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Sakher Materi, l’ex-gendre de Ben Ali, était le sujet de la conférence de presse organisée hier vendredi 22 décembre 2017 par l’organisation I Watch. Cette dernière a confessé qu’elle a perdu son combat et n’a pas pu empêcher Sakher d’obtenir la nationalité seychelloise.

I Watch s’en est prise aux autorités tunisiennes, accusées d’avoir faut preuve de laxisme et de désintérêt pour cette affaire, rapporte Mosaïque Fm. “Avec l’appui d’autres filiales de l’organisation à l’international, nous avons essayé d’introduire un recours et de bloquer cette décision, mais faute de jugements condamnant Materi, nous ne sommes pas parvenus à nos fins“, a indiqué Youssef Belgacem, membre de l’organisation. Il a dit qu’I Watch a porté plainte contre le ministère de la Justice pour ce manquement.

Belgacem a par ailleurs affirmé que l’ex-gendre de Ben Ali est loin d’être fauché, grâce à des virements bancaires qu’il reçoit périodiquement en provenance des pays du Golfe, tels que le Qatar et les Emirats Arabes Unis, versés dans le compte de sa nouvelle épouse.
D’après Express Fm, il aurait même repris le business, il se serait payé une société de communication et serait en train de bâtir quatre hôtels aux Seychelles.

Selon le ministre seychellois de la Santé et ancien ministre des Affaires étrangères, Materi ne court aucun risque dans le pays.
Rappelons qu’il a déposé une demande d’asile aux Seychelles depuis le 6 février 2013.

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Dans son interview accordée au journal “Le Monde”, le chef de l’État, Béji Caied Essebsi a indiqué que l’Instance vérité et Dignité (IVD) n’a pas de quoi être fière de son rendement.

“A mon avis, elle n’a pas rempli son rôle de justice transitionnelle. C’est une instance légale, je respecte son existence, mais elle n’est pas constitutionnelle. Elle partira au terme de son délai fixé par la loi, en 2018”, a-t-il ajouté.

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Le vice-président de l’Instance Vérité et Dignité (IVD), Zouhair Makhlouf, a annoncé, lundi, sa démission de l’instance.
Makhlouf a justifié sa décision qui intervient dans un contexte de tension avec la présidente de l’instance Sihem Ben Sedrine par une déclaration accordée par cette dernière à une chaîne de télévision privée.
Selon Makhlouf, l’instance Vérité et Dignité n’a rien accompli pendant son mandat qui vient de toucher à sa fin (5 mois seulement).
” L’IVD a manqué à ses devoirs. Elle a failli à mission principale dans la mesure où elle n’a absolument rien fait de particulier pour le processus de la justice transitionnelle”, s’est-il indigné dans le texte de démission.
Au contraire, a-t-il ajouté, la présidente Ben Sedrine a empêché les membres du conseil de l’instance de s’acquitter pleinement de leurs rôles qui leur ont été dévolus, il y a deux ans et demi, par l’assemblée nationale constituante (ANC).
“Pour Ben Sedrine, la justice transitionnelle se résume dans la publication d’un rapport comportant des données détaillées et qui privilégie la vengeance et le règlement des comptes”, a-t-il accusé.

L’IVD avait décidé, en août 2015, la destitution de Zouheir Makhlouf pour avoir critiqué, dans une lettre au président du parlement, la mauvaise gestion de l’Instance, dirigée par Sihem Ben Sedrine.
Cette décision a été reportée et invalidée à maintes reprises par le Tribunal administratif.
Le conseil de l’instance vérité et dignité (IVD) a décidé de maintenir sa décision relative à la révocation de Zouheir Makhlouf.
Tout en refusant à plusieurs reprises d’appliquer les décisions du Tribunal administratif, l’IVD a fait état de l’impossibilité matérielle et juridique d’appliquer ces décisions.

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La présidente de l’Instance Vérité et Dignité(IVD), Sihem Ben Sedrine, a fait savoir dans la soirée du dimanche 17 décembre 2017, dans l’émission “le Rendez-vous” diffusée sur la chaîne Hannibal TV, que le gendre de l’ancien président déchu, Imed Trabelsi, pourrait être libéré.

Ben Sedrine a précisé que ce dernier sera remis en liberté si le contentieux de l’Etat accepte le principe de conciliation dans cette affaire.

Et d’affirmer que Imed Trabelsi a rempli les conditions nécessaires en présentant ses excuses lors de son témoignage auprès de l’IVD, ajoutant qu’il avait dévoilé des données relatives à la corruption sous l’ancien régime et avait également reconnu avoir gagné de l’argent illicitement.

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L’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) reprendra ce lundi, l’examen du projet de Budget de l’Etat pour l’année 2018. A l’ordre du jour, l’adoption, par la Commission de législation générale de son rapport sur le projet de budget du Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM) pour l’année 2018.
La commission des droits et libertés et des relations extérieures adoptera, pour sa part, son rapport sur le projet du budget de l’Instance Vérité et Dignité.
La réunion de la Commission du règlement intérieur, de l’immunité, des lois parlementaires et des lois électorales aura lieu durant la même journée pour l’examen du rapport annuel de l’Instance Supérieure Indépendante pour les Election (ISIE) au titre de 2016.

Pour rappel, la Commission de la législation générale a transféré le 30 novembre 2017 le projet de budget du CSM à la Commission des finances, de la planification et du développement pour procéder à “un arbitrage entre le ministère des Finances et les représentants du CSM“.
La Commission de la législation générale a approuvé cette décision pour rapprocher les deux projets de budget du CSM. Le premier a été élaboré par le ministère des Finances et le deuxième par le CSM. Les estimations des deux projets de budget étant contradictoires, la Commission des finances a été désignée pour trancher cette question.
Le CSM a proposé un projet de budget à hauteur de 11.400.000 MD. Le ministère des Finances a soumis un budget prévisionnel pour le CSM avoisinant les 6.8 MD.

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La présidente de l’Instance Vérité et Dignité (IVD), Sihem Ben Sedrine, a exclu hier lundi la possibilité d’être convoquée par un des juges d’instruction du pôle judiciaire, économique et financier à propos d’un enregistrement diffusé par l’IVD sur un témoignage de Imed Trabelsi, un des proche-parents de l’ex-président Zine El Abidine Ben Ali qui purge une peine de prison.
Nous n’avons jusqu’à présent aucune confirmation ni information sur cette question et nous excluons la possibilité de voir le pôle adresser une telle convocation qui serait une violation de la loi organique sur la justice transitionnelle alors que l’IVD bénéficie de l’immunité pour tous ses travaux conformément aux articles 34 et 69 de cette loi“, a déclaré Ben Sedrine à l’agence TAP.
L’Instance ne livre ses dossiers ou secrets qu’aux instances judiciaires spécialisées et ne les délivre pas au pole judiciaire, économique et financier qui aurait dû nous soumettre des dossiers d’affaires exposés devant l’IVD, d’autant que nous lui avons adressé nombre de correspondances officielles à ce sujet“, a-t-elle fait valoir.

L’article 34 de la loi sur la justice transitionnelle adopté par l’Assemblée Nationale Constituante en 2013 stipule : “Aucun membre de l’IVD, y compris son président, ne peut être poursuivi pour tout délit commis lors de l’exercice de leur mission qu’après la levée de l’immunité au deux tiers des voix de l’instance. Mais en cas de délit avéré, le membre concerné peut être arrêté“.
L’article 69 de la même loi stipule aussi : “Les membres de l’instance, leurs agents, ou toute personne ayant été chargée d’accompli sa mission par l’instance ne peuvent assumer la responsabilité sur tout contenu des rapports, des analyses, points de vue ou recommandations exprimées conformément aux dispositions de cette loi“.
L’agence TAP n’a pu obtenir confirmation ou démenti auprès des responsables du pôle sur une éventuelle convocation de la présidente de l’IVD, Sihem Ben Sedrine, pour des enregistrements vidéo de Imed Trabelsi en prison “ou la dissimulation de données dangereuses sur des crimes de corruption et pillage dont celui-ci avait fait état“, selon des informations rapportées lundi par des sites d’information.

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Le Réseau tunisien de la Justice transitionnelle (RTJT) s’est déclaré mercredi préoccupé face au climat de tension et de division qui prévaut au sein de l’Instance ” Vérité et Dignité ” (IVD).
” Ce climat représente une véritable menace pour le processus de la justice transitionnelle “, a-t-il averti dans une déclaration.
Face à cette situation, le RTJT impute la responsabilité de cet état de tension et de division à la présidente de l’Instance, Sihem Ben Sedrine, qui est appelée à donner des explications sur les informations relayées par les réseaux sociaux au sujet du climat qui prévaut au sein de l’Instance et de ses bureaux et à fournir des précisions sur le bienfondé du complot fomenté contre l’Instance.

Dans un communiqué rendu public le 8 septembre 2017, l’Instance ” Vérité et Dignité ” avait accusé les deux membres de l’Instance Ibtihel Abdellatif et Seif Soudani ” d’avoir fait fuiter des documents internes et des données personnelles qui laissent croire que l’instance est rongée par la corruption financière et administrative.
L’IVD avait affirmé qu’elle poursuivra les deux membres en justice et appelé la société civile à la vigilance et ” à ne pas adhérer à cette campagne de dénigrement “.
Quatre membres de l’Instance Vérité et Dignité (IVD) avaient rejeté samedi dernier en bloc ” les allégations de complot ” contre l’instance pour la contraindre à suspendre les séances d’audition publiques des victimes d’exactions, avec la complicité de Ibtihel Abdellatif, membre de l’instance et Seif Soudani, chargé de l’information à l’IVD.

Dans un communiqué, les membres (Oula Ben Nejma, Ali Radhouan, Slaheddine Rached et Ibtihel Abdellatif) considèrent que ces accusations sont infondées et tombent sous le coup de la loi pénale, tenant la présidente de l’IVD pour  responsable des dangers que pourraient encourir les membres concernés.
Selon eux, ces accusations constituent une ” vaine tentative de la part de la présidente de l’IVD Sihem Ben Sedrine de détourner l’attention sur les graves dépassements au sein de l’instance “.

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Le bureau de l’ARP a rejeté le recours déposé par Nidaa Tounes contre les résultats du vote qui a bloqué la création d’une commission d’enquête parlementaire sur les soupçons de corruption administrative et financière autour de la présidence de l’IVD. Selon Mosaïque fm, le projet a été abandonné avec 80 voix contre, 82 voix pour et 2 abstentions.
Nidaa Tounes a décidé de revenir à la charge et de présenter une nouvelle pétition appelant à la création d’une commission d’enquête.

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Le bloc parlementaire de Nidaa Tounes a contesté, mercredi 18 janvier 2017, les résultats du vote organisé la veille concernant une proposition relative à la formation d’une commission d’enquête sur des suspicions de corruption touchant la présidente de l’Instance vérité et dignité (IVD), Sihem Ben Sedrine.
Dans une déclaration, mercredi, à l’agence TAP, le président du bloc de Nidaa Tounes Sofien Toubel a indiqué que son groupe parlementaire a constaté que les voix des députés Hédi Gueddiche (Nidaa) et Riadh Jaidane (Afek Tounes), n’ont pas été comptabilisées, pourtant en faveur de la proposition.
Un recours a été déposé au bureau de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), a indiqué Toubel, en attendant la décision qui en découlera, soit refaire le vote ou comptabiliser les deux voix annulées.

“Même si le bureau de l’ARP rejette le recours, le bloc de Nidaa Tounes présentera une nouvelle pétition pour réclamer de nouveau la composition d’une commission d’enquête sur les suspicions de corruption touchant la présidente de l’IVD, Sihem Ben Sedrine”, a-t-il dit.
A noter que la proposition en question a été rejetée, la veille, par le parlement. Quatre vingt deux députés ont voté pour la formation de la commission, contre 80 oppositions et deux abstentions.

L’article 95 du règlement intérieur stipule que l’Assemblée adopte la décision de créer ces commissions à la majorité de ses membres présents, pourvu que ce nombre ne soit pas inférieur au tiers (1/3).

Afin que la proposition puisse passer il fallait que pas moins de 83 députés votent en sa faveur sur les 163 parlementaires présents à la séance plénière tenue mardi, présidée par le vice-président de l’ARP Abdelfattah Mourou.

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Le 14 janvier 2017, le chef du gouvernement tunisien annonçait devant le syndicat des journalistes tunisiens la «finalisation des procédures de cession des deux entreprises confisquées à savoir Dar Assabah et Shems FM avant fin septembre 2017 avec la garantie des droits des employés des deux entreprises».

Fondé par le Doyen Habib Cheikhrouhou, repris ensuite par ses fils Moncef et Raouf, le groupe Dar Assabah (Assabah, Le Temps en papier et Assabah News en électronique), devrait ainsi être vendus par le biais du groupe Al Karama qui gère ces entreprises confisquées. Au premier rang des intéressés par cette reprise, et en plus de Slim Riahi qui avait déjà tenté la reprise des journaux avec Raouf, il y a les frères Cheikhrouhou.

Moncef, aurait d’ailleurs déjà porté plainte pour «vente de force» et des pressions qui auraient été exercées sur lui par la famille de l’ancien président tunisien. Moncef aurait aussi déposé, dans ce sens, un dossier auprès de l’IVD (Instance Vérité & Dignité).

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L’Instance Vérité et Dignité (IVD) a accompli toutes les procédures et formalités légales l’habilitant à déplacer les archives présidentielles du palais de Carthage

67,3% des Tunisiens considèrent les auditions publiques des victimes d’atteintes aux droits de l’homme, en novembre dernier, comme une étape positive pour instaurer la justice transitionnelle.
D’après le récent sondage de Sigma Conseil, 33% seulement des sondés pensent que ces séances ne peuvent que semer la haine alors que 78,9% des Tunisiens exigent la présence des accusés.
Les séances d’écoute, qui ont suscité beaucoup de polémiques, sont suivies par deux tiers des Tunisiens, soit 61,9%, selon la même source.
Pour rappel, les auditions publiques des victimes tunisiennes de plus de cinquante ans de dictature (1955-2013) se sont ouvertes le 17 novembre 2016 au Club Elyssa, qui appartenait à l’ancienne première dame, Leila Ben Ali. Plusieurs victimes de violations graves des droits de l’homme, choisies par l’Instance vérité et dignité (IVD), y ont fait des témoignages à la fois dignes et poignants.

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Adnene Haji

Lors d’une séance plénière tenue, mercredi  à l’ARP, le député indépendant Adnene Hajji a appelé à l’ouverture d’une enquête approfondie pour des suspicions de corruption aux concours d’entrée à l’instance vérité et dignité (IVD), rapporte Mosaïque fm.

Plusieurs députés ont également critiqué le manque de transparence et le refus de répondre à leurs questions de la part de la présidente de l’Instance Sihem Ben Sedrine.

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L’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a adopté, mercredi, en début de soirée, le projet de budget de l’Instance Vérité et Dignité (IVD) pour l’année 2017, avec 121 voix pour, 28 contre et 21 abstentions.
Le budget alloué à l’IVD, pour l’exercice 2017, s’élève à 10,9 millions de dinars. L’instance réclame, quant à elle, une enveloppe de 27 millions de dinars.

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La voiture d’un membre de l’Instance Vérité et Dignité a été saccagée

Le juge Ahmed Souab a accusé l’Instance de Vérité et Dignité (IVD) de dilapider l’argent public, notamment en lançant une campagne publicitaire postérieurement à la date butoir de réception des dossiers.

Dans une déclaration accordée à Shems fm, il a ajouté que le flux des séances d’audition publique demeure modeste, et qu’elles relèvent plus de la publicité pour l’IVD que du service rendu aux victimes des sévices.

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L’initiative de l'Instance Vérité et Dignité (IVD) de transférer les archives présidentielles vers ses locaux a suscité un tollé général dans la classe politique

La première séance d’écoute des victimes d’atteintes aux droits de l’homme démarre aujourd’hui, jeudi 17 novembre 2016 à partir de 20 heures 30 au club Ellyssa à Sidi Bou Said à la banlieue nord de Tunis.

Les séances d’écoute auront lieu aujourd’hui et demain. Entre 4 et 5 victimes vont témoigner, rapporte Mosaïque Fm.

Notons que les séances d’écoutes auront lieu en présence de présidents d’instances similaires à l’IVD dans le monde et des représentants d’ambassades. Les trois présidents participeront aussi à cette séance.

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L’Instance Vérité et Dignité (IVD) entame jeudi au club Elyssa, à Sidi Bou Said, à partir de 20h30, les séances d’audition publiques des victimes de violations des droits de l’homme.
Objectif, informer le public large sur les types de violations subies par les victimes, leur contexte historique et la nature de la violation.
Des violations commises entre 1955 et 2013. Une période que l’IVD a divisé sur 18 cycles correspondant aux crises et tensions qu’a connues le pays et qui ont engendré des victimes, à commencer par le renversement du régime beylical.
Ces journées constitueront le couronnement de près de six mois de travail et de préparation, selon la présidente de l’Instance Sihem Ben Sedrine,
Un rendez-vous décrit comme un tournant dans l’histoire de la Tunisie, selon les personnes concernées par la justice transitionnelle.
Il s’agit, selon eux, d’un pas vers le parachèvement du processus de la justice transitionnelle devant permettre, en premier lieu, de révéler la vérité et de rendre des comptes avant la réconciliation, la réparation et la réforme des institutions et enfin la préservation de la mémoire collective et la réécriture de l’histoire.
Les témoignages des victimes ne constituent pas de simples récits. C’est un évènement national et une partie de l’histoire de la Tunisie qui sera documentée et sauvegardée, explique l’IVD qui tient à préciser que rendre justice aux victimes ne signifie guère se venger des tortionnaires.
Le Centre international de la justice transitionnelle définit la justice transitionnelle comme étant une démarche de réalisation de la justice en période transitoire, de conflit et de despotisme d’Etat. En plus, c’est une reconnaissance des droits des victimes, elle encourage la confiance civile et renforce la suprématie de la loi et la démocratie.
Près de mille personnes sont attendues aux séances d’audition publique qui se dérouleront sur deux jours. Des présidents d’instances similaires de plusieurs pays et des diplomates étrangers y prendront part.
L’IVD avait également invité le président de la République, le président du parlement et le chef du gouvernement.
Au cours de sa rencontre la semaine dernière avec les journalistes de la TAP, la présidente de l’IVD Sihem Ben Sedrine avait expliqué que les séances d’audition comprendront 4 témoignages chacune (20 à 30 minutes seront accordées à chaque victime pour s’exprimer librement sans être interrompue).
Jusqu’à ce jour, l’IVD a tenu 10 mille 800 séances à huis clos d’un ensemble de 65 mille dossiers déposés par des membres des minorités juive, noire et amazighe, des partis politiques, des associations, des unions nationales, des membres de la sécurité nationale….
Sur le choix du Club Elyssa, Ben Sedrine a évoqué l’expérience de l’Allemagne qui a choisi, délibérément, de juger les nazis chez eux et dans leurs locaux. Le club Elyssa était, en effet, le lieu où l’épouse du président déchu, Leila Ben Ali recevait ses amis et organisait des fêtes privées. Cela doit permettre de se réconcilier avec ces espaces symboliques, voire de se les réapproprier.

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” Il n’y a pas de retour en arrière sur le processus de la justice transitionnelle, la loi régissant ce processus ou sur le droit des Tunisiens à une véritable justice transitionnelle “, a affirmé mercredi la présidente de l’Instance ” Vérité et Dignité ” (IVD), Sihem Ben Sedrine.
Ben Sedrine qui s’exprimait à l’ouverture d’une Conférence nationale sur la justice transitionnelle, a fait état de la concomitance des séances d’audition des victimes de la dictature prévues les 17 et 18 novembre courant avec la Conférence internationale sur l’investissement qui aura lieu les 29 et 30 novembre à Tunis.
” Ces séances n’auront pas d’effet négatif sur cette conférence. La justice transitionnelle est plutôt profitable pour l’investissement, le premier fruit étant le rétablissement de la confiance en les institutions de l’Etat “, a-t-elle lancé.
” Cette concomitance va aussi contribuer à restaurer la confiance en la Tunisie dont l’image qui sera désormais associée par la communauté internationale, à la justice et à la stabilité “, a-t-elle estimé.
Tout en dénonçant les multiples tentatives d’entraver le processus de la justice transitionnelle et la campagne tendancieuse orchestrée contre l’Instance ” Vérité et Dignité ” au lendemain de l’annonce de la date des premières des séances d’audition publique, Ben Sedrine a promis de panser les plaies et de consacrer la réconciliation.
” En dépit de toutes ces fortes pressions, l’IVD a beaucoup réalisé. Ses travaux se sont déroulés dans la transparence totale conformément au guide des procédures élaboré à cet effet “, a-t-elle ajouté.
Selon les résultats d’un sondage d’opinion réalisé par l’Institut national des statistiques (INS), les Tunisiens font confiance à l’Instance ” Vérité et Dignité “, a-t-elle poursuivi.
Jusqu’en juin dernier l’Instance a reçu quelque 65 mille dossiers, a-t-elle rappelé.
Organisée par la coordination nationale indépendante pour la justice transitionnelle, Avocats sans frontières (ASF) et le Forum tunisien pour les droits économiques et sociaux (FTDES), la Conférence nationale sur la justice transitionnelle se penchera sur les moyens de mettre en œuvre le processus de justice transitionnelle et de relever les défis qui jettent leur ombre sur le processus de justice transitionnelle.

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Le neveu de l’ancien président Zine Al Abidine Ben Ali , Kaïs Ben Ali, a déposé un dossier de réconciliation avec l’État Tunisien auprès de l’Instance Vérité et Dignité (IVD), a annoncé ce vendredi 28 octobre 2016, le quotidien Al Chourouk.

On rappelle que Kais Ben Ali avait quitté la prison de la Mornaguia depuis janvier 2016. Soupçonné d’être impliqué dans une affaire de trafic de fausses devises étrangères, il a été libéré en mai 2012 pour faute de
preuves avant de retourner en prison deux jours plus tard. Il avait été condamné en première instance à trois ans de prison pour usage de faux et vol dans une affaire concernant des vols de voitures.

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Réunie, jeudi après-midi, la commission chargée du tri des candidatures à l’Instance Vérité et Dignité (IVD) a décidé de ne pas pourvoir les postes vacants dans la composition de l’instance (six postes vacants)
Dépitée par la décision, Yamina Zoghlami (mouvement Ennahdha), membre de la commission, a affirmé que l’Assemblée des représentants du peuple s’est de nouveau déchargée de ses responsabilités dans la consolidation du processus de justice transitionnelle, vendant mal l’image de la Tunisie à l’étranger”.
Et Zoghlami d’ajouter qu’il est “inacceptable de ne pas pourvoir les postes vacants au sein de l’IVD et de repousser cette question à l’examen du rapport moral et financier qui sera présenté en plénière prévue la semaine prochaine”.
” Il aurait été plus opportun d’ouvrir la candidature simultanément à l’examen du rapport financier et moral de l’instance qui sera présenté à la mi-novembre prochain”, a-t-elle préconisé, déplorant un penchant à convertir la commission du tri des candidatures en un organe contrôle des activités de l’IVD.
Pour sa part, le membre de la commission Abdelaziz Kotti (Nidaa Tounes) a justifié la décision de la commission par le fait qu’ il n’était pas possible de pourvoir les postes vacants sans bien cerner la situation au sein de l’instance, notamment au vu des démissions et révocations ainsi que la cascade de procès intentés contre elle auprès du tribunal Administratif.
L’instance Vérité et Dignité était en proie à une vague de démissions sur fond de crise enclenchée entre la présidente Sihem Ben Cedrine et certains membres de l’instance mécontents et lésés.

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Un rassemblement de protestation a eu lieu, ce jeudi, devant le siège de l’Instance Vérité et Dignité (IVD) pour réclamer la mise en application de la loi d’amnistie générale et la protection du processus de la justice transitionnelle.
Selon le coordinateur général du comité d’organisation du sit-in du Bardo, Mohamed Jemai, les protestataires revendiquent la régularisation de leurs dossiers notamment après l’échec des réunions avec la présidence du gouvernement, l’Assemblée des représentants du peuple et l’IVD.
Tout en dénonçant une politique d’atermoiement et de tergiversation poursuivie par les autorités de tutelle, les sit-inneurs ont critiqué la campagne de dénigrement dont ils étaient victimes en l’occurrence les déclarations faites par l’ancien ministre des finances Houssine Dimassi dans lesquelles il avait fait état de recrutement de 90 mille bénéficiaires dans le cadre de la loi d’amnistie générale.
” Le nombre réel des bénéficiaires ne dépasse pas les 9 mille “, a assuré Jemai ajoutant que le comité d’organisation du sit-in du Bardo envisage de porter plainte contre Dimassi.
Selon le coordinateur général, les manifestants réclament, également, l’entrée en service de la ” Caisse de la Dignité “, le déblocage du processus de recrutement direct et le redressement du parcours professionnel de certaines victimes.
D’après lui, ce rassemblement fait partie d’une série de mouvements de protestation destinés à amener le prochain gouvernement à assumer sa responsabilité et à répondre aux revendications des amnistiés.

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