Tags Posts tagged with "Fadhel Abdelkefi,"

Fadhel Abdelkefi,

par -

Nous venons d’apprendre d’une source bien informée que le gouvernement a renoncé à la privatisation de la Banque de l’Habitat (BH) et ce, malgré les démarches qui ont été faites dans ce sens.

Notre source nous a également confié que la privatisation de la BH a bougé avec Fadhel Abdelkefi, ex-ministre des Finances par intérim mais a été bloquée par la suite quelques semaines après sa démission…

Il y a lieu de rappeler à ce propos que le conseiller économique auprès du chef du gouvernement, Lotfi Ben Sassi, avait assuré dans une interview accordée récemment à La Presse que le gouvernement a décidé de privatiser complètement la BH et de garder la BNA. “Cette dernière se porte très bien et a réussi à se hisser au rang de deuxième banque du pays (…) Nous comptons la garder pour financer notre économie, elle sera l’arme financière de l’État“.
Ben Sassi avait également indiqué que la BNA n’a pas d’intérêt stratégique pour l’État et qu’elle est déjà gérée comme une banque privée.

par -

Nous ne citerons pas l’identité de la personne qui a mis en ligne cette information, car nous ne pouvons préjuger de sa bonne foi et ses bonnes intentions, que nous ne mettrons pas en doute pour autant. Nous ne traiterons pas, non plus, du fond de cette affaire qui est entre les mains de la justice, après que la société plaignante a perdu son premier procès en civil.

Il n’en demeure pas moins que les corbeaux ont encore frappé en Tunisie. Il est vrai que la loi permet, sinon encourage, la délation. Mais dans des circuits et des procédures qui respectent la présomption d’innocence, lequel est un droit inaliénable pour toute personne soupçonnée d’un quelconque fait délictueux.

Et même si l’on pourrait en vouloir à certaines instances, en charge de la lutte contre la corruption et la prévarication, de trop parler d’affaire en cours, force est de constater qu’elles respectent tout de même la présomption d’innocence et évitent de donner les noms en pâture et de les traîner dans la boue, pour constater après qu’ils ont été relaxés. Les exemples font à ce titre légion.

  • La cabale des corbeaux

Une 1ère cabale avait été engagée contre l’ancien ministre des Finances par intérim, Fadhel Abdelkefi, dès qu’il a commencé à hausser le ton contre les empêcheurs de tourner en rond à l’ARP et dès qu’il a pu prendre la mesure de la gravité de la situation financière et mettre au point les mesures à prendre pour y remédier. Le ministre a démissionné et les corbeaux ont eu ce qu’ils voulaient.

Une 2ème cabale s’est récemment déclarée contre un haut cadre tunisien, rappelé au service public à la tête de Tunisie Télécom. Mohamed Fadhel KRAIEM est diplômé de l’Ecole Polytechnique et de l’Ecole Nationale des Télécommunications à Paris. Après une carrière internationale en France et au Maroc (SFR, Maroc Télécom et Inwi au Maroc), il rejoint, en juillet 2010, Tunisie Telecom en tant que Directeur Général Adjoint en charge des activités commerciales et financières pendant 5 années et 6 mois. Et ce sont ses hautes compétences qui le feront choisir par le groupe Monoprix pour booster l’entreprise.

L’affaire où son nom a été évoqué est en fait une plainte d’un client, contre Tunisie Télécom et de fait contre tous ses dirigeants. Une affaire que ledit client avait perdue en civil. En pénal, elle est depuis 2015 en instruction et aucune accusation n’a été encore retenue contre l’un ou l’autre des dirigeants de Tunisie Télécom. Pourquoi donc en faire état, alors qu’elle n’est qu’au stade primaire de l’instruction, deux années après les faits présumés et le lendemain du jour de l’annonce de son retour à Tunisie Télécom ? Il y a un hic !

  • Jusqu’à quand les corbeaux vont continuer à croasser ?

Depuis quelque temps, une nouvelle activité se développe dans une nouvelle Tunisie qui se dit en guerre contre la corruption. Tellement en guerre qu’elle serait prête à tout brûler, dans une logique morbide de «la terre brûlée» ou du «après moi le déluge». Cette nouvelle activité est le «fuitage» des affaires judiciaires. Des fuites, à la demande ou au besoin, pour faire tomber telle tête ou entacher telle candidature ou détourner les regards

par -

La présumée affaire de corruption qui a valu au pays un psychodrame et le départ prématuré d’un de ses ministres les plus en vue, Fadhel Abdelkefi, s’est dégonflée comme une baudruche. En effet le juge de la Chambre correctionnelle près du Tribunal de première instance de Tunis a estimé, ce jeudi 14 septembre, que l’ex-ministre de l’Investissement, du Développement et de la Coopération internationale ne pouvait plus être poursuivi vu que le délai de jugement avait expiré, et a donc en conséquence prononcé un non-lieu…
A rappeler que le dossier remonte à 2014, date à laquelle un verdict a été rendu par contumace en première instance, contre Abdelkefi, en sa qualité de représentant légal de l’intermédiaire en bourse Tunisie Valeurs.

par -

Mohamed Fadhel Abdelkefi, ancien ministre des Finances par intérim comparait aujourd’hui, lundi 4 septembre 2017, devant la chambre pénale au tribunal de première instance de Tunis, rapporte Mosaïque Fm.

Cette chambre doit examiner son appel contre le verdict émis en 2014. Il est condamné à la prison et une amende pour des délits de change.

Il convient de rappeler à ce propos que Fadhel Abdelkefi a fait appel contre ce verdict le 10 août dernier avant de présenter sa démission au chef du gouvernement.

par -

La scène politique tunisienne évolue et apprend vite. Elle avait d’abord utilisé la manipulation des masses, des régions et des secteurs d’activité, pour arriver à ses fins, avoir la politique qu’elle veut, faire tomber le gouvernement qu’elle veut ou obtenir les concessions qu’elle veut.

Ce genre de pression ne faisant plus l’effet escompté après l’essoufflement de l’affaire d’El Kamour au Sud tunisien, l’effritement du souffle de la campagne «Winou le pétrole» et surtout le retour à un minimum de croissance par le retour des touristes étrangers, ceux qui veulent désormais faire tomber le chef du gouvernement changent leurs fusils d’épaule et de tactique. La mode est désormais à l’exhumation des veilles affaires et les menaces par presse et réseaux sociaux interposés.

Ces «bombes à retardement» ne sont pas fortuites. Elles ne sont pas, non plus, le fait d’une justice qu’on dit subjuguée par les affaires à traiter. Elles sont savamment organisées et planifiées, car elles sont hautement politiques, même si c’est dans le sens bouseux de la politique.

Dès le passage à l’acte de la guerre contre la corruption et l’arrestation de Chafik Jarraya, un de ses avocats ressort le 24 juin dernier de vieilles affaires contre le chef du gouvernement lui-même, Youssef Chahed et son Conseiller Mehdi Ben Gharbia.

Cela n’ayant plus fait de remous que ce qui est attendu, pour des raisons qui demeurent inconnues, c’est ensuite l’affaire Fadhel Abdelkefi. Elle date de 2014 et semblait même avoir été réglée, avec la Douane et la Banque Centrale. Elle ressort en 2017, trois années après les faits, réchauffée par un jugement par contumace, dont l’accusé qui est pourtant une entreprise connue sur la place financière tunisienne où elle officie comme intermédiaire en bourse ne semble pas avoir reçu son invitation au tribunal, qui se serait trompée d’adresse. Elle est même mise en page dans un décor d’interpellation en flagrant délit, valise à la main, d’exportation illégale de devises. Qui a sorti cette affaire qui n’en est pas une en vérité ? Quelqu’un sur fb. Qui a fourni les documents, dont seuls le ministère des Finances et la Douane – et pourquoi maintenant – avaient connaissance, alors qu’il est connu que toute candidature à un poste ministériel ou à une haute fonction passe obligatoirement par une enquête policière approfondie, supposée avoir accès même au «Bulletin N°2» et plus ? Y aurait-il eu une faille quelque part ? Qui dit donc, si tant il est vrai que les faits soient justes, qu’il n’y aurait que ce ministre qui serait passé au travers des mailles du filet policier ? Pourquoi alors ne pas exiger un casier judiciaire qui soit vierge pour toute candidature, même les Députés ? Et si oui, l’est-il actuellement pour tous, anciens et nouveaux ministres ?

Intervient alors l’affaire du Mufti. Elle date de 2015, mais ne ressort qu’en 2017. Sans vouloir défendre ou enfoncer quiconque, force est encore de se poser la question de savoir pourquoi ceux qui avaient toutes ces informations à propos des dépassements présumés du Mufti n’en ont-ils pas informé la police ou la justice ? Qu’est-ce qu’il y a en réalité derrière ce brutal réveil de leurs consciences ? Un ancien Mufti avait été aussi publiquement accusé, dans une vidéo qui tourne encore sur les réseaux sociaux, de faits délictueux. Pourquoi n’en entend-on pas les suites judiciaires ?

«Last but certainly not least», comme dirait un anglophone au cabinet de Youssef Chahed, l’affaire du DG régional de la propriété foncière. Elle n’est pas, elle aussi, de toute fraîcheur. Elle date de 2013. Comme les autres, elle est ressortie quatre années plus tard, en 2017. Elle est sortie de plus défigurée, comme presque tout ce qui sort sur la presse et les réseaux sociaux, impliquant le propre DG de la conservation, jusqu’à ce qu’il réagisse. Là aussi on se demande qu’est-ce qu’il y a derrière l’exhumation d’une telle affaire, alors que trois autres, vraies affaires selon des sources proches du dossier, dormiraient encore, dont une où l’accusé n’a jamais été inquiété alors que ses subalternes ont déjà consommé leurs punitions administratives et déjà repris leur travail. L’Etat avait pourtant déjà porté plainte, sans suites.

Indéniablement, la réponse à toutes ces questions est que toutes ces affaires, vraies ou fausses, ont été déterrées et défigurées dans un seul but : La lutte contre la guerre anticorruption et démontrer que l’actuel gouvernement, comme l’ont dit certains députés à Youssef Chahed dans l’enceinte même de l’ARP, est lui-même corrompu et donc incapable d’éradiquer le fléau, et qu’il faut donc le changer.

par -

Le ministre des Affaires locales et de l’environnement, Riadh El Mouakhar, a insisté sur l’impératif de mettre à la disposition des 86 municipalités, nouvellement créées, les fonds nécessaires, afin qu’elles puissent réaliser leurs projets d’investissement, et ce, lors d’une rencontre qu’il a eu, jeudi 17 août, avec le ministre du Développement, de l’investissement et de la Coopération internationale, et le ministre de Finances par intérim, Mohamed Fadhel Abdelkefi.
El Mouakhar a, à cette occasion, passé en revue les projets environnementaux prioritaires qui seront prochainement lancés en Tunisie dont la réalisation des décharges contrôlées, la création des centres de transformation des déchets et le lancement des projets de lutte contre la pollution et de protection du littoral.

Selon un communiqué publié par le ministère du Développement, El Mouakhar a souligné que dans l’objectif de réaliser ces projets, le ministère aura recours aux deux mécanismes de concession et de partenariat public-privé (PPP), ce qui permettra d’alléger la pression sur la finance publique.
De son côté, Abdelkefi a souligné que son département veillera à répondre favorablement aux requêtes du ministère de l’Environnement, vu que ses domaines d’intervention sont fortement liés à la vie quotidienne des citoyens.
Il a, par ailleurs, mis l’accent sur les difficultés auxquelles fait face la finance publique et le budget de l’Etat et leurs répercussions sur l’investissement public.
Abdelkefi a réitéré l’impératif de recourir, prochainement, au mécanisme de PPP, exprimant, dans ce sens, sa disposition d’accélérer les demandes de nouveaux financements auprès des bailleurs de fonds.
Les deux ministres ont évoqué, également, lors de cette rencontre, l’impératif de la régularisation de la situation des agents municipaux opérant dans le cadre du mécanisme 16.

par -

Nous apprenons, de sources très bien informées, que Fadhel Abdelkefi avait rencontré depuis le lundi 14 août 2017 le chef du gouvernement, Youssef Chahed, et lui aurait demandé de mettre fin à son intérim à la tête du ministère des Finances (MF). L’actuel ministre du Développement et des Finances par intérim aurait expliqué sa demande à Chahed par son désir de mettre fin à la situation de conflit d’intérêt dans laquelle il se trouve, au MF, par rapport à l’affaire dans laquelle il avait été jugé en première instance et en contumace. L’affaire a en effet été introduite par la Douane qui est un département dont le MF a la tutelle directe.

Par cette demande, à laquelle le chef du gouvernement n’aurait pas encore répondu, certainement pour éviter d’en arriver au remaniement ministériel qui chamboulerait tout l’agenda d’un gouvernement qui est en plein travail de préparation du budget 2018, de la loi de finance de la même année et de la loi de finances complémentaire de l’exercice 2017, sans compter la préparation de la prochaine revue du FMI pour le mois de septembre prochain. Cela devrait permettre à Abdelkefi, tout comme un autre ministre qui ne l’a pas fait, de gérer l’appel dans l’affaire qui l’oppose à la Douane, de présenter les documents qui attestent que «ce n’est pas une affaire d’exportation de devises de façon illégale» d’une manière qui ne mettrait pas en péril le GUN, de passer à autre chose et de se consacrer à son important travail au ministère transversal du Développement économique.

par -

A propos de l’information circulant dans les médias ou les réseaux sociaux au sujet d’une affaire de change concernant Fadhel Abdelkefi, ministre des Finances par intérim et ministre de l’Investissement, du Développement et de la Coopération internationale du gouvernement de Youssef Chahed, nous apprenons de sources officielles qu’il «ne s’agit nullement d’une affaire d’exportation de devise de façon illégale. Il s’agit, en fait, de la valorisation d’un actif (logiciels informatiques et site web) fourni préalablement par la société Tunisie Valeurs, dont Abdelkefi était actionnaire, à sa filiale créée au Maroc. Cet actif, précisent nos sources, a servi à une opération d’augmentation de capital rendue nécessaire par l’obligation de se conformer au droit marocain en la matière. Néanmoins, c’est cette même situation qui a exposé Tunisie Valeurs à une non-conformité à la réglementation tunisienne des changes. Information portée, comme il est d’usage, par la Banque centrale de Tunisie à la connaissance du Ministère des Finances».

Toujours selon ces sources officielles, «en 2014, Tunisie Valeurs a liquidé l’intégralité de sa participation au capital de la dite filiale et a, par la même, procédé au rapatriement et à la cession sur le marché des changes tunisien de la totalité du produit de cette vente. Cette information a, également, été portée à la connaissance des services de la Douane».

Théorique donc, selon nous, l’affaire serait close de fait depuis 2014, d’autant plus que la partie civile, qu’est forcément la Douane et sa tutelle, le ministère des Finances en l’occurrence, avait été toujours informée officiellement des développements de ladite affaire.

par -

Le ministre de l’Investissement et de la Coopération internationale Fadhel Abdelkefi a accordé à Africanmanager une interview exclusive où il a évoqué plusieurs questions dont les déclarations de la ministre des Finances, Lamia Zribi sur le gel des 2ème et 3ème tranches du crédit du FMI et la cession de certaines parts de l’État dans les banques publiques et les banques à participation non stratégique. Interview:

La ministre des Finances a récemment annoncé le gel par le FMI des 2ème et 3ème tranches du crédit qui seront accordées à la Tunisie, qu’est ce que vous en pensez?

Je pense que le discours de la ministre des Finances a été écarté de son contexte. Ce n’est pas cela qu’elle voulait dire. Elle voulait dire que nous sommes en train de continuer à négocier avec le FMI et que les négociations avec le FMI sont des discussions dont relèvent  tous les autres crédits, avec la Banque mondiale, la Banque Européenne de l’Investissement (BEI) et la Banque Africaine de Développement (BAD).

Nous espérons que ces pourparlers aboutiront  le plus tôt possible.

Mais la date précise pour le versement de cette tranche de crédit était prévue pour décembre 2016?

Oui, justement! Il y a ce décalage parce que nous sommes en train de continuer à négocier avec le FMI et que nous allons accélérer le rythme de quelques mesures que nous avons analysées à l’intérieur et sur lesquelles nous sommes d’accord. Il  n’y a pas de différences de vue. La question des diktats imposés de l’extérieur n’est pas vraie du tout. Ce sont des discussions qui se font à l’intérieur de l’administration tunisienne et nous sommes convaincus de les mettre en place pour corriger et rattraper les choses.

Le FMI n’a rien exigé, il est en train de négocier sur beaucoup de dossiers et de dialoguer avec nous pour trouver des solutions à un certain nombre de problèmes.

Et sur les banques publiques?

Plusieurs scénarios possibles  sont sur le tapis  et nous nous n’avons pas encore tranché. Nous sommes encore en train de réfléchir, mais comme la a dit le chef du gouvernement,  que se soit pour les banques publiques ou pour celles mixtes, il y a des mesures qui vont être prises mais qui sont en phase d’étude.

Et quelle été votre position par rapport au dernier remaniement ministériel?

j’ai deux attitudes. Si je vais répondre à titre personnel, Abid Briki est un collègue. On a travaillé ensemble durant six mois. C’est un ami et quelqu’un qui a aidé le gouvernement. Briki est aussi militant et une personnalité publique connue. Je l’apprécie énormément.

Maintenant le chef du gouvernement a pris sa décision. Je n’ai pas à la commenter.  c’est le chef du gouvernement qui a pris une décision vis-à-vis de l’un  de ses ministres.

Khalil Gheriani est aussi une personnalité connue dans le monde des affaires sociales et des négociations.

par -

En réponse aux interrogations des députés, le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi, a indiqué qu’il est hors de question de dire que rien n’a été fait depuis la Révolution, dans les régions, estimant toutefois que la situation des finances publiques est très délicate, voire critique et que les Tunisiens sont de plus en plus appelés à s’adapter à cette situation.

Lors d’une séance plénière tenue, mardi 7 mars 2017, à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) sur le développement des gouvernorats du nord-ouest, le ministre a appelé à accélérer l’adoption de la loi d’urgence économique, une loi qui doit, selon ses déclarations, s’adapter aux exigences actuelles de la situation.

Il a toutefois critiqué la non adoption du plan de développement 2016-2020 jusqu’à ce jour malgré la participation de 22 mille personnes à sa préparation. Il a considéré que la discrimination positive ne signifie pas l’arrêt de l’investissement dans le sahel pour les orienter totalement vers les régions intérieures.

Il est à signaler à ce propos que pour la première fois une séance plénière consacrée à l’examen des questions liées au développement des gouvernorats du nord-ouest (Béja, Jendouba, Siliana et le Kef) a eu lieu. Une plénière qui a vu la participation de plusieurs ministres : ceux des finances, du développement, de l’investissement et de la Coopération Internationale, de l’énergie, des mines et des énergies renouvelables, de l’agriculture des ressources hydrauliques et de la pêche, de l’équipement, de l’habitat et de l’aménagement du territoire ainsi que de la santé, de la formation et l’emploi.

par -

La ville de Kairouan a abrité, samedi 25 février 2017, la première conférence périodique des directeurs régionaux du développement, dont les travaux ont été présidés par le ministre de Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Mohamed Fadhel Abdelkefi.
Le ministre a souligné à cette occasion l’impératif d’examiner les moyens susceptibles de consolider les actions de développement dans les régions.
Un aperçu sur les missions des directions régionales et les difficultés et obstacles auxquels elles sont confrontées ont été exposés à cette occasion, outre les différents problèmes posés dont la coordination entre les autorités régionales et les directions centrales, la structuration, l’absence de cadre juridique régissant les relations entre les directions régionales de développement et les directions sectorielles ainsi que les perspectives professionnelles limitées par rapport à l’administration centrale.
Les participants ont évoqué aussi, les ressources humaines insuffisantes et les conditions de travail insatisfaisantes, en matière logistique, insistant sur l’importance et la nécessité de garantir des opportunités de formation à l’intérieur et à l’extérieur du pays, surtout avec l’instauration de la décentralisation dans l’action de développement. Ils se également interrogés à propos, de la nouvelle loi de l’investissement et ses dispositions.
Abdelkefi a indiqué la détermination du département à trouver les solutions adéquates aux différentes problématiques ainsi qu’à prendre en considération les suggestions proposées, appelant toutes les parties à poursuivre les efforts pour réaliser le développement des régions.

par -

L’examen de l’avancement des projets d’infrastructure s’inscrivant dans le cadre du plan quinquennal de développement 2016-2020 ainsi que les projets présentés lors de la conférence internationale Tunisie 2020 ont été au centre de la séance de travail tenue, mardi, sous la présidence du ministre du développement, de l’investissement et de la coopération internationale Mohamed Fadhel Abdelkefi et de celui de l’équipement, de l’habitat et de l’aménagement du territoire Mohamed Salah Arfaoui.
La séance a également porté sur le renforcement de la coordination entre les deux parties au plan notamment de la coopération avec les institutions financières régionales et internationales, de manière à accélérer l’exécution des projets nationaux et régionaux devant être réalisés grâce à des financements extérieurs.
Les données présentées à cette occasion ont révélé que “les projets publics devant être réalisés dans le secteur de l’équipement au cours du plan quinquennal de développement 2016-2020 ont doublé par rapport à l’étape précédente. En effet, la première tranche de ces projets a d’ores et déjà été entamée depuis 2016, moyennant des investissements estimés à 3,4 milliards de dinars. S’agissant de la deuxième tranche, elle devrait démarrer à la fin de 2017 pour le coût de 4,7 milliards de dinars alors que la troisième tranche dont le coût s’élève à 3,6 milliards de dinars sera réalisée au début de l’année 2019.
Les projets concernent essentiellement, la construction de la première phase de l’autoroute du centre reliant Tunis à Jelma et la route reliant Tataouine et l’autoroute Sfax/Gabès et le développement de 675 kilomètres(Km) de routes classées dans les différents gouvernorats du pays.
Il s’agit, également, d’aménager 700 Km de routes classées et 750 Km de parcours, de protéger certaines villes contre les inondations (Manouba, Cité Ezouhour, Gabès, Grand Tunis …) et de réaliser la deuxième phase du projet du logement social et du programme d’aménagement des quartiers populaires dans tous les gouvernorats.
L’état d’avancement de l’élaboration des études spécifiques aux projets présentés lors de la conférence internationale Tunisie 2020 a été examiné, lors de cette séance de travail.
Les deux ministres ont mis l’accent, à cette occasion, sur la nécessité de collaborer entre les deux ministères et les bailleurs de fonds afin d’accélérer la concrétisation des projets.
Il a été convenu de programmer des rencontres périodiques chaque mois et demi pour assurer le suivi des projets.

par -

Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi, a indiqué que l’Italie envisage d’accorder une enveloppe de 165 millions d’euros à la Tunisie.

Fadhel Abdelkefi a par ailleurs précisé, dans une déclaration à Express Fm à Rome, que cette enveloppe sera mobilisée pour la réalisation de projets d’énergies renouvelables et d’environnement.

par -

Le ministre de l’Investissement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi, s’est livré à un exercice de vérité sur le plateau de Sofiene Ben Hamida, sur Nessma TV, ce mardi 7 février 2017. Beaucoup de sujets, pour la plupart économiques, épineux pour certains, ont été passés au crible…

Pour commencer, Abdelkefi a déploré la vitesse avec laquelle plusieurs projets sont réalisés, qu’il a qualifiée de très lente. Il a illustré son propos par les 85 millions de dollars de dons que l’Arabie saoudite a, généreusement, accordé à la Tunisie. Sauf que le projet n’a toujours pas démarré. Même “les études n’ont pas encore été faites”, a lâché le ministre, avant d’ajouter, dépité, visiblement excédé, que “la notion du temps n’existe pas dans ce pays ».

Ensuite il a jeté son dévolu sur les caisses de compensation, très gourmandes, trop même, en deniers publics ; cette année, 800 millions de dinars ont été décaissés pour résorber le déficit de ces fonds, a souligné Abdelkefi . « Jusqu’à quand ces caisses resteront déficitaires ? » a-t-il dit. Nous lui posons la question, en sachant que c’est lui qui est aux manettes, et que s’il n’a pas la réponse, et les décisions fortes qui vont avec, Africanmanger ne sait pas qui peut les avoir !

Quand on lui demande « pour l’avenir comment envisagez-vous le rôle de l’Etat ? », il rétorque « redéploiement de la puissance » publique. « L’Etat ne dispose pas de beaucoup de moyens et ne peut être partout ! Il doit, principalement, légiférer, mettre en place l’infrastructure et prélever les impôts. Il faut élaguer, faire place nette ! Il faut aussi que l’Etat sorte de certains secteurs où sa présence n’est pas nécessaire », a affirmé le ministre. Quels secteurs ? Se désengager, chiche, mais jusqu’à quel point ? Pour quels objectifs chiffrés ? Là encore, comme plus haut, ce qu’on attend de sa part, vu la fonction qu’il occupe, ce sont des réponses, et des décisions, si ce n’est pas trop demander…

Le ministre de l’Investissement a également “fait escale” sur le port en eaux profondes d’Enfidha, qui prend des allures de vieux serpent de mer. D’ailleurs Abdelkefi l’a reconnu. « Il faut réactualiser les études qui ont été faites. C’est un mégaprojet et c’est pour ça qu’il va prendre un peu de temps, car on n’a pas le droit à l’erreur », a-t-il argué.

S’agissant du développement régional, il a affirmé que des montants conséquents ont été décaissés, mais l’instabilité sociale, les problèmes fonciers et des obstacles administratifs sont un puissant frein, ce qui fait que seule une petite partie de ces sommes a été dépensée. Par exemple « sur les 1200 Millions de dinars qui ont débloqués pour la région de Sidi Bouzid, seuls 500 MD ont pu être utilisés. Ce qu’il faut comprendre c’est que l’investisseur a besoin que les routes ne soient pas coupées », a asséné le ministre. On aurait pu lui répliquer que pour cela, il faut que la puissance publique, dont il est un éminent représentant, fasse en sorte, puisqu’elle en a la force et le mandat, que les routes ne soient pas coupées, comme le chef du gouvernement, Youssef Chahed, l’avait promis…

Par ailleurs le ministre a fait savoir que cette semaine, une rencontre a été organisée avec les partons des sociétés off-shore du gouvernorat de Bizerte. « Nous projetons de développer le port, pour augmenter son débit. Car les carnets de commandes de ces sociétés sont aujourd’hui pleins ». Une bonne nouvelle ! Il faut d’autant plus s’en délecter que les trains qui arrivent à l’heure sont rares en ce moment…

Le clou de la sortie du ministre c’est sans doute sa conclusion : il a déclaré, à la stupéfaction générale, qui en dit long sur l’état d’esprit qui prévaut au sein du gouvernement, que les réformes doivent être impulsées par le gouvernement et sous la supervision de son chef, Chahed. « Pour moi, ce n’est pas chaque ministre qui doit faire des réformes dans son ministère, de manière individuelle ».

S’il n’avait pas soulevé ce lièvre, on aurait cru que tout était calé à ne niveau et que ça passe comme le ministre le veut, comme c’est le cas dans tous les gouvernements dignes de ce nom dans le monde. Mais voilà, puisque Abdelkefi en fait état, et de cette manière, cela signifie qu’il y a un gros problème dans la maison Chahed et que la chose mérite qu’on s’arrête un moment.

On apprécie à sa juste valeur l’intervention du ministre, pour le paquet d’indices et d’informations qu’elle nous apporte sur la marche des affaires publiques ; il commence d’ailleurs à être coutumier du fait. Le seul hic c’est qu’il en parle comme s’il n’avait aucune responsabilité dans ces ratés et dysfonctionnements, alors qu’ils ont justement été désignés pour agir et corriger ce qui devait l’être. Vous nous direz que le chantier est colossal dans cette Tunisie post-révolutionnaire, où presque tout est à faire, ou à refaire, et que le ministre a raison de mettre tout le monde devant ses responsabilités. Mais cette façon qu’il a de pointer du doigt les choses qui vont de travers, avec ce détachement, est assez symptomatique de ce qui se passe actuellement dans le pays : Des incantations, des voeux pieux, quid des actions ? Rien, ou pas grand chose. Sauf que quand c’est un responsable de son calibre qui le dit, c’est tout simplement inacceptable.

par -

Les statistiques dévoilées au début de ce mois par l’Institut National des Statistiques (INS) et selon lesquelles le taux de pauvreté a baissé de 5 points entre les années 2010 et 2015 ne cesse de soulever un tollé. Aujourd’hui, c’est au sein de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) que l’affaire a été de nouveau évoquée.

Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi, a démenti en bloc toutes les accusations contre l’INS au sujet des chiffres qu’il avait récemment publiés et selon lesquels le taux de pauvreté en Tunisie a baissé de 5 points entre 2010 et 2015. “On ne peut pas mettre en doute la performance et les compétences de cet institut qui emploie 1050 personnes dont 60 ingénieurs”, a-t-il dit.

Lors d’une séance plénière, ce mardi 24 janvier à l’ARP, consacrée aux questions orales à 5 ministres, Abdelkefi a fait savoir que l’INS n’a pas changé de stratégie et de méthode : ” On n’a pas changé de méthode (…). C’est la même stratégie qu’on a adoptée en 2010 (…) Ce sont aussi les mêmes techniques convenues à l’échelle internationale”, a–t-il précisé.

Le ministre a en outre assuré que l’INS travaille dans l’indépendance totale et que la dernière enquête a été réalisée en collaboration avec plusieurs parties dont l’UGTT, l’Utica et l’ODC, avant d’expliquer que les chiffres de la pauvreté ont été calculés par rapport à la consommation et non par rapport aux revenus comme certains le pensent, et c’est pour la première fois, selon ses déclarations, que l’enquête prend en considération toutes les régions du pays.

Il a par ailleurs indiqué que plusieurs facteurs expliquent la baisse du taux de la pauvreté en Tunisie dont l’accroissement des prêts à la consommation, la baisse de l’épargne nationale, l’augmentation de la prime accordée aux familles nécessiteuses et l’effet de la contrebande sur certaines régions.

Quant à lui, le directeur général de l’INS, Hédi Saïdi, a fait remarquer que l’INS est un institut indépendant et que son directeur général n’est qu’un membre parmi l’équipe qui s’est chargée de ce travail.

Dans une déclaration à la presse en marge de cette plénière, Hédi Saïdi a tenu également à préciser que l’INS a fourni toute l’assistance logistique pour faire réussir cette enquête, qui a été faite dans les bonnes conditions, selon ses dires : “Lors de notre mission, aucun problème technique ou logistique n’a été constaté”, a indiqué le DG de l’INS, soulignant que l’Institut a déjà entrepris la même stratégie, la même technique et les mêmes méthodes adoptées en 2010.

Ces  deux déclarations viennent en réponse aux accusations du député de Nidaa Tounes à l’ARP Mohamed Fadhel Ben Omrane lancées contre l’INS, mettant en cause les statistiques et les chiffres récemment communiqués sur le taux de pauvreté, l’accusant ainsi de publier des chiffres erronés et d’induire l’opinion publique en erreur. Selon ses déclarations, il est très improbable que le taux de pauvreté baisse en Tunisie de 5 points entre 2010 et 2015.

Le député de Nidaa Tounes a appelé à mettre en place un comité d’audit composé de plusieurs responsables et de parties gouvernementales pour enquêter sur les chiffres communiqués par cet institut au sujet de la pauvreté. Il a également appelé l’UGTT à dévoiler sa position par rapport à ce sujet.

Il est à noter par ailleurs que les résultats de l’enquête quinquennale sur la consommation présentés au début de ce mois en Tunisie ont révélé que le taux de pauvreté en Tunisie s’est inscrit à la baisse de 5% pour atteindre 15,2% en 2015 contre 20,5% en 2010 et 23,1% en 2005. En outre, l’enquête a indiqué que le taux de pauvreté “qualifié de sévère ou extrême” est estimé à 2,9% en 2015 contre 6% enregistré en 2010 et 7,4% en 2005, a-t-il souligné, lors d’une conférence de presse à Tunis.
Les résultats de l’enquête par région ont également montré que le taux de pauvreté se concentre particulièrement dans les régions de l’Ouest et certains gouvernorats du Sud, dépassant ainsi la moyenne nationale, à l’instar de ce qui se passe au Kef, Kasserine et Béja, où la pauvreté atteint respectivement 34,2%, 32,8% et 32%.

par -

Nous croyons savoir, de sources concordantes proches du dossier, que les dernières déclaration du chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, à propos des banques publiques, semblent avoir pris presque tout son monde par surprise.
Ce serait en effet ainsi le cas du ministère des Finances où le chef de cabinet de la ministre était pourtant en charge du dossier de la restructuration et de la recapitalisation des banques publiques.
Au matin de la publication de notre article, le chef de cabinet de la ministre Boujneh, téléphonait aux amis banquiers pour savoir ce qui se serait passé pour amener le chef du gouvernement à court-circuiter la propre tutelle des banques publiques par ses déclarations du samedi dernier. Seul le ministre du développement Fadhel Abdelkefi semblait être bien au courant des intentions de Chahed et les expliquait dès lundi sur les ondes d’une radio privée.

par -

Le chef du gouvernement, Youssef Chahed se rend aujourd’hui , mardi 17 janvier 2017, en Suisse pour assister au Forum Économique Mondial de Davos.

Chahed sera accompagné par le ministre du Développement Fadhel Abdelkafi et la ministre de l’Énergie et des Mines Héla Cheikh Rouhou.

C’est depuis près de 50 ans que Davos réunit des dirigeants d’entreprises, des chefs de gouvernement, des politiciens, des artistes, toute une élite globalement acquise au libre échange sous toutes ses formes.

par -

Fadhel Abdelkefi, le ministre du Développement et de la Coopération internationale a déclaré, lors de son passage, ce lundi, sur Express Fm, que les trois banques publiques tunisiennes sont dans une situation assez difficile et qu’elles souffrent de problèmes procéduraux et qui relèvent du management puisque leurs dirigeants ne bénéficient pas de la même flexibilité qu’ont les dirigeants des banques privées et cela revient à leurs nature étatique et à la législation tunisienne qui peut s’avérer parfois très archaïque.

Le ministre a par ailleurs annoncé, à la même source, que la nouvelle stratégie et vision du gouvernement tend vers la création d’une nouvelle banque nationale en lui donnant des ressources propres et la liberté à ses dirigeants d’agir de façon fluide.

par -

La quatrième Matinale de l’association Alumni IHEC Carthage, ce jeudi 5 janvier 2017 à Tunis, a été marquée par une étrange confession, ou plutôt plainte, du ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Fadhel Abdelkefi. En effet lors de cette rencontre, sous le thème “L’après Tunisia 2020 : La nouvelle donne des investissements dans le pays”, le ministre a pointé du doigt les lourdeurs administratives qui vont plomber les projets ficelés lors de la conférence internationale sur l’investissement. “Face à la lourdeur des procédures administratives, je pense que le plus clair serait fait à partir de 2018 et les premiers coups de pioches sont prévus pour les prochaines années”. On ne peut pas être plus évasif… et plus désespérant !

Abdelkefi a beau marteler que “la Conférence Tunisia 2020 était sans aucun doute une réussite”, que “l’argent a été mobilisé dans de bonnes conditions”, qu’il faut garder espoir et voir l’avenir en rose, tout de même ces déclarations font tâche…

A noter que la présidente de l’UTICA, Wided Bouchamaoui, a fait le déplacement ce matin. Elle a dû, comme toute l’assistance, être effrayée par la sortie du ministre.

par -
« On ne peut pas réellement parler d’une reprise. La Bourse de Tunis continue de souffrir principalement du flou politique qui règne dans le pays »

Fadhel Abdelkefi, ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, a affirmé, lors de son intervention ce samedi 10 décembre 2016 dans un panel organisé en marge des Journées de l’Entreprise sur le gouvernement et le secteur privé, que les recettes fiscales sont au plus bas niveau, faisant remarquer à ce propos qu’un citoyen dans un pays démocratique doit payer au moins ses impôts. “L’État doit être beaucoup plus violent sur la collecte des impôts”, a-t-il dit.

Le ministre a par ailleurs appelé à s’attaquer aux grands chantier et à réviser à la hausse l’âge du départ à la retraite et ce, dans l’objectif de bien maîtriser la crise des caisses sociales.

Abdelkefi s’est interrogé, en outre, sur le sort des banques publiques et du nombre énorme des entreprises publiques qui se trouvent face à plusieurs difficultés financières. ” Pourquoi ne pas aller vers la privatisation ? Pourquoi on doit garder les banques publiques? “, s’est exclamé le ministre.

Évoquant le cas de Tunisair, il a fait remarquer que le gouvernement veut sauver la compagnie aérienne nationale, mais qu’il ne peut pas .

Il a, en outre, indiqué que la Tunisie n’est pas dans une situation normale, mais plutôt exceptionnelle : “Le gouvernement n’a pas les moyens, mais doit tout faire. Je défends maintenant l’administration parce qu’elle est bloquée par des lois et pas par les hauts cadres, comme certains le pensent”, a-t-il précisé.

S’agissant du nouveau code de l’investissement, Abdelkefi a indiqué que cette copie n’est pas parfaite mais c’est “un pas en avant qui va dans le bon sens, même s’il ne va pas révolutionner les choses”, a-t-il dit.

Le meilleur des RS

Zouhair Dhaouadi est le conseiller politique du président de l’ARP (Chambre des députés en Tunisiens) Mohamed Ennaceur. Avocat de profession, il est Docteur en...

INTERVIEW

Habib Karaouli, PDG de la Banque d'affaires de Tunisie (BAT), récemment rebaptisée Capital African Partners Bank, a accordé à Africanmanager une interview exclusive où...

AFRIQUE

D'ici 2050, plus d'une personne sur quatre sur notre planète sera africaine. Il faut agir maintenant, de manière décisive et courageuse, pour s'assurer que...

Reseaux Sociaux

SPORT