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Dans un communiqué, l’UTICA a indiqué que le marché tunisien est inondé de jus et de boissons gazeuses en provenance de l’Algérie. Ces produits bénéficient de l’exonération des droits de douane à leur entrée en Tunisie, ce qui n’est pas le cas des produits tunisiens à leur entrée en Algérie.

L’Utica a, à ce propos, expliqué que selon le principe de réciprocité, les produits tunisiens ne devraient pas être soumis à un droit de douane à leur entrée en Algérie alors qu’ils le sont à un taux de 30% .

La chambre syndicale des producteurs de boissons non alcoolisées demande instamment aux autorités tunisiennes d’intervenir afin de faire respecter le principe de réciprocité de façon à ce que les échanges se rétablissent et se développent sur une base équitable.

Il convient de rappeler que l’Algérie avait interdit l’importation de 24 produits alimentaires et industriels sur son sol. Cette restriction des importations peut être vue comme un moyen de contrer la baisse des réserves de changes due à la chute des cours du brut.

On trouve dans la liste des produits alimentaires interdits d’importation : les sauces, les préparations pour soupes, le pain, les pizzas, les pâtes alimentaires, les fruits secs et arachides, les jus de fruits, les eaux et les confitures.

Du côté des articles industriels, l’exportation des produits suivants vers l’Algérie est désormais interdite : les articles de robinetterie, les transformateurs électriques, les briques et tuiles, les tapis, les produits finis en plastique et les meubles.

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Une convention de partenariat a été signée mardi à Tunis entre le ministère de la Femme de la Famille et de l’Enfance et l’Union Tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA).
Cet accord a pour objectif de consolider la coopération entre les deux parties et de mettre en place un plan d’action commun portant sur la réalisation de la stratégie nationale multisectorielle pour le développement de l’enfance précoce et la réactivation de la politique publique intégrée de protection de l’enfance.
Conformément à cet accord, le ministère de la Femme s’engage à faciliter la coordination entre les commissariats régionaux du ministère et les établissements de l’enfance et assurer le soutien logistique des programmes élaborés selon les opportunités offertes, en plus d’associer l’UTICA dans les activités en relation avec le secteur de l’enfance.
L’UTICA s’engage de son coté à réaliser des programmes de soutien au profit des cadres et professionnels en matière d’éducation des enfants, élaborer des recherches scientifiques en matière de développement de l’enfance et renforcer l’emploi des diplômés de l’enseignement supérieur et des projets d’autonomisation économique de la femme et des jeunes notamment parmi les catégories vulnérables.
Selon cette convention, un comité mixte de gouvernance prendra en charge le suivi et l’exécution des articles de cet accord, le programme annuel et l’évaluation des activités réalisées.
La ministre de la femme, de la famille et de l’enfance, Naziha Laabidi, a souligné à cette occasion l’importance de consolider les partenariats entre les différentes parties en relation avec le secteur de l’enfance afin de promouvoir les conditions sociales. Le ministère s’emploie à intégrer un grand nombre d’enfants dans des jardins d’enfants étant donnée que 64pc des enfants ne sont pas inscrits dans ces espaces, a ajouté Laabidi, mettant en relief les efforts déployés afin d’améliorer la qualité des services dans ces espaces.

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La grève du secteur du textile, programmée les 19 et 20 juillet 2017, n’aura pas pas lieu finalement. En effet un accord paraphé entre les syndicalistes et les représentants de l’UTICA ce mardi 18 juillet pour la hausse des salaires des employés du secteur a permis, in extremis, de sauver la situation, d’après Mosaïque FM.

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La commission a été saisie d’une protestation présentée conjointement par la Confédération générale tunisienne du Travail (CGTT) et la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (CONECT), concernant l’exclusion de représentants de ces deux organisations parmi les délégués, respectivement, des travailleurs et des employeurs, pour la septième année consécutive. Les organisations protestataires déclarent qu’elles n’ont pas été consultées respectivement pour la désignation d’un délégué des travailleurs et d’un délégué des employeurs à la Conférence, au mépris des dispositions de l’article 3 de la Constitution de l’OIT.

Se référant aux recommandations formulées par le Comité de la liberté syndicale dans le cas no 2994, dans son rapport présenté au Conseil d’administration à sa 327e session, les organisations protestataires déclarent qu’elles ont été exclues de toute participation à la Conférence et elles soulèvent également un certain nombre de problèmes, tels que leur exclusion de la négociation collective et du dialogue social, qui constituent des violations manifestes de la liberté syndicale et du pluralisme syndical. Elles ont également communiqué plusieurs extraits du Code du travail tunisien ainsi qu’une copie d’un jugement rendu par le Tribunal administratif de Tunisie en juin 2015 à propos du système de collecte des cotisations syndicales auprès des membres de la CGTT.

Dans une communication écrite adressée à la commission en réponse à sa demande, le gouvernement déclare que l’Union générale tunisienne du Travail (UGTT) et l’Union tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA) sont, d’après le nombre de leurs adhérents, les organisations les plus représentatives et qu’en conséquence ces deux organisations ont été consultées, conformément aux dispositions de l’article 3, paragraphe 5, de la Constitution de l’OIT. Le gouvernement fournit également des informations sur les mesures envisagées en vue d’établir des critères objectifs et vérifiables pour déterminer la représentativité des organisations, de même que sur l’instauration du pluralisme syndical dans le pays.

La commission prend note des déclarations du gouvernement selon lesquelles celui-ci a consulté en tant qu’organisation de travailleurs l’UGTT et en tant qu’organisation d’employeurs l’UTICA, ces organisations étant considérées comme plus représentatives, ce qui présuppose l’application d’un critère reposant sur le nombre de leurs membres. La commission observe qu’en affirmant que l’UGTT et l’UTICA, respectivement, ont le statut d’organisations les plus représentatives sans indiquer le nombre de leurs adhérents, le gouvernement ne lui facilite pas la tâche. De ce fait, elle n’est pas en mesure d’établir si des critères objectifs et vérifiables ont été utilisés pour déterminer quelles sont les organisations des partenaires sociaux les plus représentatives dans ce pays.

Tout en rappelant que, conformément aux dispositions de l’article 5, paragraphe 2 a), du Règlement de la Conférence, elle n’a compétence que pour connaître des protestations ayant trait aux pouvoirs des délégués et de leurs conseillers techniques, la commission souhaite faire référence aux recommandations de longue date adressées par le Comité de la liberté syndicale au gouvernement tendant à ce que celui-ci instaure, en concertation avec les partenaires sociaux, des critères de représentation clairs et préétablis. Elle observe également que, dans le même rapport, le comité a déclaré attendre «[…] que le gouvernement privilégie sur la question de la détermination des critères de la représentativité syndicale un dialogue social inclusif en s’efforçant d’élargir son champ de consultation à toutes les organisations concernées du paysage syndical et patronal tunisien afin de prendre en considération les divers points de vue. Le comité, espérant que le gouvernement continuera de bénéficier de l’appui du BIT, le prie de faire état de tout progrès à cet égard.» (voir: BIT: Comité de la liberté syndicale, 378e rapport, cas no 2994, paragraphe 774 b)). La commission encourage le gouvernement à poursuivre ses efforts en vue du développement de critères objectifs et vérifiables et espère que leur application, une fois établis, aidera à fournir des informations fiables pour déterminer la représentativité des organisations concernées.

La commission prie instamment le gouvernement d’instaurer des critères objectifs et vérifiables, qui donneront une vision exacte de la situation des organisations syndicales du pays, sur la base de chiffres vérifiables, de manière à pouvoir lever toute équivoque quant à la représentativité des délégués des travailleurs et des délégués des employeurs de Tunisie. En outre, elle s’attend à ce que le gouvernement recherche activement des accords entre les organisations des employeurs et entre les organisations des travailleurs, afin que la désignation des délégués de ces groupes à la prochaine session de la Conférence soit transparente et qu’elle soit le reflet d’un processus pleinement consultatif, conformément à l’article 3, paragraphe 5, de la Constitution de l’OIT.

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L’UTICA lance le 1er concours de l’innovation sociale, dédié aux entreprises en activité depuis plus de 2 ans et aux start-up créées autour d’une innovation sociale.

Le Prix UTICA de l’Innovation Sociale a pour finalité de soutenir et valoriser des expériences originales, initiatives, ou actions innovantes en mesure d’apporter une plus-value réelle, tant au niveau de la pratique professionnelle que des résultats obtenus auprès des usagers.

Ces innovations concernent aussi bien le produit ou service, que le mode d’organisation, de distribution, dans des domaines comme le vieillissement, la petite enfance, le logement, la santé, la lutte contre la pauvreté, l’inclusion sociale, le bien-être et l’épanouissement, …

 – Critères de sélection :

Le jury sera particulièrement attentif aux critères suivants :

  • La nouveauté et l’originalité de l’idée d’innovation ;
  • Le progrès social pour l’entreprise (ou dans la société) ;
  • D’autres effets positifs induits, sur les plans économique, sociétal, environnemental ;
  • La participation et l’implication des bénéficiaires et des partenaires ;
  • La viabilité de l’action ou du projet.

Les projets devront être présentés selon le canevas défini dans le document dossier de candidature et en respectant le règlement du concours.

 – Etapes du concours :

  • Lancement officiel du concours : 07 juillet 2017
  • Dépôt des candidatures : du 10 juillet au 15 septembre 2017
  • Présélection des dossiers : 25 septembre 2017
  • Evaluation sur site et présentation devant le jury des candidats présélectionnés : 24 octobre 2017
  • Annonce des lauréats et remise des prix : 26 octobre 2017

Pour toutes informations complémentaires, consulter le site web de l’UTICA, ou la page facebook UTICA Awards, ou écrire à : awards@utica.org.tn.

Le dossier de candidature et le règlement du concours sont téléchargeables sur le site de l’UTICA : http://awards.utica.org.tn

 

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Suite à l’appel de la Fédération générale du textile, de l’habillement, du cuir et de la chaussure, une grève générale a été programmé les 19 et 20 juillet 2017 dans le secteur.

Cette grève a été décidée suite au non respect par l’UTICA de l’accord conclu le 10 mars dernier et portant sur l’augmentation des salaires des employés du secteur privé.

Il convient de rappeler à ce propos que le secteur du textile et habillement vit depuis le déclenchement des événements de la révolution, une situation précaire et malgré son rôle important dans la contribution du développement économique, ce secteur a été fragilisé par cette conjoncture. D’ailleurs, au cours des 10 premiers mois de l’année 2013, les investissements déclarés dans l’industrie estimés à 2 802,7 millions de dinars (MD), ont baissé de 5,8% par rapport à la même période de 2012.

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Un forum économique tuniso-monégasque se tiendra vendredi 7 Juillet 2017, à l’UTICA, à l’occasion de la visite du Ministre des Relations Extérieures et de la Coopération de la Principauté de Monaco, Gilles Tonelli.
Organisé conjointement par la centrale patronale et l’Economic Board de Monaco, ce forum verra la participation de nombreux chefs d’entreprises tunisiens et monégasques appartenant à différents secteurs d’activité notamment l’Environnement et les énergies renouvelables, le Bâtiment et le BTP, les TIC et le numérique, l’Agroalimentaire, la Papeterie, la Plasturgie, la Santé et le bien être, les Services bancaires et financiers, le Transport et la logistique, la Céramique et les Activités de loisir et de plaisance.

La délégation monégasque participant à ce forum sera conduite par Michel Dotta, Président de Monaco Economic Board alors que la délégation tunisienne sera présidée Samir Majoul, Vice-président de l’UTICA.

En marge de cette manifestation seront signés deux accords de coopération tuniso-monégasque. Le premier Protocole concerne le partenariat entre l’UTICA et le Monaco Economic Board alors que le second est un Protocole d’amitié et d’échanges entre la Chambre Nationale des Femmes Chefs d’Entreprises -CNFCE et l’Association des Femmes Chefs d’Entreprises de Monaco-AFCEM

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La présidente de l’UTICA, Wided Bouchamaoui, a réitéré, mardi, son appui aux efforts déployés par le gouvernement afin de lutter contre la corruption. Elle a ainsi souligné que l’organisation patronale ne défend que les chefs d’entreprises qui respectent la loi et refuse toute diabolisation et confusion entre eux et ceux qui transgressent la loi.
Bouchamaoui a valorisé, lors de la réunion périodique du Conseil national de l’Union, les efforts déployés afin de faire face à la contrebande, au commerce parallèle et à l’installation anarchique, tant dans la capitale que dans les différentes régions du pays.
La réunion périodique a été une occasion pour passer en revue la situation économique et sociale dans le pays, outre l’avancement du renouvellement des structures de l’UTICA, en prévision du prochain Congrès national prévu pour janvier 2018.
Des membres du Conseil national ont réitéré, à cette occasion, l’impératif de mettre en place un climat favorable à l’investissement et de renforcer les bases de la paix sociale. Ils ont mis l’accent, également, sur les difficultés auxquelles sont confrontées les entreprises dans nombre de secteurs.
Le Conseil se réunit une fois par semestre et regroupe les membres du bureau exécutif national, les présidents des unions régionales ainsi que ceux des fédérations sectorielles et des chambres syndicales.

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L’UTICA dément toute interdiction de voyage contre la présidente de l’organisation patronale, Wided Bouchamaoui.

Dans un communiqué publié ce lundi 3 juillet 2017, sur sa page Facebook, l’Union a précisé qu’il s’agit de rumeurs visant à perturber le fonctionnement de l’organisation nationale et à entacher la réputation de sa présidente par la diffamation et le mensonge.

 

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Les soldes d’été démarreront lundi 07 août 2017 et se poursuivront pendant 6 semaines, a affirmé Fathi Ben Sassi, président de la chambre syndicale des commerçants détaillants de tissus et prêts (relevant de l’UTICA).
Dans une déclaration à TAP, Ben Sassi a indiqué que la période des soldes pourra être prorogée de deux semaines, ce qui coïncidera avec la rentrée scolaire.
Le responsable a en outre affirmé que des réunions se sont tenues entre les professionnels et les représentants du ministère de l’industrie et du commerce pour fixer la date et garantir la réussite des soldes.
Il a en outre exprimé le souhait de voir le plus grand nombre de professionnels adhérer à cette manifestation commerciale afin de vendre leurs produits à des prix acceptables.
IL y a lieu de rappeler qu’en vertu de la loi N°40 de l’année 1998, le consommateur à droit, de bénéficier de réductions dont le taux ne peut être inférieur à 20% ainsi qu’à la facturation, à la garantie et aux services après vente.
Ben Sassi a, par ailleurs, souligné que le dialogue continu avec le département du commerce afin d’amender cette loi, évoquant, dans ce cadre la fixation d’une date précise des soldes d’hiver et d’été, outre la possibilité d’augmenter le taux minimum des réductions.

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Le Canada a décidé de doubler le nombre des bourses accordées aux

L’UTICA et la Chambre Nationale des Femmes Chefs d’Entreprises organisent, mercredi 5 juillet 2017, au siège de la centrale patronale, en collaboration avec l’Ambassade du Canada à Tunis, une rencontre économique tuniso-canadienne ayant pour thème : les opportunités de collaboration et de réseautage.
Cette manifestation verra la participation d’intervenants tunisiens et canadiens et se tiendra en présence de Lise Thériault, Vice-Première Ministre du Québec, Ministre responsable des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Allègement réglementaire et du Développement économique régional et ministre responsable de la Condition féminine.
La table ronde qui sera présidée par Wided Bouchamaoui Présidente de l’UTICA et Carol McQueen, ambassadeur du Canada, abordera la problématique des échanges économiques tuniso-canadiens par rapport à l’entreprenariat féminin.
Le programme de la table ronde comprend des interventions de Raoudha Ben Saber, Présidente de la Chambre nationale des Femmes chef d’entreprises, Danièle Henkel, Chef d’entreprise, Claude Delage, Vice-présidente “Rayonnement des affaires” chez Des jardins Entreprises Capital régional et coopératif et de Ruth Vachon, Présidente-Directrice générale du Réseau des Femmes d’affaires du Québec (RFAQ) depuis juin 2010.

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Le ministre nigérian des Affaires étrangères a déclaré que sa visite en Tunisie se veut une occasion pour examiner l’évolution de la coopération bilatérale et les moyens de la renforcer dans les différents domaines.
Lors d’une réunion avec la présidente de l’UTICA, Wided Bouchamaoui, au siège de l’UTICA, le ministre nigérian des Affaires étrangères, Geoffrey Onyeama, qui effectue une visite de travail en Tunisie du 21 au 23 juin 2017, a souligné l’importance de la coopération entre les secteurs privés tuniso-nigérians, mettant l’accent sur les potentialités réelles de cette coopération, ce qui peut profiter aux deux pays, a ajouté le ministre.
Les deux parties ont abordé, au cours de cette réunion, les domaines d’activités qui s’offrent au partenariat tuniso-nigérian, mettant l’accent sur les opportunités d’investissement dans les deux pays. Les deux parties ont également mis l’accent sur l’importance des liaisons aériennes directes entre la Tunisie et les pays subsahariens pour la promotion des échanges bilatéraux.
Bouchamaoui a présenté aux invités nigérians l’environnement des affaires en Tunisie, notamment la nouvelle loi sur l’investissement exprimant le souhait que le Nigeria et la Tunisie œuvrent ensemble pour le renforcement du climat des affaires et pour le développement de la coopération bilatérale et son renforcement dans les différents domaines qui offrent des opportunités de coopération aux secteurs privés des deux pays.

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Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laadhari, a annoncé vingt trois mesures urgentes au profit des secteurs textile/habillement et du cuir et chaussures, couvrant les aspects financiers, l’impulsion de l’investissement, le développement du produit local et le renforcement de la formation.
Intervenant lundi 12 juin 2017 au cours d’un forum sur les mesures de relance et d’appui aux secteurs textile/habillement et cuir et chaussures, organisé au siège de l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA), Laadhari a mis l’accent sur l’importance de ces mesures, rappelant la dégradation des indicateurs enregistrée dans ces secteurs, durant les cinq dernières années, notamment en matière de postes d’emploi et de compétitivité, outre la situation financière.

Le nombre des entreprises opérant dans le secteur du textile/habillement a baissé, passant de 2100 à 1672. Le nombre de sociétés qui opèrent dans le secteur du cuir et chaussures a atteint 240, contre 445 entreprises actives, auparavant. Le nombre de postes d’emploi a enregistré également un recul notable pour atteindre 161 mille emplois, contre 210 mille.
Laadhari a expliqué l’intérêt accordé à ces secteurs par leur poids dans l’économie avec environ 200 mille emplois et 2500 entreprises et des exportations de plus de 6 MD.
La présidente de la centrale patronale, Wided Bouchamaoui, a, pour sa part, loué les nouvelles dispositions et la capacité d’écoute du gouvernement, outre sa volonté de trouver des solutions pour les entreprises tunisiennes afin de soutenir l’économie nationale, booster le développement et l’emploi.
Bouchamaoui a en outre appelé à la nécessite de poursuivre la campagne de lutte contre la corruption lancée par le gouvernement Chahed.
Ces efforts audacieux constituent la réponse pour appuyer les entreprises tunisiennes“, a-t-elle encore estimé.

Les industriels opérant dans les secteurs textile/habillement et cuir et chaussures ont pour leur part mis en exergue ces dispositions urgentes, estimant toutefois “qu’elles ne sont pas en adéquation avec les nouvelles orientations des marchés mondiaux et des pays concurrents“.
Ils ont en outre critiqué l’absence de dispositions relatives au volet social qui a causé la fermeture d’un nombre d’entreprises.
Evoquant le cas de son entreprises de sous-traitance opérant dans le secteur textile /habillement à Kasserine, Najia Khmiri a affirmé que l’absence d’appui des autorités concernées a causé la mise en chômage de 300 ouvriers, appelant à accorder davantage d’intérêt aux petits industriels, notamment dans les régions frontalières.

TAP

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Les membres du bureau exécutif de l’UTICA ont réitéré leur soutien au gouvernement dans sa guerre contre la corruption, affirmant, lors d’une réunion périodique du Bureau exécutif (BE), tenue mercredi au siège de l’Union, que l’organisation patronale ne défend que les chefs d’entreprises qui respectent la loi, et refuse la diabolisation de ces derniers et toute confusion entre eux et ceux qui violent la loi.
Les membres du BE ont également considéré que la lutte contre la contrebande et le commerce parallèle est de nature à renforcer l’économie structurée et partant la création de l’emploi et à rapporter des revenus au profit de l’Etat.
Les membres réunis ont aussi passé en revue la conjoncture économique et sociale générale dans le pays et l’état d’approvisionnement du marché en produits de consommation, plaidant pour une concertation des efforts afin de préserver le pouvoir d’achat des citoyens et s’assurer du respect des conditions d’hygiène et de sécurité.
Ils ont par ailleurs pris connaissance de l’état d’avancement de l’opération de renouvellement des structures régionales de l’Union en prévision du prochain congrès de l’organisation.

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L’UTICA a fait part, vendredi dans un communiqué, de “sa grande stupéfaction”, à la suite de la décision prise par la Banque Centrale de Tunisie, le 23 Mai 2017, de relever son taux d’intérêt directeur, de 25 points de base, pour le porter à 5%.
Et de préciser qu’il s’agit là de la 2ème augmentation en l’espace d’un mois, après le relèvement du taux d’intérêt directeur de la BCT, de 50 points, le 26 avril 2017, alors que des prémices de relance économique sont apparues, ainsi que des indicateurs positifs en matière de taux de croissance.
La centrale patronale a estimé que cette décision va impacter négativement ce processus et comporte des risques réels pour l’entreprise et notamment pour sa compétitivité. Elle envoie également un message négatif aux investisseurs étant donné qu’elle va accroitre le coût de l’investissement.
L’Union s’est montrée alarmiste, considérant que l’entreprise, victime de nombreuses décisions excessives, n’a cessé de recevoir des coups douloureux l’un après l’autre à l’instar de la contribution exceptionnelle sur les entreprises dans la Loi de finances 2017, la hausse des salaires, la dévaluation du dinar et le relèvement des taxes douanières et du taux de la TVA. L’entreprise souffre également de l’instabilité de la législation et des décisions ainsi que du climat général des affaires, avec la propagation du commerce parallèle et de la contrebande.
Le patronat considère que cette augmentation ne va pas résoudre le problème de l’inflation, étant donné que l’inflation résulte d’autres raisons et politiques.
L’UTICA appelle les parties concernées à prendre les mesures idoines, en tenant compte des intérêts de l’entreprise et en concertation avec la centrale patronale sur les dossiers en relation directe avec l’activité de l’entreprise économique.

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Un projet tuniso-allemand visant à enrichir le dialogue social existant en Tunisie afin de mieux exploiter son potentiel et de contribuer à la promotion de l’emploi a été lancé, lundi 22 mai 2017, lors des travaux d’une table ronde axée sur les objectifs du dialogue social.
Ce projet vise la mobilisation des expériences des acteurs du dialogue social allemand pour un appui à la mise en œuvre des politiques d’emploi en Tunisie, souligne un communiqué de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA).
Au cours de leurs interventions, les participants aux travaux de cette table ronde ont mis l’accent sur l’importance de la formation en alternance et sur l’importance de la synergie entre le système éducatif et de formation professionnelle et les entreprises afin que ces deux systèmes forment des compétences qui répondent aux besoins réels des entreprises et du marché de l’emploi.

L’objectif de cette table ronde est d’établir un échange et un partage des pratiques et des expériences pour trouver des idées qui pourraient sortir la Tunisie de la situation difficile qu’elle traverse dans un environnement international économique difficile“, a souligné l’Ambassadeur de la République fédérale d‘Allemagne Andreas Reinicke.
Et d’appeler à la nécessité “de comprendre et d’apprendre de nos expériences mutuelles positives et négatives“.
Idée partagée par la présidente de l’UTICA, Wided Bouchamaoui, qui a déclaré que la Tunisie est “en train d’apprendre après avoir réussi une révolution conduite et réussie par des jeunes sans encadrement politique mais grâce aussi à l’engagement, l’énergie des femmes tunisiennes et au rôle très important de la société civile“.
Emploi, liberté et dignité sont les slogans clamés par les jeunes lors de la révolution“, a déclaré Bouchamaoui, ajoutant “qu’il ne peut y avoir de dignité sans emploi et c’est aux partenaires sociaux de contribuer à la concrétisation de ces demandes formulées par la jeunesse tunisienne“.

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La présidence de l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA), Wided Bouchamaoui, a démenti ce mardi 23 mai 2017 les bruits sur sa candidature pour un poste à l’Organisation Internationale du Travail (OIT).

Et d’ajouter qu’elle multiplie ses efforts pour l’intérêt du pays et ce, à travers le suivi quotidien des affaires économiques, sociales, liées au développement et la résolution des problèmes rencontrés par les entreprises et les divers secteurs.

Bouchamaoui a, en outre, affirmé que les préparatifs vont bon train en vue du sixième Congrès national de l’UTICA, qui se tiendra en Janvier 2018.

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Fahmi Chaâbane, président de la Chambre syndicale nationale des promoteurs immobiliers, relevant de l’UTICA, a accordé à Africanmanager une interview dans laquelle il a évoqué plusieurs questions dont le programme du premier logement, la flambée des prix de l’immobilier et les difficultés auxquelles fait face le secteur.

Quel rôle joue le programme 1er logement dans le développement économique?

Le programme « Premier logement », l’initiative récemment annoncée par le chef du gouvernement comme solution au problème de l’habitat, est certes un important projet pour les Tunisiens, surtout ceux appartenant à la classe moyenne et ayant un revenu limité. Le secteur de l’immobilier pourra en effet contribuer au développement économique du pays par le billet de l’accroissement des ventes des biens immobiliers aux étrangers. Chose qui n’est pas possible aujourd’hui avec les lois en vigueur et la complexité des procédures administratives.

Les prix de l’immobilier n’ont cessé de croître depuis la Révolution. Quelles sont les vraies raisons de cette flambée?

Oui, nous comprenons bien les plaintes des Tunisiens devant la hausse vertigineuse des prix de l’immobilier. Mais, il faut signaler que ces envolées ne sont pas causées par les promoteurs immobiliers et n’ont aucun rapport avec leur métier. Cette hausse pourrait être toutefois expliquée par la rareté des terrains, laquelle est aussi un facteur déterminant dans le coût de logement. Cela est du également à la hausse du coût de la main d’œuvre et des prix des matériaux de construction.

La détérioration du dinar tunisien par rapport aux monnaies étrangères explique aussi en grande partie la flambée des prix du logement.

Mises à part ces difficultés dont on parle souvent, y a-t-il d’autres problèmes à soulever?

De toute façon, le secteur de l’immobilier fait face depuis plusieurs années à plusieurs difficultés et aujourd’hui on a plus que besoin de mettre en place de nouvelles mesures et ajuster les réglementations en vigueur et ce, dans l’objectif d’assurer le développement du secteur et de garantir une meilleure contribution au développement économique du pays.

À ce sujet, y a-t-il des messages à transmettre au gouvernement?

Le gouvernement est appelé aujourd’hui à revoir sa politique en matière de logement et ce, dans l’objectif de permettre aux promoteurs immobiliers et professionnels du secteur de réussir dans le rôle social qui leur a été confié en matière de construction de logements. C’est un appel au gouvernement et aux députés de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP).

Je propose aussi d’exempter les étrangers souhaitant acquérir des terrains en Tunisie de l’autorisation du gouverneur et faciliter, entre autres, les procédures administratives qui ne cessent de se compliquer et alourdir le processus d’achat des biens immobiliers.

Il est également recommandé de prolonger la durée du remboursement des crédits et réduire le taux d’intérêt de l’autofinancement, surtout que le Tunisien est dans l’incapacité de fournir le financement nécessaire à cause, principalement, de la détérioration de son pouvoir d’achat.

Laissez le secteur privé travailler. Laissez-nous ramener la devise dans notre pays.

Traduction Khadija Taboubi

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Hatem Ben Youssef, président de la Chambre nationale des bijoutiers, a démenti dans une déclaration accordée à Africanmanager les déclarations de Nacer Dridi, membre du bureau exécutif de l’UTICA, selon lesquelles 70% de l’or commercialisé sur le marché est contrefait.

Et Ben Youssef de préciser que Nacer Dridi a recueilli ses informations dans un magazine publicitaire turc.

Il a, en outre, dénoncé les propos de Dridi, qui selon ses dires, porte atteinte à l’économie du pays et aux efforts menés par la douane tunisienne dans la lutte contre la contrefaçon.

Il a, sur un autre volet, appelé le membre de l’Utica à assumer la responsabilité de ses déclarations.

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Membre d’une famille de bâtisseurs, notamment dans le domaine du pétrole à l’étranger, qui fait l’objet d’une campagne de dénigrement, Maher Bouchammaoui (Al Majd Holding et Medex Petroleum), vient de publier ce qu’on pourrait appeler un «coup de gueule», contre les détracteurs des familles Bouchammaoui et certainement dans un souci de transparence et de vérité. On lit ainsi, dans un statut sur sa page fb ses «5 non et ses 6 oui».

Il y dit que «Non je n’ai jamais personnellement signé un contrat de concession pétrolière. Non BCE n’a jamais été mon avocat. Non je n’ai jamais été l’ami personnel de Sakher el Materi. Oui j’ai connu d’autres personnes proches de la famille Ben Ali. Non Ben Ali ne m’a rendu aucun service, au contraire il m’a privé de plusieurs projets notamment McDonald’s et le parc de la Soukra.

Non Wided Bouchamaoui n’est pas ma sœur, elle est ma cousine, et non je n’ ai aucun lien avec l’UTICA et mon groupe n’y est même pas adhérent. Oui mon père et mes oncles ont travaillé très dur dès leur jeune âge et toute leur vie pour constituer une fortune amplement méritée. Oui ils ont employé 7000 tunisiens en Libye pendant les années 70 et 80. Oui notre entreprise a installé la plus grande partie des pipelines en Tunisie et ce depuis les années 60 et jusqu’à ce jour.

Oui nous avons hérité d’une fortune de nos parents que nous continuons à faire fructifier en travaillant dur et surtout honnêtement. Nous avons aussi hérité de nos parents des valeurs dont l’honnêteté, le respect des autres, le travail, la modestie etc….., valeurs que nous essayons de transmettre à nos enfants et nous y arriverons inchallah (Ndlr : Si Dieu le veut). Oui j’adore voyager et découvrir le monde et je n’ai aucune compte à rendre à qui que ce soit».

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«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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