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Le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, le Dr Raymonde Goudou Coffie, et le Chargé d’Affaires de l’Ambassade des Etats-Unis d’Amérique, Son Excellence Andrew Haviland ont participé, le 20 juillet 2017, au Sofitel Ivoire à Abidjan à la cérémonie officielle, marquant la clôture du projet Leadership, Management et Gouvernance (LMG). Cette cérémonie a été l’occasion de saluer les récentes améliorations dans le système de santé de la Côte d’Ivoire qui permettront de prévenir et de réagir aux crises sanitaires majeures, telles que l’Ebola, le VIH et d’autres maladies à potentiel épidémique.

Lancé en 2011, le projet LMG, financé par l’Agence Américaine pour le Développement International (USAID) et mis en œuvre par Management Sciences for Health (MSH),  a travaillé aux côtés du gouvernement de la Côte d’Ivoire au renforcement des capacités de leadership, de gestion et de gouvernance du personnel de santé à tous les niveaux du système de santé, du niveau central au niveau communautaire.

En effet, pour renforcer la capacité du système de santé, le Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique (MSHP), dans son Plan National de Développement Sanitaire 2012-2015, a décentralisé la prise de décision et la gestion des régions et les districts sanitaires, apportant des décisions majeures en matière de santé plus proches des communautés et des personnes qu’elles doivent impactées.

Le projet LMG a lancé son approche de leadership, de gestion et de gouvernance dans deux régions décentralisées de santé pilotes, l’Indénié-Djuablin et le N’Zi-Iffou-Moronou, axées sur l’amélioration de la réponse et du traitement du VIH/SIDA.

Sur la base du succès du projet pilote de décentralisation LMG, le gouvernement Ivoirien a élargi l’approche, à travers un financement supplémentaire de l’USAID avec les fonds Ebola, aux régions sanitaires de Cavally-Guémon, de Kabadougou-Bafing-Folon et de Tonkpi. Ces régions ont priorisé les systèmes de renforcement pour lutter contre les maladies potentiel épidémique, par la mise en place de stratégies de réponse coordonnées, la participation communautaire et une meilleure collecte et analyse des données.

La Ministre de la Santé a félicité les autorités régionales qui disposent maintenant de plans détaillés de prévention et d’intervention en cas d’épidémie et collectent et analysent systématiquement des données sur la mortalité maternelle et infantile et d’autres maladies. Elle a aussi salué l’engagement des dirigeants et les membres de la communauté qui signalent plus activement des cas de maladies aux autorités sanitaires locales et renvoient des personnes atteintes de maladies présumées aux cliniques de santé. Les autorités et les communautés de la santé sont de plus en plus vigilantes contre les menaces potentielles pour la maladie, agissant comme acteurs clés d’un système d’alerte précoce pour prévenir une autre crise sanitaire comme Ebola.

« Nous continuerons à mener à bien le modèle de leadership, de gestion et de gouvernance dans les régions de Bélier, Agnéby-Tiassa-Mé et Sud-Comoé, et de nouvelles régions encore avec les nouvelles subventions » a t’-elle rassuré.

S.E.M.  Haviland a exprimé la satisfaction du gouvernement américain devant les résultats considérables atteints. « Nous sommes fiers d’avoir contribué à l’amélioration de la santé des communautés dans tout le pays, et que notre financement ait entraîné la mobilisation de plus de fonds pour la lutte contre la tuberculose et le paludisme. »

Dr Antoine Ndiaye, Directeur du Projet LMG/Côte d’Ivoire, a pour sa part conclu: « Je serai à jamais reconnaissant à MSH, qui a nous a donné cette inspiration du TAO, Lao Tzu » qui constitue notre guide de tous les jours: « Allez chez les gens, Vivez avec eux, Aimez les, Apprenez d’eux, Commencez par ce qu’ils ont, Construisez sur ce qu’ils savent. Mais pour les meilleurs leaders, Quand leur tâche est accomplie, Le travail est terminé, Les gens diront que nous l’avons fait nous-mêmes. »

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L’Agence américaine pour le développement international (USAID) a présenté, le 13 juillet 2017, le projet PREDICT 2 aux autorités et communautés de la région de la Marahoué. L’objectif général du projet est de renforcer les capacités du système de surveillance des maladies humaines et animales dans les régions à haut risque, et établir des plateformes de collaboration « Une Seule Santé » pour réduire le risque de transmission, d’amplification et de propagation des maladies.

En effet, les maladies infectieuses émergentes et ré émergentes (MIER) constituent des menaces importantes pour la santé des animaux, des personnes et des économies à l’échelle mondiale. Les agents pathogènes zoonotiques que nous nous partageons avec les animaux sauvages ou domestiques représentent la majorité des MIER. Pour remédier à cette situation, le projet PREDICT 2 de l’USAID œuvre à l’identification des maladies pour mieux prévenir et contrôler les maladies émergentes à leur source.

A ce jour, 136 individus et 816 spécimens (chauve-souris, oiseaux et rongeurs) ont été prélevés. L’analyse des échantillons qui seront bientôt prélevés chez l’homme permettra d’ (i) identifier les zoonoses pandémiques, dans des communautés à haut risque et chez des patients admis dans les hôpitaux; (ii) identifier les facteurs de risque biologiques, et écologiques; (iii) Étudier les liens entre les populations et les animaux sauvages dans les sites jugés à risque ; (iv) étudier la représentation et l’importance de la faune des zones d’études pour les populations et enfin de (v) comprendre la représentation du risque de zoonoses pour la population de ces zones.

Le Parc National de la Marahoué a été identifié en raison de la richesse de la faune, mais aussi pour l’écotourisme, la chasse et autre exploitation humaine qui favorise la transmission des maladies entre animaux domestiques et animaux sauvages et entre animaux et hommes. En Côte d’Ivoire, le projet PREDICT  2 est mis en œuvre avec l’appui de deux institutions nationales : l’Institut Pasteur de Côte d’Ivoire (IPCI) et le Laboratoire National d’Appui au Développement Agricole (LANADA).  Des focus groupes conduit par l’Institut d’Ethno sociologie de l’Université Félix Houphouët-Boigny ont permis de cibler les comportements et pratiques humaines qui favorisent la transmission, l’amplification et la propagation des virus au niveau des sites à haut risque.

Dr. Zandra André, chef des maladies infectieuses et zoonotiques à l’USAID s’est réjoui de la bonne collaboration entre les acteurs de la santé animale, la faune sauvage, et la santé humaine selon l’approche  “une seule santé”. Elle a exhorté les populations à signaler aux autorités sanitaires compétentes, et ce le plus tôt possible, tout événement important de santé chez les humains et /ou les animaux.

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Le Chargé d’Affaires de l’Ambassade des Etats-Unis en Côte d’Ivoire, SEM Andrew Haviland et le représentant du Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, M. Coulibaly Mahomed Vabé ont procédé ce mercredi 10 Mai 2017, dans les locaux de la Cour des Comptes à Abidjan à la cérémonie de lancement du projet de transparence fiscale.

Ce projet de l’Agence Américaine pour le Développement International (USAID) vise un double objectif, à savoir, renforcer les capacités techniques et opérationnelles de la Cour des comptes et favoriser une collaboration étroite avec l’Assemblée Nationale de Côte d’Ivoire dans le cadre du contrôle de l’exécution des lois des finances.

D’un montant de 375.000 dollars américains (soit 225 millions de francs CFA), le projet est  exécuté par le State University of New York (SUNY) pour une durée de six mois dans le cadre du Programme d’Appui à l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire (LSP) de l’USAID.

Ce travail en synergie va renforcer la transparence, la redevabilité de l’Etat vis-à-vis des citoyens en matière d’accès à l’information et promouvoir la bonne gouvernance.

Son Excellence M. Haviland s’est dit convaincu que le rayonnement de la Cour des comptes dans l’architecture institutionnelle de la Côte d’Ivoire va contribuer au renforcement de la confiance entre l’Etat et les citoyens, à rassurer les investisseurs et les partenaires au développement en vue d’une croissance économique plus forte, et enfin, garantir une stabilité politique durable.

“Le renforcement de la démocratie et de la bonne gouvernance est une priorité des Etats-Unis en Côte d’Ivoire et dans la région dans son ensemble”  a-t-il ajouté.

Le Gouvernement Américain est fier de cette contribution importante et essentielle d’un partenariat qui promeut la transparence et la bonne gouvernance. Le Chargé d’Affaires a conclu ses propos en renouvelant et réitérant la volonté du gouvernement Américain à travailler en partenariat avec la Cour des comptes pour la réussite de ce projet.

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L’espace Dar Zaghouan a abrité, mardi 14 mars 2017, un atelier régional sur un projet de circuit de tourisme bio, à l’initiative de la Direction générale de l’agriculture biologique, en collaboration avec la Direction régionale au tourisme et avec la participation de l’USAID (Agence des États-Unis pour le développement international), ainsi que des agriculteurs biologiques et des propriétaires de gîtes ruraux et de maisons d’hôtes, rapporte la TAP.
C’est le premier atelier de ce genre organisé par la Direction générale de l’agriculture biologique, pour la création de 24 circuits de tourisme bio dans les différents gouvernorats du pays. Le choix de Zaghouan, expliquent les organisateurs, a été dicté par les avancées réalisées dans l’impulsion du secteur de l’agriculture biologique dans la région où les superficies consacrées à la filière sont passées de 1200 ha, en 2015, à 33 mille, fin 2016, pour atteindre 50 mille, en 2020.

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Le road-show tunisien pour la levée d’un milliard d’euros sur le marché de l’euro-bond devrait débuter le samedi prochain. La délégation financière tunisienne, forte de trois ou quatre personnes et qui sera présidée par le gouverneur de la BCT, Chedli Ayari et la ministre Lamia Zribi devrait parcourir les places financières de Paris, Londres et Francfort. Le road-show se déroulera alors que la Tunisie est déjà sous la loupe du FMI (Fonds monétaire international) dont une délégation est déjà en Tunisie depuis quelques jours.
La Banque centrale de Tunisie (BCT) avait déjà désigné la banque d’investissement et d’entreprise française Natixis pour la coordination globale de l’emprunt en euros, Commerzbank et JP Morgan comme Co-arrangeurs de cette opération.

Particularité de cette opération, programmée depuis l’année dernière et reportée pour cause de conjoncture non favorable et liquidité disponible sur le marché local, elle sera «sans béquilles» comme on dit dans le jargon financier. Cela veut dire que la Tunisie sortira sur les marchés financiers internationaux, sans aucune garantie ou parrainage extérieur. On rappelle qu’en 2015, la Tunisie avait déjà obtenu 500 millions USD du marché international des capitaux avec un taux de 1,4% et une maturité de 5 ans, mais avec la garantie américaine de l’USAID.
Une première pour la Tunisie depuis 2007 sur le marché du Samouraï où, malgré la crise des subprimes, elle avait eu plus qu’elle en demandait. Cette sortie sur le marché international de l’euro sera aussi la seconde du genre depuis celle de 2005, qui s’était alors aussi très bien déroulée.

Or, cette nouvelle sortie, qui plus est pour un montant important pour l’économie et les finances tunisiennes, se déroule dans une conjoncture bien spéciale, tant au niveau local qu’international. Localement, la Tunisie a à peine bouclé sa loi de finances (LF) 2017, elle est obligée d’en faire une complémentaire pour la précédente (2016) et elle serait fort probablement obligée d’en préparer une autre pour la LF en cours. Une conjoncture aussi où le service de la dette s’envole et les réserves en devises trinquent. Un exercice aussi où le GUN (Gouvernement d’unité nationale) peine à récolter ses impôts avec plus d’un métier en situation de fronde fiscale, les entreprises étrangères installées en Tunisie qui refusent la taxe conjoncturelle de 7,5 % et la masse salariale qui n’arrête pas de gonfler sans que les indices de production ne s’améliorent.
Sur le plan international, il y a d’abord la crise qui pousse plus d’un pays à se refermer, un commerce international où le déficit se creuse dangereusement avec plus d’un pays, notamment la Turquie (1,3 Milliard DT) et la Chine (plus de 3 Milliards DT), et des exportations qui peinent à rattraper les importations, sans compter le risque d’impact de la fameuse contribution conjoncturelle. Au risque aussi d’être taxé de pessimiste, on rappellera l’image de 1er exportateur du terrorisme qui colle toujours à la Tunisie et empêche une bonne reprise du secteur touristique. C’est, pour la faire courte, une Tunisie chancelante qui sort emprunter sans garanties et sans béquilles.
C’est toutes ces données qui feront de cette nouvelle sortie pour un Milliard d’euros un vrai test grandeur nature pour toute l’image de la Tunisie

Le premier impact de toute cette conjoncture pourrait être un coût d’endettement assez lourd. Selon une source citée par l’agence Reuters, le taux d’intérêt de ces nouvelles euro-obligations devrait osciller entre 5% et 6%. Un taux qui pourrait même être handicapant pour la capacité tunisienne de remboursement, même si elle n’a jamais encore failli à ses obligations, si l’appareil de production ne se remet pas à travailler.
Il est logique, d’autre part, de se demander quelles sont les garanties, cette fois pour les finances du pays, que ce nouvel endettement n’ira pas financer les salaires, comme les institutions financières internationales, qui rechignent encore à délier les cordons de leurs bourses pour la Tunisie, en ont déjà fait le reproche aux deux derniers gouvernements ?
De plus, la nouvelle grille de calculs d’impôt sur le revenu, déjà entrée en service, va impacter négativement le pouvoir d’achat. Ce dernier, considéré comme étant l’un des derniers, sinon le seul moteur de la croissance à continuer à fonctionner « normalement », sera affecté. Le Gouvernement Chahed se tirerait-il alors une balle dans le pied ? Presque !

Ainsi, en attendant les éventuelles augmentations salariales (dont les négociations sectorielles n’ont pas encore commencé), le fonctionnaire moyen verrait son salaire amputé d’une certaine somme. Elle ne sera pas couverte par les dites augmentations, sauf si ces dernières (la 1ère tranche de 2017, la seconde tranche et l’augmentation entière de 2018) étaient à deux chiffres, chose quasiment impossible vu l’état des caisses de l’Etat et les engagements pris avec les institutions financières internationales, le FMI en premier lieu. De ce fait, l’exercice mi- équilibriste mi-prestidigitateur auquel s’adonne le trio Chahed, Zribi et Rajhi (Conseiller financier de Chahed) engendrera un effet boomerang périlleux. D’une (mauvaise) pierre deux coups (terribles), on se retrouvera avec un salarié trainant le sentiment d’avoir été le dindon de la farce. Bonjour la productivité !
Ensuite, ce fonctionnaire fauché, face à l’envolée des prix des produits, primaires pour son plat, tels que piments, tomates et oignons (dits repas du pauvre !) se repliera sur lui-même, préférant réduire son train de vie, ou au mieux se tournant vers les circuits parallèles que le Gouvernement semble ignorer, ou plutôt tolérer !

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L’opération d’émission, garantie par l’Agence américaine pour le développement international (USAID), sur le marché obligataire américain, pour un montant de 500 millions de dollars US (près de 1103 millions de dinars), a été codirigée mercredi 3 août courant, par MM. Slim Chaker, Ministre des Finances, dans le gouvernement de gestion des affaires courantes et Chedly Ayari, Gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie et ce au siège de la BCT, qui agit de par la loi au nom et pour le compte de l’Etat, a annoncé l’institut d’émission, jeudi, dans un communiqué de presse.
Cette émission s’inscrit dans le cadre de la mobilisation des ressources extérieures au titre de l’année 2016, dont la loi a été adoptée par l’Assemblée des représentants du peuple le 12 juillet 2016, a souligné la BCT.
Cette opération a été pilotée depuis la Salle des marchés de la BCT avec l’assistance depuis Londres, de deux banques arrangeuses, JP Morgan et Goldman Sachs.
Selon la BCT, “cette émission a été effectuée à des conditions financières avantageuses en termes de taux d’intérêt qui s’est établi à 1,416%, à la faveur d’un book d’ordre très large et diversifié comprenant une base d’investisseurs de qualité, et d’un montant de soumissions dépassant de 6 fois le montant annoncé, soit plus de 3 milliards de dollars US. Le coût réduit de cette émission s’explique par le niveau bas de la marge qui a été de seulement 33 points de base au-dessus du taux de l’obligation de référence américaine à 5 ans (1,086%)”.
Les conditions financières de cet emprunt obligataire d’un montant de 500 millions de dollars américains, portent sur un taux d’intérêt annuel de 1,416% payable semestriellement et une maturité de 5 ans (date d’échéance, le 5 août 2021).

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«L’Agence américaine pour le développement international(USAID) propose une aide technique à la Tunisie, notamment, dans le domaine de partenariat public/privé », a indiqué Paige Alexander, Vice-présidente de l’Agence chargée des affaires du Moyen Orient, selon un communiqué publié, mercredi, par le ministère de l’équipement Intervenant lors d’une rencontre tenue avec le ministre de l’équipement, de l’habitat et de l’aménagement du territoire, Mohamed Saleh Arfaoui( qui effectue une visite de travail à Washington, du 14 au 18 mars 2016), la responsable a ajouté que les besoins de la Tunisie dans le domaine de l’infrastructure seront déterminées en coordination avec le bureau de l’USAID à Tunis. «La Tunisie figure parmi les priorités du Gouvernement américain qui souhaite booster les programmes de coopération bilatérale entre les deux pays», a encore indiqué Paige Alexander.
De son coté, le ministre de l’équipement a présenté, à cette occasion, un exposé sur les besoins des financements extérieurs de la Tunisie pour réaliser des méga-projets dans le domaine de l’infrastructure à l’instar du projet de l’autoroute reliant Tunis aux gouvernorats de Sidi Bouzid, Kasserine, Gafsa et l’autoroute ouest Bousalem/les frontières algériennes.
Il a souligné que l’état d’avancement du programme de réhabilitation et d’intégration des quartiers populaires, dont le coût s’élève à 500 millions de dollars, a atteint 70%.
Une enveloppe de 600 millions de dollars a été consacrée pour la réalisation d’un deuxième projet. Il s’agit d’accorder aux habitants des régions intérieures le droit d’une discrimination positive, et ce, conformément à la constitution.
Le ministre s’est, par ailleurs, entretenu avec la député du congres américain membre du groupe d’amitié parlementaire tunisio-americain, Betty McCollum sur le présent et l’avenir des relations tuniso-américaines, les aides américaines accordées à la Tunisie au titre de l’année 2017 ainsi que la situation sécuritaire dans la région.

TAP

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Dans le cadre de la promotion de la 62ème édition du Salon Summer Fancy Food Show qui se tiendra à New York du 26 au 28 Juin 2016 au cours duquel la Tunisie sera le pays partenaire, le programme Business Reform and Competitiveness Project (projet de réforme et de compétitivité des entreprises baptisé BRCP ) de l’agence américaine pour le développement international (Usaid Tunisia) a organisé hier mardi 2 février 2016 en collaboration avec le centre de Promotion des Exportations (CEPEX) et  le Centre Technique de l’Emballage et du Conditionnement (Packtec) un workshop  portant sur les règles de sécurité alimentaire annoncées par le gouvernement Américain en 2016

Organisé au profit des industriels ayant des activités ou des projets d’exportation de produits agroalimentaires aux Etats-Unis, le Séminaire a été animé par deux experts de la Food and Drug Administration (FDA) en direct de Washington, Kelly J. McCormick et Monsieur  Stephens Andrew et  a été  suivie par l’intervention d’une experte américaine de renommée internationale,  Marideth Sandler, portant sur : Le comportement du consommateur américain, les circuits de distribution et les acheteurs américains

Depuis 1995, le Fancy Food Show est le plus grand salon des spécialités gastronomiques de l’Amérique du  Nord.  L’évènement  réunit  plus  de  40  000  exposants  issus  de  80  pays  et  régions  proposant  260  000 produits gourmets : fromages, cafés, épices, vinaigres et huiles, pâtisseries et bien d’autres

A noter que le projet de réforme et de compétitivité des entreprises ( BRCP )accompagne les entreprises tunisiennes sélectionnées pour le programme Tuniso-Américain de coaching à l’export pour bénéficier de l’assistance du programme américain de promotion de la compétitivité et de l’emploi en Tunisie.

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