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Violences

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Le Secrétaire général condamne la mort le 23 juillet d’un casque bleu de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation en République centrafricaine dans une attaque perpétrée par des membres présumés de milices anti-Balaka à Bangassou, au sud-est du pays. Trois autres casques bleus ont été blessés.

Le Secrétaire général présente ses condoléances à la famille endeuillée et au gouvernement du Royaume du Maroc. Il souhaite également un prompt rétablissement aux blessés.

Le Secrétaire général est consterné par les attaques contre les casques bleus des Nations Unies et exhorte les autorités centrafricaines à enquêter sur l’incident et à traduire les coupables en justice.

Le Secrétaire général est profondément préoccupé par les combats qui perdurent dans le sud-est de la République centrafricaine et appelle toutes les parties à mettre fin à la violence. Il réitère son soutien aux efforts de la MINUSCA pour protéger les civils et aider à la stabilisation de la sécurité dans le pays.

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Le projet de loi n°60-2016 relatif aux violences faites aux femmes est en cours de discussion en plénière, ce vendredi, à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP).
A l’ouverture de la séance, le président de l’ARP Mohamed Ennaceur a souligné que ce projet de loi organique, qui suscite un intérêt majeur chez l’opinion publique et la société civile, constitue un nouvel acquis qui viendra renforcer les droits de la femme en Tunisie.
Le projet de loi établit les dispositions permettant d’éradiquer toutes les formes de violence basée sur le genre social afin de réaliser l’égalité homme-femme et de préserver la dignité humaine. Il adopte une approche globale qui va de la prévention aux poursuites pénales, les sanctions ainsi que la protection et l’assistance des victimes.
Il englobe, comme énoncé dans son article 2, toutes les formes de violences faites aux femmes, quels qu’en soient les auteurs et les dimensions, sans qu’aucune distinction ne soit faite sur la base de la couleur de la peau, la race, la religion, l’âge, la nationalité, l’idéologie, les conditions économiques et sociales, l’état civil, l’état de santé, la langue ou le handicap.

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Le chef humanitaire de l’ONU, Stephen O’Brien, se rendra en République centrafricaine (RCA) et en République démocratique du Congo du 16 au 21 juillet 2017. L’objectif de ses visites est de constater de près les conséquences humanitaires dévastatrices de la violence continue dans les deux pays.

En RCA, le nombre de personnes déplacées à l’intérieur du pays est passé de 503 600 en mai à 534 000 en juin 2017, soit une augmentation de 6%. La détérioration de la situation dans le pays est aggravée par un sous-financement important, où le plan d’intervention humanitaire (HRP) de 399,5 millions de dollars n’est financé qu’à 30%.

En RDC, où le HRP de 812,5 millions de dollars n’est financé que de 23%, environ 7,3 millions de personnes ont besoin d’un certain type d’aide humanitaire. La crise en pleine expansion en RDC a maintenant déplacé 3,8 millions de personnes dans le pays, créant la plus grande crise de déplacement dans toute l’Afrique.

Lors de ses visites consécutives dans les deux pays, M. O’Brien rencontrera les communautés touchées par le conflit, les autorités nationales, les partenaires humanitaires et la communauté diplomatique. Il évaluera les moyens d’aborder les problèmes de protection et d’accès humanitaire et préconisera un financement accru pour répondre aux besoins des personnes concernées.

M. O’Brien tiendra une conférence de presse sur sa mission en RCA le mardi 18 juillet et en RDC le vendredi, 21 juillet 2017.

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La présentation du programme conjoint pour l’amélioration de la prise en charge des femmes et des filles victimes de violence, a été le thème d’une conférence-débat, tenue mercredi à Tunis, avec la participation des professionnels des institutions publiques et les représentants de la société civile travaillant auprès des femmes et filles victimes de violence.
Signé le 4 mai 2017 par le ministre des Affaires étrangères, Khémais Jhinaoui et Diego Zorrilla, coordinateur résident du système des Nations Unies, le programme conjoint de l’amélioration des conditions de prise en charge des femmes et filles victimes de violence a pour objectif la prise en charge intersectorielle visant à prévenir et répondre aux violences faites aux femmes.
Impliquant les cinq ministères concernés (Justice, Intérieur, Affaires Sociales, Santé, Femme), des associations de la société civile ainsi que plusieurs agences des Nations Unis, le programme vise à l’amélioration de la coordination entre les différents acteurs travaillant auprès des victimes, a fait savoir Delphine Lavaissiere, chargée du programme genre et de la lutte contre la violence fondée sur le genre au Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA).

Financé à hauteur de 870 000 USD par les agences du système des Nations Unis (SNU) et la coopération espagnole, le programme s’étale sur deux ans (2017-2018) et pourra se prolonger en intégrant de nouveaux partenaires, a précisé Lavaissiere en soulignant le caractère “dynamique” et “interactif” du programme.
Le programme conjoint permettra l’amélioration des services apportés aux victimes selon trois axes d’interventions : la prestation de services de qualité pour la prise en charge des victimes, la gouvernance et la coordination entre les différents acteurs intervenants ainsi que la campagne d’information et de sensibilisation auprès du grand public, la société civile, institutions et décideurs sur la violence faites aux femmes et filles, a encore précisé la même source.
Le programme sera axé essentiellement sur la formation des professionnels travaillant auprès des victimes afin de mieux les aider et les accompagner dans leurs démarches de protection et de défense, a-t-elle ajouté.

Rappelons que selon une étude réalisée par l’Office National pour la Famille et de la Population (ONFP) en 2010, 47,6% des femmes tunisiennes âgées de 18 à 64 ans déclarent avoir subi une ou plusieurs formes de violence au cours de leur vie; et 73% des femmes victimes affirment ne pas savoir à qui s’adresser quand elles sont victimes de violence.

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Le président de la cour constitutionnelle devient le président d'Egypte par intérim

Un tribunal égyptien a confirmé dimanche la peine de mort prononcée à l’encontre de 20 personnes, condamnées pour le meurtre de 13 policiers lors des violences qui avaient suivi la destitution de l’ancien président Mohamed Morsi en 2013, rapporte l’AFP.

En outre, 80 personnes ont écopé de la prison à vie soit 25 années de détention pour ces violences intervenues en août 2013 en représailles à la dispersion meurtrière de deux sit-in islamistes au Caire.

Ces personnes étaient de nouveau jugées en première instance, après l’annulation d’un premier procès où 183 peines de mort avaient été prononcées.

Après l‘éviction de M. Morsi en juillet 2013 par l’ex-chef de l’armée et actuel président Abdel Fattah al-Sissi, des centaines de ses partisans islamistes ont été condamnés à mort dans des procès de masse expéditifs dénoncés par des ONG de défense des droits de l’Homme.

L’affaire jugée dimanche remonte au 14 août 2013 lorsque les forces de sécurité avaient dispersé au Caire deux sit-in massifs de partisans de M. Morsi, tuant plus de 700 manifestants.

Quelques heures plus tard, une foule en colère avait attaqué un commissariat d’une banlieue du Caire, Kerdassa, réputé être un fief islamiste. Treize policiers avaient été tués.

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La République centrafricaine est témoin d’une situation «insoutenable» de la propagation de groupes armés et de violations croissantes des droits de l’homme, et le gouvernement doit agir maintenant, a averti une experte des Nations Unies.

L’experte indépendante des Nations Unies sur la situation des droits de l’homme en République centrafricaine, Marie-Thérèse Keita Bocoum, a noté la progression très inquiétante des groupes armés dans le Centre et le Sud du pays, et en particulier dans les régions de la Ouaka, du Mbomou et de la Basse-Kotto.

« Cette situation est insoutenable et l’Etat centrafricain doit retrouver sans plus tarder l’intégrité et la souveraineté de son territoire pour y assurer sécurité et Etat de droit » a dit Mme Keita Bocoum*.

Elle a alerté sur les conséquences de ces violations inadmissibles et a regretté qu’encore une fois, les auteurs ne sont pas inquiétés, les enquêtes ne sont pas menées, laissant ainsi les rumeurs nourrir l’esprit de vengeance.

L’experte indépendante a constaté que la violence du conflit et la faible réponse de protection qui s’en est suivie, ont suscité l’indignation et les cris de détresse de la population.

« La responsabilité de protéger les populations est une obligation de l’Etat, et la communauté internationale, particulièrement la MINUSCA doit pouvoir être à ses côtés pour la mettre en œuvre efficacement », a affirmé Marie-Thérèse Keita Bocoum.

Elle a ajouté que « la lutte contre l’impunité apparaît comme essentielle à la résolution de la crise en République centrafricaine. Il est encourageant de voir quelques améliorations en ce sens, telle la nomination du Procureur Spécial de la Cour pénale spéciale et la création de la Commission nationale des droits de l’homme et des libertés fondamentales ».

« Mais ces avancées doivent s’articuler autour d’une politique nationale des droits de l’homme, qui tienne compte de l’égal accès  des centrafricains aux droits économiques, sociaux et culturels ».

Réitérant l’impératif d’enquêter les violations des droits de l’homme sans plus tarder et faire procéder aux arrestations de ceux qui ont pu commettre, ordonner ou laisser faire ces violations, individuellement ou collectivement.

L’experte indépendante a aussi invité le Ministère de la justice à renforcer les moyens mis à la disposition des juridictions nationales pour assurer la présence effective des autorités judiciaires dans les villes où ils ont été redéployés.

« Les autorités que j’ai rencontrées, y compris le corps diplomatique, le gouvernement et le parlement, ont unanimement affirmé leur détermination à lutter contre l’impunité et à proscrire toute possibilité d’amnistie pour les crimes de guerre, crimes contre l’humanité ou crimes de génocide, conformément au forum de Bangui, à la Constitution et aux conventions internationales ratifiées par la République Centrafricaine », a tenu à clarifier Mme Keita Bocoum.

Exprimant sa satisfaction pour la publication du rapport Mapping des Nations Unies, elle a insisté sur la nécessité de continuer à documenter ces violations, et de protéger et assister les victimes et les témoins afin que justice soit rendue et qu’aucun fait grave ne reste impuni.

Alors que la situation humanitaire reste critique, L’experte indépendante a souligné les richesses naturelles dont dispose la République centrafricaine, et encouragé les autorités nationales  à évaluer l’accès aux droits économiques et sociaux et à assurer le contrôle des ressources naturelles afin d’explorer les opportunités économiques qui existent dans ce pays et de démontrer aux jeunes qu’elles sont porteuses d’espoir.

Mme Keita Bocoum a également noté l’impact disproportionné du conflit centrafricain sur les femmes, réitérant sa recommandation de renforcer la présence des femmes dans les négociations pour la paix et la sécurité et dans les efforts de développement. De même, elle appelle le gouvernement et la communauté internationale à soutenir les initiatives de réconciliation et de cohésion sociale et à définir des stratégies qui facilitent l’insertion des jeunes dans le marché du travail et de l’entrepreneuriat sur toute l’étendue du territoire.

Au cours de sa visite, l’Experte a rencontré des représentants du gouvernement, du parlement, du corps diplomatique, de la société civile, des partis politiques, des organisations non gouvernementales et des Nations Unies, ainsi que des représentants de victimes et de personnes déplacées, à Bangui et à Obo.

Mme Keita Bocoum rendra compte de ses conclusions au Conseil des droits de l’homme de l’ONU et présentera son rapport final en septembre 2017.

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« Bambari sera-t-elle la prochaine? » La question est sur toutes les lèvres dans la deuxième ville et plaque tournante commerciale de la République centrafricaine. Ses habitants craignent que la violence qui secoue les villes de Bangassou et de Bria depuis le début mai sous forme de massacres brutaux puisse bientôt se propager à Bambari et que ne se répète le bain de sang survenu 2013-2014.

Le fleuve Ouaka divise la ville en deux, avec une partie principalement chrétienne, l’autre principalement musulmane. Bambari a été calme ces derniers mois. Ses nombreux groupes ethniques et religieux vivent de manière relativement paisible, côte à côte. En février, la mission de stabilisation de l’ONU, MINUSCA, a déclaré Bambari comme une « ville sans armes », ce qui a renforcé sa perception comme région sûre pour ceux qui fuient la violence ailleurs dans le pays.

A l’heure actuelle, 50 pour cent des résidents de Bambari ont dû fuir vers d’autres régions de la République centrafricaine. Des 55.869 personnes déplacées, 10.300 d’entre elles sont arrivées à Bambari depuis la mi-mars. La plupart vivent dans neuf camps en périphérie de la ville. Ce sont des campements improvisés sans eau courante, ni électricité, ni soins de santé de base – toutes des conditions qui engendrent des maladies et augmentent le risque d’épidémies.

Tant les déplacés que les résidents de Bambari comptent sur l’hôpital de la ville, soutenu par une équipe de Médecins Sans Frontières (MSF), pour leurs soins médicaux. Une autre équipe MSF soutient deux centres de santé, l’un dans la partie chrétienne de la ville, l’un autre dans la partie musulmane.

Le calme de Bambari a récemment été ébranlé par des événements qui sont survenus à proximité. Le 8 mai, un massacre a eu lieu à Alindao, une ville à 120 km de là, où 133 personnes ont été tuées et des quartiers entiers ont été incendiés. Cela a provoqué une recrudescence de la violence à Alindao et a contraint la population de la ville à quitter pour Bambari.

Les équipes MSF à Bambari ont traité 22 personnes pour des blessures liées à la violence en mai, contrairement à seulement huit en avril. Quatre enfants étaient parmi les blessés d’Alindao traités par MSF, y compris un enfant de trois ans qui avait été atteint par un coup de feu au visage. « La balle lui a arraché en bonne partie sa lèvre inférieure et il souffre d’une grave infection », explique Nicole Hart, médecin référente de MSF.

La plupart des personnes traitées à Alindao avaient des blessures par balle, mais certaines avaient des blessures au couteau et des brûlures. « J’ai traité un homme dont la gorge avait été tranchée », explique Hart. « Il avait passé deux jours dans la forêt près d’Alindao avant d’être amené à Bambari. Son regard était empreint de panique. Nous l’avons opéré et il se rétablit lentement ».

Sur son lit d’hôpital, Anga nous a décrit l’attaque : « J’étais allongé sur le sol pour me protéger des tirs quand un homme s’est approché de moi, m’a levé la tête et m’a tranché la gorge avec un couteau. Je pensais que j’étais mort, mais il semble qu’une partie de ma gorge n’a pas été coupée et j’ai pu continuer à respirer.

« Une autre jeune fille avait des brûlures sur la quasi-totalité de son corps », explique Hart. « Elle a été enfermée avec sa famille dans sa maison et ils y ont mis le feu. Malheureusement, elle est décédée quelques jours plus tard.

Avec l’afflux de déplacés, les équipes MSF voient également un nombre croissant de patients malades. « Le centre de santé dans la partie musulmane est situé à côté d’un terrain où les déplacés Fulani [un groupe musulman] vivent, et actuellement nous fournissons 120 consultations chaque matin », explique Andrea Blas, infirmière de MSF. « Nous constatons une augmentation considérable des cas de malnutrition, de diarrhée et de paludisme ».

Au centre de santé Elevage, dans la région musulmane de la ville, les équipes MSF ont observé un nombre croissant de personnes de malnutrition aiguë sévère, qui est passé de trois nouveaux cas en janvier à 17 en mai, tandis que les patients souffrant de malnutrition modérée sont passés de 36 en janvier à 126 en mai.

Bien que Bambari soit paisible pour l’instant, personne ne sait combien de temps le calme durera. « Après les incidents d’Alindao, les gens sont de plus en plus préoccupés », explique Cédric Chapon, coordinateur de projet MSF. « L’instabilité a déjà affecté la plupart des grandes villes, à l’exception de Bambari. Mais les gens ont peur. Même si la paix règne entre les deux communautés en ce moment, il y a le risque qu’un petit incident criminel puisse être interprété comme un acte de provocation et ne déclenche une vague de violence entre les communautés de Bambari  ».

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Les États-Unis ont appelé les Nations unies à enquêter sur le décès d’employés de l’ONU ainsi que sur les violations des droits de l’homme commises en république démocratique du Congo (RDC).

« Michael Sharp et Zaida Catalan, décédés tragiquement, méritent que justice soit faite, de même que leurs familles. Nous devons, pour leur mémoire, mettre fin aux abus contre les droits de l’homme commis par des groupes armés et par le gouvernement de la RDC envers le peuple congolais. Nous espérons que d’autres nations nous suivront pour soutenir une enquête dans le cadre de l’ONU et notamment une commission d’enquête menée par le Conseil des droits de l’homme sur ces actes horribles.», a déclaré Mme l’ambassadrice Haley.

Les USA ont appelé le secrétaire général à ouvrir une enquête spéciale sur les meurtres des deux fonctionnaires de l’ONU, l’Américain Michael Sharp et la Suédoise Zaida Catalan. En tant que membre du Conseil des droits de l’homme, les USA soutiendront une résolution visant à établir une commission d’enquête sur les violations des droits de l’homme qui ont lieu actuellement dans les provinces du Kasaï en RDC.

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La crise dans les provinces du Kasaï, situées au centre de la République démocratique du Congo (RDC) a un impact désastreux sur les communautés locales. Les Nations Unies s’inquiètent de la continuation de la crise et des conséquences au niveau de la survie des populations. Plus d’un million de personnes sont aujourd’hui déplacées suite à la violence qui sévit dans cette partie de la RDC. La plupart d’entre elles vivent dans des conditions déplorables, sans accès à des soins de santé, à la nourriture ou à l’eau potable.

L’instabilité et la violence ont un impact sur le fonctionnement de nombreux services de base. Des centres de santé ont été détruits pendant les combats et ne peuvent plus être approvisionnés en médicaments. Le personnel médical ne peut plus se rendre sur son lieu de travail et des communautés entières n’osent plus se déplacer vers leur centre de santé. Dans la province du Kasaï central, un centre de santé sur trois n’est plus fonctionnel. Par ailleurs, 639 écoles primaires et secondaires ont été détruites ou attaquées par des miliciens dans les provinces du Kasaï central et du Kasaï. Dans certains cas, le personnel enseignant a été directement visé. Les Nations Unies estiment que, dans le Kasaï central, plus de 35 000 enfants ont été touchés par des attaques, des occupations et la fermeture d’écoles à cause de menaces extérieures.

« Les Nations Unies condamnent vigoureusement ces attaques et appellent toutes les parties impliquées dans les violences dans les Kasaï à respecter les centres de santé et les écoles comme des zones de paix », a souligné le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en République démocratique du Congo, Maman Sidikou.

Les enfants sont affectés de manière disproportionnée par le conflit. Ils sont exposés à des risques extrêmes de violences. Les Nations Unies ont documenté plus de 500 cas où des enfants, filles et garçons, sont utilisés comme combattants ou boucliers humains par des milices, entraînant un nombre important de victimes parmi eux lors des affrontements entre milices et services de sécurité. Cette année, au moins 58 enfants ont été tués et 46 blessés à cause du conflit dans la région.

« Le recrutement d’enfants et leur utilisation comme boucliers humains par les miliciens est une violation inacceptable des droits des enfants et doit immédiatement cesser. Les auteurs de ces actes doivent être traduits en justice », a rappelé le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en RDC, Maman Sidikou.

Les Nations Unies soulignent que la protection des populations civiles fait l’objet de toutes les attentions à travers l’adoption de textes de lois internationaux et nationaux. Ainsi, elles invitent les forces de défense et de sécurité congolaises à agir conformément aux principes du droit international humanitaire et autres instruments juridiques et à un usage strictement nécessaire et proportionné de la force dans les affrontements opposant les milices aux forces armées.

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La communauté internationale doit se rallier d’urgence derrière la communauté humanitaire qui s’efforce d’assister des milliers de civils en République centrafricaine, a annoncé aujourd’hui la Coordinatrice humanitaire dans le pays lors d’une réunion d’information aux États membres de l’ONU à Genève.

« La fréquence et la brutalité des attaques à Bangassou, Bria, Alindao et d’autres localités ont atteint des niveaux qui n’avaient pas été enregistrés depuis août 2014, » a déclaré Najat Rochdi, Coordinatrice humanitaire et Coordinatrice résidente des Nations Unies en République centrafricaine. « Il existe des signes profondément inquiétants de manipulation de la religion visant à déclencher la dernière vague d’attaques qui a secoué le pays. Il faut rapidement saisir ce qui pourrait présenter la dernière occasion d’empêcher une nouvelle escalade de la crise ».

De nouveaux foyers de violence ont émergé à travers le pays et d’atroces crimes intercommunautaires divisent et éparpillent le tissu social du pays. Au cours des deux dernières semaines, plus de 100 000 personnes ont été nouvellement déplacées. Dans la ville de Bria, au centre, la violence qui a éclaté à la mi-mai a déraciné plus de 40 000 personnes. En attaquant la ville de Bangassou, au sud-est, où la coexistence pacifique a résisté à tous les épisodes violents précédents, les groupes armés ont attaqué un symbole de cohésion sociale. Les combats ont tué plus de 100 personnes et contraint des milliers à fuir leur maison.

« Les communautés déplacées par ce regain de violence ont cherché refuge dans des zones que nous pouvons difficilement atteindre. Les acteurs humanitaires font face à des défis logistiques et de sécurité, aggravés par des déficits de financement, » a déclaré Mme Rochdi. « À moins que les acteurs humanitaires ne disposent de moyens suffisants, des dizaines de milliers de personnes parmi les plus vulnérables seront exclues de l’aide, plusieurs d’entre elles seront tuées, et des zones entières du pays se retrouveront abandonnées ».

La recrudescence de la violence a engendré un accroissement considérable du nombre de déplacés à l’intérieur du pays, comptabilisant aujourd’hui plus de 500 000 personnes pour la première fois depuis 2014. Un nombre presqu’autant élevé de personnes a trouvé refuge dans les pays voisins. Au total, aujourd’hui, plus d’une famille sur cinq a été obligée de quitter leur maison.

« Cette nouvelle escalade survient à un moment où les communautés en République centrafricaine ont désespérément besoin de relèvement et de reconstruction. Cette crise de plus en plus aigüe nécessite un engagement fort de tous les partenaires, » a déclaré Mme Rochdi. « Ce n’est pas le moment de laisser tomber la population de la République centrafricaine. Ce n’est pas le moment de renoncer à la paix ».

Les nouvelles urgences augmentent les besoins déjà immenses en assistance humanitaire, découlant d’une crise de quatre ans et aggravés par le manque d’infrastructures et de développement de nombreuses régions du pays.

En République centrafricaine aujourd’hui, près d’une personne sur deux dépend de l’aide humanitaire pour survivre, un rapport parmi les plus élevés au monde. Près de la moitié de la population est confrontée à l’insécurité alimentaire. Le plan de réponse humanitaire pour 2017 qui s’élève à 399,5 millions de dollars n’a jusqu’à présent reçu que 25% de financement.

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La liste des personnalités congolaises sanctionnées par l’Union européenne s’allonge. Le lundi 29 mai 2017, l’UE a officiellement mis 9 responsables de plus dans le panier des personnes déclarées pas fréquentables et à qui on interdit le sol européen.

Le communiqué publié par le Conseil européen mentionne l’actuel ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Ramazani Shadari. Son prédécesseur, Evariste Boshab, a lui aussi été épinglé. Lambert Mende, ministre des Communications et porte-parole du gouvernement, Kalev Mutond, chef de l’Agence nationale du renseignement, figurent aussi sur cette liste noire ainsi que Muhindo Akili Mundos, commandant de la 31ème brigade de l’armée congolaise, Eric Ruhorimbere, chef des opérations militaires dans la région du Kasai central, Jean-Claude Kazembe Musonda, ex-gouverneur du Haut-Katanga, Alex Kandé Mupompa, gouverneur du Kasaï central et enfin le chef milicien Gideon Kyungu Mutanga, présentement en résidence surveillée…

La mesure stipule que ces personnes sont privées de voyage en Europe et que les avoirs qu’ils y ont sont gelés. Ces sanctions ont été avalisées par les ambassadeurs européens le 27 mai 2017. Ce qui a pesé lourd dans le réquisitoire des diplomates européens, ce sont les épisodes sanglants dans le Kasaï et toutes les violations des droits de l’homme qui foisonnent en République Démocratique du Congo, des faits que ces responsables politiques et militaires auraient orchestré ou amplifié.

La crise dans la province du Kasaï a atteint un niveau exceptionnel en termes sécuritaire, humanitaire et en matière de droits de l’homme. Tout en condamnant fermement tous les actes de violence indépendamment de leur origine, l’UE est préoccupée par les rapports d’utilisation disproportionnée de la force par les organes de l‘État, en particulier les forces de sécurité, dans la gestion de la crise“, a dit le communiqué de l’UE.

Pour rappel, cette dernière avait déjà émis fin 2016 une liste de 7 personnalités congolaises sous le coup de sanctions. L’Europe justifie son ardeur par la volonté d’accompagner l’assainissement du climat politique et social en RDC…

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Le président du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), Néji Bghouri, a déploré la persistance des violences contre les journalistes, en particulier lorsqu’il s’agit d’accès à l’information, et ce, malgré la suppression de la circulaire n°4 relative à l’organisation du travail des cellules d’information et de communication au sein des ministères et des établissements publics.
L’unité de monitoring du SNJT a relevé un retour à certaines pratiques visant à empêcher les journalistes d’accéder aux sources d’information, particulièrement au niveau régional, a-t-il précisé.
S’exprimant, lundi, en conférence de presse à Tunis pour présenter le dernier rapport du syndicat, Bghouri a toutefois fait état d’une baisse du nombre des agressions commises en avril dernier par les agents sécuritaires, par rapport au mois de mars.

D’un autre côté, le président du syndicat a évoqué les violations perpétrées par les fonctionnaires et les responsables gouvernementaux, qu’il qualifie de phénomène nouveau.
Il a dénoncé l’obstination à juger les journalistes sur la base des dispositions du code pénal ou encore du code des plaidoiries militaires plutôt que du décret-loi 115.

Neji Bghouri a appelé le ministre de la Justice, en sa qualité de président du ministère public, à abandonner les poursuites judiciaires (à l’encontre des journalistes) basées sur des textes de loi autres que ceux régissant la profession à savoir les décrets loi 115 et 116.
Il a indiqué que le syndicat a récemment adressé une correspondance au ministère de l’Intérieur, l’appelant à enquêter sur les agressions faites aux journalistes. Le syndicaliste a mis l’accent, dans ce sens, sur le rôle qui incombe aux forces de sécurité dans la protection des journalistes pendant l’accomplissement de leur travail. En allusion aux violations auxquelles ont été victimes les journalistes sportifs au cours de la dernière période et le temps pris par la police pour intervenir.

La coordinatrice de l’unité de monitoring, relève, pour sa part, qu’en plus des fonctionnaires publics et des responsables gouvernementaux, d’autres parties comme les employés des institutions publiques contribuent à rendre la tache du journaliste encore plus difficile.
Le conseiller juridique de l’unité de monitoring, a de son côté, fait remarquer que la plupart des procès contre des journalistes ont été intentés par des citoyens qui n’ont pas encore compris la nature du travail de journaliste.

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Le ministre des Affaires Etrangères, Khemaies Jhinaoui et le coordonnateur résident du système des Nations Unies enTunisie, Diego Zorrilla, ont signé, jeudi au siège du ministère, un programme multidisciplinaire pour améliorer la prise en charge des femmes et des jeunes filles victimes de violence.
S’étalant sur deux ans (2017-2018), ce programme a pour objectif d’améliorer la prise en charge des femmes et des jeunes filles victimes de violence en assurant l’accès aux prestations médicales, sociales et judiciaires et renforcer ainsi leur sécurité.
Participent à ce programme, qui s’inscrit dans le cadre des efforts du ministère des Affaires Etrangères pour promouvoir la coopération internationale en matière de consolidation et de protection des droits de l’Homme, 9 ministères tunisiens,6 bureaux des Nations Unies ainsi que des organisations de la société civile.
Jhinaoui a, à cette occasion, souligné l’attachement du ministère à réaliser ce programme et à contribuer à la consolidation des droits de l’Homme en Tunisie.
Il a également mis l’accent sur l’importance de déployer davantage d’efforts et d’assurer une meilleure coordination entre les différents acteurs concernés afin de lutter contre les violences faites aux femmes. Jhinaoui a signalé, à ce propos, l’importance du rôle des organisations internationales et de la société civile pour s’associer dans l’effort national visant la sensibilisation des différentes catégories sociales quant au danger de ce phénomène et l’impératif de le combattre.
De son côté, le coordonnateur résident des Nations Unies à Tunis a salué la femme tunisienne et ses efforts continus pour renforcer les mécanismes judiciaires visant à la protéger. Ce programme a pour but d’appuyer les efforts de la Tunisie en matière de lutte contre les violences faites aux femmes, a-t-il souligné.

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Des heurts ont émaillé la grande manifestation parisienne où environ 30.000 personnes étaient réunies, lundi 1er mai 2017, à l’appel des syndicats CGT, FO, FSU et Solidaires, pour un 1er mai marqué par le rejet du Front national et la défense du progrès social. Au moins six policiers ont été blessés, et quatre personnes interpellées, rapporte Lefigaro.

Selon la même source, le cortège de la grande manifestation parisienne du 1er mai n’était pas totalement élancé de la place de la République que des premiers heurts ont été signalés. Des violences ont en effet émaillé le défilé organisé lundi après-midi à Paris à l’appel des syndicats CGT, FO, FSU et Solidaires, pour un 1er mai marqué par le rejet du Front national et la défense du progrès social. Environ 30.000 personnes ont défilé, selon la préfecture. 80.000, selon la CGT. Dans toute la France, 142.000 manifestants se sont réunis, d’après le ministère de l’Intérieur: 280.000 selon la CGT.

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La police française a arrêté 35 personnes lundi soir à la suite d’une manifestation destinée à protester contre la mort dimanche d’un Chinois tué lors d’une intervention policière, a-t-on appris mardi auprès de l’AFP.

“Trente-cinq personnes ont été arrêtées” lors du rassemblement d’environ 150 personnes “membres de la communauté asiatique” devant le commissariat du 19e arrondissement lundi soir, selon la préfecture de police de Paris.

Vingt-six personnes ont été arrêtées pour participation à un groupement en vue de commettre des violences, trois pour violences sur agent de la force publique et dégradation d’un véhicule de police par engin incendiaire et six pour jets de projectiles, a rapporté l’AFP.

Trois policiers de la compagnie de sécurisation et d’intervention ont été blessés légèrement.

Un véhicule de police a été endommagé par un engin incendiaire, ainsi que trois automobiles appartenant à des particuliers.

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Une enquête a été ouverte au sujet d’énormes sommes d'argent qui auraient transité clandestinement

Un renfort sécuritaire est arrivé à l’aéroport Tunis Carthage suite à la suspension des vols relevant de Tunisair depuis ce matin du 9 mars 2017 et ce suite à un échange de violences entre un co-pilote et un technicien, rapporte Mosaïque FM.

Le syndicat des techniciens d’avion avait menacé de hausser le ton et de suspendre tous les vols relevant de Tunis Air à l’exception des vols des compagnies aériennes étrangères.

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Le vol Tunis Air 716 en direction de Paris a été reportée, après qu’une altercation et un échange de violence entre l’équipage de l’avion et le staff technique, rapporte Mosaïque Fm.

Selon la même source, le co-pilote  s’est dirigé vers le cockpit ou il a trouvé des techniciens en train de faire le travail. Une altercation verbale s’est déclenchée et a évolué en échange de violences, le commandant de bord en est sorti avec des bleus sur le visage, le commandant de police de l’aéroport est intervenu pour calmer les esprits.
Le décollage était prévu à 8h35 du matin, il a été reporté à un horaire encore inconnue.
Rappelons que le différend entre techniciens et pilotes remonte à quelques semaines pour des raisons d’uniformes.

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Cinq organisations internationales ont uni leurs voix, le 19 février, contre le regain de violences en Centrafrique, en lançant une mise en garde contre les groupes armés, rapporte l’agence d’information africaine adiac-congo.

Dans une déclaration conjointe, l’Organisation des Nations unies (ONU), la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC), l’Union africaine (UA), l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et l’Union européenne (UE) ont condamné les dernières violences perpétrées par le Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC) et ses alliés, ainsi que par le mouvement pour l’Unité et la paix en Centrafrique (UPC), qui ont causé de lourdes pertes parmi les populations civiles et des déplacements importants, aggravant ainsi une situation humanitaire déjà alarmante.

Les cinq organisations partenaires ont exprimé leur profonde préoccupation concernant la situation sécuritaire dans les préfectures de Ouaka et de Haute-Kotto. Elles ont exigé des belligérants la cessation immédiate des hostilités.

Ces organisations internationales ont, par ailleurs, rappelé que toute attaque contre la population civile, le personnel des Nations unies et des organisations humanitaires est passible de poursuites judiciaires, conformément à la législation centrafricaine et au droit international.

Elles ont salué à l’occasion les mesures prises en vue du fonctionnement effectif de la Cour pénale spéciale, nous apprend la même source.

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L’expert indépendant de l’ONU sur la situation des droits de l’Homme au Mali, Souleymane Baldo, a appelé à redoubler d’efforts pour la mise en place d’un accord de paix, rapporte la chaîne BBC.

A la fin de sa septième visite dans le pays depuis 2013, il a constaté que la situation des droits de l’homme s’est détériorée au Mali.

Il s’est dit préoccupé par la situation de 113 femmes victimes de violence de la crise malienne.

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Pas de pause dans les violences en Ethiopie. Les jeudi 06 et vendredi 07 octobre, dans la région oromo, au centre et à l’ouest du pays, les manifestants s’en sont pris à des complexes touristiques et des usines, qu’ils ont brûlés en signe de protestation contre le gouvernement et les intérêts étrangers.

« Le Lodge est complétement détruit, incendié à 100% », a confié à l’AFP une employée de l’hôtel Bishangari Lodge, niché sur les rives du lac Langano, au sud d’Addis Abeba, un des hauts lieux du tourisme dans la région oromo, très fréquenté aussi par la classe aisée de la capitale.

Au moins onze entreprises, parmi lesquelles des usines de textile et de plastique, sont parties en fumée dernièrement ; une soixantaine de véhicules ont subi le même sort dans la seule zone industrielle de Sebeta, à l’ouest d’Addis, d’après la radio gouvernementale Fana, qui impute ces actes à des « forces belliqueuses ».

Mardi dernier, une ferme fruitière néerlandaise, AfricaJuice, avait également été mise à sac dans la vallée de l’Awash, au sud-est du pays.

« Nous avons manifesté pacifiquement pendant près d’un an, sans résultat. Les tueries ont continué et avec ce qui s’est passé au festival Ireecha, les gens sont furieux », a déclaré Barnabas, un jeune manifestant oromo contacté au téléphone par l’AFP dans la ville de Holeta, aux abords de la capitale.

Rappelons que ces accès de violence font suite eu décès de plus de 50 personnes dans une bousculade causée par des tirs de gaz lacrymogène de la part des forces de l’ordre, dimanche 02 octobre 2016 au cours du festival religieux oromo Ireecha à Bishoftu, à environ 50 km au sud-est d’Addis Abeba.

« Ces compagnies prennent la terre des paysans sans compensations suffisantes. Il est très difficile d’obtenir un travail dans ces entreprises. Seul un petit groupe de personnes en bénéficient. Nous n’en tirons aucun bénéfice », a ajouté Barnabas en guise de justification des assauts contre les entreprises étrangères.

Une instabilité qui menace la belle santé économique

« L’Éthiopie a reçu beaucoup d’attention des investisseurs au cours des deux dernières années sur la base de sa réputation de pays stable et sûr », a confié à l’AFP Tom Berry, directeur régional pour l’Afrique de l’Est pour le groupe de gestion de risque S-RM Intelligence & Risk Consulting Ltd.
Mais « les investisseurs deviennent de plus en plus conscients du besoin de prendre en compte les risques dans leur approche », a-t-il ajouté, avant de lâcher : « Nous pensons que l’incertitude va se poursuivre de manière significative au cours des prochains mois ».

Le secteur du tourisme a été durement frappé par les violences nées du puissant mouvement de contestation anti-gouvernementale, qui a réellement débuté dans la région oromo au mois de novembre 2015, avant de contaminer cet été la région amhara (nord). La réplique des autorités a été sanglante : plusieurs centaines de manifestants abattus.
« Si je regarde les réservations d’octobre et novembre, tout devait être plein, nous allions avoir une saison fantastique », a déclaré à l’AFP Nick Crane, propriétaire d’un lodge dans les montagnes Simien, au nord du pays, en région amhara. « Mais maintenant, nous n’avons que 4 ou 5 personnes par jour, c’est un désastre total », a-t-il déploré, affirmant que l’existence même de son lodge est menacée depuis septembre dernier.

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