Tags Posts tagged with "députés"

députés

par -

Le président du groupe parlementaire du mouvement Ennahdha à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) et ancien ministre de la Justice, Noureddine Bhiri, a annoncé ce jeudi 7 avril dans une déclaration exclusive à Africanmanager la création d’une commission d’enquête parlementaire au sein de l’ARP pour enquêter sur l’affaire Panama Papers, la gigantesque fuite de documents fiscaux qui établit l’implication de plusieurs responsables tunisiens dans la fraude fiscale.

Nourredine Bhiri a ajouté que cette commission sera composée de députés d’Ennahdha, de Nidaa Tounes, du Front populaire, d’Afek Tounes, de l’Union Patriotique Libre (LPR) ainsi que de plusieurs députés indépendants.

par -

Le député de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Salem Labyedh a appelé lors d’une séance plénière ce mardi 5 avril 2016 au Bardo, le gouvernement tunisien à ouvrir une enquête approfondie sur l’affaire Panama Papers qui implique des hommes d’affaires tunisiens, des politiciens et des membres de l’ARP. Salem Labyedh a dénoncé le silence du gouvernement tunisien alors que plusieurs pays dans le monde ont immédiatement ouvrir des enquêtes, qualifiant l’affaire de crime de l’Etat.

par -

Le bureau de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) a approuvé jeudi 31 mars 2016 l’amendement du règlement Intérieur et ce en annulant l’actuel article 26 pour le remplacer par un autre qui stipule que tout député doit signer une feuille de présence dans les commissions au début de la séance, puis une demi-heure avant sa fin, rapporte Mosaïque Fm.

Les conseillers des commissions seront chargés des feuilles de présences notamment après le début des réunions.

A l’issue de l’approbation de la commission du règlement intérieur ce projet d’amendement, le député devra présenter un document écrit justifiant son absence avant de publier la liste des élus absents dans le site de l’ARP.

Le député devra également informer, 24 heures avant la date de tenue d’une plénière ou d’une réunion de commission, de son intention de s’absenter.

Le même projet stipule que 100 dinars seront prélevés du salaire d’un élu pour toute absence non justifiée ou illégale.

par -

Les membres de la délégation parlementaire qui s’était rendue à Ben Guerdane, a salué jeudi, lors d’une conférence de presse au Bardo, la bravoure et l’abnégation des habitants de Ben Guerdane, lors de l’attaque terroriste contre cette ville, lundi dernier.
Une délégation parlementaire, composée de neuf députés, s’est rendue mercredi, à Ben Guerdane, où les députés ont visité la caserne de la Garde nationale et pris part à la cérémonie d’inhumation des martyrs.
Les députés ont relevé que les habitants de Ben Guerdane ont affirmé leur refus du terrorisme assurant que les terroristes n’ont pas de place en Tunisie, et particulièrement à Ben Guerdane qui ne peut servir “de terreau pour le terrorisme” dans le sud tunisien, a rapporté Lakhder Belhouchet.
Pour sa part, Houcine Jaziri a démenti les informations concernant l’expulsion de la délégation parlementaire, comme rapporté par des médias privés, précisant qu’une réunion du chef du gouvernement Habib Essid est prévue jeudi soir avec des députés de la région pour recueillir les requêtes des habitants de la région.
Depuis lundi, une vaste opération de ratissage est menée par l’armée et la sûreté pour traquer des terroristes en fuite après l’attaque perpétrée contre la ville de Ben Guerdane. Selon un bilan actualisé, 46 terroristes ont été tués et 9 autres arrêtés.

TAP

par -

Les députés bénéficient depuis lundi d’une indemnitépour couvrir leurs frais de transport et d’hébergement, a indiqué mardi Hassen Fathalli, porte-parole de la Présidence de l’Assemblée des représentants du peuple.
Cette indemnité de 900 dinars par mois, votée depuis juillet dernier et inscrite dans le nouveau budget de l’Etat a été fortement critiquée par certains députés. « Elle permettra d’économiser 1,6 million de dinars.Un député coûte à l’ARP pas moins de quatre mille dinars », selon Fathalli.
Selon Sofien Toubel, député de Nidaa Tounes, cette indemnité est insuffisante et ne permet pas de couvrir les dépenses des déplacements et frais d’hébergement des députés particulièrement ceux venant de l’intérieur du pays. De son coté, Ahmed Seddik, député du Front populaire, a estimé que cette décision avait été votée par la majorité des députés et des présidents de groupes parlementaires lors de la réunion du bureau.
Le député du mouvement Ennahdha, Ajmi Lourimi, a souligné la nécessité que l’opinion publique soit informée dans la transparence de l’état des indemnités perçues par les députés. “Cela permettra aux citoyens d’évaluer si les indemnités subviennent ou non aux besoins des députés”, a-t-il dit, affirmant comprendre la colère de certains de ses collègues.

TAP

par -

Le groupe parlementaire de Nidaa Tounes a décidé samedi, au deuxième jour de ses journées parlementaires organisées à Gammarth (banlieue de Tunis), le remplacement de Khaled Chaouket, qui a récemment rejoint le gouvernement de Habib Essid, par le député Mongi Harbaoui au poste d’assesseur du président de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), chargé de la communication et des relations avec les médias.

Le groupe parlementaire a également décidé le remplacement des députés démissionnaires aux fonctions qu’ils occupaient au sein des commissions de l’ARP avant ces démissions, a indiqué à l’agence TAP Mongi Harbaoui.

Il s’agit des députés Bochra Bel Haj Hamida, remplacée par Khemaies Ksila à la présidence de la commission des droits et des libertés, de Abada Kéfi, remplacé par Chaker Ayedi à la tête de la commission de la législation générale et de Olfa Soukri, remplacée par Chekib Bali au poste de rapporteur de la commission des Finances.

Les députés présents lors de cette réunion se sont engagés par écrit à ne pas démissionner et à ne pas exprimer à l’extérieur des instances du parti leurs divergences de vues, a indiqué Harbaoui. Il a précisé qu’un code d’honneur en ce sens a été signé par chacun des députés présents. Selon Harbaoui, les députés ont évoqué la situation dans le parti et ont recommandé “d’insuffler un sang nouveau dans la direction du parti” .

La plupart des membres du comité fondateur du parti ont assisté à ces travaux, dont le secrétaire national du parti, Hafedh Caïd Essebsi, tandis le directeur exécutif du parti, Ridha Bel Haj, retenu par ses fonctions de directeur du cabinet présidentiel, n’a pas assisté à la réunion.

Vendredi, lors de la première séance de ces journées parlementaires, un nouveau règlement intérieur du groupe parlementaire avait été adopté, et un nouveau bureau de sept membres (au lieu de treize) avait été élu. La deuxième séance de la journée de vendredi était consacrée à l’examen du projet de loi sur l’indépendance administrative et financière de l’ARP, du projet de loi amendant le code pénal et du projet de loi amendant le règlement intérieur de l’ARP.

Le groupe parlementaire de Nidaa Tounes étudie, selon des sources proches du parti, la possibilité de proposer un amendement du règlement intérieur de l’ARP pour “arrêter l’hémorragie des démissions des blocs parlementaires”.

Sur fond de crise interne, vingt-deux des 86 députés que comptait le groupe parlementaire de Nidaa Tounes ont récemment annoncé leur démission et la constitution d’un nouveau groupe parlementaire appelé “Al Horra”.

Sept autres députés, dont Hassouna Nasfi, Mohamed Troudi et Bochra Bel Haj Hmida, ont également présenté leur démission, sans décider encore s’ils comptent former un nouveau groupe au parlement ou rejoindre un groupe déjà constitué, selon Bochra Bel Haj Hamida.

par -

Des députés ont appelé jeudi le gouvernement à engager un dialogue social avec la participation des différentes parties concernées en vue de prendre des mesures urgentes de nature à préserver la cohésion sociale et la stabilité dans le pays. Lors d’une séance de dialogue avec le gouvernement sur la situation générale dans le pays, les députés ont appelé le gouvernement à adresser un message rassurant aux jeunesdans les régions à travers des mesures rompant avec l’ancien modèle de développement et qui soient à la hauteur des attentes des Tunisiens.
Mohamed Hassen Soudani (Ennahdha) a souligné que le chômage et la marginalisation sont à l’origine de la crise qui secoue le pays. Zouhaier Maghzaoui (mouvement Al-Chaab) a mis l’accent sur le besoin d’un nouveau modèle de développement rompant avec la corruption et le népotisme.
Il a sur un autre plan, qualifié de « faible » la politique de communication avec les citoyens.
Pour Zied Lakhdhar (Front populaire), les mouvements de protestation reflètent la réalité dans le pays. Une réalité que le gouvernement doit prendre et considération pour évaluer l’ampleur de la crise.
Abderraouf Chérif (Nidaa Tounes) a, pour sa part, noté que le gouvernement est responsable de la protection des institutions de l’Etat et du rétablissement de son prestige appelant à poursuivre en justice les infiltrés qui ont semé le chaos.
De son coté, le député Fadhel ben Omrane (Nidaa Tounes) a souligné que le règlement de la crise passe obligatoirement par l’encouragement de l’investissement privé et la réconciliation avec les hommes d’affaires.

TAP

par -

L’Assemblée des représentants du peuple (ARP)  a repris  jeudi matin la séance plénière extraordinaire de dialogue avec le gouvernement. Il s’agit de poursuivre les interventions des députés, puis, pour le chef du gouvernement, Habib Essid, d’y répondre.

La plénière de mercredi s’est penchée sur les dossiers de corruption et de réforme à la lumière des derniers développements survenus dans le pays.

Nombre de députés ont, tour à tour, passé au crible le phénomène de corruption qui ne cesse de brider l’action de l’administration, déplorant à cet égard la fastidieuse bureaucratie qui freine la mise en œuvre des projets de développement.

D’autres députés ont mis l’accent sur l’impératif de hâter la mise en oeuvre des réformes globales, appelant le gouvernement à prendre des mesures “audacieuses” permettant d’entamer une nouvelle phase de développement et de progrès.

Pour l’élue Ons Hattab (Nidaa Tounes), dans l’état actuel des choses, l’administration n’a pas de prérogatives suffisantes pour concrétiser les les décisions et les mesures, appelant à accorder aux gouverneurs et aux délégués une marge de manœuvre et une latitude d’action dans la mise en oeuvre des décisions.

De son côté, le député Mohamed Ghannem (Afek Tounes) a dénoncé le “laxisme” du gouvernement et de l’ARP à engager les grandes réformes alors que la crise sévit dans le pays.

Un point de vue qui n’a pas été partagé par l’élu Mohamed Rachdi (Groupe Al Horra) qui se tient aux côtés du gouvernement dans ses actions prises en vue de débloquer la situation dans le pays, plaidant en faveur de “solutions concrètes” au profit des régions démunies.

Les débats reprendront jeudi matin avec l’intervention d’autres députés suivis des réponses du chef du gouvernement.

par -

Des députés ont appelé le gouvernement à lutter contre la corruption qui, ont-ils estimé, ronge encore l’administration tunisienne. Lors d’une séance de dialogue avec le gouvernement, ils ont noté que la complexité des procédures administratives en Tunisie ont encouragé le départ des hommes d’affaires vers d’autres pays. Dans son intervention, le député Haykel Belgacem ( Front populaire) a insisté sur la nécessité d’accélérer la création d’une instance pour la bonne gouvernance et la lutte contre la corruption.
Il a préconisé aussi, de hâter l’organisation des élections municipales et de résoudre les problèmes des délégations spéciales. Pour Karim Helali (Afek Tounes), le développement de l’administration tunisienne passe, obligatoirement, par la formation des cadres et l’encouragement du travail dans les régions.
Le député Noureddine Achour (UPL) estime que la complexité des lois et des procédures administratives découragent les investisseurs étrangers.
// L’ordre du jour suscite une polémique//
L’ordre du jour de la plénière a suscité une vive polémique au cours de la séance matinale dans la mesure où les députés ont proposé de se limiter à la situation générale dans le pays, thème principal de la réunion.
Ils ont insisté sur le besoin de sortir avec des solutions urgentes visant à promouvoir l’emploi et consolider le
développement dans les régions, jugeant inapproprié d’inscrire l’examen de la note d’orientation au programme de la plénière.
Pour Mongi Rahoui (FP), la séance de mercredi n’est ni l’initiative du gouvernement ni celle du parlement. Elle a été dictée par « une la situation explosive » engendrée par la recrudescence des revendications sociales.
De son côté, Ammar Amroussia (FP) a appelé à « des réponses convaincantes » et des solutions urgentes aux tentions sociales dans le pays.
Salem Labyedh (Al-Chaâb) estime, pour sa part que le gouvernement doit assumer sa responsabilité et trouver des solutions efficaces et opérationnelles aux problèmes sociaux.
La député Samia Abbou (Couant démocrate) a parlé d’un détournement d’attention alors que Imed Daimi (CPR) a estimé qu’une séance doit se focaliser, exclusivement, sur la discussion de la note d’orientation.

TAP

par -

Des députés ont appelé mardi à la révision intégrale du code de procédure pénale pour mieux adapter cette loi aux dispositions de la Constitution.
Lors d’une plénière à l’Assemblée des représentants du peuple consacrée à l’examen du projet de loi amendant et complétant certains articles du code de procédure pénale, les élus ont noté que malgré leur importance, les modifications apportées à cette loi sont insuffisantes.
Le député Salem Labyedh du mouvement Echaab s’est interrogé sur l’intérêt de la révision de certains articles alors que, selon lui, tout le contenu du code de procédure pénale n’est pas conforme à la Constitution.
« Tous les articles doivent être revus » a-t-il préconisé, regrettant l’absence d’articles relatifs aux crimes contre l’humanité.
Selon lui, les avocats sont les premiers bénéficiaires de ce projet qui leur garantit d’être présents dans toutes les étapes du processus judiciaires.
Le député Haykel Belgacem du Front populaire a appelé à la modification du code de procédure pénale notamment, au niveau, notamment, du chapitre des droits et libertés. Lui aussi considère que la révision de ce texte dans son intégralité est plus que nécessaire.
Nadhir Ben Ammou (Ennahdha) a regretté l’absence d’une vision globale du système judiciaire. Il a critiqué le choix de séparer entre le code pénale et le code de procédure pénale qui, selon lui n’aide pas à asseoir un dispositif pénal cohérent respectant les dispositions de la Constitution.
Dans sa réponse aux députés, le ministre de la Justice Omar Mansour a assuré que toutes les garanties contenues dans le projet de loi seront respectées, indépendamment de la nature des crimes en question.
Il a par ailleurs expliqué que la révision du code pénal, du code de procédure pénale et du code de procédure civile et commerciale se fait en collaboration entre le département et des commissions ad hoc composées de juges, d’avocats et de professeurs universitaires. D’importants pas ont été franchis dans ce sens, a-t-il affirmé.
Le projet de code de procédure pénale peut se transformer en un projet de loi organique si son contenu a trait aux libertés et aux droits humains au sens de l’article 65 de la Constitution, a précisé le ministre.

TAP

par -
Hafedh Caïd Essebsi

Des  députés du groupe parlementaire de Nidaa Tounes à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) appartenant au  clan de Hafech Caied Essebsi ont décidé ce vendredi 8 janvier 2016 de ne pas accorder leur confiance au nouveau gouvernement de Habib Essid récemment annoncé, apprend Africanmanager d’une source de l’ARP.

Les députés en question dénoncent la mise à l’écart de Mohamed Najem Gharsalli du ministère de l’Intérieur.

Ils sont opposés aussi au départ du ministre des Affaires religieuses, Othman Battikh, apprenons-nous de la même source.

Il est à rappeler à ce propos que la séance plénière consacrée au vote de confiance aux nouveaux ministres suite au remaniement ministériel annoncé mercredi 6 janvier 2016 sera tenue lundi 11 janvier 2016

par -

13 autres députés du groupe parlementaire de Nidaa Tounes ont décidé de déposer officiellement leurs démissions, ce vendredi 8 janvier 2016, auprès du bureau de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP).

Les députés en question ont décidé également de créer un nouveau groupe à l’ARP a déclaré le député Slah Bargaoui à Mosaïque Fm, estimant qu’une adhésion prochaine à un nouveau parti politique sera annoncée.

FOCUS 🔍

Comme chaque année et pour la 8ème fois consécutive, Orange Tunisie a organisé son Orange Summer Challenge (OSC), le rendez-vous incontournable des jeunes technophiles,...

Le meilleur des RS

La loi antiraciste vient d'être votée par le Parlement, avec son lot de sanctions qui en refroidit plus d'un (fortes amendes et même peine...

INTERVIEW

Slim Feriani, le ministre de l'Industrie et des PME et de l'Energie par intérim, a récemment accordé à Africanmanager une interview exclusive où il...

AFRIQUE

Le compte satellite du tourisme en 2017 publié par le Haut Commissariat au Plan (HCP) et rapporté par Telquel.ma, fait « ressortir une nette amélioration...

Reseaux Sociaux

SPORT

La joueuse de tennis tunisienne Ons Jabeur (101e mondiale) a poursuivi son aventure réussie au tournoi "Kremlin cup" de Moscou, doté de 767.000 dollars,...