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Des rencontres B to B entre des entreprises tunisiennes et des acheteurs néerlandais spécialisés en denim et vêtements de travail ont été organisées, mardi, dans le cadre du projet d’Appui à la Compétitivité de la Chaine de Valeurs du Secteur Textile-Habillement ‘’COMTEXHA’’, a indiqué le Centre de promotion des exportations (CEPEX) dans un communiqué publié, mercredi, à Tunis.
Ces rencontres organisées à l’initiative du CEPEX à travers son bureau à Rotterdam, en collaboration avec le Centre de Commerce International (ITC) visent à renforcer la compétitivité du secteur textile-habillement en Tunisie.
Cette action a été rehaussée par la participation de 12 entreprises performantes dans les deux filières (3 entreprises dans les vêtements de travail et 9 entreprises dans la filière de denim).
Le textile-habillement est un secteur clé pour l’économie tunisienne. En effet, la Tunisie figure dans le top 10 des pays fournisseurs de l’UE où parviennent plus de 95% de ses exportations. Les Pays Bas représentent le 6ème marché d’importation d’habillement de l’UE.
A cette occasion, trois conférences ont été présentées sur l’importance de l’évolution de la demande du marché des Pays Bas et les opportunités qu’il offre ainsi que sur les tendances de la mode sur le marché.
Une visite a été effectuée au Denim City Centre, un concept regroupant les professionnels, les designers, les développeurs des solutions tissus ainsi que les centres de formation en matière de compétences textile.

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L’implantation ces dernières années de plusieurs franchises étrangères en Tunisie à travers une plus grande souplesse juridique demeure une vraie menace pour le secteur du textile-habillement, provoquant ainsi des faillites pour de nombreuses usines et pour les petits commerces de prêt-à porter.

Mohssen Ben Sassi, président de la Chambre nationale du commerce des tissus et de prêt-à-porter relevant de l’UTICA, a déclaré dans une interview accordée ce lundi 2 octobre à Africanmanager que ces sociétés qui émergent un peu partout dans le pays ont pesé très lourd dans les difficultés des secteurs textile-habillement et cuir.

Il a affirmé que de nombreuses usines sises à Sfax ont dû fermer leurs portes à cause de ces entreprises étrangères. Il a, en outre, appelé le chef du gouvernement et les différentes parties concernées à mettre fin à cette hémorragie nuisant la commercialisation du produit local.

Le président de la Chambre nationale du commerce des tissus et de prêt-à-porter relevant de l’UTICA, a , en effet, ajouté que «ces sociétés ont causé un grave dommage à la branche de la production nationale. Auparavant, on comptait quelque 230 mille employés dans le secteur du textile, mais aujourd’hui le secteur en question n’emploie que près de 160 mille personnes. La franchise est un frein pour l’industrie tunisienne», a-t-il réaffirmé.

Et d’ajouter : «Il est très important de préserver les postes d’emploi des Tunisiens et de lancer une batterie de mesures concrètes et tangibles afin de sauver le secteur textile-habillement».

Il a, en outre, signalé que «les secteurs textile-habillement et cuir-chaussures souffrent depuis des années de grandes difficultés résultant des indicateurs alarmants. Je rappelle que plusieurs entreprises ont été fermées dans les différentes régions du pays. A cet effet, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, qui avait lancé depuis le mois de mai dernier une série de mesures pour sauver le secteur en question est appelé à tenir ses promesses et nous attendons encore l’exécution de décisions dans de brefs délais», a-t-il dit.

On rappelle que selon des données officielles publiées par le ministère du Commerce, 18 autorisations pour l’exercice des activités en franchise étrangère en Tunisie ont été accordées en 2016. Durant la même période, 33 demandes de franchise ont été déposées. 13 autorisations ont été accordées concernant les activités de restauration, boulangeries et pâtisseries et cafés. Les 5 franchises restantes concernent quant à elles des salles de sports, l’ouverture d’agences foncières et d’autres services.

Cependant et d’après la même source, 26 secteurs n’ont été pas soumis à l’autorisation du ministère du Commerce pour l’exercice de la franchise étrangère en Tunisie. Il s’agit des secteurs des parfumeries, des produits cosmétiques, du textile-habillement, du prêt-à-porter, des produits en cuir, des montres, des lunettes, des équipements électroménagers, d’ameublement, des fournitures de bureaux outre des activités liées au secteur touristique et des services liés à la formation professionnelle, la coiffure et l’esthétique…

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Dans une interview accordée ce lundi 2 octobre 2017 à Africanmanager, Mohssen Ben Sassi, président de la Chambre nationale du commerce des tissus et de prêt-à-porter relevant de l’UTICA, a déclaré que «les franchises étrangères ont causé un grave dommage à la branche de la production nationale. Auparavant, on comptait quelque 230 mille employés dans le secteur du textile, mais aujourd’hui le secteur en question n’emploie que près de 160 mille personnes. La franchise est un frein pour l’industrie tunisienne», a-t-il réaffirmé.

Et d’ajouter : «Il est très important de préserver les postes d’emploi des Tunisiens et de lancer une batterie de mesures concrètes et tangibles afin de sauver le secteur textile-habillement».

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Mohssen Ben Sassi, président de la Chambre nationale du commerce des tissus et de prêt-à-porter relevant de l’UTICA, a déclaré ce lundi 2 octobre 2017 à Africanmanager que «les secteurs textile-habillement et cuir-chaussures souffrent depuis des années de grandes difficultés résultant des indicateurs alarmants. Je rappelle que plusieurs entreprises ont été fermées dans les différentes régions du pays. A cet effet, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, qui avait lancé depuis le mois de mai dernier une série de mesures pour sauver le secteur en question est appelé à tenir ses promesses et nous attendons encore l’exécution de décisions dans de brefs délais», a-t-il dit.

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Lors d’un séminaire organisé ce mardi 8 novembre 2016 à Tunis sur le thème ” Le textile-habillement dans les pays méditerranéens : l’enjeu de la compétitivité », le directeur de l’observatoire économique de l’Institut français de la mode (IFM), Gildas Minvielle, a déclaré que « dans le dernier classement des pays exportateurs d’habillement pour l’UE , la Tunisie a reculé de quatre places, passant ainsi de la 5e place en 2005 à la 9e en 2015″.

Il a, dans ce contexte, ajouté que la part de la Tunisie dans les importations d’habillement de l’union européenne est passée de 16,8% en 2012 à 13,5% en 2016.

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La Fédération Nationale du Textile a lancé un cri d’alarme sur l’inquiétante  situation que connait le secteur du textile-habillement depuis5 années d’affilée.

Selon des données fournies par le président de la Fenatex, Belhassen Gherab, à Africanmanager concernant « la situation actuelle du textile et habillement en Tunisie », environ 15% des entreprises et des emplois du secteur ont disparu sur les 4 dernières années, soit une perte de 300 entreprises et 30.000 emplois.

Une perte d’à peu près 12% des exportations des produits finis et des importations de matières premières a été enregistrée durant les 4 dernières années.

On a aussi enregistré une baisse de 7,40% des exportations en TND sur les 10 premiers mois de 2015, ce qui s’est traduit par la perte de plus de 10.000 emplois. Rappelons que la contribution du secteur au PIB a chuté de 4,9% à 2,8% sur les 15 dernières années.

Le président de la Fenatex a ajouté que les importations des produits finis ont été multipliées par 2,4 sur les 4 dernières années ; les importations turques ont été multipliées par 12.

S’agissant du marché de la friperie, il dépasse 5 fois le quota autorisé. Le produit tunisien ne représente plus que 10 à 15% de l’offre sur le marché local, le reste vient de l’importation illégale.

Le marché de l’exportation emploie plus de 150.000 personnes dans 1.500 entreprises. Et le marché local fait travailler environ 20.000 personnes dans 350 entreprises, a-t-il ajouté.

De nombreux facteurs expliquent la dégradation du secteur !

Le secteur tunisien du textile et habillement passe par une  conjoncture très difficile en raison de plusieurs facteurs dont notamment :

Le manque de compétitivité provenant de l’augmentation des coûts de production et de fonctionnement (salaires, énergie, transport, frais financiers…).

La baisse de la productivité  (effet révolution, absentéisme, démotivation, perturbations et turbulences sociales, indiscipline…).

La mauvaise image véhiculée par les médias (séries TV et médias qui le décrivent comme un secteur à faible valeur ajoutée et précaire)
Les banques qui lâchent le secteur.

La prolifération des franchises et marques étrangères sur le marché au point de détruire toutes les marques tunisiennes qui opèrent en Tunisie depuis des décennies.

« Ce sont les causes principales de la disparition des entreprises exerçant sur le marché local et la fermeture de quelques centaines d’entreprises exportatrices », a-t-il dit.

Un plan d’action doit être mis en place d’urgence

La FENATEX  a appelé le gouvernement à intervenir dans les plus brefs délais afin de sauver le secteur du textile/habillement en Tunisie. « Il est urgent que le gouvernement prenne conscience de la gravité de la situation et de l’ampleur des enjeux qu’affronte notre secteur pour agir en conséquence ».

« Notre secteur, avec son potentiel, devrait demeurer un secteur prioritaire, créateur de valeur ajoutée et d’emploi. Nous demandons au chef du gouvernement d’organiser d’urgence un CMR en impliquant tous ses ministres et notre fédération », a insisté son président qui ajoute : « Un plan d’action doit être mis en place d’urgence pour redonner une nouvelle dynamique dans le secteur. Non seulement des milliers d’emplois peuvent être sauvés mais une relance du secteur pourra générer la création de centaines d’entreprises industrielles et des dizaines de milliers d’emplois. Les syndicats doivent impérativement contribuer de manière efficace et courageuse à la l’instauration de la paix sociale et le sens du devoir ».

Les politiques, la société civile ainsi que les médias devraient à leur tour contribuer à rétablir la réelle image du secteur et valoriser la culture du travail », a souligné la FNATEX.

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