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Dans un rapport sur le projet de budget 2018, publié le 12 octobre dernier, le ministère tunisien des Finances (MF) a revu à la baisse ses prévisions de croissance pour l’exercice 2018. Selon ce rapport, qui cite des données mises à jour, «la situation économique a enregistré des signes positifs en 2018, notamment au niveau de l’amélioration du taux de croissance du PIB, en lien avec les performances de l’agriculture et du tourisme, mais aussi des exportations et des IDE». Le document attire cependant l’attention sur le fait que «cette situation comporte toujours des fragilités qui impactent négativement les grands équilibres, dont la hausse des prix du pétrole et le déficit commercial».

Evoquant ensuite la croissance, le document du MF souligne la hausse du PIB à 2,6 % au cours du 1er semestre 2018, contre 1,9 % à la même période de 2017. Et de revoir ensuite ses prévisions, en affirmant que «il est attendu que le taux de croissance, à prix constants pour toute l’année 2018, se stabilise à 2,6%, contre 3% prévu».

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Le ministre des Finances, Ridha Chalghoum, qui revient de Berlin où il a pris part à la conférence, aux côtés du chef de l’Etat, a évoqué ce mercredi 31 octobre 2018 la situation économique du pays, notamment l’endettement. «La Tunisie ne tiendra pas avec un taux d’endettement de plus de 70%. Aujourd’hui, nous sommes incapables d’affronter n’importe quelle secousse économique. Le point d’inflexion phare dans le budget de 2019 est que la Tunisie va rogner un point d’endettement», a affirmé Chalghoum sur Express Fm.

Le taux d’endettement a bondi ces 7 dernières années de 40 à 80%, ce qui fait une poussée de 3,4 points par an, a-t-il indiqué. Il a ajouté qu’en 2018, cette progression annuelle ne sera que de moitié et le budget 2019 a été élaboré pour tasser le taux d’endettement de 1%.
«Certes, cela demeure insuffisant mais c’est un pas vers le repli. Le but est de faire baisser ce taux dans le futur. Un recul de 12% est possible en 5 ans et a déjà été accompli entre 2005 et 2010, le taux d’endettement étant passé de 52 à 40%», a dit le ministre.
«Aujourd’hui, il faut qu’on revienne à des taux de l’ordre de 50% et même moins», a-t-il déclaré. Cela devra passer inéluctablement par la montée de la croissance, le gouvernement ayant fait une hypothèse de croissance de 3,1% en 2019 ; et on pourra aisément aller au-delà, d’après Chalghoum, au regard de la marge de progression dans l’agriculture et l’investissement.

Le hic c’est que la Tunisie n’est pas au meilleur de sa forme au niveau de l’investissement direct étranger, selon le dernier rapport d’Ernst & Young. Mais si le pays continue dans la dynamique de l’amélioration de son climat d’affaires, comme en atteste le rapport “Doing Business 2019, de bonnes surprises seront au-rendez-vous.

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La Tunisie ne figure pas dans le Top 15 africain des pays ayant attiré le plus de projets d’IDE en 2017. Le nombre des projets d’investissements directs étrangers (IDE) drainés par la Tunisie en 2017 a en effet chuté de 50%, par rapport à 2016, selon l’étude ” Attractiveness Program Africa “, (édition 2018). Rappelons que la Tunisie occupait le 13ème rang dans le précédent classement.
Il ressort de cette étude qui vient d’être publiée par le cabinet d’audit EY (Ernst & Young), que la région de l’Afrique du Nord (Egypte, Libye, Tunisie et Maroc) a vu le nombre de projets d’IDE diminuer de 5% en 2017. Sur les 185 projets d’IDE réalisés par ces pays, la part de la Tunisie s’est établie à seulement 7 projets contre 96 projets pour le Maroc (+19%) et 56 pour l’Egypte.
L’Afrique du Sud reste le pays africain qui a attiré le plus de projets d’investissements directs étrangers (IDE) en 2017, avec 96 projets, soit 13% du total des projets enregistrés à l’échelle continentale.
Elle arrive ex aequo avec le Maroc, qui a drainé 15 projets d’IDE supplémentaires par rapport à 2016, tirant essentiellement, profit du boom des investissements dans le secteur de l’industrie automobile.
Dans le top cinq africain des IDE figurent aussi le Kenya (67 projets en 2017 contre 40 en 2016), le Nigéria (64 projets) et l’Ethiopie (62 projets).
A l’échelle de l’Afrique, le nombre de projets d’IDE a progressé de 6% en 2017, pour atteindre 718 projets. Cette hausse découle essentiellement, de la reprise économique enregistrée à travers le continent dans un contexte de faiblesse des monnaies locales qui a diminué les coûts d’investissement.

Voici le Top 15 des pays africains qui ont attiré le plus de projets d’IDE, en 2017, selon l’étude ” Attractiveness Program Africa “, (édition 2018), qui vient d’être publiée par le cabinet d’audit EY (Ernst & Young) :
1-Afrique du Sud (96 projets)
2-Maroc (96)
3-Kenya (67)
4-Nigeria (64)
5-Ethiopie (62)
6-Egypte (56)
7-Ghana (43)
8-Tanzanie (35)
9-Algérie (24)
10-Côte d’Ivoire (23)
11-Ouganda (14)
12-Zimbabwe (13)
13-Rwanda (12)
14-Mozambique (11)
15-Zambie (11)

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La valeur des investissements étrangers en Tunisie a augmenté de 14,6%, entre 2017 et 2018 (9 mois 2018), passant de 1588,8 Millions de dinars (MD), à 1820,7 MD. Pourtant, en dollar, les investissements n’auront progressé que de 7,2%, atteignant 711,2 millions de dollars.

En euro, l’évolution est carrément négative (-0,2%), avec des investissements s’établissant à 594,2 millions d’euro.
Le directeur de l’assistance et du suivi des entreprises étrangères au sein de l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (FIPA-Tunisia), Hatem Soussi, a expliqué ces variations par la forte dépréciation du dinar par rapport à l’euro et au dollar, entre septembre 2017 et septembre 2018.

Selon les données statistiques parvenues à l’agence TAP, “ces investissements se répartissent entre investissements de portefeuille, qui ont enregistré une hausse de 45,3% par rapport à 2017, à 82 MD et les investissements directs étrangers (+ 13,5%), à 1738,7 MD“.
En ce qui concerne la distribution sectorielle des investissements directs étrangers (IDE), la majorité des secteurs ont enregistré une évolution à l’exception du secteur agricole qui a connu une importante régression.
Le secteur de l’énergie a bénéficié d’IDE d’une valeur de 788 MD, soit une augmentation de 11,3%. Les activités industrielles ont également connu une hausse remarquable de 10,2%, à 711 MD. Dans le secteur des services, les IDE ont marqué un bond de 39,6%, à 228,1 MD.
Par ailleurs, les investissements étrangers directs ont régressé dans le secteur agricole de 25,2%, à 11,8 MD.

Le flux des IDE, hors énergie, enregistré au cours des neuf premiers mois de l’année 2018 a permis de réaliser 455 opérations d’investissement d’une valeur totale de 950,77 MD permettant de créer 7 588 nouveaux postes d’emplois.
Parmi ces projets d’investissement, 63 opérations concernent des projets nouveaux d’une valeur de 75,7 MD, permettant de créer 818 nouveaux postes d’emplois. Environ 392 opérations d’investissements portent sur des projets d’extension d’une valeur de 875,1 MD , ayant permis la création de 6770 emplois directs.
Les données de la FIPA ont révélé une disparité régionale dans la répartition géographique des IDE. 50% des investissements (480,3MD) sont réalisés dans le Grand Tunis (Tunis, Manouba, Ben Arous et Ariana) et notamment les gouvernorats de Ben Arous (199,3 MD) et Tunis (196,7MD).
Pour sa part, le Nord-Ouest a attiré seulement 29% du total des investissements (278 MD).

La France est le premier investisseur étranger en Tunisie (369 MD), suivie de l’Italie (106MD), puis du Qatar (97,1 MD), de l’Allemagne et du Royaume-Uni.
Soussi a fait savoir que le Qatar a mobilisé près de 60 MD pour parachever la construction de l’hôtel “la Cigale” à Gammarth, outre les investissements réalisés par l’opérateur téléphonique Ooredoo.
Il a tenu à préciser que l’Allemagne et le Royaume-Uni, 4ème et 5ème investisseurs en Tunisie, restent des partenaires importants pour le pays.

TAP

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Les investissements directs à l’étranger (IDE) ont chuté de 41% au cours du premier semestre 2018, a annoncé la Conférence des Nations Unies pour le commerce et le développement (CNUCED), soulignant toutefois que les pays en développement sont dans leur majorité épargnés.

D’un montant de 800 milliards de dollars au premier semestre 2017, les IDE sont tombés à 470 milliards pour la même période en 2018.

Cette chute des IDE affecte principalement les pays industrialisés d’Europe – une baisse de 81 milliards de dollars en Irlande et une baisse de 77 milliards de dollars en Suisse – et d’Amérique du Nord, précise la CNUCED, dans son dernier Rapport sur les tendances mondiales de l’investissement présenté lundi à Genève.

Pour l’agence onusienne, cette chute conséquente des IDE s’explique en grande partie par les récentes réformes fiscales aux Etats-Unis, qui ont encouragé de grandes entreprises américaines à rapatrier leurs bénéfices depuis leurs filiales notamment d’Europe de l’Ouest vers leurs maisons mères.

« Début janvier … nous avions averti qu’il y avait environ 2.000 milliards de dollars en réserve sous forme d’espèces ou de bénéfices non distribués en dehors des États-Unis et que des réformes fiscales pourraient entraîner le rapatriement d’un montant important de bénéfices non distribués », a déclaré James Zhan – le Directeur de la Division des investissements et des entreprises à la CNUCED – dans un entretien accordé à ONU Info.

« Et c’est en effet ce qui se passe. Nous avons constaté que les IDE sortant des États-Unis sont passés de 147 milliards de dollars l’année dernière à un montant négatif de 247 milliards de dollars cette année », a précisé M. Zhan.

Cette tendance mondiale semble toutefois moins affecter les pays en développement, la chute des investissements directs à l’étranger se limitant par exemple à moins 3% pour le continent africain, mais avec des disparités régionales.

L’Afrique de l’Ouest connait ainsi une chute des IDE de 17%, que la CNUCED explique par l’environnement économique mondial instable et des prix contrastés pour les matières premières.

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Slim Feriani, le ministre de l’Industrie et des PME et de l’Energie par intérim, a récemment accordé à Africanmanager une interview exclusive où il a évoqué plusieurs points dont la croissance, l’investissement, le PPP (partenariat public-privé) et la loi de finances pour l’exercice 2019.

Nous avons constaté récemment l’émergence de la Chine comme nouveau marché pour la Tunisie. Que peut-on dire là-dessus ?

La Chine est un important marché pour la Tunisie, notamment au niveau touristique. C’est aussi un partenaire économique très important à toutes les échelles, surtout pour ce qui est de l’investissement. C’est vrai que le volume d’investissement n’est pas très grand mais il investit quand même en Tunisie. Du côté tunisien, on peut exporter beaucoup plus en Chine. Il y a un nouveau dynamisme vers ce marché qu’il faut exploiter.

Du coup, le Partenariat Public-Privé (PPP) est très important sachant que la création de richesses ne peut être faite que via le secteur privé. Le nombre et la qualité des gens qui ont participé à la conférence internationale sur le PPP qui a eu lieu récemment à Tunis dénotent de la confiance que font les investisseurs à la Tunisie, étant donné qu’on ne peut pas investir sans confiance. On ne peut avancer qu’à travers l’investissement.
En effet, la croissance en Tunisie a été impactée par plusieurs facteurs structurels ou encore en relation avec l’environnement extérieur de la Tunisie, comme la crise en Europe ou encore la situation en Libye. Ajoutons à cela la période de transition par laquelle passe notre pays. Malgré ces handicaps, la Tunisie peut atteindre des taux de croissance meilleurs que ceux des années passées.

Au niveau du ministère de l’Energie, nous avons plusieurs projets ambitieux et innovateurs. Des projets de 1000 Mégawatt qui s’ajoutent au programme de production de 3500 Mégawatts d’ici 2030. On veut aussi aller jusqu’à 30% de production énergétique à partir des énergies renouvelables contre moins de 5% actuellement. Des projets qui nécessitent beaucoup de fonds que l’Etat ne peut pas mobiliser seul. Les projets d’infrastructure ne pourraient jamais être réalisés par le gouvernement seul. Il faut un partenariat entre le secteur privé et le public et entre la Tunisie et des investisseurs étrangers.

Est-ce qu’on peut parler de reprise au niveau de l’investissement ?

Bien évidement, on a des chiffres positifs. Tous les chiffres qu’on voit aujourd’hui sur la croissance sont des chiffres positifs. On parle de plus de 2,8% de croissance du PIB au deuxième trimestre, de 2,6% de croissance au 1er trimestre et d’une hausse au niveau des exportations de 26% durant les 7 premiers mois de cette année. On parle aussi de croissance au niveau de l’industrie manufacturière qui représente 90% des exportations tunisiennes. Tous les secteurs confondus, textile, habillement, industrie manufacturière, électronique, mécanique, agroalimentaire, ont vu une croissance et une reprise importante au niveau de l’investissement. Les chiffres de l’API nous montrent aussi qu’il y a eu une reprise. Environ 2 mille demandes d’investissement pour une enveloppe de 2 Milliards de dinars pour la création de 37 mille d’emplois. Ce sont des intentions d’investissement mais une grande partie sera concrétisée à travers des projets.

Et au niveau des IDE, est-ce aussi la reprise ?

Nous constatons également une reprise au niveau des IDE, plus de 20% de croissance. Il y a une reprise mais il y a beaucoup de choses qui restent à faire pour atteindre plus de 5% de croissance. Il ne faut pas toutefois dire que tout va bien ou ralentir le pas mais plutôt accélérer le rythme. Il faut beaucoup plus de productivité dans le secteur privé mais aussi public. La reprise économique dépend de plusieurs facteurs et on ne veut pas que la consommation soit le moteur de la croissance mais plutôt l’investissement et l’exportation. Ce sont les deux facteurs sur lesquels on doit se concentrer et ce sont eux-mêmes qui sont entrain de reprendre cette année.

De l’autre côté, il y a le moteur de la productivité sans lequel on ne peut pas avancer. Si on n’avance pas, on recule. Il faut qu’on soit responsable. Cela n’est pas la responsabilité d’un ministre, d’un chef du gouvernement ou de l’administration c’est plutôt un travail collectif d’environ 12 millions Tunisiens. C’est une prise de conscience. Il faut voir les “success stories” comme par exemple en Asie, avec des pays comme la Corée du Sud, Singapour, la Chine et le Vietnam qui sont considérés aujourd’hui comme des champions mondiaux. Pour aller dans cette direction, il faut se retrousser les manches et travailler.

Les Tunisiens doivent être conscients de l’enjeu. Nous avons des ressources financières très limitées et c’est pour cela qu’on parle de PPP. Il faut qu’on sollicite le secteur privé pour financer ces projets d’infrastructure. Aucun pays émergent n’a évolué vers ce qu’il est aujourd’hui, telle que la chine, sans IDE. Et pour que l’investisseur vienne en Tunisie, il faut qu’il soit rassuré. Il ne faut pas matraquer les investisseurs avec des messages négatifs et pessimistes qui découragent. Il faut que tous on soit responsable et qu’on encourage les investisseurs nationaux et étrangers à investir et mettre la main dans la main pour aller au devant.

La loi de finances 2019, y a-t-il des messages à transmettre ?

Le premier message est qu’il faut que cette loi soit une loi de reprise, d’appui et de relance de l’économie. Il faut libérer les énergies positives. C’est un travail collectif et une opportunité pour renforcer le dialogue. C’est aussi un travail de partenariat puisque tous les ministères sont concernés.

En tant que ministère de l’Industrie, chargé aussi des Energies et des Mines, nous avons donné beaucoup de propositions sur cette loi. Nous avons travaillé avec une approche tri-participative et collective avec le secteur privé.

Nous avons aussi travaillé avec une approche très collaborative pour écouter les soucis des investisseurs et éviter les choses qu’on doit éviter. ll faut admettre qu’aucune loi de finances n’est parfaite.

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Bizerte : ça roule pour le parc d’activités, 600 MD d'investissement en 1 an

Le parc d’activités économiques de Bizerte a totalisé fin 2017 un volume d’investissements de l’ordre de 600 millions de dinars (MD), dont 97% sont des investissements directs étrangers (IDE), selon les données officielles.

Ce parc accueille sur ses sites des entreprises totalement exportatrices opérant dans le secteur industriel, commercial et de services.

A noter que ce projet est régi par un régime de partenariat public-privé, il a été créé en 1993 dans le cadre de la stratégie nationale de promotion des IDE et des exportions.

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D’après des données publiées par la note de l’Office des changes sur les indicateurs mensuels des échanges extérieurs, le flux des investissements directs étrangers a atteint 12,6 milliards de dirhams durant les sept premiers mois de l’année 2018 contre 16,93 milliards de dirhams sur la même période un an auparavant.

La chute des investissements directs étrangers (IDE) se poursuit. C’est le principal constat dressé dans la note en question.

Durant les sept premiers mois de l’année, le flux des IDE a enregistré une baisse de l’ordre de 25,2% pour atteindre 12,6 milliards de dirhams.

Un phénomène qui s’explique par la « baisse des recettes au titre des investissements directs étrangers » qui ont atteint 19,3 milliards de dirhams à la fin du mois de juillet 2018 contre 21,8 milliards de dirhams un an plus tôt, précise la même note.

A cette dépréciation des recettes, est venue s’ajouter une augmentation des dépenses qui ont atteint 6,6 milliards de dirhams en juillet de cette année contre 4,8 milliards de dirhams en juillet 2017. A noter qu’en 2016, le flux des IDE vers le Maroc avait atteint 11,27 milliards de dirhams durant les sept mois premiers de l’année.

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Malgré la crise économique qui l’a frappée de plein fouet après la révolution, la Tunisie reste une destination de choix pour les investissements. Contrairement à ce que disent certains, elle continue d’attirer de nouveaux investisseurs. De nouvelles sociétés et des marques de renommée internationale s’installent et font des affaires. Cette fois-ci c’est l’industrie automobile qui devrait en profiter. Le groupe de défense turc Nurol Makina, qui auparavant a manifesté son intérêt pour la Tunisie, pour y installer une usine de montage de véhicules blindés, vient d’obtenir une concession de 8 hectares en banlieue de Bizerte.

Selon des informations rapportées par l’agence Ecofin qui cite la presse turque, l’armée et la police tunisienne sont déjà des clientes de Nurol Makina et disposent d’un parc de plusieurs dizaines de 4×4 blindés Edjer Yalcin. L’usine, dont la production sera essentiellement destinée à l’export, devrait employer au départ une cinquantaine de personnes avant d’atteindre à terme 500 emplois directs, a précise la même source.

Les dernières statistiques de l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (FIPA) révèlent en effet que les investissements directs étrangers (IDE) en Tunisie ont enregistré une augmentation de 17,7% au premier semestre 2018 contre 23,3% en 2017 et une décroissance de 4,5% en 2016. Les flux des IDE ont atteint, fin juin 2018, 1,142 milliard de dinars contre 970,4 millions de dinars (MDT) au cours de la même période de 2017.

Les résultats du deuxième trimestre confirment aussi le rythme progressif des IDE en devises qui se sont élevés à 461,1 millions de dollars et de 380 millions d’euros. Le montant est composé d’investissements extérieurs à hauteur de 1,073 milliard de dinars et de 69,1 MDT en investissements de portefeuille. Au total, les IDE se sont inscrits sur une courbe ascendante réalisant une hausse de 16,8% par rapport à la même période durant l’année 2017.

L’inauguration, mercredi 25 juillet 2018, de l’unité industrielle de montage de pick-up Peugeot est un autre investissement non moins important accueilli par la Tunisie dans le secteur automobile. Elle sera installée dans la zone industrielle d’El Mghira (gouvernorat de Ben Arous). C’est la première du genre en Afrique du Nord, à l’initiative de la maison-mère pour un investissement de 32 MDT. Selon les premières estimations, ce projet générerait près de 400 emplois directs et indirects et vient répondre aux besoins des marchés local, interrégional et international.

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L’investissement (national et étranger), en tant que source de la croissance est toujours à la traîne. Pour les quatre premiers mois, les intentions d’investissement dans l’industrie et les services sont en baisse.”, indique l’institut tunisien des études stratégiques (ITES) dans une note publiée lundi 16 juillet 2018, expliquant cela par l’instabilité politique et la qualité du climat des affaires qui ont largement aggravé les déficits en la matière.

Dans cette note, l’Ites a constaté que les intentions d’investissement sont cependant en hausse pour l’agriculture. Il convient cependant de garder présent à l’esprit que les intentions ne signifient pas automatiquement leurs réalisations. La concrétisation des intentions suppose une implication gouvernementale et une stabilité qui n’est pas toujours de mise.

L’Ites a également noté, citant les statistiques de la CNUCED concernant les flux d’investissements directs étrangers à destination de la Tunisie, que la Tunisie n’est plus un site aussi attractif que par le passé. “Notre part dans les IDE entrants en Afrique du Nord est tombée à 6.5% les deux dernières années contre une moyenne de 21.6% durant les années 1990. Ainsi, à ce jour, les IDE ne représentent que 2% du PIB”, fait-il remarquer.

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Selon la dernière note de l’Office des changes sur les indicateurs mensuels des échanges extérieurs, rapportée par le site d’information marocaine Telquel.ma, les flux des investissements directs étrangers (IDE) ont fortement baissé au cours des cinq derniers mois.

À fin mai 2018, le flux d’IDE a atteint 9,08 milliards de DH contre 13,3 milliards un an auparavant sur la même période (janvier-mai), soit un recul de 31,8 %. Cette dégringolade, l’Office des changes les impute à « l’augmentation des dépenses conjuguée à une baisse des recettes », peut-on lire dans le rapport.

En effet, les recettes au titre des IDE au Maroc, s’inscrivent en baisse : de 13,996 MDH elles sont passées à 16,9 MDH, soit – 17,2 % (-2.904 MDH). Les dépenses quant à elles, ont bien augmenté sur une année (+1.332 MDH).

Passant ainsi de 3,5MDH en 2017 à 4,907 MDH en 2018. Le flux global des IDE recule de ce fait de 31,8 % à fin mai.

Fin avril de cette année, les IDE étaient déjà en régression de 18,6 % entre janvier et avril, par rapport à la même période en 2017, note la même source.

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Les flux des IDE vers l’Afrique ont chuté de 21% pour s’établir à 42 milliards de dollars en 2017, contre 52,5 milliards, en 2016 à cause de la baisse des prix du pétrole et le fléchissement des matières premières, en particulier dans les grandes économies exportatrices, selon le rapport de la CNUCED (Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement), publié jeudi 07 juin 2018.

La CNUCED a estimé qu’un rétablissement des prix des produits de base et des progrès de la coopération interrégionale grâce à la signature de l’accord sur la Zone de libre-échange continentale (ZLEC) pourraient encourager des flux d’IDE plus importants en 2018, à condition que l’environnement politique mondial reste favorable.

Les flux des IDE vers l’Afrique du Nord ont diminué de 4% pour atteindre 13 milliards de dollars et l’investissement en Egypte a enregistré une baisse, mais le pays a continué d’être le principal bénéficiaire en Afrique, tandis les IDE au Maroc ont cru de 23% pour atteindre 2,7 milliards de dollars, notamment grâce à des investissements importants dans le secteur automobile.

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Les flux mondiaux d’investissements directs étrangers (IDE) ont diminué de 23%, en 2017, pour atteindre 1,43 billion de dollars, contre 1,43 billion de dollars, en 2016, selon le rapport de la CNUCED (Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement), publié jeudi 07 juin 2018.
Les flux des IDE ont baissé dans les économies développées et en transition, tandis que ceux vers les économies en développement sont restés stables. En conséquence, les économies en développement représentaient une part croissante des entrées mondiales des IDE en 2017, absorbant 47% du total, contre 36% en 2016.
Les perspectives restent muettes et les projections pour les IDE mondiaux en 2018 montrent une croissance fragile. Les flux mondiaux devraient augmenter légèrement, jusqu’à 10%, mais rester inférieurs à la moyenne au cours des 10 dernières années.

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Hier seulement, mercredi 23 mai 2018, l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII) nous assommait avec une avalanche de mauvaises nouvelles sur le front de l’investissement industriel. Les investissements déclarés dans les industries totalement exportatrices, ceux dans les industries dont la production est orientée vers le marché local, les investissements industriels 100% étrangers et dans le cadre de partenariats… Partout c’est la baisse, et pas peu ! Aujourd’hui, jeudi 23 mai, changement de musique : la FIPA (Agence de promotion de l’investissement extérieur) met un peu de baume au coeur des dirigeants du pays, et de leurs administrés, avec les dernières données des investissements étrangers. Ces derniers, d’après le bilan de la FIPA, ont progressé de 23% durant les quatre premiers mois de l’année 2018, en comparaison avec la même période de l’an dernier. On se retrouve donc avec un gros paquet de 737,4 millions de dinars (MD).

Dans le détail, on a appris que les investissements directs étrangers (IDE) pèsent 727,1 MD dans ce volume, une progression de 24,5% et que les investissements en portefeuille affichent 10,3 MD, soit un recul de 33,3% par rapport à 2017.
Une fois segmentés, ces investissements font apparaitre une montée de 70,1% de l’argent injecté dans le secteur des services, à 123,5 MD ; les investissements industriels progressent également, de beaucoup, +45,8%, à 253,8 MD.
Quant aux investissements dans le secteur de l’énergie, ils évoluent également mais dans une moindre mesure, pour s’établir à 344 MD, +2,7%. Mais avec la pléthore de projets dans les énergies renouvelables notamment, les choses devraient bouger notablement dans les prochains mois et années.
Enfin les investissements étrangers dans l’agriculture ont enregistré une forte poussée, passant de 2,2 MD durant les quatre premiers mois de 2017 à 5,79 MD à la même période de cette année.

BCE n’avait d’yeux que pour le tourisme, et il a raison !

Le président de la République, Béji Caid Essebsi, a mis en veilleuse l’agitation autour du Document de Carthage 2 et du remaniement ministériel pour se changer les idées avec les bons indicateurs du tourisme. La tendance de ces derniers mois se confirme : Le nombre des touristes ayant visité la Tunisie, au 20 mai 2018, s’est situé à 2,3 millions, en progression de 21,8%, par rapport à la même période de l’année 2017, et de 5,7% par rapport à l’année de référence 2010. On n’a jamais été à un niveau aussi haut depuis 2011, d’après un document de la présidence du gouvernement.
Dans le détail, le taux des touristes européens est en hausse de 50% et celui des Maghrébins de 16,4%.
Au niveau des recettes touristiques, on les évalue, le 20 mai 2018, à 876,2 millions de dinars ; c’est une évolution de 37,7% en comparaison avec la même période de l’an dernier.
Ces indicateurs sont le signe patent, précise le palais de la Kasbah, que le réveil du secteur touristique, qu’on doit surtout à l’amélioration du climat sécuritaire dans le pays, est bien là. Une com qui est de bonne guerre pour un chef de gouvernement fortement chahuté par ses détracteurs, même au sein de son propre camp. Reste à prier, et à travailler dur surtout, pour que tous les secteurs de l’économie puissent en dire autant…

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A la fin du 1er trimestre 2018, les IDE ont évolué de 27 %, selon une source officielle. Les IDE entrées en Tunisie ont ainsi atteint le montant de 559,2 MDT contre 440,4 MDT pour le 1er trimestre 2017, évoluant de 52,8 % par rapports à la même période de 2016 et de 31,3 % par rapport à 2015.

Les IDE industrielles ont ainsi évolué de 45,2 % à la fin mars 2018, avec un montant de 185,3 MDT. Les IDE dans le secteur des services ont évolué, selon la même source officielle, de 76,2 % atteignant les 116,2 MDT à la fin mars 2018.

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Le flux des investissements étrangers a atteint 565,4 millions de dinars(MD), à la fin du mois de mars 2018, en augmentation de 25,2% par rapport à la même période de 2017, selon le Bilan de l´investissement étranger durant les trois premiers mois de l´année 2018, publié par l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (FIPA).

Ce flux est réparti en investissements directs étrangers (IDE) de 559,2 MD (+27%) et en investissements en portefeuille de 6,1MD (-45,6%) .

S’agissant de la répartition sectorielle des investissements étrangers, le secteur de l’industrie se positionne à la première place avec un montant de 185,3 MD, en hausse de 45,2% par rapport à l’année 2017 alors que celui des services passe en deuxième position avec une progression 76,2% à 116,2 MD.
L’investissement extérieur dans l’énergie a enregistré, également, une augmentation de 2,1% à 252 MD.
Quant au secteur agricole, il a drainé, à la fin du mois de mars 2018, un montant de 5,7MD.

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D’après les données publiées par l’Office des changes, le flux des investissements directs étrangers (IDE) au Maroc a enregistré une baisse de 24% à 4,32 MMDH à fin mars 2018 contre 5,68 MMDH lors de la même période de l’année précédente, nous apprend l’agence MAP.

 Ce résultat s’explique par la diminution des recettes de 10,1% à 7,02 MMDH conjuguée à la hausse des dépenses de 27% à 2,69 MMDH.

D’après la même source, les recettes des Marocains résidant à l’étranger (MRE) ont progressé de 13,5% à 16,02 MMDH, relève la même source.

La balance voyage laisse, quant à elle, apparaître une progression de 26,7% à 11,36 MMDH, note l’Office des changes, ajoutant que ce résultat est dû à une augmentation de 20% des recettes qui se sont élevées à 15,18 MMDH contre 12,63 MMDH un an auparavant.

Les dépenses ont pour leur part observé une hausse de 4,2% pour s’établir à 3,82 MMDH, relève la MAP.

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Selon des données publiées par la Commission éthiopienne des investissements et relayées par l’agence Ecofin, l’Ethiopie a attiré 2,2 milliards $ d’investissements directs étrangers (IDE), au cours du premier semestre de l’année budgétaire en cours.

D’après la même source, cette performance est de 22% supérieure au niveau d’IDE enregistré, au cours de la même période, l’année dernière. Les secteurs d’activités qui ont le plus bénéficié de ces investissements sont principalement les industries manufacturières et les productions orientées vers l’exportation qui offrent d’ailleurs d’importantes opportunités de création d’emplois.

A noter enfin que selon les responsables de la Commission éthiopienne des investissements, la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLEC), dont l’accord de création a été récemment signé, stimulera davantage l’investissement en Ethiopie, en l’ouvrant sur un vaste marché.

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L’Africa Investment Index 2018 vient d’être rendu public par «Quantum Global ». En présentation, le Managing Director Mthuli Ncube écrivait que «les investisseurs sont à la recherche des marchés les plus prometteurs pour y investir en soupesant les opportunités changeantes et les risques qui pèsent sur les pays. La décision finale d’investir est traditionnellement fondée sur l’analyse d’un complexe éventail de facteurs individuels mesurant les différents aspects des affaires, allant des conditions dans lesquelles l’investisseur se sentirait à l’aise dans un pays étranger, à la perspective macroéconomique globale. En d’autres termes, l’investisseur est attentif à un ensemble de maints indicateurs séparés le fondant à décider d’investir ou non dans un marché. Cependant, ce processus est à la fois coûteux et long».

La Tunisie est classée 24ème, même classement qu’en 2017, dans le «Africa Investment Index 2018», loin derrière le Maroc qui se classe 1er Africain et l’Algérie 3ème. Dans ce classement, l’Indice se base sur 13 indicateurs répartis en six grands facteurs clefs. Il y a le facteur de croissance (du PIB réel, investissement domestique, croissance économique), le facteur de liquidité (le taux d’intérêt réel, niveau de la masse monétaire), le facteur des risques (risque de change, note souveraine, taux de couverture des importations, niveau de la dette extérieure, situation de la balance courante). Mais aussi le facteur de l’environnement des affaires (rang dans le classement Doing Business), le facteur démographique (population totale) et le facteur de l’utilisation des réseaux sociaux (taux de pénétration de l’usage des réseaux sociaux).

Et si le Tunisien est un adorateur des réseaux sociaux, le reste des ratios de son économie réelle, restent détérioré depuis 2011. Avec une économie à 50 % parallèle, un PIB dont la croissance peine à atteindre les 2 %, une masse monétaire qui explose, un taux d’intérêt qui s’envolerait presque, dans une tentative de la BCT de juguler l’économie parallèle et de maitriser la consommation et l’importation de ce qui n’est pas essentiel pour l’économie. Mais aussi un DT qui glisse dangereusement devant les anticipations des propres opérateurs économiques tunisiens, qui l’empêchent de se stabiliser et déstabilisent par là même l’investissement direct étranger, une note souveraine qui n’arrête pas d’être dégradée rendant difficile l’accès aux marchés financiers internationaux à des coûts raisonnables, une dette extérieure qui représente plus de 70 % du PIB, une masse salariale qui bouffe le reste de ce PIB et des importations qui explosent avec une productivité qui diminue.

Force est de constater que ce sont tous ces facteurs qui ont fait que la Tunisie n’améliore pas son score, pour devenir attractive aux IDE. Des IDE qui pourraient booster ses exportations, équilibrer son commerce extérieur, créer plus d’opportunités d’emplois aux jeunes diplômés et des opportunités de partenariat pour les entreprises locales.

Force est tout autant d’affirmer que les classements de la Tunisie, dans ces livres de chevet de tout investisseur étranger, comme «l’Africa Investment Index», le «Forum de Davos» ou encore le «Doing Business», ne s’améliorera guère, tant que les fondamentaux économiques seront mauvais. Il n’y a, pour cela, qu’à regarder des indicateurs comme l’inflation, le déficit public et compte courant, d’où la nécessité des grandes réformes structurelles. N’eût été le sentiment patriotique qui anime chaque Tunisien, on pourrait presque se demander qui est le fou qui va mettre un centime dans un pays qui fait 10% de déficit courant et 6.2% de déficit budgétaire ?

Les réformes, pourtant entamées par le second gouvernement de la 2ème République, dans une conjoncture politique et surtout sociale où l’UGTT dont «The Economist disait qu’elle empêche la Tunisie d’avancer» tarde à jouer son vrai rôle de partenaire économique, en plus et avant le social. Une centrale syndicale qui est le principal contestataire du package de réformes, présenté par le GUN. Sans vouloir le savoir, elle se mettrait presque le doigt dans l’œil !

A méditer enfin cette conclusion de la dernière revue économique du FMI : «Le soutien continu de la communauté des donateurs pour les efforts de réforme de la Tunisie seront critiques dans le futur».

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Les investissements directs étrangers (IDE) dans la partie continentale de la Chine ont augmenté de 0,5% sur un an en janvier et février 2018, relate l’agence d’information chinoise Xinhua.

Les IDE ont atteint 139,4 milliards de yuans (environ 22,1 milliards de dollars) en janvier et février. Au cours de cette période, 8.848 entreprises à capital étranger ont été établies, en hausse de 129,2% sur un an.

Les IDE effectués dans le secteur des hautes technologies ont continué à progresser pour enregistré une croissance de 27,9% en glissement annuel, représentant 19,5% du total.

Quelque 14,5 milliards de yuans sont parvenus au secteur de la fabrication des technologies de pointe, en hausse de 89,7% sur un an, alors que les investissements dans les médicaments et la fabrication d’équipements médicaux ont bondi respectivement de 129,6% et de 321,8%.

Les IDE dans l’ouest de la Chine ont enregistré une croissance rapide de 76,3%, alors que ceux dans le centre ont augmenté de 35,3%.

Toujours selon la même source, Les IDE provenant de Singapour, de la République de Corée et des Etats-Unis ont respectivement progressé de 62,9%, de 171,9% et de 56,8%.

En outre, les investissements faits par les pays le long de “la Ceinture et la Route” ont augmenté de 75,7% sur un an.

Grâce à l’amélioration de l’environnement commercial, la Chine vise à attirer des arrivées stables d’investissements étrangers par le biais de l’ouverture et de la facilitation de l’accès au marché.

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