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Selon les informations relayées par le site d’informations Africa News, le Botswana envisage d’assouplir ses lois sur l’immigration, afin d’attirer les investisseurs dans le pays, a indiqué la semaine dernière, le président Mokgweetsi.

 Cette politique vise à lutter contre la pénurie d’investisseurs à laquelle est confronté le pays, en raison de la loi sur l’immigration en vigueur.Celle-ci durcissait les conditions d’obtention de visa et d’investissement dans le pays, ce qui a entraîné un ralentissement de la croissance du secteur privé et une hausse du chômage.

 Selon un rapport de la Banque mondiale sur le climat des affaires dans le monde publié en 2017, le pays aurait régressé dans le classement, passant de la 21e à la 81e place sur 190 pays.

 Rappelons qu’à son arrivée au pouvoir le 1er avril dernier, suite à la démission de son prédécesseur Ian Khama, le nouveau président Mokgweetsi Masisi a indiqué son intention de s’attaquer au problème du chômage et de la dépendance de l’économie botswanaise aux exportations de matières premières, et plus précisément au diamant.

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La Tunisie a été classée parmi 11 pays interdits d’activité commerciale sur Bithumb, la plus grande bourse de crypto monnaie (monnaie numérique) en Corée du Sud, selon le site électronique de cette bourse.

Figurent également, sur la liste, la Corée du Nord, la Bosnie-Herzégovine, l’Ethiopie, la Syrie, l’Iran, l’Iraq, le Sri Lanka, Trinité-et-Tobago, le Vanuatu et le Yémen. En vertu de cette décision, les nouveaux utilisateurs issus de ces pays ne seront pas acceptés sur la plate-forme et les anciens comptes seront désactivés, le 21 juin. Ces pays sont épinglés en raison de leur non-conformité aux normes internationales de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.

L’objectif principal de cette interdiction est de se conformer aux normes mondiales de lutte contre ces activités, favoriser un marché transparent de la crypto-monnaie et la protection des investisseurs

Bithumb oeuvrera à se conformer à la réglementation internationale et aux règles anti-blanchiment et bloquera les transactions des résidents des pays faisant partie de la liste noire des territoires non coopératifs (NCCT), lit-on sur le site .

Lors de la dernière réunion financière du G20, les pays participants ont décidé de mettre en œuvre les normes du Groupe d’action financière sur le blanchiment de capitaux et Ils expliquent dans un document publié par le G20, qu’ils s’engageront à mettre en œuvre ces règles sur les monnaies virtuelles.

Le 7 février 2018, la Tunisie a été classée sur la liste noire des pays susceptibles d’être fortement exposés au blanchiment de capitaux et au financement du terrorisme, par le parlement européen. La Tunisie figure parmi les 17 paradis fiscaux extérieurs à l’Union européenne, inscrits dans une “liste noire” adoptée, mardi, par les 28 ministres des Finances européens lors d’une réunion tenue à Bruxelles.

Le Conseil de l’Union européenne, a adopté, lors de sa réunion du 5 décembre 2017, ses conclusions sur la liste des juridictions non coopératives à des fins fiscales. La Tunisie figure parmi cette liste annexée, du Conseil européen, lequel estime que le pays ” a des régimes fiscaux préférentiels néfastes et ne s’est pas engagé à les modifier ou à les abolir”.

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Nous venons d’apprendre de sources proches du dossier, que le gouvernement tunisien a décidé de vendre plus de 65% appartenant à l’Etat tunisien dans la banque tunisienne de droit français Tunisian Foreing Bank (TFB), au lieu de 49%, et ce après l’échec de l’appel d’offres relatif à l’opération de vente de ce bloc d’actions, jugé très en décas des prévisions.

En effet, l’appel d’offres lancé en novembre dernier et portant sur l’ouverture du capital social (49%) de la TFB au profit d’un partenaire stratégique n’a pas abouti. L’offre n’a pas attiré de gros investisseurs comme attendu et c’est la principale raison ayant poussé l’État à renoncer à cette offre et faire porter à la hausse le bloc d’actions à céder, apprenons nous des mêmes sources.

Toujours, selon nos sources, deux investisseurs seulement avaient manifesté leurs intérêts pour cet appel d’offres, un Tunisien et l’autre chinois. Un deuxième appel d’offres portant sur la vente de plus de 65% du capital de cette banque devrait être lancé dans les prochains jours.

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Le groupe de la Banque Islamique de Développement (BID) examine actuellement les mécanismes permettant aux étudiants et aux investisseurs tunisiens de bénéficier de la plateforme dédiée au fonds d’encouragement des sciences et de la Technique, créé par la BID moyennant des investissements de l’ordre de 500 millions de dollars, a annoncé le président de la BID, Bandar Hajjar.
A l’issue d’un entretien tenu, vendredi 09 mars 2018 à Dar Dhiafa, à Carthage, avec le chef du gouvernement, Youssef Chahed, le responsable a mis en exergue l’importance de la loi sur le partenariat public/privé (PPP) et la volonté du groupe de travailler dans son cadre en vue de consolider ses investissements en Tunisie.

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Dans le cadre de sa campagne de promotion touristique, la Tunisie a lancé la première plate-forme numérique reliant la Tunisie aux pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) à travers l’immobilier et le tourisme, en marge de l’exposition touristique internationale saoudienne tenue récemment à Djeddah. Le lancement officiel a été suivi par Sami El Saiedy, consul général de Tunisie, Fahmy Al-Hoki, directeur des intérêts communs au ministère tunisien du Tourisme, Chokri Charrad, responsable des marchés arabes à l’Office national tunisien du tourisme et Younus Inayat, PDG de Y & D Real Estate and Investment. C’est ce que rapportait la «Saudi Gazette» dans sa livraison du 06 mars 2018.

Selon la même source, «la nouvelle plateforme numérique faciliterait l’échange de cultures et d’expériences touristiques grâce à des échanges culturels et permettrait de créer une communication étroite entre les touristes du Golfe et les investisseurs en Tunisie et vice versa. De plus, cette plate-forme numérique vise à fournir l’une des meilleures solutions et options possibles pour les investisseurs et les touristes grâce à des partenariats stratégiques entre les agences et les associations des pays du Golfe avec leurs homologues tunisiens.

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L’Agence de promotion de l’industrie et l’innovation (APII) a organisé jeudi 18 janvier 2018 manifestation sous le sceau «Les Startups vertes rencontrent les investisseurs –Elevator pitch)”. Huit entrepreneurs nationaux ont rencontré les investisseurs et acteurs clés permettant l’accès au financement des entreprises vertes et de l’économie circulaire a sud de la Méditerranée. Plus de 50 opérateurs tunisiens, y compris des entrepreneurs “verts”, des PME, des investisseurs, des instituions de financement, des réseaux d’affaires et des intermédiaires étaient présents. Selon l’APII, l’une des principales raisons de l’organisation de tels événements est une tentative de surmonter un défi majeur mentionné par les entrepreneurs “verts”, dont notamment l’accès au financement, en particulier dans les premières étapes du développement des entreprises.

Samir Bechouel, directeur général de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation, partenaire local de “SwitchMed” en Tunisie, a déclaré que l’événement Elevator Pitch, lequel entre dans le cadre du projet “SwitchMed”, est “une excellente initiative pour booster la création d’entreprise en Tunisie. Elle repose sur une approche innovante qui favorise la mise en relation directe de start-up “vertes”, éco-entrepreneurs formés et accompagnés par des investisseurs intéressées par la promotion des projets innovants respectant les aspects environnementaux».

Pour sa part, Claudia Pani, chef de projet chez “SwitchMed”, a précisé lors de cet événement, qui a duré une demi-journée, que huit entrepreneurs “verts” auront l’opportunité de rencontrer une vingtaine d’investisseurs et acteurs locaux, y compris des représentants locaux spécialisés dans la responsabilité sociale des entreprises, des initiatives internationales axées sur la création d’entreprise. Et d’ajouter : Le «Pitch elevator» sera suivi d’une session de mentorat rapide dans laquelle les investisseurs et les entreprises fourniront des conseils et des retours aux start-up. Cela, selon elle, “leur permettrait d’évaluer les forces et les faiblesses du projet soumis et, in fine, d’améliorer leur capacité à rencontrer les acteurs financiers appropriés».

A noter que “Switch Med” est une initiative qui soutient et relie les parties prenantes pour intensifier la consommation et la production durables dans la région sud de la Méditerranée à travers des innovations sociales et économiquee. Elle vise également à réaliser des économies productives, circulaires et de partage dans la région en modifiant la manière dont les biens et les services sont consommés et produits, de manière à ce que le développement humain soit découplé de la dégradation de l’environnement.

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A en croire le chiffre dévoilé dernièrement par le secrétaire général du ministère de l’Industrie et des Mines, Kheïreddine Medjoubi, la politique industrielle de l’Algérie, pour trouver des alternatives aux recettes du pétrole, n’est pas du tout sur de bons rails. D’après Medjoubi, seule la moitié des terrains réservés aux investisseurs sont exploités, une très mauvaise nouvelle pour une économie qui tente de briser sa dépendance des revenus des hydrocarbures, lesquels ne rapportent plus autant depuis quelques années.

Qualifiant cette tiédeur des industriels d’«inadmissible», Medjoubi a annoncé un tour de vis du gouvernement. «Selon le secrétaire général du ministère de l’Industrie et des Mines, Kheïreddine Medjoubi, l’année 2018 sera celle du grand combat contre le foncier inexploité. A ce titre, il a évoqué l’instauration de la taxe de 5% de la valeur vénale sur le foncier inexploité», rapporte Liberté Algérie.
Outre cette taxe, il est question de mettre la main sur les terres inexploitées, en passant, au besoin, par des «décisions administratives».

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“2017 a été une année mitigée au niveau de l’activité boursière (…) mais c’est une année positive parce que l’indice de la bourse a évolué, depuis le début de cette année à ce jour de 12%”, c’est ce qu’a déclaré Bilel Sahnoun, directeur général de la bourse de Tunis dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, estimant que durant cette année, le portefeuille des investisseurs s’est également apprécié et le rendement s’est situé à un niveau très respectable. Cette performante s’explique principalement par l’évolution des indices sectoriels principalement des banques, de l’industrie et des biens de consommation, a-t-il expliqué.

“Rien que deux petites nouvelles introductions sur toute une année”

Sahnoun n’a pas toutefois caché certains points négatifs ayant marqué l’activité boursière en 2017, assurant que cette année n’a vu que deux petites introductions en bourse qui ont eu lieu au début de l’année : ” Ce fut une année faible en termes de nouvelles introductions alors que l’on s’attendait  à une année meilleure par rapport à la précédente”, a précisé le DG de la bourse, expliquant cela par une réticence remarquable des investisseurs vis-à-vis de la bourse.  S’y ajoutent les volumes quotidiens des transactions moyennes  qui sont passés de 6,9 MD en 2016 à 6,2 MD  cette année : ” C’est un peu dû à la liquidité mais le dynamisme et la profondeur du marché ont fait défaut”, a-t-il soutenu.

Interrogé sur les raisons derrière cette réticence, Bilel Sahnoun a tenu à préciser que cette réticence des investisseurs est due à plusieurs raisons : “d’abord pour les grosses entreprises”, a-t-il expliqué, “la majorité est gérée par l’État soit à travers des sociétés étatiques ou confisquées”, a précisé  Sahnoun, regrettant l’absence d’une décision ferme pour orienter ces sociétés-là vers la bourse, laquelle se présente aujourd’hui comme une des alternatives les plus importantes pour lever des fonds, selon ses dires.

En plus de cette raison, il a cité les groupes privés. “Aujourd’hui la psychologie de l’investisseur n’est pas encore au rendez-vous (…) Ce dernier pose toujours la fameuse question “je dois lever des fonds pour faire quoi?” (…) Aujourd’hui, il n’y a pas de prise de position d’investir et de programme clair à moyen et long termes de la part de l’investisseur (…) je connais beaucoup de dossiers retardés par l’investisseur lui- même en attendant un climat d’affaires beaucoup plus incitatif que l’actuel”, a-t-il dit.

C’est aussi culturel!

Le patron de la bourse a également évoqué un facteur culturel. ” Les gens croient encore qu’on venant à la bourse, ils vont perdre le contrôle, dévoiler leurs chiffres et s’afficher à la concurrence, mais ce  n’est qu’une simple vue de l’esprit car en réalité tous ceux qui ont intégré la cote de la bourse ont pris leur avant-garde sur leurs compétiteurs (…) Aujourd’hui, ils perdent peut-être en transparence et en  visibilité mais ils gagnent en notoriété et en visibilité à l’international tout en accédant à de nouveaux marchés. Je ne pense pas que ces craintes soient fondées mais plutôt un état d’esprit qu’autre chose”, a-t-il dit.

Il a par ailleurs indiqué que la décision de s’introduire en bourse n’a aucun rapport avec la dépréciation du dinar : ” La bourse ne sera jamais affectée par la dépréciation du dinar étant donné que tout se fait en dinar”, a-t-il précisé.

Sur l’année 2018, Bilel Sahnoun a déclaré que personne ne peut prédire comment sera l’année boursière 2018, mais”, a-t-il dit, la bourse travaille actuellement sur des projets pour essayer de dynamiser l’activité boursière. “On est sur un programme financé dans le cadre de la coopération britannique pour inciter les PME à venir lever des fonds sur le marché boursier. On est encore en phase de négociation avec le CMF sur un projet de refonte du règlement général de la bourse (…) Nous espérons, en mettant en place tous ces projets, faire de 2018 une année meilleure que ses précédentes”, a espéré Shanoun.

“Aucun dossier de nouvelle introduction chez la bourse”

Sur les nouvelles introductions en bourse, Bilel Sahnoune a indiqué qu’aucun dossier n’est actuellement chez la bourse, notant  toutefois l’existence de dossiers en cours de préparation chez les intermédiaires en bourse. “Nous espérons  aussi qu’en termes d’introduction en bourse, l’année 2018 sera meilleure que 2017”, a-t-il dit.

“Nous voulons aussi que les grandes sociétés  gérées par l’État ou encore celles  opérant dans des secteurs concurrentiels,  quelles  soient étatiques ou confisquées, s’introduisent  en bourse (…) Dommage qu’elles restent sous la gestion de l’État sachant que la gestion privée est beaucoup plus dynamique et performante. Cela permettra certes d’améliorer la visibilité de la Tunisie à l’international et attirer des IDE surtout en ce qui concerne les investissements en portefeuille”, a-t-il précisé.

“Oui pour les compagnies d’assurances”

S’agissant des compagnies d’assurance et des projets qui ont été mis en place  pour les encourager à s’introduire en bourse, le DG de la bourse a tenu à préciser que son institution ne peut pas accorder des avantages sélectifs à des secteurs plus qu’à d’autres : “Nos offres et nos avantages sont valables pour n’importe quel secteur et ce, malgré notre souhait de voir les compagnies d’assurances qui ne sont pas encore cotées,  venir chez nous”, a expliqué Sahnoun,  soulignant qu’un projet de réforme de l’activité assurance  est en cours d’étude et qu’il espère que ce projet aidera à inciter les compagnies d’assurance et les encourager à s’introduire en bourse.

Le responsable de la bourse a, sur un plan, indiqué que la bourse est très intéressée par le secteur des assurances de par les fonds qu’il collecte. ” Les compagnies d’assurance sont aujourd’hui un des plus gros collecteurs de l’épargne nationale via non seulement l’assurance vie mais aussi les plans de retraite complémentaire (…) Notre souhait est de voir aussi  une partie de ces fonds s’investir dans des portefeuilles en bourse”, a-t-il ajouté.

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Le ministre de l’Énergie, des Mines et des Énergies renouvelables, Khaled Kaddour, a annoncé, dans une déclaration faite aux médias, en marge d’une rencontre qui se tient actuellement à Gammarth sur les énergies renouvelables, que 69 investisseurs dont des étrangers sont intéressés par le projet de production de 210 Mégawatts. “L’appel d’offres relatif à la réalisation de ce projet a été clôturé  depuis le 15 novembre dernier et le nombre des offres que nous avons reçues est très important, plus que prévu“, a assuré le ministre.

Il a par ailleurs indiqué que l’ensemble des offres reçues sont en phase d’étude au niveau du ministère de l’Énergie et qu’il s’agit à priori d’investisseurs nationaux et de grandes sociétés de renommée internationale.

Ce projet portant sur la réalisation de 210 Mégawatt d’énergies renouvelables en 2018 fait partie d’un méga projet annoncé, aujourd’hui, par le chef du gouvernement, Youssef Chahed, concernant la production de 1000 Mégawatts à l’horizon 2020, soit le 1/5 de la capacité installée jusqu’ici dans le pays. L’idée est de produire 650 Mégawatts d’énergie photovoltaïque et 350 Mégawatts d’énergie éolienne.

Le coût global de ce programme, dont les travaux devraient s’étaler sur les trois prochaines années, est estimé à 2500 Millions de dinars. Les travaux portant sur la production de 210 Mégawatts devraient toutefois démarrer en 2018.

Selon le ministre, la STEG a déjà entamé les travaux de réalisation de sa première station photovoltaïque à Tozeur. Une autre sera installée à Kébili.

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Lors d’une rencontre organisée ce mercredi 29 novembre 2017, à Tunis, à l’initiative de la Chambre tuniso-francaise du commerce et de l’industrie (CTFCI), le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Chedly Ayari, a lancé un message fort aux investisseurs français : ” Vous devez foncer, investir et prendre quand même le risque (…) On n’a pas dit de prendre le risque politique ou sécuritaire mais au moins économique et commercial“, a-t-il assuré.

S’agissant des attentes des adhérents de la CTFCI et de leurs sources de préoccupation exposées lors de cette rencontre, Chedly Ayari  a fait remarquer qu’il n’y a pas de problème majeur et que ce sont des problématiques ordinaires comme ceux portant sur le transfert des bénéfices et des dividendes, le risque de change, la complexité des procédures ou encore les délais d’attente, soulignant que 1200 entreprises françaises sont installées en Tunisie avec des investissements de plus de 6 Milliards de dinars.

Chedly Ayari a déploré l’absence d’investissement dans les industries fortes comme l’énergie : “Un investisseur doit prendre le risque et dépasser les petits problèmes qui pourraient avoir lieu. Sinon pourquoi il est là !“, s’est exclamé Ayari, appelant ainsi les investisseurs à éviter les discussions sur des questions qu’on peut dépasser comme les taxes ou le retard des contenaires. “Vous voulez trouver toutes les choses garanties ? Vous voulez la convertibilité du dinar, vous voulez une stabilité et des salaires très bas ?“, s’est exclamé Ayari.

Dans une déclaration faite devant les médias en marge de cette rencontre, il a par ailleurs indiqué que le grand projet de coopération tuniso-francaise qui doit créer une forte valeur ajoutée et fournir de l’emploi aux diplômés de l’enseignement supérieur n’a pas encore vu le jour : ” On est resté dans la sous-traintance (…) Le modèle de coopération dont on a besoin aujourd’hui n’est pas celui des années 70 où des milliers de postes ont été créés dans le textile“, a assuré Ayari, avant d’ajouter que la Tunisie vit aujourd’hui une situation différente parce qu’on est appelé à fournir de l’emploi aux diplômés de l’enseignement supérieur.

La Tunisie d’aujourd’hui a besoin d’un nouveau dynamisme et d’une nouvelle culture de mutation comme celle qu’a pratiquée le Japon avec la Corée du Sud, Taïwan, l’Indonésie ou encore la Thaïlande (…) La Tunisie a besoin aujourd’hui d’un nouveau régime de coopération qui diffère de celui des années 70“, a assuré le gouverneur de la BCT dans un message adressé aux investisseurs français.

Le gouverneur de la BCT a sous un autre angle indiqué qu’il nous faut encore deux autres années pour achever la transition dans le pays. Une période durant laquelle on doit garantir une grande stabilité politique, économique, sociale et sécuritaire, selon ses dires.

Tout changement brutal peut entraver l’achèvement du processus de la transition“, a assuré Ayari, mettant en garde contre le risque de rater la fin de la transition.

Il a, dans un autre contexte, indiqué que la Tunisie subit des évolutions parce que son économie est liée à des monnaies fortes, à savoir l’Euro et le Dollar. Du coup, la Tunisie ne peut pas échapper aux chocs exogènes et cela impactera non seulement les prix, le taux de change et la politique monétaire mais aussi des secteurs extrêmement importants pour la Tunisie, a ajouté le gouverneur de la BCT.

Diverses interrogations ont été formulées par les adhérents de la CTFCI au sujet des différents aspects en relation avec les problématiques de transfert et de change dans notre pays ; ils ont soulevé la complexité au niveau des procédures, la lenteur dans le traitement des demandes déposées auprès de la BCT, les demandes d’assistance technique, le financement d’entreprises totalement exportatrices non résidentes par les banques locales, l’implantation à l’étranger, le transfert des bénéfices et des dividendes, le transfert des frais d’assistance technique, les investissements des entreprises tunisiennes à l’étranger, l’export des services d’entreprises tunisiennes, le commerce électronique et le risque de change.

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Le Maroc, que le classement “Doing Business 2018” a récompensé pour ses efforts dans l’amélioration du climat des affaires, ne compte pas ralentir la cadence. En effet les autorités ont mis à la disposition des investisseurs 9 838 hectares de foncier industriel, au cours du 1er semestre 2017, indique le dernier rapport sur le foncier public.

«Au titre du premier semestre 2017, la commission des investissements, présidée par le chef du gouvernement, a approuvé 54 dossiers dont 4 projets dans les secteurs de l’industrie, des infrastructures et de l’énergie portent sur des terrains domaniaux d’une superficie de 9 838 hectares. Ces 4 projets totalisent un investissement de 8 milliards de DH et vont créer 261 emplois. Le foncier y afférent a été mobilisé fin 2016 et les conventions entérinées début 2017», lit-on sur le site d’information La Vie Eco.
Ce dernier ajoute ceci : «les Centres régionaux d’investissement (CRI) ont approuvé 158 projets ayant comme support des terrains relevant du domaine privé de l’Etat. Une superficie de 421 hectares (hors Plan Maroc Vert) a été mobilisée pour la réalisation de ces projets portant sur un investissement de 4 milliards de DH avec à la clé la création de 4 566 emplois à terme».

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Lors d’une interview accordée jeudi 12 octobre 2017 à la chaîne d’El Hiwar Ettounsi, le chef du gouvernement Youssef Chahed a annoncé que les investisseurs qui comptent  investir en Tunisie en 2018, seront exonérés d’impôts pour les trois prochaines années.

Il a, en outre,  ajouté que toute entreprise ou société implantée dans les régions internes et qui créera de nouveaux postes d’emplois durant la même période, sera également exonérée des cotisations sociales.

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La 6ème édition du Forum de l’Investissement en Tunisie (Tunisia Investment Forum- TIF 2017), sera organisée les 9 et 10 novembre 2017, à Tunis, avec la participation attendue de 1200 visiteurs venant de 30 pays, dont des investisseurs, des décideurs économiques et des représentants de plusieurs organisations internationales.
Organisée à l’initiative de l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (FIPA) en collaboration avec des partenaires étrangers, cette manifestation bisannuelle permettra de présenter aux participants, les nouvelles caractéristiques de l’environnement des affaires en Tunisie et les opportunités d’investissement disponibles dans différents secteurs.
Parmi les thèmes qui seront abordés lors du TIF 2017, ” la position de Tunisie dans les chaînes de valeur mondiales “, ” la Tunisie, votre partenaire stratégique en Afrique “, ” l’économie numérique, le moteur tunisien de la compétitivité “, ” Santé et éducation, secteurs en plein essor “, ” Économie verte, un conducteur de croissance durable “…
Le forum sera, également, l’occasion pour l’organisation des réunions d’affaires pré-arrangées sur la base d’un catalogue en ligne contenant des profils détaillés d’entreprises et précisant les types de partenariats commerciaux souhaités.
La précédente édition du TIF (2015), organisée sur le thème ” Investir en Tunisie, Accompagner le succès”, a accueilli environ 1 400 personnes, dont 900 tunisiens et 500 étrangers venus de 50 pays. Pour la première fois d’importantes délégations albanaise, américaine, australienne, brésilienne, chinoise, émirat, grecque, malaisienne, qatarie et turque avaient pris part au TIF 2015.

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Le chef du gouvernement Youssef Chahed a promis, dans une déclaration rapportée par Mosaïque Fm, l’ouverture d’une enquête sur le rapport d’Amnesty International et selon lequel la torture se poursuit dans les centres de détention tunisiens même après la Révolution.
Yousef Chahed a aussi promis que les personnes qui commettent ce genre de délits seront sanctionnées comme le stipule la loi.
Chahed a dévoilé plusieurs projets communs entre les deux pays, il a également indiqué que sa visite en Allemagne a des buts politiques et notamment  redorer l’image de la Tunisie, pour attirer des investisseurs. D’autant plus que la Tunisie est déjà le principal partenaire commercial de l’Allemagne dans le Maghreb.
Sur le plan économique, Chahed a affirmé que plus de 250 établissements allemands installés en Tunisie. Il a indiqué dans ce sens qu’un accord a été conclu pour la création d’un campus tuniso-allemand, financé par un partenariat public-privé.

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Le Nigeria avait lancé un eurobond d’un milliard de dollars pour résorber son déficit budgétaire, les investisseurs se sont bousculés, ce sera finalement 7,7 milliards de dollars. Une excellente nouvelle annoncée par la ministre nigériane des Finances, Kemi Adeosun.

Mais le bonheur des uns faisant le malheur des autres, les investisseurs ne sont pas à la fête. En effet cet afflux d’argent a eu un effet mécanique : Le taux de l’emprunt, d’une maturité de 15 ans, est descendu à 7,875%, en-dessous des prévisions des investisseurs. «Beaucoup d’investisseurs espéraient un taux de plus de 8%, mais le carnet de commande final qui a dépassé les 7 milliards de dollars a finalement ramené le taux à 7,875%», a expliqué Michael McGill, gestionnaire de portefeuille des marchés émergents chez Aviva Investors, cité par l’agence Reuters.

Pour Delphine Arrighi, gestionnaire de portefeuille des marchés émergents chez Old Mutual Global Investors, «le Nigeria a émis son emprunt au bon moment, et le marché était clairement favorable aux investissements à risque»…

Le géant pétrolier va très mal, il fait face à une terrible récession, ce qui n’était pas arrivé depuis 25 ans. Le pays paie le prix fort de sa très forte dépendance des recettes du pétrole, qui pèsent 70% dans les revenus globaux et à peu près 90% dans les rentrées en devises. Et puisque les cours du brut ont fondu depuis quelques années, le PIB du Nigeria a été rogné de 1,7% l’an dernier, d’après les données du Fonds monétaire international (FMI).

Les choses iront à peine mieux cette année, avec une prévision de croissance de 0,8% dit le FMI, un niveau inférieur à la dernière prévision de la Banque mondiale, 1%. Il n’est pas exclu que le chiffre du FMI soit encore revu à la baisse au cours de l’année si les réformes promises et sans cesse repoussées ne sont pas au rendez-vous…

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Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laâdhari, a déclaré ce matin du mardi 7 février 2017 que plusieurs éléments doivent se mettre pour installer une usine de voitures reconnue à l’échelle mondiale en Tunisie.

Lors de son intervention sur Express Fm, Laâdhari a indiqué que ces facteurs se résument en la nécessité de donner plus d’incitations et d’avantages fiscaux pour les investisseurs, l’établissement d’un consensus national sur l’importance d’attirer ce genre d’entreprises et la garantie d’un minimum de stabilité politique dans le pays.

Il a par ailleurs rappelé que le marché tunisien reste toujours très limité en comparaison avec le marché algérien ou le marché marocain, deux cibles pour les fabricants de voitures.

D’un autre côté, le ministre a souligné que la Tunisie a un atout d’une grande importance, qui est la main d’oeuvre compétente et peu chère.

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Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laâdhari, a déclaré, ce mercredi 30 novembre 2016, lors d’un premier panel tenu, en marge de la Conférence internationale sur l’investissement “Tunisia 2020”, que la Tunisie dispose encore d’un énorme potentiel de développement dans plusieurs secteurs d’activités dont les services, l’automobile, les TIC, etc.

Il a, dans le même contexte, affirmé que le gouvernement d’union nationale (GUN) veut faire de l’économie et du développement une priorité : “On veut redonner l’espoir aux régions, regagner la confiance des investisseurs et remettre le pays sur les rails”, a indiqué Laâdhari, estimant qu’il s’agit d’un énorme challenge.

En outre, le ministre a indiqué que “le gouvernement est confiant en les capacités du pays à rebondir et à transformer la transition politique en une réussite économique durable”.

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L’Alternative Finance Seminar a de nouveau attiré l’attention des investisseurs et des experts financiers cette année, avec une 5ème édition revisitée et à la hauteur du parcours et de l’impact réalisés au cours des 4 dernières années, une édition rebaptisée « Le Forum de la Finance Alternative », qui s’est fixée pour objectif de mobiliser toutes les parties prenantes de l’écosystème entrepreneurial tunisien afin de cogiter autour du thème « Comment accélérer le développement d’entreprises dans les régions ? ».

Objectif atteint, puisque le mardi 15 novembre à Tunis, près de 200 personnes représentant les différents acteurs de l’écosystème entrepreneurial tunisien se sont donné rendez-vous à Tunis pour une journée consacrée à l’analyse de la réalité du financement de l’économie en Tunisie et à la valorisation des leviers de réussite adaptée aux besoins des PMEs en Tunisie, et plus spécifiquement, dans les régions.

Le coup d’envoi des travaux a été donné par M. Ali Mnif, Commissaire Général du Forum de la Finance Alternative qui a rappelé l’importance donnée au développement régional par cet événement phare initié par Carthage Business Angels, et qui émane d’une conviction inébranlable, que la relance économique de la Tunisie passe impérativement par le développement de l’économie réelle, à travers la création et la croissance des entreprises dans les régions.

  1. Nazeh Ben Ammar, Président de Carthage Business Angels, et M. Tarak Ben Salem, président du CJD Tunis, qui ont joint leurs ressources pour organiser le Forum de la Finance Alternative, ont pris la relève et ont démontré au cours de leurs interventions la difficulté du chemin qui reste à parcourir afin de fournir aux entreprises dans les régions les dispositions nécessaires pour réussir. Mais ils ont, également, mis en exergue, les efforts déjà entamés et la volonté des différents participants à cet événement à continuer à apporter les réponses adéquates aux challenges actuels.

Un panel réunissant 5 entrepreneurs représentants plusieurs régions la Tunisie, a ensuite eu lieu, pour un échange d’expériences sur le financement dans les régions. Les promoteurs ont relevé les obstacles rencontrés au cours de leur parcours ainsi que les mesures de contournement mais ont également souligné les points positifs existants ainsi que leurs propositions pour un financement efficace des entreprises dans les régions. Ce panel, présidé par M. Karim Ghenim, président de l’ATIC et modéré par M. Mustapha Boubaya, membre de Carthage Business Angels, a suscité un vif débat au sein de la salle de conférence.

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Une séance plénière, d’un très grand intérêt, a suivi le panel, avec M. Khalil Laabidi, Directeur Général de la FIPA qui a passé en revue la loi de l’investissement avec des éléments de réponses à la question principale de cette séance « Comment rendre opérationnel le code d’investissement pour favoriser le développement régional ? ».

La fin de la première session du matin a aussi été l’occasion pour M. Oualid Triki, directeur des programmes à Wiki Start Up, d’annoncer le lancement officiel de la deuxième édition de Start’Act, un programme d’accélération initié par Carthage Business Angels et qui a pour mission de favoriser l’accès au marché aux nouvelles start-ups et d’accélérer la génération de leurs cash flows.

Enfin, la séance de l’après-midi a été réservée à la présentation par M. Mondher Khanfir, C.E.O de Wiki Start Up, du concept de l’Initiative Tunisia 500, qui vise à créer 500 startups par an d’ici 2020. Il s’agit d’un projet ambitieux ouvert à tous les acteurs de l’écosystème entrepreneurial, et qui vise à mettre de la cohérence dans l’implémentation des programmes d’Ideation, d’Incubation et d’Acceleration dans toutes les régions de Tunisie. Le concept a été enrichi par les réflexions collectées par 4 focus thématiques traités en sous-groupes, à savoir, la génération des Deals Flows, l’Accompagnement des startups, le Financement et le cadre légal et fiscal. La consolidation de ses résultats sera publiée dans un executive summary qui sera consultable sur le site www.afs.tn

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L’ambassadeur de l’Italie à Tunis, Raimondo De Cardona, a annoncé, lors d’une rencontre qui se tient actuellement à Tunis, sur le nouveau code de l’investissement, qu’entre 200 et 250 investisseurs italiens sont attendus à la Conférence internationale sur l’investissement. Cet événement aura lieu à la fin de ce mois à Tunis. M. De Cardon a félicité les autorités tunisiennes pour l’organisation de cet événement.

Raimondo De Cardona a, dans le même cadre, souligné que les Italiens sont toujours intéressés par la Tunisie, assurant que la mise en place de ce nouveau code de l’investissement donnera plus de dynamisme au gouvernement et à la classe politique.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a reçu, ce lundi, 24 octobre 2016, au palais du gouvernement à la Kasbah, un groupe d’investisseurs chinois, indique un communiqué de la présidence du gouvernement.

Il s’agit de deux délégations représentant des investisseurs spécialisés dans la reconstruction, l’urbanisme et le transport.

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