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La zone touristique de Djerba-Zarzis a enregistré, au cours de l’année 2018, une nette amélioration des indicateurs touristiques, apprend l’agence TAP auprès du commissaire régional au tourisme, Hichem Mahouachi.
Le nombre de touristes a atteint 1 million 87 mille 941 visiteurs, en augmentation de 44,1%, par rapport à 2017. Le secteur a réalisé 7 millions de nuitées, 45,5 % de plus que l’année précédente.
La saison touristique 2018 s’est caractérisée par le retour des marchés européens et l’ouverture sur de nouveaux marchés émetteurs.
Les touristes français y étaient en tête, avec 237 mille visiteurs (+67%), suivis des Russes, avec 183 mille personnes (+34%). Le marché belge a marqué son retour en enregistrant une croissance du nombre de visiteurs de l’ordre de 616%.
Les perspectives sont prometteuses pour la prochaine saison touristique où l’on prévoit des chiffres supérieurs à ceux de 2010, année de référence. Ce qui nécessitera un surcroit d’efforts pour faire réussir la saison à tous les niveaux.

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La Tunisie attire chaque année de nombreux touristes de différentes nationalités. Avec ses nombreuses plages, notre pays a développé son tourisme, tout en conservant son identité. Chaque région s’est épanouie en fonction de son histoire et de sa spécialité, en donnant à chaque station balnéaire un style bien spécifique. Il y en a ainsi pour tous les goûts : authentique, branchée ou paradisiaque ! D’ailleurs le dernier classement publié par New York Times sur « les meilleures destinations touristiques à visiter en 2019 » relève que la Tunisie a été cataloguée pays merveilleux disposant de nombreux atouts régionaux très charmants. Le journal américain précise encore que la capitale fait partie des 52 meilleures destinations qu’il faut visiter en 2019.

Selon le New York Times, la Tunisie est caractérisée par l’existence de plusieurs endroits fascinants, à l’instar des ruines de Carthage, la Médina, l’avenue Habib Bourguiba, Sidi Bou Said, la Marsa, les mosquées, les musées, les plages, la notoriété de la cuisine nord-africaine…. Et de préciser que « Huit ans après le printemps arabe, la Tunisie reste le seul pays arabe à disposer d’une réelle liberté d’expression et d’une transition pacifique du pouvoir ».

Il mentionne également que le gouvernement tunisien accorde un intérêt spécifique à la gente féminine, dont une représentante a été élue en 2018 maire de la capitale, Tunis, ce qui prouve que ce pays est vraiment démocrate.

Hausse de plus de 46% des recettes touristiques

Selon des dernières données publiées par la présidence du gouvernement, du 1er janvier au 10 octobre 2018, les recettes touristiques se sont élevées à plus de 3,257 milliards de dinars, soit une hausse de 46,1% par rapport à la même période de 2017.

Les recettes en euro ont progressé de 26,8% pour s’établir à un peu plus de 1 milliard d’euros, et celles en dollar ont enregistré une croissance de 36,4% pour atteindre 1,268 milliard de dollars, au cours de la même période.

S’agissant des entrées aux frontières, le nombre de touristes ayant visité la Tunisie jusqu’au 20 octobre 2018 a augmenté de 17% pour se situer à 6,719 millions de personnes.

Les touristes européens se taillent la part du lion avec 43,9% des entrées. Par nationalité, les Français viennent en première position avec 663.221 touristes, en évolution de 38,5%, suivis par les Russes (591.152) et les Allemands (246.110).

S’agissant des marchés traditionnels de la Tunisie, la première place revient aux Algériens (plus de 1,990 million d’entrées, en hausse de 4,1%), suivis par les Libyens dont les entrées se sont élevées à 1.175.493 touristes (+11,4%).

Le nombre des touristes chinois a augmenté de 43,3% pour atteindre 21.873 personnes, jusqu’au 20 octobre 2018.

En termes de nuitées par région, la zone de Djerba/Zarzis a enregistré le plus grand nombre de nuitées (5,8 millions de nuitées), suivie par Sousse (4,26 millions de nuitées).

Du 1er janvier au 20 octobre 2018, le nombre de nuitées a enregistré une croissance de 24,2% par rapport à la même période 2017 (22,488 millions nuitées).

Seuls 37,9% de cette évolution concernent les nuitées des non résidents, le reste est réparti entre nuitées des Russes (5,486 millions de nuitées), Français (2,691 millions de nuitées), Allemands (2,251 millions de nuitées), Algériens (2,219 millions de nuitées) et autres nationalités (5,1 millions de nuitées).

Lui, c’est un ancien de la BCT, où il était DG de la politique monétaire. Autant dire qu’il sait très bien de quoi il parle. Dans un récent Post sur sa page des réseaux sociaux, il évoque la question du déficit, son impact sur le Dinar tunisien et la relation du FMI avec tout cela. «Le déficit commercial de 19 Milliards de dinars pour 2018 montre encore une fois que notre problème n’est pas lié à la compétitivité prix, mais plutôt un problème de production: phosphate, pétrole…et donc la dépréciation du taux de change du dinar n’est pas la solution idoine pour réduire le déficit commercial et par conséquent le déficit courant, dont le chiffre sera aussi historique… attendons pour voir. Le FMI a fait une grotesque erreur de diagnostic, il nous doit des explications, car nous n’avons eu que les effets négatifs d’une dépréciation de la monnaie nationale: inflation galopante, assèchement de la liquidité bancaire, gonflement des chiffres du commerce extérieur, du tourisme, de l’endettement extérieur et public… »

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Attirés par le soleil et la douceur de la vie, environ 30 000 retraités français quittent la France pour plusieurs mois et «migrent telles les hirondelles» vers le Maroc qui devient leur deuxième pays, nous apprend le site Yabiladi.

Ils descendent chaque année en camping-car vers le soleil marocain, dès que le froid s’abat sur l’Hexagone. Et comme les hirondelles, ces retraités rentrent au nid quand il fait meilleur en France», souligne la chaîne France 2 dans un reportage «Les hirondelles d’Agadir» diffusé dans le cadre de son magazine «13h15 le samedi».

Selon l’enquête Palmarès annuel des paradis de retraite à l’étranger pour l’année 2018, publiée par le site français Retraite sans Frontières, le Maroc est le troisième pays derrière le Portugal et la Thaïlande où les retraités français préfèrent s’installer.

Leur nombre était estimé à 50 000 en 2018, d’après le site qui explique les raisons de l’engouement des retraités français pour Maroc par l’accueil chaleureux de la population, un climat ensoleillé et des hivers doux, une proximité géographique avec la France, une large communauté d’expatriés français et un coût de la vie moins cher de 40%.

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La Tunisie s’attend à battre un nouveau record d’affluence touristique en 2019. Déjà, les réservations pour l’année précédente étaient exceptionnelles et ont atteint 100% chez beaucoup d’hôteliers. Selon les projections du département du tourisme, 9 millions de touristes devraient séjourner dans le pays pour cette année.

Lors de l’inauguration du forum annuel des représentants du Tourisme tunisien qui se tient les 9 et 10 janvier, le ministre du Tourisme et de l’Artisanat, René Trabelsi, a fait savoir que la stratégie de son département pour atteindre cet objectif table sur de nombreux axes dont notamment la diversification de l’offre, l’organisation de rencontres avec les représentants de plusieurs grandes compagnies aériennes étrangères désirant introduire la Tunisie parmi leurs clients, etc.

Trabelsi a, sur un autre volet, rappelé que la Tunisie avait accueilli 8.299.137 touristes en 2018, dont 2.726.000 Algériens. En effet, il a souligné l’importance de booster le tourisme saharien et de multiplier les efforts entre tous les intervenants du secteur dans l’objectif d’améliorer ce produit. Il a, en outre, évoqué l’importance de garantir la stabilité sécuritaire et politique afin de confirmer la reprise dans le secteur du tourisme .

La manne de 2018

On rappelle que 2018 a été une année référence pour le tourisme tunisien. D’ailleurs, les dernières statistiques relèvent que les recettes ont dépassé 4 milliards de dinars. En comparaison avec 2017, les revenus ont enregistré une croissance spectaculaire de 44,5%, soit une hausse de 1,26 milliard de dinars. L’an dernier, 8,3 millions de touristes ont visité la Tunisie, soit une hausse de 17,7% par rapport à 2017. Ce sont les touristes maghrébins, 4,3 millions, soit 11% de plus que 2017, qui ont fait exploser le nombre de touristes dans le pays au cours de l’année 2018.

Il convient de signaler que la promotion de la destination tunisienne auprès des pays étrangers demeure l’une des préoccupations majeures des décideurs et des acteurs économiques tunisiens. Un enjeu de taille pour un pays qui est en train de se reconstruire et d’entamer la relance dans tous les secteurs, à l’instar du tourisme, après une crise économique et sociale suffocante. Une lourde responsabilité qui incombe aussi aux professionnels du métier.

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La Tunisie a fait le plein de touristes, et de recettes, en 2018; plus de 8 millions de visiteurs, des chiffres confirmés ce jeudi 3 janvier 2019, sur Express FM, par le ministre du Tourisme et de l’Artisanat, René Trabelsi. Mais ce brillant bilan n’est pas celui de ce dernier, c’est celui de Selma Elloumi Rekik, qui a quitté en octobre 2018 le ministère pour se mettre au service du chef de l’Etat. Trabelsi entend donc jouer sa propre partition, écrire sa propre histoire, et le temps presse car une bonne partie de l’année 2019 sera bouffée par les élections. Le patron du département du Tourisme a un objectif, 9 millions de visiteurs l’an prochain, et une stratégie pour y arriver.

Trabelsi a reconnu la chute du nombre des touristes en provenance des marchés traditionnels, tels que la France, l’Allemagne et la Belgique, et le ministre a sa petite idée pour les relancer. Il va mettre le paquet sur le tourisme saharien afin de densifier le flux touristique durant la basse saison.
Il est également question de diversifier les niches du tourisme en développant le tourisme culturel et sportif ainsi que le tourisme d’affaires, en misant sur les spécificités de chaque région.
La production artisanale et l’exportation seront aussi un des nouveaux leviers.

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Le ministre du Tourisme et de l’Artisanat, René Trabelsi, a effectué une visite de terrain dans plusieurs unités hôtelières et restaurants touristiques de la banlieue nord de Tunis. Le ministre s’est ainsi renseigné sur la capacité de ces unités à recevoir des délégations de touristes et sur celles qui ont fêté le Nouvel An. Trabelsi a conclu sa visite par une poignée de main avec un certain nombre de patrouilles de sécurité qui assuraient le bon déroulement de la célébration du Nouvel An et leur a même offert le gâteau de la nouvelle année.

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Le président de la Fédération Tunisienne de l’Hôtellerie (FTH), Khaled Fakhfakh, a affirmé ce mercredi sur Mosaïque fm que l’année touristique 2018 est un succès à tous les niveaux et que les chiffres enregistrés n’ont pas été réalisés depuis 2010.

Fakhfakh a souligné que 8 millions de touristes ont visité la Tunisie en 2018, générant l’équivalent en devises de 4 milliards de dinars.

Il a ajouté, en revanche, que le nombre de touristes européens s’élève à 2,5 millions contre 4 millions en 2010.

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Les indicateurs touristiques s’annoncent positifs pour les fêtes de fin d’année à Nabeul et à Hammamet où l’on enregistre des taux de réservation variant entre 80 et 100%.
Le marché local accapare 50% des réservations, suivi du marché algérien avec 25%. Des taux significatifs sont, également, enregistrés au niveau des marchés émetteurs français, allemand et britannique.
Toutes les dispositions ont été prises pour assurer le bon déroulement des festivités, à travers l’inspection des établissements hôteliers et des restaurants, en coordination avec tous les intervenants, indique à l’agence TAP le commissaire régional au tourisme, Ezzedine Grami.
Les zones touristiques de Nabeul et Hammamet totalisent 124 unités hôtelières d’une capacité globale de 41435 lits.

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L’année touristique 2018 en Tunisie s’est terminée avec l’entrée de 7,903.385 touristes, un chiffre en hausse de 17,4 % par rapport à l’exercice 2017, selon les chiffres du ministère du Tourisme au 20 décembre 2018. Tout l’exercice 2018 devrait ainsi se terminer avec un peu plus de 8 millions d’entrées touristiques, confirmant ainsi la reprise du secteur et brisant, pour la 1ère fois depuis ladite révolution, le mur psychologique de 2010 devenu pour maints ministres du tourisme l’année de référence qu’il fallait au moins égaler. En 2010, selon les chiffres officiels de l’INS, le total des entrées des voyageurs non-résidents avait atteint 6,903 millions.

Dans le détail pour 2018, le nombre de touristes européens qui ont été 2,368.444 millions à passer leurs vacances en Tunisie avait certes augmenté de 42,3 % par rapport à 2017. Ce chiffre reste cependant encore loin des 3,82 millions de touristes européens atteints en 2010 et qui représentaient alors un peu plus de la moitié de tout le contingent d’Européens qui entraient en Tunisie. On ne se privera cependant pas de faire remarquer que les entrées des Français avaient augmenté de 37,4 %, celles des Allemands de 52,4 %, celles des Russes qui se confirment comme marché émergent pour la Tunisie (589.424) et hausse de 16,2 % en 2018 par rapport à 2017.

Au 20 décembre 2018 aussi, le marché algérien confirme la place spéciale qu’il occupe désormais sur le marché tunisien. 2,496.127 millions ont séjourné en Tunisie, alors qu’ils n’étaient que 1,060 million à la fin de l’année de référence 2010. Nouveauté dans les chiffres de 2018, où les TRE (Tunisiens Résidant à l’Etranger) font un décompte à part. Ils ont été 1,324 millions à visiter la Tunisie, presque la moitié des Algériens qui avaient passé leurs vacances en Tunisie.

  • 26 millions de nuitées, dont 5,433 millions en tourisme local

L’année de référence 2010 n’a cependant pas encore été atteinte en terme de nuitées touristiques. Au 20 décembre 2018, les hôtels tunisiens enregistraient 26.139.076 nuitées. Un chiffre en hausse de 22,8 % par rapport à 2017. Les nuitées pour les non-résidents étaient à la même date, de 20.706.609 millions, dont plus de 6,112 millions de Russes, 3,244 millions de Français et 2,842 millions d’Allemands. Le total des nuitées, même avec les résidents, n’égalait cependant pas les 32,136 millions de nuitées, pour les seuls non-résidents de 2010 qui étaient déjà en baisse par rapport aux 35 millions de 2008. On remarquera tout de même qu’avec 5,433 millions de nuitées, les Tunisiens résidents ont plus séjourné dans les hôtels que les Algériens (2,454.613 millions de nuitées). Les nuitées des Algériens ont même baissé de 2,6 % par rapport à 2017, confirmant une tendance déjà remarquée d’une orientation vers la location d’appartements ou de maisons chez les propriétaires tunisiens.

  • Les Tunisiens ont préféré Hammamet et les Côtes de Carthage montent en tendance

Les Tunisiens étaient 2.333.420 touristes, avec une moyenne de 2,3 millions de nuitées, essentiellement à Yasmine-Hammamet qui n’attire plus comme 2017 (-4% en nuitées). Baisse aussi de 17,2 % des nuitées des Tunisiens dans les hôtels de la région Nabeul-Hammamet. Elles étaient aussi en baisse de 2,4 % les nuitées passées par les locaux dans les hôtels de Sousse. Les locaux aiment manifestement plus les hôtels de la banlieue de Tunis en 2018. Avec seulement 33.522 nuitées, la destination Tunis-Côtes de Carthage avait en effet attiré 3 % de plus de nuitées qu’en 2017.

  • Djerba-Zarzis destination préférée des touristes

En termes de nuitées aussi, c’est la région de Djerba-Zarzis qui se révèle être la destination préférée des touristes pour l’année 2018, avec des chiffres en hausse même de presque 46 %. Les hôtels de cette destination tunisienne préférée ont en effet enregistré 6,799.832 nuitées, loin devant Sousse dont les hôteliers ont engrangé 4,883.964 nuitées. Nabeul-Hammamet n’avaient attiré que 4,119.918 de nuitées, le double de Yasmine-Hammamet avec 2,502.051 millions de nuitées. Les hôtels de la région Monastir-Skanes avaient fait mieux, en attirant 3,066.767 nuitées touristiques, loin devant Tunis-Côtes de Carthage dont les hôtels n’avaient enregistré que 1,646.271 million de nuitées touristiques.

  • 3,9 Milliards DT de recettes, pilepoil comme 2010 à la même date

A la date du 20 décembre 2018, la saison touristique de cette année a laissé dans les caisses tunisiennes 1,258.8 Milliard €, équivalents à 1,488.8 Milliard USD, ou encore 3,928.8 Milliards en Dinar tunisien de recettes. En DT, la hausse des recettes touristiques était de 42,1 %, en Euros elle était toujours en hausse de 23,8 % par rapport à 2017 et en hausse encore de 30,13 % en USD.

A la date 20 décembre 2018 aussi, les recettes touristiques ont été pilepoil au niveau de celles de 2010 en Dinars tunisiens. En effet, selon les indicateurs de l’Office national du tourisme tunisien (ONTT), les recettes touristiques, au 20 décembre 2010, s’étaient établies à 3,9 milliards de dinars, contre 2,3 milliards en 2011, soit une hausse de 30 %.

Pour ceux qui voudraient s’aventurer à comparer la valeur du Dinar en 2010, nous avons consulté des professionnels de la BCT qui assurent que différents paramètres, endogènes et exogènes, fausseraient toute comparaison. Ce qui reste à retenir, c’est que le tourisme tunisien a repris du poil de la bête en 2018 et qu’il a enfin cassé le mur psychologique de 2010. Reste donc à maintenir le trend en 2019 et à résoudre les problèmes nés des années de révolution, pour les hôteliers, en espérant que le souci des ressources fiscales à tout bout de champ pour le gouvernement ne brisera pas cet élan. Rappelons enfin que René Trabelsi a été nommé ministre du Tourisme le 14 novembre 2018. Avant, il y avait Selma Rekik.

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«La Tunisie est l’une des grandes destinations, tendance pour 2019 chez les Britanniques, après la réintroduction par Thomas Cook des voyages à forfait moins d’un an, trois ans après l’attaque terroriste de Sousse ». C’est ce qu’affirme le site Anglais «Mail Online». Selon la même source, «les vacanciers britanniques commencent à fuir les destinations européennes et se dirigent plutôt vers des pays comme la Tunisie et le Mexique, en raison des préoccupations suscitées par le Brexit ».

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Dans un communiqué de presse apparu récemment sur les médias italiens, on annonce le retour de Valtur (Italie) en Tunisie, qui avait déserté le pays depuis 2011. «Valtur fera ses débuts en Tunisie avec le Valtur Djerba Golf Resort & Spa, un complexe 4 étoiles de 275 chambres, qui ouvrira ses portes en avril 2019» a fait savoir le président Roberto Pagliara. L’hôtelier Jalel Hbara affirme que ce retour de Valtur en Tunisie a pu être possible grâce à son “intervention personnel en Italie».

Par ailleurs, 5 vols charters par semaine seraient programmés par le partenaire italien, et un contrat de 5 ans avec Djerba Golf Resort & Spa, qui a connu une rénovation approfondie, a été conclu. Les premiers clients italiens arriveraient à partir d’Avril 2019 et une convention de 500 Agents de voyages et médias à la fin Mars 2019 .

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Dans le cadre du renforcement du secteur du tourisme essentiellement dans les régions du Nord Ouest de la Tunisie, une nouvelle unité hôtelière ouvrira bientôt ses portes à Tabarka, rapporte le journal Assabeh ce mardi 11 décembre 2018.

Le coût de la construction de cette nouvelle unité est estimé à 1,125 Milliard de dinars. Ce projet  permettra de créer des postes d’emploi pour les jeunes de la région, a précisé la même source.

A noter que le tourisme à Tabarka est en plein essor. Cette zone magnifique a connu cette année une amélioration remarquable des indicateurs touristiques aussi bien au niveau du nombre des visiteurs que des nuitées enregistrées dans les établissements hôteliers de la région.

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La Tunisie a demandé de la France la levée de l’interdiction de visite du Sahara tunisien et le changement de la couleur rouge marquant les zones dangereuses sur la carte, par d’autres couleurs signifiant la possibilité de visiter ces zones, a affirmé mercredi, le ministre du tourisme et de l’artisanat Réné Trablesi,

Il a souligné, lors de l’examen du projet de budget de son département 2019 à l’ARP, l’importance du tourisme alternatif dans le système touristique tunisien, d’autant que les unités actives dans ce domaine, affichent toujours, complet, affirmant que le ministère compte développer le tourisme intérieur.
Il a également, mis l’accent sur l’importance de la région de Ain Draham et Tabarka, dont certains hôtels ne répondent pas aux critères de qualité, précisant que les unités hôtelières sont soumises à l’évaluation des tour-opérateurs étrangers et celles qui n’obtiennent pas les 7 points requis, ne peuvent être commercialisées à l’étranger.

Les plans de mise à niveau des hôtels s’élèvent à 124 plans moyennant 608 millions de dinars. Ils bénéficieront à des unités totalisant 62 mille lits.

Le ministre a en outre noté que l’aéroport international de Tunis Carthage ne répond plus aux conditions d’accueil de 9 millions de touristes, objectif fixé par le pays pour 2019, mettant l’accent sur l’importance de remédier à ces défaillances qui caractérisent les services aussi bien dans les aéroports, les ports et les unités touristiques .

Concernant le marche algérien pourvoyeur d’environ 2,300 millions de touristes en 2018, le ministre a indiqué qu’il rencontrera une délégation de représentants des médias algériens en visite actuellement, en Tunisie pour s’informer des préoccupations et des attentes des touristes algériens.

En 2019, le ministère du tourisme compte œuvrer à développer d’autres marchés notamment ceux de la Chine et de la Russie dont le rendement a été promoteur en 2018. Il compte également coordonner avec les ministères des affaires de la jeunesse et des sports et de la culture pour la programation de manifestations en 2019, à même d’offrir des spectacles intéressants aux touristes, selon Trabelsi. Le département adoptera par ailleurs, un plan communication en vue d’améliorer le positionnement du marché tunisien et un autre relatifà à la communication de crise (accidents ou attaque terroriste) pour améliorer la compétitivité de ce marché.

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L’agitation autour de la nomination de René Trabelsi au département du Tourisme est retombée, comme du reste toutes les fièvres qui prennent régulièrement la Tunisie post-révolutionnaire. Trabelsi est donc bien calé sur son fauteuil, place au travail et aux projets, et de ce point de vue les tiroirs du ministre en fourmillent, semble-t-il. En effet il a confié à Mosaïque FM ce mardi 27 novembre 2018 que se collaborateurs et lui vont s’activer pour augmenter le flux de touristes pour la saison hivernale 2018/2019 et présenter un bon bilan pour le mois de mars.

Par ailleurs il a déclaré que le fait que le Conseil du dialogue social ait accordé un siège à la Fédération générale du tourisme est un honneur pour le secteur, et que ce dernier avait besoin qu’on lui accorde de l’importance. Trabelsi a toutefois ajouté qu’ils ne doivent pas faire partie du décor au Conseil mais travailler sur des propositions pour tirer vers le haut le secteur.

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La Tunisie ne s’est pas encore préparée à la 24ème conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (CoP24) qui aura lieu du 3 au 14 décembre 2018, à Katowice, en Pologne. La délégation qui participera à cette conférence n’est toujours pas désignée“, a affirmé, samedi 17 novembre 2018, la coordinatrice département environnement et climat à RAJ Tunisie, Emna Fourati.
Le retard pris dans l’élaboration de la participation tunisienne laisse envisager que le niveau de cette contribution sera faible. Ceci est de nature à faire perdre au pays l’occasion de tirer profit de projets ou de programmes environnementaux s’inscrivant dans le cadre de l’adaptation aux changements climatiques et de la réduction des émissions de gaz à effet de serre“, a-t-elle regretté dans une déclaration à l’agence TAP, en marge de la deuxième édition des “Universités alternatives du climat” organisée par RAJ Tunisie (réseau alternatif des jeunes Tunisiens).

Fourati a également souligné la nécessité de mettre en place des équipes de travail spécialisées dans tous les départements ministériels, pour suivre le dossier environnemental et celui des changements climatiques.
Elle a noté que la deuxième édition des “Universités alternatives du climat” s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par la société civile, en vue d’assurer une meilleure participation de la Tunisie aux négociations de la COP24.
Les travaux de cette rencontre sont axés sur les spécificités du cadre international des négociations sur le climat. Ils traiteront également, des moyens de mobilisation possibles pour que la Tunisie puisse attirer des financements, des projets et des programmes permettant d’aider à réduire les émissions de gaz à effet de serre et de favoriser l’adaptation aux changements climatiques.

Fourati a ajouté que plusieurs journalistes et activistes dans le domaine environnemental, prendront part aux travaux des “Universités alternatives du climat”. Ils veilleront à définir les priorités à inscrire dans le cadre de la participation tunisienne à la COP24, dont l’intégration du “genre” aux programmes environnementaux, pour impliquer les femmes rurales dans des projets que la Tunisie pourrait attirer dans ce domaine.

Des avancées dans un autre gros dossier

Les préparatifs de la COP24 calent peut-être, mais un autre gros dossier avance. Les résultats d’une étude élaborée par des experts de l’Université américaine de Harvard sur l’adaptation du secteur du tourisme, à Djerba et à Tozeur, aux changements climatiques, ont été présentés lors d’un atelier organisé, vendredi 16 novembre 2018, à l’île de Djerba par le ministère des Affaires locales et de l’Environnement et l’Université de Harvard.
Financée par l’Agence allemande de coopération internationale, l’étude vise à cerner le degré d’adaptation du secteur du tourisme à Djerba et Tozeur aux changements climatiques et l’impact de l’activité touristique sur l’environnement et l’économie locale. Il s’agit, aussi d’exploiter ces résultats dans les projets de développement du secteur.

L’étude a consisté en le recensement des gaz à effet de serre provenant du secteur touristique et leur impact sur l’environnement en se focalisant sur la consommation de l’énergie. Elle vise, également, à étudier le mode d’exploitation des ressources naturelles dans les activités touristiques en particulier dans les hôtels et la manière de la rationaliser. L’objectif est de prévenir les impacts des changements climatiques futurs sur les ressources en eau, notamment.
Selon l’étude, la consommation de l’électricité et du gaz dans le secteur du tourisme à Djerba est estimée à 56% de la totalité des besoins de l’ile. La consommation de l’eau est de 25% et le volume des déchets produit par le tourisme atteint 25%.

Selon les experts, les résultats ne sont pas alarmants mais constituent la base d’une réflexion sur les précautions à prendre, les prévisions et les besoins futurs dans le secteur du tourisme de manière à l’adapter aux changements climatiques.
Le président de la Fédération Régionale de l’hôtellerie, Jalel Henchiri, souligne, pour sa part, l’importance de prendre en compte les résultats de l’étude pour d’éventuelles réformes et éviter les risques tels que les impacts environnementaux, l’érosion des plages et la surconsommation de l’énergie et de l’eau.
Les recommandations issues de l’atelier sont axées sur la création d’un observatoire ou d’une unité de recherche à Djerba et à Tozeur réunissant tous les intervenants afin de poursuivre cette recherche, de collecter les données et d’élaborer des propositions. Il est, par ailleurs, recommandé de diversifier le produit touristique et d’opter pour les petites unités hôtelières.

TAP

Ce Post, intitulé «Polémiques hôtelières», est l’oeuvre d’un homme qui a une grande expérience dans le secteur du tourisme et un ancien DG de l’ONTT, Wahid Ibrahim. «Un journaliste polymorphe de la presse touristique vient de traiter les responsables qui cherchent à trouver une solution aux hôtels hyper-endettés et carbonisés auprès des banques de “démolisseurs” de l’hôtellerie tunisienne .

Il oublie que les promoteurs des unités visées se sont auto-démolis depuis la pose de la première pierre et que, si on en parle encore à ce jour, c’est parce qu’ils ont accumulé des sursis successifs par la grâce de crises inespérées et d’un trop plein d’indulgence administrative .

Aujourd’hui, ces unités n’ont plus aucune chance de se remettre à flot et de cesser de tirer toute la destination et toute son offre hôtelière vers le bas .

Même si la solution de la Société de Gestion d’Actifs ne semble pas rencontrer l’agrément de certains professionnels (?) et de politiques et syndicalistes peu informés , il n’en demeure pas moins qu’une épave renflouée et remise à neuf vaut mieux qu’une flotte de navires gisant à jamais au fond des eaux .
Peu importe celui qui a les moyens de se livrer à ces opérations de sauvetage, qu’il soit d’ici ou d’ailleurs, d’Orient ou d’Occident .

Il suffit de regarder les grandes destinations touristiques d’Amérique, d’Asie et d’ Europe pour découvrir que les plus beaux hôtels du monde n’ont plus la nationalité du pays où ils sont implantés .
L’argent n’a pas de nationalité, pourvu qu’il soit propre .

La seule réserve qui me semble recevable c’est que ces nouveaux ” renfloueurs ” ne doivent pas changer la vocation touristique des terrains et des constructions concernées par les unités en déperdition car elles ont bénéficié d’une grande panoplie d’avantages publics et de conditions très avantageuses aussi bien au niveau du prix du foncier, qu’aux dépenses d’infrastructures, d’investissement et d’exploitation .
Chaque unité hôtelière est un acquis national et à ce titre, on doit veiller à traiter le mal et non à ouvrir la porte à la plus sauvage des spéculations .

Vus sous cet angle, les ” démolisseurs” peuvent se muer en nouveaux ” bâtisseurs” d’une hôtellerie plus rentable et conforme aux normes internationales ».

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La Tunisie, l’Espagne et le Maroc sont les pays qui ont connu la plus forte croissance des réservations de vols de voyageurs en France, selon une analyse réalisée par Travelport, la principale plateforme de l’industrie du voyage.

Ces données découlent de l’interprétation par Travelport des données pertinentes relatives à la commercialisation, aux réservations et aux ventes («MIDT»). Elle reflète uniquement les réservations effectuées en France via les systèmes mondiaux de réservation informatique (GDS). Des réservations supplémentaires auront été effectuées directement auprès des compagnies aériennes, qui peuvent ou non être également présentes sur GDS.

Du 1er septembre 2017 au 31 août 2018, les réservations de vols effectués en France par le biais de tous les systèmes de distribution mondiaux vers la Tunisie ont augmenté de 104 146, en hausse de 31% par rapport aux 12 mois précédents. Au cours de la même période, les réservations françaises à destination de l’Espagne ont grimpé de 41 822, soit de 9%, et au Maroc, de 41 381, de 10%.

Les systèmes mondiaux de réservation informatique sont de vastes réseaux de réservation de haute technologie qui permettent aux agences de voyages, aux sociétés de gestion de voyages et aux grandes entreprises, entre autres, de rechercher et de réserver des sièges d’avion, des chambres d’hôtel, des voitures de location et d’autres services relatifs aux voyages. En 2017, Travelport a traité 1 000 milliards de transactions au niveau mondial via sa plateforme.

La stabilité y est pour beaucoup

Emmanuel Bourgeat , directeur général régional de Travelport pour la France et l’Afrique du Nord, a déclaré: «Les pays où le français est utilisé comme première ou deuxième langue ont toujours été populaires auprès des touristes français. Cependant, avec des réservations de vols non seulement pour les points névralgiques traditionnellement populaires en Afrique du Nord, comme la Tunisie et le Maroc, mais aussi pour les îles des Antilles françaises, comme la Martinique et la Guadeloupe, cela devrait devenir un attribut de plus en plus attrayant. La croissance en Tunisie a également été favorisée par l’augmentation de la capacité de vol des compagnies aériennes vers le pays en raison de sa longue période de stabilité. “

Il a ajouté que         l’Espagne s’est beaucoup investie au cours des 12 derniers mois pour un certain nombre de pays. Selon l’Organisation mondiale du tourisme des Nations Unies, le pays est devenu la deuxième destination touristique la plus populaire au monde en 2017 après la France. « La croissance que nous observons de la France vers l’Espagne est bien sûr facilitée par le nombre croissant de vols courts, abordables et directs vers le pays », a-t-il souligné.

L’Allemagne aussi

L’attrait de la Tunisie opère aussi en Allemagne dont le 3ème plus grand voyagiste, DER Touristik, dit s’attendre à une demande soutenue émanant de grandes destinations, dont il cite notamment la Tunisie, la Turquie, l’Égypte et Majorque, et ce dans le cadre de la présentation de son programme pour l’été 2019. Cependant, la société, qui est en pleine restructuration, n’a publié aucun chiffre d’affaires pour cette année.

«Nous proposons à nos clients un programme vaste et stable à des prix imbattables», a déclaré René Herzog, PDG Europe centrale. Il a insisté que la Tunisie, l’Espagne, la Turquie, la Grèce et l’Egypte seront les cinq destinations les plus populaires l’année prochaine.

Il a précisé la Tunisie fait un retour en force car elle attire des couples et des familles regardants sur leur budget, selon ses dires. DER Touristik ouvrira deux nouveaux hôtels Cooee dans le pays l’année prochaine et augmentera sa capacité de vols à destination de Monastir, Enfidha et Djerba. De même, le groupe augmentera ses capacités hôtelières et aériennes en Turquie et en Égypte, qui connaissent une forte demande précoce pour les vacances d’été 2019.

Herzog a, par ailleurs, exigé que les compagnies aériennes soient protégées contre l’insolvabilité après les turbulences de cet été, lorsque de nombreux retards et annulations de vols ont affecté de nombreux vacanciers. En outre, il a appelé à des exigences plus élevées pour les nouveaux acteurs du secteur à la suite de plusieurs faillites récentes de petites startups. “L’entrée sur le marché est trop aisée pour les nouveaux transporteurs”, s’est-il plaint. En outre, les compagnies aériennes ne devraient vendre que le nombre de vols qu’elles pourraient réellement opérer, a-t-il insisté.

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Le chef de l’Etat, Béji Caïd Essebsi (BCE), vient de lever l’Epée de Damoclès sur le dernier remaniement opéré par le chef du gouvernement, Youssef Chahed. On dira, après coup, quand le bruit se sera tassé, qu’il a plutôt rondement mené son affaire, tambour battant au point de désarçonner celui qui l’a fait roi, BCE et de déstabiliser ses détracteurs dont beaucoup sont ses ex-camarades de parti, un paradoxe bien tunisien, et il n’est pas le seul hélas. Dans cette affaire se jouaient beaucoup de choses : la capacité de Chahed à prendre son destin en main, avec les armes que lui donne la Constitution mais aussi d’imprimer sa marque sur le devenir du pays, avec des décisions fortes, des symboles forts qui bousculent une société qui a tendance à s’enflammer pour peu. René Trabelsi, qui vient d’être proposé au poste de ministre du Tourisme et de l’Artisanat, âgé de 56 ans, fait partie de ces symboles forts que le chef du gouvernement veut imprimer dans la tête des citoyens. Homme d’affaires de confession juive, Trabelsi est propriétaire de l’Agence de voyages Royal First Travel (RFT), dont le siège se trouve à Paris. Ce natif de Djerba est le fils de Perez Trabelsi, président du comité de l’Association d’El Ghriba et un des chefs de la communauté juive qui compte environ 1500 personnes, contre des dizaines de milliers à l’indépendance du pays en 1956.

Avant de devenir ministre du Tourisme, le nom de René Trabelsi avait figuré sur la liste des membres fondateurs du parti de l’Avenir (El Moustaqbal), un des héritiers de l’ancien parti au pouvoir du temps de Ben Ali, le Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD).
Le nouveau ministre, dont la nomination a suscité un début de polémique sur la scène politique tunisienne et les réseaux sociaux, a, par contre, recueilli le soutien des responsables des organisations professionnelles du secteur du tourisme, à savoir les Fédérations tunisiennes de l’hôtellerie (FTH) et des agences de voyages (FTAV), qui se sont félicités, jeudi 8 novembre 2018, dans des déclarations à l’Agence TAP, de cette nomination.
Ainsi, pour le président de la FTH, Khaled Fakhfekh, la présence de Trabelsi à la tête du ministère représente des avantages, compte tenu de “son expérience dans la gestion des unités touristiques“.
De son côté, le secrétaire général de la FTAV, Dhafer Latif, a affirmé, jeudi, à TAP que le nouveau ministre possède une expérience, notamment avec les tour-opérateurs étrangers, ce qui est de nature à contribuer à consolider la destination tunisienne, surtout lors des crises.

L’envers du décor

Cependant, les activités professionnelles de Trabelsi ont servi d’argument pour ceux qui s’opposent à cette nomination et qui évoquent un conflit d’intérêt. Alors qu’une telle situation s’est présentée, souvent, avec plusieurs autres ministres y compris dans le passé.
En ce qui concerne l’activité aérienne, Trabelsi est connu pour son opposition à l’ouverture du secteur du transport aérien tunisien aux compagnies étrangères (Open Sky), conclu entre la Tunisie et l’Union européenne (UE) et qui ne concerne pas, pour le moment, l’aéroport de Tunis Carthage. Il avait qualifié cette mesure de “grande erreur de penser que l’Open Sky va résoudre les problèmes du secteur comme le pensent les hôteliers“, arguant que le modèle touristique tunisien ne peut fonctionner sans l’apport des tour-opérateurs, selon le site “destination Tunisie“.

Les opposants à la nouvelle nomination, dont le parti Ettakatol, ne se sont pas attaqués directement à sa personne. Ce parti, dont le président avait été à la tête de l’Assemblée constituante (2011-2014), ont critiqué la présence parmi la nouvelle formation gouvernementale de responsables “favorables à la normalisation avec l’entité sioniste“.
D’autres politiques ont reproché à Trabelsi d’être titulaire de la nationalité israélienne, ce qu’il a démenti, affirmant posséder la nationalité française en plus de la nationalité tunisienne. D’autres ont évoqué la formalité consistant à prêter serment devant le chef de l’Etat, s’interrogeant sur le “livre sacré“, la Torah ou le Coran, sur lequel il doit prêter serment, selon une tradition qui n’est pas inscrite dans la nouvelle Constitution. A cet égard, les responsables de la FTH et de la FTAV ont parlé d’un débat “stérile“, d’autant que le mandat de Trabelsi ne devrait pas dépasser quelques mois, en raison des élections prévues à la fin de 2019.

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Dans un rapport sur le projet de budget 2018, publié le 12 octobre dernier, le ministère tunisien des Finances (MF) a revu à la baisse ses prévisions de croissance pour l’exercice 2018. Selon ce rapport, qui cite des données mises à jour, «la situation économique a enregistré des signes positifs en 2018, notamment au niveau de l’amélioration du taux de croissance du PIB, en lien avec les performances de l’agriculture et du tourisme, mais aussi des exportations et des IDE». Le document attire cependant l’attention sur le fait que «cette situation comporte toujours des fragilités qui impactent négativement les grands équilibres, dont la hausse des prix du pétrole et le déficit commercial».

Evoquant ensuite la croissance, le document du MF souligne la hausse du PIB à 2,6 % au cours du 1er semestre 2018, contre 1,9 % à la même période de 2017. Et de revoir ensuite ses prévisions, en affirmant que «il est attendu que le taux de croissance, à prix constants pour toute l’année 2018, se stabilise à 2,6%, contre 3% prévu».

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