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Le secrétaire à la Défense, Jim Mattis, a rencontré le Premier ministre tunisien, Youssef Chahed. Selon un communiqué du ministère américain de la Défense, lu aujourd’hui par le porte-parole du Pentagone, Dana W. White, «Mattis a salué la Tunisie pour son leadership dans la promotion de la sécurité et de la stabilité régionales en Afrique du Nord et a exprimé son désir de renforcer la coopération dans le domaine de la défense dans l’avenir». Elle a ajouté que «Mattis a affirmé le fort engagement des États-Unis pour un soutien continu à la Tunisie».
Lors de la réunion, les deux dirigeants ont discuté de l’importance du partenariat de défense entre les États-Unis et la Tunisie, de la situation sécuritaire de la Tunisie et de l’assistance antiterroriste, a-t-elle déclaré. Les deux dirigeants ont noté les progrès et l’importance de la formation militaire, du partage du renseignement et de la coopération en matière de défense.

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Le 29ème sommet de l’Union Africaine a clôturé ses travaux ce 4 juin à Addis-Abeba en mettant en exergue la réforme de l’organisation, dans l’esprit de l’Agenda 2063 pour l’Afrique, mais aussi les questions relatives à la paix et à la sécurité.

La situation au Soudan du Sud, en Libye, en Centrafrique, et le conflit frontalier entre Djibouti et l’Erythrée, entre autres, sont très préoccupantes, au même titre que l’instauration de la paix au Mali, et la lutte contre le terrorisme. Selon le Président de la Commission de l’UA, Moussa Faki Mahamat, l’organisation a décidé de prioriser la prévention et l’anticipation ; dans ce sens, les organisations et les mécanismes régionaux sont appelés à intensifier leurs actions en étroite coopération avec la Commission de l’UA. Par rapport aux Nations Unies et à l’Union Européenne, un solide consensus a été établi en matière de paix et de sécurité, sur la lutte contre le terrorisme et la radicalisation, ainsi que sur les questions relevant de la gouvernance.

D’ici le prochain sommet de l’UA, en janvier 2018, la première piste est la mise en œuvre du programme de réforme, notamment le projet d’autofinancement basé sur la création d’une taxe de 0,2% sur les produits importés en Afrique ; parallèlement il y a les actions en faveur de la paix et de la sécurité sur le continent, sur l’impératif de faire baisser les tensions, et l’objectif de faire taire les armes d’ici l’an 2020.

Une autre piste est consacrée à l’action humanitaire et à la solidarité aux populations victimes de la sécheresse, de la famine, des épidémies, et des déplacements forcés. Les questions de développement stratégiques occuperont la place qu’elles méritent, dont la transformation du NEPAD en une agence d’exécution de l’UA. Sur la Jeunesse, thème central du 29ème sommet,  les 55 pays membres de l’Union Africaine ont décidé de créer un Fonds consacré à son épanouissement, ainsi qu’une université à Addis-Abeba.

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Le Conseil des droits de l’homme (CDH) a débuté, hier mardi 20 juin 2017 à la mi-journée, l’examen des questions liées à l’assistance technique et au renforcement des capacités, en tenant successivement son débat interactif avec l’Expert indépendant sur le renforcement des capacités et la coopération technique avec la Côte d’Ivoire dans le domaine des droits de l’homme, M. Mohamed Ayat, et son débat interactif sur l’assistance technique pour la République démocratique du Congo, en présence du Haut-Commissaire aux droits de l’homme, M. Zeid Ra’ad Al Hussein.

La République démocratique du Congo, par la voix par sa Garde des Sceaux et Ministre de la justice, ainsi que la Côte d’Ivoire ont fait des déclarations en tant que pays concernés.

M. Ayat a présenté son rapport sur sa cinquième visite en Côte d’Ivoire, effectuée du 10 au 17 janvier 2017, en soulignant que cette visite avait a coïncidé avec la mise en œuvre de certains amendements de la Constitution adoptée par référendum le 30 octobre 2016.  L’Expert indépendant a déclaré d’emblée que la fin de son mandat et de celui de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire, à la fin de ce mois de juin 2017, était un gage de la confiance de la communauté internationale, fondée sur le constat des avancées enregistrées par la Côte d’Ivoire en matière de rétablissement de la sécurité et de la promotion des droits de l’homme.  Un autre gage de cette confiance est la récente élection de ce pays comme membre non permanent du Conseil de sécurité.

Les délégations* qui se sont exprimées dans le cadre de ce débat se sont félicitées de la réforme institutionnelle, de la tenue d’élections et des mesures de consolidation de l’état de droit et de reconstruction après la crise en Côte d’Ivoire.  Le Fonds des Nations Unies pour l’enfance s’est toutefois inquiété du niveau de violence à l’égard des enfants, estimant à 17% le nombre d’élèves victimes de viols et à 73% celui des enfants victimes de violence physique.  Nombre d’organisations non gouvernementales ont considéré, quant à elle, que l’impunité demeurait l’un des principaux problèmes de la Côte d’Ivoire.

Au sujet de la République démocratique du Congo, où deux experts de l’ONU ont été tués récemment, M. Zeid a utilisé des mots très forts pour décrire les atrocités commises dans le Kasaï central et oriental et mettre en garde contre une détérioration future et ses graves conséquences.  Le Haut-Commissaire a exhorté le Conseil à déployer une enquête internationale indépendante sur la situation des droits de l’homme dans le Kasaï en coopération avec les autorités, le Haut-Commissariat et d’autres institutions des Nations Unies.  Ce mécanisme pourrait établir les faits, déterminer les responsabilités individuelles et favoriser la traduction des auteurs des atrocités devant les tribunaux.  Le Haut-Commissaire a dit demeurer également en contact avec la Cour pénale internationale.

De nombreuses délégations se sont exprimées dans le cadre du débat sur la République démocratique du Congo.  Ont vigoureusement été condamnées les violences et violations des droits de l’homme qui ont été commises par toutes les parties au Kasaï depuis août 2016 et qui ont forcé 1,3 million de personnes au déplacement, dont plus de 30 000 vers l’Angola.  A été réclamée la mise en place d’un mécanisme d’enquête international pour faire la lumière sur de nombreuses atrocités, notamment sur la découverte de plus de quarante fosses communes.

La République démocratique du Congo a exercé son droit de réponse.

Le Conseil poursuit ses travaux en milieu d’après-midi en tenant son débat annuel sur la coopération technique pour la promotion et la protection des droits de l’homme, qui a cette année pour thème: «Une décennie de coopération technique et de renforcement des capacités au Conseil des droits de l’homme: difficultés rencontrées et voie à suivre».

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Aujourd’hui, l’UE a adopté des conclusions sur le Mali et la région du Sahel, rappelant son approche solide et intégrée, sur la base de la stratégie pour le Sahel et de son plan d’action régional, afin de contribuer à la stabilisation de la région. Cette approche mobilise l’ensemble des instruments appropriés dans les domaines de la diplomatie, de la coopération au développement à long terme, du soutien au respect des droits de l’homme, des efforts de stabilisation, du développement des capacités de résilience, des migrations et de la sécurité, y compris les missions PSDC.

Le Conseil condamne vivement l’attentat terroriste perpétré hier à Bamako.

Le Conseil réitère son plein soutien à la mise en œuvre rapide et complète de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali, avec la pleine participation de la société civile, y compris des femmes et des jeunes, seul moyen de rétablir la paix et la sécurité dans le pays. La participation de la Haute représentante à la réunion du Comité de suivi de l’accord de paix (CSA), tenue le 5 juin 2017 à Bamako, confirme que l’UE est résolument attachée à cet accord.

L’UE salue le rôle politique de premier plan des pays du G5 Sahel, de la CEDEAO et de l’Union africaine dans le contexte des efforts qu’ils déploient pour soutenir la sécurité, le développement et la réconciliation dans la région. L’UE salue l’initiative des chefs d’État du G5 Sahel concernant la création de la force conjointe G5 Sahel. L’UE a été la première à annoncer une contribution financière en faveur de cette initiative, un montant de 50 millions d’euros ayant été envisagé à cette fin.

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L’ambassadrice Nikki Haley, représentante permanente des États-Unis auprès des Nations unies, s’est exprimée ce matin lors d’une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU sur la coopération entre les Nations unies et l’Union africaine.

« L’Union africaine dispose d’une capacité unique en son genre d’anticipation de crise, de médiation de conflits et de déploiement de militaires et policiers dans un court délai. Et ce, qui plus est, dans certains des environnements les plus difficiles au monde. Nous nous félicitons du leadership croissant dont l’UA a fait montre en contribuant aux opérations de paix et en luttant contre les groupes terroristes et d’insurgés. »

« Nous sommes encouragés par la perspective d’opérations de paix plus efficaces, autonomes et menées par l’Afrique. Nous comprenons toutefois que des progrès supplémentaires prendront du temps. Par conséquent, avant d’envisager une avancée vers une résolution cadre concernant le soutien financier par l’ONU, nous chercherons d’abord à voir les mises en œuvre et les résultats concrets sur base des références et échéances propres de l’UA. »

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La brise de mer sur les promenades de la station balnéaire de Sousse était, l’été dernier, baignée beaucoup plus par les airs de la musique Rai algérienne que par les senteurs des crèmes solaires des Européens de l’Ouest. Et les lobby-bars étaient bondés de Russes plutôt que de touristes britanniques, français et allemands, portant les bracelets à code couleur des voyages à forfait, vert pour l’alcool inclus. Les touristes algériens et russes ont aidé à sauver l’hôtellerie balnéaire d’un deuxième été abyssal consécutif alors que les Européens de l’Ouest ont tourné le dos au pays à la suite des deux attentats terroristes de 2015. Mais maintenant, il y a des signes que les voisins du Nord de ce petit pays de la pointe septentrionale de l’Afrique sont en train de revenir lentement, faisant naître l’espoir que le secteur du tourisme, à genoux, peut se remettre sur ses pieds cette année. C’est là le tableau que le New York Times esquisse de la pré-saison touristique en Tunisie, dans un article repris par le quotidien affilié «  Atlanta Journal-Constitution ».

Les principaux tour-opérateurs Thomas Cook et TUI font état d’une reprise des réservations à partir de l’Allemagne et de la France, traditionnellement les plus grands marchés émetteurs européens de la Tunisie. Certains hôtels disent qu’ils sont autant fréquentés qu’ils l’étaient avant la révolution de 2011.

Les responsables du tourisme se félicitent que le renforcement de la sécurité et l’absence d’attaques terroristes contre des touristes ces deux dernières années, aient propulsé de plus du tiers le nombre de touristes étrangers au cours des quatre premiers mois de cette année. Pourtant, le nombre total de visiteurs étrangers à ce carrefour des cultures arabes, africaines et européennes, avec une éblouissante collection de ruines romaines, reste bien en deçà des années de pointe avant la révolution, soit 4,5 millions l’année dernière contre 6,9 ​​millions en 2010.

Nombreux sont les professionnels qui reconnaissent que le tourisme ne se rétablira pas complètement tant que la violence et les troubles ne cesseront pas dans la région.           Dans l’intervalle, l’industrie du tourisme s’est efforcée de corriger ce que les hôteliers, les tour-opérateurs et les officiels du tourisme décrivent comme un modèle désuet, commercialisant la Tunisie presque exclusivement comme une destination bon marché, mer- et- soleil et voyages à forfait. Il est vrai qu’ils ont fait litière des sites culturels du pays, ont manqué la révolution numérique et largement  ignoré           d’autres marchés comme ceux l’Europe de l’Est, de l’Asie et du Moyen-Orient.

La sécurité, priorité absolue

La première priorité est la sécurité. Désormais, les policiers armés de mitrailleuses prennent position aux ronds-points et carrefours giratoires de Sousse et sur la principale artère de la capitale Tunis.

Avant 2015, les hôtels en Tunisie n’avaient pratiquement aucun dispositif. Maintenant, ils vérifient les malles et les châssis des véhicules entrants, et les hôtels haut de gamme sont équipés de détecteurs de métaux. La police surveille les itinéraires et les allées et venues des touristes qui visitent les sites historiques.

Les responsables du tourisme ont créé des sites Web et des plates-formes sur Twitter et Instagram. Ils cherchent à attirer davantage de visiteurs internationaux à des événements comme une rave de la musique électronique dans le Sahara où un film « Star Wars » a été filmé près de Tozeur. Et ils se sont concentrés sur le marketing dans de pays spécifiques comme l’Algérie et la Russie.

Les efforts pour attirer les Russes, en invitant notamment 440 agents de voyages russes, choyés dans les hôtels de l’île de Djerba, ont été fructueux, avec une augmentation des flux de plus de dix fois par rapport à l’année pour atteindre 623.000. Il est vrai que la Tunisie a été aidée en cela par l’interdiction faite aux Russes de voyager en Egypte et en Turquie, leur ouvrant les portes de la Tunisie grandes larges.

Le directeur général d’un hôtel bien situé et couru de la banlieue nord de Tunis a déclaré les réservations ont commencé à se redresser l’année dernière parce que « nous vendons de la sécurité et pas des chambres ». Les réservations sont revenues à leur niveau de l’avant-révolution, avec un taux de remplissage entre 85 et 90%, a-t-il précisé.

Alexandra Azarova qui organise des visites privées à des petits groupes de Russes aisés et désireux de visiter le désert et les sites archéologiques, n’en est pas si sûre. Récemment, elle avait réservé des excursions pour deux semaines consécutives. Mais c’était encore trop tôt pour la saison et elle n’a pas vu beaucoup de groupes de touristes ou de bus dans les musées et sites archéologiques.

“Ils arrivent, mais pas en grande quantité », dit-elle. « Mais il est trop tôt pour célébrer les chiffres. »

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L’Internet Society et la Commission de l’Union africaine ont révélé un nouvel ensemble de consignes pour la sécurité de l’infrastructure Internet en Afrique, dans le cadre du Sommet africain de l’Internet, qui se déroule du 30 mai au 2 juin à Nairobi. Ces consignes sont destinées à aider l’Afrique à créer une infrastructure Internet plus sécurisée et à modifier la façon dont les États membres de l’Union africaine abordent la cybersécurité.

Ces consignes (les premières de ce genre en Afrique) ont été élaborées par un groupe mixte d’experts en sécurité d’infrastructure Internet en Afrique et dans le monde entier, et constituent une première étape dans la construction d’un Internet plus sûr en Afrique. Elles aideront les États membres de l’UA à renforcer la sécurité de leur infrastructure Internet locale, au moyen d’actions aux niveaux régional, national, FAI/opérateur et organisationnel.

L’environnement de la cybersécurité en Afrique est confronté à une combinaison unique de défis, et notamment à un manque de connaissance des risques qu’implique l’utilisation de la technologie. Le Kenya est le 69e pays le plus vulnérable (sur 127), selon l’indice de menace mondial de Deloitte de 2015. Parmi les raisons principales qui lui valent ce titre : de faibles connaissances, un sous-investissement, une pénurie de personnel qualifié et une surcharge de données [1]. Deloitte estime en outre que le Kenya a perdu 171 millions de dollars en cybercriminalité en 2016.

« L’Afrique a franchi d’importantes étapes dans le développement de son infrastructure Internet au cours de l’année passée. Cependant, Internet ne fournira les bénéfices espérés que si nous pouvons lui faire confiance. De récentes expériences nous ont montré que l’Afrique n’est pas à l’abri de cyberattaques et d’autres menaces en matière de sécurité. Ces directives, développées en collaboration avec la Commission de l’Union africaine, aideront les pays africains à mettre en œuvre des mesures nécessaires pour renforcer la sécurité de leur infrastructure Internet », a expliqué Dawit Bekele, directeur du bureau régional pour l’Afrique de l’Internet Society.

Ce document paraît à un moment où le monde ressent un besoin réel et urgent de construire et de renforcer des structures visant à combattre une cybermenace toujours plus présente envers l’économie numérique mondiale. Les gouvernements, les entreprises, les opérateurs de réseau, les universités et les organisations de tous les États membres de l’Union africaine sont encouragés à appliquer les consignes de sécurité pour l’infrastructure Internet.

« Il s’agit d’une autre importante réussite qui arrive au moment opportun, au vu des nouveaux défis en matière de sécurité qui touchent le cyberespace », a déclaré Moctar Yeday, responsable du département de la société de l’information de l’Union africaine. « La Commission de l’Union africaine poursuivra son partenariat avec l’Internet Society sur un deuxième ensemble de directives destinées à la protection des données personnelles en Afrique », a-t-il ajouté.

Selon les Faits et chiffres sur les TIC pour 2016 de l’IUT, on estime que 25,1 % des Africains sont désormais connectés, et malgré des taux d’accès à Internet plus faibles par rapport à d’autres régions du monde, on observe une croissance soutenue à deux chiffres de pénétration d’Internet sur les 10 dernières années. Ce phénomène est dû en grande partie à la croissance de l’Internet mobile, à la mise sur le marché de smartphones plus abordables et à une population africaine plus jeune et qui maîtrise mieux la technologie. Cependant, afin de continuer d’améliorer l’accès et de connecter ceux qui ne le sont pas, les individus doivent avoir confiance en Internet.

Symantec, l’un des leaders de la cybersécurité à échelle mondiale, a détecté 24 millions d’incidents liés à des logiciels malveillants visant l’Afrique en 2016. D’autres incidents de la sorte n’ayant probablement pas été détectés, leur nombre réel pourrait être bien plus élevé. Selon un rapport de Symantec datant de 2013, le cybercrime augmentait à un taux plus élevé en Afrique que dans n’importe quelle autre région [2].

La pénétration d’Internet augmentant en Afrique et de plus en plus d’activités commerciales se faisant en ligne, la mise en œuvre de mesures de sécurité contre les incidents liés aux logiciels malveillants pour protéger Internet est de plus en plus importante.

Offrant des actions spécialement conçues pour l’environnement de la cybersécurité en Afrique et des solutions pour un monde en ligne en perpétuel changement, les recommandations du document présenté aujourd’hui peuvent jouer un rôle majeur pour aider l’Afrique à gérer le type d’attaques Internet qui ont récemment paralysé des services publics et gouvernementaux essentiels.

Une copie des Consignes de sécurité applicables à l’infrastructure Internet en Afrique est disponible à l’adresse suivante : www.InternetSociety.org/doc/aiisg.

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La Commission européenne et la haute représentante/vice-présidente ont présenté aujourd’hui les priorités politiques et les propositions concrètes de l’UE en vue de renforcer le partenariat stratégique avec l’Afrique.

La Commission européenne et la haute représentante/vice-présidente de la Commission européenne présentent aujourd’hui un cadre d’action commun redynamisé visant à renforcer le partenariat stratégique entre l’Europe et l’Afrique pour plus de prospérité et de stabilité sur les deux continents. La communication contient des propositions innovantes dans un certain nombre de domaines clés – tels que la paix et la sécurité, les migrations, la création d’emplois ou l’énergie – s’appuyant sur les priorités définies par les pays africains et approfondissant la coopération fructueuse existante entre les deux continents. Elle s’inscrit dans la perspective du sommet Afrique-UE qui se tiendra en novembre de cette année et mettra un accent particulier sur la jeunesse.

À cette occasion, la haute représentante/vice-présidente, Mme Federica Mogherini, a déclaré à ce sujet: «2017 sera l’année d’un nouvel élan pour le partenariat entre l’Europe et l’Afrique: chaque obstacle auquel nous pourrons être confrontés constitue un défi commun, et l’espoir de l’Afrique est notre espoir. La solidité de l’Afrique est importante pour l’Europe tout comme notre amitié l’est pour nos populations. Ce n’est qu’en conjuguant nos forces et en travaillant en partenariat que nous pourrons offrir à nos jeunes un avenir plus prometteur et pacifique. Aujourd’hui, nous ne cherchons pas simplement ce que nous pouvons faire pour l’Afrique mais ce que nous pouvons faire ensemble avec l’Afrique».

M. Neven Mimica, commissaire chargé de la coopération internationale et du développement, a ajouté ce qui suit: «Nous proposons plusieurs idées ainsi que des mesures concrètes pour traduire en actions nos priorités pour les années à venir, afin, notamment, de favoriser la croissance et de créer davantage d’emplois, en particulier pour les jeunes. Nous avons mis sur la table une offre solide que nous souhaitons maintenant approfondir avec les États membres de l’UE et nos partenaires africains afin que cette offre se matérialise en un projet concret et visible. Plus que jamais, les citoyens des deux rives de la Méditerranée ont besoin de voir que le partenariat stratégique Afrique-Europe est une réalité qui va au-delà des discours.»

La proposition présentée aujourd’hui fixe trois objectifs en vue de créer une alliance UE-Afrique permettant de relever en commun les défis mondiaux et régionaux:  – un renforcement de l’engagement mutuel et une coopération accrue au niveau bilatéral et sur la scène internationale, sur la base de valeurs et d’intérêts communs; – la sécurité, sur terre et en mer, et la lutte contre les menaces transnationales; – un développement économique durable et inclusif en Afrique, l’objectif étant de créer les emplois dont le continent a besoin.

Des actions concrètes sont proposées autour de deux grands volets.

Le premier volet vise à bâtir des États et des sociétés plus résilients grâce à une coopération plus étroite et à des mesures destinées à prévenir les conflits, à améliorer la gestion des conflits, à renforcer la gouvernance des systèmes et à gérer les migrations et la mobilité.

Le second volet vise à créer des emplois plus nombreux et de meilleure qualité, en particulier pour les jeunes. Il contient des propositions concrètes pour attirer des investissements responsables et durables, notamment au moyen du plan d’investissement extérieur proposé récemment, qui devrait mobiliser jusqu’à 44 milliards d’euros d’investissements privés. D’autres propositions concernent la coopération dans les domaines des énergies renouvelables, de l’agriculture, de l’agro-industrie et de l’économie bleue ainsi que du développement des connaissances et des compétences. La Commission propose par exemple de lancer une facilité en faveur de la jeunesse africaine, qui étendra le champ d’application du programme Erasmus+, ou de soutenir les innovations numériques en Afrique.

La communication conjointe va à présent être soumise au Conseil et au Parlement européen.

Aujourd’hui, la Commission a également présenté son approche Digital4Development, exposant des pistes sur la manière de promouvoir les technologies de l’information et de la communication dans les pays en développement et d’intégrer la numérisation dans la politique de développement de l’UE.

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«La société autrichienne d’énergie OMV a déplacé près de 700 employés et contractuels non essentiels en dehors de ses projets dans le sud tunisien, après que des manifestants aient menacé de perturber les opérations», selon des déclarations de la compagnie rapportées, jeudi 4 mai 2017, par l’agence de presse Reuters.
Selon la même source, «des manifestants à Tataouine près de la frontière libyenne, où OMV et l’ENI italienne ont des opérations, ont campé dans le désert du Sahara et menacent de bloquer les routes utilisées par les entreprises pour leurs champs de pétrole et de gaz».

Dans un communiqué, l’opérateur pétrolier a assuré que «la production n’avait pas été affectée, bien que les approvisionnements soient limités pour cause d’absence de transport routier des personnes et du matériel, suspendu pendant environ dix jours. Nous surveillons de près la situation et sommes prêts à prendre d’autres mesures pour maintenir la sécurité et la sûreté», a-t-il aussi déclaré à l’agence de presse.

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La réunion de la 31e session de la commission militaire mixte tuniso-américaine, tenue le week-end dernier à Washington, a été couronnée par la signature de la Déclaration finale.
Cité dans un communiqué, le ministre de la Défense nationale, Farhat Horchani, a indiqué que la réunion traduit la volonté des deux pays de renforcer les relations de coopération stratégique dans le domaine militaire.
Le ministre a donné un aperçu des aides qui ont été fournies par les Etats-Unis à la Tunisie, citant notamment la mobilisation de moyens matériels et financiers, outre les programmes de coopération dans le domaine d’entraînement et d’échange de renseignements.
Horchani a également salué le soutien apporté par les autorités américaines au gouvernement d’Union Nationale pour impulser l’économie, accélérer le rythme de croissance et relever les défis sécuritaires, notamment ceux liés à la lutte contre le terrorisme, lit-on dans le même communiqué.

Pour sa part, Amanda Douri, vice-secrétaire américain adjoint à la Défense, s’est félicité des efforts consentis par la Tunisie dans la lutte contre le terrorisme et la sécurisation des frontières, faisant état de l’amélioration de la situation sécuritaire dans le pays à la faveur notamment de la promptitude des forces de sécurité et de l’armée nationale.
La Tunisie est un modèle pour les pays de la région, voire un important allié stratégique pour les Etats-Unis “, a-t-elle ajouté.
Le ministre de la Défense nationale a eu en marge de la réunion de la commission militaire mixte tuniso-américaine une série d’entretiens avec des responsables américains dont le secrétaire d’Etat à la Défense, James Mattis et son adjoint Bob Work.
Les entrevues ont porté sur la coopération militaire, les entraînements et l’échange de renseignements, apprend-on de même source.

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Dans le cadre de la mobilisation de nouvelles « mesures d’urgence » pour la pérennisation de la paix au Burkina Faso et conformément à la décision du Comité Exécutif, présidé par le Secrétaire général, le 23 mars 2017, le Représentant Spécial du Secrétaire général et Chef du Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et du Sahel (UNOWAS), Mohamed Ibn Chambas, a rencontré ce mercredi 03 mai à Ouagadougou, le Président du Burkina Faso, M. Roch Marc Christian Kaboré.

Les deux officiels ont échangé sur l’engagement des Nations Unies et son soutien à l’initiative de ‘pérennisation de la paix’ au Burkina Faso, et sur les actions entreprises par le gouvernement pour faire face aux défis économiques et de sécurité.

« Il est essentiel que nous travaillions étroitement avec les acteurs nationaux et régionaux afin de renforcer la paix et d’accélérer le développement », a déclaré M. Ibn Chambas.

Les Nations Unies restent pleinement mobilisées pour soutenir le gouvernement dans sa détermination à jouer un rôle prépondérant pour la stabilité de la région, notamment à travers son appui au processus de réforme du secteur de la sécurité. « La volonté affichée du gouvernement d’initier la réforme du secteur de la sécurité témoigne aussi de son attachement à la consolidation de la paix au Burkina et au-delà », a ajouté M. Ibn Chambas.

M. Ibn Chambas a enfin félicité  le Président Kaboré pour son implication personnelle dans la réforme de la constitution et pour la  mise en place, le 14 avril dernier, du Haut Conseil du Dialogue Social, ainsi que pour les avancées enregistrées dans la réforme du système judiciaire.

Pour sa part, le Président Roch Marc Christian Kaboré a salué l’appui des Nations Unies en faveur de la paix, de la stabilité et du développement du Burkina Faso et de la région. Il a réaffirmé la détermination de son gouvernement à tout mettre en œuvre pour faire face aux nombreux défis.

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Le secrétaire d’État à l’économie numérique, Habib Dabbabi, a annoncé que près de 10 mille cartes SIM actives dans le pays ont des utilisateurs inconnus pour les utilisateurs.

Il a par ailleurs indiqué à l’issue de son audition par la commission de la sécurité et de la défense à l’assemblée que le nombre des cartes SIM dont les utilisateurs sont inconnus était entre 500 et 600 mille en 2013.

Dans une déclaration rapportée par Shems Fm, le secrétaire d’État à l’économie numérique a ajouté que les autorités tentent de réduire encore le nombre de ces cartes SIM susceptibles d’être utilisées dans des activités criminelles ou à caractère terroriste.

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Un jeune homme en possession d’un couteau suisse été arrêté ce matin du mardi 28 mars au Bardo alors qu’il voulait franchir la porte principale de l’ARP en profitant du passage d’une députée.

Selon les données rapportées par Mosaïque fm, le couteau a été détecté grâce au scanner installé au niveau de la porte principale.

Le jeune homme a été transféré au district de la sécurité nationale du Bardo.

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La compagnie aérienne Tunisair a annoncé dans un communiqué rendu public ce vendredi 24 mars 2017 que de nouvelles mesures seront imposées aux passagers en partance vers les aéroports du Royaume Uni.

A partir de samedi 25 mars 2017 et, conformément aux exigences de sécurité des autorités britanniques, il n’est plus autorisé à bord des avions les ordinateurs, tablettes et téléphones portables dont les dimensions sont supérieures à :

*Longueur 16 cm

*Largeur 9.3 cm
*Epaisseur 1.5 cm

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“La sécurité des passagers est notre première priorité, c’est pour cette raison que nous révisons constamment nos consignes de sécurité de l’aviation, et que nous prenons des décisions que nous estimons nécessaires, efficaces et proportionnées”, indique un communiqué de l’Ambassade du Royaume-Uni à Tunis rendu public ce jeudi 23 mars 2017 et dont une copie est parvenue à Africanmanager.

L’Ambassade a expliqué que pendant les semaines précédentes, la Première ministre britannique a présidé plusieurs réunions sur la sécurité de l’aviation. Lors de ces réunions, elle a pris la décision d’appliquer des mesures de sécurité additionnelles concernant les vols directes en provenance de la Tunisie, la Turquie, le Liban, l’Arabie Saoudite, l’Egypte et la Jordanie.

“Les autorités britanniques ont informé les compagnies aériennes concernées par ces changements. Suite à ces nouvelles procédures de sécurité, les passagers des vols directes en provenance des pays mentionnés doivent s’assurer que leurs bagages de cabine (bagages à main) ne contiennent pas d’ordinateurs portables, tablettes électroniques et smartphones aux dimensions supérieures à 16 cm de hauteur et 9.3 cm de largeur et 1,5 cm de profondeur. Les outils électroniques qui excèdent les dimensions autorisées doivent être placés dans les bagages enregistrés (bagages de soute)”.

Et de préciser, dans le même communiqué, que ces nouvelles mesures entreront en vigueur à partir du 25 mars 2017. Les passagers doivent s’attendre à ce que les nouvelles mesures soient déjà appliquées par les compagnies aériennes, comme elles ont été appelées à le faire. Les autorités britanniques comprennent que ces nouvelles procédures peuvent causer une perturbation pour les voyageurs et les vols, mais la priorité est de maintenir la sécurité des citoyens britanniques.

“Les vols directs en provenance de ces destinations vers le Royaume-Uni continueront à opérer tenant compte des nouvelles procédures. Les voyageurs sont priés de consulter les consignes de voyage sur le site du ministère britannique des Affaires étrangères et de se renseigner auprès de leurs compagnies aériennes. Les décisions prises par les autorités britanniques pour renforcer la sécurité aérienne ne sont jamais prises facilement. Le RoyaumeUni prendra toutes les mesures nécessaires pour garantir la sécurité des voyageurs, et continuera à travailler étroitement avec les partenaires internationaux pour limiter les perturbations”.

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Samedi, deux personnes ont été interpellées à proximité de la résidence. Le 10 mars, un homme a pu déambuler dans les jardins pendant près d’un quart d’heure, rapporte Lemonde.fr

Le Secret Service, l’unité chargée de la sécurité du président des Etats-Unis, est sur les dents. Un individu a tenté en vain de pénétrer dans l’enceinte de la Maison blanche, alors que le président Donald Trump est en Floride pour le week-end, indique la même source.

Samedi soir, un individu s’est approché au volant d’un véhicule d’un point de contrôle de la Maison Blanche, affirmant avoir une bombe à bord. Aucun engin explosif n’a été trouvé et le conducteur a été interpellé par la police.

Quelques heures auparavant, une personne avait été arrêtée après avoir sauté par-dessus un porte-vélo, apparemment pour tenter de franchir l’enceinte de la Maison Blanche, a indiqué le Secret Service. Cet individu a été arrêté et est passible d’une inculpation. Il ne portait pas d’arme.

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Le chef du gouvernement Youssef Chahed a affirmé ce jeudi 16 mars lors d’une séance plénière consacrée au vote de confiance à deux nouveaux membres du gouvernement que la menace terroriste existe encore malgré les réussites menées par les agents  de Sécurité et de l’Armée.

Il a, dans ce contexte,  appelé tous les Tunisiens à faire preuve de vigilance et d’ajouter que le centre national des renseignements joue un rôle très important au niveau de la coordination entre les deux institutions miliaire et sécuritaire.

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Selon des sources bien informées citées par le journal Akhbar Al Yaoum, de nouveaux postes de contrôle seront construits par le Maroc au niveau de ses frontières avec l’Algérie en vue de renforcer la sécurité.

Les nouveaux postes de contrôle seront construits principalement dans les environs de Saïdia. Et cela devrait arriver assez rapidement puisque les procédures pour le foncier ont déjà été finalisées, ajoute le journal, précisant que seulement deux expropriations ont été décidées par les autorités.

Toujours d’après la même source, la construction de ces nouveaux postes de contrôle font partie d’un projet plus global qui prévoit également l’édification d’une clôture métallique d’une centaine de kilomètres entre le Maroc et l’Algérie.

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Des changements ont eu lieu à la tête de certaines institutions sécuritaires hier samedi 18 février 2017. En effet, le directeur de la direction de lutte contre le terrorisme à la caserne de l’Aouina a été changé en plus de la nomination de Noureddine Ayari à la direction de l’unité spéciale de la Garde nationale, rapporte Mosaïque Fm.
Des changements ont eux lieu aussi dans trois districts de sécurité. Lassaad Dridi a été nommé directeur du district de sûreté nationale à Nabeul à la place de Moncef Ben Ali, indique la même source.
Par ailleurs, Bahri Hosni a été nommé chef du district de sûreté à Kairouan à la place de Chokri Moussa. Mohsen Ben Jeddou a été nommé au district de Médenine à la place d’Abdelkader Moussa.

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Un réseau d’espionnage au profit d’Israël constitué de ressortissants issus de pays de l’Afrique Subsaharienne a été démantelé par les services de sécurité de la wilaya de Ghardaia, en Algérie , rapporte TSA.

« C’est un réseau composé de ressortissants africains issus principalement du Libéria, Mali, Éthiopie et autres nationalités, qui était en relation avec des personnes établies à l’étranger », indique une source sécuritaire.

Du matériel d’espionnage ainsi que des moyens de communication ultra-sophistiqués ont été saisis lors de cette opération. Les personnes arrêtées ont été mises sous mandat de dépôt, a ajouté TSA.

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