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L’entraineur slovène Srecko Katanec a été nommé à la tête de l’équipe nationale d’Irak de football en remplacement de Basim Qasim.

L’ancien milieu de terrain de 55 ans, qui a notamment joué en Italie et en Allemagne, a signé lundi au siège de la Fédération irakienne un contrat de trois ans qui prévoit un salaire de 1,2 million de dollars par an pour lui ainsi que ses quatre aides.

“Je n’ai pas de baguette magique, il nous faut du temps pour progresser”, a prévenu lors d’une conférence de presse l’ancien sélectionneur des Emirats arabes unis. “La coupe d’Asie sera une étape avant les qualificatifs pour la Coupe du monde, je ne promets pas de décrocher la Coupe d’Asie, mon objectif principal est de garantir la qualification au Mondial-2022”, a-t-il ajouté, alors que l’Irak n’a participé qu’une seule fois à la Coupe du monde, en 1986 au Mexique.

Katanec, sélectionneur de la Slovénie à la Coupe du monde 2002 en Corée du Sud, a démissionné en 2017 après avoir échoué à renouveler l’exploit pour le Mondial-2018 en Russie.

Sa première sortie officielle avec l’Irak aura lieu le 10 septembre au Koweït, lors d’un match amical.
L’Irak avait d’abord contacté le Suédois Sven Goran Eriksson mais n’était pas parvenu à le recruter.

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L’Iran avoue, après les révélations hier sur ses missiles balistiques et le renforcement de son dispositif militaire en Irak. Un haut cadre du ministère iranien de la Défense, cité par l’agence de presse iranienne Irna, a affirmé ce samedi 1er septembre 2018 que Téhéran va grossir son arsenal militaire, et pas que pour les missiles et pas qu’en Irak. Alors bluff ou vraie stratégie militaire ? On le saura très vite.

Améliorer nos capacités balistiques (…) et acquérir des avions de chasse de nouvelle génération, des navires gros porteurs de longue portée et des sous-marins avec diverses capacités d’armement font partie des nouveaux plans du ministère“, a déclaré Mohamed Ahadi, vice-ministre de la Défense pour les affaires internationales, rapporte Reuters.

L’Iran provoque donc ouvertement les Etats-Unis, qui viennent de corser les sanctions économiques et vont en appliquer d’autres, à cause justement de ces fameux missiles, du flou autour de l’avenir du nucléaire iranien après l’expiration de l’Accord de 2015 à Vienne et des ingérences iraniennes dans des conflits au Moyen-Orient (soutien militaire de milices chiites au Yémen, du Hezbollah au Liban et en Syrie…). En bravant les USA de la sorte, l’Iran met également ses soutiens européens dans une posture délicate, eux qui tentent de sauver l’Accord nucléaire…

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L’Iran, qui a de gros problèmes avec les USA à cause de ses missiles balistiques, a aggravé son cas en en livrant à des milices chiites alliées qui opèrent en Irak ; il se dit même, d’après une exclusivité de l’agence Reuters, que Téhéran grossit sur place sa logistique pour monter en gamme et parer à d’éventuels assauts de ses ennemis dans la région, ont confié des sources occidentales, irakiennes et iraniennes. Les engins évoqués – Zalzal, Fateh-110 et Zolfaghar – peuvent atteindre des cibles à 200-700 kilomètres, donc toucher la capitale saoudienne, Ryad ou Tel Aviv, en Israël, mais également les troupes américaines installées dans la région, s’ils sont balancés depuis les bases dans l’ouest ou le sud de l’Irak.
Si les Iraniens vont au bout de cette affaire, ils compliqueront la tâche à leurs amis européens qui tentent de faire revenir le président américain, Donald Trump, à de meilleurs sentiments sur l’Accord nucléaire entre Téhéran et les puissances occidentales, paraphé en 2015 à Vienne.

Ce que reproche Trump aux Iraniens, c’est justement ça : Livrer des missiles et technologies d’armement à des milices chiites qui s’activent en Syrie, pour épauler le régime de Bachar Al Assad, aux rebelles Houthis au Yémen et au Hezbollah libanais. Même la France, qui était jusqu’ici du côté de Téhéran dans son bras de fer avec les Etats-Unis, commence à flancher sur la question, et soutient maintenant que l’Iran devra rendre des comptes sur l’affaire des missiles (en plus de garanties sur l’avenir de son nucléaire après l’expiration de l’Accord de Vienne, en 2025 et des engagements fermes sur l’arrêt du soutien à des milices chiites dans des théâtres de guerre). Le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, suggère à l’Iran d'”éviter cette tentation hégémonique qu’il manifeste“.

Téhéran continue d’arguer que ses activités balistiques sont totalement défensives. L’agence de presse britannique a tenté de recueillir les réactions des responsables iraniens sur la question, ils n’ont pas souhaité s’exprimer officiellement. Même refus de la part du gouvernement et de l’armée irakiens.
Une source occidentale confirme les dizaines de missiles convoyés vers l’Irak, une manière, selon elle, d’effrayer les Américains et leurs alliés, et d’éviter que les Israéliens s’en prennent encore à des installations iraniennes en Syrie…

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Menace posée par Daech
Intervention de Mme Anne Gueguen, représentante permanente adjointe de la France auprès des Nations unies, Chargée d’affaires a.i.
Conseil de sécurité – 23 août 2018

Monsieur le président,

Permettez-moi à mon tour de remercier M. Voronkov pour sa présentation éclairante du 7ème rapport du Secrétaire général sur la menace posée par Daech, ainsi que Mme Coninsx et Mme Cook pour leurs interventions particulièrement instructives. Je tiens en particulier à saluer le travail effectué par le Centre international d’études sur la radicalisation à travers son rapport sur le retour des femmes et des mineurs affiliés à Daech.

Monsieur le Président,

Le rapport du Secrétaire général le souligne : malgré la perte de son ancrage territorial, Daech continue d’être une menace sérieuse, à la fois locale et globale. Sa mutation en un réseau sous-terrain mondial, le réseau diffus des combattants terroristes étrangers et l’attrait de la propagande terroriste sont autant de facteurs de résilience de la menace. Face à un ennemi qui ne cesse de s’adapter, nos réponses doivent elles aussi évoluer.

Je souhaiterais donc insister sur les quatre domaines dans lesquels la France estime que nos efforts peuvent et doivent s’intensifier.

1/- Premier domaine, l’action de la Coalition internationale contre Daech : elle doit se poursuivre pour mener à son terme la lutte contre l’organisation terroriste en Irak et en Syrie, à la suite des victoires décisives contre ce groupe qui a perdu la quasi-totalité de ses territoires. Pour prévenir une résurgence de Daech, notre action militaire se double d’un volet civil pour stabiliser durablement les zones libérées de Daech et reconstruire, là où cela est possible, comme en Irak, dans la continuité des engagements pris à la conférence de Koweït au mois de février. Il est important que la mobilisation de tous, ainsi que du système onusien, se poursuivent et se traduisent en progrès concrets et tangibles pour les populations.

Ce sont aussi les causes profondes du terrorisme que nous devons éliminer par la mise en œuvre de solutions politiques pluralistes et inclusives en Syrie et en Irak, à même de répondre aux aspirations profondes et légitimes de l’ensemble des citoyens. Mettre fin à l’impunité des crimes commis par Daech au Levant est un des éléments essentiels de la reconstruction de sociétés inclusives et pacifiques. Je pense notamment aux violations graves commises contre les enfants par Daech, aux violences sexuelles et à la mise en esclavage de plus de 6 000 Yézidis. Dans cette perspective, la France réitère son plein soutien aux mécanismes internationaux indépendants d’enquête créés par les Nations unies pour faire la lumière sur les crimes graves commis en Syrie et en Irak et appelle l’ensemble des Etats et du système onusien à œuvrer ensemble en ce sens.

Monsieur le président,

2/- Le deuxième domaine dans lequel nous devons redoubler d’efforts est la lutte contre le financement du terrorisme, une priorité de premier plan pour la France. Si la perte de territoires a considérablement réduit les revenus de Daech, le groupe fait preuve d’une stratégie d’adaptation de plus en plus sophistiquée. Face à cela, nos cadres juridiques et opérationnels doivent être sans cesse adaptés et renforcés afin d’améliorer la transparence des flux financiers, de renforcer le partage d’informations et la coopération avec le secteur privé. C’est dans cet esprit que la France a organisé en avril une conférence internationale sur la lutte contre le financement de Daech et d’Al-Qaïda, qui a rassemblé plus de 70 Etats et une vingtaine d’organisations internationales, et qui s’est conclue par l’adoption de « l’Agenda de Paris », qui constitue une feuille de route utile pour renforcer notre engagement. Nous appelons à une mise en œuvre des engagements pris dans ce cadre.

3/ Troisièmement, nous devons poursuivre notre action contre l’utilisation d’internet par les groupes terroristes. Beaucoup de progrès ont été faits et les entreprises du net se mobilisent. Mais beaucoup reste à faire, comme le montre la diffusion d’une intervention de près d’une heure d’Omar Al Baghdadi sur Telegram le 22 août. Nous poursuivons nos efforts, notamment dans le cadre européen, pour entraver plus efficacement la diffusion de la propagande terroriste qui alimente la radicalisation et l’utilisation d’internet pour le financement du terrorisme.

4/- Enfin, le retour ou la relocalisation des combattants terroristes étrangers représente une menace plus diffuse à laquelle un grand nombre de nos pays doivent faire face. Face à ce défi, dont Mme Coninsx a éloquemment mis en lumière la complexité, nous devons continuer à renforcer les mesures de détection, de prise en charge et de suivi des personnes à risque, et ce via un partage d’informations constant. Compte tenu de la diversité des profils concernés, une coordination étroite entre les services et agences de renseignement civil, militaire et financier mais aussi entre les autorités judiciaires est essentielle pour renforcer l’interaction entre l’action de renseignement et la réponse pénale. L’éducation, les services sociaux et la justice sont indispensables pour aider les familles. Dans son dispositif national, la France met en particulier l’accent sur la prise en charge spécifique des enfants, notamment au niveau socio-psychologique et au niveau éducatif, pour favoriser leur réintégration. Nous accueillerons ainsi à Paris, en septembre prochain, une réunion régionale organisée par le Bureau de la lutte contre le terrorisme sur le traitement, dans le respect des droits de l’Homme, des enfants accompagnant des combattants terroristes étrangers.

Monsieur le Président,

Je conclurai mon propos en insistant sur le rôle fédérateur que les Nations unies doivent continuer à jouer dans le combat contre le terrorisme, en particulier là où Daech est implanté ou infiltré. La France continuera d’apporter son soutien aux entités onusiennes dans leurs efforts d’identification des besoins et celles des réponses à apporter ainsi que dans la promotion de la coordination entre l’ensemble des acteurs concernés, et ceci dans le sillage de la conférence de haut niveau des chefs d’agences de lutte contre le terrorisme qui s’est tenue ici fin juin.

Je vous remercie.

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Le 31 juillet 2018 se tenaient au siège du patronat tunisien, Utica, les travaux d’une journée d’information sur les opportunités commerciales et d’investissement offertes par le marché irakien dans divers secteurs économiques. Majed Al Lejmaoui, ambassadeur irakien en Tunisie, a confirmé à cette occasion que la compagnie Iraqi Airways reprendra à partir d’octobre 2018 ses vols vers la Tunisie avec l’ouverture de la ligne aérienne Tunis-Bagdad, ce qui facilitera la circulation des hommes d’affaires en provenance et à destination de l’Irak.
Il a ajouté que la Commission nationale irakienne pour l’investissement en Irak a publié une loi sur l’investissement qui a accordé plusieurs avantages et incitations aux investisseurs étrangers, notamment l’exonération de taxes pendant 10 ans à compter de la date de lancement de l’activité économique de l’entreprise et a garanti la non-nationalisation et la non-confiscation des entreprises ainsi que l’exonération des produits importés des droits de douane.

Au cours des débats, un certain nombre d’hommes d’affaires, représentants des entreprises de services et industrielles, ont demandé qu’un traitement préférentiel soit accordé aux produits tunisiens lorsqu’ils entrent sur le marché irakien compte tenu de l’exigence actuelle que le pays d’origine du matériel exporté soit européen ou américain, ce qui exclurait les produits d’origine tunisienne.

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L’universitaire et chercheuse à l’Institut tunisien des études stratégiques (IRES) Emna Ben Arab a indiqué lundi que les Nations unies, des bailleurs de fonds et des organisations internationales de défense des droits humains font pression sur les pays dont la Tunisie pour la réinstallation des terroristes de retour des zones de conflit et leur garantir des meilleures conditions de vie tel que l’emploi.

S’exprimant ce lundi devant la commission d’enquête à l’Assemblée des représentant du peuple (ARP) sur les réseaux d’envoi de jeunes Tunisiens dans les zones de conflit, l’universitaire a ajouté que la position de la Tunisie sur cette question était claire. Pour elle, il est quasi impossible d’adopter cette solution en Tunisie vu le manque des ressources de l’Etat et l’augmentation du taux de chômage.
Cela outre le fait que réinstaller les terroristes et leur offrir des opportunités peut encourager d’autres jeunes à suivre l’exemple de cette catégorie de terroristes en pensant qu’ils peuvent bénéficier des mêmes avantages.

Lors de l’audition des membres de l’ITES, sur l’étude préliminaire élaborée par l’institut sur le thème “les terroristes de retour des foyers de tension dans les prisons tunisiennes”, l’universitaire arrive à la conclusion que l’adoption des idées extrémistes par les jeunes Tunisiens constitue le résultat et non pas la cause de l’adhésion à des groupes terroristes.
Selon l’universitaire, le questionnaire qui a touché 82 prisonniers dans les différents établissements pénitentiaires et de rééducation en Tunisie montre que plusieurs accusés impliqués dans des affaires terroristes ont avoué qu’ils n’étaient pas conscients du fait que partir en Libye ou en Syrie pour combattre aux côtés “des djihadistes” était un acte criminel au vu du climat de liberté qui régnait en Tunisie durant la période entre 2011 et 2013. Sont également cités la conférence des amis de la Syrie en Tunisie en 2012 sous le patronage du président de la République de l’époque, Moncef Marzouki et l’appel lancé en Egypte à la même période pour combattre en Syrie, outre la multiplication en Tunisie des tentes de prédication bénéficiant d’une protection sécuritaire et l’accueil de prédicateurs étrangers en toute liberté.

Parmi les raisons ayant contribué à la prolifération de ce phénomène en Tunisie, Emna Ben Arab cite également la mesure d’amnistie générale qu’elle qualifie “d’anarchique”. Plus de 2000 prisonniers jugés en vertu de la loi antiterroriste ont été relaxés, alors que plusieurs d’entre eux ont reçu une formation militaire, a-t-elle relevé. Certains d’entre eux ont constitué le noyau du groupe Ansar Al Charia en Tunisie et de ceux qui ont prôné l’installation du Califat, ajoute-t-elle.

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Un constructeur automobile iranien prévoit de renforcer sa présence sur le marché irakien en y exportant des véhicules à boîte de vitesse automatique, a rapporté dimanche le journal Financial Tribune.

D’ici la fin de l’année calendaire iranienne, le 20 mars, la compagnie Iran Khodro (IKCO) enverra en Irak 300 véhicules Peugeot 405 à boîte automatique produits en Iran, selon la même source.

L’Irak est l’une des principales destinations des exportations d’IKCO, a souligné Hassan Golbuchian, directeur des exportations d’IKCO pour le Moyen-Orient et l’Afrique.

L’entreprise automobile souhaite renforcer sa présence sur le marché irakien, qui est particulièrement compétitif. Le gouvernement de Bagdad a cependant imposé des tarifs douaniers allant de 8 à 10 % sur les véhicules à moteur, et de 15 % sur les pièces automobiles, alors que ce type d’importations n’étaient jadis pas taxées.

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Il est déjà question de la reconstruction de l’Irak, alors que les armes, et les bombes aussi, parlent encore, du fait surtout de Daech. Mais peu importe, les autorités irakiennes ont envie d’y croire, de rêver au réveil du pays, et planchent sur de grands projets pour rebâtir ce que des décennies de guerre et d’embargo a détruit. Ce lundi 12 février 2018, le gotha de la finance arabe a rendez-vous au Koweït pour justement parler reconstruction et gros sous, rapporte l’AFP. Le vice-ministre koweïtien des Affaires Étrangères, Khaled al-Jarallah, table sur la venue de plus de 2000 entreprises et businessmen. La rencontre de durera trois jours…

Objectif : Lever des milliards de dollars. Le Premier ministre, Haider al-Abadi, avait estimé au Forum économique mondial de Davos, fin janvier, qu’il faudra pas moins de 100 milliards de dollars pour retaper les  infrastructures et habitats du deuxième producteur de pétrole de l’Opep.

Nous avons lancé des programmes de reconstruction (…) mais ce que nous avons accompli est inférieur à 1% de ce dont l’Irak a besoin“, a dit Mustafa al-Hiti, président du fonds de reconstruction des localités impactées par les affrontements avec  l’EI.

Plus de 138.000 maisons sont endommagées, dont la moitié sont complètement détruites“, a-t-il indiqué. Il a souligné le calvaire de 2,5 millions d’Irakiens, qui ont été contraints de quitter leurs domiciles…

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La société marocaine S2M a annoncé, mercredi dernier, le déploiement en Irak d’une importante plateforme de paiement électronique omnicanale auprès de l’une des filiales du géant des telecoms « Zain », rapporte le site marocain Telquel.ma.

«Ce projet consiste en la mise en œuvre d’une plateforme de paiement interopérable, autorisée par la banque centrale irakienne, visant à promouvoir l’inclusion financière, à travers des moyens et des services de paiements digitaux», a expliqué Mohamed Amarti, directeur de S2M Secure Digital Solutions, l’une des trois branches de l’entreprise marocaine.

La filiale de Zain, E-Gate Iraq, vise à jouer “un rôle central dans la transformation du système de paiement dans le pays soutenant ainsi l’objectif de “Cashless economy“, au profit des banques, des établissements publics, des secteurs verticaux et des particuliers”, indique S2M.

La plateforme fournie par S2M lui permettra d’émettre des cartes prépayées, de débit et de crédit ainsi que des Wallets électroniques. Grâce à la solution SelectSystem de S2M, E-Gate pourra, également, équiper son large réseau d’agents physiques ou Web par des moyens d’acquisition physiques ou digitaux offrant des services de paiement innovants au citoyen irakien dont le retrait d’argent, le paiement de factures, la recharge téléphonique et transfert d’argent.

Outre le projet avec la filiale de l’opérateur Zain, S2M gère déjà à travers son centre de processing, le paiement des salaires des fonctionnaires des administrations publiques irakiennes via des cartes prépayées utilisables sur un réseau national de points de vente agréés.

Créée en 1983, la Société maghrébine de monétique (S2M) est présente dans 35 pays situés en Afrique, en Asie, en Europe et en Océanie, a ajouté la même source.

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Le Centre international d’analyse du terrorisme Jane (JTIC), le nombre de personnes tuées lors d’attaques terroristes en Syrie et en Irak a fortement reculé en 2017, rapporte l’AFP.

Au total en 2017, 3.378 individus ont trouvé la mort en Irak à la suite d’attaques terroristes, soit un recul de 60% par rapport à 2016, une année particulièrement meurtrière, avec 8.437 décès.

En Syrie, le nombre de morts a baissé de 44% l’année dernière, avec 3.641 décès, contre 6.477 en 2016.

Ces chiffres, cependant, ne prennent pas en compte le nombre de militants tués lors d’attaques, ni la totalité des victimes touchées par les frappes aériennes menées dans des pays comme la Syrie.

Bien que l’organisation ultra-radicale sunnite Etat islamique (EI) ait perdu du terrain dans les deux pays en 2017, elle est toujours considérée comme le groupe terroriste le plus actif mondialement, en termes d’attentats réalisés, a ajouté la même source.

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Un double attentat suicide a fait, ce lundi 15 janvier 2018, au moins 26 morts et et 90 blessés dans le centre de Bagdad et ce, lors de la deuxième attaque de ce type dans la capitale irakienne en trois jours, rapporte Sudouest, citant des sources médicales.

“Deux kamikazes se sont fait exploser sur la place al-Tayaran dans le centre de Bagdad”, avait auparavant indiqué le général Saad Maan, porte-parole du commandement conjoint des opérations à la même source.

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Une série de huit séismes d’une magnitude d’au moins 5 a touché jeudi la frontière irano-irakienne, touchant Bagdad et certaines parties de la campagne irakienne, relate l’AFP.

Elle a frappé la même région qui a été victime d’un important tremblement de terre en novembre, qui avait fait plus de 530 morts.

Selon la Commission géologique américaine (USGS), sept séismes ont eu lieu près de la ville irakienne de Mandali, et un huitième est survenu près de Mehran dans l’ouest de l’Iran. Les séismes ont eu lieu à un intervalle de moins d’une heure l’un de l’autre à partir de 06h59 GMT.

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Au moins onze personnes ont été tuées et 33 blessées, lundi 27 novembre, selon un bilan donné par la police, dans un attentat suicide perpétré par le groupe Etat islamique près d’un centre commercial au sud-est de Bagdad en Irak. 31 civils et deux membres des forces de sécurité ont été blessés, rapporte francetvinfo.fr, citant un responsable de la police irakienne cité par l’AFP.

“Cinq kamikazes ont attaqué des magasins dans la région de Nahrawan, la police a réussi à tuer trois d’entre eux tandis que les deux autres se sont fait exploser, tuant onze civils”, a affirmé la même source.

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Le niveau des échanges commerciaux et de la coopération économique entre la Tunisie et la Jordanie reste en deçà du potentiel et des opportunités offertes dans les deux pays, malgré toutes les conventions qui les lient et les grandes similitudes qui les rapprochent“, a indiqué le ministre du Commerce, Omar El Behi.
Présidant le Forum économique tuniso-jordanien, tenu, mercredi, à Tunis, en marge de la 9ème réunion de la haute commission mixte tuniso-jordanienne (les 21 et 22 novembre 2017), il a aussi, estimé que “l’exploitation des possibilités d’échange qu’offre l’accord d’Agadir demeure en deçà des aspirations“.
Le ministre a par ailleurs, évoqué les grandes réformes en cours en Tunisie, l’entrée en vigueur du la nouvelle loi sur l’investissement et les opportunités liées à la mise en œuvre du partenariat public-privé, invitant les opérateurs économiques des secteurs privés des deux pays à concentrer leurs efforts sur l’amélioration du niveau de coopération dans plusieurs secteurs d’activité dont l’industrie pharmaceutique, l’agroalimentaire, les nouvelles technologies…

De son côté, le ministre jordanien de l’Industrie, du Commerce et des Approvisionnements, Yaroub Qudah, a considéré que “pour les deux pays, l’heure est plus aux atermoiements, mais à l’exploitation des opportunités qui se présentent à l’échelle régionale, arabe, voire mondiale“.
Estimant que “les politiques protectionnistes ne peuvent en aucun cas servir les objectifs de développement des pays“, il a souligné que “la Jordanie a opté, à l’instar de la Tunisie, pour la libéralisation de son économie et pour l’élimination de tous les obstacles pouvant bloquer son ouverture sur les marchés régionaux et internationaux“.
S’adressant aux opérateurs économiques participant au forum, il a précisé que “l’investissement en Jordanie permettra un accès à 1 milliard et demi de consommateurs, en vertu des conventions et accords liant ce pays à plusieurs pays de la région dont les pays du Golfe mais aussi, à d’autres pays dans le monde, dont l’accord de libre échange entre la Jordanie et les Etats-Unis“.
Il a, à ce titre, indiqué que “la Jordanie dispose d’un secteur commercial très actif, d’une industrie diversifiée et d’un secteur de services développé, notamment dans le domaine des technologies de l’information et de la communication ” faisant savoir que ” 80% du contenu en langue arabe, diffusé sur internet, est produit par la Jordanie“.

Le ministre jordanien a aussi, invité les autorités et les opérateurs économiques tunisiens à s’associer à leurs homologues jordaniens pour saisir ensemble les opportunités qu’offre la reconstruction de la Syrie et de l’Irak.

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Il n’a fallu que quelques heures, moins de trois plus exactement, aux troupes irakiennes pour arracher à Daech le tout dernier morceau du territoire qu’il contrôlait encore, Rawa, à 350 kilomètres à l’ouest de Bagdad, rapporte l’AFP ce vendredi 17 novembre 2017. La sanguinaire organisation terroriste ne serait visible que dans quelques zones inocuppées, désetiques, à la frontière syrienne.
En Syrie aussi Daech est en passe de perdre son dernier fief urbain, Boukamal, sous les coups très rudes portés par l’armée de Bachar al-Assad. Le “califat” autoproclamé n’aura finalement tenu qu’un peu plus de trois ans.

Ce qui a été libéré ce sont des zones délimitées administrativement et peuplées. Mais les oueds, les oasis, les étendues désertiques vides qui toutes ensemble représentent 4% du territoire irakien, sont encore entre les mains de l’EI“, a indiqué un expert.
Militairement, l’EI est défait, mais nous allons maintenant poursuivre ses résidus pour éradiquer leur présence“, a pour sa part déclaré le général Yahya Rassoul, porte-parole de l’état-major irakien.
Les jours du faux califat sont comptés“, a balancé sur Twitter l’émissaire du président américain, Brett McGurk.

Toutefois les opérations de “nettoyage et de déminage” des bombes et autres explosif hérités des jihadistes, comme à l’accoutumée, battent leur plein, a confié le général Nomane al-Zobaï, chef de la 7e division de l’armée irakienne.

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D’après Alain Marsaud, ancien député Les Républicains, l’armée française a une mission en Irak et en Syrie que personne ne crie sur les toits, et pour cause : Les autorités ont mandaté les unités déployées sur le terrain pour liquider les djihadistes français affilés à Daech. La consigne serait qu’aucun “loup” ne doit au bercail, où il serait une menace permanente, une bombe à retardement. Et quand Marsaud parle on l’écoute, forcément, car il en sait un rayon sur la question en tant que Fondateur du Service central de la lutte antiterroriste au parquet de Paris, en 1986.

«La réalité sur le terrain, c’est que nous sommes en train de nettoyer» après la reconquête du bastion des djihadistes en Syrie, Raqqa, a-t-il affirmé sur RMC. «Nous faisons en sorte que nos compatriotes ne soient pas en mesure de rentrer quand ils représentent une menace. Cela était déjà perçu par François Hollande (…) mais c’est encore plus perçu par les autorités actuelles. Emmanuel Macron n’est pas un naïf», a-t-il ajouté.
Et quand on le relance sur la signification du terme «nettoyer», il répond sans prendre de gant : «cela veut dire qu’on les liquide. Nous faisons en sorte que personne ne rentre».

A noter que le 7 novembre 2017, Marsaud avait, à travers une lettre ouverte, interrogé le chef de l’Etat français, Emmanuel Macron, sur «le retour sur le territoire national des hommes et femmes partis faire la guerre au Moyen Orient». La position officielle de la France, c’est que ses ressortissants qui ont effectivement commis des crimes doivent être «soumis à la justice française, incarcérés (puis) jugés». En tout cas c’est ce qu’a déclaré à Abou Dhabi, aux Emirats Arabes Unis…

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La grogne et les mesures de rétorsion des voisins, notamment l’Irak, n’y ont rien fait manifestement : Le gouvernement régional autonome du Kurdistan irakien (GRK) file droit vers des élections présidentielle et législative, le 1er novembre 2017, rapporte ce mardi la chaîne de télévision kurde Rudaw, reprenant la commission électorale.

Pour rappel, la région a fait un pas décisif dans ce sens le 25 septembre 2017, en répondant massivement ‘Oui’ en faveur de l’indépendance lors d’un référendum d’autodétermination. La chose avait fortement courroucé Bagdad, qui avait immédiatement fermé son espace aérien à la petite future République, créant une vague de départs des étrangers. Une réunion est même prévue avec d’autres pays – la Turquie et l’Iran – pour décider de sanctions sévères histoire de doucher l’ardeur des Kurdes et leur faire revenir sur ce référendum.

Ce qui terrorise plus que tout ces nations, c’est l’éveil d’un grand Kurdistan qui mordrait sur l’Irak, la Turquie et la Syrie, et fédérerait ces populations qui sont à peine tolérées dans ces pays, si elles ne sont pas victimes des pires exactions. Alors elles se sont mises à rêver d’un destin commun. Et il semble, en dépit des terribles menaces des voisins, qu’elles se soient décidées à toucher du doigt ce rêve. Elles seront aidées en cela par les Occidentaux, qui leur doivent une fière chandelle pour leur rôle déterminant dans la dislocation de l’Organisation de l’Etat islamique, notamment en Syrie…

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Gueule de bois au Kurdistan au lendemain de la victoire massive du ‘Oui’ au référendum sur l’indépendance. En effet les pays voisins, qui avaient menacé de faire vivre un enfer aux Kurdes, ont commencé à étrangler la future République. L’Irak a été le premier à dégainer en suspendant, à partir de demain vendredi, tous les vols internationaux en provenance et vers le Kurdistan, rapporte l’AFP. Résultat : C’est la ruée des étrangers à l’aéroport pour filer avant que le séjour ne se transforme en cauchemar. Car il faut s’attendre à ce que la Turquie, l’Iran et la Syrie emboitent le pas à l’Irak, avec des mesures de représailles qui seront très douloureuses…

Ce jeudi, le Premier ministre turc, Binali Yildirim, a d’ailleurs montré la couleur en appelant de ses voeux un sommet Ankara-Téhéran-Bagdad afin d’harmoniser les violons pour faire payer aux Kurdes leur folie. Pourtant les autorités du Kurdistan (nord) ont tenté de dégonfler la colère en affirmant que l’indépendance n’est pas pour tout de suite et qu’elles sont disposées à dialoguer, refus catégorique de Bagdad, qui veut avant tout l’invalidation du référendum…

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De violents combats opposaient mercredi matin les forces gouvernementales aux jihadistes du groupe Etat islamique (EI) aux abords de Ramadi, à une centaine de kilomètres à l’ouest de Bagdad, relate l’AFP.

“Des terroristes se sont infiltrés dans les localités d’al-Tach, dans la région de Majar, au sud de Ramadi, ainsi que dans la ‘zone 7 km’ à l’ouest de la ville”, a affirmé un général de l’armée irakienne qui n’a pas voulu être identifié.

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C’est un vrai bouleversement qui se prépare en Syrie, à la faveur du long et sanglant conflit – depuis 2011 – qui a complètement redistribué les cartes. En effet les Kurdes vont voter demain, les premières élections locales dans cette partie du pays. Damas et Ankara évidemment bondissent de colère, eux qui sont déjà complètement révoltés par le référendum sur l’indépendance qui sera organisé ce lundi au Kurdistan irakien. Les deux ennemis historiques sont d’ailleurs devenus des alliés de circonstance dans cette affaire, qu’ils considèrent comme une menace majeure pour l’intégrité de leurs territoires, et ils n’ont pas tort…

Les Kurdes forment à peu près 15% de la population syrienne, mais ils ont toujours été considérés comme des citoyens de seconde zone. La guerre a changé la donne. Ils ont profité du chaos pour mettre la main sur des morceaux entiers du territoire, qu’ils ont transformés en localités autonomes dans le nord et nord-est du pays. Il faut dire que leurs actes de bravoure contre Daech, avec l’appui des Américains, leur ont permis de prendre de la valeur aux yeux de la communauté internationale mais aussi de s’emparer de terres au-delà de leurs espaces traditionnels.
En mars 2016, les territoires semi-autonomes ont carrément annoncé la mise en place d’une “région fédérale“, ce qui a terrorisé le voisin turc et le régime de Bachar al-Assad, qui a parlé d’élection de la “blague“. Cela n’a pas empêché cette région fédérale de prospérer depuis avec 3 “cantons”: Afrine, dans la province d’Alep (nord), Fourat, entre Alep et la province de Raqa (nord) et Jaziré, la province de Hassaké (nord-est).

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