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jeudi 28 janvier 2021
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Le Cri de la Profession d’intermédiaire boursier

Lors de son discours à l’occasion de la célébration du 50ème anniversaire de la Bourse de Tunis, Ridha Chalghoum, Ministre des finances, a relevé avec déception que le marché financier ne contribuait actuellement qu’à hauteur de 6.5% du financement de l’économie tunisienne. Nous sommes loin de nos précédentes performances et encore bien plus loin des objectifs que nous nous sommes astreints. Comment expliquer cette « sortie de route » et la perte de vue de nos objectifs ?

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C’est la genèse d’une longue suite d’événements et de réglementations qui se sont accumulées au fil de ces dernières années.  La fiscalisation des dividendes et des plus-values sur cession des titres a laissé des traces. L’assèchement de la liquidité et les taux de placement stratosphériques offerts par les banques mettent sérieusement à mal l’industrie des OPCVM patiemment bâtie tout au long de ces 2 dernières décennies. Telle une marée basse, la décollecte des fonds a ramené leurs encours chaque mois encore plus vers le large.  Clôturer des emprunts obligataires d’à peine quelques millions de dinars relève aujourd’hui de la performance olympienne, alors qu’il y a à peine quelques années ils étaient sur-souscrits.  Quand la profession rétrécit son réseau d’agences pour faire des économies, quand des fonds OPCVM sont clôturés à peine un ou deux ans après leur création faute d’avoir atteint une  taille minimale,  alors oui l’heure est grave et le Cri poussé par la profession n’en devient que plus sérieux.

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