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Mariem Aouiti Bourguiba, petite-fille du leader historique Habib Bourguiba et cadre à Afek Tounes, s’en est prise au chef de l’Etat, Béji Caïd Essebsi. Elle a déclaré dans un entretien avec le journal Hakaek online, publié vendredi 5 octobre 2018, que Essebsi avait surfé sur le nom de Bourguiba durant sa campagne électorale pour conquérir le pouvoir mais que son projet politique n’a rien à voir avec le bourguibisme, d’après elle.
Elle a cogné sur l’alliance entre Nidaa Tounes et Ennahdha, qu’elle a qualifié de «mascarade» vu qu’il n’y a aucune communauté de vues entre les deux formations. La dirigeante d’Afek Tounes a ajouté que le parti islamiste est aux antipodes des principes bourguibistes, ce qui est un danger pour les fondements du modèle social que Habib Bourguiba voulait mettre en place.

Enfin, puisque c’est aussi une affaire éminemment politique et qu’il s’agit principalement de canarder l’offre de la concurrence tout en valorisant la sienne, Mariem Aouiti Bourguiba a affirmé que Afek Tounes est lui au coeur valeurs bourguibistes et que c’est un parti «libéral qui croit à l’importance de la liberté, du rôle de l’éducation dans les avancées de la société et de la santé gratuite».

A la décharge de BCE, c’est tout de même lui qui a aboli la circulaire interdisant le mariage entre une Tunisienne et un non-musulman et c’est encore lui qui a ouvert la porte de l’égalité homme-femme dans l’héritage, un vrai risque politique. Et Bourguiba n’aurait sans doute pas renié ces deux mini révolutions, qui pour le coup n’ont rien d’islamiste, s’il avait été dans les mêmes circonstances que Essebsi. Mais ça Mariem Aouiti s’est gardée de le dire…

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Talan annonce le rapprochement de son pôle conseil Talan Consulting avec Siltéa, cabinet de conseil en management spécialisé dans le secteur Banque-Assurance. Fort d’une équipe de plus de 300 consultants spécialistes notamment des métiers de la banque et de l’assurance, Talan Consulting devient un des leaders des cabinets de conseil sur ce secteur.

« Notre rapprochement avec Siltéa s’inscrit dans le déploiement de notre plan « Ambition 2020 ». Nous avons, en effet, annoncé cet été une levée de 100 millions d’euros de dettes dont l’un des objectifs est de nous développer par de la croissance externe sur nos principaux secteurs, comme la banque et la finance. » Mehdi Houas, Président de Talan.

« Nous sommes très heureux d’accueillir les collaborateurs de Siltéa dans l’équipe de Talan Consulting avec qui nous partageons notre ADN, basé sur la convivialité, le pragmatisme, l’innovation et l’agilité. Ensemble, nous franchissons une nouvelle étape qui permet à Talan Consulting de devenir un leader du conseil en management multisectoriel avec un très fort ancrage métier » Laurent Dherbecourt, Directeur Général de Talan Consulting.

« Nous sommes fiers de rejoindre l’aventure collective Talan. Ce rapprochement nous permet d’élargir notre proposition de valeur sur la sphère de l’innovation technologique notamment et de développer ainsi une offre complète de bout en bout adaptée à chacun de nos clients » Jean-Luc Carpentier, Associé de Siltea.

Suite à cette acquisition, Jean-Luc Carpentier, Xavier de Jerphanion et Vincent Meslin, deviennent Partners de Talan Consulting, pôle conseil de Talan, et Responsables du Développement des activités Banque et Assurance.

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C’est donc ça que mijotait ces derniers mois le leader de Machrouû Tounes, Mohsen Marzouk, qu’on a beaucoup vu et entendu sur la crise politique actuelle. Une coalition de blocs parlementaires (fusion, alliance stratégique ? On se perd un peu dans la sémantique), entre Al Horra et Nidaa Tounes, une recette un peu inédite dans cette démocratie en éclosion qui s’essaye à toutes les combinaisons possibles et imaginables, c’est la nouvelle recette concoctée par les dirigeants des deux camps. Dans le fond rien de révolutionnaire, c’est un simple retour au bercail des députés que Marzouk avait siphonnés à Nidaa. L’ex-secrétaire général du parti bâti par le chef de l’Etat, Béji Caïd Essebsi, a entretemps gouté aux supplices et tourments qu’il avait infligés, sans états d’âme, aux Essebsi en leur chipant un gros bataillon d’élus à l’ARP. Marzouk aussi a fait l’amère expérience de la gestion des égos, a vécu dans sa chair une cascade de démissions de députés, exactement comme Nidaa. 1 partout donc, la balle au centre, il était temps de regarder la réalité politique en face et d’en tirer l’enseignement phare : La nécessité de s’unir pour s’offrir une chance d’exister devant l’ogre Ennahdha, au Parlement et au scrutin de 2019. C’est une démarche rationnelle, la seule qui s’impose dans le contexte actuel, mais c’est loin d’être suffisant.

Une somme de faiblesses ne fait pas une force

Après le communiqué conjoint des deux partis pour annoncer le remariage, publié mercredi 15 août 2018 dans la soirée, Mohamed Troudi, député de Machrouû Tounes, s’est laissé aller à des commentaires très enthousiastes, sur Express FM ce jeudi : Ce projet sur lequel nous travaillons depuis des mois nous permettra «d’unifier les positions politiques et de contrer la domination d’Ennahdha au Parlement afin d’instaurer un climat de stabilité et d’équilibre politique». Puis il ajoute, encore plus enthousiaste – en tout cas c’est ce qu’il veut nous faire croire – : «La crise socio-économique qui agite aujourd’hui la Tunisie ne peut être résolue que par un consensus englobant aussi les différentes forces civiles ainsi que les organisations nationales, notamment l’UGTT et l’UTICA. Le système politique est défaillant, les caisses sociales sont déficitaires et l’inflation est à son summum, ce qui exige des réformes majeures et douloureuses. Cela ne sera possible qu’avec un appui parlementaire et un bloc capable de passer ces amendements». Ce qu’il dit est vrai, c’est même très séduisant sur le papier, surtout pour ceux qui, nombreux, dont le coeur ne bat plus pour Nidaa Tounes, mais c’est pas gagné !

Même si le bloc Al Horra, y compris les 5 députés qui ont claqué la porte récemment, rejoint celui de Nidaa, l’équation qui avait contraint BCE, arguait-il, à décréter l’union sacrée avec les islamistes, après les avoir vilipendés durant la campagne électorale de 2014, reste la même. Même avec ses 86 députés de départ, la majorité parlementaire qui permettrait à Nidaa de damer le pion à Ennahdha demeure une vue de l’esprit. Donc cette histoire de bloc capable de faire passer ces amendements dont le pays a besoin, ça n’existe que dans la tête de Troudi et des compagnons de Hafedh Caïd Essebsi. Ils rêvent ! Même raccommodés, les nidaïstes n’emballent toujours pas les autres blocs parlementaires classés à gauche ou au centre. Un simple lifting, trop peu pour ramener à de meilleurs sentiments Samia Abbou, Ammar Amroussia et compagnie. Il faudra repasser, et plus d’une fois ! Quant à Ennahdha, et bien le président de la République a lui-même mis de l’eau dans le gaz en mettant son partenaire en difficulté sur l’affaire Colibe, un coup politique que Rached Ghannouchi digérera difficilement…

Les problèmes de fond restent

Marzouk n’aurait jamais dû quitter la maison-mère, et il a mis trop de temps pour y revenir. Toute cette affaire a fait de gros dégâts et fait exploser le peu de crédibilité qui restait encore aux protagonistes, le dernier baromètre politique de Sigma Conseil l’illustre parfaitement. L’ex-secrétaire général de Nidaa aurait dû rester, et se battre à l’intérieur, contre HCE et sa bande, il en avait les moyens – BCE n’avait pas encore pris partie pour son fils – et la légitimité. Mais voilà, il a préféré le confort de la fuite, la dérobade ; mais il a sans doute été aussi happé par les mirages de l’aventure personnelle, le même appel qui a forgé les grands destins, et il s’y voyait (sur le fauteuil du palais de Carthage) ! Il en est revenu depuis, et a maintenant bien compris les limites des chimères, ses propres limites. Nidaa peut donc discuter avec lui, et peut-être même travailler avec lui. Le seul hic, et pas des moindres, c’est que les raisons évoquées lors de son départ sont encore là : Essebsi junior et sa clique. Le directeur exécutif de Nidaa vient de gagner encore plus de temps en repoussant le Congrès électif à janvier 2019. Du temps en plus pour faire étalage de sa capacité de nuisance envers ses ennemis, qu’il se crée souvent de toutes pièces et s’acharne à les démolir. Comment Marzouk va se dépatouiller avec un tel personnage ? Nul ne le sait, pas même le concerné…

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C’est fait. La rupture, formelle du moins, entre les deux poids lourds de la scène politique, Nidaa Tounes et Ennahdha, dictée, rappelons-le, par les résultats désastreux de leur collusion aux législatives partielles de la circonscription d’Allemagne, semble cette fois consommée. Dans le communiqué publié ce samedi 06 samedi 6 janvier 2018 au terme de ce qu’il faut bien appeler une réunion de crise, Nidaa annonce son divorce avec Ennahdha, en vue des prochaines élections municipales. Le parti va jusqu’à évoquer une concurrence avec les islamistes, qu’on devine féroce, pour se disputer les voix des électeurs. Ce n’est pas tout : Le parti fait appel, pour bétonner ses listes des municipales, à toutes les compétences qui ont le désir ardent de défendre l’idéal d’un Etat civil et moderne et qui veulent barrer la route au projet islamiste d’Ennahdha.

Nidaa déterre ainsi les armes dont s’était servi le fondateur du parti, le président de la République, Béji Caïd Essebsi, pour rafler la mise aux législatives et présidentielles de 2014, des arguments que BCE avaient rangés au nom de la sacro-sainte coalition, pour le bien, disait-il, de la nation. On verra si la magie va fonctionner de nouveau en l’absence de ce que des ténors du partis avaient laissé entendre et qui pour le coup aurait pu créer un vrai électrochoc mobilisateur : L’éviction du directeur exécutif de Nidaa, Hafedh Caïd Essebsi…

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, en a beaucoup dit dans son interview accordée aux journaux La Presse et Assahafa, parue ce mercredi 6 septembre 2017. L’économie, les institutions, le régime politique actuel, l’Assemblée nationale constituante qui a “fabriqué” la Constitution, son allié Ennahdha qu’il n’a pas ménagé… Tout y est passé…

Le chef de l’Etat a tenu à s’expliquer sur son alliance avec le parti islamiste. Il est revenu sur la donne au terme des élections de 2014. «L’électeur tunisien ne nous a pas accordé la majorité qu’il faut pour gouverner, bien que nous ayons été élus comme le premier parti à l’époque. Mais ce n’était pas suffisant pour gouverner et appliquer nos programmes comme nous l’entendions. Nous avons cherché à nous allier, dans les délais constitutionnels, avec des partis ayant des orientations semblables aux nôtres», a dit Essebsi, avant d’ajouter : «Malheureusement, les partis classés comme «civils» n’avaient pas la conscience politique qu’imposait l’étape».

BCE a ensuite fait un long exposé sur la complexité de la situation politique de l’époque, qualifiée de «très difficile» et les raisons qui l’ont poussé à faire mouvement vers Ennahdha pour bâtir une coalition gouvernementale. Selon lui c’était «la solution aux problèmes posés» à l’époque. Il a déclaré ceci : «Nous n’avions pas d’autres scénarios pour réaliser ces objectifs. Ennahdha était disponible, en plus d’autres partis, ce qui nous a permis de former une alliance gouvernementale. Ennahdha a accepté mais pas à ses conditions. Nous nous sommes dits : au moins, nous contribuerons à ramener Ennahdha au club des partis civils. Mais, il paraît que nous avons fait une fausse évaluation».

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«Une réunion à huis clos a en effet été organisée par Mohamed Ghariani, ancien secrétaire général du Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD) sous Ben Ali et ex-membre de Nidaa Tounes, fondé par Béji Caïd Essebsi. Le 13 août, à Hammamet, elle s’est tenue en présence de Lotfi Zitoun, le bras droit de Rached Ghannouchi, leader du mouvement islamiste, ainsi que d’anciens du RCD dont Abdallah Kallel et des déçus de Nidaa Tounes comme Néji Jalloul. Il a été question de composer des listes municipales qualifiées d’indépendantes que porteraient des figures de l’ex-RCD suivis de membres d’Ennahdha ». C’est ce que rapporte le site de Jeune Afrique dans sa livraison de ce vendredi 18 août 2017 qui met en exergue la crise interne que connait le parti islamiste tunisien et son désir annoncé de diversifier ses bases en invitant les «indépendants» à faire partie de ses prochaines listes électorales pour les municipales de décembre prochain.

 

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«Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans», c’est le nom de l’organisation née de la fusion entre les groupes terroristes al-Mourabitoune, piloté par l’Algérien Mokhtar Belmokhtar, Ansar Dine, dirigé par le touareg malien Iyad Ag Ghali et AQMI (Al-Qaida au Maghreb Islamique), rapporte l’Agence mauritanienne d’information.  Récemment le bruit avait couru que les trois entités allaient coordonner leurs actions pour frapper les pays de la région, mais il n’y avait rien d’officiel. Maintenant on sait à quoi s’en tenir…

Ces groupes ont fait parler d’eux il y a peu dans des attaques sanglantes, notamment al-Mourabitoun qui a perpétré le 18 janvier 2017 un assaut contre un camp militaire à Gao, au Nord du Mali, qui avait causé une soixantaine de décès et plusieurs dizaines de blessés. Mais avec cette alliance, ces groupes accroissent considérablement leur capacité de nuisance, de l’avis des spécialistes.

D’après la même source, c’est le Malien Iyad Ag Ghali qui a été placé à la tête du «Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans»….

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Une opération de rapprochement a été opérée au cours de ces derniers jours entre le mouvement du Projet pour la Tunisie (MPT) et l’Union patriotique libre (UPL), lit-on dans le quotidien « Achourouk » dans son édition de ce samedi 26 novembre 2016.
Toujours selon la même source, une alliance pourrait être scellée dans les jours à venir.

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Mustapha Ben Jaâfar a indiqué dans une déclaration à Mosaïque FM

Dans une interview accordée ce mercredi 20 janvier, au quotidien « Al Maghreb », Mustapha Ben Jaâfar, secrétaire Général du parti Ettakatol a déclaré que « son parti a payé cher son alliance avec Ennahdha pendant l’ère de la Troika».
Ben Jaâfar a ajouté que « plusieurs militants ont choisi de se retirer d’Ettakatol d’autant plus que de nombreux électeurs ont considéré cette alliance comme une trahison et un acte qui viole nos engagements ».

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Le Conseil national de l'alliance démocratique a annoncé  son refus à

Le Conseil national de l’alliance démocratique a annoncé son refus à une coalition électorale avec la Troïka ou les partis qui étaient liés à l’ancien régime.

Le parti a souligné l’importance de faire face au risque de bipolarisation politique ainsi que la nécessité de poursuivre les concertations pour former un front politique et électoral en prévision des prochaines échéances politiques, avec en perspective des listes électorales communes aux législatives et un candidat à la présidentielle.

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Le secrétaire général du parti de l'Alliance démocratique

Le secrétaire général du parti de l’Alliance démocratique, Mohamed Hamdi, a annoncé que son parti a décidé de boycotter la célébration de la fête nationale française du 14 juillet organisée par l’ambassade de France en Tunisie.

Dans une déclaration à Express Fm, Mohamed Hamdi a expliqué que la décision de boycotter la fête française vient suite à la position prise par la France concernant les violentes attaques contre Gaza.

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L’acceptation d’intégrer l’article 15 du décret-loi 35/2011 stipulant

L’acceptation d’intégrer l’article 15 du décret-loi 35/2011 stipulant entre autres, l’exclusion des anciens collaborateurs de l’ancien régime, par le conseil national de l’alliance démocratique a suscité la polémique, rapporte le journal « Achark Awssat ».

Des sources ont indiqué au journal que la décision d’intégrer cet article, lors de la tenue du conseil national du parti samedi et dimanche dernier, a créé un climat de tension entre un nombre important des dirigeants de ce part.

Face à ce climat, les mêmes sources prévoient que les scissions peuvent avoir lieu au sein du du Parti de l’Alliance démocratique.

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