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La Tunisie sera l’invitée d’honneur au salon mondial du textile et de la mode ” Première Vision ” qui se tiendra, du 19 au 21 septembre 2017 à Paris, ont annoncé dans un communiqué rendu public mardi, les organisateurs du salon à Paris. C’est pour la première fois que Première Vision Paris organise ” Focus sur un pays ” pour présenter un pays dans un espace dédié à cet événement “, souligne le communiqué.

Et d’ajouter que ” le Focus sur la Tunisie a pour objectif de mobiliser, soutenir et promouvoir la résurgence du secteur de textile tunisien “. C’est dans un stand, de 100 m2, aménagé et conçu par les organisateurs de la semaine de la mode de Tunisie, que le savoir-faire tunisien dans le domaine sera présenté, et ce avec le soutien du ministère de l’Industrie et du commerce, de la La Fédération tunisienne du textile et de l’habillement (FTTH) et du Centre de promotion des exportations (CEPEX).
Selon la même source, la présentation des professionnels du textile et de la mode en Tunisie ” améliorera leur capacité à être plus qu’un fabricant de renom “. ” Ils peuvent également être en phase avec les tendances occidentales de la mode ainsi qu’avec les évolutions majeures du marché “, soulignent les organisateurs de Première Vision Paris.
Le salon du textile Première Vision Paris est organisé deux fois par an ; en février et en septembre. C’est un rendez-vous incontournable des professionnels de toute la filière du textile, (accessoires, design, confection…).
1678 exposants venant de plus de 100 pays ont participé à l’édition de février 2017. Au total 56 250 visiteurs se sont rendus à Première Vision Paris lors de cette édition.

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La grève du secteur du textile, programmée les 19 et 20 juillet 2017, n’aura pas pas lieu finalement. En effet un accord paraphé entre les syndicalistes et les représentants de l’UTICA ce mardi 18 juillet pour la hausse des salaires des employés du secteur a permis, in extremis, de sauver la situation, d’après Mosaïque FM.

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Des rencontres professionnelles B2B en Italie pour développer les opportunités d'affaires en faveur du secteur Textile-Habillement.

Le Groupement Professionnel du Textile, de la Confection et de l’Habillement de la CONECT exprime lundi dans un communique sa profonde inquiétude quant à la décision d’observer une grève les 19 et 20 juillet courant, annoncée par la Fédération du Textile de l´UGTT en date du 8 juillet 2017.
Cette décision serait lourde de conséquences et porterait préjudice aux secteurs textile et cuirs et chaussures déjà sinistrés et exposés à de sérieuses menaces d’aggravation du phénomène de fermetures d’entreprises et de pertes d’emplois, selon la confédération des entreprises citoyennes de Tunisie.
“La grande priorité pour toutes les parties concernées, le Gouvernement, les entreprises des secteurs du textile et des cuirs et chaussures et leurs salariés est aujourd’hui au sauvetage de ces deux secteurs clés et leur valorisation et repositionnement tant au niveau local qu’international”.
Les entreprises de ces deux secteurs continuent à souffrir d’énormes difficultés économiques et financières en dépit des dernières mesures annoncées par le Ministère de l’Industrie et du Commerce et qui n’ont toujours pas été mises en application.
De ce fait toute grève éventuelle aggraverait encore la situation et donnerait un signal négatif aux donneurs d’ordre du secteur à l’international.
Le GP Textile et Habillement de la CONECT lance un appel à la Fédération du Textile de l’UGTT pour un dialogue immédiat autour de ces préoccupations communes afin de convenir d’une feuille de route pour sauver ces secteurs et éviter les perturbations et les arrêts de travail nuisibles à la relance recherchée.

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Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laadhari, a annoncé vingt trois mesures urgentes au profit des secteurs textile/habillement et du cuir et chaussures, couvrant les aspects financiers, l’impulsion de l’investissement, le développement du produit local et le renforcement de la formation.
Intervenant lundi 12 juin 2017 au cours d’un forum sur les mesures de relance et d’appui aux secteurs textile/habillement et cuir et chaussures, organisé au siège de l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA), Laadhari a mis l’accent sur l’importance de ces mesures, rappelant la dégradation des indicateurs enregistrée dans ces secteurs, durant les cinq dernières années, notamment en matière de postes d’emploi et de compétitivité, outre la situation financière.

Le nombre des entreprises opérant dans le secteur du textile/habillement a baissé, passant de 2100 à 1672. Le nombre de sociétés qui opèrent dans le secteur du cuir et chaussures a atteint 240, contre 445 entreprises actives, auparavant. Le nombre de postes d’emploi a enregistré également un recul notable pour atteindre 161 mille emplois, contre 210 mille.
Laadhari a expliqué l’intérêt accordé à ces secteurs par leur poids dans l’économie avec environ 200 mille emplois et 2500 entreprises et des exportations de plus de 6 MD.
La présidente de la centrale patronale, Wided Bouchamaoui, a, pour sa part, loué les nouvelles dispositions et la capacité d’écoute du gouvernement, outre sa volonté de trouver des solutions pour les entreprises tunisiennes afin de soutenir l’économie nationale, booster le développement et l’emploi.
Bouchamaoui a en outre appelé à la nécessite de poursuivre la campagne de lutte contre la corruption lancée par le gouvernement Chahed.
Ces efforts audacieux constituent la réponse pour appuyer les entreprises tunisiennes“, a-t-elle encore estimé.

Les industriels opérant dans les secteurs textile/habillement et cuir et chaussures ont pour leur part mis en exergue ces dispositions urgentes, estimant toutefois “qu’elles ne sont pas en adéquation avec les nouvelles orientations des marchés mondiaux et des pays concurrents“.
Ils ont en outre critiqué l’absence de dispositions relatives au volet social qui a causé la fermeture d’un nombre d’entreprises.
Evoquant le cas de son entreprises de sous-traitance opérant dans le secteur textile /habillement à Kasserine, Najia Khmiri a affirmé que l’absence d’appui des autorités concernées a causé la mise en chômage de 300 ouvriers, appelant à accorder davantage d’intérêt aux petits industriels, notamment dans les régions frontalières.

TAP

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Un projet d'appui à la compétitivité de la chaîne de valeur du secteur textile-habillement «COM- TEXHA» a été récemment

Le changement des règles d’origine est une solution “gagnant-gagnant” pour que la complémentarité soit efficace entre la Tunisie et l’Europe, en matière d’échanges dans le domaine du textile-habillement (TH), étant donné que ces règles sont devenues obsolètes, non adaptées à la réalité industrielle actuelle des partenaires de l’UE et discriminent des pays, a indiqué Constantin Livas, senior expert à la direction générale Grow à l’unité tourisme, industries émergentes et créatives à la commission européenne à Bruxelles (Belgique).
Le principe des nouvelles règles d’origine devra permettre un meilleur contrôle de la qualité du produit confectionné qui ne serait échangé que dans la zone méditerranéenne, sans passer par un pays tiers“, a-t-il ajouté.
La Tunisie qui passe par une mauvaise période dans le secteur du textile-habillement, sera perdante si elle essaye de rivaliser avec les pays asiatiques, tels que le Bengladesh qui a un coût de main d’oeuvre de 0,5 dollar contre 2,5 dollars pour la Tunisie, d’où la nécessité de trouver des solutions immédiates avec l’Europe, notamment à travers la mise en place de mesures du commerce“, a précisé l’expert, qui prenait part à une conférence organisée, jeudi, à Tunis, en marge du festival des jeunes créateurs de mode sur le thème “la Tunisie, une plateforme pour la coopération Euro-med dans le secteur de la mode et de l’habillement”.

A cet égard, l’expert a souligné que de manière générale les échanges euro-méditerranéens ont enregistré une baisse relative contre une augmentation des exportations des pays de l’Asie vers l’Europe. “La Tunisie, quant à elle, a perdu sa compétitivité et sa position sur les marchés européens du textile-habillement“, selon Livas.
Parmi les actions relatives au secteur du textile-habillement tunisien, il y a lieu de lancer un dialogue entre les industriels et les administrations des deux rives, tout en examinant la possibilité pour la Tunisie de participer aux programmes européens, tels que celui relatif aux PME ou COSME“, a-t-il préconisé.

De son côté, Mathieu Gamet, président de la Maison méditerranéenne des métiers de la Mode (MMM) de France, a mis l’accent sur l’identité tunisienne de la mode qui demeure forte mais peu intégrée dans la Méditerranée, appelant à mettre en avant la création tunisienne pour qu’elle soit diffusée.
Il a rappelé que quatre Tunisiens ont été lauréats au concours de mode “Open My Med Prize”, lancé depuis 2010 en France. L’objectif principal de ce concours est de fédérer une nouvelle génération d’entrepreneurs de mode dans 19 pays de la Méditerranée.

Pour le président du groupement professionnel de la confection et de l’habillement à la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (CONECT), Samir Ben Abdallah, le secteur de la mode est la meilleure locomotive pour relancer le secteur du textile-habillement, étant donné que les jeunes créateurs sont l’avenir de ce secteur.
Un accord de partenariat entre le groupement de la confection et de l’habillement de la CONECT et la CNA Federmoda (Italie) sera signé pour échanger les expériences et les informations, mener des actions en commun et assurer une ouverture sur l’extérieur, a-t-il annoncé.
Des défilés à l’intention des jeunes créateurs tunisiens de la mode ainsi que des créateurs internationaux seront organisés à l’occasion de la deuxième édition du festival des jeunes créateurs de mode 2017. Les défilés seront suivis de la remise du prix du meilleur jeune créateur Tunisie, meilleur mannequin pour l’année 2017 et meilleur créateur joaillerie.

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Le secteur des industries du Textile et de l’Habillement est unanimement considéré comme stratégique pour l’économie nationale. Il est le principal secteur de l’industrie manufacturière en termes d’exportation, d’emploi et de valeur ajoutée.

Malgré la conjoncture économique et la fermeture de plusieurs usines de textile, le secteur résiste à peine pour bien se positionner à l’échelle nationale mais aussi internationale.

Le poids du secteur impose au gouvernement de rechercher les moyens de résoudre ses problèmes structurels et conjoncturels, d’améliorer les conditions de vie des ouvrières du textile, tout en œuvrant à repositionner la production nationale sur le marché mondial, lui assurer une meilleure intégration et une montée en gamme.

Selon des données récentes dévoilées par la Fédération nationale du textile (FENATEX), environ 350 entreprises ont fermé leurs portes et 40 000 emplois ont été perdus depuis 2011. De même, une dizaine d’entreprises implantées dans les régions intérieures du pays souffrent toujours de divers problèmes.

La Turquie a envahi les marchés !

Le président de la FENATEX, Belhassen Gherab, a affirmé que l’État n’a pas fait d’effort pour soutenir les produits textiles tunisiens et améliorer leur qualité.

Il a ajouté que plusieurs pays ont soutenu leurs industriels locaux afin qu’ils puissent améliorer la qualité et la compétitivité de leurs produits, comme la Turquie qui a envahi le monde avec ses marques textiles.

Sur un autre volet, il a précisé que la franchise a fortement nui à la production locale et a incité les décideurs tunisiens à prendre des mesures concrètes pour réguler le marché et soutenir les produits tunisiens qui se font de plus en plus rares à cause des accords de franchise.

On signale dans ce contexte que de nombreux commerçants et propriétaires d’usines ont, à maintes reprises, tiré la sonnette d’alarme et ont organisé des sit-in afin d’inciter le gouvernement à protéger le secteur de l’importation de produits turcs et à préserver les postes d’emplois. Mais aucune décision pertinente n’a été prise par les gouvernements qui se sont succédé, ce qui a poussé de nombreux usines étrangères à quitter le territoire tunisien pour s’installer au Maroc.

Le secteur compte 1.852 entreprises industrielles, employant chacune 10 personnes et plus. 1.548 d’entre elles produisent totalement pour l’exportation (soit 84%). 577 entreprises sont à capitaux 100% étrangers et 279 sont à capitaux mixtes. Les industries du textile et de l’habillement fournissent plus de 179.000 postes d’emploi, soit 34% de l’effectif total des industries manufacturières.

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Les présidents des fédérations nationales sectorielles de l’Utica réunis à l’occasion de la tenue du conseil des fédérations, mardi 14 mars 2017, ont confirmé la gravité des difficultés auxquelles font face certains secteurs et en particulier les secteurs du textile et du cuir et chaussures

Les présidents des fédérations ont exprimé, également, leur solidarité entière avec les professionnels du secteur du cuir et chaussures et leur appui inconditionné aux demandes et recommandations issues de leur réunion tenue lundi 13 mars 2017 au siège de l’Utica.

Ils ont affirmé, par ailleurs, que la Fédération nationale du textile est, et demeure, une partie intégrante de l’Utica, tenant à ce qu’elle y reste et appelant à recourir au dialogue afin de résoudre les problèmes existants.

Conscients de l’ampleur des difficultés du secteur du textile, ils ont exprimé leur soutien à toutes les entreprises de ce secteur qui représente un des fondements de l’industrie tunisienne, appelant par la même toutes les structures de l’ Utica à faire preuve de solidarité pour pallier les risques auxquels fait face l’économie nationale et rappelant que cela ne peut être possible en l’absence d’une vraie union et d’une unification des positions syndicales au sein même de l’organisation patronale.

Les présidents des fédérations nationales sectorielles ont souligné, en outre, que les récentes négociations collectives se sont déroulées dans une conjoncture nationale très sensible faisant de la paix sociale une priorité absolue, considérant que les entreprises auront à faire beaucoup de sacrifices pour pouvoir mettre en œuvre ce qui a été conclu.

Les présents ont réaffirmé leur appui aux efforts de l’Utica visant à inciter le gouvernement à traiter le dossier des secteurs sinistrés et en particulier le textile et le cuir et chaussures et le transport… Ils ont invité, dans ce cadre, le chef du gouvernement à tenir son engagement en consacrant un conseil ministériel restreint, au plus vite, aux secteurs du textile et du cuir et chaussures, et à prendre des mesures concrètes et des décisions courageuses permettant de sauver ces deux secteurs.

Ils ont insisté, par ailleurs, sur la nécessité de lutter sérieusement contre le phénomène de contrebande et de commerce parallèle et anarchique, représentant aujourd’hui une réelle catastrophe qui menace de détruire tout le tissu économique nationale et de faire perdre des centaines de millier d’emplois.

Les présidents des fédérations ont exprimé, en outre, leur soutien aux appels à rationaliser l’importation et à encourager la consommation du produit tunisien.

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Lors d’un séminaire organisé ce mardi 8 novembre 2016 à Tunis sur le thème ” Le textile-habillement dans les pays méditerranéens : l’enjeu de la compétitivité », le directeur de l’observatoire économique de l’Institut français de la mode (IFM), Gildas Minvielle, a déclaré que « dans le dernier classement des pays exportateurs d’habillement pour l’UE , la Tunisie a reculé de quatre places, passant ainsi de la 5e place en 2005 à la 9e en 2015″.

Il a, dans ce contexte, ajouté que la part de la Tunisie dans les importations d’habillement de l’union européenne est passée de 16,8% en 2012 à 13,5% en 2016.

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Le secteur des industries du Textile et de l’Habillement est unanimement considéré comme stratégique pour l’économie nationale. Il est le principal secteur de l’industrie manufacturière en termes d’exportation, d’emploi et de valeur ajoutée.

Malgré la conjoncture économique et la fermeture de plusieurs usines de textile, le secteur résiste et dispose encore de tous les atouts pour bien se positionner à l’échelle nationale mais aussi internationale.

Selon les statistiques dévoilées, ce mardi 8 novembre 2016, par le Centre technique du textile (Cettex), les exportations de la filière textile et habillement ont augmenté de plus de 23% en valeur et de plus de 5% en volume, et ce durant le mois de septembre 2016.

Les ventes du textile ont également affiché une croissance de plus de 6% en valeur et de plus de 3% en volume.

Les ventes en habillement ont aussi marqué une hausse de plus de 9% en volume et ce, comparativement au mois de septembre 2015.

S’agissant des importations, elles ont affiché une augmentation de plus de 16%. L’évaluation en valeur est positive pour les intrants en textile.

En termes de quantité, les importations ont augmenté globalement de plus de 7% en poids avec 28 972 tonnes. L’évolution est en augmentation pour le textile (+7%) mais en baisse pour les vêtements (6%).

La balance commerciale a enregistré une hausse de plus de 8% au mois de septembre 2016 comparativement à septembre 2015 (127.7% en 2016 contre 130.5% en 2016).

L’industrie du textile-habillement tunisien et ses partenaires européens doivent jouer la carte du circuit court, de la réactivité et de la ponctualité, pour répondre avec succès aux défis de la mondialisation et de la compétition asiatique.

Il s’agit aussi d’atteindre un niveau d’excellence en termes de logistique, tant pour les approvisionnements que pour la production et les exportations, un impératif absolu pour la compétitivité globale prix/services de ce secteur clé pour l’équilibre socioéconomique de la Tunisie.

On rappelle que depuis six ans, 400 entreprises tunisiennes du textile ont fermé leurs portes           et une dizaine d’entreprises implantées dans les régions intérieures du pays souffrent toujours de divers problèmes.

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Dans le cadre de la coopération tuniso-américaine

Le président de la Fédération nationale du textile (FENATEX), Belhassen Ghrab a déclaré que 60% des entreprises actives dans le secteur du textile sont menacées de fermeture.

Dans une interview, publiée ce mardi  4 octobre 2016, par le quotidien “Assabah”, le président de la Fenatex a justifié sa position par les problèmes confrontés également par les petites et moyennes entreprises ainsi que la pression imposée par la CNSS et les services fiscaux.
Il s’est aussi montré inquiet par rapport au retard affiché au niveau de la réaction du gouvernement qui n’a pas encore pris les mesures nécessaires pour assurer la relance du secteur déplorant ainsi la fermeture de pas moins de 300 entreprises et la perte de 40 mille emplois.  Un chiffre qui sera révisé à la hausse pour atteindre 50 mille à fin 2016, notamment au niveau des sociétés totalement exportatrices qui emploient 150 mille personnes, selon ses dires.
Dans le même contexte, Ghrab mis en garde contre la détérioration du secteur. Chiffre à l’appui, les exportations de prêt à porter ont baissé de 15% durant les quatre dernières années. De même, les importations de matières premières ont chuté de 12%. Du coup, la contribution du secteur dans la balance commerciale a reculé de 16.39%.  Idem, la contribution du secteur du textile dans le PIB a passé de 4.9% à 2.8%.

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Les travaux de réalisation du Centre de recherche en sciences et technologies du textile au Campus universitaire à Skanes-Monastir ont avancé de 98%, pour un coût global de 9 millions de dinars, selon un responsable des bâtiments et de l’équipement au campus, Ridha Aguir.
Le centre, dont les travaux ont démarré le 5 janvier 2015, se compose de laboratoires, notamment, de chimie des textiles, de l’environnement, des textiles techniques, de dessin et de conception.
Cet “acquis” pour le secteur du textile fera la jonction entre la recherche appliquée et la production et établira des partenariats avec ses homologues à l’étranger, souligne le recteur de l’Université de Monastir, Mahjoub Aouni.

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Le Maroc s’est hissé à la troisième place des fournisseurs de textile de l’Union européenne. D’après La Vie Eco, l’Association marocaine des industries du textile et de l’habillement (AMITH) a fait savoir que le royaume a réalisé un bond phénoménal cette année, passant de la 7ème position des approvisionneurs de l’UE au 3ème rang, juste derrière le Vietnam et le Cambodge.

Selon l’AMITH, le Maroc a profité de la montée des prix dans certains pays asiatiques pour se positionner comme une alternative intéressante, et de qualité. Le regain d’intérêt pour le “Fast Fashion” ainsi que la proximité géographique du Maroc expliquent également cette embellie…

En une petite année, le royaume a damé le pion à la Turquie, l’Égypte et la Tunisie. Les chiffres font état d’une évolution annuelle de 8% du textile marocain, les meilleures performances parmi les dix premières nations du monde. Sur ce segment, le Maroc domine même le Vietnam, premier fournisseur de l’UE, qui affiche 6,8% et le Cambodge, le second, avec 6%.

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Le secrétaire général de l'UGTT Bouali Mbarki a déclaré que la lettre envoyée par Moncef Marzouki au Président de Nidaa Tounes

Le secrétaire général adjoint de l’UGTT, Bouali Mbarki, a déclaré que le secteur du textile connait une crise à cause de la hausse des importations de vêtements, qui consomment en plus de la devise étrangère. Selon Mosaïque fm,il a appelé le gouvernement à mettre en place des lois limitant les importations et à prendre des mesures pour encourager la production de textile en Tunisie et mieux présenter les produits tunisiens à l’étranger.

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Tout a concouru et concourt encore pour faire du secteur textile en Tunisie une industrie sinistrée, de moins en moins en état de  tenir son rang dans l’économie du pays  et faire jeu égal sur le marché mondial. Une situation que l’on sentait venir déjà depuis 1973, année au cours de laquelle a été signé l’Accord multifibres (A.M.F.) et plusieurs fois reconduit depuis, entre les pays européens, les États-Unis et les pays exportateurs de textiles, pour limiter sur les marchés européens et des États-Unis les entrées à bas prix des produits en provenance des pays en voie de développement.

Les importateurs pouvant désormais choisir librement leurs fournisseurs, les nouvelles règles ont joué en faveur de la Chine, l’un des seuls pays à pouvoir réaliser toutes les étapes de la production sur son territoire, laissant bien d’autres au bord de la route, naturellement la Tunisie qui n’a pas su s’adapter aux changements internationaux. Le constat est quasi unanimement posé, et très récemment encore par  le Forum tunisien des droits économiques et sociaux (FTDES), dont une étude  en rajoute une couche, en notant que « le secteur du textile-habillement est un secteur précaire », une précarité  expliquée, à titre principal, par sa faible compétitivité qui ne lui permet pas de faire face à la concurrence mondiale et par le faible niveau des salaires de la main d’œuvre formée essentiellement, de femmes.

Résultat des courses : le nombre des entreprises du secteur a fortement chuté, de 2500 avant 2005, à 1907 en 2012. Celui des postes d’emplois n’est pas en reste, il est passé de plus que 250 000 avant 2005 à 185 000 en 2012, relève l’étude réalisée sur un échantillon de 28 entreprises industrielles spécialisées dans le domaine de la confection destinée à l’exportation, réparties sur les différentes délégations du gouvernorat de Monastir et de 260 femmes opérant dans le secteur du textile, notamment dans le domaine de la confection.

Dans le catalogue des facteurs derrière le déclin du textile&habillement, il y a encore la  crise dans la zone Euro qui a influencé directement la situation du secteur, sans oublier la détérioration de la situation sécuritaire et la stabilité en Tunisie notamment après la révolution, qui a amené plusieurs investisseurs à quitter le pays et à réduire les investissements dans cette industrie. Surtout, est souvent cité le taux de change, notamment avec la baisse continue du cours du dinar contre la devise européenne, au motif que le total des exportations de ce secteur est destiné à l’Union Européenne.

Au demeurant, l’industrie du textile habillement est si dépendante du  marché européen qu’elle opère pour le compte des distributeurs et grandes sociétés européennes qui imposent des conditions de travail et de production  dures, au nom de la compétitivité et des règles du marché.

Peut-on se tirer la bourre ?

Avec la fin des AMF, les producteurs et exportateurs tunisiens de textile et d’habillement ont vu leur compétitivité amoindrie, de sorte qu’ils ne peuvent plus se tirer la bourre et soutenir la concurrence avec les autres, notamment ceux  asiatiques, comme ils pouvaient le faire auparavant. Ils étaient ainsi contraints de s’ouvrir et de faire face à la concurrence mondiale, notamment sur les marchés asiatiques, avec des conditions sévères. Cette ouverture a frappé de plein fouet la compétitivité du secteur en termes de prix, qui est un facteur déterminant en matière d’attraction des investissements étrangers dans ce secteur. Les marges bénéficiaires des entreprises ont diminué suite à la baisse continue des prix internationaux des produits du textile de moyenne qualité.

Toutefois et en dépit de cette baisse constatée dans l’industrie du Textile-Habillement, « le secteur joue encore un rôle important dans l’économie et dans la société, représentant environ le 1/3 des entreprises industrielles dans le pays qui assurent l’emploi de près de 35,7% du total de la main d’œuvre dans le secteur de l’industrie », relève l’étude.

S’agissant enfin des  exportations, le secteur a généré 6378 millions de dinars en 2011, provenant de ses v entes à l’étranger, soit le ¼ de la valeur globale des exportations tunisiennes, dont la part dans le PIB était en 2011 de l’ordre de 2186 MD, soit l’équivalent de 20,31% du total du PIB des industries manufacturières tunisiennes.

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Des rencontres professionnelles B2B en Italie pour développer les opportunités d'affaires en faveur du secteur Textile-Habillement.

Les états financiers, arrêtés au 31 décembre 2015, de la société industrielle des textiles (Sitex), qui est spécialisée dans la production et la commercialisation des tissus Denims destinés à l’export, font apparaître un total du bilan de 71.900 mille dinars, un résultat net déficitaire de 5.893 mille dinars, des capitaux propres avant résultat de l’exercice de 47.051 mille dinars et une trésorerie nette positive de 205 mille dinars. La rémunération brute de l’exercice 2015 de l’ancien président du Conseil d’administration totalise 204.758 DT

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Le gouvernorat de Kasserine compte 31 entreprises totalement exportatrices actives dans le secteur du textile-habillement et offrant près de 2500 emplois.
Au cours des années 2013, 2014 et 2016, le secteur de l’industrie du textile, dans la région, a connu une nette stagnation au plan de la création d’entreprises. Dans une déclaration à la correspondante de TAP dans la région, Noureddine Allagui, directeur régional de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’Innovation (APII), a indiqué qu'”en parallèle, huit autres entreprises ont complètement cessé leurs activités dont certaines attendent toujours l’intervention du fonds d’aide aux entreprises en difficultés.
D’autres entreprises ont été obligées de transférer leurs activités vers d’autres gouvernorats sans compter les entreprises qui ont complètement disparu, a encore ajouté le responsable.
Il a fait savoir que “le secteur du textile dans la région connaît plusieurs problèmes qui entravent son développement et sa pérennité, dont en particulier le manque de rendement et la hausse des charges, en plus de l’absence de compétitivité et d’un centre sectoriel spécialisé”.
A cela s’ajoutent “les fortes dettes d’un grand nombre de ces entreprises en difficultés auprès de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), le manque de main d’oeuvre spécialisée dans la région et une infrastructure adéquate”, a-t-il précisé.
Il a estimé que pour le moment, les solutions offertes “ne sont pas radicales mais sont plutôt appliquables sur des étapes et leur concrétisation se fera à long terme”. L’une de ces solutions, a-t-il fait remarquer, est “l’entrée prochaine d’un nouveau client dans la région pour exercer dans le cadre de la sous-traitance auprès de l’entreprise italienne Benetton, active dans la région également en tant que sous-traitant.”
Selon Allagui, cela permettrait d’ouvrir “un nouveau marché en plus de constituer une opportunité et une solution de rechange pour certaines entreprises.”
Il a également suggéré la création d’un centre régional de promotion des exportations offrant au secteur un ensemble d’avantages et par conséquent la pérennité des entreprises en activité.

TAP

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La Fédération Nationale du Textile a lancé un cri d’alarme sur l’inquiétante  situation que connait le secteur du textile-habillement depuis5 années d’affilée.

Selon des données fournies par le président de la Fenatex, Belhassen Gherab, à Africanmanager concernant « la situation actuelle du textile et habillement en Tunisie », environ 15% des entreprises et des emplois du secteur ont disparu sur les 4 dernières années, soit une perte de 300 entreprises et 30.000 emplois.

Une perte d’à peu près 12% des exportations des produits finis et des importations de matières premières a été enregistrée durant les 4 dernières années.

On a aussi enregistré une baisse de 7,40% des exportations en TND sur les 10 premiers mois de 2015, ce qui s’est traduit par la perte de plus de 10.000 emplois. Rappelons que la contribution du secteur au PIB a chuté de 4,9% à 2,8% sur les 15 dernières années.

Le président de la Fenatex a ajouté que les importations des produits finis ont été multipliées par 2,4 sur les 4 dernières années ; les importations turques ont été multipliées par 12.

S’agissant du marché de la friperie, il dépasse 5 fois le quota autorisé. Le produit tunisien ne représente plus que 10 à 15% de l’offre sur le marché local, le reste vient de l’importation illégale.

Le marché de l’exportation emploie plus de 150.000 personnes dans 1.500 entreprises. Et le marché local fait travailler environ 20.000 personnes dans 350 entreprises, a-t-il ajouté.

De nombreux facteurs expliquent la dégradation du secteur !

Le secteur tunisien du textile et habillement passe par une  conjoncture très difficile en raison de plusieurs facteurs dont notamment :

Le manque de compétitivité provenant de l’augmentation des coûts de production et de fonctionnement (salaires, énergie, transport, frais financiers…).

La baisse de la productivité  (effet révolution, absentéisme, démotivation, perturbations et turbulences sociales, indiscipline…).

La mauvaise image véhiculée par les médias (séries TV et médias qui le décrivent comme un secteur à faible valeur ajoutée et précaire)
Les banques qui lâchent le secteur.

La prolifération des franchises et marques étrangères sur le marché au point de détruire toutes les marques tunisiennes qui opèrent en Tunisie depuis des décennies.

« Ce sont les causes principales de la disparition des entreprises exerçant sur le marché local et la fermeture de quelques centaines d’entreprises exportatrices », a-t-il dit.

Un plan d’action doit être mis en place d’urgence

La FENATEX  a appelé le gouvernement à intervenir dans les plus brefs délais afin de sauver le secteur du textile/habillement en Tunisie. « Il est urgent que le gouvernement prenne conscience de la gravité de la situation et de l’ampleur des enjeux qu’affronte notre secteur pour agir en conséquence ».

« Notre secteur, avec son potentiel, devrait demeurer un secteur prioritaire, créateur de valeur ajoutée et d’emploi. Nous demandons au chef du gouvernement d’organiser d’urgence un CMR en impliquant tous ses ministres et notre fédération », a insisté son président qui ajoute : « Un plan d’action doit être mis en place d’urgence pour redonner une nouvelle dynamique dans le secteur. Non seulement des milliers d’emplois peuvent être sauvés mais une relance du secteur pourra générer la création de centaines d’entreprises industrielles et des dizaines de milliers d’emplois. Les syndicats doivent impérativement contribuer de manière efficace et courageuse à la l’instauration de la paix sociale et le sens du devoir ».

Les politiques, la société civile ainsi que les médias devraient à leur tour contribuer à rétablir la réelle image du secteur et valoriser la culture du travail », a souligné la FNATEX.

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Les investissements industriels déclarés auprès des services de l’APII, ont fait un bond de 53,4%, atteignant 591,3 millions de dinars aux mois de janvier et février 2016. Quelque 613 projets ont été déclarés, marquant une légère augmentation de 2,9%, par rapport à la même période de 2015. Ils devraient permettre la création de 8691 postes d’emplois (+3,6%).
Ces intentions d’investissement sont orientées en premier lieu vers les extensions, le renouvellement de matériel etc… pour un montant de 349,9 MD (+ 123,3%), viennent ensuite les créations de projets pour un volume de 241,4 MD (+ 5,6%).

–       Les IME augmentent de 461%

Les statistiques de l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation dévoilent une importante augmentation de 461% des investissements déclarés dans les industries mécaniques et électriques, durant les deux premiers mois de l’année en cours (217,1 MD). Cette embellie résulte notamment, des déclarations de l’extension d’une unité totalement exportatrice de fabrication de pièces mécaniques pour l’aéronautique (67,6 MD) et d’une unité totalement exportatrice de fabrication de structure aéronautique (35,6 MD) avec un capital 100% étranger. De même, les intentions d’investissement dans les industries des matériaux de construction, de la céramique et du verre ont évolué de 77,6%, à 86,3 MD, principalement suite à la déclaration de l’extension d’une briqueterie (13,7 MD), du renouvellement du matériel d’une autre briqueterie (13,7 MD) et de l’extension d’une unité de fabrication de carreaux en céramique (13 MD).
Tendance haussière aussi, dans les industries agro-alimentaires qui affichent un taux d’accroissement positif de 57,7%, avec des investissements déclarés de 171,6 MD, essentiellement suite à la déclaration de l’extension d’une unité de conditionnement et transformation de lait et dérivés (21 MD) et de la création d’une unité totalement exportatrice de fabrication de farines et graisses animales (14 MD) avec un capital 100% étranger.

–       Repli de l’investissement dans les industries chimiques, du  textile et du cuir

A contrario, le reste des secteurs a enregistré des résultats négatifs en janvier-février, avec une baisse des investissements déclarés dans les industries chimiques de 24%, à 40,5 MD, les industries diverses (-35,6% à 57,1 MD) et le textile et de l’habillement qui ont fortement reculé de 58,6%, à 15,9 MD.
La chute a été nette pour les industries du cuir et de la chaussure (-68,9% à seulement 2,8 MD).
Les investissements déclarés dans les industries totalement exportatrices ont augmenté de 86,2%, à 236,5 MD
grâce essentiellement, aux industries mécaniques et électriques et les industries agro-alimentaires.
Les industries dont la production est orientée vers le marché local ont marqué une hausse plus modeste de 37,3%, à 354,8 MD.
Le nombre des projets dont le coût est supérieur à 5 MD est passé de 11 à 25, pour un montant de 336,7 MD (+209,5) alors que les investissements à 100% étrangers et en partenariat ont marqué une hausse de 176,3%, à 220,3 MD, boostés essentiellement par les industries mécaniques.

–       Ben Arous à la 1ére place des intentions d’investissement

Les volumes d’investissements les plus conséquents ont été déclarés à Ben Arous pour un montant de 184 MD dont 67,6 MD déclarés dans le cadre de l’extension d’une unité de fabrication mécanique dans le secteur aéronautique, à Sfax (56,7 MD) et à Zaghouan (55 MD).
Les deux premiers mois 2016 ont été caractérisés par une hausse au niveau de l’investissement déclaré dans les zones de développement régional (+de 83,1% à 235,3 MD). La part de ces zones dans l’ensemble des gouvernorats est passé de 33,3% à 39,8%. Cette augmentation touche notamment le gouvernorat de Zaghouan (création d’une fonderie et d’une unité de fabrication de farines et graisses animales). Ont également augmenté les investissements déclarés dans le gouvernorat de Béja (20,5 MD), de Kairouan (42 MD) et
de Sfax (43,5 MD).

–       Baisse des projets déclarés dans les services

L’investissement déclaré dans le secteur des services durant les deux premiers mois de l’année 2016 a atteint 230,6 MD progressant de 4,3%. Toutefois, le nombre de projets déclarés a baissé de 2,5%, à 1725 projets, pour une  la création de 6527 postes d’emplois (-8,4%).

Tap

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“Il faut donner la priorité au textile local, dans les appels d’offres relatifs à l’achat d’équipements pour les besoins de l’administration publique” a souligné le président de la Chambre nationale du textile, Abdelaziz Dahmani. Le président de la chambre, relevant de l’UTICA, a indiqué dans une déclaration à l’agence TAP, en marge d’une table ronde sur “la situation et les perspectives du secteur du textile”, tenue samedi à Monastir, que le lancement d’appels d’offres internationaux peut léser le secteur du textile local qui a encore, besoin d’encouragements.
Il a affirmé que le secteur du textile en Tunisie passe actuellement, par une période difficile, sans pour autant être un secteur sinistré. Il doit bénéficier davantaged’intérêt dont la simplification des procédures
administratives surtout en ce qui concerne l’exportation outre la nécessité de l’éradication du commerce parallèle. Le président de la chambre régionale du textile de Monastir, Ridha Ghaddab, a, pour sa part, proposé de réglementer la relation entre la profession et la formation professionnelle et de révoir le code du travail et la convention collective régissant le secteur du textile qui date déja, de 60 ans.
La rencontre a été organisée par l’Union régionale de l’industrie, du commerce et de l’artisanat de Monastir en collaboration avec la Chambre régionale du textile.

Tap

par -

Le président de la fédération nationale de textile Belhassan Ghrab a déclaré lors d’un point de presse ce vendredi 12 février 2016 à Tunis que 300 établissements du secteur du textile ont fermé leurs portes depuis la Révolution provoquant la perte de 40 mille emplois.

Il a ajouté que les exportations du secteur ont régressé de 7% en 2015, expliquant la détérioration de la situation du secteur touristique par l’augmentation des coûts, la multiplication des grèves et des revendications ainsi que la détérioration des services administratifs et logistiques.

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