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C’est fait. La rupture, formelle du moins, entre les deux poids lourds de la scène politique, Nidaa Tounes et Ennahdha, dictée, rappelons-le, par les résultats désastreux de leur collusion aux législatives partielles de la circonscription d’Allemagne, semble cette fois consommée. Dans le communiqué publié ce samedi 06 samedi 6 janvier 2018 au terme de ce qu’il faut bien appeler une réunion de crise, Nidaa annonce son divorce avec Ennahdha, en vue des prochaines élections municipales. Le parti va jusqu’à évoquer une concurrence avec les islamistes, qu’on devine féroce, pour se disputer les voix des électeurs. Ce n’est pas tout : Le parti fait appel, pour bétonner ses listes des municipales, à toutes les compétences qui ont le désir ardent de défendre l’idéal d’un Etat civil et moderne et qui veulent barrer la route au projet islamiste d’Ennahdha.

Nidaa déterre ainsi les armes dont s’était servi le fondateur du parti, le président de la République, Béji Caïd Essebsi, pour rafler la mise aux législatives et présidentielles de 2014, des arguments que BCE avaient rangés au nom de la sacro-sainte coalition, pour le bien, disait-il, de la nation. On verra si la magie va fonctionner de nouveau en l’absence de ce que des ténors du partis avaient laissé entendre et qui pour le coup aurait pu créer un vrai électrochoc mobilisateur : L’éviction du directeur exécutif de Nidaa, Hafedh Caïd Essebsi…

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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, en a beaucoup dit dans son interview accordée aux journaux La Presse et Assahafa, parue ce mercredi 6 septembre 2017. L’économie, les institutions, le régime politique actuel, l’Assemblée nationale constituante qui a “fabriqué” la Constitution, son allié Ennahdha qu’il n’a pas ménagé… Tout y est passé…

Le chef de l’Etat a tenu à s’expliquer sur son alliance avec le parti islamiste. Il est revenu sur la donne au terme des élections de 2014. «L’électeur tunisien ne nous a pas accordé la majorité qu’il faut pour gouverner, bien que nous ayons été élus comme le premier parti à l’époque. Mais ce n’était pas suffisant pour gouverner et appliquer nos programmes comme nous l’entendions. Nous avons cherché à nous allier, dans les délais constitutionnels, avec des partis ayant des orientations semblables aux nôtres», a dit Essebsi, avant d’ajouter : «Malheureusement, les partis classés comme «civils» n’avaient pas la conscience politique qu’imposait l’étape».

BCE a ensuite fait un long exposé sur la complexité de la situation politique de l’époque, qualifiée de «très difficile» et les raisons qui l’ont poussé à faire mouvement vers Ennahdha pour bâtir une coalition gouvernementale. Selon lui c’était «la solution aux problèmes posés» à l’époque. Il a déclaré ceci : «Nous n’avions pas d’autres scénarios pour réaliser ces objectifs. Ennahdha était disponible, en plus d’autres partis, ce qui nous a permis de former une alliance gouvernementale. Ennahdha a accepté mais pas à ses conditions. Nous nous sommes dits : au moins, nous contribuerons à ramener Ennahdha au club des partis civils. Mais, il paraît que nous avons fait une fausse évaluation».

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«Une réunion à huis clos a en effet été organisée par Mohamed Ghariani, ancien secrétaire général du Rassemblement constitutionnel démocratique (RCD) sous Ben Ali et ex-membre de Nidaa Tounes, fondé par Béji Caïd Essebsi. Le 13 août, à Hammamet, elle s’est tenue en présence de Lotfi Zitoun, le bras droit de Rached Ghannouchi, leader du mouvement islamiste, ainsi que d’anciens du RCD dont Abdallah Kallel et des déçus de Nidaa Tounes comme Néji Jalloul. Il a été question de composer des listes municipales qualifiées d’indépendantes que porteraient des figures de l’ex-RCD suivis de membres d’Ennahdha ». C’est ce que rapporte le site de Jeune Afrique dans sa livraison de ce vendredi 18 août 2017 qui met en exergue la crise interne que connait le parti islamiste tunisien et son désir annoncé de diversifier ses bases en invitant les «indépendants» à faire partie de ses prochaines listes électorales pour les municipales de décembre prochain.

 

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«Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans», c’est le nom de l’organisation née de la fusion entre les groupes terroristes al-Mourabitoune, piloté par l’Algérien Mokhtar Belmokhtar, Ansar Dine, dirigé par le touareg malien Iyad Ag Ghali et AQMI (Al-Qaida au Maghreb Islamique), rapporte l’Agence mauritanienne d’information.  Récemment le bruit avait couru que les trois entités allaient coordonner leurs actions pour frapper les pays de la région, mais il n’y avait rien d’officiel. Maintenant on sait à quoi s’en tenir…

Ces groupes ont fait parler d’eux il y a peu dans des attaques sanglantes, notamment al-Mourabitoun qui a perpétré le 18 janvier 2017 un assaut contre un camp militaire à Gao, au Nord du Mali, qui avait causé une soixantaine de décès et plusieurs dizaines de blessés. Mais avec cette alliance, ces groupes accroissent considérablement leur capacité de nuisance, de l’avis des spécialistes.

D’après la même source, c’est le Malien Iyad Ag Ghali qui a été placé à la tête du «Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans»….

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Une opération de rapprochement a été opérée au cours de ces derniers jours entre le mouvement du Projet pour la Tunisie (MPT) et l’Union patriotique libre (UPL), lit-on dans le quotidien « Achourouk » dans son édition de ce samedi 26 novembre 2016.
Toujours selon la même source, une alliance pourrait être scellée dans les jours à venir.

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Mustapha Ben Jaâfar a indiqué dans une déclaration à Mosaïque FM

Dans une interview accordée ce mercredi 20 janvier, au quotidien « Al Maghreb », Mustapha Ben Jaâfar, secrétaire Général du parti Ettakatol a déclaré que « son parti a payé cher son alliance avec Ennahdha pendant l’ère de la Troika».
Ben Jaâfar a ajouté que « plusieurs militants ont choisi de se retirer d’Ettakatol d’autant plus que de nombreux électeurs ont considéré cette alliance comme une trahison et un acte qui viole nos engagements ».

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Le Conseil national de l'alliance démocratique a annoncé  son refus à

Le Conseil national de l’alliance démocratique a annoncé son refus à une coalition électorale avec la Troïka ou les partis qui étaient liés à l’ancien régime.

Le parti a souligné l’importance de faire face au risque de bipolarisation politique ainsi que la nécessité de poursuivre les concertations pour former un front politique et électoral en prévision des prochaines échéances politiques, avec en perspective des listes électorales communes aux législatives et un candidat à la présidentielle.

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Le secrétaire général du parti de l'Alliance démocratique

Le secrétaire général du parti de l’Alliance démocratique, Mohamed Hamdi, a annoncé que son parti a décidé de boycotter la célébration de la fête nationale française du 14 juillet organisée par l’ambassade de France en Tunisie.

Dans une déclaration à Express Fm, Mohamed Hamdi a expliqué que la décision de boycotter la fête française vient suite à la position prise par la France concernant les violentes attaques contre Gaza.

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L’acceptation d’intégrer l’article 15 du décret-loi 35/2011 stipulant

L’acceptation d’intégrer l’article 15 du décret-loi 35/2011 stipulant entre autres, l’exclusion des anciens collaborateurs de l’ancien régime, par le conseil national de l’alliance démocratique a suscité la polémique, rapporte le journal « Achark Awssat ».

Des sources ont indiqué au journal que la décision d’intégrer cet article, lors de la tenue du conseil national du parti samedi et dimanche dernier, a créé un climat de tension entre un nombre important des dirigeants de ce part.

Face à ce climat, les mêmes sources prévoient que les scissions peuvent avoir lieu au sein du du Parti de l’Alliance démocratique.

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