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Après le succès des cinq éditions précédentes, la médina Yasmine Hammamet, la Fédération régionale de l’hôtellerie du Cap Bon et la Fédération régionale des agences de voyage de Nabeul organisent la 6ème édition du « Carnaval International de Yasmine Hammamet » du 22 au 24 mars 2019 et ce, sous l’égide du Ministère du Tourisme et de l’Artisanat.

Cette édition connaîtra un saut de taille en ce qui concerne la qualité des participants et ce, notamment par la participation de 03 chars géants et mécanisés construits pour l’occasion et 850 artistes européens.

On note également une participation spéciale du carnaval italien Mister Bianco à travers 40 modules et costumes carnavalesques.

Ce carnaval participera à l’activation de la vie économique de la région, c’est ainsi qu’il drainera un nombre très important de visiteurs locaux et internationaux pour la station Yasmine Hammamet qui dépassera les 30.000 visiteurs.

Les troupes qui y prendront part cette année viennent d’Italie (5 groupes), d’Allemagne (un groupe), d’Espagne (un groupe), de France (un groupe), d’Indonésie (un groupe), de Slovaquie (un groupe), d’Angleterre (un groupe), de Syrie (un groupe) et d’Algérie (un groupe)

Les troupes locales sont de l’ordre de 15, notamment Stambali et Bou saidia, Aissaouia, Club Didon de Carthage, maisons de jeunes, troupes folkloriques, Fantasia, Tabbala, les clubs des jardins d’enfants, club de jeunes de danse et de kick boxing, la troupe de fawanis Lemdina, les fanfares, les cosplayers…

Le comité d’organisation est soutenu par des groupes de volontaires tels que JCI Hammamet, JCI Bouficha, JAT Hammamet, Croissant rouge Nabeul…

Les chars du carnaval seront au RDV, tel que celui de la sirène symbolisant le tourisme balnéaire, celui de king kong désignant le tourisme de loisir et divertissement et celui notamment d’Hannibal qui évoque le tourisme culturel.

Egalement un 4eme char sera affecté à l’UFO live band de l’Angleterre avec une musique tropicale.

C’est le grand RDV du plaisir et du défoulement avec un départ associé à un festival des couleurs englobant tunisiens et touristes.

Bienvenue Grands et Petits pour un divertissement garanti et que vive le carnaval…

NB: La grande parade du carnaval se dera le samedi 23 mars 2019 a partir de 15h

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Le ministre du Tourisme, René Trabelsi, a déclaré aujourd’hui mercredi 13 mars 2019 à Moscou, en Russie, que la situation sécuritaire en Tunisie est stable et qu’elle est comparable à celle des pays européens.

Le ministre a ajouté que la Tunisie veut accueillir un million de touristes russes en 2020 et que toutes les régions du pays sont prêtes pour la saison touristique.

René Trabelsi a également indiqué que les manifestations populaires en Algérie sont pacifiques et qu’elles n’auront pas d’effets néfastes sur la sécurité en Tunisie.

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Le délégué régional du tourisme à Tozeur, Yasser Souf, a indiqué, ce mercredi 13 mars 2019 sur les ondes de Mosaïque fm, que le tourisme retrouve sa bonne dynamique dans la région.

En effet, le nombre de touristes ayant visité la ville dans les deux premiers mois de l’année 2019 s’élève à 29 mille, soit une hausse de 7% par rapport à la même période en 2018.

Quant au nombre de nuitées, il a augmenté de 10.5%.

Yasser Souf a souligné également que le taux de réservations dans les hôtels de Tozeur pendant le printemps a franchi le seuil de 80%.

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Le maire de la municipalité de Zriba, Ibrahim Ben Amor, a déclaré ce vendredi à la radio Jawhra fm que la station thermale de son village accueillera près de 200 mille visiteurs lors des prochaines vacances de printemps.

Les bénéfices de la station thermale dépassent 500 mille dinars annuellement, a indiqué Ibrahim Ben Amor tout en ajoutant que le village dépend essentiellement de cet atout économique.

Le maire a également précisé que le conseil municipal a décaissé 200 mille dinars pour rénover et améliorer la station thermale.

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Le ministre du Tourisme, René Trabelsi, a annoncé que la ville de Zaghouan sera la capitale du tourisme alternatif, lors d’une visite de travail effectuée aujourd’hui jeudi 28 février 2019.

Le ministre a justifié ce choix par le potentiel archéologique, naturel, culturel et environnemental de la ville, tout en indiquant que son ministère va se concentrer sur la valorisation de ces atouts et la promotion de la ville sur le plan national et international.

Le ministre a également appelé les autorités régionales à organiser un événement culturel d’ampleur l’été prochain, qui sera à la hauteur de la réputation de la ville.

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Dans le cadre des conférences-débats de VATEL Tunis, Business School, Hotel & Tourism Management, René Trabelsi, Ministre du Tourisme et de l’Artisanat, est intervenu en exclusivité au Campus de l’Université Européenne de Tunis, mardi 26 février 2019, pour débattre de sa stratégie de promotion et de développement du tourisme tunisien avec les étudiants et enseignants de VATEL.

Le ministre tunisien du Tourisme a exposé, lors de la conférence-débat à VATEL, sa stratégie, méthodes et plans d’actions promotionnels et de développement. La conférence a été animée par des questions, un débat pertinent et une interactivité avec les étudiants. René Trabelsi, professionnel du tourisme, participe activement au développement et à la promotion du tourisme à travers ses multiples actions et programmes, visant à faire connaître le tourisme tunisien à travers le monde et, récemment au Hollywood Beauty Awards, aux côtés de Denzel Washington et Stéphane Taylor en qualité d’invités d’honneur à cette compétition internationale.

Sacrée Meilleure Ecole de Management Hôtelier dans le monde par les Worldwide Hospitality Awards, VATEL constitue, aujourd’hui, le 1er groupe mondial de l’enseignement du management de l’hôtellerie et du tourisme, diffusant son savoir-faire à la française à travers 50 écoles dans le monde. Le groupe Vatel est reconnu mondialement par la profession, grâce à son rayonnement international et un réseau de plus de 35.000 diplômés (Vatéliens), qui exercent dans les plus prestigieux établissements à travers le globe.

Partenaire en Tunisie du Groupe Université Européenne de Tunis, VATEL Tunis a reçu l’Award 2018 de la meilleure école VATEL dans le monde. L’école accueille chaque année des étudiants de différentes nationalités qui évoluent dans un environnement international. Grâce à une formation aux normes et standards du management du tourisme et de l’hôtellerie internationale, les étudiants de VATEL Tunis s’inscrivent dans une lignée de managers et de directeurs à des taux de placement et de réussite exceptionnels dont certains sont de véritables success stories.

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Le ministre du Tourisme, René Trabelsi, a déclaré aujourd’hui mardi 26 février 2019 à la radio Shems FM que le port de la Goulette recevra plusieurs bateaux de croisière.

Trabelsi a précisé que ce retour était une priorité pour son ministère et qu’il aura un effet bénéfique sur l’économie tunisienne, en particulier le secteur de l’artisanat.

Selon le ministre, le port de Zarzis est apte à recevoir ce type de bateaux; quant au port de Sousse, il sera prêt dans deux à trois ans.

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Selon des statistiques officielles dévoilées par le ministère du Tourisme, au mois de janvier 2019, la Tunisie a enregistré l’arrivée de 474 145 touristes, contre 379 438 entrées en janvier 2018, soit une croissance de 25%. Ce chiffre est en hausse de 25,1% par rapport à janvier 2010.

Le nombre des non-résidents étrangers est de 387 652, en augmentation de 31% par rapport à janvier 2018 et de 16,4% par rapport à janvier 2010. Ils représentent 81,8% du volume global des entrées en Tunisie.

Les entrées des Tunisiens résidents à l’étranger sont en hausse de 3,7% par rapport à janvier 2018 avec 86 493 entrées. Ils sont en progression de 88,5% par rapport à Janvier 2010. Ils représentent 18,2% du total général des entrées.

 Les Européens totalisent 64 114 entrées et représentent 13,5% du total général, en augmentation de 24,6% par rapport à 2018 ; mais en régression de 35,2% par rapport à la même période de 2010.

Les Français toujours en tête comptent 31 787 entrées, en augmentation de 18,3% ; les Anglais reprennent et passent à 6 538 entrées, en forte croissance de 265,9% ; les Italiens totalisent 6 259 entrées, en augmentation de 3,8% et les Allemands enregistrent 6 247 entrées, en progression de 9%.

Les Belges augmentent de 0,6% avec 2 461 entrées, les Espagnols totalisent 1 203 entrées, les Suisses enregistrent  815 entrées, en progression de 6,5%, les Scandinaves passent à 802 entrées, en croissance de 13,6% et le flux des Néerlandais qui s’élève à 623, enregistre une croissance de 3,7%.

Les petits marchés s’améliorent aussi notamment les Grecs : 143 entrées (+43%), les Portugais : 449 entrées (+17,2%), les Irlandais : 172 entrées (+27,4%) et les Turcs : 1 095 entrées (+8,6%).

D’autres n’ont pas connu d’amélioration notamment les Luxembourgeois : 80 entrées (-13%) et les Maltais : 145 entrées (-3,3%).

En ce qui concerne les marchés de l’Europe Centrale, les Polonais sont en bonne reprise avec 2 044 entrées, en augmentation de 683,1%, les Roumains réalisent 560 entrées, en croissance de 71,3%, le flux des Tchèques s’élève à 270, en croissance de 38,5% et les Ukrainiens enregistrent 243 entrées, en progression de 48,2%.

Aussi, les Serbes sont en évolution avec 196 entrées, en augmentation de 67,5%, les Bulgares : 127 entrées (+84,1%), les Hongrois : 126 entrées (+21,2%), les Slovaques : 85 entrées (+51,8%), les Lituaniens : 64 entrées (+113,3%) et les Croates : 46 entrées (+31,4%).

Par contre, les Russes accusent une baisse de 46% avec 781 entrées et  les Slovènes : 32 entrées (-45,8%).

En effet, 309 459 Maghrébins sont entrés en Tunisie au cours de cette période, en progression de 33,1% et représentant 65,3% du volume global des entrées.

Les Algériens, en constante évolution, sont en tête avec 157 922 entrées (+21,8%). Les Libyens, en seconde position, totalisent 146 057 entrées, en progression de 49,7%. Les Marocains sont également en augmentation de 3,7% avec 4 183 entrées. Seuls, les Mauritaniens sont en baisse de 2,9% avec 1 297 entrées.

Au niveau des marchés lointains, les Nord-Américains continuent à s’améliorer avec 2 701 entrées, en progression de 21%. Le marché américain totalise 1 674 entrées, en croissance de 21,6% et le marché canadien arbore une augmentation de 20% avec 1 027 entrées.

Les Africains ne sont pas en moindre puisqu’ils enregistrent 3 124 entrées, en croissance de 5,6%. Les Japonais entament l’année avec une forte reprise de 419,4%, soit 1 044 entrées. Les Chinois sont en progression de 11,8% avec 2 147 entrées.

La région de Djerba-Zarzis, en tête a enregistré 183 690 nuitées, en croissance de 25%. Elle est suivie par Sousse qui totalise 164 289 nuitées, en augmentation de 21,5%.

Yasmine-Hammamet affiche 104 800 nuitées, en hausse de 16,5%. Avec 82 481 nuitées, Nabeul-Hammamet est en progression de 7,6%.

A Monastir-Skanès, les nuitées s’élèvent à 37 986, en augmentation de 8,7%.

Les hôtels de Tunis-les Côtes de Carthage ont réalisé 123 579 nuitées, en croissance de 8,7%.

Au Sud, Gafsa-Tozeur a réalisé 22 692 nuitées, en hausse de 17,5%. Kébili-Douz est aussi en évolution, avec un taux positif de 7,8%, soit 8 353 nuitées. Les nuitées à Tataouine s’améliorent de 28% avec la réalisation de 1 810 nuitées. Gabès est également en croissance de 21,3% avec 7 308 nuitées.

La région de Sfax est en nette croissance de 22,9% avec un volume de 21 850 nuitées. Les hôtels à Tabarka-Aïn Draham ont bien travaillé au cours de ce mois, enregistrant, avec 37 368 nuitées, une progression de 45,6%. Bizerte-Béjà reprend avec la réalisation de 7 593 nuitées, en augmentation de 26,7%. La région de Kairouan enregistre 5 734 nuitées, en croissance de 20,9%.

Néanmoins, la région de Mahdia accuse une baisse de 5,2% avec seulement 13 845 nuitées. Aussi, Sbeitla-Kasserine est en recul de 21,8% avec 2 138 nuitées et Tunis-Zaghouan n’a réalisé que 1 010 nuitées, en régression de 79,6%.

La capacité moyenne d’hébergement mise en exploitation s’élève à 152 342 lits contre 168 640 lits en janvier 2018, soit 16 298 lits en moins, en baisse de 9,7%.

Le Taux d’occupation est passé de 13,5% en janvier 2018 à 17,5% en janvier 2019, soit une croissance de 4 points, soit +29,63%.

 Au mois de janvier 2019, les recettes touristiques ont atteint 254,5 millions de dinars contre 193,3 millions de dinars, en janvier 2018, soit 61,2 MD en plus, en croissance de 31,7%.

 

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Vladimir Rojanski, l’attaché de coopération de l’Union Européenne en Tunisie, a déclaré aujourd’hui mardi 19 février 2019 à African Manager que l’UE veut rénover le musée de Carthage, un projet qui s’inscrit dans le cadre du programme « Tunisie notre destination » qui commencera en Avril et qui vise à soutenir la diversification du tourisme dans le pays.
L’attaché a ajouté que l’objectif du programme est de trouver des alternatives au modèle classique du tourisme tunisien basé sur le littoral (tourisme balnéaire, “low cost”, “all inclusive”) et de faire émerger d’autres offres plus qualitatives qui ramènent davantage de devises et mettent les régions intérieures en valeur, grâce à l’écotourisme et au tourisme culturel.
«La richesse patrimoniale en Tunisie doit être valorisée afin d’améliorer l’impact économique du tourisme», a indiqué Vladimir Rojanski.
Le programme financera également le secteur de l’artisanat avec une enveloppe de de 9 millions d’euros sur cinq ans, les branches qui présentent un fort potentiel en termes de développement économique et d’export seront privilégiées.

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Ce matin, le Comité pour l’exercice des droits inaliénables du peuple palestinien a tenu une séance d’organisation*, en présence du Secrétaire général de l’ONU, au cours de laquelle l’ONG « Amnesty International » a présenté un rapport alarmant sur le tourisme dans les colonies de peuplement israéliennes. En 2018, plus de 40% des 4 millions de touristes qui ont visité Israël sont allés en Cisjordanie, avec les bénéfices énormes que cela suppose.

« Il n’y a pas de plan B », a répété le Secrétaire général de l’ONU, M. António Guterres: une solution juste et pacifique à la question de Palestine passe nécessairement par la solution des deux États, Israël et la Palestine, vivant côte à côte, dans la paix et la sécurité, avec Jérusalem comme capital des deux États, sur la base des résolutions pertinentes des Nations Unies, des principes agréés depuis longtemps, des accords précédents et du droit international.

Le moment est venu de traduire en actes concrets l’engagement de la communauté internationale en faveur de la solution des deux États, « seule option viable », a renchéri le Président du Comité.  M. Cheikh Niang n’a pas manqué de rappeler qu’à ce jour, 139 États Membres de l’ONU ont reconnu officiellement l’État de Palestine.  L’Observateur palestinien, M. Riyad Mansour, en a profité pour confirmer sa foi dans le multilatéralisme et les Nations Unies.

Les Palestiniens, a dit le Secrétaire général, ont enduré plus d’un demi-siècle d’occupation et de déni de leur droit légitime à l’autodétermination. Israéliens et Palestiniens continuent de souffrir de cycles de violence meurtriers. Leurs leaders, a-t-il souligné, ont la responsabilité à l’égard de leurs populations, en particulier les jeunes, d’inverser cette tendance négative et d’ouvrir la voie à la paix, à la stabilité et à la réconciliation.

Force est de reconnaître que la réalité sur le terrain, en plus d’être volatile, renvoie de plus en plus à celle d’un seul État, a alerté le Président du Comité. La colonisation et l’occupation, la violence, la situation catastrophique à Gaza et les dissensions entre acteurs politiques palestiniens sont autant de facteurs qui sapent la confiance entre les parties.

Le représentant d’Amnesty International a soulevé une autre question, celle du « tourisme numérique ».  Airbnb, Booking.com, Expedia et TripAdvisor proposent des hôtels, des chambres d’hôte, des activités et des excursions dans les colonies de peuplement israéliennes.  Or, une simple étude de risque indiquerait à ces entreprises que toute activité commerciale menée dans les colonies ou avec elles contribuerait inévitablement au maintien d’une situation illégale et d’un régime intrinsèquement discriminatoire portant atteinte aux droits fondamentaux des Palestiniens.  En établissant des relations commerciales avec ces colonies, ces quatre entreprises contribuent à l’aménagement et à l’extension de colonies illégales, et en bénéficient, ce qui constitue des crimes de guerre au titre du droit pénal international.  Cette mise en valeur des colonies israéliennes a pour effet de « normaliser » et de légitimiser ce qui est reconnu au regard du droit international comme une situation illégale.  En 2018, plus de 40% des 4 millions de touristes qui ont visité Israël sont allés en Cisjordanie.  Il a laissé aux délégations le soin d’en calculer les bénéfices et a dénoncé les différentes incitations qu’Israël offre à ce type d’entreprises.  Après ces interventions, plusieurs délégations ont fait le point sur les activités menées et prévues.

En début de séance, le Comité a adopté son programme de travail pour 2019*.  Le Président a attiré l’attention sur le Forum des Nations Unies sur la question de Palestine, le 4 avril, à New York, sur le thème « La menace de facto de l’annexion: quel avenir pour la Palestine? ».  Il a aussi parlé de la Conférence internationale sur la question de Jérusalem, à Genève, les 27 et 28 juin 2019, en collaboration avec l’Organisation de la coopération islamique (OCI), sur le thème « Préserver le caractère culturel et religieux de Jérusalem ».

Après avoir résumé ses activités en 2018, le Président a annoncé quelques activités prévues entre le 26 février 2019 et le 7 mars 2019 dont la quarante-sixième Réunion des ministres des affaires étrangères du Conseil de l’Organisation de la Coopération islamique à Abu Dhabi, une visite à l’Union européenne et en Belgique ou encore la projection du documentaire intitulé Naila and the Uprising sur le rôle des Palestiniennes durant la première Intifada.

Le Comité, qui est présidé cette année par M. Cheikh Niang du Sénégal, a élu à ses vice-présidences Mmes Adela Raz, de l’Afghanistan, et Ana Silvia Rodríguez Abascal, de Cuba, et MM. Dian Triansyah Djani, de l’Indonésie, Neville Melvin Gertze, de la Namibie, et Jaime Hermida Castillo, du Nicaragua.  M. Carmelo Inguanez, de Malte, assumera les fonctions de Rapporteur.

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Environ 20% des touristes français visitent la Tunisie pour profiter des services des centres de thalassothérapie et de bien-être, a souligné René Trabelsi, ministre du Tourisme et de l’Artisanat, exprimant la volonté de développer le tourisme médical et de bien-être “afin de renforcer le rôle de la Tunisie en tant que deuxième destination mondiale de thalassothérapie“.

Trabelsi a indiqué, lors de sa participation au forum économique Tuniso-français tenu le 15 février à Paris, que la Tunisie est devenue au cours de ces dernières années une destination d’excellence de tourisme médical et de balnéothérapie, surtout pour les pays de proximité et les pays européens, rappelant que la France occupe la première place à l’échelle internationale dans ce domaine.

Alliant la technologie la plus avancée aux hautes performances des compétences professionnelles, la Tunisie compte 60 centres de thalasso et spa et 40 stations thermales et d’hydrothérapie, a-t-il dit.

Le ministre a insisté à cet effet sur l’impératif de promouvoir et de faire connaitre le savoir-faire tunisien et la qualité des services dans ce domaine dans les foires et les événements spécialisés organisés à l’échelle internationale.

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Le ministre du Tourisme, René Trabelsi, a assisté aujourd’hui mardi 12 février 2019 à la dernière journée de la Bourse Internationale du Tourisme à Milan.

Le ministre a profité de l’occasion pour promouvoir la Tunisie en évoquant les avancées constatées dernièrement concernant la situation sécuritaire. Il a également rencontré le président de la Lombardie, Attillio Fontana, afin d’améliorer la coopération entre les deux parties.

Ce dernier a confirmé sa volonté de pousser le tourisme tunisien en soutenant les programmes de promotion de la Tunisie en Lombardie, tout en saluant le processus démocratique du pays.

A noter que 45% des touristes italiens en Tunisie sont issus de la Lombardie, qui est considérée comme une des régions les plus importantes économiquement en Italie.

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Le tourisme et ses chiffres, excellents l’an dernier et peut-être encore davantage en 2019 grâce à l’énergie débordante et aux réseaux de l’homme à la tête du ministère, René Trabelsi. Cette affaire est évidemment suivie de très près par les autorités, surtout pour ce que ça peut rapporter, et sans faire de gros efforts. En effet les infrastructures sont là depuis des décennies, celles qui manquent – pour le tourisme de luxe – sont sur les rails. Pour le reste il suffit de peu pour faire tourner la machine et faire affluer les visiteurs du monde entier : Du soleil, des plages et un peu de chance (un bon climat sécuritaire). Et de ce point de vue, touchons du bois, la Tunisie n’est pas mal lotie ! Le tourisme est l’un des rares secteurs à cartonner dans un pays qui vit au ralenti niveau rythme de travail depuis le fameux 14 janvier 2011. Les déboires du phosphate, pourtant grand pourvoyeur de devises il n’y a pas si longtemps, en sont la parfaite illustration. Mais jusqu’ici il y a des choses qu’on ignorait sur le secteur du tourisme, et c’est la FTH (Fédération Tunisienne de l’Hôtellerie) qui est venue éclairer nos lanternes…

On joue la transparence

Elle a convoqué la presse mercredi 6 février 2019 pour commenter les chiffres publiés cette semaine par l’ONTT (Office National du Tourisme Tunisien) et édifier l’opinion publique sur la donne dans le secteur. La FTH a commencé par se réjouir de l’embellie observée en 2018 par rapport aux résultats de 2017 :

•    Entrées touristiques : 8.299.137 (+18%)

•    Nuitées passées dans les hôtels : 27.070.302 (+23%)

•    Recettes touristiques en devise : 4,093 Milliards de dinars (+45%) soit 1,309 Milliard d’euros (+26%).

Même libellés en euros, et en dépit de l’érosion continue du cours du dinar, les revenus ont évolué pour la première fois depuis 2010. Le pays le doit principalement au retour des touristes européens, qui viennent de marchés structurés avec une grande lisibilité des données et indicateurs. Les touristes maghrébins, qui occupent 68% des entrées, ne peuvent pas en dire autant; ils “continuent à faire le change en dehors des circuits réguliers et donc à payer leurs séjours en dinars“, indique la FTH. Cela pose des problèmes de transparence, rendant difficile la lecture des données et l’évaluation du poids des Maghrébins dans le chiffre global. Mais il n’y a pas que ça, les réserves en devises voient aussi se volatiliser de gros paquets de dollars et euros.

La FTH a évalué à 91% le taux des visiteurs européens qui séjournent dans les hôtels, alors que seuls 25% des touristes maghrébins atterrissent dans les hôtels et les Tunisiens résidents à l’étranger (TRE) ne sont que 4% à fréquenter ces établissements. Evidemment tout ça ne fait pas le bonheur des hôteliers.

Maintenant les données chiffrées. Mis à part les marchés maghrébins, les revenus par visiteur se calculent comme suit : 4,093 Milliards TND / 2.611.508 visiteurs non maghrébins = 1567 TND = 501€ = 592 US$. Vu que les visiteurs algériens, libyens et tunisiens résidents à l’étranger règlent leurs factures en dinars tunisiens, la FTH a évalué ces recettes non comptabilisés en devise à 3,106 Milliards de TND, ce qui fait des recettes touristiques globales en devise de 7,199 Milliards TND. Les hypothèses de base situent la dépense moyenne par nuitée hôtelière à 230 TND, le même montant que les touristes européens, et une dépense moyenne par visiteur non hébergé à l’hôtel à 500 TND par séjour. Il y a donc un gap assez important, qui n’avantage pas les hôteliers et le secteur.

Ce que veulent les hôteliers

La FTH est d’avis “que les recettes publiées par l’ONTT doivent être revalorisées et adaptées aux standards recommandés depuis l’an 2000 par l’OMT (Organisation Mondiale du Tourisme). Ces standards, appelés CST (Compte Satellite du Tourisme), ajoutent aux recettes actuellement publiées :

Les revenus du tourisme local

– Les revenus des tunisiens résidents à l’étranger (actuellement comptabilisés en revenus du travail)

– Les revenus du transport aérien lié au tourisme…”

Enfin les hôteliers reposent sur la table la nécessité “d’avoir des statistiques fiables qui reflètent la réalité du poids du tourisme dans l’économie nationale. Une étude de 2014, toujours pas publiée par l’ONTT, établit le poids du tourisme dans le PIB à 13%, voire à 17% si on y ajoute les revenus des Tunisiens résidents à l’étranger“. On verra ce qu’en pense le ministre, ou son son successeur, avec cette année électorale qui dicte déjà le tempo et change le destin des politiques publiques et celui des hommes et femmes qui les fabriquent.

S.L.

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Depuis des années, la Tunisie porte un intérêt très particulier à la formation hôtelière et touristique qui représente un secteur économique porteur et à fort potentiel, dont l’objectif est de créer des postes d’emploi au profit des jeunes chômeurs tunisiens. D’ailleurs, le ministre du Tourisme, René Trabelsi, a fait savoir ce jeudi 31 janvier 2019 que la formation dans le secteur touristique permettra de réduire le taux de chômage dans le pays, précisant qu’il y a de nombreux postes d’emplois vacants et que de gros besoins en main d’œuvre ont été recensés.

Lors d’une conférence de presse tenue ce matin à Djerba, Trabelsi a appelé les jeunes chômeurs à rejoindre les centres de formation afin d’intégrer facilement le marché de l’emploi dans le secteur en question.

Il, a en effet, affirmé qu’un accord sera conclu aujourd’hui entre un institut français spécialisé dans la formation en tourisme et le centre de formation professionnelle et du tourisme à l’île de Djerba, précisant qu’il s’agit d’un accord modèle et que plusieurs expériences similaires concerneront bientôt tous les gouvernorats de la République.

Le ministre n’a pas manqué de rappeler qu’il faut développer le secteur du tourisme, l’artisanat afin de remédier aux  problèmes dont souffre le secteur, essentiellement le manque de main d’œuvre qualifiée.

BCT : 6300 emplois démolis dans le tourisme

Selon des données rapportées en 2017 par l’Observatoire tunisien de l’économie (OTE), en se basant sur des statistiques officielles de la Banque centrale de Tunisie (BCT), le secteur du tourisme a détruit 6300 emplois, en cumulé, sur la période 2008-2016.

L’Observatoire montre comment la création d’emplois dans le secteur du tourisme est exposée aux fluctuations de la demande extérieure provenant des marchés cibles historiques (principalement européens). La phase de destruction d’emplois a été déclenchée par la crise de 2009 (crise des supprimes) et s’est aggravée après la révolution de 2011 jusqu’en 2012 avec une perte cumulée de 21.000 emplois sur 3 ans.

En effet, entre 2013 et 2014, le secteur du tourisme a créé quasiment 20.000 emplois, permettant ainsi de combler les destructions d’emplois subies depuis 2009. En 2015, année des attentats terroristes dans les lieux touristiques (Sousse, Musée du Bardo) , le secteur du tourisme a détruit plus de 21.000 emplois, effaçant ainsi la reprise des deux années précédentes, détaille l’observatoire.

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L’activité touristique dans le gouvernorat de Kébili a réalisé des résultats positifs en 2018, en hausse par rapport à 2017, a indiqué le commissaire régional au tourisme, Mohamed Saiem.
En effet, le nombre des touristes qui ont visité la région l’année dernière a atteint 166 mille personnes contre 119 mille en 2017, soit une augmentation de 38,6%.
Par ailleurs, le nombre des nuitées est passé de 138 mille en 2017 à 184 mille nuitées en 2018, soit un taux d’accroissement de 35%.
Ces résultats encourageants sont le fruit notamment du retour des marchés traditionnels dont le marché français avec une hausse de 108% des arrivées, le marché allemand (226%), italien (69%), britannique (53%) et russe (23%).
S’agissant du marché intérieur, il occupe la première place en matière d’arrivées avec 50 mille touristes ayant passé 62 mille nuitées dans les unités hôtelières de la région en 2018.
La même source a estimé que la relance du secteur se poursuivra en 2019 grâce notamment aux campagnes de commercialisation du tourisme saharien en Tunisie programmées auprès des agences de voyages et tours opérateurs et aux prochaines participations aux salons internationaux de tourisme.

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En 2018, le secteur du tourisme dans le gouvernorat de Sfax a connu une augmentation notable du nombre des visiteurs, estimé à 147 mille et 287 mille nuitées enregistrées par rapport à la même période de 2017, selon des statistiques dévoilées par le quotidien Achourouk dans son édition du mardi 29 janvier 2019.

D’après la même source, 17 cliniques haut standing renforcent le secteur du tourisme de santé dans la région en question.

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En marge de la Foire internationale du tourisme (FITUR) d’Espagne, le ministre ivoirien du Tourisme et des Loisirs, Siandou Fofana, a signé le 23 janvier 2019 à Madrid, un protocole d’accord avec son homologue espagnol, Reyes MarotoIllera, en vue d’approfondir la coopération bilatérale dans ce secteur, indique un communiqué du ministère en charge du Tourisme.

Selon ledit communiqué, cet accord permettra d’approfondir la coopération dans le domaine du tourisme en favorisant le partage d’expériences, les investissements, l’assistance technique et la promotion du tourisme dans les pays respectifs.

Siandou Fofana s’est dit très heureux de la signature de cet accord qui viendra ouvrir de nouveaux horizons au secteur du tourisme ivoirien et favoriser la création de richesses au profit des acteurs du tourisme et des populations.

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La zone touristique de Djerba-Zarzis a enregistré, au cours de l’année 2018, une nette amélioration des indicateurs touristiques, apprend l’agence TAP auprès du commissaire régional au tourisme, Hichem Mahouachi.
Le nombre de touristes a atteint 1 million 87 mille 941 visiteurs, en augmentation de 44,1%, par rapport à 2017. Le secteur a réalisé 7 millions de nuitées, 45,5 % de plus que l’année précédente.
La saison touristique 2018 s’est caractérisée par le retour des marchés européens et l’ouverture sur de nouveaux marchés émetteurs.
Les touristes français y étaient en tête, avec 237 mille visiteurs (+67%), suivis des Russes, avec 183 mille personnes (+34%). Le marché belge a marqué son retour en enregistrant une croissance du nombre de visiteurs de l’ordre de 616%.
Les perspectives sont prometteuses pour la prochaine saison touristique où l’on prévoit des chiffres supérieurs à ceux de 2010, année de référence. Ce qui nécessitera un surcroit d’efforts pour faire réussir la saison à tous les niveaux.

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La Tunisie attire chaque année de nombreux touristes de différentes nationalités. Avec ses nombreuses plages, notre pays a développé son tourisme, tout en conservant son identité. Chaque région s’est épanouie en fonction de son histoire et de sa spécialité, en donnant à chaque station balnéaire un style bien spécifique. Il y en a ainsi pour tous les goûts : authentique, branchée ou paradisiaque ! D’ailleurs le dernier classement publié par New York Times sur « les meilleures destinations touristiques à visiter en 2019 » relève que la Tunisie a été cataloguée pays merveilleux disposant de nombreux atouts régionaux très charmants. Le journal américain précise encore que la capitale fait partie des 52 meilleures destinations qu’il faut visiter en 2019.

Selon le New York Times, la Tunisie est caractérisée par l’existence de plusieurs endroits fascinants, à l’instar des ruines de Carthage, la Médina, l’avenue Habib Bourguiba, Sidi Bou Said, la Marsa, les mosquées, les musées, les plages, la notoriété de la cuisine nord-africaine…. Et de préciser que « Huit ans après le printemps arabe, la Tunisie reste le seul pays arabe à disposer d’une réelle liberté d’expression et d’une transition pacifique du pouvoir ».

Il mentionne également que le gouvernement tunisien accorde un intérêt spécifique à la gente féminine, dont une représentante a été élue en 2018 maire de la capitale, Tunis, ce qui prouve que ce pays est vraiment démocrate.

Hausse de plus de 46% des recettes touristiques

Selon des dernières données publiées par la présidence du gouvernement, du 1er janvier au 10 octobre 2018, les recettes touristiques se sont élevées à plus de 3,257 milliards de dinars, soit une hausse de 46,1% par rapport à la même période de 2017.

Les recettes en euro ont progressé de 26,8% pour s’établir à un peu plus de 1 milliard d’euros, et celles en dollar ont enregistré une croissance de 36,4% pour atteindre 1,268 milliard de dollars, au cours de la même période.

S’agissant des entrées aux frontières, le nombre de touristes ayant visité la Tunisie jusqu’au 20 octobre 2018 a augmenté de 17% pour se situer à 6,719 millions de personnes.

Les touristes européens se taillent la part du lion avec 43,9% des entrées. Par nationalité, les Français viennent en première position avec 663.221 touristes, en évolution de 38,5%, suivis par les Russes (591.152) et les Allemands (246.110).

S’agissant des marchés traditionnels de la Tunisie, la première place revient aux Algériens (plus de 1,990 million d’entrées, en hausse de 4,1%), suivis par les Libyens dont les entrées se sont élevées à 1.175.493 touristes (+11,4%).

Le nombre des touristes chinois a augmenté de 43,3% pour atteindre 21.873 personnes, jusqu’au 20 octobre 2018.

En termes de nuitées par région, la zone de Djerba/Zarzis a enregistré le plus grand nombre de nuitées (5,8 millions de nuitées), suivie par Sousse (4,26 millions de nuitées).

Du 1er janvier au 20 octobre 2018, le nombre de nuitées a enregistré une croissance de 24,2% par rapport à la même période 2017 (22,488 millions nuitées).

Seuls 37,9% de cette évolution concernent les nuitées des non résidents, le reste est réparti entre nuitées des Russes (5,486 millions de nuitées), Français (2,691 millions de nuitées), Allemands (2,251 millions de nuitées), Algériens (2,219 millions de nuitées) et autres nationalités (5,1 millions de nuitées).

Lui, c’est un ancien de la BCT, où il était DG de la politique monétaire. Autant dire qu’il sait très bien de quoi il parle. Dans un récent Post sur sa page des réseaux sociaux, il évoque la question du déficit, son impact sur le Dinar tunisien et la relation du FMI avec tout cela. «Le déficit commercial de 19 Milliards de dinars pour 2018 montre encore une fois que notre problème n’est pas lié à la compétitivité prix, mais plutôt un problème de production: phosphate, pétrole…et donc la dépréciation du taux de change du dinar n’est pas la solution idoine pour réduire le déficit commercial et par conséquent le déficit courant, dont le chiffre sera aussi historique… attendons pour voir. Le FMI a fait une grotesque erreur de diagnostic, il nous doit des explications, car nous n’avons eu que les effets négatifs d’une dépréciation de la monnaie nationale: inflation galopante, assèchement de la liquidité bancaire, gonflement des chiffres du commerce extérieur, du tourisme, de l’endettement extérieur et public… »

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