifs pour la mise en place des projets programmés pour 2019.

Concernant les mégaprojets prévus dans le gouvernorat de Nabeul, notamment celui du doublement de la route Nabeul-Kélibia, Arfoui a signalé que l’entreprise en charge de la réalisation du lancement de la première tranche du projet dont le coût est estimé à environ 45 millions de dinars a déjé été choisie, soulignant que le retard enregistré est lié à l’attente du bailleur étranger. Il a souligné, à ce propos, que l’étape la plus importante n’est pas en rapport avec la disponibilité des crédits mais l’appui des services concernés chargés de la liquidation foncière qui demeure l’une des plus grandes difficultés auxquelles fait face l’exécution des projets.

S’agissant du projet de la route reliant Ain Oktor à Korbous pour lequel une enveloppe de 100 millions de dinars a été mobilisée, il a indiqué que le premier appel d’offres n’a pas abouti à cause de la hausse du coût, ce qui a nécessité la révision des études qui devront être conclues avant la mi juillet. Un nouvel appel d’offres devra être publié pour réaliser ce méga projet attendu depuis près de 20 ans.
Arfaoui a également relevé que son département assure le suivi d’un nombre de grands projets dont notamment l’autoroute Gafsa-Kasserine .

La première phase du projet relative au tronçon Tunis-Jelma démarrera bientôt, outre le projet de la sortie sud de la ville de Tunis et les travaux de la route X 20.
D’autres projets sont en outre programmés dans le gouvernorat de Sfax, a souligné le ministre, expliquant le retard de démarrage par la ” réticence ” des bailleurs de fonds concernant le choix des entreprises chargées de la réalisation des projets.

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La municipalité de Laâyoune nouvellement créée (11 septembre 2015) souffre d’un manque flagrant de commodités de base, déplorent les habitants de la commune.
La délégation spéciale de la commune a été désignée le 11 janvier 2016. Située dans une zone rurale au nord du gouvernorat de Kasserine, Laâyoune couvre une superficie de 411,4 km2 soit 5% de la surface totale du gouvernorat et compte 19461 habitants.
Elle comprend 6 arrondissements communaux, à savoir Laâyoune, El Grine, Ain Esselsla, El Bouajer, Tiwicha et El Brek.
Les commodités nécessaires à la vie courante (station d’épuration, marché, abattoir, moyens de transport, prestations de services) sont inexistantes dans cette municipalité à caractère rural où la plupart des habitants vivent de l’agriculture et de l’élevage.

Selon l’activiste de la société civile Anis Guesmi, la commune connait un manque total d’entreprises, d’institutions (recettes des finances, Caisse nationale d’assurance maladie et agence bancaire), ainsi que d’espaces sportifs et de divertissement.
En l’absence d’investissements, le taux de chômage s’est aggravé (500 jeunes diplômés sans emplois) et l’infrastructure s’est détériorée, ajoute-t-il.

De son côté, le professeur de collège Mounir El Kertli indique que Laâyoune est la deuxième délégation la plus pauvre en Tunisie et ses habitants ne bénéficient ni d’hôpital local, ni de décharge contrôlée, ni d’institutions de services.
On doit parcourir 65km pour arriver au chef-lieu du gouvernorat de Kasserine et bénéficier des commodités“, a-t-il expliqué.
Depuis la création de la délégation de Laâyoune, en 1980, aucune agence bancaire publique ni aucun espace de divertissement, sportifs ou pour enfants n’ont été édifiés, fait-il remarquer.
Pour ses attentes du nouveau conseil municipal, Mounir El Kertli estime que la commune a besoin de jeunes compétences visionnaires capables d’assurer une meilleure qualité de vie aux habitants.
Il incite les électeurs de Laâyoune à voter massivement pour élire leurs représentants et à s’impliquer dans la promotion de leur délégation.

Le président de la délégation spéciale, délégué de Laâyoune, Hamza Tarchoune, signale pour sa part, qu’il sera procédé à l’acquisition d’équipements de propreté et à l’entretien du réseau d’éclairage public, ainsi que la consécration d’un excédent budgétaire de 500 mille dinars enregistré en 2017 pour construire un entrepôt municipal et aménager le marché de bétail.
Passant en revue les projets en cours de réalisation, il cite la reconstruction du marché municipal (900 mille dinars) et l’asphaltage d’un tronçon de 2km de route à la cité “Al Izdihar” (712 mille dinars) et de 6 km de la route Rouabeh-Taher Ben Zaâra (1 million de dinars).
Les travaux concernent aussi la route reliant El Ghdira Bidha-Essaounia-Laâyoune d’une longueur de 10,5km (1,2 million de dinars).
Le nombre total des inscrits aux prochaines élections municipales à Laâyoune est de 8435. Huit listes sont candidates au conseil municipal (18 sièges) : trois listes partisanes (Nidaa, Ennahdha, Courant Démocratique), quatre indépendantes et une de coalition (Union civile).

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“Le gouvernement tunisien essaie d’avancer dans la réalisation des réformes économiques, aux fins d’assurer l’équilibre des finances publiques, améliorer le climat de l’investissement, par l’allégement des obstacles bureaucratiques, et développer l’infrastructure, a indiqué Zied Ladhari, ministre du Développement, de l’investissement et de la coopération internationale.

Intervenant mardi à Gammarth, au forum du secteur privé du groupe de la BID (Banque islamique de développement), organisé à l’occasion de la 43 ème édition des Réunions annuelles du groupe (du 1ERau 5 avril 2018), le ministre a précisé qu’une enveloppe de 6 000 MD est dédiée annuellement en Tunisie, aux projets d’infrastructure et d’investissements publics, qui représentent 40% du total des investissements dans le pays.

L’Etat doit également développer la numérisation en faveur du secteur privé, surtout que celle-ci est une composante principale du nouveau système international“, a t-il souligné.

S’agissant de la coopération entre les pays arabes et islamiques, le ministre a affirmé “nous croyons qu’il y a des grandes possibilité de complémentarité économique pour construire un espace économique de très haut niveau d’intégration, au sein des pays membres de la BID“.

De son côté, Bassem Loukil, homme d’affaire et président de Tunisia-Africa Business Council (TABC), a critiqué dans une déclaration à l’Agence TAP le climat d’affaire en Tunisie qui souffre du manque d’une infrastructure développée et d’un financement adéquat, notamment avec des coûts d’emprunt exorbitants.

Il a appelé à cet égard à libérer la réglementation des changes, à réviser la loi sur le PPP et à mettre en place des plateformes d’export, d’autant plus que “certaines infrastructures portuaires sont aujourd’hui prises en otage et bloquées par certains groupes et syndicats“.

Au sujet de l’intégration africaine, Loukil a dit que la Tunisie est apte à devenir le portail de l’Afrique pour les Européens et vice versa, sauf que la problématique de l’infrastructure (transports aérien, routier et portuaire) empêche une telle ambition, et ce en dépit de tous les atouts dont dispose la Tunisie pour devenir un hub africain (position géographique et compétences humaines).

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On en parle peu, mais les infrastructures des Etats-Unis ne sont pas dignes de la première puissance de la planète. Alors le président américain, Donald Trump, conformément à une promesse de campagne, va mettre le paquet pour les remettre à niveau. Ce lundi 12 février 2018, il va dévoiler un plan de 200 milliards de dollars pour retaper les infrastructures et un programme de 23 milliards de dollars pour hausser la sécurité aux frontières des États-Unis, rapporte l’AFP.

En fait les 200 milliards de dollars vont servir à capter 1.500 milliards de dollars d’investissements, dans les infrastructures, en partenariat avec des structures publiques et privées, a indiqué le directeur du budget de la maison blanche, Mick Mulvaney.
Dans le détail, 50 milliards seront affectés à des projets dans les zones rurales, 30 milliards pour subventionner des projets au niveau fédéral et 20 milliards des programmes de “transformations profondes“, c’est-à-dire qui vont refaire complètement les infrastcrutures, et non se contenter de rénovations.

Mais le Sénat, très loin d’être acquis à la cause de Trump, sera un obstacle majeur. Le leader du groupe démocrate à la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, a déjà mis ses habits de combat en déclarant que Trump “fait passer la charge aux villes et aux Etats“.

A noter que les projets budgétaires qui seront soumis ce lundi tablent sur une baisse du déficit de 3.000 milliards de dollars sur dix ans, a précisé Mulvaney.
Comme dans toutes les familles américaines, le budget fait des choix difficiles : financer ce que nous devons, couper où nous pouvons et réduire ce que nous empruntons“, a-t-il ajouté…

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A l’occasion de la Mining Indaba au Cap, lors d’une table ronde organisée par le UK Department of International Trade (DIT), le gouvernement britannique et les entreprises du secteur privé du Royaume-Uni proposent une approche holistique du développement des infrastructures en Afrique.

Le DIT, (Département pour le commerce extérieur britannique) a présenté aux délégations africaines le Africa Infrastructure Board, une initiative qui rassemble et fait du Royaume-Uni le partenaire idéal pour développer le secteur minier et trouver une solution holistique qui profitera à toute la communauté associée au projet.

L’ambassadeur du Royaume-Uni en Afrique du Sud, Nigel Casey, a déclaré que le Royaume-Uni intensifierait encore plus ses efforts en Afrique. Les projets miniers sont bien plus que de simples activités minières, a-t-il dit, et ils ne réussissent qu’avec de bonnes infrastructures. Sans nommer personne, il a précisé que le Royaume-Uni était conscient qu’il y avait beaucoup de concurrence lorsqu’il s’agit d’offrir des solutions globales aux partenaires africains. « Nous avons donc ressenti le besoin de renforcer et d’améliorer tous ensemble notre offre globale », a-t-il ajouté, « et de créer l’ Africa Infrastructure Board, un nouveau partenariat  qui rassemble tous les acteurs du Royaume-Uni, que ce soit le gouvernement via le DFID ou le UK Export Finance, l’un de nos secrets les mieux gardés, ou encore la très influente Commonwealth Development Corporation (CDC) ainsi que de grandes  entreprises du secteur privé, opérant tous en un seul endroit pour offrir des solutions clés en mains. »

Oliver Andrews, directeur des investissements à l’ Africa Finance Corporation (AFC), un des panélistes de la table ronde, a noté comment le DFID, l’organisme  de développement du gouvernement britannique a contribué à la création du modèle de financement des projets d’infrastructures. Il a également rappelé l’importance financière de la City de Londres, d’autant plus que la plupart des contrats sont généralement régis par la loi britannique. Enfin, il a souligné que la place de Londres rassemble les meilleurs experts  juridiques, financiers et techniques.

Craig Sillars, du départment mines et infrastructures au DIT, a présenté des projets dans le secteur minier qui sont structurés de manière à développer véritablement les infrastructures et à servir de catalyseur pour développer d’autres secteurs au service des communautés. Le DIT, par exemple, travaille avec un investisseur britannique en Angola pour ré-exploiter une ancienne mine de minerai de fer. Au près de la mine, on va construire une fonderie, ce qui ajoutera de la valeur aux ressources naturelles du pays. Ce qui impliquera aussi l’extension d’un chemin de fer et d’un port. « Il y aura aussi une centrale électrique de 600MW », a-t-il précisé, « et 25 000  hectares de terres agricoles produiront de la biomasse pour alimenter la fonderie. »

Il a ajouté que le Royaume-Uni envisageait de s’associer à la Chine pour l’exploitation de la mine de Simandou en Guinée, pour les aider à développer une solution holistique pour développer les infrastructures locales qui profitent largement à la communauté. « L’approche que nous adoptons », a-t-il dit , « est de produire des plans directeurs qui profitent aux communautés pour les 60 prochaines années, ce que nous faisons en Angola. Quand le projet minier sera réalisé, les infrastructures continueront à profiter à toute la région. »

Francis Gatare, PDG de l’Office des mines, du pétrole et du gaz du Rwanda, a déclaré que la coopération entre le Royaume-Uni et le Rwanda  est encore surtout au niveau gouvernemental, mais que le secteur privé prend une part de plus en plus importante.

Il a été rappelé que Londres continuerait à être une plaque tournante majeure pour les investisseurs dans les mines et les infrastructures. La City de Londres restera toujours la capitale financière internationale grâce à l’expertise juridique et technique et les services qu’elle offre.  Le regain d’intérêt du Royaume-Uni pour l’Afrique constitue un développement positif tant pour la Grande Bretagne que le continent africain.

La table ronde s’est déroulée en marge de Mining Indaba, le plus grand rassemblement minier au monde organisé au Cap chaque février.

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La majorité des députés ont appelé, au cours d’une séance plénière consacrée, lundi, à l’examen du budget du ministère des Technologies de l’information et de l’Economie numérique, à généraliser les services des télécommunications à toutes les régions du pays, notamment à l’intérieur du pays et à développer les services des centres postaux, s’interrogeant sur le devenir de certaines institutions relevant de ce département.
Les députés ont recommandé de renforcer l’infrastructure numérique, notamment dans les régions intérieure afin de leur permettre de bénéficier de la numérisation qui a intégré tous les secteurs économiques et financiers ce qui de nature à garantir la transparence et à lutter contre la corruption administrative.
Ils se sont interrogés sur les critères adoptés dans les recrutements engagés par le ministère alors que les diplômés dans ce secteur souffrent de plus en plus du chômage, appelant à l’accélération de l’adoption du code du numérique.

Certains députés se sont interrogés sur la vision du ministère concernant l’avenir de Tunisie Télécom, qui emploie plus de 6 mille agents et sur l’existence d’un plan stratégique spécifique à cette entreprise, notant que le Centre National de l’Informatique n’a plus de raison d’être. Ils se sont enquis du devenir du conseil supérieur de l’économie numérique chargé d’établir une stratégie nationale de développement des technologies.
Des députés ont appelé à la généralisation des bureaux de poste mobiles, à l’amélioration des services de la poste tunisienne et à la création de pôles technologiques dans les régions intérieures.

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La République du Bénin (le Bénin) est devenue le 17e état membre de l’Africa Finance Corporation (AFC – Société financière africaine), la première institution de financement du développement des infrastructures en Afrique.

L’hon. Romuald Wadagni, Ministre de l’économie et des finances, a officiellement adhéré à l’AFC en signant la Lettre d’adhésion le 7 novembre 2017. Le Bénin s’ajoute ainsi à la liste des États africains francophones actuellement membres de l’AFC. Ceux-ci comprennent : le Tchad, la Côte d’Ivoire, Djibouti, le Gabon, la Guinée-Bissau et la Guinée-Conakry.

Ce développement est de bon augure pour la nation côtière pacifique qui sert de passerelle économique vers plusieurs autres économies ouest-africaines. Le Bénin est un pays économiquement stable qui a maintenu le taux de croissance moyen de son PIB à 5% au cours des cinq dernières années. Ces éléments fondamentaux créent un système de soutien naturel à un investissement viable dans les infrastructures.

Andrew Alli, Président et CEO de l’AFC a commenté : « Nous sommes heureux d’accueillir la République du Bénin parmi les membres de l’AFC. Le Bénin bénéficie d’une situation stratégique. Grâce à ce partenariat, nous pensons que le Bénin va être en mesure de réaliser pleinement le potentiel qui est le sien, en tant qu’important couloir propice aux activités économiques en Afrique occidentale. Compte tenu des flux économiques régionaux, une fois pourvu d’une infrastructure adéquate, le pays est bien placé pour desservir tous les pays voisins de manière significative. En tant que membre de l’AFC, le Bénin aura accès à l’expertise technique et aux ressources financières de l’AFC, en matière de développement, de financement et d’exécution de projets d’infrastructure, dans les secteurs du transport, de l’alimentation électrique, des télécommunications, des ressources naturelles et des industries lourdes. »

L’hon. Romuald Wadagni a également commenté l’annonce : « Nous sommes enthousiasmés par les perspectives de partenariat avec l’AFC, qui vont nous permettre de piloter le développement des infrastructures au Bénin et en Afrique occidentale. Comme chacun le sait, il existe un lien direct entre les investissements dans les infrastructures et le développement économique. Notre appartenance à l’AFC laisse présager un avenir prometteur pour le pays, et pour l’ensemble de l’Afrique occidentale. »

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Le ministère de l’Economie, des Finances et du Développement a annoncé que la Banque ouest-africaine de développement (BOAD) a mis à la disposition du Burkina Faso une enveloppe de 39,7 milliards de FCFA pour la construction de barrages, de routes et pour un accès à l’énergie, relate l’agence de presse africaine APA.

Cet appui a été officialisé par le président de la BOAD, Christian Adovelande, actuellement en séjour à Ouagadougou.

Sur l’enveloppe globale, 30 milliards de FCFA sont destinés au financement du Programme d’entretien routier 2017-2019 du Burkina Faso, 9,5 milliards au projet de renforcement du réseau national interconnecté (PR-RNI) et 250 millions de FCFA à l’étude de faisabilité du projet de construction de trois barrages et d’aménagement de 600 ha de terres.

« Ce multiple financement vise à réaffirmer la disponibilité de la BOAD à accompagner le Burkina Faso dans ses efforts de développement », a affirmé M. Adovelande qui a d’ailleurs tenu à rassurer les autorités burkinabé sur l’engagement pris par l’institution financière à la Conférence de Paris en décembre 2016, d’accompagner le Burkina Faso.

A ce jour, le montant total mobilisé par la BOAD au profit du Burkina Faso est évalué à 476 milliards de FCFA, pour 142 opérations, détaille APA.

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Suite au succès enregistré par le Forum Maroc – Gabon des Affaires en Avril 2014 et par le Forum Maroc – Gabon des Affaires de l’Emploi en Mai 2015, l’Ambassade Haute Représentation de la République Gabonaise, près le Royaume du Maroc, a annoncé aujourd’hui la tenue du Forum Maroc – Gabon 2017, qui se déroulera dans les locaux de l’Ambassade à Rabat les 14 et 15 Septembre 2017.

Cet événement, destiné à promouvoir les investissements directs et à dynamiser les échanges entre le Maroc et le Gabon, est organisé en collaboration avec les ministères gabonais des Affaires Etrangères, de la Francophonie et de l’Intégration Régionale, chargé des gabonais de l’étranger ; et de la Promotion des investissements privés, du Commerce, du Tourisme et de l’Industrie ; et les ministères marocains de l’Industrie, du Commerce et de l’Economie Numérique ; des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale.

De nombreux opérateurs économiques marocains et gabonais assisteront au Forum Maroc – Gabon 2017 dont l’objectif majeur est de participer à la consolidation des échanges économiques et commerciaux entre Libreville et Rabat.

Pays en pleine mutation, le Gabon souhaite investir 21 milliards USD sur les prochaines années pour renforcer les infrastructures et soutenir les pôles de croissance hors pétrole.

Le Forum permettra notamment aux investisseurs marocains de découvrir les opportunités d’investissement offertes par le Gabon et aux Agences, parties prenantes de la nouvelle stratégie de développement du Gabon, de venir expliciter à divers opérateurs et acteurs marocains, leur fonctionnement, ainsi que leurs attentes.

Deux panels sont notamment prévus :

  1. Les potentiels du Maroc et du Gabon, et les opportunités d’investissement.
  2. Le rôle des Agences, Fonds Souverains, et Caisses de Dépôts dans le développement des économies et la dynamisation des échanges.

Des rencontres B2B sont également programmées.

« L’Ambassade du Gabon au Maroc inscrit son action dans le cadre du Plan Stratégique Gabon Emergent (PSGE), la vision stratégique du président de la République Ali Bongo Ondimba. Ce nouveau Forum Maroc – Gabon va permettre de présenter au patronat marocain les nombreuses opportunités d’investissements présentes au Gabon dans les secteurs de l’énergie, de l’économie verte, de l’agriculture, de la pêche, du tourisme ou encore des nouvelles technologies de l’information ainsi que les réformes engagées afin de promouvoir l’émergence de l’économie gabonaise. Nous souhaitons que le Maroc soit notre partenaire privilégié dans le domaine des affaires et que les relations maroco-gabonaises deviennent un modèle de coopération Sud-Sud », a déclaré l’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire – Haut Représentant de la République Gabonaise près le Royaume du Maroc, Son Excellence Abdu Razzaq Guy KAMBOGO.

Le Gabon vient d’instituer un Haut Conseil pour l’Investissement, réunissant les pouvoirs publics et les acteurs du secteur privé. Un cadre de concertation entre l’Etat et les investisseurs pour relancer l’économie nationale et favoriser la création d’emplois.

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Africa50, la plateforme panafricaine d’investissement dans les infrastructures, tiendra sa troisième réunion d’actionnaires à Dakar le mardi 12 septembre à 11 heures à l’hôtel King Fahd.

Son Excellence Macky Sall, président de la république du Sénégal, souhaitera la bienvenue aux délégués. C’est la première fois qu’une telle réunion aura lieu en Afrique de l’Ouest. Son Excellence Bruno Tshibala, premier ministre de la République démocratique du Congo, sera également présent. Le Dr. Akinwumi Adesina, président de la Banque de développement africaine et du comité de direction d’Africa50, prononcera un discours inaugural, et Alan Ebobisse, PDG d’Africa 50, parlera des derniers investissements de la plateforme et du nombre croissant d’investissements en préparation. Il annoncera également le nom de deux nouveaux pays actionnaires. Les 23 gouvernements actionnaires d’Africa50 seront représentés par des ministres des Finances, de hauts fonctionnaires et des ambassadeurs. Des membres distingués de la communauté des affaires et le gouvernement sénégalais seront également présents.

Les délégués étudieront les activités d’Africa 50 en 2016 et approuveront son bilan financier. Le comité de direction d’Africa50 présentera la liste actualisée des investissements du fonds ainsi que ses stratégies de financement et d’augmentation du capital.

Après l’événement, les médias seront invités à une conférence de presse avec les principaux intervenants à 12h30, dans le centre de conférences de l’hôtel.

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La Grande-Bretagne a accepté d’accorder à l’Irak des prêts totalisant 10 milliards de livres sterling (11,57 milliards d’euros) sur une période de dix ans pour financer d’importants projets d’infrastructure, a annoncé Reuters.

Seules des compagnies britanniques seront autorisées à nouer des contrats avec les autorités irakiennes dans le cadre de ces projets.

Certains d’entre eux se situeront dans les secteurs des égouts et de l’approvisionnement en eau.

Quatorze ans après la chute de Saddam Hussein et l’invasion militaire conduite par les Etats-Unis, l’Irak souffre toujours de gros problèmes d’infrastructure, notamment dans les services d’eau et d’électricité. Le pays manque aussi d’hôpitaux et d’écoles.

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Six nouveaux barrages entreront en service en 2017 en Algérie dont le barrage de Mellague dans la wilaya de Tébessa dont la réception est prévue dans les jours à venir, rapporte l’agence APS.

Ces infrastructures viennent ainsi s’ajouter au parc national des barrages qui compte actuellement 75 barrages contre 31 en 1999.Cinq autres barrages seront opérationnels lors du deuxième semestre 2017 outre la réalisation de cinq autres d’ici à 2019 sans pour autant, définir les régions qui en bénéficieront, a indiqué la même source.

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Le gouvernement nigérian accuse des pays occidentaux de bloquer sa politique de développement des infrastructures d’énergie en raison de préoccupations environnementales, a rapporté ce jeudi 6 octobre 2016 la chaîne BBC.

“On nous empêche de construire une centrale électrique à charbon, parce qu’il ne s’agit pas d’énergie verte. C’est injuste dans la mesure où l’industrialisation des pays occidentaux repose sur l’énergie produite avec le charbon”, a soutenu la ministre nigériane des Finances, Kemi Adeosun.

L’électrification est une priorité pour le Nigeria, mais des partenaires occidentaux sont en train d’anéantir les efforts fournis par ce pays en vue de la réalisation de ses projets de production d’énergie, selon Mme Adeosun.

Elle a dénoncé l’attitude des partenaires de son pays, en marge d’une réunion annuelle du Fonds monétaire international.”Nous voulons construire une centrale électrique à charbon, parce que nous avons un pays béni avec le charbon.  Mais nous avons un problème. On n’a pas besoin d’être un génie pour savoir qu’il est logique pour nous d’avoir une centrale électrique à charbon”, a dit Kemi Adeosun.

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Le ministère de l’Agriculture

L’américain Blumberg Grain est en contact avec l’OAIC pour construire des infrastructures horizontales de stockage de céréales de haute technologie qui peuvent contenir jusqu’à un million de tonnes, a annoncé ce jeudi 22 septembre 2016 le site « Liberté-algérie ».

Ces nouvelles installations de stockage contribueraient à réduire les pertes post-récolte de 35% à moins de 5%, ce qui devrait procurer au gouvernement algérien un gain de près de 119 millions de dollars par an.

Pour rappel, le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, avait rencontré en avril dernier lors de son déplacement à Washington le PDG de Blumberg Grain, Philip Blumberg, un leader mondial dans le domaine de la sécurité alimentaire, a ajouté la même source.

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La Chine et la Banque mondiale ont monté un nouvel organisme pour financer les projets d’infrastructure en Afrique. L’annonce a été faite très récemment, à travers un communiqué, par le gouvernement chinois. La nouvelle structure a été dénommée China Overseas Infrastructure Development and Investment Corporation Ltd (COIDIC), un nom kilométrique ; son capital est proportionnel : 500 millions de dollars.

D’après le texte du communiqué, la nouvelle structure va appuyer les projets d’infrastructure dans toutes les étapes de leur développement, de leur élaboration à leur entrée en activité, en passant par les études de faisabilité et la collecte des financements.

On a appris également que les actionnaires de la COIDIC sont des banques et entreprises chinoises, dont la China Development Bank (CDB), le Fonds de développement Chine-Afrique (CADFund) et le China Gezhouba Group Overseas Investment.

«A travers cette nouvelle structure, nous cherchons à montrer que les Chinois et des institutions occidentales peuvent faire équipe pour soutenir des projets d’infrastructures dans les pays en développement», a indiqué le directeur général adjoint de la COIDIC, Nicholas Mitsos.
«Une fois ces projets achevés, les investisseurs et les prêteurs peuvent obtenir des rendements élevés en cédant leurs participations à des fonds de pension, des compagnies d’assurances et d’autres investisseurs institutionnels à la recherche d’actifs plus rentables que les obligations souveraines», a-t-il ajouté. Toujours selon lui, la Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures (AIIB) et la New Development Bank (NDB), la structure de développement mise en place par les pays membres du groupe des BRICS, seront sollicitées pour soutenir des programmes.

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Les autorités libyennes ont fort à faire avec les terroristes de Daech et les autres groupes armés, mais elles n’en oublient pas pour autant le volet économique, une des voies pour la stabilisation et la pacification du pays. Hier jeudi 04 août 2016 à Rabat, au Maroc, le ministre libyen des Transports du gouvernement d’entente nationale, Milad Mohamed Maâtoug, a rencontré le ministre marocain de l’Equipement, du Transport et de la Logistique, Aziz Rabbah, pour plancher sur les dispositifs à même d’intensifier le partenariat bilatéral, notamment dans les secteurs des transports et des infrastructures.

Le ministre libyen a fait le déplacement avec une délégation et a entamé son séjour le 3 août 2016, visite qui s’achève ce vendredi 5 août, rapporte l’agence de presse chinoise Xinhua.

Par ailleurs M. Maâtoug a exprimé la gratitude de la Libye à l’endroit du Maroc pour son rôle très actif dans la réconciliation des parties libyennes en conflit. Il a magnifié “la position et le rôle historique que le Maroc a joué à l’égard du peuple libyen”. Il a déclaré que les deux pays partagent les mêmes orientations économiques et stratégiques, avant d’inviter les entreprises marocaines à “s’intéresser au marché libyen qui s’avère prometteur, surtout que la Libye se trouve en pleine phase de reconstruction”.

Quant au ministre marocain, il a fait savoir que son pays a la ferme volonté de donner un coup d’accélérateur à la coopération économique entre les deux nations, notamment dans les domaines de la logistique et des transports aérien et maritime. Il a indiqué que les autorités libyennes sont dans le même état d’esprit et ont émis le souhait de rétablir les liaisons aériennes avec le Maroc.

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Selon un communiqué de la présidence du gouvernement, un Conseil Ministériel Restreint tenu, lundi à la Kasbah, a été consacré au suivi de la réalisation des décisions relatives aux projets d’infrastructure, agricoles, environnementaux et dans le domaine de la santé, dans le gouvernorat de Sidi Bouzid.

Selon un communiqué ces projets et décisions concernent :

-La cimenterie de Rimadi à Mezzouna

-La Société d’exploitation des Phosphates, dans la mine de Meknassi

-Les zones industrielles d’Oum Laadham et Lessouda

-La création d’un grand marché de production, sous la tutelle du ministère du commerce

-La réalisation du plan directeur de l’hôpital régional de Sidi Bouzid

-La mise en place de deux directions régionales de l’agriculture et de l’huile et le parachèvement de la mise en place des directions régionales de l’environnement, de la justice et de l’aménagement industriel

-Le parachèvement du service de chirurgie générale à Meknassi et du service de chirurgie et de la salle des opérations à Regueb en juillet 2016

-Le démarrage des travaux du musée de la Révolution

-La mise en place des structures de sécurité sociale à Meknassi et Sidi Ali Ben Aoun

-Le démarrage des travaux de l’autoroute Tunis/Jilma

-Le lancement des travaux de la station d’assainissement de Meknassi après un blocage de 6 ans

Le communiqué stipule également que le chef du gouvernement a souligné dans ce cadre la nécessité d’accélérer la réalisation des autres projets bloqués dans la région à cause des problèmes fonciers ou du manque de financements.

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« Les délais de réalisation des projets d’infrastructure (routes, ponts et échangeurs) sont respectés et il est prévu qu’ils seront achevés avant même  les dates fixées ». C’est le ministre de l’Equipement, de l’Habitat et de l’Aménagement territorial Mohamed Salah Arfaoui qui l’a affirmé ce jeudi 18 févier, en marge d’une visite sur le  terrain au cours de laquelle il a pris connaissance de l’avancement des travaux de 4 projets dans les gouvernorats de Tunis et de l’Ariana.

Accompagné de plusieurs députés de l’ARP et un nombre important des journalistes, le ministre a souligné à cette occasion que les projets bloqués ont été repris et la majorité des problèmes financiers ont été résolus.

Taux d’avancement positif…

La visite de terrain a démarré vers 9h00  par le projet de réalisation d’un échangeur au niveau du croisement de la route nationale numéro 5 et la route régionale numéro 21 dans la région de Borj dont les travaux ont démarré en juin 2015 et devraient se terminer en 2017.

Africanmanager et d’autres médias ont pris connaissance de l’avancement des travaux. Le directeur des grands projets au département de l’Equipement a, cet effet, fait savoir que le taux d’avancement de ce projet est estimé à 25%.

« Nous voulons achever le projet dans les délais surtout qu’on a réussi à surmonter les différents problèmes fonciers », a-t-il expliqué. Et de rappeler que ce projet dont le coût est estimé à 42 MD revêt une importance particulière d’autant qu’il vise à améliorer la fluidité de la circulation routière.

La visite a concerné aussi le projet de protection des villes de Tunis-ouest contre les inondations. Le directeur de l’hydraulique urbaine, Nejib Ben Chikha a dans ce cadre assuré que le taux d’avancement des travaux est jugé positif étant  estimé à 33%.

Ce projet mobilisant  une enveloppe de 800 millions de dinars  a démarré le 31 octobre 2015 et devrait s’achever en 2017, selon le responsable qui a tenu à préciser qu’il concerne plusieurs cités des  plus exposées aux inondations. Ce sont celles de Mnihla, Al Intilaka, Ettadhamen, Ibn Sina, Kassar Saïd, Douar Hicher, la Manouba, Khaznadar, Denden, Ezzouhour, Zahrouni, le Bardo, Sidi Hassine Sedjoumi  en plus d’autres cités aux alentours  du marais de Sedjoumi.

Outre ce projet, la visite était aussi l’occasion pour prendre connaissance de l’avancement des travaux de la réalisation d’une liaison GP1 à Borj Cedria-autoroute A1

« Les travaux qui ont commencé en avril 2015 avancent à  40% et on prévoit de les finir fin 2016 surtout qu’on a réussi à surmonter les problèmes financiers», a, de son côté,  estimé le directeur régional de l’équipement à Ben Arous tout en mettant l’accent sur l’importance du projet d’ une enveloppe de 33,7 millions de dinars qui vise à faciliter et sécuriser le trafic au niveau de la route nationale N1 tout en créant une liaison rapide reliant les régions du cap bon avec Tunis.

Outre ce projet, on a visité le projet de réalisation de l’échangeur Mahmoud Matrri où il a été assuré que les travaux prendront fin même avant les délais prévus.

D’après le directeur régional de l’équipement et de l’Habitat à Arianna, ce projet dont les travaux ont été lancés en 2015 continuent à avancer de façon considérable (55%), ce qui  va résoudre le problème de densité de trafic routier en permettant une meilleure fluidité de la circulation au niveau de la route X20.

Il est à noter que le coût de ce projet est estimé à 16 millions de dinars

L’amendement du projet de loi sur l’expropriation est une nécessité…

Sur un autre plan, le ministre de l’Equipement, de l’Habitat et de l’Aménagement territorial, Mohamed Salah Arfaoui a appelé l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) à accélérer l’examen du projet de loi portant amendement de la loi 85-1975 relative à la révision de l’expropriation pour cause d’utilité publique.

D’après le ministre, c’est une démarche importante permettant de réaliser de nouveaux projets tout en protégeant les intérêts des citoyens.

De son côté, la commission de l’industrie, de l’énergie, des richesses naturelles, de l’infrastructure et l’environnement a réagi à cet appel indiquant par la voix de son président Ameur Laaraeydh que ce projet de loi sera prochainement examiné par les commissions concernées avant de passer à l’adoption.

Ameur Laaraeydh a par ailleurs indiqué à Africanmanager qu’un rapport sera élaboré sur cette visite de terrain qui a touché plusieurs projets en cours de réalisation dans les régions de Tunis.

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Lors d’une conférence de presse tenue jeudi au Palais du gouvernement à la Kasbah, le ministre de l’Équipement, de l’Habitat et de l’Aménagement du territoire, Mohamed Salah Arfaoui, a affirmé que 95% des problèmes d’ordre administratif et conjoncturel, ont été résolus.Arfaoui a dressé au cours de la conférence, un bilan des principales réalisations mais aussi des difficultés rencontrées par son département dans la réalisation des projets d’infrastructure bloqués (ponts et routes).

Le ministre de l’Équipement a déclaré que ses dernières priorités ont essentiellement porté sur la réalisation et la mise en œuvre de 80 projets de grandes envergures d’une valeur globale estimée à 2 500 Millions de Dinars

Mohamed  Salah Arfaoui a fait observer que seuls 65 projets ont fini par voir le jour, alors que les 15 restants sont encore bloqués à cause de problèmes d’ordre essentiellement foncier.

Afin de débloquer la situation, le ministre a assuré qu’une refonte de cadre juridique est en vue et sera prochainement en discussion à l’Assemblée des Représentants du peuple.

Concernant les projections futures du ministère, Mohamed  Salah Arfaoui a confié qu’un programme de développement au profit des différentes régions sera pris en compte dans la Loi des finances complémentaire 2016, ajoutant que la priorité sera donnée à partir de l’année prochaine aux autoroutes reliant Tunis-Sidi Bouzid-Kairouan et Gafsa.

Le ministre a également promis de s’activer pour organiser prochainement le phénomène des habitations non règlementaires et les constructions anarchiques.

« Il y a là un problème grave. Les constructions anarchiques sont estimées à 37% et le citoyen refuse de patienter jusqu’à l’obtention d’un permis de construction. Nous comprenons, mais nous ne justifions pas. Nous appelons à ce que les procédures soient accélérées et demandons un plus grand sens de responsabilité des citoyens», explique-t-il.

« À partir de l’année prochaine et pour répondre aux besoins des demandeurs, nous allons reprendre les travaux de construction de 6000 nouveaux  logements sociaux dans plusieurs zones », a promis le ministre.

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