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Intervenant jeudi 11 octobre 2018 sur les ondes de Radiomed, le président de la Chambre syndicale nationale des promoteurs immobiliers (CSNPI), Fahmi Chaâbane, a affirmé que le secteur de l’immobilier connait des difficultés en raison du glissement du dinar et de la hausse des des prix des matériaux de construction (+10% pour les briques et 15% pour le fer). Il a précisé que l’activité est pénalisée par l’augmentation exorbitante de la TVA de 13% instaurée par la Loi de finances de 2018.

Des hausses qui se sont répercutées sur les prix dans l’immobilier, devenu inabordable pour le consommateur tunisien, a fait savoir le président de la CSNPI.

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La quatrième édition du Salon Tunisien de l’Habitat et de la Finance Bancaire (Maskan Expo) sera organisée, du 17 au 19 novembre 2018, dans la ville de Cologne en Allemagne, et ce, en partenariat avec les promoteurs immobiliers et les ministères de l’Equipement, de la Culture, et du Tourisme, ainsi que le secrétariat d’Etat de la diplomatie économique.

L’organisatrice du salon, Emna Limam, a expliqué le choix de Cologne pour abriter ce salon par le fait que 80% des Tunisiens vivant en Allemagne (environ 60 mille personnes) résident dans cette ville et que la majorité d’entre eux sont des cadres en mesure d’acquérir des logements en Tunisie.
Intervenant lors d’une conférence de presse, tenue, vendredi, à Tunis, Limam a fait savoir que cette nouvelle édition de Maskan Expo sera marquée par la participation des sociétés foncières relevant du ministère de l’Equipement (Sprols et Snit), ainsi que de six banques de la place, dont la BH, la STB et la BT, soulignant que ces banques présenteront des offres exclusives aux Tunisiens résidents à l’étranger, afin de leur faciliter l’acquisition de logements en Tunisie.

Un atelier sera organisé, également, à cette occasion, afin d’apporter des réponses aux interrogations des Tunisiens, sur l’obtention des crédits auprès des établissements bancaires tunisiens “, a-t-elle noté.
Et d’ajouter qu’un nombre de promoteurs saisiront cette opportunité pour présenter leurs projets implantés dans les régions touristiques et côtières, en l’occurrence Hammamet, Sousse, Hergla, Nabeul et Monastir.

Sur un autre registre, la responsable a indiqué que ce salon permettra d’améliorer et de promouvoir l’image de la Tunisie comme une destination touristique typique, en faisant connaître les sites, le patrimoine et la culture de notre pays.
Destiné à la diaspora tunisienne à l’étranger, Maskan Expo a été organisé, durant les précédentes éditions, à Dubaï (les Emirats Arabes), à Paris et Nice (France).

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Entreprise privée, tuniso-saoudienne, spécialisée en promotion immobilière et cotée sur la bourse de Tunis, la SITS (Société immobilière tuniso-saoudienne) est en train de régler ses problèmes internes, essentiellement dus à une querelle entre actionnaires. Désormais, son président de conseil d’administration est l’ancien PDG de l’ancienne Stusid Bank, Abdellatif Mechaal, après la démission de l’ancien président saoudien qui voulait tout l’étage d’un immeuble de la SITS pour ses bureaux personnels.

Plus important, la toute récente nomination de Mohamed Ali Ayed à la direction générale, avec une longue expérience du domaine de l’immobilier. Ancien PDG d’Essoukna d’où il était parti à la retraite avant de prendre la gérance de deux entreprises confisquées, Ayed a aussi longtemps travaillé dans le groupe immobilier de la BNA (Banque Nationale Agricole). Un gros chantier l’y attend pour remettre l’entreprise sur pied, rebooster ses ventes et régler les problèmes fonciers de certaines de ses réalisations qui sont données en garantie aux banques alors qu’elles étaient déjà cédées à leurs propriétaires définitifs.

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Le projet de la loi de finances 2019 prévoit de réduire l’impôt dans le secteur de l’immobilier. C’est ce qu’a indiqué Mohamed Salah Ayari, conseiller fiscal et enseignant universitaire dans une interview accordée à Africanmanager.

Nous rappelons à ce propos que comme stipule la loi de finances 2018, les logements commercialisés par les promoteurs immobiliers sont soumis en 2018 et 2019 à une TVA de 13% et de 19% en 2020.

Cette taxation a été fortement contestée par les promoteurs immobiliers. Dans une déclaration récente à Africanmanager, le président de la Chambre des promoteurs immobiliers, Fahmi Chaâbane, a assuré qu’il est impossible aujourd’hui, à la lumière de la crise qui sévit dans le secteur, d’instaurer cette taxe de 19%, soulignant que cette TVA n’impactera pas seulement les promoteurs immobiliers mais aussi le citoyen qui se trouve aujourd’hui dans l’incapacité d’acheter un bien immobilier. ” Cela va alourdir le coût sur le citoyen dont le  pouvoir d’achat est déjà en nette dégradation”, a-t-il dit. De plus, le secteur de l’immobilier souffre, selon lui, de l’endettement excessif, de la baisse des ventes et d’une difficulté à commercialiser les biens, même auprès des étrangers dont le nombre a connu une baisse remarquable ces dernières années.

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Selon l’indice des prix des actifs immobiliers de l’Agence nationale de la conservation foncière, dans la ville de Oujda, les prix des biens immobiliers ont globalement diminué de 3,8% entre le premier et le deuxième trimestre 2018, rapporte le site Yabiladi.

Globalement, les hausses et baisses des prix des biens immobiliers sont peu élevées. Ainsi, les prix des appartements ont augmenté de 2,3%, contre 3,2% pour les locaux commerciaux. De plus, les maisons et terrains urbains ont respectivement diminué de 1,4% et 5,3%.

Sur le front des transactions, celles-ci ont diminué de 19,3% tous biens immobiliers confondus. Une baisse qui s’explique par une forte chute des ventes de locaux commerciaux (44,4%) et de terrains urbains (31,9%). En outre, les ventes d’appartements ont reculé de 9,1%, contre -5,7% pour les maisons.

En revanche, l’évolution des prix et des transactions des villas et des bureaux n’a pas été calculée pour ce deuxième trimestre.

En glissement annuel, les prix des actifs immobiliers ont augmenté de 0,9%, avec des hausses de 0,1% pour les biens résidentiels, de 2,4% pour les terrains et de 1,4% pour les biens à usage professionnel. Concernant le nombre de transactions, il a affiché une baisse de 0,5%, reflétant une diminution de 4,4% des ventes de biens résidentiels et des augmentations respectives de 13,4% et 6,3% de celles de terrains et de biens à usage professionnel, a encore ajouté la même source.

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La Société immobilière et de participations (SIMPAR) a lancé, à l’occasion de son 45ème anniversaire, le mois de l’immobilier, et ce à partir d’aujourd’hui, mercredi 1er août 2018.
Ainsi, pour tout réservation entre le 1er et le 31 août 2018, la société offre une remise exceptionnelle de 10% sur ses projets en cours de commercialisation, et ce dans la limite du stock disponible.

En effet, malgré une conjoncture difficile, Simpar a pu conclure l’année 2017 avec un résultat bénéficiaire de 1,4 millions de dinars (MD) fin 2017 contre 2,05 MD fin 2016.

Crée en 1973, sous l’égide de la Banque Nationale Agricole, la SIMPAR, société anonyme au capital de 4 MD, est un promoteur immobilier dont la vocation est l’acquisition de tous terrains à bâtir sur le territoire de la République Tunisienne ou à l’étranger et l’édification sur tout ou partie de ces terrains d’immeubles et de villas en série en vue de leur location ou de leur revente. Elle a été introduite en Bourse depuis 1996.

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Quelques semaines après sa sortie sur la fonte des ventes dans le secteur immobilier, le président de la Chambre syndicale nationale des promoteurs immobiliers, Fahmi Chaâbane, a évoqué lundi 23 juillet 2018 l’envolée des prix des logements, sans précédent. Il a déclaré, sur Shems FM, que les tarifs des biens immobiliers sont montés sensiblement, jusqu’à 20 fois plus que les prix pratiqués auparavant dans certains endroits. La cause ? La voracité des spéculateurs qui ont mis la main sur les terrains, débridant complètement le marché.

Outre les prix des terrains, ceux de la matière première et des prestataires de services ont également fortement augmenté alors que parallèlement les délais de livraison des bâtiments se sont rallongés. Chaâbane a ajouté que tous ces facteurs sont un surcoût pour les promoteurs, en plus de la ponction des banques bancaire (agios liés aux prêts contractés). Il a aussi évoqué la hausse du TMM (Taux du marché monétaire), même si pour l’instant les logements ne sont pas concernés. Il est revenu sur la hausse de la TVA, qui avait fait grand bruit. Il a conclu que les promoteurs sont obligés de répercuter ces coûts pour préserver leur équilibre financier…

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La capitale de la Tunisie vient d’avoir une “distinction” qui est tombée depuis le 28 juin 2018, mais que les autorités se sont bien gardées de commenter, et pour cause elle est très problématique et personne n’a envie de s’attaquer aux problèmes (il y en déjà tellement !) : Tunis occupe le premier rang des villes du continent africain pour le coût du logement, ex aequo avec l’Afrique du Sud. Mais si cette dernière, 2ème économie du continent, et qui donc garde son attractivité, peut se permettre un tel classement, ce n’est pas le cas de Tunis, qui perd là un de ses points forts. Cette situation a une seule explication : Une capitale trop pleine, une pression immobilière folle, des promoteurs qui se lâchent complètement. Et on en arrive à un problème insoluble pour les acheteurs, pour les locataires, pour les promoteurs immobiliers eux-mêmes et in fine pour l’économie.

Comme le désert attend la pluie, les agents du secteur public attendent les résultats de ce qui se joue actuellement entre le chef du gouvernement, Youssef Chahed et le leader de l’UGTT (Union générale tunisienne du travail), Noureddine Taboubi. Des augmentations de salaire, c’est ce qu’escomptent les employés du secteur public, ceux du secteur privé attendent leur tour, comme si cette affaire était la solution au problème de la montée des prix dont tout le monde se plaint, surtout à Tunis. Taboubi ne fera pas le déplacement pour rien, Chahed très probablement allongera les billets, après l’accord, au moins tacite, du FMI, qui surveille de près. Mais le problème n’est pas là, il est dans le fait que les salariés ne sont pas les seuls à attendre ces augmentations, les commerçants aussi attendent, les promoteurs immobiliers également. A tel point que ces hausses sont devenues un poison car elles entretiennent l’inflation laquelle finit par décourager les consommateurs et casser la dynamique de la consommation, un des moteurs de l’économie qui fonctionnent encore. Si on veut régler le problème des citoyens et du pays, il faut élaborer une vraie politique de désengorgement des grandes villes, de décentralisation, ce qui fera exploser la bulle immobilière et fera baisser automatiquement les prix pratiqués.

Une décentralisation à minima

La Tunisie n’a pas de vraie politique de décentralisation, et ça ne date pas d’aujourd’hui. Ce qu’on a servi dernièrement n’est en fait, pour le moment, qu’un saupoudrage de déconcentration budgétaire, dont le principe est l’affectation de certaines dépenses aux municipalités et aux collectivités locales. C’est une simple commodité de comptabilité pour moins de tracasseries pour les autorités centrales et une exécution plus rapide de certains projets locaux liés à l’éclairage public, les routes, les hôpitaux, les écoles, etc. Sans plus. Rien pour un vrai développement régional seul apte à fixer les populations sur place et à créer une vraie économie locale capable de tirer vers le haut tout le pays. Un éclairage public et de belles routes sans l’activité économique qui va avec, ça ne vole pas très haut et surtout ça ne freine pas cet exode rural massif qui a impacté l’économie dans les régions, complètement défiguré la capitale et en a fait un enfer pour ses habitants.

Le courage, le vrai, la politique de décentralisation, la vraie, auraient été de délocaliser certains ministères et organismes public qui ne gagnent rien à rester à Tunis. Le ministère de l’Agriculture aurait très bien pu migrer vers la ville de Sliman, Bizerte ou même Jendouba, Béja sans que cela que cela ne nuise en rien à son fonctionnement, avec la numérisation et la dématérialisation des procédures qui est déjà sur les rails. Le ministère de l’Industrie serait très bien à Sfax, la première ville industrielle du pays, etc. On n’a rien inventé, toutes les solutions sont là, sous nos yeux, il suffit d’oser. Bien entendu tout cela bouleverserait des vies, causerait des désagréments personnels, mais que pèsent-ils face au grand bien que ça ferait à toute la Nation ?

Pourtant les exemples sont là !

Le président sénégalais, Macky Sall, l’avait promis à ses électeurs, il va passer à l’acte bientôt. Pas moins de 15 ministères vont être éjectés de la capitale, Dakar, qui a les mêmes problèmes que Tunis. Sall a fait sortir de terre une méga ville administrative à Diamnadio, à une trentaine de kilomètres de Dakar, avec des logements à foison, des infrastructures, un TER (train express régional) et tout le toutim pour accueillir les ministères et toute l’économie qu’il y a autour. Il a même déplacé l’aéroport de la capitale à Diass, à 47 kilomètres au sud-est de Dakar. Ce dernier va respirer ! Et la pression immobilière va se dégonfler automatiquement. Il y a aussi l’exemple de l’Egypte, qui va se doter d’une nouvelle capitale administrative. Bon vous me direz qu’il était temps pour le Caire, avec ses 20 millions d’âmes. Mais pour Tunis aussi ça urge, alors qu’on ne voit pas le bout d’un programme dans ce sens. Au contraire on dépense des sommes folles dans des projets autoroutiers – RFR surtout – lesquels de toute façon ne régleront pas le problème de fond d’une capitale au bord de l’explosion.

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“Le système de management de la qualité de la SIMPAR s’est vu renouveler sa certification ISO 9001 (version 2015)  par l’INNORPI en Mai 2018, à la suite d’un audit approfondi des différents processus concernant l’ensemble de ses activités de conception, réalisation et commercialisation de projets de promotion immobilières.

NT-ISO 9001 (Version 2015) est une norme reconnue dans le monde entier qui garantit le plus haut niveau de qualité de produits et de services, par l’application de procédures établies et vérifiables.
Le renouvellement de la certification ISO 9001 conforte la SIMPAR dans sa volonté d’amélioration continue de ses processus et la recherche permanente de l’excellence pour conduire sa mission et de prendre en compte les attentes des clients et de l’ensemble des parties prenantes.”

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Sa cotation est toujours suspendue depuis le 21 mars 2018 pour une raison inconnue et sur laquelle le CMF refuse de se prononcer. Le bilan 2017 de la SITS n’est toujours pas publié sur les sites de la bourse et du conseil du marché financier où on trouve pourtant les indicateurs du 1er trimestre 2018. Au 30 juin 2016, le résultat net de cette société de promotion immobilière était déficitaire de plus de 1,014 MDT et sa trésorerie de fin de période négative de plus de 4,253 MDT.

A la même date, les Commissaires aux comptes de cette société tuniso-saoudienne où sont notamment actionnaires la banque mixte Stusid Bank et le groupe Poulina à quelque 56 % du capital font état d’irrégularités. «Il nous a été rapporté l’existence d’irrégularités commises pendant les exercices, 2011, 2012 et 2013, par l’ancien DG. La société avait présenté 3 plaintes auprès du Procureur de la République près le tribunal de 1ère instance de Tunis, le 8 août 2016», révèlent les CC. Selon les mêmes sources, l’ancien DG, de nationalité égyptienne, aurait détourné la somme de 300.000 DT.

Cela fera donc bientôt deux ans que la justice tunisienne est saisie de cette affaire, sans que les petits actionnaires de cette entreprise cotée en bourse n’arrivent à savoir quelque chose sur le sort de l’ancien DG dont on dit qu’il aurait été interdit de quitter le territoire tunisien, ni sur le sort de l’argent de leur entreprise, qui semble désormais avoir peu de chances d’être recouvré. Les voies de la justice tunisienne restent impénétrables !

Entretemps, c’est une guerre de succession qui est désormais ouverte, pour le contrôle de la SITS. Après le DG dont on ne sait le sort, ce fut d’abord le président du conseil saoudien qui présenta sa démission, avant d’essayer d’y revenir et de se faire même aménager de plus grands bureaux au siège de l’entreprise et de se faire acheter une nouvelle Mercedes flambant neuve. C’est ensuite un premier administrateur judiciaire pour essayer de fixer la date d’une AGE qui permettrait à l’entreprise de se faire nommer un nouveau DG. Que se passe-t-il en fait à la Sits ?

  • Le conflit, vu par l’avocat de la partie tunisienne

Pour le savoir, Africanmanager s’est adressée à Me Ahmed Ouerfelli, avocat de la partie tunisienne, essentiellement représentée par la banque Stusid et le groupe PGH. Il commence par rappeler que «à partir de l’année 2016, il y a eu changement de composition du CA de la Sits qui a généré un conflit, notamment avec la partie saoudienne représentée par Ibrahim Ben Saidane qui présidait ce conseil depuis la création de l’entreprise. Le conflit ayant bloqué toute décision au sein du conseil, quelques actionnaires s’étaient retournés vers la justice, demandant la nomination d’un mandataire de justice qui convoquera l’AG à se réunir».

Et l’avocat des deux plus importants actionnaires dans le capital de la Sits d’ajouter que «le tribunal a ainsi nommé Taoufik Mourad Rekik qui convoqua l’AG pour le 13 mars 2017. Cette dernière a élu un nouveau conseil d’administration et désigné Akram Ziadia au poste de DG de la Sits où il est par ailleurs actionnaire. Réuni sous la présidence du mandataire de justice, le nouveau conseil a nommé Abdellatif Mechaal au poste de président du nouveau CA. Ibrahim Ben Saidane s’y oppose et refuse même de quitter le conseil et de nouveau le conflit éclate», indiquant que «à chaque fois que le nouveau conseil décide quelque chose, Ben Saidane en réunit un autre et prend les décisions contraires à ce qui avait été décidé par le conseil issu de l’AG du 13 mars 2017 et s’auto-désigne président du CA».

En novembre 2017, Abdellatif Mechaal convoque une réunion du CA pour l’approbation des états financiers de 2016, pour le 24 novembre 2017. Le DG Akram Ziadia prend alors contact avec Mechaal pour lui demander le renvoi de la réunion, pour le 8 décembre 2017, afin de permettre aux Saoudiens d’y être présents. Le président du conseil y consent et donne accord à Ziadia pour envoyer un mail à tous les membres du CA et au Commissaire aux comptes, ce qui rendait caduque la date de novembre. Le 24 novembre pourtant, un CA eut lieu, en présence seulement de la partie saoudienne et du DG. Ce conseil prit deux décisions : Il confirme d’abord Ben Saidane au poste de président du conseil, et accorde ensuite une augmentation financière au DG Ziadia et allonge son mandat de deux années supplémentaires, contrairement aux statuts qui le fixent à seulement trois années.

  • La Sits, de nouveau sous mandataire de justice

Conflit de nouveau, entre les membres tunisiens du conseil qui avaient été informés du renvoi de l’AG qui eut pourtant lieu, et recours de nouveau à la justice, d’abord pour annuler le PV de la réunion du 24 novembre 2017 et des décisions qui y avaient été prises et sa radiation du registre du commerce. Un des actionnaires avait demandé une copie dudit PV, ce qui lui a été refusé. Désormais en situation de blocage et «comme le DG prit cause pour la partie saoudienne et les a soutenus dans l’opération d’éloignement des actionnaires tunisiens du CA et des décisions qui y ont été prises et dont il a tiré profit à titre individuel, nous estimons que tout cela est une opération payée d’avance. Nous nous sommes de nouveau adressés à la justice demandant la désignation d’un mandataire de justice, qui devra de nouveau convoquer la réunion d’une AG laquelle devra délibérer, en tant qu’organe souverain, sur la situation de l’entreprise et ordonner une expertise judiciaire sur la gestion de la société».

Entretemps, le 23 mars 2018, la direction de la Sits réunit le CA saoudien et lance convocation pour une AG à la date du 31 août 2018, pour essayer de court-circuiter le travail du mandataire, ce que la partie tunisienne a catégoriquement refusé et ce qui a été aussi annulé par le tribunal. Ce dernier, par décision datée du 19 avril 2018, a en définitive désigné un nouveau mandataire de justice en la personne de Néjib Ben Dhieb, et lui a confié la mission de convoquer une nouvelle AG pour la fin mai 2018. Cette AG aura uniquement à statuer sur la situation du CA et des décisions du CA saoudien qui sont contestées par les actionnaires tunisiens, majoritaires dans le capital de la Sits et devrait trouver les solutions idoines pour cet imbroglio juridique et de gestion.

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Près de 100 exposants spécialisés dans le domaine de l’immobilier et des services de construction participeront à la 7ème édition du salon de la promotion immobilière et de la finition “PRO-IMMO 2018” qui se tiendra du 04 au 08 Avril, au Centre Des Expositions Jardins d’El Menzah Tunis.
Ce salon, qui devrait attirer 9 mille visiteurs, regroupera des sociétés publiques et privées opérant dans le secteur immobilier, des bureaux de consulting et d’études ainsi que des institutions de financement et de services.
Il s’agit de l’exposition de projets, haut standing, des logements sociaux et le programme du premier logement répartis dans plusieurs zones dont Carthage, la Soukra, Nabeul, Monastir et le Kram…
Les organisateurs du salon comptent redynamiser le secteur de l’immobilier en Tunisie, renforcer les projets du gouvernement dans le domaine et présenter des projets futurs.
A noter que le secteur de la promotion immobilière représente 14% du total des investissements annuels dans le pays, 12,6% de la valeur ajoutée de l’économie nationale et 8% du total des crédits accordés par les banques.
La loi de finances pour l’exercice 2018 a soumis la vente des logements bâtis par les promoteurs immobiliers à une TVA de 13% sur les ventes réalisées, à partir du 1er janvier 2018 et à une TVA de 19% pour les ventes réalisées, à partir du 1er janvier 2020.

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Au début de l’année 2018, la banque centrale marocaine (Bank Al-Maghrib) a adopté la flottation progressive du dirham marocain, permettant une flexibilité parmi les principaux opérateurs du secteur de l’immobilier qui prennent des décisions d’investissement et préparant la voie pour un marché de l’immobilier plus soutenu dans l’année à venir.

Selon le premier Aperçu du Marché de l’Immobilier au Maroc présenté par JLL, la banque a élargi la fourchette officielle au sein de laquelle le dirham devrait fluctuer de 5 pourcent, avec une variation journalière maximale de 2,5 pourcent au-dessus ou en-dessous du taux officiel. Dans le cadre d’une plus vaste réforme monétaire, ce changement vise à renforcer la compétitivité de l’économie nationale et pourrait éventuellement positionner le Maroc comme un hub économique régional, et comme porte d’entrée pour l’Afrique.

L’économie marocaine devrait également afficher une croissance de 4% en 2018 essentiellement tirée par l’essor de la consommation intérieure et des investissements publics, souligne le rapport. L’économie a attiré des volumes croissants d’IDE annuellement depuis 2005 (à l’exception de 2015), l’immobilier attirant quasiment la moitié du total des IDE.

L’importante augmentation des IDE est en phase avec la Vision 2020 établie par le gouvernement marocain, qui s’est fixé parmi ses objectifs de hisser le Maroc parmi les 20 destinations touristiques les plus en vogue à l’échelle internationale d’ici 2020. Environ 40% des investissements étrangers proviennent du CCG, et une part importante est investie dans le secteur de l’immobilier. « Les réformes adoptées par le gouvernement marocain auront un effet d’entrainement sur le marché de l’immobilier, car les investisseurs dans tous les secteurs peuvent désormais être plus flexibles dans leurs prises de décision, » déclare Craig Plumb, Directeur de la Recherche – MENA, JLL.

« Selon si la devise fluctue au-dessus ou en-dessous du taux officiel de 2,5%, le potentiel pour le secteur de l’immobilier d’attirer davantage d’IDE vers le pays est énorme, » ajoute-t-il.

Le secteur immobilier commercial au Maroc devrait se développer avec les entreprises qui annoncent leurs intentions d’inscrire les actifs séparément en tant que SCPI.

Bien qu’à l’heure actuelle aucune SCPI n’est cotée sur le marché boursier marocain, la fusion entre VLV et Petra en 2017 a donné naissance à une nouvelle plateforme d’immobilier commercial comprenant 27 actifs à travers 15 villes au Maroc et couvrant une superficie totale de 215 000 m2  en SCU.

Le groupe immobilier Grit (anciennement connu sous le nom de Mara Delta) a également annoncé au cours des années 2016 et 2017 son intention de coter les actifs marocains séparément en tant que SCPI (Anfa Place constituant l’actif de premier choix dans son portefeuille).

« Les SCPI contribueront au développement du marché de l’immobilier commercial au Maroc car celui-ci adopte de nouvelles plateformes d’investissement dans l’immobilier de manière positive. Casablanca est le centre économique du pays, et son marché d’immobilier de bureau est beaucoup plus important que celui de la capitale, Rabat. Avec un grand nombre d’entreprises nationales et multinationales installées dans la ville, il y a un besoin croissant pour des espaces bureaux modernes à Casablanca » a déclaré Craig Plumb, Directeur de la Recherche – JLL, MENA.

Le marché commercial à Casablanca est largement tributaire des magasins en ville, cependant les centres commerciaux sont de plus en plus convoités, au vu du fort taux de passage notamment dans les grands centres commerciaux tels que le Morocco Mall et Anfa Place Shopping Centre.

Le marché hôtelier à Casablanca dépend en grande partie des voyageurs d’affaires, et l’offre en hôtels de luxe est relativement faible. Le taux d’occupation a grimpé de 4 points passant de 62% en 2016 à 66% en 2017, une hausse engendrée essentiellement par la tenue de conférences et expositions au sein d’hôtels 4 étoiles à travers la ville.

« Avec la vision 2020 définie par le gouvernement, ayant pour objectif de hisser le Maroc parmi les destinations touristiques les plus en vogue à l’horizon 2020, les taux d’occupation semblent se maintenir sur une tendance haussière. Nous nous réjouissons de voir des résultats positifs en ce qui concerne le marché hôtelier cette année étant donné que les performances indiquent une trajectoire ascendante », ajouta-t-il.

En raison de sa situation à la croisée des chemins entre l’Europe et l’Afrique, le Maroc a attiré un grand nombre d’équipementiers à savoir Renault Nissan qui ont investi dans des secteurs industriels clés. Le gouvernement a lancé un programme d’accélération industriel en 2014, qui a pour vocation de créer 500 000 emplois dans le secteur industriel qui aura un impact considérable sur le PIB national.

Pour plus d’informations, téléchargez le rapport complet ici. (https://goo.gl/MeqzqM)

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Le président de la Chambre syndicale nationale des promoteurs immobiliers (CSNPI), Fahmi Chaâbane, est passé sur Express FM ce mardi 02 janvier 2018 pour faire la lumière sur son secteur, concerné par les hausses de prix dans le cadre de la Loi de finances 2018.
Il a affirmé que le droit de consommation de certains matériaux de construction, qu’ils soient locaux ou importés, tels que la céramique et le marbre, a été révisé à la hausse, ce qui a impacté les prix des logements. Il a aussi évoqué la dépréciation du dinar et la montée du coût de la matière première parmi les facteurs de renchérissement de l’habitat.

«Nous, les promoteurs immobiliers, sommes toujours accusés de gonfler les prix des logements, alors que ces augmentations nous pénalisent en premier. Le pouvoir d’achat des clients a aussi fondu. En outre, nous devons honorer des échéances de remboursement de dettes auprès des banques, ces crédits sont évalués à 4000 Millions de dinas», a-t-il indiqué.

Le président de la CSNPI a tenu à préciser que la nouvelle TVA de 13% sur les logements commercialisés par les promoteurs immobiliers (à l’exception des logements sociaux) va faire monter les prix de 3% à 6%.
«On voudrait rassurer les Tunisiens sur le fait que l’augmentation effective moyenne est de 5% pour les projets en cours. La TVA de 13% ne concerne que les stocks immobiliers. Par ailleurs, un nouveau dispositif sera prochainement mis en place ; il s’agit d’une caisse nationale de garantie dédiée aux personnes n’ayant pas un revenu fixe, afin de leur faciliter l’accès à des crédits immobiliers et d’aménagement. Un décret sera publié dans les semaines à venir, pour déterminer les personnes ciblées par cette mesure ainsi que la fourchette des prêts octroyés et la nature du logement» a déclaré Chaâbane.

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Le Centre de promotion des exportations (CEPEX) a appelé les entreprises tunisiennes à participer au salon des professionnels du bâtiment, de l’immobilier et du tourisme ” BATIMIT ” qui se tiendra, du 20 au 22 Avril 2018, au palais des congrès à Montréal (Canada).
Dans un communiqué publié sur son site internet, le centre précise que le salon BATIMIT est essentiellement axé sur trois secteurs, à savoir la construction (mécaniques, matériaux, fournitures et logistique), l’immobilier afin de réduire la distance entre l’acheteur d’une part et les promoteurs immobiliers et les banques d’autre part, outre le tourisme.
L’objectif est de permettre aux fournisseurs de services touristiques d’avoir un contact direct avec le consommateur canadien.
A noter que la compagnie aérienne “Tunisair” a lancé depuis l’année 2016 une ligne aérienne reliant Tunis-Montréal (Canada) (deux vols par semaine).

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C’est le dernier rapport de Bank Al-Maghrib, la Banque centrale du royaume, qui le dit : Les ménages et les entrepreneurs ont les faveurs des banques. Au terme des 10 premiers de cette année, le volume global des crédits contractés affiche une hausse de 5,2% à fin octobre, soit un chiffre affolant de 832,1 milliards de dirhams (88,5 milliards de dollars). L’endettement des citoyens tunisiens c’est du menu fretin à côté de ça !

Dans le détail, ce sont les crédits à l’équipement qui ont le plus explosé, +13,6%, soit 166,36 milliards de dirhams (18 milliards de dollars) à fin octobre2017.
La consommation a également bondi sur les dix premiers mois de cette année. Les prêts sont estimés à 50,85 milliards de dirhams (5,5 milliards de dollars), une montée de 4,5%.
Idem pour les crédits immobiliers, qui ont enregistré une évolution de 4,1%. Là le rapport indique un chiffre de 257,7 milliards de dirhams (27 milliards de dollars). On a appris que les crédits à l’habitat pèsent 195,72 milliards de dirhams (21 milliards de dollars) dans ce total, en progression de 4,6%. Même tendance pour les prêts accordés aux promoteurs immobiliers, ils ont progressé de 3%, se situant à 59,72 milliards de dirhams (6,3 milliards de dollars).

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La commission des finances, de la planification et du développement à l’ARP a refusé d’adopter l’article 28 de la loi des finances (LF) 2018 stipulant de soumettre l’acquisition d’un logement auprès des promoteurs immobiliers à une TVA de 19%.
La commission a demandé, lors d’une séance de vote sur les articles de la LF 2018, aux représentants du ministère des Finances d’amender cet article de manière à prendre en considération la situation foncière dans le pays, d’une part et les ressources de l’Etat d’autre part, sachant que l’Etat aspire à mobiliser des ressources financières estimées à 10 millions de dinars à travers cet amendement.
Elle n’a également pas tenu compte des articles 26 et 27 de la LF 2018 relatifs à l’institution d’un système fiscal au profit des petites entreprises. Les membres de la commission ont estimé que cet article s’oppose à ce qui a été décidé dans la LF 2017 stipulant l’annulation du régime forfaitaire jusqu’à 2018.

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Dans son premier draft, le projet de la loi de finances 2018 propose de soumettre les logements commercialisés par les promoteurs immobiliers à une TVA de 19%. Une proposition fortement rejetée par les promoteurs immobiliers, qui ont considéré que cette taxe est trop élevée, voire insupportable à la lumière de la crise qui sévit actuellement dans le secteur. Comme solution, la chambre des promoteurs immobiliers a proposé de réduire la TVA à 7% au lieu de 19. Un taux logique et jouable, selon les promoteurs immobiliers.

La polémique qui s’est déclenchée depuis plusieurs semaines sur cette TVA de 19% instaurée sur le secteur de l’immobilier s’est poursuivie jusqu’à ce jour. Lors de la réunion, ce vendredi 10 novembre 2017, de la commission des Finances à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP),  le député Mohamed Ben Salem a fait remarquer que le taux de 19% est excessif et entraînera la hausse des prix des logements, proposant ainsi une TVA de l’ordre de 13%. “Il me parait très logique d’instaurer une TVA de 13% au moins pour les trois prochaines années“, a-t-il dit, faisant remarquer que les promoteurs immobiliers sont déjà soumis à plusieurs taxes comme celles imposées sur les matériaux de construction.
Un avis partagé par le membre de ladite commission Houssem Bounenni, qui a proposé une TVA entre 7 et 13% au maximum : “19% c’est insupportable à la lumière de la crise que vit actuellement le secteur de l’immobilier“, a-t-il dit.

Réagissant à cette question, Sihem Nemsia, Directrice générale des études et de la législation financière au ministère des Finances, a indiqué que pour annuler n’importe quel article du projet de la loi de finances 2018, il faut avant tout trouver d’autres alternatives.
Elle a tenu par ailleurs à préciser que cette TVA de 19% s’inscrit dans le cadre de l’élargissement du champ d’application de la TVA et par conséquent l’assiette des recettes, réfutant ainsi le fait que cette TVA entraîne automatiquement la hausse des prix de l’immobilier. “On a voulu à travers cette nouvelle taxation instaurer une harmonie entre les différents secteurs”, a expliqué la responsable, avant d’assurer que contrairement aux déclarations de certains experts qui ont estimé que cette TVA entraînera une hausse de 30% des prix de l’immobilier, la montée ne serait que de l’ordre de 6%. “On a fait des simulations pour déterminer l’impact de cette mesure sur les prix de l’immobilier et on s’est rendu compte que l’augmentation ne va pas dépasser les 6%“, a-t-elle dit.

S’agissant de la TVA de 7% proposée par les promoteurs immobiliers, Sihem Nemsia a qualifié ce taux de très faible et non rentable pour les caisses de l’État, estimant toutefois que même si on opte pour une TVA comprise entre 12 ou 13%, cela générera un crédit de TVA chronique, selon ses dires.

Elle a en outre rejeté le fait que cette TVA impactera le pouvoir d’achat de la classe moyenne qui ont un revenu estimé à 4,5 fois le SMIG.

Interrogée par les députés sur les recettes qui devraient provenir de cette TVA, Nemsia a indiqué que durant l’année 2018, les revenus provenant de cette taxe atteindront 10 Millions de dinars, expliquant ce chiffre faible par le fait que les promesses de vente conclus avant le 1er janvier 2018 ne sont pas prises en compte, date de l’entrée en application de la loi de finances 2018. Cela s’explique également, selon elle, par le fait que les promoteurs immobiliers pouvaient demander des départs de crédit. Les recettes provenant de cette TVA seront toutefois beaucoup plus importantes pour l’année 2019 et atteindront les 50 MDT, selon ses dires.

A propos de l’article portant sur l’augmentation de la TVA sur les dividendes, dès l’entrée en application du PLF 2018, à 10% au lieu de 5% actuellement, la directrice générale des études et de la législation financière a assuré que les recettes provenant de cette taxe atteindront, si on exclut les sociétés exportatrices, 35 MDT. “En incluant les sociétés exportatrices, les recettes atteindront 58MDT“, a-t-elle assuré.

Elle a toutefois indiqué que l’objectif de l’augmentation de la taxe sur les dividendes n’est plus le cumul de recettes supplémentaires mais plutôt de réformer le système de la fiscalité. “On est allé vers l’augmentation de la TVA sur les dividendes à l’instar de tous les pays du monde“, a fait remarquer la responsable, avant d’ajouter que ce taux de 10% est le plus faible du monde.” Il s’agit donc d’une mesure de régularisation”, a-t-elle dit.

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Le député et membre de la commission des finances à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Mohamed Ben Salem a fait remarquer que le taux de 19% imposé sur le secteur immobilier est très élevé et entraînera la hausse des prix des logements.

Lors de la réunion, ce vendredi 10 novembre 2017, de la commission parlementaire des finances, Ben Salem a proposé un taux de 13% au lieu de 19% : “Il me parait très logique d’instaurer une TVA de 13% au moins pour les trois prochaines années”, a-t-il dit, faisant remarquer que les promoteurs immobiliers sont déjà soumis à plusieurs taxes comme celles imposées sur les matériaux de construction.

Il est à rappeler à ce propos que le projet de la loi de finances pour l’exercice 2018, stipule la soumission des logements commercialisés par les promoteurs immobiliers à une TVA de 19%. Une décision fortement rejetée par la chambre des promoteurs immobiliers qui a proposé un taux de seulement 7%.

 

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Le député du Front populaire et président de la commission des finances à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Mongi Rahoui, a appelé à trouver un consensus pour réduire le taux de la TVA imposée sur le secteur immobilier, soulignant que ce taux de 19% est très élevé et impactera les prix de l’immobilier qui devraient certainement augmenter au cours de l’année 2018, selon ses dires.

Il est à rappeler à ce propos que le projet de la loi de finances pour l’exercice 2018 propose une TVA de 19% pour les logements commercialisés par les promoteurs immobiliers. Une mesure fortement contestée par la Chambre des promoteurs immobiliers, qui a suggéré un taux de 7%.

Dans une déclaration récente à Africanmanager, le président de la Chambre, Fahmi Chaâbane, a indiqué que si ce projet de loi est approuvé, le secteur de la construction se dégradera mais aussi ceux de la promotion immobilière, des banques, de la main d’œuvre, des usines, des importateurs, des industriels, des ingénieurs, des bureaux d’études et de contrôle des travaux. ”C’est un grand secteur et si on veut le toucher, tout va se détériorer”, a-t-il averti.

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Le président de la Chambre syndicale nationale des promoteurs immobiliers (CSNPI), Fahmi Chaâbane a mis en garde contre la détérioration du secteur de l’immobilier suite à la soumission, dans le cadre du projet de la loi de finances pour l’exercice 2018, des logements commercialisés par les promoteurs immobiliers à une TVA de 19%.”Si ce projet de loi vient à être approuvé, le secteur de la construction se dégradera mais aussi ceux de la promotion immobilière, des banques, de la main d’œuvre, des usines, des importateurs, des industriels,  des ingénieurs, des bureaux d’études et de contrôle des travaux : ” c’est un grand secteur et si on veut le toucher,  tout va se détériorer”, a averti Chaâbane, reprenant l’adage “Quand le bâtiment va, tout va”.

Dans une déclaration accordée à Africanmanager, Fahmi Chaâbane a assuré qu’il est impossible aujourd’hui, à la lumière de la crise qui sévit dans le secteur, d’instaurer cette taxe de 19%, rejetant ainsi l’application de ce taux assez élevé dans un climat d’affaires en nette stagnation.

Il a par ailleurs expliqué que cette TVA n’impactera pas seulement les promoteurs immobiliers mais aussi le citoyen qui se trouve aujourd’hui dans l’incapacité d’acheter un bien immobilier. ” Cela va alourdir le coût sur le citoyen dont le  pouvoir d’achat est déjà en nette dégradation”, a-t-il dit. De plus, le secteur de l’immobilier souffre, selon lui, de l’endettement excessif, de la baisse des ventes et d’une difficulté de commercialisation même auprès des étrangers dont le nombre a connu une baisse remarquable durant ces dernières années.

“Nous proposons 7%”

Fahmi Chaâbane a, à cet effet, proposé l’instauration d’une TVA de 7% au lieu de 19%. ” L’application d’une TVA de 7% nous paraît logique et acceptable”, a-t-il souligné,  appelant toutefois à exclure de cette TVA les promesses de vente signés depuis le début de cette année jusqu’au 31 décembre 2017 et à donner un délai d’un an aux promoteurs immobiliers jusqu’à la soumission de leurs listes de projets auprès des bureaux de contrôle de la fiscalité sachant que le lancement d’un projet prend entre 3 et 5 ans, selon ses dires.

Outre ces recommandations, le président de la chambre des promoteurs immobiliers a proposé que cette TVA de 7%  soit appliquée à  toutes les catégories de logement sans exception : social, économique ou autre. ” L’instauration de cette TVA dans le projet de la LF 2018 est en contradiction avec la réalité. L’année dernière, le gouvernement lançait le projet du premier logement pour encourager le secteur. Aujourd’hui, on instaure une taxe de 19%. C’est illogique”, a-t-il dit.

Il a tenu à préciser que la chambre a déjà présenté ses propositions au chef du gouvernement, au ministre de l’Emploi, au président du Parlement, au président de la commission des finances à l’ARP, mais aussi au ministère des Finances et à la Direction Générale des Études et de la Législation Fiscales.

500 bénéficiaires à ce jour!

Interrogé sur le programme du “premier logement”, lancé l’année dernière par le chef du gouvernement,  Fahmi Chaâbane a reconnu qu’un grand retard a été enregistré entachant sa mise en œuvre, expliquant  cela par le fait que les banques ont pris beaucoup de temps pour ajuster leurs applications informatiques et faire intégrer cette nouvelle composante dans leurs réseau informatique.

“Mais actuellement”, a-t-il dit, le projet a été de nouveau relancé et les demandes émanant des personnes désireuses  d’acquérir un bien immobilier n’ont cessé d’augmenter : “Nombreux sont ceux qui  ont cru que ce projet a été annulé et c’est pour cela qu’on a récemment lancé un site web dédié à ce  projet de premier logement”, a-t-il dit.

Citant des chiffres, le président de la chambre des promoteurs immobiliers a indiqué que dans le cadre de ce programme du premier logement, les clés ont été remis à près de 300 familles alors que 200 autres dossiers sont en phase d’étude au niveau des banques, certains sont en attente de l’accord préliminaire et d’autres sont en train d’achever les procédures et les garanties.

Comme nouveautés, Chaâbane a annoncé que la chambre a proposé dans le cadre du projet de premier logement d’augmenter le revenu mensuel brut plafonné de 10 à 15 fois le SMIG, espérant que cette proposition sera acceptée afin de permettre à la classe moyenne de bénéficier d’un logement.

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