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La question de la privatisation des banques publiques n’est pas à l’ordre du jour, a déclaré le ministre des finances par intérim Fadhel Abdelkefi, estimant qu’il convient de poursuivre les réformes nécessaires à leur restructuration, lesquelles ont été lancées depuis plusieurs mois.
Intervenant, jeudi, lors d’un forum ayant pour thème “modernisation du secteur bancaire:enjeux de la réussite pour la Tunisie” , tenu au siège de la Banque centrale de Tunisie (BCT) en présence de représentants des banques et du secteur bancaire et financier en Tunisie ainsi que de représentants de la Banque mondiale, le ministre a souligné que la réforme ou la modernisation des banques passera par plusieurs étapes et nécessitera le déploiement des efforts de tous les intervenants dans le secteur (ministère des finances, BCT, et entreprises..).
Une nette avancée a été enregistrée dans le dossier de la restructuration, notamment après l’adoption d’un programme de réforme visant à réorganiser le secteur financier au cours des mois et années à venir, a-t-il encore précisé.
De son côté, l’universitaire et consultant Moez Labidi a fait savoir que les banques publiques souffrent des lois en vigueur les régissant et entravant keur activité, des difficultés enregistrées par les entreprises publiques, du dérèglement des indicateurs économiques, de la faible croissance et “l’on ne peut parler de forte croissance si les banques du pays sont affaiblies”, a-t-il dit.
Parmi les principales solutions à même de faire sortir les banques tunisiennes du marasme, il a notamment évoqué l’existence d’une volonté politique claire pour reformuler certaines dispositions des lois relatives au secteur bancaire afin de hâter les réformes, ces dernières devant, par ailleurs être acceptées par toutes les parties sociales, a-t-il souligné.
Chedly Ayari, gouverneur de la BCT a, pours sa part, affirmé que son institution œuvrera à garantir la réussite du projet de réforme du secteur bancaire tunisien aux cotés du département des finances et le reste des parties intervenantes.

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Malgré les signes positifs émis par le gouvernement, le risque du dérapage économique demeure encore très élevé au point que certains ministres ont évoqué une politique d’austérité en 2018. Une des dernières déclarations en date est celle du ministre du Développement et des Finances par intérim, Fadhel Abdelkefi, qui a parlé de deux options : La première consiste à retrouver, en 2018, une croissance supérieure à 3% et la deuxième est l’adoption d’une politique d’austérité. Deux voies pour réduire la pression sur les finances publiques, selon le ministre. Une déclaration qui n’a pas plu à un certain nombre d’experts.

Dans une déclaration ce mardi 04 juillet 2017 à Africanmanager, l’expert en économie et ancien ministre des Finances Houcine Dimassi a reproché à certains ministres et responsables d’alarmer l’opinion publique avec une politique d’austérité alors qu’on y est déjà. Il a cité l’exemple des augmentations qui ont lieu récemment et qui ont concerné les prix du tabac et des carburants : “Si ce n’est pas l’austérité, dans quel cadre s’inscrivent ces augmentations!“, s’est-t-il exclamé.  “La vérité est qu’on est en train d’appliquer une politique d’austérité mais sans la déclarer officiellement“, a-t-il dit.

Il a par ailleurs indiqué qu’il n’est pas contre cette politique d’austérité et qu’il a été parmi ceux qui l’ont soutenue : “L’austérité devient plus qu’obligatoire et elle aurait dû même être appliquée depuis l’année 2011, mais il faut avant tout poser la question Pourquoi faire?. L’austérité doit corriger, réformer et rectifier les tirs. Il faut bien profiter de cette austérité et non pas imposer des taxes pour couvrir les dépenses de la consommation et la charge de la masse salariale“, a-t-il expliqué.

Houcine Dimassi a, dans le même contexte, indiqué qu’une politique d’austérité non étudiée et anarchique ne peut que compliquer les choses et aggraver encore la situation. “Il ne faut pas continuer dans les mêmes erreurs des 5 ou 6 dernières années“, a-t-il précisé, soulignant que ces messages ne concernent pas seulement le gouvernement mais aussi les syndicats qui se sont attachés aux augmentations salariales et qui sont actuellement en train de les payer sous forme de taxes, selon ses dires.

Il convient de rappeler à ce propos que le ministre de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi, a affirmé, lors d’une journée d’étude, lundi 3 juillet 2017, sur “le principe de discrimination positive : les concepts et les mécanismes”, que l’année 2018 sera une année difficile en raison de l’augmentation de la pression sur les finances publiques.

Abdelkefi a évoqué “l’existence de difficultés pour l’élaboration du budget pour l’exercice 2018 fixé à 36 milliards de dinars, soit une hausse d’environ 4 milliards de dinars par rapport au budget 2017”. Et d’ajouter que cette situation est expliquée par la hausse de la masse salariale et l’augmentation des subventions énergétiques qui ont atteint 1,4 milliard de dinars contre 650 millions de dinars actuellement.

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“L’année 2018 sera une année difficile en raison de l’augmentation de la pression sur les finances publiques”, a affirmé le ministre de l’Investissement et de la Coopération internationale, Mohamed Fadhel Abdelkefi, estimant que la solution réside en la relance de la croissance économique.
Intervenant, lundi, lors d’une journée d’étude sur le principe de discrimination positive : les concepts et les mécanismes “, le ministre a évoqué “l’existence de difficultés pour l’élaboration du budget pour l’exercice 2018 fixé à 36 milliards de dinars, soit une hausse d’environ 4 milliards de dinars par rapport au budget 2017”.
Et d’ajouter que cette situation est expliquée par la hausse de la masse salariale et l’augmentation des subventions énergétiques qui atteindront 1,4 milliard de dinars contre 650 millions de dinars actuellement.
Pour le ministre, la première solution consiste à retrouver un rythme de croissance supérieur à 3%. La deuxième solution, qui n’est pas soulevée actuellement, se basera sur l’adoption d’une politique d’austérité, a-t-il encore fait savoir.

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Le ministre des finances par intérim, Fadhel Abdelkefi a tenu, mercredi, au siège de son département, une réunion sur le projet de la banque des régions et son rôle dans le financement des PME et des micro-entreprises.
Ont pris part, à cette réunion, les représentants de la banque allemande de développement ( KWF) et le bureau des études “Olivier Wyman” et plusieurs responsables du ministère des finances , des établissements de crédits et de garanties.
Le ministre a souligné la nécessité de conférer l’efficacité requise à cette nouvelle structure et à l’adapter aux besoins des PME et des micro-entreprises. Il a indiqué, à ce propos, que l’expérience allemande dans le domaine des banques des régions est avant-gardiste, “nous pouvons nous en inspirer tout en adaptant à la réalité de la société tunisienne”.

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Fadhel Abdelkefi, ministre de l’Investissement et de la Coopération internationale et ministre des Finances par intérim, est passé sur CAP FM ce mercredi 21 juin 2017 pour donner son sentiment sur le décaissement de la deuxième tranche du prêt du FMI, la plongée du dinar face aux principales monnaies étrangères et le combat contre la corruption entamé par les autorités.

Le ministre a commencé par croiser le fer avec les détracteurs de l’endettement croissant du pays. Il a déclaré que quand on multiplie par deux son budget – les dépenses publiques – en 5 ans, comme c’est le cas pour la Tunisie depuis la révolution, et qu’à côté de ça les recettes baissent, s’endetter “devient un mal nécessaire. Nous avons néanmoins la volonté de créer de la croissance avec cet argent».

Abdelkefi a affirmé dans la foulée : «nous connaissons bien les maux dont nous souffrons mais aussi leurs remèdes». Il a ajouté que malgré les difficultés actuelles, il demeure convaincu que la Tunisie a un gros potentiel. La «décision de débloquer la deuxième tranche est politique», a-t-il indiqué.

Le ministre a aussi évoqué la crise de confiance qui frappe le pays et a argué que si on remonte à la seconde guerre mondiale, les nations qui ont pu redécoller sont celles qui ont eu confiance en elles et en leurs dirigeants.

S’agissant du glissement du dinar,  Abdelkefi a affirme ceci : «La chute du dinar a fait que nous sommes devenus plus compétitifs que nos concurrents. Il convient donc de qualifier la dévaluation de compétitive !».

A propos de la lutte contre la corruption, il a dit que «ce n’est pas un simple slogan(…), c’est une guerre sur le moyen terme que nous avons entamée mais que d’autres après nous termineront !».

Pour finir, le ministre a déclaré que la Tunisie d’aujourd’hui a pu traverser les mers et se trouve présentement devant un petit lac, celui de la relance économique. «La balle est dans notre camp. Il nous faut jeter les bases des projets futurs !».

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L’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) a adopté, mardi 21 juin 2017, en séance plénière, le projet de loi relatif à l’approbation de l’accord de crédit conclu, en avril 2017, entre la Tunisie et la Banque Mondiale pour financer le projet de gestion intégrée des paysages dans les régions les moins développées, avec 110 voix pour, 23 contre et 10 abstentions.
La valeur du crédit s’élève à environ 93,100 millions d’euros, soit l’équivalent de 242 millions de dinars (MD), il permettra de contribuer au financement du projet, dont le coût global est de l’ordre de 269 MD. Le remboursement du crédit se fera sur une période de 32,5 ans, avec une période de grâce de 6 ans.
Le projet de gestion intégrée des paysages dans les régions les moins développées, qui concerne 8 gouvernorats (Bizerte, Béja, Jendouba, Siliana, Kasserine, Sidi Bouzid, le Kef et Kairouan), vise à améliorer la gestion intégrée dans les espaces naturels et à offrir des opportunités économiques, aux sociétés rurales ciblées dans les régions du nord-ouest de la Tunisie.
Il permettra, également, d’améliorer la productivité agricole, de renforcer la biodiversité, et de contribuer à alléger les impacts du changement climatique ainsi qu’à assurer la qualité des eaux.
Le Ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale, Mohamed Fadhel Abdelkefi a indiqué que son département réalise en collaboration avec le ministère de l’agriculture un projet de gestion intégrée dans les zones défavorisées.
Dans sa réponse aux interrogations des députés, Abdelkefi a précisé que son département a participé aux négociations avec la banque mondiale (BM) pour l’octroi de ce crédit, excluant “toute possibilité de le mobiliser pour alimenter la trésorerie de l’Etat, sous prétexte de réaliser des projets de développement “.
Il a relevé qu’il y aura recours à la mobilisation des ressources financières de l’Etat à travers des crédits directs pour financer le budget, si nécessaire, sans recourir à une autre source.
Il a ajouté que la réalisation du projet de gestion intégrée vise à renforcer la décentralisation et la réalisation du développement dans les régions les moins favorisées, indiquant qu’il comporte 8 gouvernorats, avec une moyenne de deux délégations par gouvernorat. Il est prévu de planter dans le cadre de ce projet, 20 mille hectares d’oliviers.

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Le  Ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale et Ministre des Finances par Intérim, Fadhel Abdelkefi, a reçu aujourd’hui Gilles Chausse, Directeur Général de l’Agence Française de Développement à Tunis. La rencontre a permis de passer en revue l’état de la coopération liant la Tunisie et l’AFD, une coopération qui n’a cessé de se développer et se diversifier surtout au cours des dernières années.

Abdelkefi et Chausse ont évoqué également le programme de coopération pour l’année 2017, comprenant un nombre de projets dans des secteurs importants, dont le projet de réhabilitation de la boucle centrale et d’aménagement de la place de Barcelone pour un montant de 75 millions d’euros, la contribution au financement du Plan National Stratégique « Tunisie Digitale », le programme de relance de l’investissement et de modernisation des exploitations agricoles – l’AFD envisage de contribuer à ce programme à hauteur de 61 millions d’euros -, le programme de sécurisation de l’approvisionnement en eau potable des régions du Sahel et Sfax dans lequel la contribution de l’AFD sera à hauteur de 60 millions d’euros.

Les deux responsables ont exprimé leur satisfaction du niveau exemplaire de la coopération, soulignant la nécessité d’œuvrer conjointement en vue d’accélérer les négociations pour la prochaine étape permettant de passer à l’exécution des projets dans les meilleurs conditions et délais.

Il est à signaler que l’AFD est présente en Tunisie depuis 1992, elle a octroyé plus de 100 financements d’un montant total estimé à 2 milliards d’euros.

La coopération avec l’AFD couvre différents secteurs, notamment le Développement urbain, le transport, la formation professionnelle, l’enseignement supérieur, le développement rural et agricole, l’eau et l’assainissement, l’environnement ainsi que le secteur privé.

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En marge du sommet G20 – Afrique qui se déroule actuellement en Allemagne, Fadhel Abdelkefi, ministre de l’Investissement, du Développement et de la Coopération internationale et des Finances par intérim a confié à Mosaïque fm que la Banque mondiale va accorder un crédit de 500 millions de dollars à la Tunisie pour soutenir son budget.

Il a ajouté que des négociations ont eu lieu avec les représentants de la banque à Berlin. La décision a été prise juste après le feu vert du FMI pour débloquer la seconde tranche des 2,9 milliards de dollars prêtés à la Tunisie.

Abdelkefi a également précisé qu’il aura aujourd’hui des rencontres importantes avec les représentants de la BAD et du BEI.

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Lors des questions orales posées ce mardi 6 juin par les députés à l’ARP, sur le projet de loi portant sur l’adoption de l’adhésion de la Tunisie à la convention deKyoto, Fadhel Abdelkefi, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale et ministre des Finances par intérim a affirmé que de nombreux bateaux ont déserté les ports tunisiens et ne veulent plus y revenir.
Le ministre explique cette situation par la multiplication des mouvements de protestation, la précarité de la situation sécuritaire et économique.

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Fadhel Abdelkefi, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale et ministre des Finances par intérim a déclaré ce mardi 6 juin à l’ARP que toutes les unités douanières tunisiennes travaillent d’arrache-pied afin de lutter contre le phénomène de la contrebande et de la corruption.
Il a ajouté que 100 dossiers relatifs aux affaires de corruption, impliquant des douaniers, ont été présentés à la direction générale de la douane tunisienne.

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Fadhel Abdelkefi, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale et ministre des Finances par intérim a déclaré ce mardi 6 juin à l’ARP que l’adhésion de la Tunisie à la convention de Kyoto vise à simplifier et harmoniser les régimes douaniers et à faciliter les échanges commerciaux à l’échelle internationale .
Il a ajouté que cette convention, qui stipule, notamment, le renforcement du contrôle au niveau des points frontaliers par le biais de moyens informatiques, technologiques et d’équipements développés, va aider la Tunisie à faire face aux fléaux de la contrebande et de la contrefaçon. 
Elle aidera le pays également à réussir les interventions de contrôle pour réduire les délais de dédouanement des marchandises, a-t-il expliqué.

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Fadhel Abdelkefi, ministre des Finances par intérim et Mme Héla Cheikhrouhou, ministre de l’Energie et des Mines, se sont réunis le 1er juin 2017 avec les représentants des sociétés pétrolières tunisiennes et étrangères.

Abdelkefi a souligné que le dossier de la production de pétrole est traité en priorité au sein du gouvernement et que celui-ci est en situation de négociation continue avec toutes les parties prenantes afin d’absorber la tension sociale et trouver toutes les solutions possibles pour débloquer les sites pétroliers.

Il a également précisé que la situation est difficile, mais qu’elle ne sera bien gérée que dans la concertation et le dialogue.

Il a, en outre, souligné que la Tunisie étant dans un processus de transition démocratique, appelle ses amis et partenaires à avoir conscience de cette situation exceptionnelle pour laquelle il faudrait un traitement exceptionnel.

De son côté, la ministre de l’Energie a donné un aperçu de la production pétrolière en Tunisie et les difficultés que connait actuellement ce secteur, précisant que le gouvernement tient à adopter une stratégie basée sur la transparence afin d’éviter les spéculations.

Les représentants des sociétés pétrolières ont présenté de leur côté les contraintes auxquelles leurs entreprises sont confrontées suite à la suspension de la production dans plusieurs champs pétroliers tunisiens.

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70 % des ressources de l’Etat sont consacrés au développement dans les régions intérieures, conformément au plan quinquennal 2016/2020 dans son deuxième chapitre relatif aux investissements publics“, a indiqué le ministre du développement, de l’investissement et de la coopération internationale, Mohamed Fadhel Abdelkéfi.
Intervenant lors d’une conférence tenue mardi à Tunis pour présenter les résultats d’une étude sur “le développement global en Tunisie, les orientations futures” financée par le programme des Nations Unies pour le développement et le Bureau de coopération suisse pour le développement, il a évoqué les difficultés qui entravent le développement dans les régions intérieures, malgré les interventions des institutions officielles, notamment celles administratives et foncières outre les moyens limités de l’Etat.
Par ailleurs, il a parlé de l’appui du programme des nations unies aux études économiques en Tunisie en vue d’élaborer une vision prospective pour les cinq prochaines années.
Le ministre a indiqué que l’étude a permis, pour la première fois, de créer un indicateur de mesure du développement intégré en Tunisie à partir des spécificités de l’économie Tunisienne et de l’évaluation de l’impact des politiques publiques sur les niveaux d’intégration (catégories sociales, régions).
De son côté, Samia Mansour, spécialiste dans le développement humain, a souligné l’importance de créer un indicateur de mesure du développement intégré pour permettre au gouvernement de connaitre le taux d’intégration des catégories marginalisées dans le circuit économique.

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Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale, Fadhel Abdelkefi a défendu, mardi 9 mai 2017, devant les députés de l’ARP, les choix du gouvernement, soulignant que ceux-ci sont, souvent, tributaires des moyens de l’Etat.
Il a rappelé, lors d’une plénière consacrée à la discussion du rapport de la Commission de développement régional sur les régions du Centre-ouest (rapport qui fait suite à des visites effectuées dans les régions du Centre-ouest), que le développement régional continue d’être une priorité dans le cadre du plan quinquennal et que le gouvernement œuvre à accélérer et à faciliter la réalisation des projets dans les régions du Centre-ouest de la Tunisie, dont 70% sont des projets d’infrastructure. Il a rappelé, dans ce contexte qu’une enveloppe estimée à 3,2 milliards de dinars a été allouée à des projets publics dans les régions du Centre-ouest et que 40% de ces projets ont été réalisés, d’autres sont en cours et 2% n’ont pas encore démarré.
“Si nous avons échoué, nous allons nous rattraper”, a déclaré Abdelkefi, relevant que le gouvernement se déploie pour “sauver l’économie tunisienne dans le cadre d’une approche participative” et qu’il y’a des lieurs d’espoir concernant les indicateurs liés à l’économie.
“Il faut des sacrifices, de la patience, du travail assidu et aussi de la confiance en soi et dans le rôle des entreprises et de leurs dirigeants”, a-t-il dit, évoquant l’existence de 52 projets de développement intégré dans le Centre ouest pour un investissement de l’ordre de 146 MD, qualifiant “d’emplois précaires” les emplois de chantiers, dont 42% se trouvent dans les 3 gouvernorats du Centre-ouest. D’après le ministre, le gouvernement œuvre pour que les ouvriers des chantiers bénéficient d’une couverture sociale.

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Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale et ministre des Finances par intérim, Fadhel Abdelkefi, a affirmé, jeudi 4 mai 2017, que la situation actuelle des banques publiques nécessite des réformes profondes et une restructuration pour les doter d’une plus grande efficacité et d’une meilleure capacité à financer l’économie.

Abdelkefi qui s’exprimait lors de la première réunion de la Commission de financement de l’économie, a estimé, dans une déclaration rapportée par la TAP, que cette réunion constitue un cadre pour le lancement de consultations pour préparer la prise de décisions stratégiques visant à améliorer la performance des banques publiques. Il a affirmé la détermination du gouvernement à faire réussir cette démarche.

Les représentants des partis politiques et des organisations nationales présents, ont évoqué plusieurs problématiques liées à la stabilité politique et sociale pour la concrétisation des réformes, la nécessité d’inscrire la réforme fiscale dans le cadre du processus global de réforme, la mise en place de nouveaux mécanismes d’encouragement aux petites et moyennes entreprises.

Le débat a également porté sur l’importance de renforcer l’économie sociale et solidaire et sur la nécessité de trouver des solutions à la problématique des créances accrochées, mais aussi au phénomène de l’économie informelle.
Les intervenants ont également plaidé pour l’accélération de l’adoption du Code des changes, le développement des systèmes d’information des banques et le renforcement des ressources humaines.
D’autres réunions suivront pour étudier les propositions des différentes parties prenantes et pour mettre en place une feuille de route pour l’amélioration de la situation du secteur bancaire en général et des banques publiques en particulier, pour qu’elles jouent leur rôle de locomotive économique et financière.

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L’infatigable – c’est tout en son honneur! – ministre du Développement, de l’Investissement, de la Coopération internationale et désormais des Finances, par intérim, Fadhel Abdelkefi, a repris son bâton de pèlerin pour aller prêcher les vertus des réformes engagées, son optimisme quant à la reprise économique, histoire de donner des raisons d’y croire. Il était il y a quelques jours du côté de la Chambre tuniso-française de commerce et d’industrie (Ctfci). Cette fois il est allé se frotter aux experts comptables. Et le moins qu’on puisse dire est que le débat a été vif, animé, mais au final, comme ce fut le cas avec les entrepreneurs, le scepticisme des experts comptables l’a emporté. Abdelkefi et les siens devront convaincre, par des résultats tangibles…

La situation économique est très difficile et tous les indicateurs sont alarmants même avec les réformes engagées, dont celles sur l’investissement et le nouveau partenariat public privé (PPP) ainsi que les nouveaux avantages fiscaux octroyés aux investisseurs, a déclaré le président du Conseil National de l’Ordre des Experts Comptables de Tunisie (OECT), Raouf Ghorbel.
Toutefois, la Tunisie est capable de surmonter ces difficultés grâce à davantage de volonté, d’enthousiasme et de travail, a-t-il ajouté, dans une déclaration à l’agence TAP, en marge d’un colloque sur le thème “Réforme du cadre législatif de l’investissement en Tunisie”, tenu jeudi, à Tunis.
Ghorbal a souligné que la nouvelle loi sur l’investissement entrée en vigueur, le 1er avril, a accordé maints avantages et plusieurs mesures ont été adoptées afin de booster les investissements et d’améliorer le climat des affaires, dont la suppression de l’agrément pour certaines activités et la fixation des délais de réponse de l’administration.
Le cadre juridique est incitatif et peut toujours être amélioré mais les textes législatifs actuels ne permettent pas le redémarrage du rythme des investissements, a-t-il avancé.
Au sujet des entreprises publiques, Ghorbel a mis l’accent sur la nécessité de prendre des mesures courageuses, les problèmes des dites sociétés étant liés à la gouvernance, la transparence et la corruption.

Pour sa part, le ministre du Développement, de l’Investissement, de la Coopération internationale et des Finances par intérim, Fadhel Abdelkefi, a fait savoir que les entreprises publiques ont fait face à plusieurs problèmes durant six ans, dont le recrutement massif, l’arrêt de la production, la non motivation des agents, etc., soulignant l’importance de la volonté et du courage politiques, vu que le coût de l’indécision est plus élevé que celui de la prise d’une mauvaise décision.
Il a rappelé que la plupart des sociétés tunisiennes sont des PME, TPE, des entreprises familiales et des entreprises endettées, mais elles ont réussi, ajoutant que la pérennité de l’entreprise passe principalement par le développement des fonds propres, une meilleure gouvernance et la transparence.
Evoquant la situation macro économique, le responsable a précisé qu’elle est caractérisée par des politiques budgétaires expansionnistes, l’arrêt des principaux moteurs de l’économie et un déficit abyssal. Abdelkéfi a, toutefois, relevé des prémisses de reprise, citant celle de la production du phosphate mais néanmoins la baisse de son exportation, vu l’absence de la Tunisie, durant six ans, du marché international.
Il a fait savoir, par ailleurs, que plusieurs problèmes relatifs aux caisses sociales, aux entreprises nationales, aux comptes en devises et au système bancaire persistent et seront discutés, aujourd’hui, avec les partis politiques, rappelant que la feuille de route concernant ces sujets sera prête au mois de juin.
“Je ne crois pas au consensus dans les dossiers économiques et je considère que le politicien doit assumer ses responsabilités, mais on essaye d’élargir l’accord sur les grandes orientations économiques du pays “, a-t-il indiqué.

Abdelkefi a mis l’accent sur trois priorités de son département, à savoir le maintien des grands équilibres globaux macro-économiques, la préservation du niveau des relations de confiance avec le Fonds Monétaire International (FMI) et le démarrage des réformes annoncées par le chef du gouvernement, le 14 janvier 2017.
Le ministre a fait remarquer que le gouvernement œuvrera auprès de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) pour faire avancer l’examen de la loi d’urgence économique, afin d’accélérer la réalisation des projets publics et même privés.
Revenant sur la conférence internationale de l’investissement Tunisie 2020, il a rappelé que les engagements d’investissements ont atteint 34 Milliards de dinars, dont 15 Milliards de dinars ont été signés, ajoutant que la plupart des projets présentés ont été retenus pour le financement mais la longueur des procédures administratives freine leur démarrage.

Pour sa part, le conseiller auprès du Chef du Gouvernement, Fayçal Derbel, a rappelé que la loi sur l’investissement et ses textes d’application favoriseront la reprise des investissements locaux et étrangers dans le pays.
Cette loi, a-t-il ajouté, fera notamment le bonheur du secteur agricole, vu que plusieurs avantages ont été adoptés au profit de ce dernier.
Ce texte favorise également le développement et l’attrait des investissements dans les régions de l’intérieur, plusieurs investisseurs ayant déjà exprimé leur volonté d’y investir, vu l’importance des engagements financiers et fiscaux du gouvernement, selon ses dires.

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Le nouveau ministre des Finances par intérim, Fadhel Abdelkefi, a pris ce mardi 2 mai 2017 ses fonctions après le limogeage de l’ancienne ministre Lamia Zribi. Devant les cadres du ministère et des institutions sous tutelle, Abdelkefi a fait part de ses priorités. Il s’agit d’abord pour lui de sauvegarder les équilibres de la finance publique, ensuite d’assurer la collecte des ressources, et enfin de mettre en application la feuille de route des réformes.

Force est cependant de remarquer, à voir la position adoptée par chacun des cadres et hauts cadres de ce ministère, dans cette photographie prise alors que le nouveau ministre abdelkefi s’adressait à eux, que tous, à quelques rares exceptions, avaient les mains croisées et les visages fermés.

Les spécialistes de la communication non-verbale indiquent que «les études sur les postures de fermeture et d’ouverture mentionnent que les bras croisés semblent évoquer un statut plus faible et font que les personnes apparaissent moins powerful par rapport à des positions d’ouverture du corps. Le style powerful est un style de comportement qui est notamment perçu comme plus attractif, plus compétent et plus dominant ». Selon un site spécialisé, «les personnes peuvent utiliser cette posture comme méthode de dissuasion. Le but étant de dissuader autrui de ne pas s’approcher trop près et de ne pas les attaquer». Bon courage Monsieur le ministre !

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Le programme d’action entre la Tunisie et la Banque Européenne d’Investissement (BEI) à la lumière des engagements annoncés par la banque lors de la conférence internationale sur l’investissement 2020 d’un montant de 2,5 milliards d’euros pour les cinq prochaines année, a été au centre de l’entretien tenue, mercredi, entre le ministre du développement, de l’investissement et de la coopération internationale, Mohamed Fadhel Abdelkefi et le Chef du Bureau de la BEI à Tunis, Brunnhuber Ulrich.

La réunion a porté sur le programme de coopération entre les deux parties pour l’année 2017 qui mobilisera une enveloppe de 600 millions d’euros qui sera consacrée à la réalisation d’un certain nombre de projets, en particulier, l’autoroute du centre, le projet d’aménagement des quartiers populaires, ainsi que d’autres projets, notamment, dans le domaine de l’énergie.

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La nouvelle loi sur l’investissement, malgré son importance, ne constitue pas une condition suffisante pour impulser l’investissement tant national qu’étranger, dans le contexte actuel tendu et empreint d’incertitude. La dégradation de l’environnement de l’entreprise, le laxisme et la baisse des performances de l’administration, l’instabilité fiscale, le grand retard qu’accuse le secteur de la logistique et des transports, la volatilité du dinar, l’hésitation à appliquer la loi, la persistance des tensions sociales, commencent à doucher les espoirs nés de la Conférence internationale Tunisia 2020. Et c’est sur ces facteurs qui sont à l’origine du doute, qu’il va falloir agir avec célérité pour conférer à cette loi consistance et efficience“. C’est en ces termes que Fouad Lakhoua, président de la Chambre tuniso-française de commerce et d’industrie (Ctfci), a traduit l’appréciation des chefs d’entreprises du nouveau cadre juridique relatif à l’investissement, mais aussi de la conjoncture actuelle.
S’exprimant lors d’une rencontre de présentation de la nouvelle loi sur l’investissement, organisée, mercredi, par la Ctfci en collaboration avec d’autres chambres mixtes, il a considéré que “l’environnement de l’entreprise s’érige en obstacle à toute initiative d’investissement“, faisant savoir “que le lancement imminent d’un conseil des chambres mixtes vise à mettre en place une interface crédible et représentative capable de faire avancer les choses“.

Réagissant au tableau sombre dressé par Lakhoua, le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi, a estimé que le dernier accord avec le FMI et les répercussions positives qu’il aura sur les décisions des autres bailleurs de fonds, les accords et promesses donnés lors de la Conférence 2020 et la mise en place d’un nouveau cadre juridique pour l’investissement constituent de “bonnes nouvelles” sur lesquelles il faut capitaliser, pour améliorer le cadre des affaires et relancer l’investissement.
Abdelkefi a, par ailleurs, reconnu que “la situation est compliquée mais finalement en huit mois je ne pense pas qu’on pouvait aller plus vite que cela n’a été le cas. Résultat des courses, nous avons de bons indicateurs. Les IDE ont augmenté de 18%, au cours du premier trimestre de 2017, par rapport à la même période en 2016, contre une baisse des investissements en portefeuille. L’investissement industriel a progressé de 63,3% de trimestre à trimestre. On pourrait donc dire que malgré tous les soucis, l’investissement est en train de repartir“.

Le ministre a aussi considéré “qu’on ne peut pas parler d’une instabilité fiscale en Tunisie, alors que le cadre fiscal n’a pas beaucoup changé durant la période 1972-2016, et ce malgré “le choc émotionnelqu’ont subi les sociétés offshore qui sont passées d’une exonération totale à un taux de 10% et ensuite à une imposition conjoncturelle de 7,5%. C’est un choc vécu en 2016-2017 et on s’en excuse, mais c’est loin d’être une instabilité fiscale“.
S’agissant de l’instabilité sociale, le ministre a évoqué les efforts déployés dans les régions intérieures, précisant que “depuis 2011, des centaines de millions de dinars ont été investis dans les régions, c’est sans doute pas assez, mais on ne peut pas dire que rien n’a été fait. Pour certains gouvernorats à l’intérieur du pays où tout le budget de développement était de l’ordre de 20 à 25 millions de dinars, sachez qu’aujourd’hui, entre 600 et 800 millions de dinars y sont investis “.
Et de poursuivre “que peut faire un Etat en 2017, en dehors de faire des routes, des autoroutes, des ponts, de garantir l’approvisionnement en eau potable et l’électrification et de mettre en place toute l’infrastructure nécessaire pour permettre à terme au secteur privé de prendre le relais.
C’est vrai qu’on ne peut plus demander aux gens d’être d’une grande patience, mais nous sommes le premier gouvernement à prôner une certaine orthodoxie macro-économique et nous sommes en train d’y travailler et c’est extrêmement compliqué. Nous sommes aussi, les premiers à avoir dit que la Tunisie devrait passer par des réformes qui seront sans doute douloureuses au départ. Nous considérons que la feuille de route sera mise en place d’ici fin juin“, a-t-il conclu.

De son côté, Khalil Laabidi, DG de la FIPA, a présenté, aux investisseurs présents, le nouveau cadre relatif à l’investissement, rappelant que ses principaux objectifs se résument à l’augmentation de la valeur ajoutée, de la compétitivité et du contenu technologique, le renforcement des exportations, la création de l’emploi, le développement régional intégré et équilibré et le développement durable.
Il a également fait savoir que l’Instance tunisienne d’Investissement prévue par la nouvelle loi va se mettre en place progressivement. Le lancement de son activité est prévue pour la fin de l’année, l’objectif final étant d’arriver au bout de 2 à 3 ans à y fusionner toutes les structures liées à l’investissement.

TAP

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L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a adopté, mardi  25 avril 2017en plénière, un accord-cadre de coopération financière entre la Tunisie et l’Allemagne avec 102 voix pour, 8 abstentions et 2 voix contre.
En vertu de cet accord, l’Allemagne s’engage à accorder à la Tunisie ou à n’importe quel autre bénéficiaire qui sera choisi par les deux gouvernements, des prêts et des participations financières, d’une valeur globale de 194,95 millions d’euros répartis sur des crédits (186 millions d’euros) et des dons (8,95 millions d’euros)
Ces financements permettront au gouvernement Tunisien de réaliser des projets prioritaires dans les domaines de la gestion de l’eau et de l’énergie, notamment dans les régions intérieures, notamment, le programme de financement des collectivités locales, l’extension de la station photovoltaïque de Tozeur, ainsi que le programme de stockage des eaux et la protection contre les inondations.
Au cours de son intervention, le ministre du développement, de l’investissement et de la coopération internationale Mohamed Fadhel Abdelkafi, a affirmé que ce prêt sera remboursé sur 38 ans avec 8 années de grâce et un taux d’intérêt avoisinant 0, 75% .
Le gouvernement œuvre à mobiliser des ressources financières remboursables sur le long terme et avec des taux d’intérêt bas, en attendant le retour de la croissance économique qui nous permettra de rembourser nos dettes, a affirmé le ministre, ajoutant que le financement du budget de l’Etat ( environ 32 milliards de dinars) ne peut se réaliser qu’à travers les prêts, d’autant plus que les revenus n’atteignent que 24 milliards de dinars.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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