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Le président du conseil d’administration de Cellcom a entamé son allocution par un bref survol des indicateurs du secteur de la téléphonie mobile en Tunisie, qui a connu en 2016, une légère baisse de son taux de pénétration à 125,6% vs 129,9% en 2015. Quant au positionnement de Cellcom, la société figure juste derrière Samsung en termes de part de marché, dépassant légèrement les 26%.
Sur l’activité de Cellcom au Maroc, Ben Rhouma a indiqué que la société poursuivra sur la même lancée les livraisons à l’adresse de son partenaire local, au fur et à mesure des commandes. Par contre, la filiale ivoirienne pourrait disparaître d’ici la fin de l’année 2017, le marché de l’Afrique Subsaharienne s’avère très difficile, principalement quand il s’agit de trouver des partenaires sérieux. Un dividende de 0,224 D par action sera servi aux actionnaires à partir du 15 août 2017.

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L’examen des moyens pour lancer le projet “deuxième chance” au profit des décrocheurs a été au centre d’une rencontre tenue jeudi entre Imed Hamami, ministre de la Formation professionnelle et de l’Emploi et une délégation de haut niveau représentant l’Agence Française de développement (AFD).
Hammami a appelé à cette occasion à accélérer les procédures d’achèvement des études relatives au lancement du projet “deuxième chance” au profit des jeunes en décrochage scolaire, dont le lancement est prévu en début de l’année 2018, indique un communiqué du ministère publié jeudi.
Hammami a souligné par la même occasion le besoin de prendre en considération le modèle de l’école de Marseille (France) de lutte contre l’absentéisme et le décrochage scolaire, étant donnée son succès, tout en adaptant cette expérience selon les spécificités sociales et économiques de la Tunisie.
Un centre modèle sera créé en premier lieu au profit des jeunes décrocheurs âgés entre 16 et 25 ans en favorisant une formation adéquate à cette catégorie qui répond à leurs besoins avant de la généraliser ultérieurement dans les autres gouvernorats où le taux de décrocheurs est élevé, précise le communiqué.
Selon la responsable du projet de l’éducation et de la formation professionnelle à l’AFD, les travaux relatifs au lancement du projet “deuxième chance” ont été achevés dans les délais, signalant par la même occasion que ce projet sera en harmonie avec le nouveau système national de la formation professionnelle et les besoins du marché du travail, ajoute le communiqué.

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Le président de la commission de la législation générale à l’ARP et député de Nidaa Tounes, Taïeb Madani, a déclaré que le projet de loi portant sur les agressions contre les forces et postes de sécurité sera examiné par les députés en séance plénière avant le 25 juillet 2017.
Il a indiqué sur Mosaïque FM hier dimanche 25 juin 2017 que les dates des auditions seront déterminées la semaine prochaine et que ce projet de loi fait désormais partie des dossiers de la plus haute importance pour la commission.

Cette décision a un rapport direct avec la tragédie de Bir Lahfey, à Sidi Bouzid, le samedi 24 juin 2017. Le véhicule où se trouvait le lieutenant Mejdi Hajlaoui et trois autres agents des forces de sécurité avait essuyé un jet de cocktails Molotov. La voiture avait pris feu, et ses occupants avaient été gravement brûlés. L’officier, atteint au 3ème degré, est finalement décédé. Ces événements ont été déclenchés par une bataille rangée, dans la soirée du jeudi 22 juin 2017, entre la tribu d’Awled Youssef et celle des Frachiches…

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Un nouvel appel d’offres international sera lancé, à la fin de cette semaine, pour la réalisation de la deuxième tranche du projet Taparura à Sfax, après le résultat non concluant du premier appel d’offres (septembre 2016), annonce le président directeur général de la société d’Etudes et d’Aménagement des côtes Nord de Sfax ” Taparura “, Mohamed Lakhdar Gasmi.
Le dernier délai de réception des offres est fixé au 15 septembre 2017.
Le cahier des charges a été révisé conformément aux observations soulevées par les investisseurs participant au premier appel d’offres et les recommandations techniques présentées par des experts étrangers dans le cadre d’une mission d’encadrement technique financée par la Banque européenne d’investissement et l’Agence française de développement, précise Gasmi.
La valeur du terrain dédié à ce projet (420 hectares) et évalué à 1,161 million de dinars demeure inchangée, alors que l’investisseur aura la possibilité de présenter son offre, signale-t-il.

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Une séance de travail consacrée au projet de la carte électronique intelligente pour les affiliés de la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CNAM) a été tenue mercredi 31 mai 2017, au siège du ministère des Affaires Sociales.
La réunion a été présidée par le ministre des Affaires Sociales Mohamed Trabelsi et le ministre des Technologies de la Communication et de l’Economie Numérique Anouar Maârouf.
La carte électronique intelligente de la CNAM permettra d’assurer le suivi du plafond annuel des soins et d’offrir aux patients et aux prestataires des soins l’échange électronique des données, favorisant ainsi la maîtrise des coûts.
Elle permettra aussi de limiter les problèmes de fraudes et d’abus, mieux cibler la prise en charge, bien gérer le système d’assurance maladie et réduire les délais de traitement des dossiers.
Ont également pris part à cette séance de travail le secrétaire d’Etat à l’Economie Numérique Habib Dabbebi et le Président Directeur Général de la CNAM Béchir Irmani.

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La sélection des candidatures à la réalisation des études de projet de métro léger à Sfax a démarré, mardi. Dix bureaux d’études internationaux de France, Turquie, Italie, Espagne et Corée du Sud avaient déposé leur candidature.
L’appel d’offres international a été lancé en mars 2017. Le choix du bureau d’études devra s’effectuer en octobre ou novembre prochain, estime le PDG de la société du métro, Rachid Zair.
Le démarrage effectif des travaux de réalisation du projet est prévu fin 2019. S’étendant sur 13,5 km, la première tranche devra entrer en exploitation fin 2020-début 2021, moyennant 690 millions de dinars. Le parachèvement de la totalité du projet (70 km) est prévu en 2030, pour un coût global estimé à 2800 millions de dinars.
Entre 2011 et 2014, les études de faisabilité du projet avaient été réalisées, moyennant un don de la Banque européenne d’investissement, d’une valeur de 620 mille euros (1,7MD).

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Un projet tuniso-allemand visant à enrichir le dialogue social existant en Tunisie afin de mieux exploiter son potentiel et de contribuer à la promotion de l’emploi a été lancé, lundi 22 mai 2017, lors des travaux d’une table ronde axée sur les objectifs du dialogue social.
Ce projet vise la mobilisation des expériences des acteurs du dialogue social allemand pour un appui à la mise en œuvre des politiques d’emploi en Tunisie, souligne un communiqué de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA).
Au cours de leurs interventions, les participants aux travaux de cette table ronde ont mis l’accent sur l’importance de la formation en alternance et sur l’importance de la synergie entre le système éducatif et de formation professionnelle et les entreprises afin que ces deux systèmes forment des compétences qui répondent aux besoins réels des entreprises et du marché de l’emploi.

L’objectif de cette table ronde est d’établir un échange et un partage des pratiques et des expériences pour trouver des idées qui pourraient sortir la Tunisie de la situation difficile qu’elle traverse dans un environnement international économique difficile“, a souligné l’Ambassadeur de la République fédérale d‘Allemagne Andreas Reinicke.
Et d’appeler à la nécessité “de comprendre et d’apprendre de nos expériences mutuelles positives et négatives“.
Idée partagée par la présidente de l’UTICA, Wided Bouchamaoui, qui a déclaré que la Tunisie est “en train d’apprendre après avoir réussi une révolution conduite et réussie par des jeunes sans encadrement politique mais grâce aussi à l’engagement, l’énergie des femmes tunisiennes et au rôle très important de la société civile“.
Emploi, liberté et dignité sont les slogans clamés par les jeunes lors de la révolution“, a déclaré Bouchamaoui, ajoutant “qu’il ne peut y avoir de dignité sans emploi et c’est aux partenaires sociaux de contribuer à la concrétisation de ces demandes formulées par la jeunesse tunisienne“.

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Le Comité mixte de gestion (CMG) des ressources issues de la Conversion de la Dette publique tunisienne envers l’Italie a approuvé 5 projets de développement lors de sa première réunion, qui s’est tenue le 11 mai 2017, au siège du Ministère du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale (MDICI), a annoncé l’Agence italienne pour la Coopération au Développement-Tunis (AICS).
Les 5 Projets d’un cout total d’environ 25 millions d’euros, ont été approuvés sur la base des lignes stratégiques et des priorités d’action définies dans le mémorandum d’entente entre l’Italie et la Tunisie sur la Coopération au Développement, pour la période 2017-2020, signé à Rome le 9 Février 2017, lors de la visite effectuée par le Président de la République tunisienne en Italie, a ajouté la même source.
Les 5 projets approuvés portent sur un programme d’assainissement couvrant 8 villes dans 5 Gouvernorats tunisiens (Le Kef, Kasserine, Sidi Bouzid, Gafsa, Siliana), pour environ 40 MDT, la restructuration des locaux du Tribunal Administratif à Tunis pour environ 3 millions de dinars, la construction et la rénovation de services d’urgence dans les hôpitaux régionaux de Bizerte, Zarzis, Kasserine, Tataouine, ainsi que ceux de la Rabta et Mongi Slim, La Marsa, l’aménagement des centres de maternité et néonatologie de Monastir et Mahdia, pour un cout total estimé à 17 millions de dinars, le réaménagement des anciens locaux du service de néonatologie à l’hôpital Charles Nicolle de Tunis pour 0,6 million de dinars et la réalisation d’un projet pilote pour l’emploi dans le Gouvernorat de Kasserine, pour 0,4 million de dinars.
“En effet, la conversion de la dette est une décision politique qui témoigne de l’engagement de l’Italie aux cotés de la Tunisie à travers la conversion d’une partie de la dette extérieure du pays, ce qui permettra d’utiliser les ressources économisées pour la réalisation de projets de développement ayant un impact significatif sur les conditions de vie des populations, notamment dans les zones défavorisées”, a indiqué l’AICS, dans son communiqué.

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Partenariat Afrique Canada (PACweb.org) a annoncé aujourd’hui que le projet Or juste a mis en place avec succès un système de traçabilité pour l’or artisanal légal et libre de conflit en République Démocratique du Congo.

Le projet Or juste a commencé comme un projet pilote dans la province de l’Ituri en 2015. L’annonce d’aujourd’hui marque un jalon pour le projet — qui suit l’étape du projet pilote — après avoir prouvé qu’il était possible de mettre en place une chaîne d’approvisionnement responsable allant du site minier jusqu’à l’exportateur.

« Après presque deux années de mise à l’essai du projet Or juste, dans le but de mettre en place un système de traçabilité et de devoir de diligence pour l’or artisanal en RDC, nous nous réjouissons de faire part de notre réussite », a dit Joanne Lebert, Directrice générale de Partenariat Afrique Canada.

« Le projet Or juste peut maintenant passer de l’étape des essais à celle de la mise en œuvre et garantir que nous possédons une solution à long terme durable et viable pour des exportations traçables, légales et libres de conflits à partir de la RDC », a dit Joanne Lebert. « Nous avons hâte de communiquer aux acteurs clés les leçons apprises et d’approfondir notre collaboration avec le gouvernement de la RDC. »

Le projet Or juste incite les mineurs du secteur aurifère artisanal à acheminer leur produit à des exportateurs légitimes — et, en fin de compte, à des consommateurs responsables — en offrant aux mineurs des prix justes et transparents et en proposant de renforcer leurs capacités au moyen, par exemple, d’une assistance technique, en échange de ventes légales. On enseigne aux mineurs des techniques d’exploitation améliorées; en échange, tout l’or produit doit faire l’objet d’un suivi et être vendu par l’entremise de voies légales.

« En prouvant que l’or artisanal de l’est de la RDC peut être libre de conflits, légal et traçable, nous avons fait un pas important vers l’approvisionnement responsable dans la région des Grands Lacs. Le gouvernement de la République démocratique du Congo fait de grands efforts pour se conformer aux normes régionales et démontrer comment la mise en œuvre du Guide de l’OCDE sur le devoir de diligence pour des chaînes d’approvisionnement responsables peut favoriser des améliorations progressives dans le secteur, en aidant les hommes et les femmes qui extraient de l’or artisanal à pénétrer les marchés internationaux », a dit Joanne Lebert.

En septembre 2016, Partenariat Afrique Canada a signé un protocole d’entente avec le Ministre des Mines, Martin Kabwelulu, qui exposait le soutien accordé aux activités de l’organisation visant à renforcer la gouvernance des ressources naturelles. Plus précisément, le Ministère des Mines a reconnu le projet Or juste à titre de système de traçabilité et a encouragé sa mise en œuvre. Partenariat Afrique Canada fournit du soutien technique au ministère depuis 2011.

Ses activités actuelles en RDC sont, entre autres, le projet pilote Or juste ; le renforcement des capacités pour la mise en œuvre du Mécanisme régional de certification (MRC) de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL) et du Guide de l’OCDE sur le devoir de diligence applicable aux minéraux de grande valeur; et le soutien à la société civile pour le suivi et la production de rapports relatifs à l’intégrité de la chaîne d’approvisionnement.

Partenariat Afrique Canada a aussi fait une analyse sexospécifique de la chaîne d’approvisionnement de l’or artisanal dans les communautés minières avoisinantes afin de comprendre le rôle des femmes dans le secteur. Dans le cadre du projet Or juste, des activités de sensibilisation et d’éducation améliorent la compréhension des droits des femmes et renforcent leur droit d’avoir accès aux ressources, de les contrôler et d’en profiter. PAC appuie et favorise le leadership des femmes par le renforcement des capacités et la formation sur les droits des femmes.

Les travaux de Partenariat Afrique Canada en RDC sont issus de son engagement à l’égard de la CIRGL à titre de partenaire technique. PAC fournit des services de renforcement des capacités dans le but de mettre en place les six outils élaborés par l’Initiative régionale de lutte contre l’exploitation illégale des ressources naturelles (IRRN) de la CIRGL.

Affaires mondiales Canada assure le financement du projet Or juste et du travail de Partenariat Afrique Canada dans la région des Grands Lacs. USAID verse un financement supplémentaire pour le projet Or juste par l’entremise du projet Renforcement des Capacités pour un Commerce Responsable des Minerais (CBRMT) et de l’Organisation internationale pour les migrations.

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Le roi Mohammed VI doit lancer ce lundi officiellement le projet du gazoduc qui reliera le Maroc et le Nigeria, rapporte le site Bladi.

Cette cérémonie qui est prévue à Rabat se déroulera en présence notamment de chefs d’Etat africains et de responsables marocains et nigérians.

Long de 5 000 kilomètres, ce gazoduc va prolonger le West African Gas Pipeline, qui depuis 2010 relie le Nigeria au Ghana en passant par le Bénin et le Togo, rappelle la même source. Il devrait à terme atteindre également l’Europe.

Environ 10 milliards de dollars seront nécessaires pour la construction de ce gazoduc et le Maroc devrait faire appel, comme souvent dans des projets d’envergure, à des financements arabes, a ajouté la même source.

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Le gouvernement ivoirien a adopté en conseil des ministres du 03 mai 2017, une communication relative à un projet de dématérialisation de la documentation du domaine foncier urbain de la Côte d’Ivoire, rapporte l’agence Ecofin.

il s’agit d’un projet de grande envergure qui consiste, dans un premier temps, en la saisie, en la pré-validation et en la validation de 1605 registres domaniaux et de 708 guides villageois dans le District autonome d’Abidjan, les chefs-lieux de régions, de départements et des sous-préfectures .

La seconde phase portera, quant à elle, sur la numérisation des dossiers de base dans les localités concernées.Pour les autorités ivoiriennes, ce projet permettra, à terme, notamment la constitution d’une base de données fiable et sécurisée de la documentation domaniale, la célérité dans la délivrance des actes du foncier et de l’habitat. Ainsi que la réduction des litiges et contentieux dans le secteur du foncier.

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Le directeur général de la Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG), Moncef Harrabi, a déclaré dans une interview accordée à Africanmanager que l’endettement de la STEG menace la stabilité financière et l’avenir de cette institution publique. Il a, en outre, affirmé que de nouveaux projets sont en cours pour offrir les meilleurs services aux citoyens et participer au développement de l’économie nationale. Interview :

  1. Quels sont les projets importants lancés par la STEG ?

Tout d’abord, je tiens à signaler que la STEG est une entreprise publique, elle compte 3,5 millions de clients pour l’électricité et 750 000 pour le gaz naturel. Le taux d’électrification a atteint 99.8%, c’est une réussite remarquable à tous les niveaux. Nous fournissons encore des efforts assidus afin de développer l’économie tunisienne et moderniser davantage l’infrastructure énergétique.

La STEG prévoit de réaliser plusieurs nouveaux projets, à l’instar de la station  « RADES C  », d’une capacité de production de 500 mégawatts, outre deux unités de production d’électricité à Mornaguia, relevant du gouvernorat de Manouba, avec une capacité de production de 300 MW par unité…

  1. La STEG est-elle à jour au niveau des progrès technologiques ?

Nous essayons toujours d’offrir des prestations de haute qualité pour garantir la satisfaction de nos clients et ce à travers l’intégration de la technologie. La STEG a accordé un grand intérêt à l’intégration des réseaux intelligents.

Nous citons à titre d’exemple le projet pilote “Smart Grid”, qui entrera en activité en 2018 dans plusieurs régions du pays et sera généralisé sur tout le territoire tunisien à partir de 2023.

Le coût de ce projet s’élève à 250 millions de dinars. Ce montant est notamment destiné à la modernisation de l’infrastructure de base et la mise en place de compteurs intelligents.

Il y a aussi le lancement prochain d’un projet de ligne électrique reliant  la Tunisie à l’Italie, ce qui permettra de réduire la consommation de gaz naturel importé par la Tunisie…

  1. La situation financière de la STEG s’améliore-t-elle ?

Le montant des sommes dues à la STEG atteint actuellement 1000 Millions de dinars dont 50% d’impayés par les citoyens. La société entend recouvrer ses dettes auprès des gros clients tels que les sociétés et les hôtels mais aussi auprès des citoyens, en vue de sauvegarder ses équilibres financiers.

Mais je tiens à préciser que si la crise actuelle de la société persiste, notamment avec la hausse des prix du pétrole, nous prévoyons que le déficit de la STEG atteindra les 2000 Millions de dinars en 2019.

  1. Prévoyez-vous un pic de la demande en électricité au cours de la saison estivale?

Bien évidement, nous nous attendons à un pic de la demande en électricité durant la prochaine saison estivale, entre 3900 et 2000 Mégawatts. C’est dans ce contexte que la STEG appelle les citoyens à rationaliser  la consommation de l’électricité et à éviter l’achat de climatiseurs qui se vendent dans les circuits parallèles.

Traduction faite par Nadia Ben Tamansourt

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Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Slim Khalbousi, a assuré, lors de son intervention, ce mardi 24 janvier 2017, à l’Assemblée des Représentants du peuple (ARP), que le projet de création d’une école d’ingénieurs à Kairouan est maintenu et qu’aucune décision portant sur son annulation n’a été prise.

Il par ailleurs expliqué que la création d’une école d’ingénieurs nécessite des financements colossaux et que chaque école coûtera au moins à l’État 40 Millions de dinars, “une somme difficile à mobiliser à la lumière des difficultés financières que connaît le pays depuis plusieurs années”, a-t-il dit.

Le ministre a tenu, en outre, à expliquer que la création de cette école à Kairouan n’a aucun rapport avec des intérêts partisans, appelant ainsi à ne pas induire en erreur les habitants de ce gouvernorat. “Contrairement à ce qui a été dit, nous ne ciblons pas le gouvernorat de Kairaoun”, a indiqué Khalbous, avant d’ajouter que les travaux relatifs à l’école d’ingénieurs de Bizerte ont démarré grâce à un prêt de l’Agence française de développement (AFD). Pour celle de Gafsa, les travaux n’ont pas été lancés faute de financement, a encore dit le ministre.

Slim Khalbousi a, dans le même contexte, indiqué que le blocage et le retard ne concernent pas seulement l’école d’ingénieurs à Kairouan mais 4 autres écoles réparties sur toute la Tunisie.

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Un accord d’investissement portant sur le lancement d’un méga-projet touristique et immobilier a été signé, ce mercredi 30 novembre 2016, entre le ministère du Tourisme et la holding “Majda Tunisia”. C’est en marge de la Conférence internationale sur l’investissement “Tunisia 2020” et en la présence du chef du gouvernement, Youssef Chahed, du ministre de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi, que le dit accord a été paraphé par la ministre du Tourisme, Salma Elloumi et le PDG de “Majda Tunisia”. Le coût global de ce projet s’élève à 200 millions de dollars.

Le projet sera implanté dans la zone touristique de Gammarth, à la banlieue nord de Tunis et porte sur plusieurs composantes dont notamment un hôtel de la catégorie cinq étoiles avec une capacité de 550 lits, 90 villas de haut standing d’une capacité de 500 lits, un palais de congrès de 5000 places, un centre de thalassothérapie, un centre commercial dédié aux grandes marques internationales et plusieurs salles de cinéma.
Les travaux relatifs à ce projet démarreront en décembre 2016 et fourniront 1500 emplois directs.

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Total va devenir l’opérateur d’un terminal de gazéification de gaz naturel liquéfié (GNL) en Côte d’Ivoire, d’une capacité de 3 millions de tonnes par an, rapporte ce vendredi, Les « Echos.fr ».

La mise en service de ce projet est prévue pour mi-2018 et nécessitera la construction d’une unité flottante de stockage et de gazéification du GNL à Vridi, dans la région d’Abidjan, et d’un gazoduc connectant cette unité aux centrales électriques.

Total détiendra 34% du consortium baptisé CI-GNL, pour Côte d’Ivoire GNL, et sera l’opérateur du projet, auquel il fournira du gaz naturel liquide à hauteur de sa participation, ajoute la même source.

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Le ministre du Transport, Anis Ghedira a déclaré que son département est en train d’actualiser les études techniques relatives à la réalisation projet du métro de Sfax.

Le ministre a précisé, dans une déclaration, ce mardi 22 novembre 2016 à Africanmanager que ce projet est inclus dans le plan quinquennal de développement 2016-2020 dont le coût global est estimé à 2000 millions de dinars.

Ce projet pilote sera financé, en partie, par l’Etat en collaboration avec des investisseurs privés. Il sera réalisé sur quatre étapes ( De 2016 à 2031) afin de mettre en place un réseau de transport collectif de 70 km composé de 5 lignes dont deux lignes de métro et trois lignes de bus.

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Le groupe public marocain de phosphates OCP a annoncé, lundi 21 novembre 2016, le lancement prochain de son projet de complexe de fertilisants en Ethiopie, rapporte « l’Usine Nouvelle ».

L’investissement de ce projet est estimé à plus de 2,2 milliards d’euros sur cinq ans.  Il devrait permettre à l’Éthiopie de devenir autosuffisante pour certains engrais dès 2025 dans la ville de Dire Dawa à 250 km au sud de la frontière avec Djibouti.

Le complexe vise la production de 2,5 millions de tonnes d’engrais par an, à l’horizon 2022, ajoute la même source.

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La haute commission en charge des grands projets

Le projet de la station thermale «El Khbayet» à El Hamma, dans le gouvernorat de Gabès, sera présenté à la Conférence internationale sur l’investissement prévue les 29 et 30 novembre, apprend Africanmanager de l’Office National du Thermalisme et de l’Hydrothérapie (ONTH).
Dans une déclaration accordée ce mardi 15 novembre à Africanmanager, le responsable de l’office a mis l’accent sur cette démarche ayant pour but de mettre sous la lumière les opportunités d’investissement dans le secteur du thermalisme et les nouvelles zones touristiques à réaliser dont notamment le projet de la station thermale «El Khbayet». « Il s’agit d’une opportunité pour relancer ce projet pilote toujours en suspens », a dit le responsable.
Pour plusieurs observateurs, c’est important dans la mesure où la signature entre le gouvernement tunisien et un investisseur autrichien d’une convention d’investissement relative à la construction de cette station n’a pas encore eu lieu.
La station thermale «El Khbayet», d’une valeur de 300 millions, rappelle-t-on, est composée de deux centres de thermalisme, trois unités hôtelières, sept unités d’hébergement et 10 centres de sport, de loisirs et d’animation, outre un terrain de golf et un espace de camping. Le complexe revêt une importance particulière, surtout qu’elle permettra de générer environ 3000 postes d’emplois.
Une fois réalisée, la station, qui sera construite sur une superficie de 140 hectares, pourra faire de la région d’Al Hamma un pôle de tourisme thermal et attirer environ 2500 visiteurs par jour.
Ce projet rejoint trois autres dans le thermalisme, qui seront présentés lors de cet évènement incontournable dont les préparatifs vont bon train.
Jusqu’à ce jour, 3000 participants sont inscrits sur le site web. 1200 sont encore attendus, a indiqué le commissaire général de la conférence, Mourad Fradi, ajoutant que 1400 inscrits dont 800 participants étrangers ont été acceptés.
Pour les projets, il a souligné que 83 projets ont été reçus dont 21 projets privés.

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Le PDG de Zitouna Tamkeen, Nabil Ghalleb s’est montré optimiste quant à la période à venir, et ce malgré la conjoncture morose qui secoue le pays.
« La qualité de nos fondateurs nationaux et internationaux, l’originalité de notre approche de la capacitation économique qui a fait ses preuves aux quatre coins du monde et notre confiance dans la capacité de résilience de notre pays à la crise économique font que nous demeurons optimistes quant à la réalisation des objectifs de Zitouna Tamkeen », a précisé le responsable dans une interview accordée à Africanmanager.
Les objectifs sur 5 ans : mobiliser des lignes de financement de l’ordre de 100 millions de dinars, déployer un réseau de 25 agences dont 5 mobiles en plus de 5 directions régionales sur une période de 5 ans afin de servir 65 000 bénéficiaires.
Pour atteindre cet objectif, des conventions ont été signées avec des ministères, des structures publiques, des établissements de l’enseignement supérieur, des ONG nationales et internationales sans oublier le secteur privé.

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L’exploitation du projet gaz du Sud « Nawara », à Tataouine, démarrera au début de 2018, a annoncé la ministre de l’Energie, des mines et des énergies renouvelables, Hela Cheikhrouhou.

Elle a ajouté lors d’une rencontre de presse à l’occasion de la visite qu’elle a effectuée, hier samedi 22 octobre 2016, à la zone industrielle de Gabès que les efforts sont axés, actuellement, sur la résolution des problèmes qui risquent de retarder les travaux de ce projet.

Le taux d’avancement dudit projet a atteint environ 60% et celui des travaux de l’unité de traitement final en cours d’exécution dans la zone industrielle à Gabès est de 75% ,sachant que 90% des équipements devant être installés dans cette unité l’ont été, selon des données présentées par les responsables dudit projet.

Le projet gaz du sud dont le coût s’élève à 2500 millions de dinars (MD) se compose notamment d’une unité de traitement préliminaire à Nawara, à Tataouine, d’une autre de traitement final dans la zone industrielle de Gabes et d’un pipeline de transport du gaz reliant entre les deux unités sur une distance de 370km.

Cheikhrouhou a précisé qu’un programme d’investissement dans les énergies renouvelables sera annoncé prochainement et changera radicalement l’exploitation de ces énergies, tout en impactant positivement l’activité des technopoles qui désirent bénéficier de ces investissements, comme il en est le cas pour le pôle technologique et industriel de Gabes.

La ministre, qui était accompagnée de Hichem Hamdi, secrétaire d’Etat chargé des mines, a pris connaissance de la marche de l’activité dans une unité du groupe chimique tunisien (GCT) ainsi que des programmes de développement et environnementaux que le groupe compte réaliser.

Elle s’est également enquise de la réalisation du projet de réduction des gaz d’ammonium auquel a été consacrée une enveloppe de 16 millions de dinars et dont la fin de la réalisation est prévue pour mi-2017.

Cheikhrouhou s’est rendue à l’usine d’acide phosphorique où elle a inspecté l’activité de l’unité pilote de production d’acide citrique utilisé dans les produits alimentaires.

Elle a également pris connaissance à la société Al Kimia, à Gabes, d’un projet en cours de réalisation par cette société pour répondre à ses besoins en énergie et consistant en la mise en place d’un cogénérateur d’un coût de près de 5 millions de dinars.

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