Tags Posts tagged with "IDE"

IDE

par -

L’investissement (national et étranger), en tant que source de la croissance est toujours à la traîne. Pour les quatre premiers mois, les intentions d’investissement dans l’industrie et les services sont en baisse.”, indique l’institut tunisien des études stratégiques (ITES) dans une note publiée lundi 16 juillet 2018, expliquant cela par l’instabilité politique et la qualité du climat des affaires qui ont largement aggravé les déficits en la matière.

Dans cette note, l’Ites a constaté que les intentions d’investissement sont cependant en hausse pour l’agriculture. Il convient cependant de garder présent à l’esprit que les intentions ne signifient pas automatiquement leurs réalisations. La concrétisation des intentions suppose une implication gouvernementale et une stabilité qui n’est pas toujours de mise.

L’Ites a également noté, citant les statistiques de la CNUCED concernant les flux d’investissements directs étrangers à destination de la Tunisie, que la Tunisie n’est plus un site aussi attractif que par le passé. “Notre part dans les IDE entrants en Afrique du Nord est tombée à 6.5% les deux dernières années contre une moyenne de 21.6% durant les années 1990. Ainsi, à ce jour, les IDE ne représentent que 2% du PIB”, fait-il remarquer.

par -

Selon la dernière note de l’Office des changes sur les indicateurs mensuels des échanges extérieurs, rapportée par le site d’information marocaine Telquel.ma, les flux des investissements directs étrangers (IDE) ont fortement baissé au cours des cinq derniers mois.

À fin mai 2018, le flux d’IDE a atteint 9,08 milliards de DH contre 13,3 milliards un an auparavant sur la même période (janvier-mai), soit un recul de 31,8 %. Cette dégringolade, l’Office des changes les impute à « l’augmentation des dépenses conjuguée à une baisse des recettes », peut-on lire dans le rapport.

En effet, les recettes au titre des IDE au Maroc, s’inscrivent en baisse : de 13,996 MDH elles sont passées à 16,9 MDH, soit – 17,2 % (-2.904 MDH). Les dépenses quant à elles, ont bien augmenté sur une année (+1.332 MDH).

Passant ainsi de 3,5MDH en 2017 à 4,907 MDH en 2018. Le flux global des IDE recule de ce fait de 31,8 % à fin mai.

Fin avril de cette année, les IDE étaient déjà en régression de 18,6 % entre janvier et avril, par rapport à la même période en 2017, note la même source.

par -

Les flux des IDE vers l’Afrique ont chuté de 21% pour s’établir à 42 milliards de dollars en 2017, contre 52,5 milliards, en 2016 à cause de la baisse des prix du pétrole et le fléchissement des matières premières, en particulier dans les grandes économies exportatrices, selon le rapport de la CNUCED (Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement), publié jeudi 07 juin 2018.

La CNUCED a estimé qu’un rétablissement des prix des produits de base et des progrès de la coopération interrégionale grâce à la signature de l’accord sur la Zone de libre-échange continentale (ZLEC) pourraient encourager des flux d’IDE plus importants en 2018, à condition que l’environnement politique mondial reste favorable.

Les flux des IDE vers l’Afrique du Nord ont diminué de 4% pour atteindre 13 milliards de dollars et l’investissement en Egypte a enregistré une baisse, mais le pays a continué d’être le principal bénéficiaire en Afrique, tandis les IDE au Maroc ont cru de 23% pour atteindre 2,7 milliards de dollars, notamment grâce à des investissements importants dans le secteur automobile.

par -

Les flux mondiaux d’investissements directs étrangers (IDE) ont diminué de 23%, en 2017, pour atteindre 1,43 billion de dollars, contre 1,43 billion de dollars, en 2016, selon le rapport de la CNUCED (Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement), publié jeudi 07 juin 2018.
Les flux des IDE ont baissé dans les économies développées et en transition, tandis que ceux vers les économies en développement sont restés stables. En conséquence, les économies en développement représentaient une part croissante des entrées mondiales des IDE en 2017, absorbant 47% du total, contre 36% en 2016.
Les perspectives restent muettes et les projections pour les IDE mondiaux en 2018 montrent une croissance fragile. Les flux mondiaux devraient augmenter légèrement, jusqu’à 10%, mais rester inférieurs à la moyenne au cours des 10 dernières années.

par -

Hier seulement, mercredi 23 mai 2018, l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII) nous assommait avec une avalanche de mauvaises nouvelles sur le front de l’investissement industriel. Les investissements déclarés dans les industries totalement exportatrices, ceux dans les industries dont la production est orientée vers le marché local, les investissements industriels 100% étrangers et dans le cadre de partenariats… Partout c’est la baisse, et pas peu ! Aujourd’hui, jeudi 23 mai, changement de musique : la FIPA (Agence de promotion de l’investissement extérieur) met un peu de baume au coeur des dirigeants du pays, et de leurs administrés, avec les dernières données des investissements étrangers. Ces derniers, d’après le bilan de la FIPA, ont progressé de 23% durant les quatre premiers mois de l’année 2018, en comparaison avec la même période de l’an dernier. On se retrouve donc avec un gros paquet de 737,4 millions de dinars (MD).

Dans le détail, on a appris que les investissements directs étrangers (IDE) pèsent 727,1 MD dans ce volume, une progression de 24,5% et que les investissements en portefeuille affichent 10,3 MD, soit un recul de 33,3% par rapport à 2017.
Une fois segmentés, ces investissements font apparaitre une montée de 70,1% de l’argent injecté dans le secteur des services, à 123,5 MD ; les investissements industriels progressent également, de beaucoup, +45,8%, à 253,8 MD.
Quant aux investissements dans le secteur de l’énergie, ils évoluent également mais dans une moindre mesure, pour s’établir à 344 MD, +2,7%. Mais avec la pléthore de projets dans les énergies renouvelables notamment, les choses devraient bouger notablement dans les prochains mois et années.
Enfin les investissements étrangers dans l’agriculture ont enregistré une forte poussée, passant de 2,2 MD durant les quatre premiers mois de 2017 à 5,79 MD à la même période de cette année.

BCE n’avait d’yeux que pour le tourisme, et il a raison !

Le président de la République, Béji Caid Essebsi, a mis en veilleuse l’agitation autour du Document de Carthage 2 et du remaniement ministériel pour se changer les idées avec les bons indicateurs du tourisme. La tendance de ces derniers mois se confirme : Le nombre des touristes ayant visité la Tunisie, au 20 mai 2018, s’est situé à 2,3 millions, en progression de 21,8%, par rapport à la même période de l’année 2017, et de 5,7% par rapport à l’année de référence 2010. On n’a jamais été à un niveau aussi haut depuis 2011, d’après un document de la présidence du gouvernement.
Dans le détail, le taux des touristes européens est en hausse de 50% et celui des Maghrébins de 16,4%.
Au niveau des recettes touristiques, on les évalue, le 20 mai 2018, à 876,2 millions de dinars ; c’est une évolution de 37,7% en comparaison avec la même période de l’an dernier.
Ces indicateurs sont le signe patent, précise le palais de la Kasbah, que le réveil du secteur touristique, qu’on doit surtout à l’amélioration du climat sécuritaire dans le pays, est bien là. Une com qui est de bonne guerre pour un chef de gouvernement fortement chahuté par ses détracteurs, même au sein de son propre camp. Reste à prier, et à travailler dur surtout, pour que tous les secteurs de l’économie puissent en dire autant…

par -

A la fin du 1er trimestre 2018, les IDE ont évolué de 27 %, selon une source officielle. Les IDE entrées en Tunisie ont ainsi atteint le montant de 559,2 MDT contre 440,4 MDT pour le 1er trimestre 2017, évoluant de 52,8 % par rapports à la même période de 2016 et de 31,3 % par rapport à 2015.

Les IDE industrielles ont ainsi évolué de 45,2 % à la fin mars 2018, avec un montant de 185,3 MDT. Les IDE dans le secteur des services ont évolué, selon la même source officielle, de 76,2 % atteignant les 116,2 MDT à la fin mars 2018.

par -

Le flux des investissements étrangers a atteint 565,4 millions de dinars(MD), à la fin du mois de mars 2018, en augmentation de 25,2% par rapport à la même période de 2017, selon le Bilan de l´investissement étranger durant les trois premiers mois de l´année 2018, publié par l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (FIPA).

Ce flux est réparti en investissements directs étrangers (IDE) de 559,2 MD (+27%) et en investissements en portefeuille de 6,1MD (-45,6%) .

S’agissant de la répartition sectorielle des investissements étrangers, le secteur de l’industrie se positionne à la première place avec un montant de 185,3 MD, en hausse de 45,2% par rapport à l’année 2017 alors que celui des services passe en deuxième position avec une progression 76,2% à 116,2 MD.
L’investissement extérieur dans l’énergie a enregistré, également, une augmentation de 2,1% à 252 MD.
Quant au secteur agricole, il a drainé, à la fin du mois de mars 2018, un montant de 5,7MD.

par -

D’après les données publiées par l’Office des changes, le flux des investissements directs étrangers (IDE) au Maroc a enregistré une baisse de 24% à 4,32 MMDH à fin mars 2018 contre 5,68 MMDH lors de la même période de l’année précédente, nous apprend l’agence MAP.

 Ce résultat s’explique par la diminution des recettes de 10,1% à 7,02 MMDH conjuguée à la hausse des dépenses de 27% à 2,69 MMDH.

D’après la même source, les recettes des Marocains résidant à l’étranger (MRE) ont progressé de 13,5% à 16,02 MMDH, relève la même source.

La balance voyage laisse, quant à elle, apparaître une progression de 26,7% à 11,36 MMDH, note l’Office des changes, ajoutant que ce résultat est dû à une augmentation de 20% des recettes qui se sont élevées à 15,18 MMDH contre 12,63 MMDH un an auparavant.

Les dépenses ont pour leur part observé une hausse de 4,2% pour s’établir à 3,82 MMDH, relève la MAP.

par -

Selon des données publiées par la Commission éthiopienne des investissements et relayées par l’agence Ecofin, l’Ethiopie a attiré 2,2 milliards $ d’investissements directs étrangers (IDE), au cours du premier semestre de l’année budgétaire en cours.

D’après la même source, cette performance est de 22% supérieure au niveau d’IDE enregistré, au cours de la même période, l’année dernière. Les secteurs d’activités qui ont le plus bénéficié de ces investissements sont principalement les industries manufacturières et les productions orientées vers l’exportation qui offrent d’ailleurs d’importantes opportunités de création d’emplois.

A noter enfin que selon les responsables de la Commission éthiopienne des investissements, la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLEC), dont l’accord de création a été récemment signé, stimulera davantage l’investissement en Ethiopie, en l’ouvrant sur un vaste marché.

par -

L’Africa Investment Index 2018 vient d’être rendu public par «Quantum Global ». En présentation, le Managing Director Mthuli Ncube écrivait que «les investisseurs sont à la recherche des marchés les plus prometteurs pour y investir en soupesant les opportunités changeantes et les risques qui pèsent sur les pays. La décision finale d’investir est traditionnellement fondée sur l’analyse d’un complexe éventail de facteurs individuels mesurant les différents aspects des affaires, allant des conditions dans lesquelles l’investisseur se sentirait à l’aise dans un pays étranger, à la perspective macroéconomique globale. En d’autres termes, l’investisseur est attentif à un ensemble de maints indicateurs séparés le fondant à décider d’investir ou non dans un marché. Cependant, ce processus est à la fois coûteux et long».

La Tunisie est classée 24ème, même classement qu’en 2017, dans le «Africa Investment Index 2018», loin derrière le Maroc qui se classe 1er Africain et l’Algérie 3ème. Dans ce classement, l’Indice se base sur 13 indicateurs répartis en six grands facteurs clefs. Il y a le facteur de croissance (du PIB réel, investissement domestique, croissance économique), le facteur de liquidité (le taux d’intérêt réel, niveau de la masse monétaire), le facteur des risques (risque de change, note souveraine, taux de couverture des importations, niveau de la dette extérieure, situation de la balance courante). Mais aussi le facteur de l’environnement des affaires (rang dans le classement Doing Business), le facteur démographique (population totale) et le facteur de l’utilisation des réseaux sociaux (taux de pénétration de l’usage des réseaux sociaux).

Et si le Tunisien est un adorateur des réseaux sociaux, le reste des ratios de son économie réelle, restent détérioré depuis 2011. Avec une économie à 50 % parallèle, un PIB dont la croissance peine à atteindre les 2 %, une masse monétaire qui explose, un taux d’intérêt qui s’envolerait presque, dans une tentative de la BCT de juguler l’économie parallèle et de maitriser la consommation et l’importation de ce qui n’est pas essentiel pour l’économie. Mais aussi un DT qui glisse dangereusement devant les anticipations des propres opérateurs économiques tunisiens, qui l’empêchent de se stabiliser et déstabilisent par là même l’investissement direct étranger, une note souveraine qui n’arrête pas d’être dégradée rendant difficile l’accès aux marchés financiers internationaux à des coûts raisonnables, une dette extérieure qui représente plus de 70 % du PIB, une masse salariale qui bouffe le reste de ce PIB et des importations qui explosent avec une productivité qui diminue.

Force est de constater que ce sont tous ces facteurs qui ont fait que la Tunisie n’améliore pas son score, pour devenir attractive aux IDE. Des IDE qui pourraient booster ses exportations, équilibrer son commerce extérieur, créer plus d’opportunités d’emplois aux jeunes diplômés et des opportunités de partenariat pour les entreprises locales.

Force est tout autant d’affirmer que les classements de la Tunisie, dans ces livres de chevet de tout investisseur étranger, comme «l’Africa Investment Index», le «Forum de Davos» ou encore le «Doing Business», ne s’améliorera guère, tant que les fondamentaux économiques seront mauvais. Il n’y a, pour cela, qu’à regarder des indicateurs comme l’inflation, le déficit public et compte courant, d’où la nécessité des grandes réformes structurelles. N’eût été le sentiment patriotique qui anime chaque Tunisien, on pourrait presque se demander qui est le fou qui va mettre un centime dans un pays qui fait 10% de déficit courant et 6.2% de déficit budgétaire ?

Les réformes, pourtant entamées par le second gouvernement de la 2ème République, dans une conjoncture politique et surtout sociale où l’UGTT dont «The Economist disait qu’elle empêche la Tunisie d’avancer» tarde à jouer son vrai rôle de partenaire économique, en plus et avant le social. Une centrale syndicale qui est le principal contestataire du package de réformes, présenté par le GUN. Sans vouloir le savoir, elle se mettrait presque le doigt dans l’œil !

A méditer enfin cette conclusion de la dernière revue économique du FMI : «Le soutien continu de la communauté des donateurs pour les efforts de réforme de la Tunisie seront critiques dans le futur».

par -

Les investissements directs étrangers (IDE) dans la partie continentale de la Chine ont augmenté de 0,5% sur un an en janvier et février 2018, relate l’agence d’information chinoise Xinhua.

Les IDE ont atteint 139,4 milliards de yuans (environ 22,1 milliards de dollars) en janvier et février. Au cours de cette période, 8.848 entreprises à capital étranger ont été établies, en hausse de 129,2% sur un an.

Les IDE effectués dans le secteur des hautes technologies ont continué à progresser pour enregistré une croissance de 27,9% en glissement annuel, représentant 19,5% du total.

Quelque 14,5 milliards de yuans sont parvenus au secteur de la fabrication des technologies de pointe, en hausse de 89,7% sur un an, alors que les investissements dans les médicaments et la fabrication d’équipements médicaux ont bondi respectivement de 129,6% et de 321,8%.

Les IDE dans l’ouest de la Chine ont enregistré une croissance rapide de 76,3%, alors que ceux dans le centre ont augmenté de 35,3%.

Toujours selon la même source, Les IDE provenant de Singapour, de la République de Corée et des Etats-Unis ont respectivement progressé de 62,9%, de 171,9% et de 56,8%.

En outre, les investissements faits par les pays le long de “la Ceinture et la Route” ont augmenté de 75,7% sur un an.

Grâce à l’amélioration de l’environnement commercial, la Chine vise à attirer des arrivées stables d’investissements étrangers par le biais de l’ouverture et de la facilitation de l’accès au marché.

par -

Dans une déclaration, faite hier mardi 23 janvier par la ministre tunisien des finances au journal français « Les Echos», Ridha Chalghoum a évoqué la prochaine visite du président français.

«La visite d’Emmanuel Macron dans quelques jours va peut-être réserver quelques annonces notamment en matière de coopération publique», a ainsi déclaré le ministre.

Interrogé sur les dernières manifestations qui ont émaillé certaines régions de la Tunisie et si son pays va finir par se plier aux demandes des protestataires demandant l’annulation de la loi de finance 2018, Ridha Chalghoum a relativisé en indiquant que «le climat est pesant, mais nous n’allons pas pour autant amender la loi de Finances à l’origine de ces contestations qui sont un phénomène normal dans une démocratie».

Évoquant ensuite les critiques généralement faites au gouvernement tunisien d’appliquer les recettes du FMI en matière de réformes, le ministre des finances dans le gouvernement de Youssef Chahed a indiqué que «on ne fait pas les réformes pour le FMI avec lequel nous discutons depuis 2015 mais bel et bien pour la Tunisie».

par -

Les investissements directs étrangers (IDE) dans la partie continentale de la Chine ont affiché une croissance stable en 2017, grâce à l’approfondissement de l’ouverture et à l’amélioration de la structure des investissements étrangers.

Les IDE ont augmenté de 7,9% sur un an pour s’élever à 877,56 milliards de yuans (136,33 milliards de dollars), a annoncé l’agence de presse chinois xinhua.

Selon la même source, 35.652 nouvelles sociétés étrangères ont été établies en 2017, soit une hausse de 27,8% en base annuelle.

En décembre, les IDE ont atteint 73,94 milliards de yuans, en baisse de 9,2% en glissement annuel. Pendant la même période, le nombre de sociétés étrangères nouvellement créées a progressé de 36,5% pour atteindre 4.837.

par -

La Tunisie a participé aux travaux du « Investment Competitiveness Forum 2017 » organisé par le Groupe Banque Mondiale les 25, 26 et 27 octobre 2017 à Vienne, en Autriche. Ce Forum a pour objectifs de traiter des questions importantes liées à l’investissement et les IDE (Investissement Directs Étrangers) avec les décideurs politiques, les dirigeants des multinationales, les partenaires donateurs, les universitaires et le personnel du Groupe de la Banque mondiale.

Ont pris part aux travaux de ce Forum, Khalil LAABIDI, Président de l’Instance Tunisienne de l’Investissement et Mme Mongia Khemiri, Chef du Pôle de l’Encadrement de l’Investissement au Ministère du Développement, de l’Investissement de la Coopération Internationale. Laabidi a présenté le nouveau cadre juridique et institutionnel de l’investissement et son rôle dans l’amélioration de l’environnement des affaires en Tunisie.

A cette occasion, la Tunisie a été choisie parmi 3 autres pays pour recevoir un certificat de reconnaissance pour les efforts déployés par la Tunisie pour l’amélioration du climat d’investissement. Cette distinction témoigne de la bonne conduite de la réforme relative à l’investissement et vient récompenser les efforts de toutes les parties prenantes y compris la société civile pour la mise en place et la conduite de cette réforme.

par -

Selon des statistiques publiées mardi par l’office des changes et rapportées par l’agence d’information marocaine MAP, les flux des Investissements directs étrangers (IDE) au Maroc se sont chiffrés à 18,1 milliards de dirhams durant les huit premiers mois de 2017, contre 13,9 milliards de dirhams, soit une hausse de 29,8%.

Cette progression provient de la baisse des dépenses de 55,3% à 3,5 MMDH, associée à la stabilisation des recettes (21,6 MMDH contre 21,8 MMDH à fin août 2016), explique l’Office des changes dans une note sur les indicateurs mensuels des échanges extérieurs du mois d’août 2017.

 Quant aux envois de fonds effectués par les Marocains Résidant à l’étranger (MRE), ils s’apprécient de 2,7% à 44,1 MMDH au titre des huit premiers mois de 2017, ajoute la même source.

 Concernant la balance Voyages, elle fait ressortir un excédent en hausse de 0,6% à 35 MMDH à fin août 2017 contre 34,7 MMDH durant la même période en 2016, souligne l’Office des changes, précisant que cette évolution s’explique par la hausse des recettes de 5% à 46,8 MMDH, plus importante que celle des dépenses (20,4% à 11,8 MMDH).

par -

Le flux des investissements étrangers a progressé de 11,7 %, entre 2016 et 2017 (8 mois), atteignant un montant de 1 455,2 millions de dinars (MD). Il est réparti à raison de 1 399,8 MD en investissements directs étrangers (IDE) et 55,4 MD en portefeuille, selon le Bilan publié par l’agence de promotion de l’investissement extérieur (FIPA), à fin Août de l’année courante.
Si les investissements en portefeuille ont cru de 36,1% par rapport à l’année écoulée, ils ont marqué une régression vertigineuse par rapport à 2015 (-83,8%), année où ces investissement avaient atteint 342,7 MD.

S’agissant des IDE, ils ont augmenté de 10,9%, par rapport à Août 2016, à un rythme supérieur à celui de l’année dernière (+10,3%). Les statistiques de la FIPA révèlent une nette augmentation des investissements en comparaison de 2014 (+ 30,8%).
S’agissant de la répartition sectorielle des investissements étrangers, il en ressort une baisse de 5,7 % dans le secteur de l’énergie, au cours des 8 premiers mois de 2017, par rapport à la même période en 2016, pour un montant de 626,8 MD. Cette baisse s’est accentuée par rapport à 2015 (-3,6%).

Pour ce qui est du secteur industriel, les investissements étrangers se sont élevés à 613,3 MD, en hausse de 29,8%, par rapport à 2016. Toutefois, cette progression n’est pas aussi importante que celles enregistrées par rapport à 2015 (+ 56%) et 2014 (+89,4%).
Embellie également, pour le secteur des services dont les investissements se sont montés à 155,8 MD, avançant de 36,7%, en comparaison de l’année écoulée, mais le montant engrangé au cours des 8 premiers mois de 2017, est en baisse de 28,3% par rapport à 2016 et de 26,8%, de 2015.
Pour les investissements étrangers dans l’agriculture, le bilan est mauvais, marquant une chute de 64,1%, à seulement 3,9 MD jusqu’à Août 2017.

par -

L’ambassadeur de l’Union Européenne en Tunisie, Patrice Bergamini, a affirmé que l’aide financière européenne à la Tunisie atteindra 1200 millions d’euros durant les quatre prochaines années (2017-2020), soit une enveloppe de 300 millions d’euros en moyenne par an.
Il a ajouté, lors d’une visite, mercredi, au gouvernorat du Kef, que le tiers de ce montant sera alloué au renforcement du développement dans les régions intérieures et la création de sources de revenus pour les habitants de ces régions qui recèlent de nombreuses opportunités notamment dans les domaines du tourisme culturel et écologique, les petits métiers et les activités agricoles.
Le soutien européen à la Tunisie vise à appuyer les réformes et la relance, accompagner le développement régional et explorer potentialités de croissance et d’emploi tout en agissant au service de l’environnement, a-t-il rappelé.
Bergamini a visité, à cette occasion, des projets cofinancés par l’Union européenne dont le Centre intermédiaire de santé au Kef, le Centre d’aide aux femmes victimes de violence au Kef et le Centre de formation des femmes en textile-habillement à Nebeur.

par -

Le flux des investissements étrangers a atteint le montant de 1157,7 MD, à la fin du mois de Juillet 2017, en augmentation de 6,7% par rapport à la même période de 2016, mais une régression de 13% par rapport aux 7 premiers mois de 2015, selon les dernières statistiques publiées mercredi, par la FIPA (Agence de promotion de l’investissement extérieur).
Ce flux est réparti à raison de 1103,7 MD en investissements directs étrangers (IDE) et 54,0 MD en portefeuille. Les investissements en portefeuille ont augmenté de 53,8%, par rapport à la même période de l’année 2016, alors qu’ils avaient enregistré un repli de 78,3%, jusqu’à juillet 2015.
S’agissant des IDE, leur flux a progressé de seulement 5,1% par rapport à la même période de 2016, avec une nette progression de 29,7% des investissements dans l’industrie, à 473,5 MD en 2017 contre 365,1 MD, l’année écoulée.
Le flux des investissements dans l’énergie, premier secteur drainant les investissements étrangers en Tunisie, a, toutefois, diminué de 6,8%, s’établissant à 545,1 MD durant les 7 premiers mois de l’année en cours, contre 585 MD l’année dernière.
Cette tendance baissière a également, caractérisé les investissements dans les services qui ont été de l’ordre 81,2 MD durant les sept premiers mois de l´année 2017, chutant ainsi de 15 % par rapport à 2016, de 47%, en comparaison de 2015 et de 61,3% par rapport à 2014.
Le flux des investissements étrangers dans le secteur de l’agriculture a également diminué de 17,9%, par rapport à 2016 s’établissant à 3,9 MD, seulement.

par -

Les investissements directs étrangers (IDE) ont évolué de 1,8%, au cours du premier semestre 2017, pour se situer au niveau de 967,8 millions de dinars (MD), contre 950,8 MD, au cours de la même période de l’année écoulée, a fait savoir le président de l’Instance Tunisienne de l’Investissement (ITI), Khalil Laabidi, précisant que ce volume des investissements se répartit sur les investissements directs à hauteur de 8944,8 MD et les investissements de portefeuille financier (23 MD).
Intervenant mardi lors d’une conférence de presse tenue au palais de la gouvernance à la Kasabah, Laabidi a ajouté que les investissements directs ont été voués, essentiellement, aux secteurs de l’énergie (495,1 MD), et de l’industrie (371,5 MD), et à un niveau moins important aux services (75,7 MD), et à l’agriculture (2,5 MD).
” Cette tendance positive des IDE vers la Tunisie témoigne de la reprise de la confiance en notre pays comme un site d’investissement “, a-t-il estimé.
D’après le président de l’ITI, les investissements étrangers atteindront, à la fin de cette année, 2500 MD, et ils s’élèveront, à fin 2018, à environ 3000 MD.
” 283 opérations d’investissement ont été recensées, durant les six premiers mois de 2017, d’une valeur globale de 449,8 MD, ce qui permettra la création de 3726 nouveaux postes de travail “, a-t-il encore noté, ajoutant que ces opérations se sont réparties sur 17 nouvelles créations d’une valeur de 101 MD et de 266 opérations d’extension d’une valeur de 348,3 MD.

par -

La crise financière qui sévit partout dans le monde a, semble-t-il, oublié la Chine. En effet les données sur les investissements directs des Chinois à l’étranger sont affolantes : Plus de 155 milliards de dollars placés à l’extérieur, selon le ministère du Commerce. La Chine, alors que les autres puissances économiques trinquent, se paie même le luxe d’établir un nouveau record des IDE, en faisant un bond en avant de 50% en comparaison avec 2015.

Avant les Chinois faisaient leur beurre avec l’énergie et les minerais, mais ils se sont mis à exploiter d’autres filons, très juteux : l’automobile, les technologies, les infrastructures, l’agroalimentaire, le tourisme, l’hôtellerie et même la mode.
Que ce soit aux USA, surtout à Hollywood, en Europe, en Afrique et en Amérique latine, les Chinois, assis sur de très grosses réserves d’argent, se paient des entreprises et des parts dans des sociétés, fusionnent çà et là, achètent des biens immobiliers et des chaines d’hôtels de luxe à tour de bras, etc. Bref, ils font feu de tout bois.

FOCUS 🔍

Comme à l’accoutumée, la BIAT- Banque Internationale Arabe de Tunisie – lance sa campagne estivale à destination des Tunisiens Résidents à l’Etranger « TRE...

Le meilleur des RS

Notre rubrique «Le meilleurs des réseaux Sociaux », début de la saison estivale oblige, choisit de mettre en lumière une initiative citoyenne, soutenue par un...

INTERVIEW

Walid Ben Salah, expert comptable, a accordé à Africanmanager une interview exclusive où il a évoqué plusieurs points dont l'augmentation et à plusieurs reprises...

AFRIQUE

La Libye rejette le plan de l'Union européenne d'implanter des centres pour migrants sur son territoire afin de les empêcher d'atteindre l'Europe, et ne...

Reseaux Sociaux

SPORT

"On essaie de trouver un accord, Nice, Balotelli et nous", a déclaré le directeur sportif de l'Olympique de Marseille, Andoni Zubizarreta, au sujet de l'éventuelle arrivée...