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Le Maroc, que le classement “Doing Business 2018” a récompensé pour ses efforts dans l’amélioration du climat des affaires, ne compte pas ralentir la cadence. En effet les autorités ont mis à la disposition des investisseurs 9 838 hectares de foncier industriel, au cours du 1er semestre 2017, indique le dernier rapport sur le foncier public.

«Au titre du premier semestre 2017, la commission des investissements, présidée par le chef du gouvernement, a approuvé 54 dossiers dont 4 projets dans les secteurs de l’industrie, des infrastructures et de l’énergie portent sur des terrains domaniaux d’une superficie de 9 838 hectares. Ces 4 projets totalisent un investissement de 8 milliards de DH et vont créer 261 emplois. Le foncier y afférent a été mobilisé fin 2016 et les conventions entérinées début 2017», lit-on sur le site d’information La Vie Eco.
Ce dernier ajoute ceci : «les Centres régionaux d’investissement (CRI) ont approuvé 158 projets ayant comme support des terrains relevant du domaine privé de l’Etat. Une superficie de 421 hectares (hors Plan Maroc Vert) a été mobilisée pour la réalisation de ces projets portant sur un investissement de 4 milliards de DH avec à la clé la création de 4 566 emplois à terme».

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Lors d’une interview accordée jeudi 12 octobre 2017 à la chaîne d’El Hiwar Ettounsi, le chef du gouvernement Youssef Chahed a annoncé que les investisseurs qui comptent  investir en Tunisie en 2018, seront exonérés d’impôts pour les trois prochaines années.

Il a, en outre,  ajouté que toute entreprise ou société implantée dans les régions internes et qui créera de nouveaux postes d’emplois durant la même période, sera également exonérée des cotisations sociales.

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La 6ème édition du Forum de l’Investissement en Tunisie (Tunisia Investment Forum- TIF 2017), sera organisée les 9 et 10 novembre 2017, à Tunis, avec la participation attendue de 1200 visiteurs venant de 30 pays, dont des investisseurs, des décideurs économiques et des représentants de plusieurs organisations internationales.
Organisée à l’initiative de l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (FIPA) en collaboration avec des partenaires étrangers, cette manifestation bisannuelle permettra de présenter aux participants, les nouvelles caractéristiques de l’environnement des affaires en Tunisie et les opportunités d’investissement disponibles dans différents secteurs.
Parmi les thèmes qui seront abordés lors du TIF 2017, ” la position de Tunisie dans les chaînes de valeur mondiales “, ” la Tunisie, votre partenaire stratégique en Afrique “, ” l’économie numérique, le moteur tunisien de la compétitivité “, ” Santé et éducation, secteurs en plein essor “, ” Économie verte, un conducteur de croissance durable “…
Le forum sera, également, l’occasion pour l’organisation des réunions d’affaires pré-arrangées sur la base d’un catalogue en ligne contenant des profils détaillés d’entreprises et précisant les types de partenariats commerciaux souhaités.
La précédente édition du TIF (2015), organisée sur le thème ” Investir en Tunisie, Accompagner le succès”, a accueilli environ 1 400 personnes, dont 900 tunisiens et 500 étrangers venus de 50 pays. Pour la première fois d’importantes délégations albanaise, américaine, australienne, brésilienne, chinoise, émirat, grecque, malaisienne, qatarie et turque avaient pris part au TIF 2015.

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Le chef du gouvernement Youssef Chahed a promis, dans une déclaration rapportée par Mosaïque Fm, l’ouverture d’une enquête sur le rapport d’Amnesty International et selon lequel la torture se poursuit dans les centres de détention tunisiens même après la Révolution.
Yousef Chahed a aussi promis que les personnes qui commettent ce genre de délits seront sanctionnées comme le stipule la loi.
Chahed a dévoilé plusieurs projets communs entre les deux pays, il a également indiqué que sa visite en Allemagne a des buts politiques et notamment  redorer l’image de la Tunisie, pour attirer des investisseurs. D’autant plus que la Tunisie est déjà le principal partenaire commercial de l’Allemagne dans le Maghreb.
Sur le plan économique, Chahed a affirmé que plus de 250 établissements allemands installés en Tunisie. Il a indiqué dans ce sens qu’un accord a été conclu pour la création d’un campus tuniso-allemand, financé par un partenariat public-privé.

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Le Nigeria avait lancé un eurobond d’un milliard de dollars pour résorber son déficit budgétaire, les investisseurs se sont bousculés, ce sera finalement 7,7 milliards de dollars. Une excellente nouvelle annoncée par la ministre nigériane des Finances, Kemi Adeosun.

Mais le bonheur des uns faisant le malheur des autres, les investisseurs ne sont pas à la fête. En effet cet afflux d’argent a eu un effet mécanique : Le taux de l’emprunt, d’une maturité de 15 ans, est descendu à 7,875%, en-dessous des prévisions des investisseurs. «Beaucoup d’investisseurs espéraient un taux de plus de 8%, mais le carnet de commande final qui a dépassé les 7 milliards de dollars a finalement ramené le taux à 7,875%», a expliqué Michael McGill, gestionnaire de portefeuille des marchés émergents chez Aviva Investors, cité par l’agence Reuters.

Pour Delphine Arrighi, gestionnaire de portefeuille des marchés émergents chez Old Mutual Global Investors, «le Nigeria a émis son emprunt au bon moment, et le marché était clairement favorable aux investissements à risque»…

Le géant pétrolier va très mal, il fait face à une terrible récession, ce qui n’était pas arrivé depuis 25 ans. Le pays paie le prix fort de sa très forte dépendance des recettes du pétrole, qui pèsent 70% dans les revenus globaux et à peu près 90% dans les rentrées en devises. Et puisque les cours du brut ont fondu depuis quelques années, le PIB du Nigeria a été rogné de 1,7% l’an dernier, d’après les données du Fonds monétaire international (FMI).

Les choses iront à peine mieux cette année, avec une prévision de croissance de 0,8% dit le FMI, un niveau inférieur à la dernière prévision de la Banque mondiale, 1%. Il n’est pas exclu que le chiffre du FMI soit encore revu à la baisse au cours de l’année si les réformes promises et sans cesse repoussées ne sont pas au rendez-vous…

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Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laâdhari, a déclaré ce matin du mardi 7 février 2017 que plusieurs éléments doivent se mettre pour installer une usine de voitures reconnue à l’échelle mondiale en Tunisie.

Lors de son intervention sur Express Fm, Laâdhari a indiqué que ces facteurs se résument en la nécessité de donner plus d’incitations et d’avantages fiscaux pour les investisseurs, l’établissement d’un consensus national sur l’importance d’attirer ce genre d’entreprises et la garantie d’un minimum de stabilité politique dans le pays.

Il a par ailleurs rappelé que le marché tunisien reste toujours très limité en comparaison avec le marché algérien ou le marché marocain, deux cibles pour les fabricants de voitures.

D’un autre côté, le ministre a souligné que la Tunisie a un atout d’une grande importance, qui est la main d’oeuvre compétente et peu chère.

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Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laâdhari, a déclaré, ce mercredi 30 novembre 2016, lors d’un premier panel tenu, en marge de la Conférence internationale sur l’investissement “Tunisia 2020”, que la Tunisie dispose encore d’un énorme potentiel de développement dans plusieurs secteurs d’activités dont les services, l’automobile, les TIC, etc.

Il a, dans le même contexte, affirmé que le gouvernement d’union nationale (GUN) veut faire de l’économie et du développement une priorité : “On veut redonner l’espoir aux régions, regagner la confiance des investisseurs et remettre le pays sur les rails”, a indiqué Laâdhari, estimant qu’il s’agit d’un énorme challenge.

En outre, le ministre a indiqué que “le gouvernement est confiant en les capacités du pays à rebondir et à transformer la transition politique en une réussite économique durable”.

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L’Alternative Finance Seminar a de nouveau attiré l’attention des investisseurs et des experts financiers cette année, avec une 5ème édition revisitée et à la hauteur du parcours et de l’impact réalisés au cours des 4 dernières années, une édition rebaptisée « Le Forum de la Finance Alternative », qui s’est fixée pour objectif de mobiliser toutes les parties prenantes de l’écosystème entrepreneurial tunisien afin de cogiter autour du thème « Comment accélérer le développement d’entreprises dans les régions ? ».

Objectif atteint, puisque le mardi 15 novembre à Tunis, près de 200 personnes représentant les différents acteurs de l’écosystème entrepreneurial tunisien se sont donné rendez-vous à Tunis pour une journée consacrée à l’analyse de la réalité du financement de l’économie en Tunisie et à la valorisation des leviers de réussite adaptée aux besoins des PMEs en Tunisie, et plus spécifiquement, dans les régions.

Le coup d’envoi des travaux a été donné par M. Ali Mnif, Commissaire Général du Forum de la Finance Alternative qui a rappelé l’importance donnée au développement régional par cet événement phare initié par Carthage Business Angels, et qui émane d’une conviction inébranlable, que la relance économique de la Tunisie passe impérativement par le développement de l’économie réelle, à travers la création et la croissance des entreprises dans les régions.

  1. Nazeh Ben Ammar, Président de Carthage Business Angels, et M. Tarak Ben Salem, président du CJD Tunis, qui ont joint leurs ressources pour organiser le Forum de la Finance Alternative, ont pris la relève et ont démontré au cours de leurs interventions la difficulté du chemin qui reste à parcourir afin de fournir aux entreprises dans les régions les dispositions nécessaires pour réussir. Mais ils ont, également, mis en exergue, les efforts déjà entamés et la volonté des différents participants à cet événement à continuer à apporter les réponses adéquates aux challenges actuels.

Un panel réunissant 5 entrepreneurs représentants plusieurs régions la Tunisie, a ensuite eu lieu, pour un échange d’expériences sur le financement dans les régions. Les promoteurs ont relevé les obstacles rencontrés au cours de leur parcours ainsi que les mesures de contournement mais ont également souligné les points positifs existants ainsi que leurs propositions pour un financement efficace des entreprises dans les régions. Ce panel, présidé par M. Karim Ghenim, président de l’ATIC et modéré par M. Mustapha Boubaya, membre de Carthage Business Angels, a suscité un vif débat au sein de la salle de conférence.

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Une séance plénière, d’un très grand intérêt, a suivi le panel, avec M. Khalil Laabidi, Directeur Général de la FIPA qui a passé en revue la loi de l’investissement avec des éléments de réponses à la question principale de cette séance « Comment rendre opérationnel le code d’investissement pour favoriser le développement régional ? ».

La fin de la première session du matin a aussi été l’occasion pour M. Oualid Triki, directeur des programmes à Wiki Start Up, d’annoncer le lancement officiel de la deuxième édition de Start’Act, un programme d’accélération initié par Carthage Business Angels et qui a pour mission de favoriser l’accès au marché aux nouvelles start-ups et d’accélérer la génération de leurs cash flows.

Enfin, la séance de l’après-midi a été réservée à la présentation par M. Mondher Khanfir, C.E.O de Wiki Start Up, du concept de l’Initiative Tunisia 500, qui vise à créer 500 startups par an d’ici 2020. Il s’agit d’un projet ambitieux ouvert à tous les acteurs de l’écosystème entrepreneurial, et qui vise à mettre de la cohérence dans l’implémentation des programmes d’Ideation, d’Incubation et d’Acceleration dans toutes les régions de Tunisie. Le concept a été enrichi par les réflexions collectées par 4 focus thématiques traités en sous-groupes, à savoir, la génération des Deals Flows, l’Accompagnement des startups, le Financement et le cadre légal et fiscal. La consolidation de ses résultats sera publiée dans un executive summary qui sera consultable sur le site www.afs.tn

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L’ambassadeur de l’Italie à Tunis, Raimondo De Cardona, a annoncé, lors d’une rencontre qui se tient actuellement à Tunis, sur le nouveau code de l’investissement, qu’entre 200 et 250 investisseurs italiens sont attendus à la Conférence internationale sur l’investissement. Cet événement aura lieu à la fin de ce mois à Tunis. M. De Cardon a félicité les autorités tunisiennes pour l’organisation de cet événement.

Raimondo De Cardona a, dans le même cadre, souligné que les Italiens sont toujours intéressés par la Tunisie, assurant que la mise en place de ce nouveau code de l’investissement donnera plus de dynamisme au gouvernement et à la classe politique.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a reçu, ce lundi, 24 octobre 2016, au palais du gouvernement à la Kasbah, un groupe d’investisseurs chinois, indique un communiqué de la présidence du gouvernement.

Il s’agit de deux délégations représentant des investisseurs spécialisés dans la reconstruction, l’urbanisme et le transport.

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Un groupe d’investisseurs, essentiellement des institutions étrangères, a décidé de poursuivre Toshiba devant un tribunal de Tokyo et lui réclame des dommages et intérêts de 16,7 milliards de yens (147,6 millions d’euros) après le scandale comptable de 1,3 milliard de dollars (1,18 milliard d’euros) dévoilé l’an dernier, a relevé, ce jeudi 13 octobre 2016, l’agence Reuters.

Toshiba explique que ces 45 actionnaires, dont l’identité n’a pas été révélée, demandent un dédommagement pour sa “comptabilité inappropriée”.

Le groupe japonais dit qu’il inscrira dans ses comptes une provision, dont le montant n’a pas été précisé, pour couvrir le coût éventuel de ce litige.

Le conglomérat industriel japonais, dont les activités vont de l’électronique grand public aux réacteurs nucléaires, a été une première fois poursuivi par 15 groupes et individus après avoir admis l’an dernier avoir gonflé ses bénéfices depuis 2008.

Une enquête réalisée en juillet 2015 par un organe indépendant avait mis au jour de graves carences de gouvernance chez Toshiba et une pratique courante visant à dissuader le personnel “de s’opposer aux souhaits des supérieurs”.

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Huit lots de terrain réservés à la création de projets industriels dans la zone industrielle Al Akila 1 et 2 relevant du gouvernorat de Gafsa ont été récemment mis à la disposition des investisseurs opérant dans divers secteurs. La création de ces projets permettra d’embaucher environ 800 personnes dont notamment des jeunes chômeurs du gouvernorat en question, rapporte le quotidien Al Chourouk, ce mercredi 12 octobre 2016.

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Les deux  dirigeants du Front populaire Mongi_rahoui_et  zied_lakhdar ont reçu des menaces de mort et le ministère de l'Intérieur est au courant

Le député du Front Populaire et président de la commission des finances à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Mongi Rahoui, a déclaré ce mardi 27 septembre 2016 sur Express fm que les investisseurs et les hommes d’affaires doivent comprendre que le fait de courir des risques n’est pas une catastrophe en soi.

« Les hommes d’affaires sont amenés à investir dans des projets destinés aux régions intérieures afin de contribuer à la création d’emplois et à la modernisation de l’infrastructure routière », a-t-il précisé.

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Fayçal Gouia, ambassadeur de Tunisie à Washington a annoncé que la Tunisie sera le centre d’attention des participants au forum économique afro-américain à New-York.

Il a par ailleurs annoncé dans une interview à Mosaïque Fm que John Kerry, secrétaire d’Etat américain invitera le président de la république Béji Caïed Essebsi à étaler les principales réformes et les lois promulguées par la Tunisie, afin d’encourager l’investissement.

Fayçal Gouia a, en outre, annoncé que la ministre du Commerce des USA organisera pour la première fois une réunion au profit de la délégation tunisienne, en présence de 12 investisseurs américains, qui sont intéressés par la Tunisie.

Des directeurs d’entreprises africaines seront également de la partie afin de prendre connaissance des mesures prises par la Tunisie, notamment la loi d’investissement, fraîchement approuvée.

Par ailleurs, l’ambassadeur de Tunisie à Washington a indiqué que ce jeudi, Khemaïes Jhinaoui ministre des Affaires étrangères rencontrera ses homologues français et Qatari au siège de l’ONU.

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Auditionné ce jeudi 14 juillet 2016 à l’Assemblée des Représentants du Peule (ARP) sur le projet de loi relatif à l’amendement du dispositif juridique des incitations fiscales, le ministre des Finances, Slim Chaker, a affirmé que les mesures fiscales sont le dernier souci des investisseurs voulant monter des projets en Tunisie. Une déclaration qui vient suite à une avalanche de critiques lancées par les membres de la commission des finances, de la  planification et du développement de l’ARP contre le projet de loi en question. “Le problème de l’investisseur n’est pas les incitations fiscales, lesquelles sont négligeables par rapport à la décision d’investissement”, a assuré Slim Chaker, estimant que les mesures fiscales sont classées en 7ème ou 8ème position.

Le ministre a dans le même contexte expliqué que l’investisseur prend en considération plusieurs critères avant même de voir les mesures fiscales. Le premier critère est celui de la stabilité de la main d’œuvre (la disponibilité, le coût et le niveau de formation…), l’infrastructure (disponibilité des zones industrielles, du transport, des télécoms, électricité, eau et logistique…), les lois en vigueur et dans quelle mesure elles sont elles respectées, l’administration (les délais d’attente, la complexité des procédures. “Tous ces critères précédemment cités sont, lors de la prise d’une décision d’investissement, prises en compte avant les mesures fiscales”, a assuré Slim Chaker. 
“Aujourd’hui, les mesures fiscales ne sont pas plus qu’un simple élément pour la décision d’investissement. Elles sont proches du 0”, a ajouté Slim Chaker.

S’agissant de l’avis des membres de la commission des finances sur ce projet de loi, il est à indiquer que le député d’Ennahdha Mohamed Ben Salem a proposé une comparaison entre l’actuel et le nouveau texte de ce projet de loi, et une autre avec les pays concurrents. Selon lui, la période actuelle exige un code spécial et encourageant pour l’investisseur local et étranger. ” Les mesures fiscales n’encouragent pas beaucoup les investisseurs vu l’instabilité et la dégradation de la situation sociale et sécuritaire dans le pays”, a-t-il dit, estimant que notre pays a besoin aujourd’hui d’incitations fiscales très encourageantes.

Quant à lui, le député Moncef Sallemi a qualifié le projet de loi amendant les incitations fiscales d’acceptable par rapport aux autres pays, appelant toutefois à mettre l’accent sur le volet exportation. ” C’est primordial!  La Tunisie ne peut pas sortir de la crise et créer de l’emploi sans développer ses exportations”, a-t-il précisé.

Hédi Ben Brahim, député du mouvement Ennahdha et premier vice-rapporteur de la Commission des finances,  a indiqué que les mesures fiscales anciennes ont montré leurs limites, contrairement à l’actuel projet de loi qui s’annonce promoteur. Il a toutefois reproché au ministère des Finances de ne pas prendre en considération le budget de l’État dans ce nouveau code. L’absence de mesures encourageant les entreprises tunisiennes à investir à l’étranger a été aussi dénoncée.

Un autre député a appelé à accorder plus d’avantages aux femmes et aux jeunes souhaitant investir dans les régions de l’intérieur, estimant que dans le nouveau code, la priorité a été donnée à l’industrie au détriment de l’agriculture.
Il a également appelé à améliorer le climat des affaires non seulement via les mesures fiscales mais aussi en facilitant les mesures fiscales.

Pour sa part, Slim Besbes, membre de la dite commission, a exprimé son opposition du fait de la délocalisation des mesures fiscales et de leur regroupement dans un nouveau code général des impôts. ” La place naturelle des mesures fiscales est dans le code de l’investissement”, a-t-il dit.
Slim Besbes a dénoncé en outre la mise en place d’un régime forfaitaire pour les PME, appelant ainsi à mettre en place un régime fiscal réaliste capable de contribuer efficacement au développement de l’investissement et faire tourner la machine économique du pays.

Les députés n’ont pas manqué d’appeler à accorder de l’importance aux entreprises en difficulté et encourager entre autres les secteurs à forte valeur ajoutée, et pas seulement les secteurs défavorisés.

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Alors que l’énergie fossile s’amenuise à vue d’œil

Des sociétés françaises, belges et espagnoles au nombre total de 35 ont l’intention d’investir dans des projets d’énergies renouvelables en Tunisie, a fait savoir le directeur général de la STEG énergies renouvelables, Moncef Herabi.

Il a ajouté, dans une déclaration, à l’agence TAP, en marge d’un séminaire organisé par  l’association des changements climatiques et du développement durable sur les énergies renouvelables que ces projets sont répartis entre l’énergie photovoltaïque (20) et celle éolienne (15).

Il a fait savoir que la STEG énergies renouvelables a effectué plusieurs études d’efficience dans le cadre de contrats au profit des sociétés précitées depuis mai 2015, date de parution de la loi sur les énergies renouvelables et leur vente exclusive à la STEG.

Les études ont également permis de déterminer les sites d’exécution des investissements dans les énergies photovoltaïque et éolienne dans toutes les régions de la République, notamment les gouvernorats de Kasserine, Tataouine, Medenine, Gabès et d’autres gouvernorats de l’intérieur.

Il a expliqué que les sociétés présenteront leurs dossiers au ministère de l’Energie et des mines en vue d’obtenir leur accord concernant l’investissement dans ce secteur et ce, dès la parution des décrets d’application de cette loi devant être décidée à l’occasion d’un conseil ministériel qui se tiendra dans deux semaines.

Ces décrets d’application stipulent que la capacité de production d’un seul projet ne doit pas dépasser dix mégawatts pour l’énergie solaire et 30 mégawatts pour l’énergie éolienne, outre l’obligation d’adopter un taux élevé d’intégration industrielle et ce en faisant participer les industries locales dans la réalisation des projets. Les sociétés doivent conclure des contrats commerciaux leur permettant d’approvisionner la STEG avec leur production.

 

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La Tunisie a proposé aux investisseurs saoudiens 10 projets industriels et touristiques en propriété exclusive dotés des infrastructures nécessaires, et ce en préparation au lancement des investissements y afférents, selon le journal saoudien « Al-iktissadia »

Citant le président de la chambre d’industrie et de commerce du Centre de la Tunisie, Néjib Mellouli, le journal précise que les études relatives à ces projets sont fin prêtes en attendant le début des financements et leur mise en œuvre.

Néjib Mellouli a indiqué que les projets comprennent une grande zone industrielle près de la ville de Sousse, des projets touristiques entre autres un port de plaisance, des projets de logements particuliers et des stations touristiques pour familles correspondant au mode de vie des touristes des pays du Golfe.

Il a ajouté que la Tunisie a proposé aux investisseurs saoudiens de choisir entre l’investissement direct en propriété exclusive et des projets communs avec des investisseurs locaux, rappelant que de nombreux projets touristiques saoudiens  lancés à Sousse l’ont été en propriété exclusive.

D’après le journal, le gouvernement tunisien a mis en place un surcroît de facilités et  d’avantages en faveur des investisseurs du Golfe et de l’étranger en général.

Néjib Mellouli a mis l’accent sur l’existence de nombreux avantages en faveur de l’investisseur saoudien en Tunisie à l’heure actuelle, dont notamment l’autorisation d’exportation des projets sans valeur ajoutée, l’exonération des droits de douane, l’autorisation de propriété directe dans les projets autres qu’agricoles, auquel cas les terres agricoles sont mises en location pour une durée pouvant aller jusqu’à 90 ans.

Le consul de Tunisie à Jeddah, Fethi Neffati, a déclaré, à ce propos, qu’il existe dans la région de Sousse des projets porteurs et aménagés pour l’investissement, citant notamment  celui du port en eau profonde et la zone logistique d’Enfidha d’une superficie de 3000 hectares qui sera aménagée et exploitée dans le cadre du Partenariat Public-Privé, selon « Al-iktissadia », outre le port de bateaux de croisière et la zone touristique qui sera créée à Hergla sur une superficie de 442  hectares avec une capacité d’accueil estimée à 13 000 lits, et disposant d’un port de plaisance, d’un stade, de résidences et d’escapes de divertissement.

D’autre part, la chambre de commerce et d’industrie de La Mecque a signé avec son homologue du Centre de la Tunisie, la semaine dernière, un accord de coopération et de partenariat pour des investissements de l’ordre de 277 millions de dollars et offrant 6215 opportunités d’emploi.

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Les touristes britanniques sont venus nombreux en Tunisie

A l’invitation de l’ambassade du Royaume-Uni en Tunisie, une délégation  de la Chambre de Commerce Tuniso-Britannique, présidée par Mehdi Ben Abdallah, a tenu une réunion de travail  jeudi 21 avril avec  Andrew Murrison, récemment nommé par le Premier ministre David Cameron en tant que nouvel envoyé spécial pour le commerce avec le Maroc et la Tunisie.

La nomination de  d’Andrew Murrison nouvel envoyé spécial pour le commerce avec le Maroc et la Tunisie est un signal fort lancé par le Premier ministre Cameron en soutien à la Tunisie pour développer les opportunités de commerce et d’investissement.

Cette première visite en Tunisie de Murrison et l’importance qu’il a donnée à la rencontre avec les représentants de la chambre de commerce Tuniso-Britannique (TBCC) dénote également de l’intérêt que porte l’envoyé spécial pour le commerce à la relation et la collaboration avec la TBCC pour travailler ensemble à la réussite de la promotion des échanges économiques bilatéraux.

Plusieurs points ont été soulevés lors de cette réunion de travail afin de mieux cerner ensemble les domaines d’actions nécessaires qui permettront de rapprocher les communautés d’affaires respectives et de jeter les ponts adéquats pour faire connaître et promouvoir le potentiel existant dans les relations bilatérales tuniso-britanniques.

De nombreuses opportunités sectorielles ont été discutées, incluant l’énergie, la finance, le tourisme, les nouvelles technologies ou encore l’agro-alimentaire, de même qu’il a été question de l’importance du renforcement de la collaboration dans le secteur de l’éducation et de l’enseignement. Mais des obstacles ont également été identifiés, auxquels il faudra s’atteler, comme la perception des Britanniques concernant l’environnement sécuritaire en Tunisie ou encore la difficulté pour les hommes et les femmes d’affaires tunisiens d’obtenir le visa pour la Grande-Bretagne.

Au terme de cette réunion,  Mehdi Ben Abdallah a exprimé sa volonté d’unir les efforts de Murrison, de l’ambassade, de l’UKTI et de la TBCC pour, à travers des actions concrètes, envoyer un message rassurant à la communauté d’affaires, aux investisseurs et aux touristes Britanniques pour les encourager à choisir la Tunisie et à faire confiance dans son potentiel et son ambition d’être un partenaire de choix du Royaume-Uni.

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La Tunisie a reporté une série de  réunions avec des  investisseurs européens sur le marché des titres à revenu fixe après avoir fait des progrès avec le Fonds monétaire international sur un nouveau mécanisme de financement, selon un chef de file du  roadshow obligataire.

La Tunisie a fait des avancées dans ses  négociations avec le FMI pour un prêt de 2,8 milliards de dollars de quatre ans sous le Mécanisme élargi de crédit, explique la même source.

Les plénipotentiaires tunisiens devraient  rencontrer dès le 21 avril courant les investisseurs  à Paris, avant d’aller à Londres, en Allemagne, aux Pays-Bas et en Suisse, les  jours suivants. La Tunisie envisage d’émettre une obligation de premier rang non garantie.

Natixis était le coordinateur mondial de l’émission obligataire reportée tandis que Commerzbank et JP Morgan en sont les  chefs de file associés.

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Les promoteurs du projet de construction d’un câble sous-marin électrique permettant à  la Tunisie d’acheter l’électricité de l’Italie sont à la recherche d’investisseurs, rapporte l’agence Interfax.

Cependant, bien que cela puisse aider à atténuer  la crise de l’alimentation de la Tunisie et d’offrir un nouveau marché pour l’électricité excédentaire de l’Italie, la mobilisation des investissements y afférents   est considéré comme un obstacle sur la voie de la réalisation du projet, ajoute la même source.

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