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Un nouveau projet de coopération technique “Projet pour la stimulation de la compétitivité des industries Tunisiennes à travers le développement de clusters” est en cours de formulation conjointement par le ministère de l’Industrie et du Commerce et l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA).
L’objectif de ce projet dont le démarrage est prévu pour le moi de mai 2018 est de renforcer la compétitivité de l’économie tunisienne, indique la newsletter trimestrielle (juillet-août-septembre 2017) de la JICA dans son cinquième numéro paru lundi.
Il s’agit d’un projet de soutien à l’émergence d’un réseau d’entreprises innovantes ou clusters dans les secteurs industriels prioritaires pour la Tunisie. Ce soutien se fera à travers l’intervention d’experts japonais et par le moyen de formations, de stages et de don de matériel, s’il y a lieu.
Des études sur terrain seront menées afin d’identifier les points à améliorer au niveau des industries sélectionnées et des formations seront données aux fonctionnaires chargés de fournir l’appui nécessaire aux entreprises et aux clusters ainsi qu’à des personnes qui seront chargées de l’animation de ces réseaux d’entreprises à développer, précise la même source.
Les bénéficiaires de ce projet seront le ministère de l’Industrie et du Commerce et les entreprises tunisiennes mais aussi les structures publiques d’appui, notamment celles à l’échelle régionale.

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L’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) a signé avec la Banque africaine de développement (BAD) un accord de prêt de 34,41 milliards de yens (soit environ 300 millions de dollars EU) en faveur du secteur privé en Afrique, le 15 juin 2017 à Abidjan. Ce prêt s’inscrit dans le cadre de l’Assistance renforcée au secteur privé en Afrique (dite par acronyme anglais EPSA, pour Enhanced private sector assistance).

Il s’agit là du septième prêt d’assistance au secteur privé en Afrique octroyé par le Japon avec le soutien de la BAD. Assorti d’un taux d’intérêt de 0,35 %, celui-ci est remboursable sur une période de 40 ans, après un délai de grâce de 10 ans. Ce prêt est destiné à stimuler la croissance économique et à réduire la pauvreté en Afrique, en soutenant le secteur privé via le guichet non souverain de la BAD.

Étaient présents à la cérémonie de signature de ce nouveau prêt, l’ambassadeur du Japon en Côte d’Ivoire, Hiroshi Kawamura, du directeur général pour l’Afrique de la JICA, Ryuichi Kato, et du représentant en chef de la JICA en Côte d’Ivoire, Tsutomu Iimura. La vice-présidente par intérim chargée des finances, Hassatou N’Sele, et la conseillère juridique générale, Hélène N’Garnim-Ganga, représentaient la Banque.

Cet accord de prêt marque la fin de la deuxième phase de l’initiative EPSA et le début de la troisième, annoncée lors de la sixième Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD), en août 2016, à Nairobi, au Kenya. Le Japon et la BAD avaient alors convenu d’engager ensemble plus de trois milliards de dollars EU sur les trois prochaines années, en faveur du secteur privé en Afrique.

Remerciant le gouvernement et le peuple japonais, ainsi que la JICA, pour leur soutien infaillible à la BAD et au continent africain, la vice-présidente Hassatou N’Sele a souligné l’importance des prêts octroyés dans le cadre de l’initiative EPSA, dont le total cumulé depuis 2007 atteint 1,5 milliard de dollars EU : « La JICA est un partenaire stratégique essentiel pour la BAD et l’un de ceux qui contribuent le plus au développement en Afrique. » Et de poursuivre à l’adresse des représentants de la JICA : « Votre appui à la croissance du secteur privé, à la création d’infrastructures de qualité et à la réduction de la pauvreté, a permis à la Banque de décupler son portefeuille du secteur privé depuis le lancement de l’initiative EPSA il y a un peu plus de dix ans. Ce prêt aidera à poursuivre la croissance des opérations non souveraines de la Banque, dans la droite ligne de ses Cinq grandes priorités, qui font toutes appel au secteur privé », a-t-elle déclaré.

Les priorités de la JICA pour l’Afrique répondent pleinement aux Cinq grandes priorités de la BAD, dites Top 5, a tenu également à souligner le directeur général de la JICA pour l’Afrique, Monsieur Kato, qui a rappelé que, pour la troisième phase d’EPSA, la JICA et la BAD ont l’intention d’investir 3 milliards de dollars EU dans les trois ans.

Le premier prêt d’assistance au secteur privé que la JICA avait accordé à la BAD a été signé en 2007, pour un montant de 100 millions de dollars EU. Ce septième prêt porte à 1,5 milliard de dollars EU le total cumulé des prêts accordés dans le cadre d’EPSA depuis lors. L’initiative EPSA compte en fait trois composantes : les prêts au titre d’assistance au secteur privé, tel que celui qui vient d’être octroyé ; la Facilité de cofinancement accéléré pour l’Afrique (ACFA par acronyme anglais) pour le cofinancement du secteur public (conjointement avec la JICA) ; et le Fonds d’assistance au secteur privé africain (FAPA), un fonds fiduciaire thématique multi-donateurs que gère la Banque.

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L’huile d’olive tunisienne, dans toutes ses variétés, en particulier celle du Nord se distingue par une forte teneur et concentration en “polyphénol” qui peut être 10 fois supérieure à celle des huiles d’olive espagnole et italienne, a révélé une étude tuniso-japonaise.
Cette étude, réalisée dans le cadre d’un projet de coopération tuniso-japonais (SATRAPES) sur ” la valorisation des ressources biologiques dans les zones arides et semi-arides”, montre en effet que la teneur en polyphenol dans toutes les variétés de l’huile d’olive tunisienne, notamment celle du Nord, a des bienfaits certains sur la santé, vu son rôle en tant qu’antioxydant naturel et sa capacité à prévenir le cancer et traiter les infections, les maladies cardiovasculaires et neurologiques ainsi que dans la régénération cellulaire.
Le responsable du programme de coopération à l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA), Karim Chabir, a souligné que “l’huile d’olive tunisienne “n’est plus un simple nutriment mais est devenu un aliment aux vertus médicamenteuses étant donné sa richesse en antioxydants et anti allergies”, outre le polyphénol qui est utilisé comme additif alimentaire dans les industries alimentaires, pharmaceutiques et cosmétiques.
Le programme de valorisation des produits biologiques dans les régions arides et semi-arides qui se poursuivra jusqu’en 2021 avec des crédits totaux de 7,830 millions de dinars octroyés par la JICA vise à créer des produits innovants, à partir des résultats des études effectuées par les équipes de recherche japonaise et tunisienne.
Les études ont été réalisées par une équipe de l’Université japonaise de “Tsukuba” avec le concours du centre de biotechnologie de Sfax, le centre biotechnologique de Borj Cedria, l’Institut des zones arides, l’Université de Sousse, l’Ecole nationale des ingénieurs de Sfax (ENIS) et l’Institut national de la nutrition et de technologie alimentaire (INNTA) de Tunis.
La JICA oeuvre actuellement à réunir toutes les conditions nécessaires pour lancer un label tunisien de l’huile d’olive tunisienne au Japon.

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La création d’un label pour l’Huile d’Olive Tunisienne au Japon vient d’être annoncée par le bureau tunisien de l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA), dans la dernière édition de sa Newsletter. On y lit ainsi que «Traditionnellement, les olives et les huiles d’olive tunisiennes sont connues pour leur très bonne qualité. Les résultats du projet de coopération tuniso-japonais SATREPS, intitulé « Valorisation des bio ressources en milieux arides et semi arides pour la création de nouvelles industries», montrent que l’huile d’olive tunisienne, considérant les variétés d’oliviers, contient une forte teneur en antioxydants, antiallergiques ou en molécules qui peuvent contribuer à la lutte contre certaines maladies cancéreuses. Ainsi, cette huile dépasse le cadre de l’alimentation ordinaire pour devenir un aliment fonctionnel.

Afin de promouvoir l’huile d’olive tunisienne au Japon, des entreprises japonaises ont lancé des prospections de marché dans ce domaine. Plusieurs résultats de cette prospection sont déjà disponibles, dont l’identification de deux limites pour le développement de ce produit : le conditionnement et la logistique de transport pour l’acheminement au Japon. Ces entreprises continuent cependant de chercher des opportunités de partenariat solide avec des parties tunisiennes. Le Foodex, une des expositions majeures dans le secteur de l’agroalimentaire en Asie, a été organisé au Japon du 7 au 10 mars 2017 et a vu la participation de 6 entreprises tunisiennes spécialisées dans l’huile d’olive. Les consommateurs japonais présents sur les lieux ont pris connaissance des aspects fonctionnels de cette huile grâce à une collaboration avec l’ambassade de la Tunisie au Japon. En effet, Madame Motoko Sakaguchi, Spécialiste Culinaire au Japon, a fait une démonstration sur place pour transmettre aux visiteurs du stand tunisien dans cette exposition les qualités gustatives de cette huile.

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L’Agence Japonaise de Coopération Internationale ( JICA ) a annoncé

Prospecter et réfléchir de manière critique fera de l’Afrique un continent du 21ème siècle ; et inculquer des compétences à un jeune âge est l’une des clés pour y parvenir. C’est ce qu’a déclaré récemment Shem Bodo, chargé principal des programmes au sein de l’Association pour le développement de l’éducation en Afrique (ADEA). Il présidait la cérémonie de clôture d’un Programme de formation en pays tiers (PFPT) de deux semaines sur « l’utilisation de l’apprentissage par la recherche et l’évaluation des enseignements par les pairs pour améliorer la qualité de l’enseignement et de l’apprentissage des mathématiques et des sciences ».

Plus de 40 formateurs des enseignants du primaire issus du Cameroun, d’Ethiopie, du Ghana, du Nigeria, d’Afrique du Sud et de la Zambie ont achevé avec succès la formation, chacun recevant un certificat.

Grâce à un financement de l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA), le Centre pour l’enseignement des mathématiques, des sciences et de la technologie en Afrique (CEMASTEA) a organisé  cette formation sous les auspices du Pôle de qualité inter-pays de l’ADEA sur l’enseignement des mathématiques et des sciences (PQIP-EMS), soutenu par le ministère  de l’Education, de la Science et de la Technologie du Kenya.

Prononçant un discours au nom de la Secrétaire exécutive de l’ADEA, Oley Dibba-Wadda, Bodo a observé que « l’ADEA reconnaît de manière formelle le PFPT, à travers le PQIP-EMS, comme étant une initiative du ministère de l’Education, de la Science et de la Technologie du Kenya, avec le CEMASTEA comme l’institution de mise en œuvre ». Il a en outre reconnu le soutien sans faille du Kenya à l’ADEA, non seulement comme le pays  champion de deux PQIP (enseignement des mathématiques et des sciences et éducation pour la paix), mais également comme un des « 5 grands de l’ADEA »  et en tant que membre permanent de l’Association.

L’expert de l’ADEA a également souligné la reconnaissance de l’Institution vis-à-vis du rôle clé joué par la JICA et le CEMASTEA en mettant les sciences, la technologie, l’ingénierie et les mathématiques (STEM) au centre de la transformation des systèmes éducatifs et de formation en Afrique. Il  a  à cet égard, précisé que c’est la raison pour laquelle l’édition 2017 de la Triennale de l’ADEA au Maroc a consacré le 2ème sous-thème du thème général  (Revitaliser l’éducation dans la perspective du Programme universel 2030 et de l’Agenda 2063 pour l’Afrique) à la promotion des sciences, des mathématiques et des TIC, sous la coordination du PQIP-EMS.

La directrice adjointe principale du Ministère de l’Education, de la Science et de la Technologie, Grace Ngacha, le directeur du CEMASTEA, Stephen Njoroge, et le Représentant principal du bureau de la JICA au Kenya, Kazohiro Tambara étaient également présents lors de la cérémonie de clôture et ont formulé des observations clés.

Le chemin de l’Afrique vers le « Continent du 21ème siècle » présuppose- entre autres actions – -des politiques et des stratégies solides pour une mise en œuvre efficace et efficiente des STEM afin de générer des professionnels haut de gamme pouvant gérer les ressources et ajouter de la valeur aux produits et services en Afrique.

En septembre 2015, la communauté internationale a adopté l’Agenda 2030 pour les Objectifs du développement durable (ODD) et son objectif numéro 4, visant à « assurer l’accès de tous à une éducation de qualité, sur un pied d’égalité, et promouvoir les possibilités d’apprentissage tout au long de la vie », est la principale référence de toutes les  institutions et personnes impliquées dans le secteur de l’éducation et de la formation.

En ce qui concerne l’Afrique, la vision du continent pour les  50 prochaines années a été largement capturée par l’Union africaine dans son Agenda 2063 : L’Afrique que nous voulons. Ce document stratégique appelle à « une révolution de l’éducation et des compétences et promotion active de la science, de la technologie, de la recherche et de l’innovation en vue de renforcer les connaissances, les ressources humaines, les capacités et les compétences pour le siècle africain ». Pour ce faire, le développement des enseignants, la qualité de l’enseignement et les STEM, comme également souligné par la Stratégie continentale d’éducation pour l’Afrique 2016-2025, constituent trois domaines fondamentaux devant être mis en avant pour un meilleur futur de l’éducation du continent. C’est ici que le Programme de formation en pays tiers (PFPT) intervient, étant donné qu’il vise à améliorer la qualité de l’enseignement des sciences et des mathématiques dans les pays africains.

Le programme a commencé en 2004 et la JICA le soutient depuis 2014 en raison de sa mise en œuvre réussie en tant que projet et de la qualité de la formation que le CEMASTEA continue d’offrir (une moyenne de 120 participants par an issus de 17 pays africains). A ce titre, le CEMASTEA a élaboré un nouveau contenu de formation pour quatre ans (2016-2019) ciblant les éducateurs de mathématiques et de sciences provenant de pays d’Afrique activement impliqués dans des activités de « Perfectionnement professionnel continu des enseignants ».

Le CEMASTEA a adopté deux stratégies pour identifier les besoins en formation :

*recourir à des questionnaires durant la mise en œuvre des précédents cours PFPT pour recueillir et analyser des données sur les domaines potentiels devant être intégrés dans les cours à venir ;
*entreprendre une étude dans cinq pays africains (l’Ethiopie, le Ghana, le Malawi, le Nigeria et le Rwanda) en vue d’identifier les besoins en formation.

Cela a été suivi par la mise en relief des sujets découlant des besoins en formation identifiés, dont certains couvrant les questions pédagogiques générales et d’autres mettant l’accent sur des sujets comme les mathématiques, la physique, la chimie, la biologie et les sciences. Les thèmes ont ensuite été classés en domaines thématiques pour constituer des formations sur diverses années, allant de 2016 à 2019. Ils seront enrichis sur une base annuelle pour intégrer les nouveaux domaines.

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L’Agence Japonaise de Coopération Internationale ( JICA ) a annoncé

Le vice-président de l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA), Kenichi Tomiyoshi, a souligné, vendredi, à Tunis, la volonté du Japon de poursuivre sa contribution aux différents projets qui lui sont soumis par la Tunisie dont ceux qui concernent les régions de l’intérieur, l’emploi et la promotion de l’infrastructure.

  Lors de sa rencontre avec le ministre des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, dans le cadre d’une visite de travail en Tunisie, le responsable japonais a, également, fait part du soutien de la JICA aux efforts de la Tunisie dans le domaine du développement, selon un communiqué de presse du MAE.

Pour sa part, Khemaies Jhinaoui a émis le vœu de voir se poursuivre l’appui japonais à son pays, durant les prochaines années, notamment, avec l’approche de la mise en œuvre du plan quinquennal 2016-2020, soulignant que le Japon est à la tête des pays bailleurs de fonds de la Tunisie, en 2014.

  Depuis 1977, le Japon a réalisé 41 projets de développement en Tunisie, rappelle le communiqué.

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La pollution par les rejets des eaux usées industrielles n’est pas une fatalité, ont laissé entendre, jeudi, des chercheurs à un atelier organisé à l’UTICA, sur le thème “Eau: innovation et valorisation des résultats de la recherche”. Ils ont présenté, à cet atelier auquel ont assisté des industriels, plusieurs recherches dans le domaine de l’eau, réalisées par le CERTE, dans le but de trouver des solutions de gestion propres des eaux usées. Il s’agit, notamment, de l’utilisation de produits naturels et non coûteux pour le traitement des eaux usées industrielles. Parmi ces produits, la CERTE a déjà testé les déchets de poudre de marbre modifiés, les marcs de café, les écorces d’oranges et la sciure de bois.
Selon Ammar Mlayah, Maître de conférence en géochimie au CERTE, les résultats des tests ont confirmé que ces produits naturels sont des absorbants et peuvent être considérés comme des produits prometteurs pour l’élimination des polluants industriels. D’autres chercheurs et intervenants ont évoqué des alternatives de traitement des eaux moins polluantes, dont le recyclage et la valorisation des eaux usées de l’industrie textile par voie électronique (oxydation anodique moyennant des électrodes) ou encore la valorisation du lactosérum issu de l’industrie fromagère. Atsushi Asano, représentant résident de l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA) en Tunisie, partenaire d’organismes tunisiens dans des projets de traitement des eaux usées, a déclaré que “les entreprises tunisiennes sont désormais appelées à mieux gérer et à mieux traiter les ressources en eau utilisées dans leurs activités pour empêcher toute forme de pollution”. Le responsable japonais a confirmé que les techniques adaptées et durables de gestion de cette ressource, devenue de plus en plus rare et coûteuse, renforcent, à moyen et à long termes, la compétitivité de l’entreprise tunisienne.
D’après lui, cet atelier, organisé par le Centre de recherches et des technologies des eaux (CERTE)et la JICA et en collaboration avec l’UTICA, ne manquera pas de raffermir les liens de coopération et de partenariat entre les chercheurs et les industriels intéressés Ces derniers (les industriels) peuvent tirer meilleur profit des outils de la recherche et d’une expertise de haut niveau pour mieux gérer l’eau à travers le recours à plusieurs techniques (mobilisation, traitement, recyclage, dessalement, dépollution..).
Présent à cette rencontre, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Chihab Bouden a mis l’accent sur la nécessité d’apporter des solutions innovantes pour le traitement et la gestion des rejets d’eau et partant contribuer à l’économie de l’eau en général.
Le directeur général de CERTE, Ahmed Gharbi, a plaidé pour la mise en place d’un programme de partenariat en matière de valorisation des résultats de recherche entre les établissements tunisiens de recherche et les professionnels et industriels.

TAP

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L’Agence Japonaise de Coopération Internationale ( JICA ) a annoncé

En application de l’accord de coopération, signé le 13 février 2015, entre le ministère de l’Industrie, de l’Energie et des Mines et l’Agence Japonaise pour la Coopération Internationale (JICA), un nouveau projet pour l’amélioration de la qualité et de la productivité vient d’être mis en place.

Ce projet, géré par l’Unité de Gestion du Programme National de Promotion de la Qualité au sein du ministère de l’Industrie, vient de démarrer le 11 janvier 2016 par des réunions de travail avec les parties concernées (Ministère de l’Industrie, UTICA, CONECT,…).

Une formation au profit de 25 cadres tunisiens en maîtres formateurs (former des maîtres formateurs nationaux dans le domaine de la qualité et de la productivité) débutera le 01 février 2016 avec l’implication d’une centaine d’entreprises tunisiennes du secteur des Industries Mécanique et Electrique (IME), du secteur Industries des Textile et Habillement (ITH) et de celui des Industries Chimiques (ICH).

Le projet s’étalera sur une durée de 4 ans, visant à faire de la Tunisie une plateforme dans le domaine de la qualité et de la productivité par le renforcement de la capacité nationale dans ce domaine et par la mise en place d’un programme régional pour renforcer la coopération tuniso-africaine.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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