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Le ministre de l’industrie et des PME, Slim Feriani, a souligné la détermination du département, à activer les mesures décidées lors d’un CMR tenu le 1er juin 2017, en faveur des secteurs du textile, de l’habillement, du cuir et des chaussures, précisant que près de 70% de ces mesures ont été activées, dont la régularisation de la situation des entreprises installées dans les zones de développement régional prioritaire et leur octroi de primes d’investissement.

Présidant jeudi, au siège de son département, une séance de travail consacrée au suivi de la mise en oeuvre de ces mesures, en présence des ministres des affaires sociales et de la formation professionnelle et de l’emploi, Feriani a indiqué que les mesures réalisées concernent également, des crédits d’une valeur de 4,5 millions de dinars (MD), alloués au budget du CEPEX notamment pour le secteur du textile et de l’habillement pour réaliser le programme de marketing et de commercialisation (2017/2019) ainsi que des crédits supplémentaires pour le budget de l’APII, d’une valeur de 2,2 MD, pour faire connaitre les opportunités d’investissement dans ce secteur.

De son côté, le ministre des Affaires sociales, Mohamed Trabelsi, a annoncé le rééchelonnement sur six ans avec une année de grâce des dettes des entreprises du textile, habillement, cuir et chaussures, qui passent par des difficultés conjoncturelles, auprès de la CNSS. Ces sociétés sont appelées à payer en contrepartie une avance symbolique (5% du principal de la dette), tout en bénéficiant d’une suspension des poursuites engagées à leur encontre. Il a encore fait savoir que cette mesure a été prorogée jusqu’à fin juillet 2018.

De son côté, le ministre de la Formation professionnelle et de l’Emploi, Faouzi Abderrahmane, a relevé la disposition de son département à travailler avec les professionnels pour améliorer la qualité de la formation dans les secteurs du textile, de l’habillement, du cuir et des chaussures. Il a appelé les représentants de la profession à lui transmettre leurs besoins en matière de formation, en vue de prospecter les ressources matérielles et humaines nécessaires.

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Le déficit de la balance commerciale est surveillé comme du lait sur le feu, et pour cause : Elle est une des sources des tourments de l’économie tunisienne ces dernières années. Alors quand l’homme à la tête d’un des pays “responsables” de cette situation passe en Tunisie, les autorités ne le loupent pas. C’était le cas lors de la visite du président turc, Recep Tayyip Erdoğan, les 26 et 27 décembre 2017. Le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, avait dit ses vérités face à un Erdogan qui avait paru bien encaisser la chose. Chahed avait proposé, pour rééquilibrer un tant soit peu le partenariat entre les deux pays, que les investisseurs turcs débarquent massivement en Tunisie. Il faut croire que son appel a été entendu…

La Tunisie bénéficie d’un ensemble d’avantages, tels que sa position géographique stratégique et les compétences dont elle dispose, outre un tissu industriel développé capable d’offrir la valeur ajoutée escomptée par l’investisseur turc dans plusieurs secteurs, à l’instar de la confection de prêt-à-porter, notamment la production de petites séries, la câblerie, les composants électroniques…
Les professionnels du secteur du textile ont appelé, à cet effet,  les investisseurs turcs à réaliser leurs projets en Tunisie, dans le cadre d’une approche visant à trouver des solutions au déficit de la balance commerciale avec la Turquie (1500 millions de dinars).
C’est dans ce contexte que la Fédération tunisienne du textile et de l’habillement, l’ambassade de Turquie en Tunisie et l’Union des exportateurs de textile et de matières premières d’Istanbul ont organisé ce lundi 15 janvier 2018 un séminaire tuniso-turc sur “les opportunités d’investissement dans le textile et l’habillement”.

Intervenant lors de ce forum, l’ambassadeur de Turquie en Tunisie, Omar Faruk Dogan, a affirmé que les domaines de coopération entre la Tunisie et la Turquie sont diverses avec un gros potentiel. Il a annoncé qu’une banque turque débloquera 20 millions de dollars pour renforcer le secteur du textile et habillement tuniso-turc, ce qui permettra par la suite de créer environ 20 milles emplois.
Et d’ajouter qu’à travers ce financement, la Tunisie aura la chance de reprendre sa place de cinquième exportateur vers l’Union Européenne en matière de textile.

Pour sa part, Ismail Gulle, président de l’Union des Exportateurs de Textile et de Matières Premières d’Istanbul, a affirmé que les professionnels turcs du textile veulent investir davantage en Tunisie. “Nous voulons collaborer avec les professionnels tunisiens et nous tenons à être présents en masse lors de notre première délégation programmée pour l’année 2018 en Tunisie“, a-t-il dit.

A noter que la Tunisie a enregistré un déficit commercial avec la Turquie d’une valeur de 1,853 milliard de dinars à la fin du mois de décembre 2017.
En 2016, le volume des échanges commerciaux entre les deux pays était de l’ordre d’un milliard de dollars dont 240 millions de dollars sous forme d’exportations tunisiennes et 760 millions de dollars pour les exportations turques.
La Turquie est le 3ème fournisseur de la Tunisie pour le secteur textile/habillement avec une part de 8,3 % des importations totales du secteur.

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Le secteur des industries du Textile et de l’Habillement en Tunisie a connu au cours de ces dernières années un fléchissement en matière d’investissements. Malgré la conjoncture économique et la fermeture de plusieurs usines de textile, ce secteur résiste bien, objectif : se repositionner à l’échelle nationale et internationale, regagner les marchés perdus et stopper l’hémorragie des emplois détruits.

Selon de récentes données dévoilées par la Fédération tunisienne du textile et de l’habillement (FTTH), le secteur du textile emploie 170 mille personnes malgré la fermeture de 400 entreprises. Il a perdu plus de 40 000 emplois sur un total d’environ 172 000 postes, soit une perte d’un quart de ses effectifs.

Le secteur a importé près de 78,7% de ce qu’il a exporté en 2016. Sa particularité c’est qu’il a toujours enregistré un solde commercial positif même au cours des années les plus difficiles. D’après la même source, les produits les plus populaires à l’exportation sont les vêtements (pantalon, jeans, T-Shirt, Pull…), la lingerie et les vêtements de travail…

A noter que la France est le 1er marché pour le secteur avec 33% des exportations, suivie de près par l’Italie, 29%. Viennent ensuite l’Allemagne, la Belgique, les Pays Bas et l’Espagne. Au total, l’Europe représente 93% des exportations du secteur. Sur un total de 1788 entreprises, plus de 800 sont des entreprises européennes.

La FTTH a un plan béton

La FTTH a récemment annoncé lors d’une conférence de presse la mise en place d’un plan d’action visant le renforcement des exportations, le soutien des entreprises à travers l’ouverture de nouvelles lignes de crédit, en collaboration avec toutes les parties concernées, et la rationalisation des importations en procédant à la vérification des déclarations douanières.

Cette feuille de route a pour objectif d’élaborer un tableau estimatif des coûts des matières premières, de générer des recettes fiscales supplémentaires au profit de l’Etat et d’aider les entreprises totalement exportatrices à accéder au marché local.

La Suisse vole au secours de la Tunisie

Pour sa part, la Suisse avait annoncé qu’elle compte aider la Tunisie à augmenter ses exportations de textile et de vêtements, selon un programme qui s’étale sur quatre ans avec le Centre du commerce international suisse (ITC).

 Il s’agit d’aider notre pays à monter des affaires compétitives et durables et d’améliorer l’emploi à long terme, notamment pour les femmes et les jeunes. Cette assistance suisse oeuvre à éliminer de nombreux obstacles auxquels les entreprises tunisiennes sont confrontées en tentant d’accéder au marché mondial.

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Le ministre de l’industrie et des PME, Slim Fériani, a réitéré la volonté de son département de concrétiser les décisions et les dispositions prises en juin 2017 au profit des secteurs du textile/habillement et du cuir et chaussures.
Répondant aux interventions des députés, lors de l’examen du projet de budget de son département pour l’année 2018, il a indiqué que l’objectif recherché consiste à revaloriser ce secteur qui fournit 160 mille emplois.

Evoquant le programme de son département pour la prochaine période, le ministre a évoqué le démarrage d’un programme de restructuration financière des PME à travers la création d’un fonds d’appui moyennant une enveloppe de 100 millions de dinars.
Le ministère œuvre en outre à développer une nouvelle génération de zones industrielles intégrées en donnant la priorité aux régions de l’intérieur et en encourageant le secteur privé.
Le ministère œuvre à réduire les délais d’exécution des projets, outre la mise en place d’un programme de promotion de l’investissement en Tunisie à travers la sensibilisation et l’encouragement des investisseurs à créer des projets industriels intégrés dans les régions intérieures et à attirer des industriels et des investisseurs internationaux.

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Des rencontres B to B entre des entreprises tunisiennes et des acheteurs néerlandais spécialisés en denim et vêtements de travail ont été organisées, mardi, dans le cadre du projet d’Appui à la Compétitivité de la Chaine de Valeurs du Secteur Textile-Habillement ‘’COMTEXHA’’, a indiqué le Centre de promotion des exportations (CEPEX) dans un communiqué publié, mercredi, à Tunis.
Ces rencontres organisées à l’initiative du CEPEX à travers son bureau à Rotterdam, en collaboration avec le Centre de Commerce International (ITC) visent à renforcer la compétitivité du secteur textile-habillement en Tunisie.
Cette action a été rehaussée par la participation de 12 entreprises performantes dans les deux filières (3 entreprises dans les vêtements de travail et 9 entreprises dans la filière de denim).
Le textile-habillement est un secteur clé pour l’économie tunisienne. En effet, la Tunisie figure dans le top 10 des pays fournisseurs de l’UE où parviennent plus de 95% de ses exportations. Les Pays Bas représentent le 6ème marché d’importation d’habillement de l’UE.
A cette occasion, trois conférences ont été présentées sur l’importance de l’évolution de la demande du marché des Pays Bas et les opportunités qu’il offre ainsi que sur les tendances de la mode sur le marché.
Une visite a été effectuée au Denim City Centre, un concept regroupant les professionnels, les designers, les développeurs des solutions tissus ainsi que les centres de formation en matière de compétences textile.

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L’implantation ces dernières années de plusieurs franchises étrangères en Tunisie à travers une plus grande souplesse juridique demeure une vraie menace pour le secteur du textile-habillement, provoquant ainsi des faillites pour de nombreuses usines et pour les petits commerces de prêt-à porter.

Mohssen Ben Sassi, président de la Chambre nationale du commerce des tissus et de prêt-à-porter relevant de l’UTICA, a déclaré dans une interview accordée ce lundi 2 octobre à Africanmanager que ces sociétés qui émergent un peu partout dans le pays ont pesé très lourd dans les difficultés des secteurs textile-habillement et cuir.

Il a affirmé que de nombreuses usines sises à Sfax ont dû fermer leurs portes à cause de ces entreprises étrangères. Il a, en outre, appelé le chef du gouvernement et les différentes parties concernées à mettre fin à cette hémorragie nuisant la commercialisation du produit local.

Le président de la Chambre nationale du commerce des tissus et de prêt-à-porter relevant de l’UTICA, a , en effet, ajouté que «ces sociétés ont causé un grave dommage à la branche de la production nationale. Auparavant, on comptait quelque 230 mille employés dans le secteur du textile, mais aujourd’hui le secteur en question n’emploie que près de 160 mille personnes. La franchise est un frein pour l’industrie tunisienne», a-t-il réaffirmé.

Et d’ajouter : «Il est très important de préserver les postes d’emploi des Tunisiens et de lancer une batterie de mesures concrètes et tangibles afin de sauver le secteur textile-habillement».

Il a, en outre, signalé que «les secteurs textile-habillement et cuir-chaussures souffrent depuis des années de grandes difficultés résultant des indicateurs alarmants. Je rappelle que plusieurs entreprises ont été fermées dans les différentes régions du pays. A cet effet, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, qui avait lancé depuis le mois de mai dernier une série de mesures pour sauver le secteur en question est appelé à tenir ses promesses et nous attendons encore l’exécution de décisions dans de brefs délais», a-t-il dit.

On rappelle que selon des données officielles publiées par le ministère du Commerce, 18 autorisations pour l’exercice des activités en franchise étrangère en Tunisie ont été accordées en 2016. Durant la même période, 33 demandes de franchise ont été déposées. 13 autorisations ont été accordées concernant les activités de restauration, boulangeries et pâtisseries et cafés. Les 5 franchises restantes concernent quant à elles des salles de sports, l’ouverture d’agences foncières et d’autres services.

Cependant et d’après la même source, 26 secteurs n’ont été pas soumis à l’autorisation du ministère du Commerce pour l’exercice de la franchise étrangère en Tunisie. Il s’agit des secteurs des parfumeries, des produits cosmétiques, du textile-habillement, du prêt-à-porter, des produits en cuir, des montres, des lunettes, des équipements électroménagers, d’ameublement, des fournitures de bureaux outre des activités liées au secteur touristique et des services liés à la formation professionnelle, la coiffure et l’esthétique…

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Dans une interview accordée ce lundi 2 octobre 2017 à Africanmanager, Mohssen Ben Sassi, président de la Chambre nationale du commerce des tissus et de prêt-à-porter relevant de l’UTICA, a déclaré que «les franchises étrangères ont causé un grave dommage à la branche de la production nationale. Auparavant, on comptait quelque 230 mille employés dans le secteur du textile, mais aujourd’hui le secteur en question n’emploie que près de 160 mille personnes. La franchise est un frein pour l’industrie tunisienne», a-t-il réaffirmé.

Et d’ajouter : «Il est très important de préserver les postes d’emploi des Tunisiens et de lancer une batterie de mesures concrètes et tangibles afin de sauver le secteur textile-habillement».

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Mohssen Ben Sassi, président de la Chambre nationale du commerce des tissus et de prêt-à-porter relevant de l’UTICA, a déclaré ce lundi 2 octobre 2017 à Africanmanager que «les secteurs textile-habillement et cuir-chaussures souffrent depuis des années de grandes difficultés résultant des indicateurs alarmants. Je rappelle que plusieurs entreprises ont été fermées dans les différentes régions du pays. A cet effet, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, qui avait lancé depuis le mois de mai dernier une série de mesures pour sauver le secteur en question est appelé à tenir ses promesses et nous attendons encore l’exécution de décisions dans de brefs délais», a-t-il dit.

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Lors d’un séminaire organisé ce mardi 8 novembre 2016 à Tunis sur le thème ” Le textile-habillement dans les pays méditerranéens : l’enjeu de la compétitivité », le directeur de l’observatoire économique de l’Institut français de la mode (IFM), Gildas Minvielle, a déclaré que « dans le dernier classement des pays exportateurs d’habillement pour l’UE , la Tunisie a reculé de quatre places, passant ainsi de la 5e place en 2005 à la 9e en 2015″.

Il a, dans ce contexte, ajouté que la part de la Tunisie dans les importations d’habillement de l’union européenne est passée de 16,8% en 2012 à 13,5% en 2016.

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La Fédération Nationale du Textile a lancé un cri d’alarme sur l’inquiétante  situation que connait le secteur du textile-habillement depuis5 années d’affilée.

Selon des données fournies par le président de la Fenatex, Belhassen Gherab, à Africanmanager concernant « la situation actuelle du textile et habillement en Tunisie », environ 15% des entreprises et des emplois du secteur ont disparu sur les 4 dernières années, soit une perte de 300 entreprises et 30.000 emplois.

Une perte d’à peu près 12% des exportations des produits finis et des importations de matières premières a été enregistrée durant les 4 dernières années.

On a aussi enregistré une baisse de 7,40% des exportations en TND sur les 10 premiers mois de 2015, ce qui s’est traduit par la perte de plus de 10.000 emplois. Rappelons que la contribution du secteur au PIB a chuté de 4,9% à 2,8% sur les 15 dernières années.

Le président de la Fenatex a ajouté que les importations des produits finis ont été multipliées par 2,4 sur les 4 dernières années ; les importations turques ont été multipliées par 12.

S’agissant du marché de la friperie, il dépasse 5 fois le quota autorisé. Le produit tunisien ne représente plus que 10 à 15% de l’offre sur le marché local, le reste vient de l’importation illégale.

Le marché de l’exportation emploie plus de 150.000 personnes dans 1.500 entreprises. Et le marché local fait travailler environ 20.000 personnes dans 350 entreprises, a-t-il ajouté.

De nombreux facteurs expliquent la dégradation du secteur !

Le secteur tunisien du textile et habillement passe par une  conjoncture très difficile en raison de plusieurs facteurs dont notamment :

Le manque de compétitivité provenant de l’augmentation des coûts de production et de fonctionnement (salaires, énergie, transport, frais financiers…).

La baisse de la productivité  (effet révolution, absentéisme, démotivation, perturbations et turbulences sociales, indiscipline…).

La mauvaise image véhiculée par les médias (séries TV et médias qui le décrivent comme un secteur à faible valeur ajoutée et précaire)
Les banques qui lâchent le secteur.

La prolifération des franchises et marques étrangères sur le marché au point de détruire toutes les marques tunisiennes qui opèrent en Tunisie depuis des décennies.

« Ce sont les causes principales de la disparition des entreprises exerçant sur le marché local et la fermeture de quelques centaines d’entreprises exportatrices », a-t-il dit.

Un plan d’action doit être mis en place d’urgence

La FENATEX  a appelé le gouvernement à intervenir dans les plus brefs délais afin de sauver le secteur du textile/habillement en Tunisie. « Il est urgent que le gouvernement prenne conscience de la gravité de la situation et de l’ampleur des enjeux qu’affronte notre secteur pour agir en conséquence ».

« Notre secteur, avec son potentiel, devrait demeurer un secteur prioritaire, créateur de valeur ajoutée et d’emploi. Nous demandons au chef du gouvernement d’organiser d’urgence un CMR en impliquant tous ses ministres et notre fédération », a insisté son président qui ajoute : « Un plan d’action doit être mis en place d’urgence pour redonner une nouvelle dynamique dans le secteur. Non seulement des milliers d’emplois peuvent être sauvés mais une relance du secteur pourra générer la création de centaines d’entreprises industrielles et des dizaines de milliers d’emplois. Les syndicats doivent impérativement contribuer de manière efficace et courageuse à la l’instauration de la paix sociale et le sens du devoir ».

Les politiques, la société civile ainsi que les médias devraient à leur tour contribuer à rétablir la réelle image du secteur et valoriser la culture du travail », a souligné la FNATEX.

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