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Selon un rapport co-publié par la Banque africaine de développement et l’OCDE, l’Afrique enregistre cette année une hausse de son taux de croissance après une période tumultueuse, rapporte Africanews.

Cette reprise de la croissance est favorisée par le rebond des prix de certaines matières premières.

L‘économie africaine connaitra une augmentation à 3, 4% en 2017. Pour 2018, les spécialistes tablent sur 4,3 %.

En 2016, la croissance à l‘échelle du continent était de 2,2 % contre 3,4 % l’année précédente.

En avril déjà, la banque mondiale avait prévu une augmentation du taux de croissance en Afrique. Plusieurs pays africains ont souffert de la baisse des prix des matières, détaille la même source.

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Le 16ème rapport annuel “Perspectives économiques en Afrique 2017, élaboré par la Banque africaine de développement (BAD), le Centre de développement de l’OCDE et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), table sur une croissance de 1,9 % en 2017 et de 2,8 % en 2018 en Tunisie.
La croissance en Tunisie devrait rebondir en 2017 et 2018, compte tenu de l’accélération escomptée de l’investissement, liée au démarrage des grands projets prévus dans le Plan de développement stratégique- PDS 2016-2020) et de l’accélération du rythme de mise en œuvre des réformes structurelles notamment celle relative à la réforme de la fonction publique dans le cadre du programme mis en œuvre par le Fonds monétaire international (FMI) avec l’appui des partenaires au développement“, note ce rapport qui dresse l’état actuel des pays du continent et livre des prévisions économiques à deux ans.

Axé cette année sur le thème “Entrepreneuriat et industrialisation “, le rapport rappelle tout de même que “ces prévisions sont inférieures aux prévisions du PSD 2016-2020, qui cible une croissance de 3 % en 2016, 4 % en 2017 et 4.5 % en 2018. Mais la réalisation de ces objectifs suppose le maintien de conditions sécuritaires optimales sur l’ensemble du territoire, condition sine qua non à la reprise de l’investissement privé et notamment des IDE “. Les investissements directs étrangers ont connu un repli de 25.4 % au premier semestre 2016 par rapport à la même période de 2015.

Selon le rapport de la BAD, le gouvernement tunisien devra, dans les deux années à venir, consolider les comptes publics en fixant un niveau de dépenses courantes compatible avec la compétitivité de l’économie. Le redressement de l’économie pourrait s’appuyer sur une politique monétaire permettant de contenir l’inflation en 2017 et 2018 et par une réduction du déficit des comptes courants.

L’inflation baisse en 2018

Les tensions sur les finances publiques devraient cependant demeurer significatives en 2017 et 2018. De son côté, l’inflation devrait légèrement augmenter en 2017 avant de refluer à nouveau en 2018“, indique le rapport, estimant que la Tunisie a présenté, en 2016, toutes les caractéristiques d’une économie duale avec, d’un côté, un tissu industriel moderne regroupant 5 600 entreprises de plus de dix salariés et de l’autre côté un tissu de petites entreprises sous-capitalisées, majoritairement unipersonnelles et concentrées à plus de 80 % dans le secteur des services en particulier le commerce, le transport et l’entreposage.

Le rapport 2017 de la BAD a passé au crible la question du rôle des entrepreneurs dans l’industrialisation du continent africain. Il propose des solutions pratiques que les gouvernements africains peuvent adopter pour mettre en place des stratégies d’industrialisation efficaces. Des politiques favorisant les compétences, les regroupements d’entreprises (clusters) et le financement lèveraient des contraintes majeures rencontrées actuellement par les entreprises privées africaines.

Des notes pays offrent une synthèse des tendances récentes de l’économie, des prévisions de croissance du produit intérieur brut pour 2017 et 2018, et des principaux enjeux dans chacun des 54 pays africains. Une annexe statistique (disponible en ligne uniquement) permet de comparer les variables économiques, sociales et politiques propres à chaque pays. La note concernant la Tunisie est consultable sur le lien suivant :
http://www.africaneconomicoutlook.org/en/country-notes/tunisia/

TAP

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L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE)a annoncé mardi qu’un smartphone sur cinq vendu dans le monde serait une contrefaçon., rapporte le site 20 minutes.fr.

L’OCDE fait chaque année un état des lieux de la situation du commerce mondial concernant la contrefaçon. En 2016, le constat est extrêmement inquiétant notamment concernant les produits high-tech.

La Chine est pointée du doigt, il s’agirait de la principale source de faux dans le domaine des TIC. Les principaux produits contrefaits sont les consoles de jeux vidéo (24% de faux dans les importations mondiales), suivent les smartphones et les MP3 avec 19%, les ordinateurs portables, les tablettes et enfin les batteries avec 5%, a encore précisé la même source.

Rappelons que ces produits high-tech contrefaits peuvent s’avérer dangereux, notamment en raison de batterie ne respectant pas les normes de sécurité.

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« On ne peut pas réellement parler d’une reprise. La Bourse de Tunis continue de souffrir principalement du flou politique qui règne dans le pays »

La Tunisie peut sortir de la crise économique actuelle dans les 2 où 3 années à venir, à condition de pouvoir maintenir la stabilité politique et sécuritaire, de réhabiliter la valeur travail et de prendre conscience de l’impératif de reduire les déficits publics, a souligné mardi, Mohamed Fadhel Abdelkefi, ministre de Développement, de l’investissement et de la coopération internationale lors de la Conférence ministérielle MENA-OCDE 2016 pour la Gouvernance et la Compétitivité.
L’économie tunisienne souffre d’une situation de déséquilibre macro-économique, en raison de l’aggravation des déficits publics, a ajouté Abdelkefi notant que le pays s’est engagée, à arrêter cette spirale de déficits, à redresser la manière de faire, à investir dans la simplification des procédures administrative, invitant ses partenaires et ses voisins à la soutenir en renforçant leurs investissements “.
S’agissant de la croissance inclusive, le ministre tunisien a indiqué que les études de l’OCDE ont fait ressortir que la région maghrébine est la moins intégrée de tout le monde, ce qui entraine un moins value, au niveau de la croissance pour l’ensemble des pays de la région variant entre 1,5 et 2%. ” Pour la Tunisie, 1% de croissance équivaut la création de près de 17000 nouveaux postes d’emploi, dans un pays qui compte près de 650 mille chômeurs “, a-t-il rappelé.
Dans le même contexte, M. John Descorcher, Secrétaire d’Etat adjoint pour l’Egypte et le Maghreb au Département d’Etat (Etats-Unis) a fait savoir que chaque pays doit développer activement, ses relations économiques au sein de sa propre région, avant de s’orienter vers le reste des pays du monde. A cet égard, les 2/3 des échanges des USA sont menés avec ses voisins (Canada, Mexique…), a-t-il noté que
Pour le ministre mauritanien de l’Economie et des Finances El Moctar Ould Jay, l’ensemble des pays font face au même destin. Il est donc impossible de parler d’une croissance inclusive dans une seule région alors que d’autres régions souffrent du terrorisme, de la corruption…
“Il est indispensable, de coordonner et d’harmoniser les programmes de croissance, de se soutenir et de tirer le meilleur parti des expériences des autres, pour garantir une croissance inclusive”a-t-il dit.
Pour sa part Andreas Schaal, directeur à l’OCDE, a appelé à garantir une meilleure intégration régionale, grâce à l’ouverture des marchés, à la réduction des barrières commerciales et d’investissement tout en en veillant à ce que toutes les régions contribuent et bénéficient de la croissance.

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Le président de la République, Béji Caied Essebsi a reçu ce mardi 4 octobre 2016 au palais de Carthage, le secrétaire général de l’Organisation de Coopération et de Développement Économiques (OCDE), Angel Gurría, indique un communiqué de la présidence de la République, rendu public ce mardi.

À l’issue de cette rencontre, le secrétaire général de l’OCDE a déclaré que la réunion avait porté sur les domaines de coopération entre la Tunisie et l’OCDE à savoir l’éducation, la santé, la finance, l’infrastructure, la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption.

La rencontre a porté également sur la présidence par la Tunisie de l’initiative de l’OCDE portant sur un programme spécial au profit de la région du Moyen-orient et de l’Afrique du Nord baptisé : ” La gouvernance et la compétitivité pour le développement pour la période 2016-2020″.

Angel Gurría a réitéré l’engagement de l’OCDE à soutenir la Tunisie dans l’achèvement de son processus de transition démocratique et faire réussir le programme de l’OCDE qui sera présidé par la Tunisie.

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La Tunisie abrite les 03 et 04 octobre 2016 la conférence ministérielle de l’initiative de gouvernance et de compétitivité de la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord) et de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE).

Un nombre important de ministres, de délégations gouvernementales des pays membres prennent part à cet événement incontournable.

« La tenue de cet événement vient à un moment opportun où la Tunisie vient de présider l’initiative de gouvernance et de compétitivité de la région MENA et de l’OCDE. Cette dernière a été conduite successivement par la Jordanie, l’Egypte et dernièrement le Maroc », a précisé le ministre de la Fonction publique et de la Lutte contre la corruption, Abid Briki, lors de la session inaugurale organisée ce lundi 3 octobre. Et d’ajouter : «C’est un message positif à nos partenaires étrangers, tout en les informant qu’on est en train d’avancer au niveau de la démocratie sociale».

C’est important, a-t-il encore précisé, affirmant que  la Tunisie est en train de mettre en place un nouveau processus basé sur l’amélioration du climat d’affaires et la lutte contre la corruption afin de réaliser le développement, mais aussi redémarrer la chaine de l’investissement.

Tout est encore possible avec ce nouveau gouvernement d’union nationale qui n’épargne aucun effort pour garantir la réussite de la conférence internationale sur l’investissement, prévue en Tunisie les 29 et 30 novembre prochain, a indiqué le ministre

Trois réformes majeures…

Au nom du gouvernement, Abid Briki a fait savoir que cela passerait par une refonte globale du système actuel. Une refonte qui sera basée sur de grands chantiers dont notamment la réforme administrative, la réforme de la fonction publique et l’instauration de la bonne gouvernance, selon ses dires.

Le ministre a souligné la nécessité de mettre en place un arsenal législatif pour lutter et d’une manière structurelle contre la corruption, mais aussi d’accorder un plus intérêt à l’environnement, lequel a encouragé la prolifération de la corruption.

La bonne gouvernance favorise la croissance inclusive

Cet avis est partagé par Rolf Alter, directeur de la gouvernance publique et du développement territorial au sein de l’OCDE. Il a souligné qu’une bonne gouvernance publique pourrait favoriser une croissance inclusive bénéfique pour les niveaux de revenus, l’emploi et les conditions de vie.

La réalisation de cet objectif, a-t-il dit, suppose la mise en cohérence d’une vision adéquate. « La croissance inclusive ne peut se passer qu’avec une harmonisation des objectifs et la cohérence dans tous les domaines et à tous les niveaux de l’administration », a-t-il souligné.

A ce niveau, l’accent doit être mis sur la gouvernance locale, la lutte contre la corruption à travers les initiatives en faveur de l’intégrité, de la gestion budgétaire, mais aussi l’implication de la femme et des jeunes dans la vie publique.

Pour mieux assurer le succès de cette initiative, Rolf Alter a fait savoir que quatre aspects clés ont été adoptés par l’OCDE, à commencer par le principe de partenariat et l’engagement  réciproque des économies des pays de la zone MENA et ceux membres de l’organisation.

De même, cette initiative a réuni les responsables politiques de la région MENA et les représentants de l’OCDE, ce qui permettrait ainsi un retour d’expérience. D’après M. Alter, le dialogue régional était au cœur de l’initiative garantissant un partage d’expérience afin que les pays disposent des moyens de réflexion pour élaborer leurs propres modèles de développement.

Le troisième aspect est lié à la mise en œuvre des reformes suggérées, alors que le dernier cherche à construire une synergie avec les organisations internationales permettant une meilleure coordination des actions entreprises.

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La Tunisie préside à partir de ce lundi 3 octobre l’initiative de gouvernance et de compétitivité de la région MENA (Moyen-Orient et Afrique du Nord) et de l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE).

L’annonce a été faite aujourd’hui lors de la tenue de la conférence ministérielle qui se tient actuellement à Gammarth.

Pour rappel, cette initiative, qui en est à sa quatrième édition (2016-2020), a été présidée successivement par la Jordanie, l’Egypte et dernièrement le Maroc.

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La Tunisie a signé

Le taux d’emploi de la zone OCDE – défini comme la part des personnes en âge de travailler ayant un emploi – était en hausse de 0.2 point de pourcentage au quatrième trimestre 2015, à 66.5%, au niveau de son pic d’avant la crise, observé au premier trimestre 2008.

Comparé au trimestre précédent, le taux d’emploi de la zone euro a augmenté de 0.1 point de pourcentage (à 64.7%), le neuvième trimestre consécutif de hausse, les plus fortes hausses trimestrielles étant observées en Espagne (hausse de 0.6 point de pourcentage, à 58.6%), en République slovaque (hausse de 0.5 point de pourcentage, à 63.4%) et en Grèce (hausse de 0.4 point de pourcentage, à 51.4%).

À l’extérieur de la zone euro, le taux d’emploi était en hausse de 0.6 point de pourcentage au Mexique (à 61.2%) et de 0.5 point de pourcentage au Royaume-Uni (à 73.2%). Au Japon, en Corée, aux États-Unis et en Turquie, la hausse était plus modérée (0.2 point de pourcentage ou moins). Sur la même période, le taux d’emploi était en baisse de 0.1 point de pourcentage au Canada (à 72.4%).

Comparé au quatrième trimestre 2014, le taux d’emploi de la zone OCDE était de 0.6 point de pourcentage plus élevé. La plus forte hausse était observée en Hongrie (hausse de 2.2 points de pourcentage, à 64.7%). Plusieurs pays de la zone euro aux taux d’emploi relativement bas voient leur taux augmenter significativement: l’Espagne (hausse de 1.9 point de pourcentage, à 58.6%), la République slovaque (hausse de 1.8 point de pourcentage, à 63.4%), la Grèce (hausse de 1.7 point de pourcentage, à 51.4%), l’Irlande (hausse de 1.3 point de pourcentage, à 63.6%) et le Portugal (hausse de 1.3 point de pourcentage, à 64.3%).

Le taux d’emploi des jeunes n’a pas augmenté aussi rapidement que le taux d’emploi total dans ces cinq pays, avec une augmentation plus lente au Portugal (hausse de 0.6 point de pourcentage, à 22.7%), en République slovaque (hausse de 0.7 point de pourcentage, à 23.6%) et en Espagne (hausse de 1.0 point de pourcentage, à 18.2%) et des baisses en Irlande (de 0.4 point de pourcentage, à 28.4%) et en Grèce (de 0.7 point de pourcentage, à 12.8%). En revanche, le taux d’emploi des jeunes pour l’OCDE dans son ensemble a augmenté plus rapidement (hausse de 0,7 point de pourcentage) que l’emploi total.

fdffg

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De hauts responsables du fisc des pays les plus riches de la planète se sont penchés mercredi à Paris sur les opérations offshore, après les révélations des Panama Papers, qui ont provoqué une perquisition des locaux du cabinet d’avocats Mossack Fonseca au cœur du scandale.

Le but de la rencontre sous l’égide de l’OCDE était “de réfléchir aux possibilités de coopération et d’échange d’informations, d’identifier les risques de fraude fiscale et de décider d’une action conjointe”, selon un communiqué diffusé à l’issue de la réunion, qui s’est tenue à huis clos.

L’OCDE a mobilisé pour l’occasion le JITSIC (Joint International Tax Shelter Information and Collaboration), qui a pour mission de réagir aux risques de fraude fiscale à l’échelle internationale au moyen d’une collaboration active et d’un échange rapide et efficace de renseignements avec les autres administrations fiscales.

“Chaque administration fiscale opérera un suivi en fonction de sa législation et de sa réglementation propres, et conformément aux accords d’échange de renseignements que les États ont conclus entre eux”, a précisé l’OCDE.

Le Fonds monétaire international (FMI) a jugé de son côté que l’évasion fiscale mise au jour dans les Panama Papers était “simplement inacceptable” au moment où la planète traverse une période de difficultés économiques.

Plus d’une semaine après l’éclatement du scandale, l’immeuble principal du cabinet Mossack Fonseca a été cerné pendant plusieurs heures par la police, devant lequel des dizaines de journalistes faisaient le pied de grue, vers 0H00 GMT mardi.

La perquisition s’est déroulée “sans incident, ni obstruction”, a indiqué le procureur sans fournir aucune précision.

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Le projet d'amélioration de la mobilisation des ressources fiscales de

Le projet d’amélioration de la mobilisation des ressources fiscales de la Tunisie a été lancé officiellement, jeudi, à Tunis, en marge de la clôture d’un séminaire de sensibilisation tenu sur le projet les 11 et 12 juin 2014.

Le coût total du projet qui bénéficiera de l’assistance technique de l’Organisation de la Coopération et de Développement Economique (OCDE) est de l’ordre de 4,690 millions USD (1USD=1,645dt).

Le projet sera cofinancé par la Banque Africaine de Développement (BAD) avec un don de 2,94 millions USD et l’OCDE accordera pour sa part 1,45 millions USD avec une contribution du gouvernement tunisien de l’ordre de 0,82 million USD.

Le secrétaire Général adjoint de l’OCDE William Danvers a indiqué que l’objectif est de renforcer les capacités de la Tunisie en termes de collecte des recettes fiscales.

L’objectif, a-t-il affirmé, est de permettre à la Tunisie d’utiliser le système fiscal en tant que mécanisme d’attraction des investissements et de création d’emplois.

Les décideurs, a-t-il précisé, auront de meilleurs outils de développement des politiques fiscales afin de booster une croissance durable et en même temps s’attaquer aux inégalités et réduire la pauvreté. De plus, a-t-il avancé, la transparence des procédures fiscales aide à rétablir la confiance en les institutions publiques et le gouvernement en général.

Le chargé du programme en chef de la BAD ? Charaf-Eddine Abdourahmane a déclaré à TAP que ce projet vise à appuyer les efforts du gouvernement tunisien en matière d’amélioration du climat des affaires par le biais de la mobilisation des ressources internes, notamment fiscales. L’objectif, a-t-il ajouté, est d’aider la Tunisie à améliorer ses revenus pour contribuer au financement des projets, réduire les inégalités régionales et promouvoir la croissance inclusive qui permettra au pays de relever son défi majeur, à savoir l’emploi des jeunes.

Le projet favorisera le renforcement des capacités du ministère des finances à mobiliser des ressources et entreprendre des mesures de réforme fiscale, selon Abdourahmane.

Le directeur général des impôts, Riadh Karoui, a souligné que la réalisation de ce projet, entré en vigueur le 5 juin 2014, s’étale sur 30 mois (le 31 décembre 2016 date de clôture).

Il a ajouté qu’en vertu de ce projet, la Tunisie adhère au système mondial de la transparence fiscale et de la lutte contre l’évasion fiscale, via l’échange des renseignements entre les pays.

Le projet comprend cinq composantes, à savoir la mise en œuvre des standards internationaux en matière de fiscalité, la transparence fiscale, l’échange d’informations, la lutte contre l’érosion de l’assiette et le transfert des bénéfices. Il s’agit également de l’analyse de la politique fiscale et la planification, la réforme de l’administration fiscale, la gestion et l’amélioration de la discipline fiscale, outre la gestion et le suivi du projet.

Des assistances techniques seront fournies dans les domaines de l’évaluation du système fiscal et des recommandations de réformes fiscales, en plus de l’assistance en matière de conception et de mise en œuvre de réformes fiscales.

L’assistance portera aussi sur le renforcement des capacités internes afin de prendre des décisions en matière de politique fiscale et de lutte contre la fraude et l’évasion fiscales.

Il est à noter que la Tunisie a déjà engagé des mesures visant à accroître la transparence fiscale, dont la ratification, en avril 2013, de la convention multilatérale concernant l’assistance administrative mutuelle en matière fiscale et l’adhésion au Forum mondial sur la transparence et l’échange d’informations fiscales en 2012.

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Le projet d'amélioration de la mobilisation des ressources fiscales de

Le projet d’amélioration de la mobilisation des ressources fiscales de la Tunisie a été lancé officiellement, jeudi, à Tunis, en marge de la clôture d’un séminaire de sensibilisation tenu sur le projet les 11 et 12 juin 2014.

Le coût total du projet qui bénéficiera de l’assistance technique de l’Organisation de la Coopération et de Développement Economique (OCDE) est de l’ordre de 4,690 millions USD (1USD=1,645dt).

Le projet sera cofinancé par la Banque Africaine de Développement (BAD) avec un don de 2,94 millions USD et l’OCDE accordera pour sa part 1,45 millions USD avec une contribution du gouvernement tunisien de l’ordre de 0,82 million USD.

Le secrétaire Général adjoint de l’OCDE William Danvers a indiqué que l’objectif est de renforcer les capacités de la Tunisie en termes de collecte des recettes fiscales.

L’objectif, a-t-il affirmé, est de permettre à la Tunisie d’utiliser le système fiscal en tant que mécanisme d’attraction des investissements et de création d’emplois.

Les décideurs, a-t-il précisé, auront de meilleurs outils de développement des politiques fiscales afin de booster une croissance durable et en même temps s’attaquer aux inégalités et réduire la pauvreté. De plus, a-t-il avancé, la transparence des procédures fiscales aide à rétablir la confiance en les institutions publiques et le gouvernement en général.

Le chargé du programme en chef de la BAD ? Charaf-Eddine Abdourahmane a déclaré à TAP que ce projet vise à appuyer les efforts du gouvernement tunisien en matière d’amélioration du climat des affaires par le biais de la mobilisation des ressources internes, notamment fiscales. L’objectif, a-t-il ajouté, est d’aider la Tunisie à améliorer ses revenus pour contribuer au financement des projets, réduire les inégalités régionales et promouvoir la croissance inclusive qui permettra au pays de relever son défi majeur, à savoir l’emploi des jeunes.

Le projet favorisera le renforcement des capacités du ministère des finances à mobiliser des ressources et entreprendre des mesures de réforme fiscale, selon Abdourahmane.

Le directeur général des impôts, Riadh Karoui, a souligné que la réalisation de ce projet, entré en vigueur le 5 juin 2014, s’étale sur 30 mois (le 31 décembre 2016 date de clôture).

Il a ajouté qu’en vertu de ce projet, la Tunisie adhère au système mondial de la transparence fiscale et de la lutte contre l’évasion fiscale, via l’échange des renseignements entre les pays.

Le projet comprend cinq composantes, à savoir la mise en œuvre des standards internationaux en matière de fiscalité, la transparence fiscale, l’échange d’informations, la lutte contre l’érosion de l’assiette et le transfert des bénéfices. Il s’agit également de l’analyse de la politique fiscale et la planification, la réforme de l’administration fiscale, la gestion et l’amélioration de la discipline fiscale, outre la gestion et le suivi du projet.

Des assistances techniques seront fournies dans les domaines de l’évaluation du système fiscal et des recommandations de réformes fiscales, en plus de l’assistance en matière de conception et de mise en œuvre de réformes fiscales.

L’assistance portera aussi sur le renforcement des capacités internes afin de prendre des décisions en matière de politique fiscale et de lutte contre la fraude et l’évasion fiscales.

Il est à noter que la Tunisie a déjà engagé des mesures visant à accroître la transparence fiscale, dont la ratification, en avril 2013, de la convention multilatérale concernant l’assistance administrative mutuelle en matière fiscale et l’adhésion au Forum mondial sur la transparence et l’échange d’informations fiscales en 2012.

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L'OCDE

L’OCDE, en collaboration avec la Banque africaine de développement et la Société financière internationale, aidera les autorités tunisiennes à mettre en œuvre une nouvelle loi sur les partenariats public-privé (PPP) et un nouveau code des investissements afin d’accroître la transparence, l’ouverture et la prévisibilité pour les investisseurs.

Une subvention de 3,85 dollars millions de dollars a été approuvée, à cet effet, par le Comité directeur du Fonds de transition pour les pays MENA, créé, en octobre 2012, par le G8 à Deauville pour soutenir les réformes économiques et de gouvernance dans les pays arabes en transition.

La subvention vise à soutenir la Tunisie dans la mise en œuvre des PPP afin d’améliorer la qualité de la prestation des services et de la maintenance des infrastructures, tout en réduisant le coût de l’investissement public. Elle vise également à aider la Tunisie dans la conception et la mise en œuvre de la réforme de l’investissement en soutenant la mise en place d’un cadre institutionnel solide et robuste et des stratégies sectorielles visant à stimuler les investissements dans les secteurs à forte croissance.

Les projets spécifiques financés par le Fonds de coopération technique comprennent l’établissement d’une nouvelle unité de PPP et une nouvelle autorité en charge de l’investissement. L’unité PPP sera chargée de procéder à la préparation du projet en amont et en aval, ainsi que d’assurer l’optimisation des ressources allouées aux PPP. La nouvelle autorité chargée de l’investissement aura mission à élaborer et mettre en œuvre la politique d’investissement, tout en assurant une coordination efficace entre les ministères concernés.

L’OCDE va ​​mobiliser ses réseaux politiques en matière de PPP pour soutenir la Tunisie dans la mise en œuvre de projets, en conformité avec les Principes de l’OCDE régissant la participation du secteur privé aux infrastructures et avec la Déclaration de l’OCDE sur l’investissement international et les entreprises multinationales, à laquelle la Tunisie a adhéré en mai 2012.

Le Fonds de transition des pays MENA comprend 10 donateurs: à savoir le Canada, la France, le Japon, le Koweït, le Qatar, la Russie, l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, le Royaume-Uni et les États-Unis d’Amérique.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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