Laadhari s’engage devant le FMI et la BM sur un paquet de...

Laadhari s’engage devant le FMI et la BM sur un paquet de réformes

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Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Zied Laadhari, a présenté, à Washington, lors d’une rencontre avec le directeur exécutif de l’Agence américaine pour le développement international (USAID), Mark Green, les réformes annoncées en Tunisie pour améliorer le climat des affaires et les mesures incitatives pour attirer les investissements étrangers, notamment les investissements américains.
Selon un communiqué, publié, par le ministère, Laadhari s’est entretenu, également, avec l’adjoint du ministre au commerce américain, Steward Johnson.
L’accent a été mis sur la nécessité de programmer les prochains événements de la Commission économique mixte et d’œuvrer pour activer les négociations relatives à la convention cadre du commerce et de l’investissement, pour les négociations commerciales et d’investissement. Laadhari s’est également entretenu avec M. Amr Bakara, représentant de l’Algérie, de l’Afghanistan, du Ghana, de l’Iran, du Maroc et de la Tunisie à la Banque mondiale (BM). L’entretien a porté sur l’évolution de la situation économique dans le pays et les réformes profondes qu’elle nécessite, outre le soutien des partenaires de la Tunisie.
Le ministre a également rencontré le membre de la commission des crédits au Congrès américain, Robert Sirjer. L’entrevue a, notamment, permis de passer en revue la coopération financière et économique entre la Tunisie et les Etats unis d’Amérique et les moyens de la développer et de la diversifier dans l’intérêt commun.
Ces rencontres se sont tenues dans le cadre de la participation du ministre du développement, de l’investissement et de la coopération internationale, Zied Laadhari, aux réunions annuelles de la BM et du FMI qui se tient du 11 au 15 octobre courant à Washington.

1 COMMENTAIRE

  1. Un pays en difficultés politique, économique et sociale se doit d’être impérativement reformé. C’est la règle. Mais, pour l’être, aucun remède n’est possible que de renouveler d’abord les anciens dirigeants par des acteurs de compétence et non d’appartenance, mais aussi et surtout innover et rénover la politique de gouvernance et de finance. Toutes autres solutions à ce problème « majeur » ne feront qu’aggraver le paysage économique et affaiblir profondément la cohésion sociale, la confiance et la dignité internationale… La Tunisie est fatiguée et lassée par les siens. Elle veut qu’on s’occupe d’elle. Et pourtant cette terre ancestrale regorge d’énergies cérébrales de sa jeunesse et calorifiques par le gisement solaire qu’elle dispose. Il faut que le pays se ressaisisse en profitant de ces richesses plutôt que de regarder la misère et face.

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