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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a reçu, jeudi, au Palais de Carthage, le secrétaire général de l’Union du Maghreb arabe (UMA), Taieb Baccouche.
L’entretien a permis de passer en revue les efforts consentis par l’UMA pour parvenir à un consensus interlibyen en vue d’un règlement politique global de la crise libyenne.
Selon un communiqué de la présidence de la République, Baccouche a déclaré que l’accent a été mis sur l’importance de réaliser la réconciliation libyenne dans les plus brefs délais et de rétablir la stabilité dans la région du Maghreb au vu de l’avenir commun de ses peuples et la solidité des relations historiques qui les a unis.

Décidément l’Union du Maghreb Arabe (UMA) n’a pas bonne presse en ce moment. Après les tirs nourris du roi du Maroc, Mohammed VI, c’est au tour du Forum économique mondial (FEM) de canarder le rêve du Grand Maghreb Arabe, lequel a plus que jamais des allures de chimère. Le FEM n’a pas été tendre avec l’UMA : «il est aberrant que des biens échangés entre le Maroc et l’Algérie doivent transiter par le port de Marseille, alors qu’ils pourraient simplement passer la frontière terrestre».

Le FEM, dont les conclusions sont guettées par les pays du monde entier, recommande aux pays du Maghreb de s’oxygéner en ouvrant les frontières internes à la libre circulation des biens et des personnes. Pour l’institution, des économies complémentaires telles que celles de la Tunisie et du Maroc, spécialisées dans les services et l’agriculture, celles de la Libye et de l’Algérie, assises sur d’immenses ressources naturelles, doivent pouvoir se rapprocher, pour le meilleur et bâtir un espace régional costaud capable de protéger leurs populations contre les ravages de l’économie mondialisée.

Mise sur pied en 1989 à Marrakech, au Maroc, l’UMA – composée de l’Algérie, du Maroc, de la Mauritanie, de la Tunisie et de la Libye – était pourtant un projet archi séduisant sur le papier. A terme, elle devait déboucher sur «une zone de libre-échange avec le démantèlement de l’ensemble des obstacles tarifaires et non tarifaires au commerce» ainsi que «la création d’une union douanière […] avec adoption d’un tarif extérieur commun vis-à-vis du reste du monde». En 2010, la Banque mondiale a pondu un rapport qui soulignait avec moult détails les formidables retombées d’une libéralisation des échanges entre les pays du Maghreb. Mais voilà, les bisbilles entre le Maroc et l’Algérie, qui relèvent de l’irrationnel et qui sont un non sens absolu, ajoutées aux égos surdimensionnés des leaders de la région, ont étouffé dans l’oeuf ce très beau projet…

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Les relations bilatérales, la relance de l’Union du Maghreb Arabe et la situation en Libye ont été au centre de l’entretien qu’a eu le ministre des Affaires étrangères Khemais Jhinaoui avec son homologue algérien Ramtane Lamamra en marge de la Conférence pour la paix au Proche-Orient organisée, dimanche, à Paris.
” La rencontre a porté notamment sur la situation dans la région, particulièrement en Libye, les prochaines sessions de la commission mixte tuniso-algérienne et la relance de l’Union du Maghreb Arabe (UMA) “, a indiqué Jhinaoui à la TAP.
Par ailleurs, Jhinaoui a eu une série d’entretiens avec plusieurs ministres arabes et européens des affaires étrangères en marge de la conférence de Paris.
” La lutte contre le terrorisme a fait l’objet de discussions avec plusieurs ministres notamment ceux de Belgique, France, Pays-Bas et Japon “, a-t-il précisé.
” Nous avons également évoqué avec le ministre des affaires étrangères irlandais la volonté d’appuyer la coopération bilatérale “, a-t-il souligné, rappelant que l’Irlande constitue un membre important de l’Union européenne “. Et d’ajouter : ” nous avons insisté sur l’importance d’encourager et d’inviter les touristes irlandais à visiter la Tunisie “.
Plus de 70 pays et organisations internationales ont pris part ce dimanche à la Conférence pour la paix au Proche-Orient dont l’objectif est de relancer les négociations entre la Palestine et Israël.

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Ghazi Mabrouk a été nommé conseiller spécial du secrétaire général de l’Union du Maghreb arabe et haut-représentant auprès de l’Union européenne, nous apprend un communiqué émis ce samedi 27 août 2016. Son mandat va durer une année et a commencé le 25 août 2016. Il résidera à Bruxelles et à Rabat, précise le texte du communiqué.

Taïeb Baccouche, le secrétaire général de l’UMA, en confiant ses affaires à un poids lourd, entend donner un coup de fouet à l’organisation et à ses liens avec l’Union européenne, pratiquement au point mort.

Pour rappel, Ghazi Mabrouk est de nationalité tunisienne, docteur en Sciences politiques de l’université de la Sorbonne Paris 1 et un euro lobbyiste de premier plan depuis 1996. Il a également été le premier président-exécutif de la Convention de Versailles Euro-Maghreb, l’initiateur de l’Institut Europe-Maghreb, vice-président pour la Méditerranée de l’ancien Conseil fédéral européen, conseiller spécial de l’Observatoire Européen du Maghreb jusqu’à juillet 2016.

 

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Dans un contexte économique international particulier

Le Secrétaire général du parti “Al-Wehda”, Béchir Rouissi a plaidé samedi en faveur de la concrétisation de l’Union du Maghreb arabe pour lutter contre le projet américain du Nouveau Moyen-Orient.
” Ce projet vise à redessiner la carte de la région arabe et musulmane, y compris la Tunisie “, a-t-il averti en marge d’une conférence organisée à Tunis sur ” l’Union du Maghreb arabe et la lutte contre le projet américain du Nouveau Moyen-Orient “.
Selon lui, ” l’avenir de la Tunisie ne peut être prospère sans la concrétisation de l’Union du Maghreb arabe destinée à devenir une force politique, économique et culturelle “.
” Les gouvernements post-révolutions arabes ont été placés pour servir les intérêts de l’occident et mettre en œuvre le projet du Nouveau Moyen-Orient, dont le principal bénéficiaire est Israël “, a-t-il encore prévenu.
” Ce projet a pour principal objectif la normalisation avec Israël “, a-t-il ajouté.
Le président du Front de l’Algérie Nouvelle (FAN), Ahmed Ben Abdessalam a, de son côté, jugé indispensable d’adopter une vision claire, de fixer des objectifs réalistes et de mettre en place des programmes pragmatiques pour aboutir à la concrétisation de l’Union du Maghreb Arabe.
” L’Union du Maghreb arabe demeure notre seule issue, face aux défis sécuritaires et politiques qui se dressent devant les pays de la région “, a-t-il indiqué.
” Tous les obstacles peuvent être levés si une réelle volonté existe “, a-t-il lancé.
Quant à la présidente du Rassemblement mondial pour une Libye unie et démocratique, Fatma Mohamed Abou Nirane, elle a dénoncé le silence des pays du Maghreb arabe face à la crise en Libye.
” Les pays du Maghreb arabe doivent jouer un rôle actif et positif pour résoudre la crise en Libye”, a-t-elle estimé.
Depuis mars 2011, le peuple libyen vit sous l’occupation de l’OTAN, des Etats Unis et pire encore de certains pays arabes, a-t-elle dit.
” Des morts et des assassinats sont enregistrés chaque jour, sans compter le nombre de personnes qui meurent pour manque de médicaments, absence de soins et amplification de la pauvreté “, a-t-elle regretté.
Organisée par le parti “Al-Wehda”, la conférence s’est déroulée en présence de représentants de partis politiques et de la société civile de l’ensemble du Maghreb arabe.

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L’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) et l’Union du Maghreb Arabe (UMA), ont signé récemment, un accord d’assistance pour la mise en œuvre d’un projet de coopération technique visant à «renforcer les capacités des mesures de quarantaine des ravageurs des cultures; y compris le charançon rouge du palmier (CRP), dans les pays du Maghreb.
Ce projet s’inscrit dans le cadre du programme de coopération signé en 2014 entre le Bureau sous régional de la FAO pour l’Afrique du Nord et l’Union du Maghreb Arabe (UMA), ce cadre définit les priorités conjointement identifiées pour la période 2014/2017, précise un communique de l’organisation onusienne.
L’assistance de la FAO portera sur une évaluation participative et exhaustive des capacités phytosanitaires de l’Algérie, de la Libye, de la Mauritanie, du Maroc et de la Tunisie. Une focalisation sur les lacunes en matière de contrôle phytosanitaire et une identification des actions Prioritaires afin de les combler, permettra l’élaboration d’une stratégie et d’un plan d’action adaptés qui permettra d’optimiser la mise en œuvre des aspects préventifs de protection des cultures contre les maladies et les ravageurs des cultures et, plus particulièrement, le charançon rouge du palmier (CRP).
Au-delà de la prise en compte des aspects phytosanitaires, un important appui sera accordé afin de renforcer les échanges d’informations entre les pays du Maghreb et renforcer la coordination nécessaire pour une riposte efficiente face aux maladies et ravageurs des cultures.
A cet effet, un système de prise de décision et de coordination pour une meilleure harmonisation et concertation d’intervention sera mis en place, avec une dynamisation du réseau Maghrébin pour la protection des végétaux.
Il convient de préciser que face à ces problèmes de contrôle phytosanitaire, les pays du Maghreb sont confrontés à des défis importants en mesure de nuire au rendement de leur Agriculture, aux capacités de production des agriculteurs plus particulièrement l’agriculture à petite échelle et d’une manière générale à l’économie de la sous-région largement tributaire du secteur agricole, souligne le communiqué.
Et d’ajouter, qu’au cours des dernières années, la FAO s’est mobilisée pour soutenir les pays confrontés à une forme de vulnérabilité provoquée par des invasions de différents ravageurs et parasites qui ont causé différentes pertes et dégâts à l’agriculture et à l’élevage et à l’économie des pays.

TAP

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Le Conseil des ministres des Affaires étrangères de l’Union du Maghreb arabe (UMA) a salué jeudi l’installation du Conseil présidentiel libyen du gouvernement d’Accord national dans la capitale Tripoli. Dans une déclaration rendue publique au terme de la 34e session dudit Conseil, les représentants des cinq pays de
l’UMA ont exprimé un soutien « absolu » au Conseil présidentiel issu de l’Accord de Skhirat, après plusieurs mois de négociations chapeautés par les Nations Unies. Le Conseil a appelé le parlement libyen basé à Tobrouk à parachever les échéances de l’Accord politique (de Skhirat) pour permettre aux institutions libyennes d’assumer la direction du pays.
Soulignant la nécessité de préserver la souveraineté et l’unité de la Libye, le Conseil a réaffirmé son refus de toute intervention étrangère dans ce pays.

TAP

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La situation sécuritaire dans la région, notamment en Libye, et les moyens d’impulser l’action inter-maghrébine ont été au centre de la 34e session du Conseil des ministres des Affaires étrangères de l’Union du Maghreb arabe (UMA), qui s’est tenue jeudi à Tunis. Au cours de cette réunion, le ministre des Affaires étrangères Khemaïes Jhinaoui a réaffirmé l’opposition de la Tunisie à toute intervention militaire étrangère en Libye, appelant à ce propos la communauté internationale à « assumer ses responsabilités » envers le gouvernement d’Accord national libyen présidé par Fayez Sarraj.
Il a également plaidé en faveur d’une approche maghrébine pour faire face à la montée de la menace terroriste dans la région.
Le délégué du Conseil présidentiel libyen du gouvernement d’Union nationale et président de la session, Mohamed Taher Siala, a exhorté les pays maghrébins à poursuivre leur appui à l’Accord politique de Skhirat et leur soutien au gouvernement de Sarraj.
Les représentants de l’Algérie, du Maroc et de la Mauritanie ont souligné la nécessité de réviser les textes juridiques et les mécanismes d’action de l’Union, et appelé à développer de nouvelles approches d’action pour sortir l’Union de l’« immobilisme ».

TAP

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Le président de la République Beji Caid Essebsi a reçu, jeudi, au Palais deCarthage, les ministres des Affaires étrangères participant aux  travaux de la 34e session du Conseil des ministres des AE de l’Union du Maghreb Arabe (UMA) qui se tient à Tunis.
A cette occasion, Caid Essebsi a insisté sur la nécessité de conjuguer les efforts maghrébins en vue de concrétiser les objectifs fixés par l’UMA réitérant l’attachement de la Tunisie au processus de l’Union en tant que choix stratégique. Il a souligné la détermination de la Tunisie à mettre en œuvre les mécanismes de l’UMA aux fins de relever les défis de la situation régionale et internationale.
Le président de la République a souligné l’intérêt de l’appui des pays du Maghreb à la Libye dans la mise en place de ses institutions et le rétablissement de la sécurité sur ses territoires, loin de toute intervention étrangère. La réunion s’est déroulée en présence du Secrétaire général de l’Union du Maghreb Arabe Habib Ben Yahia

TAP

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La Tunisie fait face, de nos jours, à un danger réel sous la forme d’une prolifération de la contrebande. En l’absence de mesures ou stratégie globale, le phénomène de la contrebande continue de prendre de l’ampleur, malgré les efforts déployés par les brigades des douanes pour lutter contre ce phénomène.

Dans une déclaration à Africanmanager, l’expert économique Ridha Chkondali a affirmé que depuis des années le phénomène de la contrebande pèse énormément sur l’économie tunisienne. Il a affirmé qu’«à moyen terme la création d’une zone franche à Ben Guerdane résoudra l’épineux problème de la contrebande. Ce projet régional structurant est susceptible de focaliser et d’attirer les investisseurs et les activités commerciales et de logistique grâce à la proximité de la frontière libyenne. Et à long terme, la création d’une Union Maghrébine Arabe ( UMA) pourrait  éradiquer la contrebande car l’approche sécuritaire visant la lutte contre ce fléau ne demeure pas très efficace», a-t-il dit.

Il a, en outre, souligné que la situation économique en Tunisie reste toujours précaire, accusant “les gouvernements qui se sont succédé depuis la Révolution de ne pas résoudre les problèmes économiques du pays qui ne cessent de s’aggraver ».

On rappelle également que le chef du gouvernement, Habib Essid, a récemment annoncé lors d’une conférence donnée le 7 avril 2016 à l’Institut de la Défense nationale que le gouvernement tunisien avait lancé une série de mesures visant la lutte contre le terrorisme et la contrebande. Selon lui,  parmi les moyens qui ont été mis en place il y a la création de zones de libre-échange sur les frontières et la mise en place de projets générateurs de postes d’emploi dans les zones frontières.

La contrebande engendre des pertes de 1,2 milliard de dinars pour l’Etat

La présidence du gouvernement avait annoncé en 2015 que le phénomène de la contrebande et du commerce informel engendrent pour l’État des pertes de 1,2 milliard de dinars dont 500 millions de dinars en taxes douanières.

Le volume des échanges transfrontaliers illégaux avec la Libye et l’Algérie a dépassé 1,8 milliard de dinars, précise un communiqué publié, lundi dernier, par la présidence du gouvernement. Le volume du commerce parallèle avec la Libye a atteint plus de la moitié des échanges légaux. Avec l’Algérie, le commerce parallèle a atteint le même niveau des échanges légaux (dont 60% pour le commerce des hydrocarbures), souligne la même source.

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Dans une déclaration, ce mardi 12 avril 2016 à Africanmanager,  l’expert économique Ridha Chkondali a affirmé que depuis des années le phénomène de la contrebande pèse énormément sur l’économie tunisienne.

L’expert,  a dans ce contexte, appelé à la création d’une Union Maghrébine Arabe pour éradiquer la contrebande, précisant que l’approche sécuritaire visant la lutte contre ce fléau ne demeure pas efficace, a-t-il dit.

A rappeler que la présidence du gouvernement avait annoncé en 2015,  que le phénomène de contrebande et du commerce informel engendre à l’État des pertes de 1,2 milliard de dinars dont 500 millions de dinars en taxes douanières.

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L'Union du Maghreb arabe a lancé une banque d’un capital de 100 millions de dollars

L’Union du Maghreb Arabe (UMA) a condamné, mardi, l’attaque terroriste contre la ville de Ben Guerdane qui a ciblé “la stabilité et la sécurité de la Tunisie et son processus de réforme sur la voie de la consécration de la démocratie, de la liberté et des droits humains”, lit-on dans une déclaration.
Dans une déclaration, l’UMA a aussi salué “le courage de l’armée et des forces de sécurité et leur promptitude à répondre fermement à l’attaque terroriste”, estime l’organisation régionale, appelant à la mobilisation des efforts, à l’échelle internationale et régionale, pour adopter les mesures nécessaires dans la lutte contre le terrorisme de manière à garantir la sécurité, la stabilité et la paix aux plans régional et international”.
Le dernier bilan de l’attaque terroriste contre la ville de Ben Guerdane donne 36 terroristes tués et 7 autres arrêtés. On dénombre aussi 19 martyrs ainsi que 17 blessés, parmi les forces armées et les civils.

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Dans un contexte économique international particulier

Dans un contexte économique international particulier, la Tunisie a choisi de redéfinir ses relations de partenariat en s’orientant vers le marché maghrébin afin relancer son activité tout en révisant ses stratégies de positionnement sur ces marchés. Résultat : des chiffres qui s’envolent durant le premier semestre de cette année.

De 1311,6 millions de dinars, en 2012, les exportations tuniso-maghrébines ont affiché une évolution pour atteindre, au terme des six premiers mois de cette année, la valeur de 1371,5 millions de dinars.

Idem pour ses importations qui ont réalisé le montant de 1160,7 millions de dinars jusqu’à fin juin, contre 695,08 millions de dinars, comparé à la même période de 2012.

S’agissant de la répartition sectorielle, excepté le secteur des industries diverses, les phosphates et dérivés et le textile habillement dont les exportations ont atteint respectivement 464,1 millions de dinars, 59 millions de dinars et 31,7 millions de dinars, les autres secteurs exportateurs ont enregistré des baisses de leurs ventes extérieures, à savoir les industries agro-alimentaires (-417 millions de dinars), les industries mécaniques (-379,2 millions de dinars) et le secteur de l’énergie (-2 millions de dinars)

D’après les derniers statistiques de l’Office du Commerce Extérieur (OCE), la Libye demeure le premier partenaire commercial de la Tunisie avec une part importante, l’Algérie vient en deuxième position, suivie du Maroc et de la Mauritanie.

Au terme de six mois 2013, la Tunisie demeure le premier client de la Libye dont les exportations vers ce pays ont atteint 785,6 millions de dinars, contre 718,3 millions de dinars, durant la même période de 2012. Encore, les importations sont passées de 46,3 millions de dinars à 454,7millions de dinars, durant le premier semestre de l’année en cours.

Même constat pour les échanges de la Tunisie avec son voisin algérien. Les échanges ont progressé de 381,1 millions de dinars à 387,01 millions de dinars. En ce qui concerne les importations, la Tunisie a importé d’Algérie pour une valeur de 639,5 millions de dinars, à fin juin 2013.

Pour les échanges tuniso-mauritaniens, les chiffres publiés soulignent une amélioration considérable par rapport aux périodes précédentes. Les exportations sont passées de 16,9 millions de dinars à 24,5 millions de dinars jusqu’à fin juin 2013. De même, les importations ont progressé pour s’établir à 815,3 millions de dinars.

Quid du Maroc ?

Ce n’est pas le cas avec le Maroc. D’après les statistiques de l’OCE, une tendance baissière a marqué les échanges de notre pays avec son voisin marocain. Les exportations ont chuté, passant de 195,1 millions de dinars, durant les six mois de 2012 à 174,3 millions de dinars, en 2013. Pis, les importations ont reculé en atteignant 65,5 millions de dinars durant au 30 juin 2013.

Des échanges avec l’UMA en progression, pourquoi?

Pour Mohsen Hassen, expert économique et enseignant universitaire, les raisons sont multiples. En effet, la crise en Europe a poussé les opérateurs économiques tunisiens à trouver d’autres alternatives et à développer davantage les courants d’affaires avec les voisins maghrébins.

Aussi, le contexte politique et le printemps arabe ont réorienté le choix de l’ensemble des intervenants. Chose qui aidera à favoriser l’intégration maghrébine. D’après l’économiste, c’est un regain de conscience qui pourrait soutenir les acteurs économiques à promouvoir les affaires et à résoudre les problèmes confrontés, à savoir notamment le chômage.

Mohsen Hassen prévoit que, dans ce contexte, l’intégration économique maghrébine demeure une solution indispensable pour contrecarrer la crise économique mondiale et relancer l’activité en Tunisie, en particulier.

Pour ce faire, l’urgence, pour l’instant, est d’entreprendre un certain nombre d’actions afin de réussir à mettre en place une zone prospère et développée tout en consolidant davantage le rôle de l’UMA pour qu’elle soit d’”un poids spécifique” sur la scène internationale, permettant à ses pays membres de s’intégrer dans l’économie internationale. « Avoir une meilleure intégration maghrébine nous permettra d’avoir une capacité de négociation importante sur l’économie internationale, déjà effectuée en bloc » nous a assuré l’expert avant d’ajouter que « plusieurs actions devront être mises en place, notamment une harmonisation au niveau des politiques économiques maghrébines. Cependant, ceci reste tributaire désormais d’une forte implication de la société civile qui est appelée aujourd’hui à pousser les autorités au pouvoir à prendre des décisions claires ».

Atteindre des résultats positifs dépend aussi de la création d’une banque maghrébine du commerce extérieur qui sera, selon lui, l’une des solutions adéquates pour combler les carences et assurer une meilleure intégration, à condition que ladite banque soit dotée des moyens humains et financiers nécessaires pour relever ce défi.

Ce genre d’actions demeure une utilité face aux failles rencontrées qui sont encore nombreuses et qui ont souvent handicapé la promotion des relations intermaghrébines. L’absence d’une volonté politique claire en est la cause majeure. A cela s’ajoute le rôle passif de la société civile qui n’a pas pris l’initiative pour que les pays maghrébins soient unis comme c’est le cas de l’Europe.

Wiem Thebti

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Dans un contexte économique international particulier

Dans un contexte économique international particulier, la Tunisie a choisi de redéfinir ses relations de partenariat en s’orientant vers le marché maghrébin afin relancer son activité tout en révisant ses stratégies de positionnement sur ces marchés. Résultat : des chiffres qui s’envolent durant le premier semestre de cette année.

De 1311,6 millions de dinars, en 2012, les exportations tuniso-maghrébines ont affiché une évolution pour atteindre, au terme des six premiers mois de cette année, la valeur de 1371,5 millions de dinars.

Idem pour ses importations qui ont réalisé le montant de 1160,7 millions de dinars jusqu’à fin juin, contre 695,08 millions de dinars, comparé à la même période de 2012.

S’agissant de la répartition sectorielle, excepté le secteur des industries diverses, les phosphates et dérivés et le textile habillement dont les exportations ont atteint respectivement 464,1 millions de dinars, 59 millions de dinars et 31,7 millions de dinars, les autres secteurs exportateurs ont enregistré des baisses de leurs ventes extérieures, à savoir les industries agro-alimentaires (-417 millions de dinars), les industries mécaniques (-379,2 millions de dinars) et le secteur de l’énergie (-2 millions de dinars)

D’après les derniers statistiques de l’Office du Commerce Extérieur (OCE), la Libye demeure le premier partenaire commercial de la Tunisie avec une part importante, l’Algérie vient en deuxième position, suivie du Maroc et de la Mauritanie.

Au terme de six mois 2013, la Tunisie demeure le premier client de la Libye dont les exportations vers ce pays ont atteint 785,6 millions de dinars, contre 718,3 millions de dinars, durant la même période de 2012. Encore, les importations sont passées de 46,3 millions de dinars à 454,7millions de dinars, durant le premier semestre de l’année en cours.

Même constat pour les échanges de la Tunisie avec son voisin algérien. Les échanges ont progressé de 381,1 millions de dinars à 387,01 millions de dinars. En ce qui concerne les importations, la Tunisie a importé d’Algérie pour une valeur de 639,5 millions de dinars, à fin juin 2013.

Pour les échanges tuniso-mauritaniens, les chiffres publiés soulignent une amélioration considérable par rapport aux périodes précédentes. Les exportations sont passées de 16,9 millions de dinars à 24,5 millions de dinars jusqu’à fin juin 2013. De même, les importations ont progressé pour s’établir à 815,3 millions de dinars.

Quid du Maroc ?

Ce n’est pas le cas avec le Maroc. D’après les statistiques de l’OCE, une tendance baissière a marqué les échanges de notre pays avec son voisin marocain. Les exportations ont chuté, passant de 195,1 millions de dinars, durant les six mois de 2012 à 174,3 millions de dinars, en 2013. Pis, les importations ont reculé en atteignant 65,5 millions de dinars durant au 30 juin 2013.

Des échanges avec l’UMA en progression, pourquoi?

Pour Mohsen Hassen, expert économique et enseignant universitaire, les raisons sont multiples. En effet, la crise en Europe a poussé les opérateurs économiques tunisiens à trouver d’autres alternatives et à développer davantage les courants d’affaires avec les voisins maghrébins.

Aussi, le contexte politique et le printemps arabe ont réorienté le choix de l’ensemble des intervenants. Chose qui aidera à favoriser l’intégration maghrébine. D’après l’économiste, c’est un regain de conscience qui pourrait soutenir les acteurs économiques à promouvoir les affaires et à résoudre les problèmes confrontés, à savoir notamment le chômage.

Mohsen Hassen prévoit que, dans ce contexte, l’intégration économique maghrébine demeure une solution indispensable pour contrecarrer la crise économique mondiale et relancer l’activité en Tunisie, en particulier.

Pour ce faire, l’urgence, pour l’instant, est d’entreprendre un certain nombre d’actions afin de réussir à mettre en place une zone prospère et développée tout en consolidant davantage le rôle de l’UMA pour qu’elle soit d’”un poids spécifique” sur la scène internationale, permettant à ses pays membres de s’intégrer dans l’économie internationale. « Avoir une meilleure intégration maghrébine nous permettra d’avoir une capacité de négociation importante sur l’économie internationale, déjà effectuée en bloc » nous a assuré l’expert avant d’ajouter que « plusieurs actions devront être mises en place, notamment une harmonisation au niveau des politiques économiques maghrébines. Cependant, ceci reste tributaire désormais d’une forte implication de la société civile qui est appelée aujourd’hui à pousser les autorités au pouvoir à prendre des décisions claires ».

Atteindre des résultats positifs dépend aussi de la création d’une banque maghrébine du commerce extérieur qui sera, selon lui, l’une des solutions adéquates pour combler les carences et assurer une meilleure intégration, à condition que ladite banque soit dotée des moyens humains et financiers nécessaires pour relever ce défi.

Ce genre d’actions demeure une utilité face aux failles rencontrées qui sont encore nombreuses et qui ont souvent handicapé la promotion des relations intermaghrébines. L’absence d’une volonté politique claire en est la cause majeure. A cela s’ajoute le rôle passif de la société civile qui n’a pas pris l’initiative pour que les pays maghrébins soient unis comme c’est le cas de l’Europe.

Wiem Thebti

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«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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