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La première édition du salon « Jeunes Entrepreneurs Tunisiens » aura lieu les 24,25, 26 janvier 2017 au siège de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA).

Cet événement a pour objectif d’encourager les jeunes à investir davantage dans le secteur de l’artisanat et de présenter leurs projets afin de nouer des relations de partenariat avec des hommes d’affaire et des entreprises spécialisées dans l’artisanat.

A noter que ce salon est destiné aux étudiants, experts, conseillers et aux  propriétaires de bureaux d’études.

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La Centrale patronale tunisienne reconnait enfin les siens. A l’occasion de son 70ème anniversaire, l’Utica a rendu hommage à ses anciens dirigeants, parmi lesquels Hédi Djilani, qui a présidé aux destinées de l’organisation patronale pendant plus de 20 ans. « Ses parents le destinaient à la médecine qu’il étudie à l’hôpital Cochin, de 1966 à 1971. Toutefois, c’est le monde des affaires qui l’attire le plus. Il y assume différents rôles dont celui de membre du conseil d’administration de la Banque centrale de Tunisie et du Centre de promotion des exportations. Après avoir dirigé de nombreuses entreprises industrielles dans le secteur du textile destiné à l’exportation, il représente ses collègues au sein des structures syndicales patronales. De président de la chambre syndicale des exportateurs textiles dont il a été le créateur, à membre du bureau exécutif de la fédération nationale du textile à partir de 1975 et président de la fédération des exportateurs à partir de 1985. Il est ensuite membre du bureau exécutif de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA) de 1975 à 1980 et de 1985 à 1990, il réussit finalement à prendre la relève du chef historique de l’organisation, Ferjani Bel Haj Ammar, en juillet 1988», dit de lui l’encyclopédie Wikipedia.

De toute cette période, l’homme s’était plus consacré à la gestion de l’organisation patronale qu’à ses affaires, puisqu’il avait dû sortir de plus d’une affaire, comme lorsqu’il a dû céder les 35 % qu’il s’était acheté de Lee Cooper International ou de Filin et beaucoup d’autres business, pour se consacrer à sa mission de patron des patrons. Une organisation qu’il avait fini par tourner plus vers la recherche des IDE pour la Tunisie que vers la simple défense partisane des intérêts syndicaux de ses adhérents. Bien avant la révolution, son groupe avait connu des difficultés, n’eussent été les efforts de son cadet Hachemi, qui avait développé le groupe et ses activités financières et avait remis le groupe sur les rails et en prend désormais les destinées, ça aurait pu mal finir…

Issu d’une famille d’investisseurs, son père et son oncle ont investi en 1958 au Kef, en 1967 et en 1970 à Hadjeb El Aioune et à Ksar Hellal, en 1973 à Ras Jebel et à Menzel Abderrahman et Menzel Jemmil, Djilani avait continué l’œuvre de sa famille.
Toujours égal à lui-même lorsqu’il parle d’économie et investissement, cet investisseur de la première heure dans les régions intérieures du pays a déclaré à une radio privée à l’occasion de l’hommage rendu aux anciens présidents de l’Utica que «c’est aux politiciens de s’acclimater à l’économie et non l’inverse. La politique est par essence au service du pays. L’Utica est un créateur d’entreprises, un employeur et un payeur d’impôts et il n’y a pas de politiciens qui ne s’intéressent pas à ces trois piliers de l’économie où le patronat est une partie incontournable. Nous créons de la richesse, mais pas seulement pour nous-mêmes, mais pour tout le pays».

En l’honorant en 2017 et lors du Congrès de 2013, l’Utica reconnait, il faut le dire, sa parfaite gestion qu’elle reconnait même dans un communiqué publié en février 2016, alors que la Justice politique continue jusqu’à ce jour à l’accuser de mauvaise gestion de l’Utica qu’il a «prise en 1988 avec 5 Millions DT de Biens et où il avait laissé 100 Millions DT en 2011», dit-on à la centrale patronale.
L’homme, qui paye depuis la révolution son alliance familiale avec les proches de l’ancien président tunisien, a passé quatre années et demi sous le régime de l’interdiction de voyager et reste jusqu’ici interdit de voir sa famille réfugiée au Canada suite au refus des autorités de ce pays de lui délivrer le visa nécessaire. Hédi Djilani «est en train de payer aujourd’hui le tribut de son action bénévole et humanitaire et de son souci de promouvoir l’Organisation sur les plans national, régional et international », déclarent les membres du Conseil des unions régionales dans un communiqué publié en mars 2016.

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La Poste Tunisienne a émis, hier mardi 17 Janvier 2017, un timbre pour commémorer le 70e anniversaire de la fondation de l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA).

L’UTICA a été créée le 17 Janvier 1947. C’est la première organisation patronale nationale. Elle regroupe des structures professionnelles des différents secteurs économiques non agricoles (Industrie, Commerce, Services, Artisanat et Petits Métiers).

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Du 24 au 27 janvier, le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, accompagné par une centaine d’hommes d’affaires et d’organisations patronales (l’UTICA, CONECT et la TABC), effectuera une visite dans 3
pays africains, à savoir le Soudan, le Niger et le Burkina Faso, chacun dans une seule journée, pour essayer de faire des affaires. « La visite aura un caractère purement économique », ont annoncé les services de la primature tunisienne à l’agence de presse Reuters. Dans chacun des pays, il est prévu de tenir des forums économiques et de partenariat.

Alors qu’on connait les particularités du domaine des affaires en Afrique, les services de la Primature n’ont pas précisé à Reuters si ces visites économiques éclair ont été précédées par une préparation sur le terrain ou entre les officiels des quatre pays.

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La présidente de l’Union Tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA), Wided Bouchamaoui, a déclaré, lors de son passage ce mardi, 17 janvier 2017 sur Express Fm, que les procédures gouvernementales annoncées hier, qui visent à moderniser l’administration tunisienne sont nécessaires afin de garder un minimum de compétitivité avec les institutions étrangères et pour facilité les procédures devant les investisseurs.

Bouchamaoui a aussi souligné que les institutions financières publiques sont importantes et possèdent un historique dans le soutien des investisseurs en Tunisie et que la restructuration de ces institutions, annoncée par le chef du gouvernement Youssef Chahed est positive parce que la modernisation est désormais indispensable au développement.

La présidente de l’Utica a, à la même source, ajouté que la coopération et la compétition entre les institutions publiques et privées est d’un avantage précieux pour le citoyen.

Concernant la loi d’urgence économique, elle a nié que cette loi pourrait favoriser la corruption et a déclaré qu’elle répond à tous les critères de bonne gouvernance, mais dans le rapidité et l’efficacité.

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La Fédération nationale des TIC et la fondation « EFE Tunisie »  ont signé, lundi  09 janvier 2017, au siège de l’UTICA, une convention cadre de collaboration portant sur la promotion de l’employabilité des jeunes dans le secteur des TIC.

 La convention, qui a été signée par  Kais Sellami pour la Fédération des TIC et par Lamia Cheffai-Sghaier pour la fondation « EFE-Tunisie », a pour objectif d’améliorer l’employabilité des jeunes et la révision du système éducatif national pour faire correspondre les formations aux besoins des entreprises du secteur.

 Cette coopération entre les deux parties s’articule autour de trois axes : le premier intéresse la mise en place d’un observatoire, le second l’élaboration d’un référentiel métier pour les universités et les entreprises et le troisième axe intéresse la mise en œuvre d’un programme de stages-formations complémentaires à la formation universitaire.

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La fédération nationale du textile affiliée à l’UTICA a annoncé que les soldes d’hiver vont démarrer le 1er février 2017 et se poursuivront durant six semaines.

Les commerçants sont de ce fait tenus de proposer sur leurs différents articles un taux de promotion déclaré estimé à pas moins de -20%.  Ils sont également appelés à respecter les législations en vigueur concernant le dépôt des déclarations.

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Le 3e round des négociations sociales pour le secteur privé entre l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT) et l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA) a enregistré un rapprochement des vues entre les deux parties, se félicite le ministère des Affaires sociales dans un communiqué.
La réunion, lundi, entre la centrale syndicale et le patronat a été consacrée à l’examen du projet d’accord-cadre sur le déroulement des négociations élaboré par le ministère, précise le communiqué.
Présidée par le ministre des Affaires sociales Mohamed Trabelsi, la réunion s’est déroulée en présence de Belgacem Ayari, Mouldi Jendoubi et Abdelkarim Jrad (UGTT); et Khalil Ghariani, Béchir Boujday et Semi Sellini (UTICA).

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Le membre du bureau exécutif de l’Union tunisienne de l’industrie et du commerce (UTICA) Béchir Ben Jeddi a fait savoir que le Conseil national de la centrale patronale, dont les travaux ont démarré, jeudi, misera sur le thème de la rénovation de ses (UTICA) structures avant la tenue, en 2018, de son congrès.
Ben Jeddi a précisé, dans une déclaration à la TAP, que l’ordre du jour comporte plusieurs questions, dont l’examen de la situation économique actuelle dans le pays.
Le responsable a estimé qu’un nombre de membres du Conseil national ont exprimé leur inquiétude concernant la loi de finances 2017 et plus précisément la contribution conjoncturelle des patrons, laquelle est estimée à 7,5%.
D’après lui, l’UTICA a déjà expliqué sa position à propos de ce point, estimant que cette contribution constitue une responsabilité nationale qui permettra de faire sortir le pays de cette situation difficile.
 » La préservation de l’entreprise tunisienne demeure une priorité pour l’UTICA « , a ajouté Jeddi, rappelant que le conseil national est une rencontre périodique vouée à débattre un sujet bien déterminé.
Seconde autorité après le congrès national, le conseil national de l’UTICA se réunit tous les ans, afin de débattre les dernières nouveautés et de prendre des décisions et des positions.

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La crise au sein de Nidaa Tounes ne pourrait se résoudre qu’à travers la tenue du prochain congrès du parti  prévu en

Le député Hassouna Nasfi (Bloc démocratique) a qualifié d’important les discours prononcés par les présidents des principales organisations tunisiennes, l’UTICA et l’UGTT et ce, lors de la cérémonie d’ouverture de la Conférence internationale sur l’investissement. Dans une déclaration accordée ce mercredi 30 novembre à Africanmanager, il a ajouté qu’il s’agit d’un message fort et un signe encourageant pour rassurer les investisseurs étrangers. « La valeur de ces deux discours, notamment celui du secrétaire général de l’UGTT, est plus élevée que les promesses faites par l’ensemble des pays frères et bailleurs de fonds internationaux », a-t-il indiqué. Dans le même contexte, le député a souligné la nécessité d’exploiter cette position pour assurer la paix sociale. Il est à rappeler que les deux présidents des deux organisations ont appelé hier les acteurs économiques tunisiens et étrangers à saisir les immenses possibilités qu’offre le site Tunisie, caractérisé par un climat d’investissement favorable. A ce titre, la présidente de l’UTICA, Wided Bouchamaoui, a souligné qu’une telle manifestation est un événement longtemps attendu par les investisseurs tunisiens, d’autant plus qu’il est porteur d’espérances et intervenant dans un contexte régional mouvementé, marqué par le doute et l’incertitude. De son côté, le secrétaire général de l’UGTT, Houcine Abassi, a rappelé les réformes économiques engagées par la Tunisie, lesquelles contribuent à faciliter l’implantation d’entreprises dans le pays, faisant remarquer que le pays œuvre à instaurer la transparence, la gouvernance et l’intégrité qui sont désormais les bases de toutes les opérations commerciales.

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Les présidents des principales organisations patronale et ouvrière, tunisiennes UTICA et UGTT ont appelé mardi, les acteurs économiques tunisiens et étrangers, à saisir les immenses potentialités qu’offre le site Tunisie, caractérisé par un climat d’investissement favorable.
Intervenant à l’ouverture de la conférence sur l’investissement « Tunisia 2020″, la Présidente de l’UTICA, Ouided Bouchamaoui a souligné qu’une telle manifestation un événement longtemps attendu par les investisseurs tunisiens. Il est porteur d’espérances d’autant qu’il intervient dans un contexte régional mouvementé, marqué par le doute et l’incertitude.
 » La Tunisie lance, à ses vrais amis du monde libre, un appel d’espoir, de tolérance et de paix « , a-elle ajouté .
De son côté, le secrétaire général de l’UGTT, Houcine Abassi a rappelé les réformes économiques engagées par la Tunisie, lesquelles contribuent à faciliter l’implantation des entreprises dans le pays, faisant remarquer que le pays œuvre à instaurer la transparence, la gouvernance et l’intégrité qui sont désormais les bases de toutes les opérations commerciales.
D’après le secrétaire général de l’organisation ouvrière, qui soutient les entreprises efficientes, l’UGTT croit au dialogue et œuvre à instaurer une stabilité sociale pérenne. Elle ambitionne après la signature du contrat social à mettre en place le conseil national du dialogue social, un mécanisme efficace pour appuyer cette stabilité et pérennité.
A cet égard, Abassi a souligné l’importance de développer le nombre d’entreprises, en vue de créer davantage d’emplois, tout en améliorant les conditions de travail et en garantissant les droits économiques et sociaux des ouvriers.

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Selon un communiqué rendu public, lundi 28 novembre 2016 par l’UTICA, des hommes d’affaires saoudiens ont exprimé leur volonté d’investir dans divers secteurs dont la santé, l’immobilier, l’huile d’olive et les dattes.

Lors d’une réunion tenue avec des responsables tunisiens au siège du patronat, la délégation saoudienne a appelé le gouvernement et les différentes parties de la société civile à résoudre les problèmes sociaux pour encourager les investisseurs étrangers à investir en Tunisie, nous apprend la même source.

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Les chauffeurs de taxi individuel ont organisé, lundi 28 novembre 2016, un rassemblement de protestation devant les locaux du ministère du Transport à Tunis pour annoncer qu’ils se retiraient de l’organisation patronale, l’UTICA.

Selon des informations rapportées par Shems fm, les manifestants ont dénoncé ce qu’ils ont qualifié de harcèlement de la part des ministères de l’Intérieur et du Transport .

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«Le puissant syndicat de l’Union générale des travailleurs tunisiens (UGTT) a annoncé jeudi qu’il pourrait appeler à la grève dans la fonction publique le 8 décembre si le gouvernement ne renonçait pas à son intention de geler les salaires dans le projet de budget pour 2017. Le syndicat précise également qu’il appellera à la mobilisation dans le secteur privé en raison des retards dans les négociations avec l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA) et avec le patronat».

C’est ce que rapporte l’agence de presse anglaise Reuters, reprise par différents médias français, à 4 jours de la conférence «Tunisie 2020», sur laquelle mise le gouvernement Youssef Chahed pour récolter environ 20 milliards d’euros sous forme d’investissements et qui se tiendra les 29 et 30 novembre à Tunis. Une mauvaise nouvelle qui tombe, à pic, alors que la Tunisie essaie de réunir des investisseurs, par nature frileux, pour leur présenter les 145 projets à financer pour éviter le recours continu à l’endettement. Une mauvaise nouvelle, aussi et surtout, issue d’une annonce officielle faite par l’UGTT, dans un timing pour le moins pas innocent !

Et comme une mauvaise nouvelle ne vient jamais toute seule, Moody’s Investors Service avait la veille «affirmé et modifié les perspectives de stables à négatives pour les notations de dépôts en monnaie locale d’Amen Bank (Amen, B1), de Banque de Tunisie (BT, Ba3), la Banque Internationale Arabe de Tunisie (BIAT, Ba3) et Société Tunisienne de Banque (STB, B1). Parallèlement, Moody’s a confirmé la notation des dépôts en monnaie locale de la Banque arabe tunisienne (ATB, Ba3), les perspectives demeurent stables. Moody’s a également confirmé la notation des dépôts en devises pour les cinq banques».

  • L’UGTT c’est bien. En abuser, ça craint !

 Et comme pour être plus explicite dans ses mauvaises prédictions que les investisseurs étrangers qui viendront à Tunis ne manqueront pas, Moody’s indique que «la perception négative des quatre dépôts des banques tunisiennes s’explique principalement par l’appréciation de l’agence de notation selon laquelle la capacité du gouvernement tunisien à soutenir les banques qui se détériorent ». L’agence de notation en donne pour preuve «l’aggravation du déficit budgétaire et la trajectoire de la dette », des arguments qui ne semblent pas toucher l’omnipotent syndicat ouvrier, uniquement obnubilé par l’augmentation des salaires d’une fonction publique, déjà plus que pléthorique.

Même si cette menace de grève dans la fonction publique et l’appel à la mobilisation du secteur privé pourraient ne servir qu’à mettre encore la pression sur le gouvernement Chahed, les deux ressemblent à une menace de grève générale qui ne dit pas son nom. Un message des plus mauvais et négatifs que donneraient l’UGTT et Moody’s aux centaines d’investisseurs potentiels qui viendront en Tunisie. Ce qui est sûr, c’est que l’inflexible position de l’UGTT sur le refus du report ne fera que confirmer le jugement de Moody’s quant à l’affaiblissement du gouvernement à soutenir le système bancaire qui s’écroulera si les finances publiques s’affaissaient.

  • L’avocatie joue à «l’avocat du diable»

 Plusieurs avocats ont observé, vendredi au palais de la Justice, un sit-in pour  » protester contre le projet de loi de finances pour l’exercice 2017, particulièrement dans ses volets dédiés aux professions libérales et à la fiscalité du barreau ».

«Ce troisième sit-in vient clore une série de mouvements de protestation entamés mercredi dernier par les avocats pour contester le projet de loi de finances 2017», a déclaré à l’agence TAP le bâtonnier de l’Ordre national des avocats de Tunisie (ONAT), Ameur Meherzi. Selon lui, une réunion extraordinaire aura lieu demain samedi pour envisager de nouvelles formes de protestation, afin d’empêcher l’adoption des articles de la loi de finances 2017 dédiés à la fiscalité du barreau.
 » Les avocats vont continuer à protester jusqu’à l’annulation de ces articles « , a-t-il promis.
Des centaines d’avocats avaient observé, mercredi, un sit-in devant les locaux de l’Assemblée des représentants du peuple pour exprimer leur opposition à certains articles du projet de loi de finances pour l’exercice 2017. A ce propos, ils avaient réclamé l’annulation des articles relatifs à la fiscalité des avocats (articles 30,31 et 55) et la démission de la ministre des Finances.

On rappelle que le chef du gouvernement avait été à Paris, où il était allé demander de l’aide financière, taclé par la presse française qui lui rappelaient qu’avant de demander de l’aide, il vaudrait mieux qu’il aille convaincre les avocats et les médecins de payer leurs impôts.

Sans vouloir remettre en cause l’amour de quiconque pour la Tunisie, le moins que l’on puisse dire est que cela ne se fait pas et que la Tunisie désormais tombe dans le règne des groupes de pression et des lobbies de tous genres !

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Le député du Front Populaire Ammar Amroussia a déclaré que les symptômes d’une explosion sociale sont très visibles, notamment avec la montée de la grogne sociale et la mobilisation de plusieurs secteurs pour protester contre le projet de la loi des finances pour l’exercice 2017.

L’opposant a par ailleurs accusé le chef de l’Etat, Beji Caid Essebssi, le rendant responsable de la crise profonde qui secoue la Tunisie.

Sur un autre plan, il a estimé que la Tunisie ne pourra jamais bénéficier des retombées de la Conférence internationale sur l’investissement, prévue les 29 et 30 novembre courant. Inteview :

Ce climat actuel marqué par la multiplication des mouvements de protestation pourrait-il affecter la tenue de la Conférence internationale sur l’investissement, prévue les 29 et 30 novembre courant ?

Dans cette conjoncture où le projet de la loi des finances continue de provoquer la colère de plusieurs secteurs et organismes, et même les partenaires du gouvernement en place à l’instar de l’UGTT et de l’UTICA, la Tunisie ne pourra jamais bénéficier des retombées de la Conférence internationale sur l’investissement.

Comme tous les Tunisiens, on espère une amélioration de la situation, mais avec cette coalition au pouvoir les choses vont se détériorer de plus en plus et la crise sera plus profonde.

Que faire alors ?

Cette conjoncture nous pousse à réviser de manière structurelle le projet de la loi de finances pour l’exercice 2017 car le texte dans sa version actuelle est rejeté par l’ensemble des acteurs. Le rassemblement des avocats et des pharmaciens aujourd’hui devant le siège de l’ARP en est une preuve, sans oublier l’appel de la centrale patronale à la mobilisation et la menace de l’UGTT d’observer un grand rassemblement devant l’Assemblée des représentants du peuple et à la Kasbah dans un délai d’une semaine et ce, afin de « faire pression sur le gouvernement » tout en appelant ses partisans à « se préparer à une grève générale » avant le 8 décembre prochain.

Dans l’histoire de la Tunisie, tous les gouvernements qui ont essayé de provoquer l’UGTT ont échoué. C’est le cas du GUN, qui risque de vivre le même scénario, surtout dans ce climat tendu.

Comment vous jugez le rendement de ce gouvernement ?

C’est un gouvernement irresponsable et il est en train de flouer l’opinion publique sur la question des majorations salariales. La politique héritée de l’ancien chef du gouvernement est le bon exemple : il a signé un accord avec l’UGTT autour des majorations et en même temps il s’est engagé auprès du FMI sur le fait qu’aucune majoration ne sera programmée en 2016 et 2017.

De même, la pratique de la manipulation est observée aussi dans le projet de la loi de finances pour 2017.

Comment ?

Ce budget s’étale sur dix mois, plusieurs questions se posent à ce niveau, par exemple le gouvernement ne va plus payer les salaires des fonctionnaires dans deux mois ?

A travers ces manoeuvres, le gouvernement a voulu convaincre son premier patron « le FMI » en procédant à la baisse de son budget pour l’année prochaine.

Cependant, je pense qu’il s’agit d’un projet de loi qui irrite l’ensemble des acteurs et partenaires sociaux qui l’ont fortement critiqué. C’est tout simplement un budget qui va à l’encontre des principes de la révolution et qui vise à encourager la corruption contre une aggravation de la situation des couches populaires.

Avec cette démarche, le gouvernement est en train de faire exploser le pays.

Peut-on parler d’une explosion sociale en Tunisie dans pareille condition ?

Les indices de l’explosion existent en réalité et sur le terrain… On est en train de suivre une montée de la grogne sociale avec plusieurs mouvements de protestation observés par plusieurs secteurs et métiers, dont notamment les avocats, les médecins, les agriculteurs, sans oublier la colère des anciens étudiants fichés par la police qui continuent de souffrir et qui sont au bord de l’explosion.

Ces mouvements viennent dans une conjoncture délicate marquée par la persistance du chômage, les inégalités régionales, alors qu’il y a une recrudescence de la corruption et la contrebande.

Avec ces éléments, ce mois de novembre risque d’être chaud et par conséquent la Tunisie risque de faire face à une explosion sociale.

Votre lecture pour le discours de Beji Caied Essebssi ?

Ce discours prouve que le chef de l’Etat est très loin des problèmes actuels de la Tunisie, et son lien avec ce pays demeure très faible…

Pourquoi vous dites ça?

Tout simplement parce qu’il est à l’origine de la crise profonde qui secoue la Tunisie, et plus précisément le premier parti au pouvoir, Nidaa Tounes, qui est affaibli déjà par son départ.

Ses propos dans l’interview accordée hier soir à la chaine Al Hiwar Ettounssi viennent prouver cette hypothèse et démontrent qu’il est en soi une erreur dans l’histoire de la Tunisie.

Et pour sa position par rapport à la justice transitionnelle ?

Je peux comprendre la position du chef de l’Etat et surtout son absence lors des premières séances d’écoute. Car il est concerné par ce processus important. Plusieurs crimes de torture ont eu lieu quand il était à la tête du ministère de l’Intérieur, sous le régime de Bourguiba.

Personne ne peut ignorer l’histoire de la Tunisie… Un petit rappel pour notre président : le militant Lazhar Chraieti a été exécuté le 24 janvier 1963, mais jusqu’à ce jour sa famille n’a pas reçu sa dépouille…

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Les membres du bureau exécutif et le conseil d’administration de l’Utica réunis, ce mardi 22 novembre 2016, ont annoncé que :

*L’Utica réaffirme son engagement de partager les sacrifices afin surmonter les problèmes financiers et économiques du pays.

*Le projet de la loi de finances 2017 ne répond pas aux défis et aux exigences du pays dont notamment le renforcement de l’investissement, l’employabilité, le développement régional.

*Le projet de la LF 2017 représente un vrai danger pour  l’existence de l’entreprise et freine ainsi ses capacités en termes de compétitivité  suite essentiellement à la chute du dinar tunisien et à la baisse de la production….

*L’entreprise économique ne peut plus supporter de nouveaux impôts comme le prévoit le projet de la LF2017.

*Les propriétaires des entreprises, les industriels, les commerçants déclarent qu’ils défendront leurs intérêts et veulent faire entendre leurs voix à travers les moyens militants dans le respect de la loi.

*Nous invitons le gouvernement au dialogue sur  les affaires économiques, sociales , les mécanisme de réaliser la croissance de l’économie tunisienne et la résolution des problèmes économiques durant les trois années à venir .

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La sortie de la crise qui secoue actuellement la Tunisie est toujours probable, si on reste attaché au dialogue en tant que processus consensuel, a déclaré la présidente de l’UTICA, Wided Bouchamaoui, à l’occasion de la conférence tripartite pour l’adoption du plan d’action pour la mise en œuvre du contrat social, qui se tient actuellement à Gammarth.

Pour ce faire, Bouchamaoui a souligné la nécessité de traduire cette volonté par l’adoption d’un programme de travail fixant les priorités principales selon les urgences, à commencer par la stratégie nationale de l’emploi, la réforme du régime de retraire. Pour la présidente de la centrale patronale, la réussite dans l’exécution de ces objectifs passera certainement par le respect de l’approche participative, qui se distingue déjà par le contrat social, signé le 14 janvier 2014.

Sur un autre plan, la responsable a mis l’accent sur cet événement qui vient dans une conjoncture difficile marquée également par un déséquilibre financier des caisses sociales, l’évolution du chômage sans oublier les défis auxquels fait face le secteur privé.

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L’UTICA s’est dit attachée à la création d’un conseil national du dialogue social. Cette volonté a été exprimée aujourd’hui par la présidente de la centrale patronale, Wided Bouchamaoui, lors d’une rencontre organisée sur l’adoption du plan d’action pour la mise en œuvre du contrat social. « On voudrait avoir un conseil semblable à ceux existant dans plusieurs pays et on a fixé un an pour sa création, mais voilà, les conditions actuelles n’ont pas permis de respecter ce délai », a t-elle dit. Cependant, elle a souligné la nécessité d’examiner de manière plus profonde le projet de loi portant la création dudit conseil tout en proposant l’élargissement des concertations entre les partenaires signataires du contrat social et les juristes.
La position de Wided Bouchamaoui vient à un moment où le projet de loi concrétisant cette initiative est toujours en cours d’examen à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), malgré les relances des partenaires de l’UGTT.

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Rarement un document, pourtant au stade de projet, a déchainé autant de passions. La loi de finances 2017, dans les tuyaux de l’Assemblée des représentants du peuple depuis mi-octobre dernier et qui sera épluchée ce 18 novembre, a réalisé la prouesse de braquer presque tout le monde contre elle : Les médecins, l’UGTT, les avocats, l’UTICA… Tout ce beau monde reprochant à ce texte un matraquage fiscal sur les couches et catégories les plus accessibles, facilement attrapables et déjà, selon les détracteurs du projet de loi, mises à contribution copieusement. L’UTICA vient d’alimenter le débat – ou de le corser au point de le rendre cornélien, notamment pour le chef du gouvernement, Youssef Chahed, c’est selon – en mettant en ligne sur son site Web sa petite musique sur la LF 2017, qui ne manquera pas de siffler aux oreilles de Chahed.

La centrale patronale annonce tout de suite la couleur en assénant que c’est l’entreprise qui « paie le prix le plus élevé des dérives économiques et budgétaires ». On ne peut pas faire plus clair. L’UTICA prend ainsi ses distances avec le gouvernement, et se place sur le trottoir d’en face, dans les rangs des autres opposants à ce projet, qui ne cessent de grossir. Fini le temps de la cohésion au sommet qui a valu à la Tunisie le prix Nobel de la paix, chacun reprend ses billes et défend ses intérêts, énergiquement. Les patrons ont mis leurs habits de combat, et pour montrer à quel point leur courroux est légitime, ils rappellent que le nouveau barème fiscal est porté à la hausse si le salaire mensuel excède 1400 dinars net, à la charge du contribuable, théoriquement. Mais l’UTICA signale que dans les faits, en vertu des négociations salariales entre l’employeur et l’employé, le contrat se fait sur la base du net à payer. Ce qui fait qu’automatiquement, toute hausse de l’impôt est prise en charge par l’entreprise pour que le salaire de l’employé reste dans les clous fixés par l’accord.

Autre grief du patronat : L’impôt conjoncturel, que d’ailleurs l’UTICA juge pas si conjoncturel que ça puisqu’il a été prélevé 2 fois en 3 ans. Cet impôt occupe 7.5% dans l’assiette fiscale et fera peser, d’après une étude de l’IACE, une charge additionnelle d’à peu près 1077 Millions de dinars (MD) dont 777 MD seraient décaissés par les entreprises non financières industrielles. La centrale patronale met en garde le gouvernement : C’est une chute de 12% des investissements privés qui lui pend au nez, à cause du tassement du trésor de guerre des entreprises.

Au moment où Youssef Chahed s’active pour justement pour ameuter les investisseurs du monde entier, fin novembre à Tunis, cet argumentaire de l’UTICA prend du relief. Car comment comprendre qu’on court derrière les investissements étrangers si on atomise flux intérieurs ? Et où aller chercher un autre moteur pour la croissance si l’investissement est en panne ?

L’UTICA enfonce le clou en déclarant que si on va au bout de cette affaire et qu’on en reste à la prévision pour la croissance l’an prochain, 2.5%, plus de 21.000 emplois seraient détruits.

En fait ce que les patrons proposent, c’est une réorientation des grands axes du projet de la loi de finances 2017, notamment le volet fiscal, pour ne pas plomber les entreprises, créatrices de richesses et d’emplois, et pour ne pas casser la dynamique de la croissance. Les entrepreneurs pointent du doigt la hausse brutale de la pression fiscale, qui fait un bond en avant de presque deux points – de 20.6 % à 22.1%. Pour apporter de l’eau à leur moulin, ils convoquent une enquête de l’OCDE, qui a établi que la pression fiscale, contributions sociales y comprises, est montée en 2015 à 31.3 %, autant dire un record en Afrique (à titre de comparaison, le Maroc et l’Île Maurice, deux bons élèves du continent, affichent respectivement 28,5% et 20,1%).

D’autres études, dit l’UTICA, ont conclu à un taux réel plus important encore, frôlant les 40%. Pire encore, d’après le classement de Doing Business 2017, les taxes honorées par l’entreprise tunisienne captent 60% de son bénéfice. Ici aussi on parle d’un record, la moyenne de la zone MENA n’étant que de 32%, à peu près la moitié de ce qui est ponctionné en Tunisie.

L’UTICA suggère aux autorités d’exploiter le filon de l’économie informelle, où il y aurait de grosses recettes pour les caisses publiques.

La centrale dénonce également la bureaucratie mortifère pour les entreprises et les nombreux obstacles qui jalonne le route de l’entrepreneur privé, des fléaux d’ailleurs pointés du doigt par l’ambassadeur d’Allemagne en Tunisie comme autant de freins à l’investissement étranger. Des réformes dans ce sens ont été moult fois promises, mais force est de constater que l’administration tunisienne est devenu un mammouth de plus en plus pataud et nocif.

D’ailleurs en parlant de la fonction publique, l’UTICA, comme d’ailleurs Youssef Chahed lors de son grand soir au Parlement (le vote de confiance, où son verbe haut et fort avait exalté les parlementaires. Mais de l’eau a coulé sous les ponts depuis…), revient sur une masse salariale en hausse de 100%, une dette publique qui a été presque multipliée par deux en 5 ans, une tendance affolante au regard des ressources du pays puisque le PIB (courant), dopé surtout essentiellement par la consommation, n’a augmenté que de 50%. Que dire des investissements qui fondent littéralement, passant de 24.6% à 19.4% du PIB (constant) ; à ajouter à la glissade non maitrisée des déficits courants et budgétaires qui passent, respectivement, de -4.8% à -8.9%, et de -1.1% à – 5.7 % du PIB entre 2010 et l’an dernier. Si vous saupoudrez tout cela avec un taux de chômage qui avoisine les 16%, un taux d’endettement qui passe de 40.5% à 63% entre 2010 et cette année (il était à 54.9% en 2015, soit un bond de plus de 11 points en une année, et sans que cela profite aux investissements créateurs de richesses et d’emplois, et moteur de la croissance!), une dette publique qui se situe à fin 2016 à  57.5 Milliards de dinars (les prévisions tablent sur 63 Milliards à fin 2017), vous obtenez tous les ingrédients d’un naufrage économique…, à moins de prendre le virage suggéré par l’UTICA. Le voici :

« Nous estimons nécessaire, pour permettre aux entreprises d’absorber rapidement les crédits d’impôt et à l’administration fiscale de concentrer ses efforts de vérification sur les contribuables et les secteurs à risque ou connus par la prédominance de la fraude, de :

Réviser à la baisse les taux de retenue à la source pour permettre d’axer le contrôle fiscal vers les entreprises non transparentes.

Réduire le nombre des taux de la retenue à la source dans le cadre de la simplification de la norme fiscale.

Permettre la compensation entre les impôts de même nature.

Dans ce cadre, nous recommandons aussi l’encouragement du paiement électronique et l’admission des certificats de retenue à la source électroniques portant cachet et signature électroniques ».

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Nejib Cherni, membre de la commission économique relevant de l’Union tunisienne d l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA) a mis en garde contre les dangers liés aux dispositions inscrites dans le cadre du projet de loi de finances 2017 (PLF) et son impact sur la croissance économique et l’investissement.
Intervenant, jeudi, lors d’une séance d’audition organisée par la commission des finances, de la planification et du développement relevant de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) , il a souligné que l’impôt conjoncturel de 7,5% de l’assiette fiscale fera supporter une charge additionnelle d’environ 1077 MD dont 777 MD proviendrait des seules entreprises industrielles non financières.
Le responsable a par ailleurs ajouté que cette disposition aura un impact négatif sur l’investissement qui régressera de 12 %, ce qui représente une perte de 21 mille emplois, selon une étude de l’IACE (Institut arabe des chefs d’entreprises) .
Cherni a évoqué ce qu’il qualifie de hausse brutale de la pression fiscale qui passe de 20,6% à 22,1%. Selon une étude de l’ODCE, en 2015 la pression fiscale est de 31,3% (Maroc 28,5% et Maurice 20,1%) en incluant les contributions sociales ce qui constitue le record en Afrique, précise encore le responsable de la centrale patronale.
Et d’ajouter que selon le classement Doing Businesse 2017, le montant des taxes payées par l’entreprise tunisienne représente 60% de son bénéfice, ce qui constitue là encore un record d’autant plus que la moyenne MENA est de 32%, soit la moitié.
Pour le membre du bureau exécutif de l’UTICA Taoufik Laribi, il est important d’admettre un principe essentiel ; à savoir le caractère obligatoire de l’impôt. Toutefois, précise encore le responsable, cet impôt doit être basé sur trois volets essentiels à savoir l’équité, la neutralité et l’absence de caractère obligatoire.
Un nombre d’entreprise font face à une injustice fiscale à cause de l’évaluation excessive des agents chargés du recouvrement ce qui a causé une hausse des dettes non recouvrables à 7000 MD. Il a par ailleurs ajouté que l’évasion fiscale n’est pas liée à une catégorie précise et plusieurs autres (impôts) peuvent être recouverts contrairement à ce qu’on peut penser.
 » Sans la simplification du système fiscale complexe et sans élargissement de l’assiette fiscale les ressources fiscales ne peuvent pas croitre », a-t-il indiqué.
Hichem Elloumi, membre du bureau exécutif de l’UTICA, a pour sa part, affirmé que  » l’entreprise paie le prix le plus élevé des dérives économiques et budgétaires, évoquant notamment le nouveau barème fiscal et l’impôt conjoncturel.
Lors de l’élaboration de la loi de fiances, le gouvernement a mis l’accent sur le principe des équilibres aux dépends de la croissance et e l’investissement, a estimé Elloumi.
Et d’ajouter que toutes les dispositions sont axées sur le secteur formel et l’imposition des entreprises transparentes alors que le secteur informel qui ne déclare pas ses bénéfices, représente 50% de l’activité économique. Une sortie de la crise économique reste tributaire de l’élimination de l’économie parallèle, a-t-il encore indiqué, appellant à restructurer ou à privatiser les entreprises publiques qui enregistrent des pertes colossales.

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