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Olivier Poivre d’Arvor

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L’ambassadeur de France en Tunisie Olivier Poivre d’Arvor effectue une visite de deux jours au gouvernorat de Gafsa où il a été reçu lundi par le gouverneur Mondher Laâribi, rapporte Jawhara Fm.

L’évaluation de la coopération entre le gouvernorat de Gafsa et la région française Pays de la Loire a été au centre de l’entretien entre les deux hommes qui ont abordé la possibilité d’une nouvelle coopération, avec un autre département français.

La visite de l’ambassadeur a également été une occasion pour lancer des projets communs dans les domaines éducatif et culturel. Il se rendra ce mardi dans quelques sociétés de la régions afin de développer des outils de coopération.

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Le président de l’Assemblée nationale française, Claude Bartolone effectuera une visite en Tunisie en janvier 2017, a annoncé, lundi, l’ambassadeur de France à Tunis, Olivier Poivre d’Arvor.
 » La visite de Bartolone en Tunisie intervient en réponse à l’invitation du président de l’ARP, Mohamed Ennaceur « , a déclaré Poivre d’Arvor à l’agence TAP.
 » Je suis venu aujourd’hui rencontrer les présidents des partis politiques à l’ARP  » a indiqué Poivre d’Arvor à l’issue de son entretien avec le président de l’ARP.
 » La France a beaucoup d’admiration pour la manière dont l’ARP a construit cette vie démocratique avec le peu de moyens qu’elle avait « , a-t-il dit.
Selon Poivre d’Arvor, cette rencontre a offert l’occasion de discuter des moyens de booster la coopération tuniso-européenne particulièrement dans le domaine parlementaire et de préparer la prochaine visite du président de l’Assemblée nationale française.

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L’écrivain Olivier Poivre d’Arvor, bientôt 58 ans, qui va endosser son costume d’ambassadeur de la France en Tunisie le 10 septembre 2016, a une passion pour le pays du jasmin. Et ça date. Dans un entretien avec Jeune Afrique paru ce jeudi 04 août, il évoque ses liens très spéciaux avec ce pays avec lequel il va faire un bout de chemin vers sa mue démocratique. Morceaux choisis :

Le rapport à la Tunisie

« C’est d’abord une affaire ancienne d’auteurs que j’ai pu lire, de cinéastes, de culture au sens large, d’Histoire, et un pays découvert à 20 ans. Après, il y a eu les amitiés avec des photographes, des réalisateurs, des producteurs, des gens qui faisaient le pont entre Paris et Tunis. En 2011, à Radio France, nous avons été la première radio occidentale à faire une matinale en direct de Tunis, deux jours après le départ de Ben Ali. Et nous avons fait de même après l’attentat du Bardo. La Tunisie, c’est la bonne nouvelle de la région : révolution, écriture d’une Constitution, organisation d’élections libres et transparentes, réformes… Il reste beaucoup de grain à moudre, notamment sur les questions de sécurité et avec notre ambassade en Libye [fermée depuis juillet 2014], dont j’imagine qu’un jour elle rejoindra Tripoli. »

Le job d’ambassadeur

« Un ambassadeur est un chef d’équipe, et il peut se reposer sur de très grands professionnels. Je travaille avec les services compétents en matière de sécurité depuis quelque temps, et ce sera pour moi une priorité. Ce dont la Tunisie a besoin, ce n’est pas tant de financements supplémentaires, mais plutôt de pouvoir poursuivre ses réformes. S’il existe un pays qui peut montrer l’exemple, c’est bien celui-là, et même de manière relativement rapide. Je suis aussi frappé par le nombre de gens qui, en France, ont envie de faire quelque chose avec la Tunisie, et j’aimerais trouver un mécanisme qui leur permette de s’engager en faveur de cette transition démocratique. »

Ce qu’il pense de Ben Ali

« Cette période est terminée. Ce qu’avait fait Bourguiba en matière d’éducation s’est perdu sous Ben Ali. On ne peut pas regretter cette révolution. Peut-être que les Égyptiens s’interrogent sur le résultat de la leur, mais je crois qu’il n’y a qu’une infime minorité de Tunisiens qui pensent que Ben Ali c’était mieux que le président Essebsi. Il fallait en passer par là. À l’ambassade, François Gouyette a replacé la France dans un rapport respectueux, ni arrogant ni complice, ouvert sur le champ politique, recevant l’ensemble des responsables sans en diaboliser aucun. »

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Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, le PDG de la Poste Tunisienne, Moez Chakchouk, a mis l’accent sur les efforts fournis par l’entreprise pour...

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