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Sa Majesté le Roi Mohammed VI, Président du Comité Al Qods, a adressé une lettre au Secrétaire général de l’ONU, M. Antonio Guterres, dans laquelle il a vivement dénoncé les politiques israéliennes inacceptables à Al Qods Acharif.

Voici le texte intégral de la lettre royale adressée au Secrétaire général de l’ONU:

“Son Excellence, le Secrétaire général,.

“Il m’est agréable de m’adresser à vous aujourd’hui, en ma qualité de Président du Comité Al Qods, issu de l’Organisation de la Coopération Islamique, au sujet de la persistance des autorités israéliennes dans leurs violations systématiques dans la ville sainte d’Al Qods et à la Mosquée Al Aqsa bénie, première des deux Qibla et troisième Lieu saint de l’Islam, en violation flagrante des décisions de la légalité internationale.

“Nous enregistrons avec regret qu’à chaque fois que les prémisses d’une opportunité de relance du processus de paix entre les Palestiniens et Israël apparaissent, ce dernier provoque des événements et des tensions pour les avorter. C’est ce qui a été confirmé à nouveau à travers la réponse d’Israël, toujours de la même manière et avec le même procédé, aux efforts régionaux et internationaux menés par les Etats-Unis d’Amérique, que la communauté internationale y décèle l’existence d’un climat positif de nature à porter le conflit palestino-israélien à des stades avancés de règlement.

“Israël a pris ces derniers temps un ensemble de mesures provocatrices dangereuses, dont nous citons:

1- L’organisation de festivités sans précédent à l’occasion du 50-ème anniversaire de l’annexion d’Al Qods. Le gouvernement israélien a organisé le dimanche 28 mai 2017 une réunion dans un tunnel sous la Mosquée Al Aqsa où il a approuvé le développement de la périphérie de l’ancienne médina à travers le creusement de davantage de tunnels et la construction d’ascenseurs et de passages.

2- Présentation par le gouvernement israélien d’un projet de loi au Knesset portant obligation pour les écoles arabes d’enseigner les manuels et les livres israéliens dans le but de judaïser l’enseignement à Al Qods occupé.

3- Présentation par les membres du Knesset du projet de loi «Grand Al Qods» qui vise à annexer des colonies israéliennes de la Cisjordanie et d’autres régions de l’est d’Al Qods occupé.

4- Approbation par la commission ministérielle de la législation du projet de loi «Al Qods uni», qui sape les opportunités d’un accord sur l’avenir de la ville.

5- Adoption par le Knesset israélien en première lecture une loi interdisant la levée de l’appel à la prière à Al Qods et dans les quartiers arabes environnants.

6- Les autorités israéliennes mènent une campagne d’escalade globale contre la vieille ville d’Al Qods Acharif et son environnement à travers la spoliation des terres des Palestiniens et leur privation du droit de construire et l’exécution de mesures d’expulsion à leur encontre.

“Israël ne s’est pas contenté de cette série de mesures illégales, mais il a entrepris d’autres mesures encore plus graves quand il a procédé le vendredi 14 juillet 2017 à l’interdiction de l’accomplissement de la prière du Vendredi et à la fermeture de la mosquée Al Aqsa devant les fidèles durant trois jours, ainsi qu’à l’interdiction de l’Appel à la prière, dans une mesure sans précédent depuis un demi-siècle, outre l’arrestation de Cheikh Mohammed Hussein, Mufti d’Al-Qods et de la Palestine durant plusieurs heures.

“Il a également accentué la tension en adoptant des mesures sécuritaires supplémentaires, provocatrices et inacceptables, et ce à travers l’installation des caméras de surveillance dans tous les coins de la Mosquée bénie et dans ses esplanades, la mise en place de portiques électroniques en vue de contrôler les fidèles, et l’agression des responsables et fonctionnaires des Awqafs islamiques.

“Ces mesures illégales portent atteinte à la dignité des Maqdissis et provoquent les sentiments de tous les Palestiniens et pourraient conduire à une colère et à une réaction populaire générales et aggraver la situation dans les territoires palestiniens. Ces mesures constituent aussi une provocation flagrante des sentiments de tous les arabes, les musulmans et les libres de par le monde, et un facteur pour attiser les conflits extrémistes qui conduisent vers davantage de frustration, de tension et de violence dans toute la région.

“Devant cette situation inquiétante, et partant de notre mission de président du Comité Al Qods, nous dénonçons vivement ces politiques israéliennes inacceptables et nous insistons sur la nécessité pour la communauté internationale et ses forces agissantes d’agir avec fermeté pour amener Israël à mettre fin à ces pratiques visant à imposer le fait accompli et à décider d’une manière unilatérale du sort de la ville d’Al Qods, qui doit être traité dans le cadre des négociations du règlement définitif.

“A cet effet, nous vous appelons à intervenir d’urgence auprès des autorités israéliennes en vue de les amener à respecter le statut juridique et historique d’Al-Qods Acharif et des Lieux Saints et de les appeler à annuler toutes les mesures illégales, y compris les mesures sécuritaires supplémentaires, qui ont éveillé les craintes de l’existence d’un plan israélien de division temporelle et spatiale de la sainte mosquée Al Aqsa.

“Tout en soulignant la centralité de la question d’Al Qods et son caractère spirituel profond, ainsi que le rejet de toute atteinte à sa symbolique et à son identité civilisationnelle authentique, et en attirant l’attention sur la gravité de faire de ce différend un conflit religieux, nous mettons en garde contre les dangers d’instrumentaliser l’héritage civilisationnel et culturel, en tant que facteur d’attisement des sentiments de haine et d’extrémisme et de saper les valeurs d’amour et de tolérance entre les adeptes des religions célestes.

“Le Royaume du Maroc, qui croit fermement à l’option de la paix, autour de laquelle la communauté internationale est unanime, et souligne qu’Al Qods est attachée aux racines et à l’identité, est convaincu que le fait d’imposer le fait accompli par la force, ne mènera qu’à davantage de tensions et de violence, particulièrement en cette conjoncture complexe et agitée que traverse la région.

“Autant nous sommes préoccupés par ces politiques israéliennes et leurs objectifs, que nous rejetons et nous condamnons, autant nous resterons optimistes de voir prévaloir la logique de la raison et la sagesse chez les autorités israéliennes pour réviser leurs positions et opter pour la paix et l’intégration, au lieu de l’exclusion, à même de permettre aux Palestiniens de créer leur Etat indépendant sur la terre palestinienne dans les frontières du 04 juin 1967, avec pour capitale Al Qods-Est.

“Nous, qui reconnaissons en votre personne l’habilité politique et la maitrise des questions internationales, sommes convaincus que vous n’allez épargner aucun effort pour rétablir les choses à même de contribuer à relancer l’opération de paix afin de parvenir à une solution juste, globale et durable garantissant la création d’un Etat palestinien indépendant vivant côte à côte avec l’Etat d’Israël dans la sécurité, la paix et l’harmonie.”

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Les députés, réunis lundi en plénière, ont condamné, au début de la séance, la fermeture, par l’armée israélienne de la Mosquée al-Aqsa et de la vieille ville d’Al-Qods, vendredi dernier, et exprimé le soutien de leurs partis respectifs à la cause palestinienne.
La fermeture de la mosquée al-Aqsa, ont-ils été unanimes à souligner, est une atteinte aux lieux sacrés et valeurs universelles humaines. C’est un crime contre le droit du peuple palestinien qui a été empêché pour la première fois depuis 1969 d’accéder à la mosquée pour y effectuer la prière du vendredi, ont-ils lancé.
Le président du bloc parlementaire de l’Union Patriotique Libre, Tarek Fetiti, a insisté sur la nécessité de relancer l’initiative législative relative à la criminalisation de la normalisation.
La présidente du bloc “Afek Tounes et Appel des Tunisiens de l’étranger”, Rim Mahjoub, a, pour sa part, appelé la présidence de l’ARP à publier une déclaration condamnant la fermeture de la mosquée al-Aqsa.

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Trois individus dont on ignore l’identité ont ouvert le feu ce vendredi 14 juillet sur des policiers israéliens dans la Vieille ville de Jérusalem, puis ils ont filé vers l’esplanade des Mosquées. Les forces de l’ordre les ont poursuivis et après un échange de tirs, les assaillants ont été tués, d’après la police de l’Etat hébreu, rapporte l’AFP.

Trois policiers israéliens ont été blessés dans cette attaque, dont deux gravement, a indiqué la police.

Cet endroit est régulièrement le théâtre d’affrontements entre Palestiniens et extrémistes israéliens, mais des heurts d’une telle violence, avec des armes à feu, n’étaient pas arrivés depuis des années au sein de la Vieille ville de Jérusalem-Est, occupée par Israël, ce que les Palestiniens n’ont jamais digéré.

A noter que l’endroit a été entièrement bouclé par les forces de l’ordre quelques instants après les affrontements. La police a précisé que tous les accès de l’esplanade des Mosquées avaient été obstrués et que “les prières du vendredi ne s’y tiendraient pas“.

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Le Donald Trump qu’on a vu en Arabie saoudite hier dimanche 21 mai 2017, devant un impressionnant parterre de 37 chefs d’État et de gouvernement arabo-musulman, n’a rien à voir avec le trublion qui terrorisait la planète avec ses violentes diatribes contre les musulmans, les immigrés, avec très peu de nuances, et parfois même pas du tout. Ce qu’on a vu et entendu hier à Riyad, c’est un président américain qui accepte, du moins selon ses déclarations, de rentrer enfin dans son costume d’homme d’Etat, conscient de l’énorme pouvoir de destruction des postures de l’homme le plus puissant de la planète, se résolvant, là aussi d’après ses dires, à affronter la complexité du monde et à ménager ses alliés.

Les dirigeants venus écouter religieusement Trump l’ont entendu désigner un seul ennemi, le leur, un ennemi planétaire : les terroristes. Ce qui tranche avec les formules fourre-tout et simplistes habituelles du républicain, notamment durant la campagne électorale. “Chassez-les de vos lieux de culte. Chassez-les de vos communautés. Chassez-les de vos terres saintes. Chassez-les de la planète“, a asséné Trump. Qui n’est pas d’accord avec ça ? Personne. En tout cas personne n’a manifesté sa désapprobation dans la salle. Mais ailleurs si. En effet dans la soirée, Téhéran, ennemi historique de Washington et de Riyad, qui n’a pas loupé une miette de ce discours de rapprochement, a réagi en ces termes peu diplomatiques : “Donald Trump veut surtout pomper l’argent de l’Arabie saoudite“. Les Iraniens font allusion aux contrats paraphés par le président américain à Riyad, pour la somme astronomique de 400 milliards de contrats !

Après l’Arabie saoudite Trump met le cap sur Israël et la Palestine, ces 22 et 23 mai. On annonce des rencontres avec le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, à Jérusalem et le président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, à Bethléem. On jugera, sur ces premiers pas dans le casse-tête proche oriental, de sa capacité à être le faiseur de paix que le monde attend depuis des décennies, tous les présidents américains ayant jusqu’ici échoué dans cette mission. Le dernier, Barack Obama, le gardera sans doute comme un de ses grands rendez-vous manqués, par la faute aussi, il faut le dire, de Netanyahou, qui a tout fait pour lui savonner la planche…

 

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Le Parlement israélien s’est prononcé, mercredi 8 mars, en vote préliminaire, en faveur de deux textes concernant les appels à la prière des mosquées, rapporte l’AFP.

Le premier, présenté par le Foyer Juif, un parti nationaliste religieux membre de la majorité, prévoit une limitation de ces appels sonores à la journée et les interdit de 23 heures à 7 heures du matin. Il a été adopté par 55 voix contre 47.

Le second, défendu par Israël Beiteinou, un parti nationaliste laïc lui aussi membre de la majorité, prône l’interdiction totale du recours à des haut-parleurs de mosquées dans les zones urbaines. Il a été approuvé par 55 voix contre 48.

L’appel à la prière, “adhan“, est récité par le muezzin cinq fois par jour, généralement via un système de sonorisation puissant installé sur les minarets.

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Le Sénégal pourrait payer très cher sa bravade au Conseil de sécurité de l’ONU, quand il a porté à bout de bras et fait voter la résolution 2334 interdisant à Israël d’étendre les colonies sur les terres palestiniennes. Un texte qui d’ailleurs n’a eu aucun effet puisque l’Etat hébreu a continué à coloniser de plus belle, notamment depuis l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche. Et même pire : Le Parlement israélien vient de voter une loi qui autorise la confiscation des terres palestiniennes, un seuil jamais franchi. Mais voilà, tout ça n’a pas calmé la colère de Mark Meadows, membre du congrès des États-Unis, qui a soumis à la chambre un projet de loi pour priver le Sénégal de l’aide au développement, pour au moins deux ans.

Dans son texte, déposé le 1er février et dont le site Dakaractu s’est fait l’écho, l’élu américain tente d’éloigner les critiques en avançant qu’il est motivé par le simple fait de donner cette aide à  d’autres nations africaines, notamment le Rwanda et l’Ouganda, dont les orientations et intérêts sont plus proches de ceux des citoyens américains. Mais la presse sénégalaise voit les choses autrement : Meadows, réputé fervent défenseur d’Israël, veut faire mordre la poussière à Dakar pour avoir mis l’Etat hébreu au banc des accusés.

Pour rappel, la résolution, adoptée le 23 décembre 2016, “exige de nouveau d’Israël qu’il arrête immédiatement et complètement toutes ses activités de peuplement dans le Territoire palestinien occupé, y compris Jérusalem-Est”. Ce qui bien entendu n’a pas été fait, au contraire. Pour ce qui est des liens entre Israël et le Sénégal, les choses sont au point mort depuis cet incident. Le Premier ministre israélien avait très mal pris le vote à l’ONU en rappelant immédiatement son ambassadeur à Dakar et en décrétant la suspension de l’aide accordée au Sénégal…

Si le congrès des Etats-Unis vote le texte de Mark Meadows, ce sera rude pour le pays de la “teranga” (hospitalité). En effet entre 2010 et 2015, Washington a injecté 540 millions de dollars au Sénégal, dans le cadre du Millennium Challenge Corporation, un dispositif mis en place pour lutter contre la pauvreté avec le levier de la croissance économique. Le pays avait séduit l’administration américaine en répondant aux trois critères fixés : La bonne gouvernance, un climat d’affaires qui booste l’entrepreneuriat privé et des promesses fermes de l’État pour des investissements importants dans le domaine social. Les engagements du président Macky Sall dans ce sens ont de nouveau convaincu en décembre 2015, l’aide avait donc été renouvelée pour cinq ans. Reste à savoir si l’élu américain parviendra à la torpiller…

Mark Meadows continue d’affuter ses armes en arguant que la dette américaine explose et qu’il est urgent pour le pays de réviser à la baisse le volume de l’aide étrangère. Pour le moment ce texte a été retoqué et est retourné à la case commission des Affaires étrangères, pour une présentation prochainement devant le Sénat et la Chambre des représentants des États-Unis, pour un vote lors d’un congrès. D’ici là on peut être sûr que les lobbies juifs, très actifs et influents dans les couloirs des deux chambres, et ailleurs, feront feu de tout bois pour faire regretter au Sénégal sa croisade à l’ONU….

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L’arrivée du républicain Donald Trump à la Maison Blanche donne des ailes à la droite israélienne. Hier lundi 06 février 2017, le Parlement de l’Etat hébreu a voté une loi qui donne le droit aux colons de confisquer des terres palestiniennes : But de la manoeuvre : «régulariser» une cinquantaine d’avant-postes implantés en Cisjordanie.

Par 60 voix pour et 52 contre, la Knesset a avalisé, in extremis – à la troisième et dernière lecture -, ce texte très controversé. Même le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahou, qui n’est pourtant pas tendre avec les Palestiniens, a tout fait pour geler ce texte, conscient du tollé qu’il allait provoquer, aussi bien dans le pays qu’à l’extérieur, mais il a été pris de vitesse par la droite religieuse, qui fait feu de tout bois depuis l’élection de Trump. Le leader du Foyer juif, Naftali Bennett, a forcé la main à Netanyahou pour tenter de calmer la colère des extrémistes dans son fief, l’avant-poste d’Amona, dont le gouvernement avait ordonné l’évacuation. «Aujourd’hui (…) nous avons décrété que le développement des implantations en Judée et Samarie [le nom biblique de la Cisjordanie] est dans l’intérêt d’Israël», a clamé fièrement le député d’extrême droite Bezalel Smotrich.

Les associations anti-colonisation ont fait savoir qu’elles allaient déposer une plainte auprès de la Cour suprême pour casser le vote des parlementaires. L’opposition israélienne a également vivement condamné cette loi. Isaac Herzog, chef du parti travailliste, a parlé de «loi abjecte» qui ouvre la voie à des inculpations à l’international contre les soldats et dirigeants politiques de l’Etat hébreu. Dan Meridor, ancien responsable du Likoud, évoque un dangereux précédent, avec la première loi du genre sur des terres occupées militairement. Pour l’ONG B’Tselem, ce vote «prouve une fois de plus qu’Israël n’a aucune intention de mettre un terme à son contrôle de la population palestinienne ni au vol de terres». Même le conseiller juridique du gouvernement, Avichai Mandelblit, s’en lave les mains en déclarant qu’il ne défendra pas ce texte lequel, selon lui, transgresse la quatrième Convention de Genève encadrant les agissements de la puissance occupante.
Quant aux Palestiniens, ils ne décolèrent pas. Hossam Zomlot, un proche conseiller du président Mahmoud Abbas, a déclaré que ce texte «liquide ce qu’il restait de la solution des deux États». Saeb Erekat, numéro deux de l’Organisation de libération de la Palestine, a condamné une loi «qui légalise le vol de terres palestiniennes».

La balle est dans le camp de la Cour suprême…

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Une agence de voyage israélienne va organiser des voyages entre Israël et le Maroc en passant par la Sicile en Italie, nous apprend le site israélien Ynetnews.

L’originalité réside dans le fait que les voyageurs vont disposer de deux billets d’avion. Un au départ d’Israël vers Catania en Sicile et un autre billet entre l’Italie et Marrakech et Casablanca.

Le vol va durer 7 heures environ et devrait coûter 600 dollars. Si les voyageurs souhaitent un package complet, ils doivent débourser 1.199 dollars.

Avant l’éclatement de la deuxième Intifada en 2004, il existait un vol entre Tel Aviv et Marrakech, mais celui-ci a dû être arrêté.

Les voyageurs israéliens avaient toujours la possibilité de se rendre au Maroc mais étaient obligés de faire des escales dans d’autres pays européens, notamment l’Espagne, a précisé la même source.

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Un réseau d’espionnage au profit d’Israël constitué de ressortissants issus de pays de l’Afrique Subsaharienne a été démantelé par les services de sécurité de la wilaya de Ghardaia, en Algérie , rapporte TSA.

« C’est un réseau composé de ressortissants africains issus principalement du Libéria, Mali, Éthiopie et autres nationalités, qui était en relation avec des personnes établies à l’étranger », indique une source sécuritaire.

Du matériel d’espionnage ainsi que des moyens de communication ultra-sophistiqués ont été saisis lors de cette opération. Les personnes arrêtées ont été mises sous mandat de dépôt, a ajouté TSA.

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L’ancien ministre chargé des Réformes Lazher Akremi est intervenu, ce lundi 19 décembre 2016, sur les ondes de Shems Fm, pour parler de la présence d’une chaîne israélienne en Tunisie qui a diffusé un reportage suite à l’assassinat de l’ingénieur Mohamed Zouari.

Il a par ailleurs assuré que plusieurs bureaux de production audiovisuelle exercent en Tunisie et qu’une de ces sociétés travaillent pour la chaîne 10 israélienne.
Selon ses déclarations, plusieurs bureaux de production audiovisuelle ont été ouverts en Tunisie depuis la Révolution, ont importé les équipements nécessaires et ont travaillé illégalement avec plusieurs chaînes TV étrangères.

En outre Akermi a indiqué, sur la même radio, que ces bureaux ont été découverts en 2013, et se sont installés à la Soukra et à Montplaisir, aux côtés de deux agences de production audiovisuelle tunisiennes, qui exercent dans le respect de la législation en vigueur.
L’ancien ministre a précisé que ces « chaînes pirates » exercent aujourd’hui sans autorisation, après avoir remporté le recours en appel, dans le procès à leur encontre. Le juge qui a prononcé ce verdict est parti vivre à l’étranger, a-t-il ajouté…

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L’Égypte et la Jordanie ont envoyé de l’aide à Israël pour maîtriser les feux qui ravagent le nord de l’Etat hébreux depuis trois jours, atteignant ainsi la région de  Haïfa, rapporte le site « Time Of Israël »

On rappelle que le ministre de la Sécurité intérieure a déclaré, ce vendredi, que 50 000 Israéliens ont été évacués et que la moitié des incendies sont volontaires.

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Les unités de la Garde nationale à Hidra, relevant du gouvernorat de Kasserine, ont récemment arrêté une femme âgée de 38 et qui n’avait pas de pièce d’identité.

Elle avait tenté de franchir les frontières algériennes vers la Tunisie, rapporte ce jeudi 24 novembre2016 le journal Asarih.

Interrogée par les unités de la brigade anti-terroriste, elle a avoué qu’elle est algérienne et a été incarcérée en Egypte suite à des accusations d’espionnage pour le compte d’Israël.

En effet, elle a confié qu’elle est actuellement recherchée par la justice algérienne et condamnée à perpétuité pour des affaires d’espionnage et de terrorisme pour le compte du Mossad.

La présumée espionne a révélé qu’elle a voulu se rendre en Tunisie afin de contacter des ONG et obtenir l’asile politique, nous apprend la même source.

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Au troisième jour des incendies qui ravagent Israël, 40 pompiers tentaient jeudi matin d’arrêter les feux, renforcés par des vents forts, qui progressent dans les montagnes de Jérusalem, alors que selon la police, des éléments laisseraient penser que certains incendies qui ravagent le pays sont d’origine criminelle.

En tout, 220 foyers ont été recensés dans tout le pays. 305 combattants du feu, issus de 68 équipes de pompiers et 10 avions sont mobilisés, en attendant les renforts des avions bombardiers d’eau qui doivent arriver de Croatie, de Grèce, de Russie ou encore d’Italie.

En raison des flammes à proximité, la route 443 vers Jérusalem a été bloquée à la circulation pendant environ une heure à l’intersection Shilat.

Il a été demandé aux résidents de la région de Modi’in de s’enfermer chez eux en raison des incendies.

Les pompiers ont combattu les flammes géantes toute la nuit dans la forêt avant d’empêcher qu’elles ne se propagent vers la localité de Neve Ilan, l’autoroute 1 qui relie Jérusalem et Tel Aviv, ou encore des installations de la compagnie d’électricité.

Dans la matinée, d’autres foyers se sont déclarés près du kibboutz Harel, dans la région de Beit Shemesh (centre). Les pompiers sur place, ont été rejoints par d’autres équipes de secours.

Six équipes de pompiers et deux hélicoptères ont été envoyés vers les feux qui se rapprochent du checkpoint de Maccabim sur la route 443.

Les pompiers ont également autorisé 60 familles de la localité de Talmon, évacuées pendant la nuit, à retourner chez eux.

Les services météorologiques israéliens prévoient des vents forts venant de l’est dans tout le pays, et la sécheresse qui fait rage dans la région pourrait encore davantage compliquer la tâche des combattants du feu.

Source : i24news

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Les relations entre Washington et Tel-Aviv, on le sait, ne sont pas au beau fixe, le président américain, Barack Obama, reprochant au Premier ministre israrélien, Benjamin Netanyahu, d’avoir systématiquement torpillé tous ses efforts pour la paix au Moyen-Orient, notamment en s’entêtant à coloniser les terres palestiniennes. Mais cela n’enlève en rien le fait que les Américains restent des soutiens solides de l’Etat hébreu. La preuve : Les USA vont accorder à Israël une aide militaire à hauteur de 38 milliards de dollars, sur dix ans.

Ce protocole d’accord, dont les éléments ont été communiqués hier mardi 13 septembre, “constitue le plus important engagement d’assistance militaire bilatérale dans l’histoire des Etats-Unis”, a précisé le département d’État. L’accord sera formalisé ce mercredi au ministère américain des Affaires étrangères.

A souligner que Washington n’a pas souhaité dévoiler le montant de l’assistance pour les années 2019-2028, mais c’est un responsable israélien qui a vendu la mèche. L’accord actuel prend fin en 2018.

Le gouvernement de Netanyahu s’est activé dernièrement pour obtenir une hausse substantielle du pactole américain, la presse israélienne a avancé le chiffre de cinq milliards de dollars d’aide chaque année pendant dix ans, contre près de trois milliards présentement. A l’arrivée ce sera une enveloppe un peu moins épaisse, mais tout de même 38 milliards c’est pas mal ! Même si Netanyahu, en échange de son silence suite à l’accord international sur le nucléaire iranien, paraphé le 14 juillet 2015 à Vienne, avait exigé des Américains beaucoup plus de sous. Pour Netanyahu, la levée des sanctions internationales contre la République islamique est synonyme de dizaines de milliards de dollars d’investissements pour l’économie iranienne, et donc forcément un gros danger pour Israël.

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Les marchés israéliens font la part belle aux denrées alimentaires marocains, notamment au couscous et aux sardines. En contrepartie, des produits chimiques industrialisés et des appareils mécaniques viennent en tête des produits israéliens distribués au Maroc, rapporte le site « le360 ».

Selon le bureau central israélien des statistiques, les rapports commerciaux entre les deux Etats ont connu une hausse sensible durant l’année 2015, alors que le taux de croissance de la balance commerciale a atteint 145%, a relevé la même source.

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Le mouvement palestinien Hamas a condamné le massacre de touristes au musée du Bardo

Selon des informations publiées par le site « RT News », le mouvement palestinien Hamas a salué les efforts de la Turquie pour la normalisation de ses relations avec Israël, espérée pour mettre fin aux tensions nées en 2010 après la mort de neuf Turcs dans un raid israélien contre la Flottille pour Gaza.

Le Hamas «espère que la Turquie continuera de supporter le peuple palestinien, de travailler pour la levée totale du blocus et de faire pression sur Israël pour arrêter son agression», a déclaré le mouvement palestinien.

Après trois ans d’intenses négociations, Tel Aviv et Ankara sont parvenues à un accord sur le rétablissement complet des relations israélo-turques pour mettre fin à une longue période de refroidissement des relations entre la Turquie et Israël entamée en 2010, après un raid de Tsahal contre six bateaux de la Flottille pour Gaza.

Au moment de l’arraisonnement par les soldats israéliens du convoi humanitaire organisé pour acheminer de l’aide aux Palestiniens, neuf citoyens turcs et un ressortissant turco-américain avaient trouvé la mort.

Selon les médias israéliens, cet accord permettrait par ailleurs de dédommager les familles des victimes et les organisations turques d’aide humanitaire à hauteur d’environ 20 millions de dollars.

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Le centre commercial sera proche de Jérusalem, à quelques mètres de la Judée Samarie. Il y aura des Juifs et des Arabes qui pourront faire du shopping ensemble et travailler ensemble.

Selon un article du site israélien Alyaexpress-News.com, le propriétaire de la chaîne de supermarchés discount en Israël, Rami Levy, commence aujourd’hui une nouvelle aventure : le premier centre commercial israélo-palestinien.

« Je vois les choses d’un point de vue social », a déclaré Levy sur le Times d’Israël. « Ce que j’ai construit, je l’ai construit sous l’angle social pour aider le public en pratiquant des prix bas, et vous voyez que les gens veulent venir et acheter dans mes magasins ».

Certains Palestiniens ont été interrogés à propos de l’idée de ce centre commercial, semblaient plus enthousiastes sur le principe d’un centre commercial à proximité de l’endroit où ils vivent, car ils se disent inquiets de faire des achats avec des Juifs (pour rappel, ce sont les Arabes qui jusqu’à aujourd’hui ont commis des attaques contre des Juifs dans les supermarchés israéliens, dont le Rami Levy situé en Judée Samarie en 2015).

Dimanche, le site rapporte que le directeur de la chaîne de magasin Victory a déclaré que Rami Levy est un délinquant et un récidiviste utilisant des méthodes illégales qui trompent les consommateurs.

 

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Mahdi Jomâa a déclaré lors de la réunion préparatoire du Congrès

Israël a émis  lundi un avertissement «sérieux» à ses citoyens leur enjoignant d’éviter de visiter la Tunisie, où des centaines de pèlerins juifs vont célébrer la fête religieuse Lag Baomer, ce mois à Djerba.

“Il y a un avertissement de Voyage sévère pour la Tunisie (concrète menace élevée)”, a déclaré le Bureau de lutte contre le terrorisme dans un communiqué publié par le bureau du Premier ministre Benjamin Netanyahu.

” Des éléments  terroristes, en particulier ceux affiliés au Jihad mondial,  continuent d’opérer en Tunisie et de commettre des attentats et, par conséquent, il y a un niveau de menace élevée contre des cibles juives”, a déclaré le communiqué.

“Il est recommandé que les visites en Tunisie soient évitées,” a-t-il ajouté.

L’année dernière, la Tunisie a été frappée par une série d’attaques revendiquées par Daech faisant des dizaines de tués parmi les touristes étrangers.

Mais la saison 2014 du pèlerinage de la Ghriba a eu lieu sans incident, en dépit d’un avertissement similaire lancé par Israël.

Cette année, le pèlerinage de la  Ghriba aura lieu les 25 et 26 mai.

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Israël a mené vendredi de nouveaux raids aériens dans la bande de Gaza après des tirs d’obus palestiniens contre ses soldats à la frontière avec ce territoire où les habitants redoutent une nouvelle guerre.

Cette confrontation qui entre dans son troisième jour consécutif est la plus sérieuse depuis 2014 et l’instauration d’un fragile cessez-le-feu après des semaines de guerre.

L’aviation israélienne a mené un premier bombardement sur Beit Lahya, dans le nord de Gaza, puis a bombardé des positions utilisées par les groupes armés le long de la frontière à Khouzaa, dans le sud du territoire aux mains du Hamas islamiste, ont indiqué les témoins. Aucune victime n’a été rapportée.

L’armée israélienne a pour sa part fait état d’une seule opération aérienne contre une position du Hamas, en riposte à de nouveaux tirs au mortier palestiniens contre ses soldats opérant le long de la barrière de sécurité qui enferme hermétiquement le territoire, au nord et à l’est.

C’est la quatrième opération aérienne rapportée par l’armée israélienne depuis mercredi, en plus de tirs de chars.

Les soldats israéliens ont subi depuis mercredi douze séries de tirs au mortier le long de la barrière de métal et de béton au pied de laquelle ils traquent les tunnels pouvant servir à des combattants palestiniens pour s’infiltrer en Israël.

Il s’agit de la première confrontation directe entre le Hamas qui gouverne sans partage la bande de Gaza et l’armée israélienne depuis la guerre meurtrière et dévastatrice de juillet-août 2014.

Les violences ont pour la première fois fait un mort jeudi, une Palestinienne de 54 ans tuée par des tirs de char israéliens, selon des sources hospitalières palestiniennes.

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La Chine et les États-Unis ont gardé leur position dans le classement des pays en terme de dépenses militaires, mais l’Arabie Saoudite vient de déclasser la Russie pour devenir le troisième dans le monde en terme de dépenses, malgré l’impact de la chute des prix du pétrole.

Les chiffres proviennent de la SIPRI (L’Institut de Recherches dans la Paix Internationale de Stockholm) qui a publié mardi 5 avril un rapport exposant les dépenses militaires des différents pays dans le monde.

L’autre fait marquant de la recherche est l’augmentation de 1% dans les dépenses militaires dans le monde, il s’agit de la première augmentation depuis 2011. Seuls les pays de l’OTAN ont continué à réduire (lentement) leurs dépenses.

La chute des prix de pétrole et les difficultés économiques ont poussé plusieurs pays à réduire leurs achats en armes, mais l’Arabie Saoudite a fait l’exception et a augmenté ses dépenses au point de dépasser la Russie et de devenir le 3e pays dans monde en terme de dépenses militaires, probablement à cause de la crise yéménite et à la dépréciation du rouble.

Le classement des top 15 inclut l’Arabie Saoudite en 3e position, avec une croissance 97% en dix ans, une dépense de 87,2 milliards de dollars en 2015 et une part de 13,7% des dépenses globales en armement dans le monde. Il inclut également les Émirats Arabes Unis en 14e position, avec une croissance de 136% en dix ans, une dépense annuelle de 22,8 milliards de dollars, et une part de 5,7%. Les EAU ont dépassé d’une place Israël qui vient en 15e position avec 16,1 milliards de dollars de dépenses militaires et une part globale de 5,4%.

Pour consulter l’intégralité du rapport en PDF (anglais) :

Source : SIPRI

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