AccueilPresse localeAprès la "menace", la petite leçon sur le Conseil de sécurité

Après la « menace », la petite leçon sur le Conseil de sécurité

Après le coup de sang du chef de l’Etat, Beji Caïd Essebsi (BCE), Ennahdha tente de calmer le jeu, semble-t-il. Le député Abdellatif Mekki a déclaré jeudi 29 novembre 2018 que le mouvement a toujours eu de la considération pour le président de la République et qu’il n’y a pas l’once d’une menace dans son communiqué. Rappelons que BCE avait reçu des mains du Comité de défense des martyrs Chokri Belaïd et Mohammed Brahmi un volumineux document sur l’implication de l’appareil secret d’Ennahdha dans les assassinats politiques de 2013; suite à cette rencontre le chef de l’Etat avait pris position, relayé les arguments du Comité de Défense sur la page officielle du palais de Carthage et même saisi le Conseil de sécurité nationale, qu’il préside, ce qui avait ulcéré Ennahdha…

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Mekki a ajouté, sur Express Fm, que «l’allocution du président de la République était un discours politique et non un message pour le Conseil de sécurité nationale»; cependant il a tempéré en indiquant, en reprenant un dicton populaire, que «si l’orateur est fou, l’auditeur doit être sage».

L’élu a déclaré que le dossier brandi par le Comité de défense de Belaïd et Brahmi ne relève pas du Conseil de sécurité nationale, puisque la justice a été saisie. Il a affirmé que son mouvement a décidé de ne pas trainer en justice ses détracteurs pour ne pas entamer des combats qui ne mènent nulle part. «Notre but est d’assurer le succès de l’action gouvernementale et de satisfaire les besoins des citoyens. Ces histoires ne débouchent sur rien et ne font que semer la zizanie», a-t-il conclu.

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