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La présidente de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA), Wided Bouchamaoui, a tapé sur le port de Rades, après Tarek Cherif, à la tête de la CONECT (Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie). Lors du congrès régional de l’UTICA à Ben Arous, elle a déclaré à Shems FM que le port de Rades est en grande partie responsable des blocages de l’exportation et des problèmes économiques du pays.

Elle a ajouté, là aussi comme Cherif, “qu’une étude réalisée sur le rendement du port a montré que la mise en place d’une nouvelle approche de gestion et de gouvernance de ce port peut générer des recettes importantes pour l’Etat“, évaluées à 900 millions de dinars par an.
Enfin elle a affirmé que malgré que les descentes des chefs de gouvernement successifs au Port de Rades, rien n’a bougé…

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La majorité des députés ont appelé, au cours d’une séance plénière consacrée samedi à l’examen du budget du ministère des Finances pour l’exercice 2018, à lancer le programme de la réforme et de la modernisation de la Douane Tunisienne, afin de l’adapter aux normes internationales.

Les députés ont pointé du doigt, au cours de cette séance tenue en présence du ministre des Finances, Ridha Chalghoum, le retard enregistré dans le démarrage du programme de modernisation et numérisation des procédures douanières qui favorisera le renforcement de la lutte contre la contrebande et le marché parallèle.

Ils ont rappelé, dans ce cadre, que le retard de l’entrée des bateaux, au port de Rades fait perdre environ 700 Millions de Dinars (MD) par an, à l’Etat.

Des Députés ont recommandé de moderniser le système de contrôle de la Douane, en adoptant des nouvelles technologies et un système de contrôle en temps réel au lieu du contrôle à posteriori.

Ils ont également appelé à accélérer la numérisation des procédures au sein du ministère des Finances et de mettre en place un programme immatériel des procédures, en vue de moderniser l’administration, faciliter les paiements et réduire le contact direct avec les citoyens pour diminuer la corruption et les pots-de-vin, ajoutant que toutes les parties impliquées dans la corruption devront rendre des comptes.

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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a présidé hier après-midi un Conseil des ministres restreint (CMR) consacré à l’examen des progrès de l’achèvement du projet du port en eau profonde à Enfidha (Gouvernorat de Sousse), devenu depuis peu enjeu économique régional, parfois même régionaliste, et national, et les solutions institutionnelles et juridiques pour accélérer son achèvement. A cet égard, le Conseil a approuvé la mise en place d’un comité ministériel de suivi des différentes phases d’achèvement du projet et l’approbation de ses résultats, notant que sa première réunion était prévue pour janvier 2018 pour examiner les résultats de la mise à jour de l’étude économique du projet. Le Conseil a également approuvé le principe de la construction des nouveaux quais 8 et 9 du port de Rades, pour réduire la pression et améliorer son efficacité, compte tenu des capacités maximales atteintes, lesquelles ne permettent plus le développement des ports, du transport maritime et du commerce extérieur. Ce communiqué a été rendu public hier mardi 14 novembre 2017, après que le chef du gouvernement a reçu le même jour des députés de Nida Tounes, pour les rassurer sur le fait que le port d’Enfidha sera réalisé à Enfidha, en même temps que l’extension de Rades avec les deux nouveaux quais.

Par ce communiqué, le chef du gouvernement tranche d’abord la question du lieu de construction du port en eau profonde que d’autres régions tunisiennes, notamment Bizerte, revendiquent. Il tranche aussi la question de la construction d’un port en eau profonde, devant certaines parties, économiques et politiques, qui essayaient de remettre en question l’idée même d’un autre port. Rappelons à ce propos que l’un des grands opérateurs maritimes français sur la Tunisie est partie prenante dans le capital de Tanger-Med, le port similaire à celui d’Enfidha. Ce même opérateur français travaille beaucoup aussi avec Malte qui ne verrait pas non plus d’un bon œil la construction d’un port en eau profonde à Enfidha. Cela, sans compter que l’Algérie aussi se prépare à faire son propre port en eau profonde, ce qui rendra rude la concurrence sur les parts de marché en transport maritime de marchandises sur la Méditerranée et vers l’Afrique.

Ce communiqué est aussi une manière de contenter tout le monde. Ceux qui sont pour le port à Enfidha et ceux qui sont, contre et en faveur l’extension du port de Rades par la construction de deux nouveaux quais, que le député Hafedh Zouari pointait. Le CMR a dit ainsi oui à tous les deux. Ceux qui militaient pour les nouveaux quais ont ainsi été contentés. Le projet coûtera quelque 110 MDT. Il sera confié à l’office de la marine marchande et des ports qui en sera le constructeur, en coopération avec la Stam. L’opération devrait se terminer dans un délai de 3 ans, croyons-nous savoir. D’ici-là,  le gouvernement sera fixé sur la question de la gestion de ces deux quais, entre la Stam elle-même, des privés tunisiens ou étrangers, ce qui explique les pressions des uns et des autres, contre le port d’Enfidha ou contre les nouveaux quais. Il faut rappeler ici qu’avec ces deux quais, le port de Rades deviendrait capable de gérer 600 mille conteneurs à l’horizon 2020, une capacité qui représenterait entre 10 et 20 % des futures capacités du port d’Enfidha.

 

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Il y a un peu plus d’un mois, le chef de la Conect, lui-même exportateur, s’élevait contre les services du port de Rades et cognait sur la STAM. «J’aimerais avoir tort et qu’on conteste mes chiffres, mais en 2016, et pour ne prendre que cet exemple, la Tunisie a perdu 900 millions de dinars à cause de la longue attente des navires qui accostent dans nos ports. Nous reculons dans l’indifférence générale !», disait Tarak Cherif, en résonnance à un mécontentement général des services de la Société tunisienne d’acconage et de manutention (STAM).

Bien que nouvel arrivé dans ce secteur, économiquement transversal car touchant à plusieurs entreprises et secteurs d’activités, mais tout aussi complexe, Radhouane Ayara est au courant de cette grogne des hommes d’affaires et nous a semblé conscient de la difficulté d’y trouver des solutions urgentes lorsque nous l’avions rencontré au dîner de l’ATBC, qu’il a rejoint directement de l’aéroport en provenance du Maroc.

«Le problème n’est le port de Rades en lui-même, mais la gestion de ce port et des services qui y sont rendus par la Stam qui n’avance peut-être pas au niveau voulu par les sociétés d’import-export. Elle fait certes son travail, mais pas avec la célérité requise» affirme, sans vouloir trop en dire, le ministre du Transport à Africanmanager. Et le ministre d’acquiescer aux critiques des hommes d’affaires, en admettant que «les opérateurs économiques sont dans leur droit lorsqu’ils pointent les points négatifs de cette gestion, qui sont par ailleurs palpables et visibles à l’œil nu car l’investisseur est en train de perdre, en temps, en argent, en contacts et en marché. Cela nous a parfois obligé à trouver d’autres moyens, que ceux en lien avec les structures de la Stam, pour solutionner ces problèmes».

Tournant jusque-là en rond autour de la solution à préconiser par son département, le ministre Ayara se lance. «Il nous faut parfois avoir le courage de regarder ce qui se fait dans d’autres pays en matière de gestion des ports. Je pense ainsi qu’il faut peut-être donner au secteur privé aussi un rôle dans la gestion des ports. Pas nécessairement de manière directe, mais au moins en tant que force de propositions».

  • Privatisation, non. Entrée du privé, oui !

Intrigués et presqu’admiratifs qu’un ministre du Transport du GUN puisse parler de privatisation, nous lui demandons de s’expliquer. Avançant comme sur des œufs, il esquive par un «pas nécessairement dans le côté négatif de la privatisation dans le volet licenciement ou dans la cession d’une entreprise publique, mais plutôt dans la gestion par une injection positive». Et le ministre de lâcher enfin que «l’ouverture au privé pourrait ainsi se faire dans certaines activités, pourquoi pas. Il y a, par exemple, actuellement une réflexion autour d’une possible participation des privés dans la gestion de certains quais, comme les quais 8 et 9 dont parlent les opérateurs du secteur. Ce n’est là qu’une nouvelle vision, mais l’essentiel est de discuter avec tout le monde à propos du problème du port de Rades, y compris avec le partenaire social».

Beaucoup pensent cependant, que le problème du port de Rades et de sa gestion, c’est aussi de déterminer qui entre et qui sort du port. Le ministre nous le confirme et annonce que «il y aura désormais le programme TOS (Implementing a Terminal Operating System) qui devrait désormais permettre de mieux gérer les issues du port. Pour répondre de manière urgente aux doléances des opérateurs économiques exerçant dans le port de Rades, nous travaillons sur l’amélioration des services par les nouvelles technologies. De nouveaux équipements ont été dernièrement acquis par la Stam. Mais ce qui est beaucoup plus important que les équipements, c’est leur gestion de manière rationnelle».

  • Le port en eau profonde restera à Enfidha et la CDC y sera.

Certains évoquaient dernièrement le fait que le gouvernement de Youssef Chahed aurait décidé d’enterrer le projet de port en eau profonde d’Enfidha. Une information que Radhouane Ayara dément. «Au contraire, ce projet, qui est le rêve de toute une région et de toute la Tunisie, va se réaliser et à Enfidha même», a-t-il affirmé à Africanmanager, avant de donner ensuite des précisions. Selon le ministre du Transport, «le dernier maillon de la chaîne des participants au capital de la société qui sera chargée de l’élaboration de cet important projet vient tout juste d’être trouvé par l’accord de la CDC, en plus de 6 autres entreprises publiques en lien direct avec le domaine portuaire. Le capital de cette nouvelle société, dont la création deviendra officielle dans les prochains jours, sera de 360 MDT mais débutera avec 10 MDT. C’est elle qui confectionnera le cahier des charges et qui lancera l’appel d’offres».

Le projet du port d’Enfidha avait été lancé dans le cadre du programme électoral de l’ancien chef de l’Etat tunisien Ben Ali. Un appel à manifestation d’intérêt pour la réalisation de ce projet sous la forme d’un full BOT avait été lancé et devait aboutir en janvier 2008. Le projet avait été ensuite remis sur la table en 2014.

En fait, selon nos informations, le gouvernement tunisien de Youssef Chahed aurait un temps hésité entre deux options : soit un nouveau port, soit une extension de celui de Rades, laissant un temps croire à un «enterrement» du projet d’Enfidha. «Il n’y aura pas enterrement du projet du port, mais nous pourrions nous décider pour les deux projets à la fois, Enfidha et construction de 2 nouveaux quais pour l’extension du port de Rades, ou nous contenter du port en eau profonde. La décision devrait être prise à l’occasion d’un CMR qui devrait se tenir dans les prochains jours».

On ne sait cependant encore pas si le gouvernement Chahed va aller dans la même démarche d’un projet en BOT ou un marché conventionnel. Selon le ministre tunisien du Transport, «la possibilité d’une concession n’est pour l’instant pas écartée», du fait de l’ouverture de l’économie tunisienne sur le secteur privé, qu’il soit local ou étranger, «mais cela sera étudié dans une prochaine étape», tient à préciser le ministre Ayara, qui évoque à l’occasion l’expérience du Maroc qui a donné la gestion d’une partie du port à quelques intervenants capables d’assurer la pérennité de l’activité pour le port et de toutes les façons avec la qualité de service requise par les opérateurs et les clients étrangers.

Député du parti Afek Tounes, pour la région de Kalaa Kébira dans le gouvernorat de Sousse, Hafedh Zouari n’est pas réputé pour avoir sa langue dans sa poche. Opérateur influent, dans les domaines du transport, des concessions et du montage des véhicules dans sa région, l’homme d’affaires qui avait maintes fois fait entendre haute sa voix sur les questions économiques de sa région s’adresse cette fois-ci, dans un Post sur sa page officielle, directement au chef du gouvernement tunisien. Dans ce Post en langue arabe traduit par nos soins, Zouari parle du port de Rades, de la corruption dans ce port et pointe du doigt des «ministres et conseillers» du gouvernement Youssef Chahed.

«Dans votre discours lors de l’ouverture de la Conférence sur l’investissement de Tunis, un programme en dix points a été présenté sous forme de futurs projets de promotion des investissements. Dans le septième point, vous avez exprimé votre intention de construire deux nouveaux quais au port de Rades, le 8 et le 9, avec un coût d’environ 300 millions de dinars, que je considère comme un gaspillage d’argent public et une mauvaise gestion.
Nous vous connaissions militant contre la corruption et nous vous avions soutenu dans cette approche. Mais votre dernière décision est malheureusement de nature à encourager les corrompus que je ne saurais nommer. Je me contente de dire qu’ils sont les seuls à tirer profit de ces deux nouveaux Quais.
Votre décision est intervenue dans une conjoncture où il vous fallait plutôt combattre la corruption rampante et poursuivre les corrompus au port de Rades, à travers l’amélioration de la qualité des services pour les opérateurs économiques. Les conteneurs sont déchargés au port de Rades à raison de cinq conteneurs par heure, alors que la moyenne mondiale n’est pas inférieure à 25 conteneurs par heure. C’est la corruption qui est derrière cette grande différence de temps. Malheureusement, ceux qui sont derrière la construction de ces quais 8 et 9 sont certains ministres et conseillers dans votre gouvernement et ont des intérêts indirects à ce sujet. En conclusion, j’espère Monsieur le chef du gouvernement que votre conseil ministériel prévu pour mardi prochain ne poussera pas plus vers ce programme inutile et que vos efforts seront axés sur la recherche de solutions plus utiles, et une meilleure efficacité dans l’intérêt du pays».

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Tarek Cherif, le président de la Confédération des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT), très actif en ce moment, et très critique, est revenu hier mercredi 4 octobre 2017 sur les données concernant la Tunisie qui figurent dans le dernier rapport du Forum économique mondial de Davos.
«J’aimerais avoir tort et qu’on conteste mes chiffres, mais en 2016, et pour ne prendre que cet exemple, la Tunisie a perdu 900 millions de dinars à cause de la longue attente des navires qui accostent dans nos ports. Nous reculons dans l’indifférence générale !», a asséné Cherif. Selon lui, le port de Radès est en train devenir une «zone de non-droit» et le gouvernement doit se mobiliser pour protéger cet endroit clé de l’économie du pays.

Le président de la CONECT a également abordé le sujet de l’abandon du régime fiscal forfaitaire. Il a indiqué que parmi les 650 mille institutions du pays, 400 mille sont soumises à ce régime, précisant que ces entreprises décaissent annuellement 28 millions de dinars au titre des impôts, soit à peine près de 70 dinars par an par boîte. «C’est presque drôle ! Quand je pense qu’on nous serine tout le temps qu’ils veulent faire avancer la Tunisie !» a-t-il déclaré.

A rappeler que la Tunisie figure à la même 95ème position dans le rapport de Davos sur la compétitivité, avec un score de 3,92 sur 7. Certes elle n’a pas bougé d’un iota par rapport à l’an denier, mais c’est la première fois qu’elle ne dégringole pas depuis la Révolution. En 7 ans, elle a chuté de 63 places dans le classement.

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200 Millions de dinars est l’ensemble des pertes supportées par les hommes d’affaires, entre les années 2011 et 2017, à cause des problèmes sociaux et la lenteur dans les opérations d’expéditions de marchandises notamment via le port de Radès qui assure 80% du trafic global. C’est ce qu’a été rapporté par le journal arabophone “Assarih” dans son édition de ce lundi 27 février 2017, citant un rapport de l’Union tunisienne de l’industrie et du commerce.
Il est à rappeler par ailleurs que plusieurs hommes d’affaires ont, à maintes reprises, exprimé leur désarroi à cause de la lenteur des procédures administratives au port de Radès  et les heures perdues passées à récupérer leurs matériels et équipements, notamment les matières premières et les matières sensibles qui risquent d’être affectées par les conditions climatiques.
Nous rappelons également que le conseil des ministres, réuni récemment à Tunis, a donné son accord pour mettre en route le port en eau profonde d’Enfidha. Les études techniques devraient être lancées très prochainement afin d’entamer les travaux d’aménagement des 1500 mètres de quai prévus dans le projet.
Les travaux pourraient commencer en 2018 alors que les études devraient être achevées au cours de cette année. Le projet « Enfidha » devrait à court terme décongestionner le port de Radès et renforcer les flux commerciaux vers la Tunisie.

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Quatre conteneurs  sont sortis du port de Radès sans le moindre du contrôle, rapporte le quotidien « Achourouk » dans son édition de ce mardi 27 septembre 2016.

Ces conteneurs transportant une grosse quantité de cigarettes de contrebande dont la valeur dépasse un million de dinars ont été saisis par la police italienne, qui n’a pas manqué d’envoyer une note à la direction du port de Radès en l’informant de la gravité de la situation, a ajouté la même source.

Toujours selon « Achourouk », des hommes d’affaires « connus » et des mafias de contrebande sont impliqués dans cette affaire qui connaitra des développements dangereux.

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Les ouvriers du port de Radés ont bloqué dans la journée du mercredi 17 avril 2013 la route menant à la Cité El Milaha. Deux camions transportant

Hatem Kharbouch, ex-officier supérieur de police au ministère de l’Intérieur, a révélé mercredi 29 juin 2016 sur Cap fm l’existence d’un réseau important de corruption au port de Rades. Ce réseau aurait un rapport avec l’affaire du conteneur d’armes appartenant à l’homme d’affaires belge. M. Kharbouch a souligné qu’il a été démis de ses fonctions pour avoir dévoilé un trafic de documents au sein de la douane.

Il a affirmé que la contrebande ne se limite pas aux frontières mais est également présente au port de Rades.

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Le ministre du Transport, Anis Ghedira, a présidé, le 1er juin 2016, une séance de travail consacrée au suivi des mesures urgentes prises lors de la réunion du 27 avril 2016, dont l’objectif est d’améliorer les services au port de Rades. Selon un communiqué rendu public par le ministère du Transport, lors de cette séance de travail plusieurs mesures ont été prises :

*L’Amélioration des services au port, qui assure 70% de l’activité commerciale du pays.

*La création d’une commission qui doit se réunir chaque jour au port de Rades pour examiner les problèmes et trouver des solutions ; elle est composée de représentants de l’Office de la marine marchande et des ports, de la société tunisienne d’acconage et de manutention, de la douane et de l’UTICA.

*Le chargement et le transport des conteneurs doit être effectué tout au long de la journée et même la nuit.

*L’étude de la réouverture du guichet unique au port de Rades doit être faite tout en insistant sur la présence des ministères concernés.

*Le chargement doit être fait par deux élévateurs dans les quais 7 et 2.

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« Le gouvernement travaille d’arrache-pied  et à un rythme très accéléré afin de réduire les délais d’attente au Port de Radès. A partir de l’année 2017, nous allons réduire les délais d’attente de 17 jours à 3 ou 4 jours » a déclaré le ministre du Commerce Mohsen Hassen ce mardi 17 mai 2016 à Africanmanager.

«  Nous sommes en train d’œuvrer en vue de simplifier les procédures douanières et ce en collaboration avec le ministère des Finances », a-t-il assuré.

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Une journée d’étude sur l’ouverture d’une ligne maritime directe Tunisie-Russie .

Le Cepex et la CTN organisent une journée d’étude sur l’ouverture d’une ligne maritime directe entre la Tunisie et la Russie. La rencontre, prévue le mercredi 11 mai 2016 à la Maison de l’Exportateur, à Tunis, est organisée conjointement par le Centre de promotion des exportations (Cepex) et la Compagnie tunisienne de navigation (CTN).

La rencontre est prévue le mercredi 11 mai 2016 à la Maison de l’Exportateur, à Tunis. Elle entre dans le cadre du renforcement de la coopération économique et commerciale entre la Tunisie et la Russie et de l’impulsion des exportations des produits tunisiens sur ce marché porteur.

Le programme de cette rencontre comportera, entre autres, une présentation de l’état des lieux et des potentialités des échanges commerciaux tuniso-russes.

Une discussion a eu lieu entre le PDG du Cepex, Aziza Htira, et Ali Belgacem, PDG de la CTN, portant sur l’opportunité du projet d’ouverture d’une ligne maritime directe entre le port tunisien de Radès et le port russe de Novorossisk, sur la mer Noire.

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Le ministre du commerce Mohsen Hassen a annoncé jeudi que son département œuvre, en coopération avec le ministère du transport, à réduire le délais d’attente des conteneurs au port de Radés qui passera de 15 jours actuellement à 6 jours, à partir du 1er trimestre 2017.
Intervenant, jeudi, lors d’une journée d’étude consacrée à la stratégie nationale de promotion des exportations organisée à l’initiative du ministère du commerce, il a indiqué que cette disposition fait partie d’une série d’autres actions urgentes inscrites dans le cadre du ce plan.
L’encombrement dans les ports commerciaux tunisiens constitue l’une des principale problématiques qui entravent la promotion des exportations tunisiennes, a estimé Wided Bouchamaoui, au cours de la rencontre.
Le ministère œuvre à créer une zone de libre échange à Ben Guerdane et dans les régions frontalières ouest, outre la réalisation du 3ème programme de promotion des exportations et la maîtrise des prix.
La Tunisie vise à établir des relations commerciales avec les groupements économiques comme la COMESA (marchécommun de l’Afrique orientale et australe), l’EURASIE, outre le renforcement le partenariat avec l’Union européenne.

TAP

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La vague des protestations contre les nouvelles taxes instituées par la loi de finances 2014 a paralysé

La vague des protestations contre les nouvelles taxes instituées par la loi de finances 2014 a paralysé, jeudi 9 janvier 2014, le port de Radès, rapporte Shems Fm.

Plusieurs propriétaires de camions agricoles et des agriculteurs ont manifesté aujourd’hui contre les nouvelles mesures fiscales de la loi de finances 2014, en bloquant tout accès au port commercial de Radès.

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Indiscutablement

Indiscutablement, le port de Radès occupe une place importante dans la chaîne de transport national de par sa spécialisation dans le trafic de conteneurs et unités roulantes (essentiellement le trafic des remorques).

Ainsi le port de Rades assure 21% du trafic global, 79% du tonnage des marchandises conteneurisées, 76% du tonnage des marchandises chargées dans des unités roulantes, 76% du trafic de conteneurs en EVP, 80% du trafic des unités roulantes et 18% du trafic de navires enregistré dans l’ensemble des ports de commerce Tunisiens.

Cependant, et selon une étude réalisée par la confédération des entreprises citoyennes de Tunisie(CONECT), le port de Radès souffre de plusieurs lacunes, à savoir, l’incapacité du port d’accueillir des navires de grand tonnage privant ses usagers de réaliser des économies d’échelle importantes. Il s’agit également, du problème de la durée, une durée moyenne du séjour des marchandises qui est nettement plus longue au port de Radés. Alors que cette durée n’excède pas deux jours dans plusieurs ports européens, elle est estimée au port de Radés à 12 jours, ce qui engendre des frais supplémentaires non négligeables pour les chargeurs…

Mise en place d’un nouveau plan de développement

A l’issue d’une réunion ministérielle tenue récemment à Tunis, une batterie de mesures visant à améliorer l’efficacité du port a été mise en place. C’est dans ce contexte qu’il a été décidé d’élaborer une stratégie sur le moyen et le long terme portant sur le développement de l’infrastructure portuaire et de la présenter dans les meilleurs délais à la prochaine séance de travail ministérielle

De même, un plan relatif à l’organisation et au développement de l’exploitation du port de Radés a été examiné. Ce programme a pour objectifs de mieux organiser l’activité portuaire à travers le regroupement des services administratifs, douaniers et la police des frontières en dehors de l’espace réservé à la manutention des marchandises, outre la séparation des opérations d’acconage et de manutention de celles de la livraison et de réception des marchandises.

Egalement il a été décidé d’approfondir la réflexion sur les volets juridique et financier relatifs à la réalisation de deux nouveaux quais au port de Radès et de mettre en place un système de contrôle de toutes les parties intervenantes.

L’objectif fondamental de ces mesures est de garantir la compétitivité des entreprises, l’attrait de la Tunisie pour l’investissement, le développement des exportations et des importations… qui évoluent au rythme de Radès.

N. B.T

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La situation au  port de Rades demeure l’un des dossiers préoccupants du ministère du transport qui s’est engagé à  trouver les solutions appropriées pour  décongestionner l’activité maritime. ...

La situation au port de Rades demeure l’un des dossiers préoccupants du ministère du transport qui s’est engagé à trouver les solutions appropriées pour décongestionner l’activité maritime.

Ce port commercial qui est le premier du pays ,assurant 19% du trafic des marchandises, 90% de l’activité des conteneurs et environ 80% du trafic des remorques, il fait toujours face à plusieurs lacunes qui freinent le développement de ses activités.

Les intervenants renvoient ces problèmes à des facteurs « structurels » liés aux spécificités techniques du port. On cite , dans ce cadre , l’encombrement des allés et des aires de stockage des conteneurs, la pénurie des équipements surtout ,les pièces de rechanges , ainsi que le manque du personnel chargé de la manutention. L’absence d’investissements explique en grande partie toutes ces difficultés.

Le premier responsable du ministère du transport, Abdelkarim Harouni, reconnait ces problèmes et la difficulté de leur trouver des solutions dans l’immédiat , cependant , il reste optimiste , à condition ,dit-il de conjuguer les efforts , tout en mettant en place un plan de restructuration adéquat capable d’améliorer la qualité des services dudit port.

Pour ce faire, un comité mixte a été créé impliquant les différents intervenants (STAM, OMMP, CTN, Douane et forces de la sécurité) dans l’optique de relever ce défi de taille.

3 point clés…

Dans sa troisième réunion qui a eu lieu ce mardi 3 septembre, le comité mixte , présidé par le ministre lui-même , est parvenu à identifier 3 points clés pour booster l’activité du port notamment dans le contexte délicat qui prévaut le pays.

Il s’agit en premier lieu d’une meilleure restructuration de la société tunisienne d’acconage et de manutention (STAM), déjà victime de grands déséquilibres financiers. D’ailleurs, un programme de réforme a été mis en place ,dont le coup d’envoi a été officiellement donné ce mardi 3 septembre ,dans le but d’améliorer sa rentabilité de la société à travers une meilleure gestion des ressources humaines et l’achat des nouveaux équipements. « Avec ce programme de réformes, nous voulons mettre en place une nouvelle STAM au service de l’Etat et non pas au service de Mafia » a assuré Abdelkarim Harouni.

Le deuxième point est celui relatif à la création de la zone de réception des conteneurs et des véhicules tractés. Le but étant de faciliter le système de circulation pour que le port soit un point de passage des conteneurs et non plus une zone de stockage. « Il est temps de faciliter les procédures pour stimuler les intervenants notamment ceux qui disposent de conteneurs bloqués depuis longtemps ,dans ce site » a dit le ministre avant d’annoncer le 15 octobre prochain comme une date officielle du démarrage du projet de la création de ladite zone.

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Rades bénéficiera bientôt d’un certificat de sécurité

Le dernier point est lié également à la question sécuritaire. Abdelkarim Harouni prévoit l’importance d’accorder à ce port ’un certificat de sécurité. « Il est inacceptable que le premier port commercial ne bénéficie pas d’un tel certificat » a-t-il martelé mettant l’accent sur le rôle stratégique de la sécurité dans le processus de lutte contre la contrebande.

La réunion du comité à laquelle ont participé plusieurs experts était l’occasion pour annoncer une réponse positive aux revendications des agents de la sécurité , à savoir la fournitures d’équipements adéquats , l’adoption de plans de travail concertés ainsi qu’une meilleure coordination avec les autres structures.

Dans ce cadre, le ministre a appelé les intervenants à jouer chacun son rôle .

Wiem Thebti

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Les ouvriers du port de Radés ont bloqué dans la journée du mercredi 17 avril 2013 la route menant à la Cité El Milaha. Deux camions transportant

Les ouvriers du port de Radés ont bloqué dans la journée du mercredi 17 avril 2013 la route menant à la Cité El Milaha. Deux camions transportant de la marchandise sont bloqués sur place, rapporte Mosaïque Fm.

Les protestataires appellent l’administration du port de Rades à répondre favorablement aux revendications professionnelles. Les agents de l’ordre sont actuellement sur place.

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Les ouvriers du port de Radés ont bloqué dans la journée du mercredi 17 avril 2013 la route menant à la Cité El Milaha. Deux camions transportant

Les ouvriers du port de Radés ont bloqué dans la journée du mercredi 17 avril 2013 la route menant à la Cité El Milaha. Deux camions transportant de la marchandise sont bloqués sur place, rapporte Mosaïque Fm.

Les protestataires appellent l’administration du port de Rades à répondre favorablement aux revendications professionnelles. Les agents de l’ordre sont actuellement sur place.

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Des dizaines de chauffeurs

Des dizaines de chauffeurs, transporteurs terrestres de marchandises et agents au port de Radès ont observé mercredi un sit-in devant l’inspection du travail de Radès, revendiquant “l’assainissement” de l’inspection, contre ce qu’ils qualifient “de symboles de corruption administratives de l’ancien régime”.

Le secrétaire général du syndicat de la société El Mostakbel des services de transport et membre de la commission nationale du secteur des transports terrestres relevant de l’UGTT, Samir Cherni a indiqué, au correspondant de la TAP dans la région, que les protestataires réclament l’application de la convention collective sectorielle du transport terrestre des marchandises relative à la nécéssité de mettre fin au licenciement abusif et la garantie du droit syndical.

D’autres protestataires ont dénoncé la connivence entre les inspecteurs de travail relevant de l’unité locale de Radès et les propriétaires des sociétés de transport terrestres de marchandises.

“Les inspecteurs de travail ne respectent plus leurs obligations au sein de l’entreprise et ne sont plus à l’écoute des travailleurs”, ont-ils dit.

L’unité locale de l’inspection de travail à Radès a fermé ses portes devant les protestataires sans aucune explication.

Par ailleurs les inspecteurs de travail ont refusé de donner des précisions sur cette question au correspondant de la TAP, sous prétexte de l’obtention d’une autorisation préalable auprès de l’inspection régionale du travail.

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