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Le directeur exécutif de Nidaa Tounes

L’  » instance dirigeante  » de Nidaa Tounes va participer aux réunions convoquées par le Secrétaire général du projet Mouvement de la Tunisie, Mohsen Marzouk, et le président du parti de l’Union Patriotique Libre (UPL), Slim Riahi, à propos de la formation d’un  » front politique progressiste « , a annoncé Boujemaa Remili, membre de l’instance.
Il a ajouté, dans une déclaration à la TAP, ce jeudi, que des partis progressistes se réuniront jeudi après-midi pour  » discuter de la situation générale du pays et de l’action partisane d’un front politique progressiste « .
Boujemaa Remili a précisé que  » la décision à propos de la formation d’un front politique ou d’un front électoral n’a pas encore été tranchée « , relevant qu’il s’agit actuellement d’une période de  » réflexions « .
Il a, par ailleurs, relevé que les différends politiques ayant auparavant opposé certains dirigeants de Nidaa Tounes à Mohsen Marzouk ont été dépassés.
Il a affirmé que la préoccupation essentielle de l’instance dirigeante de Nidaa Tounes est d’offrir des programmes et des projets conjointement avec les forces progressistes pour répondre aux aspirations des Tunisiens « .
Rappelons que Boujemma Rmili a annoncé, au cours d’une conférence de presse tenue mercredi, le changement du Comité national de réforme et de salut en une structure de gestion. Celle-ci, a-t-il précisé, sera l’instance dirigeante du parti en attendant l’organisation d’un congrès consensuel démocratique, regroupant toutes les parties.
Le travail de l’instance sera collectif et sans hiérarchie, ni coordinateur, a-t-il insisté.

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Mohsen Marzouki, secrétaire général du parti Machrou Tounes et le président de l’Union Patriotique Libre, Slim Riahi, ont quitté la cérémonie d’inauguration de la conférence « Tunisia 2020 », rapporte Mosaïque fm.

Les deux hommes reprochent aux organisateurs d’avoir commis une erreur de protocole en les excluant de la première rangée de la salle, alors que d’autres présidents et secrétaires généraux de partis politiques y ont été placés, ajoute la même source.

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 » Rongée par la corruption, la Tunisie est aujourd’hui la proie de réseaux, de caïds et de barons qui accaparent des richesses qui se chiffrent par des millions de dinars « , a regretté le secrétaire général du Mouvement Machrou Tounes (Projet de la Tunisie), Mohsen Marzouk.
 » En l’absence d’une ferme volonté d’y faire face, ce phénomène risque de s’amplifier et de se transformer quasiment en une  » mafia  » qui exerce une mainmise sur les partis politiques, le parlement, les appareils sécuritaires, allant même jusqu’à affecter les différents aspects de la vie « , a-t-il averti lors d’une interview accordée à l’Agence TAP.

 » L’éradication de ce phénomène est tributaire de la mise en place d’un mécanisme d’action qui prend appui sur les volets judiciaire et sécuritaire, comme c’était le cas en Italie « , a estimé Marzouk qui s’exprimait dans le cadre d’une série d’entretiens réalisés par l’agence TAP avec les partis politiques signataires du Document de Carthage.

 » Ce mécanisme doit agir sous le contrôle direct de la présidence du gouvernement et de l’Assemblée des représentants du peuple sans pour autant compromettre son indépendance « , a-t-il expliqué.
 » La mafia de la corruption qui a prospéré dans plusieurs pays en phase de transition, en raison de la faiblesse de l’Etat, n’a pas encore atteint le point du non retour en Tunisie « , a-t-il tenu à souligner.
 » Un niveau élevé de corruption ne peut pas être désamorcé avec des méthodes conventionnelles qui s’appuient sur les appareils sécuritaire et judiciaire « , a-t-il lancé.

Il faut envisager, d’après lui, l’hypothèse que les barons de la corruption aient déployé leurs tentacules dans les différents rouages de ces deux institutions, ce qui rend difficile la lutte contre ce phénomène par des appareils entachés de corruption.
Pour Mohsen Marzouk,  » la réussite du gouvernement de Youssef Chahed à détruire les germes de la corruption dépend de la mise en place d’une stratégie dotée d’une approche claire du mode de traitement de ce phénomène.

 » Les gouvernements successifs se sont contentés du règlement des problèmes quotidiens sans pour autant tenter de prendre une connaissance approfondie et détaillée des différents secteurs, en l’occurrence l’éducation, le tourisme et le sport « , a-t-il soutenu.
Le gouvernement de Youssef Chahed, a-t-il conseillé,  » doit convertir les principaux généraux du Document de Carthage en des programmes d’action détaillés et d’adopter un nouveau mode de gouvernance capable d’appliquer la loi et d’améliorer la méthode du travail du parlement « .
D’après lui,  » les méthodes du travail adoptées par le parlement entravent une mise en œuvre rapide des réformes « .

Tout en se déclarant prêt à coopérer avec le gouvernement Chahed, le Secrétaire général du Mouvement Machrou Tounes a plaidé en faveur de la formation d’un front politique composé de partis à orientation démocratique.
A ce propos, il a rappelé que son parti avait proposé, en janvier dernier, la formation d’un front, en tant que solution politique pour transcender les divisions et les querelles qui minent les partis et être une force d’appui aux efforts du gouvernement.
Selon Marzouk,  » cette proposition a eu un écho des plus favorables auprès de plusieurs partis, en l’occurrence le parti Afek Tounes, l’Union patriotique libre et des personnalités politiques. Hélas, les concertations ont été suspendues à la suite de la formation du gouvernement Chahed « .

Par ailleurs, Marzouk a mis en garde contre l’amalgame entre le religieux et le politique qui, a-t-il dit,  » est à l’origine de l’amplification du phénomène du terrorisme « , mettant l’accent, à ce propos, sur la nécessité d’assécher les sources de la pensée terroriste et d’adopter une stratégie cohérente de lutte contre ce phénomène qui prend en considération les volets éducatif, culturel et social.

Au sujet de la propreté et de la protection de l’environnement, Mohsen Marzouk a jugé indispensable d’opter pour  » l’énergie propre « , comme c’est le cas dans plusieurs pays comme le Suède.
 » Il s’agit de recycler et de valoriser les déchets, de manière à en faire une énergie propre « , a-t-il expliqué, faisant remarquer que la création d’usines de transformation des déchets va éradiquer définitivement le problème des décharges et de la pollution.

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Le député Mustapha Ben Ahmed a déclaré que le cercle de Mohsen Marzouk planifie son éviction du parti, rapporte ce vendredi 21 octobre 2016 le journal Al Sarih.

On rappelle que les dirigeants au sein du Mouvement du projet de la Tunisie Mondher Belhaj Ali et Mustapha Ben Ahmed ont exprimé leur soutien au député du bloc « Al Horra », Walid Jalled, qui a été éjecté du parti.

Belhaj Ali et Ben Ahmed ont estimé que cette décision a été prise en totale violation des normes éthiques et juridiques de base et qu’elle est précipitée, dans la mesure où Walid Jalled n’a pas été auditionné ni prévenu par écrit, comme cela aurait dû se faire.

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Le secrétaire général du Mouvement Projet de la Tunisie (Machrou Tounes), Mohsen Marzouk a appelé, dimanche, à tout mettre en œuvre pour sauver le pays des menaces qui le guettent, particulièrement au niveau économique à travers la mise en application de la loi, la lutte contre la corruption et la vérité à dire aux tunisiens au sujet de la situation économique difficile du pays.
Il a souligné, lors d’un meeting du parti tenu au Kef, l’importance de « mettre la diplomatie tunisienne au service du développement économique ».
« Malgré la situation économique difficile et délicate, il est de notre devoir d’être à l’écoute des préoccupations et aspirations des citoyens et d’œuvrer à résoudre les problèmes notamment en ce qui concerne le chômage », a-t-il dit.
Par ailleurs, il a estimé nécessaire de mettre à jour les lois économiques afin qu’elles soient « plus flexibles et au service de l’activité économique et incitent à l’investissement ».
Pour lui, les partis politiques se doivent d’assumer la responsabilité en cette phase difficile que traverse le pays et dont souffrent l’ensemble des régions, affirmant que Machrou Tounes s’emploie à être attentif aux besoins et préoccupations des citoyens, à défendre les questions de développement et à servir l’intérêt général du pays.

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Le secrétaire général de Machrouu Tounes Mohsen Marzouk a déclaré lors de son passage ce lundi 8 août 2016 sur Mosaïque Fm, que le mouvement n’est pas concerné par la participation au nouveau gouvernement.

Il a, en revanche, fait savoir que le vote en faveur du gouvernement au sein de l’assemblée des représentants du peuple dépendra de son programme et de sa structure.

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Dans le cadre des concertations sur la formation du gouvernement d’unité nationale, le chef du gouvernement désigné, Youssef Chahed, rencontre aujourd’hui, lundi 8 août 2016, le secrétaire général de Machrou Tounés, Mohsen Marzouk et le président du groupe parlementaire d’Al Horra, Abderraouf Cherif.

Il est à noter que la rencontre de Chahed avec les membres de Nidaa Tounés prévue pour ce lundi à midi, a été retardée de quatre heures.

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Le secrétaire général du mouvement Projet de la Tunisie, Mohsen Marzouk, a indiqué que le nouveau gouvernement doit avoir une politique communicationnelle claire et faire preuve de courage dans la prise de décisions.
Dans une déclaration de presse en marge d’une cérémonie, au mausolée Bourguiba, en hommage au président défunt Habib Bourguiba, Mohsen Marzouk a souligné que le prochain gouvernement doit aussi faire preuve de transparence et de dire toute la vérité aux Tunisiens notamment sur la situation financière du pays et celle des finances publiques.
Le prochain gouvernement, a-t-il ajouté, doit prendre des mesures exceptionnelles pour assurer les financements nécessaires au budget de l’Etat. Il doit aussi adopter une méthode de travail qui lui permet d’éviter la bureaucratie et de lutter contre la corruption.
Selon Mohsen Marzouk, la proposition de Youssef Chahed au poste de chef de gouvernement est  » un retour au système des quotas partisans « .
Le nouveau gouvernement ne sera pas un gouvernement d’union nationale, a-t-il estimé, relevant que la position définitive de son parti sera annoncée le jour du vote de confiance.

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Le coordinateur général du mouvement  » Projet Tunisie « , Mohsen Marzouk, a appelé tous les partis patriotes modernistes à s’unir avec « Machrou Tounès » au sein d’un large front démocratique, insistant sur la nécessité de ne pas laisser de côté les 70% de Tunisiens qui ont voté pour le projet patriote moderniste.
Dans une déclaration à l’agence TAP en marge des travaux du congrès constitutif du mouvement  » Projet Tunisie  » tenu, dimanche, et qui se poursuivra jusqu’à demain 25 juillet à Hammamet, Marzouk a indiqué que la relation de  » Machrou Tounès  » avec les partis adverses est une relation de concurrence politique dans le respect de la loi et de la constitution.
S’adressant au peuple tunisien, Marzouk s’est voulu rassurant en affirmant que l’équilibre politique n’a pas été rompu en Tunisie et que le projet patriote moderniste revient en force.
Il a ajouté que  » le Projet Tunisie « , a fait preuve de sa capacité à asseoir des élections démocratiques élargies. Il a réussi à réunir plusieurs membres de l’élite tunisienne et à faire de la réforme son projet.
Marzouk a fait savoir qu’il va présenter sa candidature au poste de secrétaire général du parti.
Concernant le gouvernement d’union nationale, il a estimé que l’important n’est pas de désigner un chef de gouvernement engagé dans un parti, mais une personnalité qui soit forte et indépendante dans ses décisions.
Et d’ajouter, il est difficile de choisir un chef de gouvernement, membre d’un parti, surtout que le parti au pouvoir s’est affaibli et ne peut plus compter sur l’Assemblée des Représentants du Peuple pour redevenir le parti de la majorité. Les divergences au sein de ce parti ne lui permettent plus de proposer un chef de gouvernement. Pour Marzouk, la question nécessite une position unifiée.
Il s’est dit convaincu qu’Ennahdha ne proposera pas de nom, estimant que la tendance va vers l’alignement sur les séances de dialogue qui optent pour une personnalité indépendante.
C’est l’unité nationale à laquelle a appelé le président de la République qui va trancher, non pas la création artificiellement de force au sein du parlement en ajoutant des députes, de n’importe quelle manière, a souligné Marzouk.
A ceux qui veulent créer un équilibre avec le mouvement Ennahdha, il indique que cet équilibre ne se fera pas avec un ou deux députés de plus, mais en formant un front démocratique, non pas un pôle ou un pacte parlementaire élargi.

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Les préparatifs engagés aux plans logistique et électoral pour la tenue du premier Congrès du mouvement « projet de la Tunisie » prévu du 23 au 25 juillet courant ont pris fin, a annoncé, samedi, le coordinateur général du mouvement Mohsen Marzouk.
Dans une déclaration à la TAP, Marzouk a souligné la fin des opérations d’élection des congressistes qui devront représenter les régions et la communauté tunisienne établie à l’étranger.
 » Quelque 651 congressistes représentant toutes les régions ont été, démocratiquement, élus ce qui reflète la volonté de réunir toute les conditions de succès à ce Projet qui sera fondé sur les principes de la démocratie et de la transparence « , a-t-il affirmé.
Selon Marzouk, près de 900 congressistes prendront part au premier Congrès du mouvement Projet de la Tunisie. Il s’agit a-t-il dit des élus de l’assemblée des représentants du peuple (ARP), membres du parti et des membres de la commission de préparation du Congrès.
Outre la motion générale qui sera approuvée lors des travaux du congrès, les participants devront discuter et adopter 23 autres motions.
La création du Projet de la Tunisie, a été annoncée, officiellement, le 20 mars 2016. Le parti a obtenu le visa légal le 11 mai dernier.

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Le coordinateur général du mouvement « Mashroua Tounes», Mohsen Marzouk, a affirmé dans une déclaration médiatique en marge de la signature ce mercredi 13 juillet 2016 du document portant sur les priorités du prochain gouvernement que le prochain chef du gouvernement devra être un excellent communicant.

Le prochain chef du gouvernement doit également répondre à un certain nombre de critères et pouvoir agir en moment opportun avec des mesures courageuses et audacieuses.

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Le coordinateur général du mouvement Projet de Tunisie Mohsen Marzouk a appelé le gouvernement Essid à démissionner, le plus vite possible, et à se transformer en un cabinet de gestion des affaires courantes en attendant la formation d’un gouvernement d’union nationale.
Dans une déclaration, samedi, à l’agence TAP, Marzouk a indiqué que sa proposition intervient sur fond de tension constatée entre la présidence de la République et celle du gouvernement en allusion aux déclarations faites par le porte-parole du gouvernement khaled Chawket dans lesquelles il avait assuré que le gouvernement Essid ne démissionnera pas.
Chawket avait affirmé que la question de la formation d’un gouvernement d’union nationale devait être discutée à l’assemblée des représentants du peuple et non pas à la présidence de la République.
 » Un flou subsiste, ces derniers temps, sur la scène politique « , a-t-il soutenu.
Selon Marzouk, l’appel à la démission vise à préserver la paix sociale et à favoriser le respect des institutions de la présidence de la République et du gouvernement.
 » Le chef du gouvernement a fourni d’importants efforts pour sauver le pays « , a-t-il, toutefois, ajouté.
Marzouk a également critiqué la déclaration des ministres de Nidaa Tounes qui ont réitéré leur  » soutien absolu  » à l’initiative présidentielle en faveur de la formation d’un gouvernement d’union nationale.
 » Cette position est contradictoire dans la mesure où certains ministres s’attachent à leurs postes au sein du gouvernement « , a-t-il dit.
Par ailleurs, le coordinateur général du mouvement Projet de Tunisie a assuré que son parti participe activement aux concertations sur la formation d’un gouvernement d’union nationale et s’emploie à faire réussir l’initiative du président de la République. Il a, toutefois, affirmé qu’il n’est pas concerné par ce gouvernement dès lors qu’il est engagé dans les préparatifs de son congrès constitutif prévu les 23, 24 et 25 juillet courant.

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Le Mouvement du projet de la Tunisie tiendra son congrès contitutif du 23 au 25 juillet, selon son coordinateur général Mohsen Marzouk.
S’exprimant en conférence de presse jeudi à Tunis, un membre du comité exécutive du parti Amen Beja oui a indiqué que le mouvement est sur le point d’achever ses congrès régionaux.
Le mouvement adopte l’initiative lancée par le groupe parlementaire Al Horra concernant la dissolution des délégations spéciales quelques mois avant l’organisation des élections municipales. Il a affirmé, également, que le parti soutient la proposition du bloc Al Horra relative à l’organisation des élections sur deux tours pour assurer un équilibre entre les membres du conseil municipal élu.
Le mouvement a de nouveau appelé à la création d’un front politique démocratique regroupant des partis démocratiques et des personnalités nationales afin de renforcer l’action parlementaire et la coordination politique.
Selon lui le mouvement du projet de la Tunisie a reçu, jusqu’à ce jour, 25 mille demandes d’adhésion et 1100 demandes d’éligibilité aux conseils régionaux.
La création du projet de la Tunisie, a été annoncée, officiellement, le 20 mars 2016. Le parti a obtenu le visa légal le 11 mai dernier.

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Mohsen Marzouk, coordinateur général du mouvement « Projet de la Tunisie », a annoncé que le congrès constitutif du mouvement qui devra être tenu, au cours de la troisième semaine du mois de juillet 2016, a été lancé avec le démarrage, samedi à Tataouine, des élections régionales des congressistes. Ces élections se poursuivront, au cours des deux prochaines semaines, dans tous les gouvernorats de la république et à l’étranger, a-t-il encore ajouté.
Dans une déclaration à TAP, en marge d’un diner en présence de militants et de partisans du parti, ainsi qu’un nombre de députés représentant le bloc El Hurra au sein de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), Marzouk a indiqué que les opérations d’élection ont démarré dans des conditions démocratiques.
« L’élection de congressistes représentant toutes les régions reflète une volonté de garantir la réussite d’un projet fondé sur les principes de la démocratie et de l’élection et non sur la désignation partisane « , a indiqué Marzouk.
Il a , par ailleurs, exprimé le souhait que tous les partis politiques adoptant une orientation nationale modernistes, soient convaincus de la nécessité participer à des alliances visant à concrétiser ce projet.
Notre mouvement est ouvert à toutes les forces adhérentes à ce projet et n’exclue pas les partisans du parti Nidaa Tounes, a encore affirmé Marzouk.
S’agissant de la séparation entre le politique et la prédication adopté par le parti Ennahdha , le responsable a affirmé:  » personnellement, je n’ai pas vu de séparation au niveau des personnalités ou les choix politiques, ou au niveau des stratégies « . Pour Marzouk, il s’agit d’une confirmation de l’Islam politique en maintenant la même démarche au sein du même groupe ».
La député du bloc El Hurra NADIA Zanker, a, pour sa part, relevé que cette rencontre est une occasion pour faire connaitre les orientations et les choix du parti, d’autant plus que le mouvement parie sur les prochaines élections municipales.

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Le parti Mouvement du Projet de la Tunisie a obtenu, mercredi, officiellement, son visa légal. Dans une déclaration rendue publique jeudi, le comité exécutif du parti annonce avoir obtenu le visa légal.
Le lancement officiel du parti, fondé par Mohsen Marzouk, secrétaire général démissionnaire de Nidaa Tounes, a eu lieu le 20 mars dernier.
Fin avril dernier, Mohsen Marzouk avait, dans une conférence de presse, appelé le chef du gouvernement à hâter le processus d’octroi de l’autorisation légale pour son parti.

TAP

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Le coordinateur général du mouvement Projet de la Tunisie, Mohsen Marzouk, a appelé, jeudi, le chef du gouvernement à hâter le processus d’octroi de l’autorisation légale pour son parti. S’exprimant au cours d’une conférence de presse, Mohsen Marzouk, a proposé la constitution d’un « front présidentiel élargi », composé des parties politiques ayant soutenu le candidat Béji Caid Essebsi au 2e tour de la présidentielle de 2014. Ce front, a-t-il précisé, pourrait évoluer vers un front politique et parlementaire afin de soutenir le projet moderniste. « Nous sommes ouverts à toutes les parties politiques démocrates et progressistes en Tunisie, dont les partis Nidaa Tounes, Afek Tounes, Al-Moubadara, l’Union patriotique libre et Al-Massar afin d’œuvrer ensemble en vue de rééquilibrer le paysage politique », a-t-il dit. Il a, dans ce contexte, souligné que les alliances politiques ne ressemblent nullement aux coalitions gouvernementales, qui se forment, pour leur part, après les élections. Mohsen Marzouk a, par ailleurs, insisté sur la nécessité de trancher rapidement la question de la réconciliation économique et de s’employer à concevoir « un processus de réconciliation globale touchant les différents secteurs, à l’instar de la politique, la sécurité, l’économie et la finance.
Pour sa part, Mondher Belhaj Ali, membre de l’instance politique du parti, a souligné la nécessité de mener « une révolution socioéconomique » pour remédier à la situation difficile en Tunisie.
Il a, à cet égard, appelé à revoir le modèle de développement tunisien, en vigueur depuis quarante ans, et qui, selon lui, a montré ses limites.
La demande d’autorisation légale du parti « Projet de la Tunisie » a été déposé fin mars 2016.

TAP

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Le président de la République Béji Caïd Essebsi s’est entretenu mercredi au Palais de Carthage avec le coordinateur général du Mouvement du projet de la Tunisie (Harakat Machrou Tounes) Mohsen Marzouk.
Selon un post publié sur la page « Facebook » de la présidence de la République, l’entretien a permis de dresser un état des lieux de la situation générale dans le pays et de mettre l’accent sur la nécessité d’assainir le climat politique et de favoriser le consensus national.

TAP

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Le coordinateur général du mouvement «Projet de Tunisie », Mohsen Marzouk a fait part, samedi, de son étonnement du retard dans l’obtention du visa pour son parti. Le parti au Logo sous forme de clé, n’ouvrira donc pour l’instant ses portes aux éventuels adhérents. C’est ce que rapportait samedi l’agence de presse officielle Tap.
Dans une déclaration à la presse, en marge de la commémoration par le mouvement de la fête des martyrs, à Monastir, Marzouk a souligné l’importance d’unir  les efforts dans la guerre contre le terrorisme et l’éradication de toutes les formes de corruption politique et financière « étant donné qu’elles sont étroitement liées ».
Les efforts des Tunisiens doivent être focalisés sur l’éradication de la pauvreté, l’impulsion de l’investissement et la réalisation du développement, a-t-il souligné. Marzouk a, en outre, mis en avant l’importance d’instaurer la décentralisation du pouvoir afin de permettre aux régions d’assurer la gestion de leurs ressources.

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Un groupe d’avocats a déposé une plainte au nom de Mohsen Marzouk, le 6 avril, contre le site Inkyfada en vertu des dispositions du Code pénal.

Selon le rédacteur en chef du média en ligne Inkyfada, Walid Mejri, qui était parmi les invité au plateau de l’émission « J8 » retransmise dans la soirée du jeudi 07 avril 2016, sur Elhiwar Ettounsi, Mohsen Marzouk a consulté le cabinet d’avocats panaméens sur les procédures pour la création d’une société Offshore à l’étranger.

Éclaboussé par ce scandale, Mohsen Marzouk a saisi la justice contre le site Inkyfada suite à la parution de l’article qui a fait braquer les projecteurs sur le dirigeant politique dans l’affaire Panama Papers.

Walid Mejri a fait remarquer, sur le plateau de l’émission, qu’Inkyfada n’a jamais accusé Mohsen Merzouk « de quoi que ce soit », au contraire, dit-il, « je le remercie d’avoir eu recours à la justice qui ne manquera pas de tirer tout au clair ».

Il a noté au passage que « ceux qui prétendent défendre la liberté de la presse nous attaquent en justice » et de surcroît, regrette-t-il, en vertu des dispositions du Code pénal de Ben Ali et non en vertu du décret-loi 115 portant organisation du secteur de l’information.

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