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Boris Johnson

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La Grande-Bretagne est peut-être sortie de l’Union européenne, avec les dégâts que l’on sait pour son économie, ses finances, mais pour autant elle n’a pas enterré ses rêves de grandeur. Le tonitruant chef de la diplomatie britannique, Boris Johnson, a fait sensation au sommet anglo-français, jeudi 18 janvier 2018, en proposant à E-verser-a-lue-entre-40-et-45-milliards-mmanuel Macron de bâtir un pont de 22 miles (à peu près 35 kilomètres) qui surplomberait la Manche et relierait la France et le Royaume-Uni, rapporte The Guardian.

Certes pour le moment l’idée est un peu folle, mais après tout on disait ça aussi du tunnel sous la Manche. On voit son utilité aujourd’hui dans les échanges entre les deux pays. Alors Johnson s’est dit pourquoi pas une deuxième liaison. Il a estimé qu’il était “ridicule” que deux des poids lourds économiques du monde n’échangent qu’à travers une ligne de chemin de fer. Le président français a, parait-il, bien reçu la trouvaille du ministre britannique des affaires étrangères. Il lui a même rétorqué “Let’s do it” (d’accord, faisons-le).

Johnson, pas peu fier d’avoir bluffé Macron, qui est lui-même très fertile, a tweeté une photo avec le chef de l’Etat français, avec des mots bourrés d’énergie : “En marche ! De belles rencontres avec des homologues français aujourd’hui.” Il a ajouté : “Je suis particulièrement heureux que nous établissions un groupe d’experts pour étudier ensemble les grands projets. Notre succès économique dépend d’une bonne infrastructure et de bonnes connexions. Et si le tunnel sous la Manche n’était qu’un premier pas ?”

L’idée d’une deuxième liaison franco-britannique n’est pas nouvelle, Johnson, qui par ailleurs s’exprime parfaitement en français, avait défendu dans le temps un deuxième tunnel sous la Manche, mais il semble qu’il ait jeté son dévolu sur le pont. D’ailleur des prouesses de ce type existent déjà en Asie. Par exemple en Chine un pont maritime de 42 kilomètres fait la jonction entre la ville de Qingdao et l’île de Huangdao.

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Passe d’armes entre le ministre britannique des Affaires étrangères, le bouillant Boris Johnson et des députés du Parlement de l’Est de la Libye. Johnson, qui n’a pas sa langue dans sa poche, c’est notoire, a eu la mauvaise idée de suggérer aux Libyens de ramasser les cadavres avant de songer à développer leur pays. Propos qui ont provoqué l’ire des parlementaires de l’Est, qui exigent ce jeudi 05 octobre 2017 des excuses formelles de la part du chef de la diplomatie britannique…

Ce dernier, qui a pris la parole mardi dernier devant le congrès du Parti conservateur, a évoqué un “projet brillant” d’investisseurs britanniques pour faire de la ville libyenne de Syrte un “nouveau Dubaï” mais à condition, a-t-il ajouté, que les Libyens s’attaquent au problème des cadavres qui peuplent les rues, rapporte l’agence Reuters. Cette sortie a valu à Johnson des ennuis dans son pays, en effet des appels à la démission ont fusé du côté de l’opposition travailliste. Acculé, le ministre a dû indiquer qu’il parlait des dépouilles piégées laissées par Daech lors de l’offensive qui a permis de reprendre Syrte en 2016. Rien n’y fait, ces explications ne passent pas. Les élus de la commission des Affaires étrangères de la Chambre des représentants, le Parlement installé dans l’est de la Libye depuis qu’un groupe rival l’a obligé à fuir la capitale, Tripoli, en 2014, demande “une clarification de la Première ministre britannique et des excuses au peuple libyen“, lit-on dans une déclaration publiée ce jeudi.

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Le bouillant Boris Johnson, ex-maire de Londres et actuel ministre des Affaires étrangères britannique, qui a été pour beaucoup dans le succès du ‘Oui’ au référendum sur la sortie de la Grande-Bretagne de l’Union européenne, a commis ce qu’on peut appeler un impair diplomatique. En langage moins feutré : Une grosse boulette. En parlant du continent africain, Johnson a dit “pays”…

Les faits se sont passés le dimanche 2 octobre 2016 dans un discours au premier jour d’une convention du parti conservateur qui se déroule à Birmingham. Le politicien faisait une tirade sur un monde « devenu moins sûr et dangereux » que durant la dernière décennie, il a mis en exergue les vertus britanniques lesquelles, d’après lui, contribuent à « tirer le monde hors de la pauvreté ». Et là patatras, il qualifie le continent africain de pays. Première sortie de route pour le chef de la diplomatie britannique. Il lui en faudra du doigté et un sens aigu de la persuasion lors de ses déplacements en Afrique, incontournables, pour faire oublier cette bourde monumentale.

Dans le meilleurs des cas, il a commis un lapsus, et dans le pire c’est une résurgence des vieux réflexes coloniaux qui veulent que l’Afrique soit réduite à portion congrue, à la taille d’un pays, pays-continent au mieux. Et on peut légitimement nourrir ce soupçon puisque le bonhomme avait provoqué un tollé en 2002 en déclarant ceci : : « La meilleure chose qui pourrait arriver à l’Afrique serait que les anciennes puissances coloniales, ou leurs citoyens, reviennent une fois de plus dans sa direction, à condition que cette fois, on ne leur demande pas de se sentir coupable ». Bref, Johnson n’est pas le meilleur ami de l’Afrique. En tout cas s’il l’est, il doit en apporter la preuve cas son passif est lourd !

Il pensait pourtant bien faire

« L’espérance de vie est montée d’un cran en Afrique, le pays faisant désormais partie du système économique mondial. En 2000, il y a tout juste 16 ans, l’espérance de vie d’un Éthiopien était de 47 ans, maintenant il vit jusqu’à 64 ans », a déclaré le ministre conservateur dimanche dernier. Il croyait sans doute bien faire avec son brillant exposé sur les progrès de l’Ethiopie, c’était sans compter sur la confusion entre pays et continent, faute gravissime pour un ministre des Affaires étrangères. D’après le site International Business Times, le communiqué de presse qui a servi de document de travail à Boris Johnson contenait bien le terme « continent » pour évoquer l’Afrique. Donc si le politicien a déraillé, il ne peut s’en prendre qu’à lui…

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