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La BIAT vient de signer une convention de partenariat avec B@LABS pour lancer son programme d’incubation de start up innovantes. Initiative unique dans le secteur bancaire tunisien, elle est destinée aux jeunes entrepreneurs détenant des idées innovantes de projets dans des secteurs prometteurs de l’économie tunisienne. La plateforme B@LABS est une initiative responsable et pérenne dont l’objectif est de contribuer au développement de l’économie tunisienne et de servir l’intérêt général et sociétal.

Poursuivant son engagement sociétal pour la promotion de l’entreprenariat, et dans la continuité de la vision de la Fondation BIAT pour la Jeunesse, la BIAT lance B@LABS – qui se prononce BIAT LABS – une plateforme d’incubation dont la mission principale est de prendre en charge les entrepreneurs les plus talentueux et les assister à mettre en place leurs projets.

Le directeur général de la BIAT, Mohamed Agrebi, et le CEO de B@LABS et ancien ministre des Technologies de l’Information et de l’Économie Numérique, Noômane Fehri, ont signé au siège de la BIAT une convention de partenariat entre la BIAT et sa nouvelle filiale B@LABS. La signature du partenariat marque le lancement effectif de la plateforme et l’ouverture des candidatures pour le premier programme d’incubation.

Le premier programme d’incubation démarrera en septembre 2017 et sera structuré en 4 mois pour couvrir :
L’accès à un espace de travail partagé de qualité,
Un Cursus complet et des ateliers thématiques,
Le mentorat et l’accompagnement individuel des promoteurs,
Les services administratifs et juridiques,
L’accès à des clients potentiels et au réseau du groupe BIAT.

A l’issue des 4 mois d’incubation, des entrepreneurs seront sélectionnés pour un accompagnement supplémentaire de 12 mois.

« Pour réussir le programme d’incubation de B@LABS, la BIAT mobilise des partenaires, des experts, des mentors, des équipes internes issus de différents métiers pour mettre à disposition des jeunes promoteurs un environnement de travail propice au développement et à la création de valeur », déclare Ismail Mabrouk, président du conseil d’administration de la BIAT.

« Nous sommes heureux de proposer aux startuppers d’intégrer la première édition du programme d’incubation gratuit de B@LABS pour être accompagnés par nos équipes et partenaires et hébergés dans un nouvel espace de travail prestigieux avec un programme d’accompagnement aux standards internationaux », déclare Noômane Fehri.

Le partenariat avec B@Labs est un nouveau témoignage de l’engagement de la BIAT à contribuer au développement de l’économie tunisienne à travers une initiative citoyenne de taille qui vise à ancrer la pratique entrepreneuriale, à jouer un rôle de catalyseur entre les différentes initiatives en place et à participer activement au développement de la nouvelle économie tunisienne. Le tout s’inscrivant dans une démarche structurée et à long terme.

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Le marché débute en ce Jeudi 15 Juin dans le vert, le Tunindex affichant un gain de 0.25%, avec 5 870.46 points dans un volume transactionnel de 0.232 MD, selon Mena capital partners (MCP).
Dans le vert, HANNIBAL LEASE grimpe de 5.98% à 10.44 D (dinars) suivie par BIAT et CELLCOM qui gagnent respectivement, 3.92% et 2.94% à 103.92 D et 3.15 D.

A la baisse, BNA chute de 2.93% à 8.60 D tout comme SERVICOM et UNIMED qui dévissent respectivement de 2.91% et 2.55% à 7.67 D et 9.55 D

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Le titre de la BIAT (Banque Internationale Arabe de Tunisie) était la grande attraction du marché boursier de Tunis hier mercredi 07 juin 2017. Et pour cause : Il a battu son précédent record et ce, dès l’ouverture de la séance.

99 dinars, c’était la valeur du titre de la BIAT, ce qui était déjà la barre la plus haute qu’ait atteinte la première banque privée du pays. Ce chiffre a été effacé net hier, avec un bond en avant de 1%. Il faut désormais inscrire sur les tablettes 100 dinars l’action, un niveau où il sera très difficile d’aller chercher la BIAT, et encore moins la déloger…

La conséquence immédiate de cette poussée : La banque affiche désormais une valorisation de plus de 1,7 milliard de dinars et une performance globale de +11% depuis le début de 2017.

A rappeler que la BIAT a bouclé l’exercice 2016 avec une progression de 25,4% de son bénéfice, à 190 millions de dinars.

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A l’occasion de l’assemblée générale de BIAT, Le Directeur Général Mohamed Agrebi, a accordé à Africanmanager une interview exclusive où il a évoqué plusieurs questions dont principalement la stratégie de développement de la banque, sa contribution dans l’économie nationale ainsi que son rôle en matière de soutien aux entreprises. La stratégie de la banque et son intention d’investir en Afrique ont été aussi évoquées.

Y a-t-il une stratégie de développement bien précise à la BIAT ?

Depuis 2008, la BIAT a engagé un travail de fond sur la transformation de la banque grâce aux 2 plans stratégiques DEFI et HORIZON, menés sur la période 2008-2016. C’est l’ensemble de ces plans qui explique aujourd’hui notre positionnement et nos performances financières. Je peux citer à titre d’exemple les projets d’amélioration de l’efficacité commerciale et opérationnelle, la refonte de notre système d’information, l’amélioration de la gestion de nos risques.

Aujourd’hui nous sommes sur un nouveau plan s’étalant sur les années 2016-2019. Il s’articule autour d’une vision stratégique nouvelle basée sur une gouvernance claire et transparente et une bonne compréhension des besoins de la clientèle. Parmi nos objectifs, je peux citer l’amélioration de notre offre de produits et services, son adaptation aux besoins spécifiques de chaque client en mettant l’accent sur l’accompagnement, le conseil et la prise en charge.

Parmi les réalisations récentes dans ce sens, je peux citer la création du pôle conseil financier dont la mission est d’apporter les meilleures solutions aux entreprises clientes de la BIAT, assurer leur pérennité et préserver les emplois.

Quelles sont les principales réalisations de la banque en 2016?

La BIAT a vu ses indicateurs s’améliorer en 2016. Nous avons maintenu notre premier rang en PNB et en collecte de dépôts. En matière de crédits bruts, nous sommes passés au 1er rang avec une part de marché de 15% ce qui constitue pour nous un accomplissement majeur. Ceci a été rendu possible grâce à la fidélité de nos clients et à l’effort collectif de nos collaborateurs. Pour le groupe BIAT, nous avons consolidé le réseau commercial de BIAT Assurances grâce à l’ouverture de 15 nouvelles agences. Nous avons également lancé en 2016 un nouvel indice obligataire en partenariat avec la BMCE qui permet aux acteurs financiers de suivre l’évolution du marché obligataire tunisien.

En 2016, la BIAT a créé son « Pôle conseil financier » pour appuyer les entreprises en difficulté. Où en est-on actuellement?

La mission du Pôle conseil financier ne se résume pas à la prise en charge des entreprises en difficulté. Il a deux principales missions : l’accompagnement et le suivi rapproché des entreprises en difficulté et aussi le conseil et l’accompagnement des entreprises dans leurs projets de reconfiguration et de développement.
Ainsi et au-delà des financements bancaires, nous nous positionnons en banquier conseil qui accompagne les entreprises à s’engager sur la voie du développement.
Aujourd’hui, plus de 90 entreprises sont prises en charge par ce pôle, et le taux de satisfaction est de 70%. Nous continuons à travailler pour améliorer notre offre et apporter le meilleur conseil à nos clients.

Nous venons d’apprendre que la BIAT a abandonné sa stratégie d’investir en Afrique. Pouvez-vous nous donner plus de détails?

Notre stratégie de développement en Afrique a toujours été très claire : nous avons souhaité privilégier les échanges d’expertises et de savoirs faire et nous associer à un acteur bancaire déjà présent et implanté dans plusieurs pays d’Afrique. C’est ce qui a été réalisé dans le cadre du partenariat récent que nous avons signé avec le Groupe Bank Of Africa, présent dans 17 pays d’Afrique. Ce partenariat nous permettra d’accompagner nos clients dans leurs projets d’internationalisation grâce à des experts dédiés au niveau de la BIAT et grâce à la bonne maîtrise du Groupe BANK OF AFRICA des environnements africains.

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La Banque Internationale Arabe de Tunisie (BIAT) ne cesse de confirmer sa place de leader en matière de dépôts, de crédits et de PNB (produit net bancaire). Lors des Assemblées générales ordinaire et extraordinaire de la banque, qui ont eu lieu ce mercredi 24 mai 2017 à Tunis, il a été indiqué que la Banque a clôturé l’exercice 2016 avec un PNB de 594 millions de dinars (MD) à fin 2016, en accroissement de 11,5%, permettant ainsi à la BIAT de préserver sa position de leader avec une part de marché de 19,4%.

La BIAT a par ailleurs maintenu son premier rang en matière de collecte de dépôts avec une part de marché très importante. En effet, au terme de l’année 2016, les dépôts de la clientèle de la BIAT enregistrent une hausse de 12,2% à 9 078 MD. Cette tendance résulte notamment de l’accroissement de 14,5% à 4518 MD des dépôts à vue et de la hausse de 10,5% à 2179 MD des dépôts d’épargne. Ainsi la BIAT consolide ainsi sa position de numéro 1 sur le marché avec une part de 16% en 2016. En matière de crédits bruts, la BIAT est passée aussi au premier rang. En effet, les crédits bruts à la clientèle de la BIAT se chiffrent, au titre de l’exercice 2016, à 8113 MD, marquant ainsi une hausse de 15,7% par rapport à fin décembre 2015. Leur part de marché a été portée de 11,6% à fin décembre 2015 à 12,3% à fin décembre 2016, soit une augmentation de 0,7 points. L’augmentation des crédits à la clientèle s’explique essentiellement par la hausse des crédits commerciaux et industriels (14,8%), des crédits immobiliers acquéreurs (24,7%) et des comptes débiteurs  (11,1%).

Le directeur général de la BIAT (Banque internationale arabe de Tunisie), Mohamed Agrebi, a déclaré que tous les indicateurs sont au vert et que les ambitions demeurent grandes. « C’est le fruit d’un travail de qualité, une approche commerciale efficace, une stratégie de marketing agressive et un personnel qualifié et motivé« , a-t-il dit.

Concernant la stratégie de développement de la banque, il a indiqué que les objectifs tablent sur des résultats à deux chiffres. Selon ses déclarations, la BIAT a réalisé au terme de l’année 2016 un PNB de 594 Millions de dinars (MD), le plus important du secteur, en accroissement de 11,5% avec une part de marché de 19,3% dans le panel des 10 premières banques. Des encours de dépôt totalisant 9078 MD, en évolution de 12,2% par rapport à 2015 et cela, selon lui, est d’autant plus satisfaisant que cette évolution est tirée par les dépôts à vue, lesquelles marquent une hausse de 14,5%.

Le résultat net affiche 190,1MD, au terme de 2016, en augmentation de 25,4% par rapport à l’exercice écoulé (151,6MD). Ainsi, à fin décembre 2016, le total bilan se situe à 11 335 MD contre 9835 MD en 2015, enregistrant ainsi un accroissement de 15,3%.

Quant à lui, le président du Conseil d’administration de la banque, Ismail Mabrouk, a déclaré qu’en 2016, les performances de la BIAT démontrent une nouvelle fois la solidité d’une banque qui continue de croître et confirme son positionnement de leader de la place, tout en renouvelant son engagement citoyen.

Outre le développement de ses activités de banque universelle, l’année 2016 a été marquée, selon lui, par l’affirmation de la volonté de la BIAT de développer les échanges sur le continent africain, en témoignent les partenariats signés avec la BSIC et Bank Of Africa, afin, notamment, d’accompagner les clients qui souhaitant s’y développer.

Il a par ailleurs indiqué que la Banque avait voulu investir sur le marché africain, mais l’opération n’avait pas abouti pour deux raisons essentiellement : D’abord les Marocains ont pris de l’avance sur le continent, ensuite parce que la BIAT n’a pas trouvé de belles opportunités. « Il est très difficile aujourd’hui de trouver des opportunités en Afrique, surtout que notre objectif n’est pas l’argent mais plutôt la création de la valeur pour la banque« , a-t-il expliqué. C’est pour cette raison, selon ses dires, qu’il a été décidé de consolider la place de la BIAT en Tunisie, tout en garantissant une meilleure segmentation de ses clients dans l’objectif de répondre efficacement à leurs besoins.

Interrogé par l’un des actionnaires sur la contribution de la BIAT au financement de l’économie nationale, Mabrouk a tenu à préciser que la part du groupe dans le financement de l’économie est très importante, notamment en termes d’accompagnement des entreprises en difficulté.

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Contrairement à certaines banques, la BIAT se veut très généreuse et a décidé de distribuer des dividendes à ses actionnaires. Il a en effet été décidé, lors des Assemblées générales ordinaire et extraordinaire de la banque qui se tiennent actuellement à Tunis, de distribuer aux actionnaires, en franchise de retenue à la source, un montant de 68 millions de dinars à prélever sur le compte “Prime d’émission” qui figure parmi les capitaux propres de la banque antérieurs à 2013.

En conséquence, le dividende par action est fixé à 4 dinars par action, soit 40% du nominal des actions. Ces dividendes seront mis en paiement à partir du 12 juin 2017.

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Au terme de l’année 2016, les dépôts de la clientèle de la BIAT ont enregistré une hausse de 12,2%, à 9078 Millions de dinars (MD). Cette tendance résulte notamment de l’accroissement de 14,5% à 4518 MD des dépôts à vue et de la hausse de 10,5% à 2179 MD des dépôts d’épargne. C’est ce qui a été indiqué lors des Assemblées générales ordinaire et extraordinaire de la banque, qui se tiennent actuellement à Tunis. Ainsi la BIAT consolide ainsi sa position de leader sur le marché avec une part de 16% en 2016.

La structure des dépôts de la banque demeure parmi les plus favorables du secteur. La part des dépôts non ou faiblement rémunérés représente 53,9% du total. La banque se place à la première position pour cette catégorie de dépôt, avec une part de marché de 21,4%.

Par ailleurs, les crédits bruts à la clientèle de la BIAT se chiffrent, au titre de l’exercice 2016, à 8113 MD, marquant ainsi une hausse de 15,7% par rapport à fin décembre 2015. Leur part a été portée de 11,6% fin décembre 2015 à 12,3% fin décembre 2016, soit une augmentation de 0,7 points. L’augmentation des crédits à la clientèle s’explique essentiellement par la hausse des crédits commerciaux et industriels (14,8%), des crédits immobiliers acquéreurs (24,7%) et des comptes débiteurs  (11,1%).

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Lors des Assemblées générales ordinaire et extraordinaire de la BIAT, qui se tiennent actuellement à Tunis, le président du Conseil d’administration de la banque, Ismail Mabrouk, a déclaré que la BIAT avait voulu investir sur le marché africain, mais l’opération n’avait pas abouti pour deux raisons essentiellement : D’abord les Marocains ont pris de l’avance sur le continent, ensuite parce que la BIAT n’a pas trouvé de belles opportunités. Il est très difficile aujourd’hui de trouver des opportunités en Afrique, surtout que notre objectif n’est pas l’argent mais plutôt la création de la valeur pour la banque“, a-t-il expliqué. C’est pour cette raison, selon ses dires, qu’il a été décidé de consolider la place de la BIAT en Tunisie, tout en garantissant une meilleure segmentation de ses clients dans l’objectif de répondre efficacement à leurs besoins.

Interrogé par l’un des actionnaires sur la contribution de la BIAT au financement de l’économie nationale, Mabrouk a tenu à préciser que la part du groupe dans le financement de l’économie est très importante, notamment en termes d’accompagnement des entreprises en difficulté.

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Le directeur général de la BIAT (Banque internationale arabe de Tunisie), Mohamed Agrebi, a déclaré, lors des assemblées générales ordinaire et extraordinaire de la banque qui se tiennent actuellement à Tunis, que tous les indicateurs sont au vert et que les ambitions demeurent grandes. “C’est le fruit d’un travail de qualité, une approche commerciale efficace, une stratégie de marketing agressive et un personnel qualifié et motivé“, a-t-il dit.

Concernant la stratégie de développement de la banque, il a indiqué que les objectifs tablent sur des résultats à deux chiffres. Selon ses déclarations, la BIAT a réalisé au terme de l’année 2016 un PNB de 594 Millions de dinars (MD), le plus important du secteur, en accroissement de 11,5% avec une part de marché de 19,3% dans le panel des 10 premières banques. Des encours de dépôt totalisant 9078 MD, en évolution de 12,2% par rapport à 2015 et cela, selon lui, est d’autant plus satisfaisant que cette évolution est tirée par les dépôts à vue marquant une hausse de 14,5%.

En matière de crédit, Agrebi a assuré que la BIAT est passée au 1er rang en réalisant 7679 MD de crédits nets avec une évolution de 16,6% et une part de marché de 15%, ce qui constitue un accomplissement majeur pour la banque.

Le résultat net affiche 190,1MD, au terme de 2016, en augmentation de 25,4% par rapport à l’exercice écoulé (151,6 MD). Ainsi, à fin décembre 2016, le total bilan se situe à 11 335 MD contre 9835 MD en 2015, enregistrant ainsi un accroissement de 15,3%.

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L’Assemblée Générale ordinaire (AGO) de la Société Tunisienne des Banques (STB), qui a eu lieu ce mardi 23 mai 2017 dans l’un des hôtels du Lac, s’est déroulée sous haute tension au point que des altercations verbales se sont déclenchées entre les actionnaires de la banque. Ces derniers n’ont pas pu contenir leur colère suite à la décision de l’établissement de ne pas distribuer des dividendes au titre de l’année écoulée. Pour les actionnaires, “c’est un droit“, pour la direction de la banque c’est impossible à cause d’une situation difficile et des pertes colossales cumulées depuis plusieurs années. La non distribution de dividendes n’était pas la seule raison de la colère, les faiblesses de la banque, l’absence de vision et de stratégie claire et cohérente, comme dans les autres établissements, notamment privées, ont été également soulevés.

Samir Saïd, directeur général de la Banque, a lors de cette AGO indiqué que 2019 et 2020 seront les années du virage et de l’évolution de la banque, faisant remarquer que la STB a ouvert plusieurs chantiers susceptibles de contribuer au développement de la structure.

S’agissant de la situation financière de la banque, Samir Saïd a estimé qu’elle dépendra de la reprise du secteur du tourisme : “Actuellement les réalisations du secteur touristique sont bonnes… Il y a des signes positifs de reprise“, a-t-il indiqué, soulignant toutefois que si les perturbations se poursuivent dans les régions, comme c’est le cas en ce moment à Tataouine, non seulement le tourisme y perdra mais aussi la STB et l’État.

J’espère que les choses vont se calmer. Cela devient très inquiétant. La STB a bien commencé, mais si les manifestations et les événements violents se poursuivent, il n’y aura rien ni pour la STB, ni pour l’économie nationale“, a-t-il expliqué.

Concernant la stratégie de la banque vis-à-vis de ses clients, le DG de la STB a assuré que la banque poursuivra le développement des projets en Tunisie, surtout ceux à forte rentabilité. “On va donner du capital et du crédit, mais autrement et d’une manière efficace“, a-t-il ajouté.

Quant à elle, la présidente du Conseil d’administration de la banque, Néjia Gharbi, a annoncé qu’un contrat-programme à l’horizon 2020 avait été signé avec le ministère des Finances. Ce document trace, selon elle, les grandes lignes de la stratégie de la banque, ses actions futures, sa démarche, sa nouvelle orientation et les résultats attendus. “Nous voulons créer une nouvelle dynamique au sein de la banque“, a indiqué Gharbi, estimant que l’une des bases pour créer ce dynamisme c’est l’indexation de la paie sur la production : “Les augmentations seront prochainement tributaires des résultats, de l’efficacité, de la rentabilité et de la valeur ajoutée (…) Nous espérons aussi que la rémunération soit au même niveau que celle pratiquée dans le secteur privé“, a-t-elle dit.

Néjia Gharbi a sous un autre angle indiqué que la banque ne va pas distribuer de dividendes cette année et ce, suite aux difficultés par laquelle elle passe : “Nous avons 694 mille dinars de pertes cumulées, on n’a pas le droit de distribuer des dividendes“, a-t-elle dit.

Pourtant il y a des sous…

Tous les objectifs fixés au titre de l’exercice 2016 ont été atteints avec des taux de réalisation dans la droite ligne des prévisions. En effet, les dépôts de la clientèle se sont situés à 5443 Millions de dinars (MD), un taux de réalisation de 98% des objectifs et les crédits nets à la clientèle ont atteint un encours de 5557 MD, correspondant à 100% des objectifs.

Ainsi, le PNB a progressé de 15% par rapport à son niveau à fin 2015 pour se situer à 309,6 MD, soit un taux de réalisation de 99% des objectifs. En outre, le résultat brut d’exploitation (RBE) a bondi à 160,6 MD, en progression de 16,8% par rapport à 2015, représentant ainsi un taux de réalisation des objectifs de 102%.

Par ailleurs, le résultat net avant coût de restructuration sociale s’est établi à 65 MD contre 33 MD en 2015, soit une progression de 97% et un taux de réalisation de 98% des objectifs.

Ainsi, la STB a clôturé l’exercice 2016 avec un résultat net qui s’élève à 40,5 MD, en progression de 7,5 MD, +22,6%, par rapport à son niveau en 2015.
À fin décembre 2016, le PNB (Produit net bancaire) s’est établi à 309,6 MD, en progression de 39,9MD, +14,8%, par rapport à l’exercice 2015. La structure du PNB demeure marquée par la prédominance de l’activité d’intermédiation, une part de 52%, avec toutefois une amélioration de la contribution des commissions (+2,6 points de pourcentage) pour se situer à hauteur de 21,8% du PNB. A noter aussi la contribution des revenus générés par le portefeuille titres commercial et investissement, établie à 26,5% en 2016 contre 24% en 2015.

Ainsi et au regard de l’amélioration du PNB et à l’accroissement des charges opératoires (+12,3%), le résultat brut d’exploitation a progressé de 23,1 MD, +16,8%, pour s’établir, au terme de l’exercice 2016, à 160,6 MD contre 137,5 MD à fin 2015.

S’agissant des prévisions, la Banque a inscrit 2020 comme l’année du décollage pour la STB, alors que 2018 sera l’année de la reprise d’une croissance rentable et durable.

Lors de cette AGO, il a été également signalé que les principaux indicateurs d’activité et de performance de la banque évolueront, durant la période 2016-2020, et le résultat net augmentera de plus de 46,2% pour atteindre 185 MD en 2020 (aux taux de croissance annuels moyens, TCAM).

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Fort édifiante aura finalement été, pour les hommes d’affaires présents et il n’y avait pas peu, la rencontre organisée jeudi dernier par la Biat. L’idée était de présenter son partenariat avec la BMCE (Banque marocaine du commerce extérieur) qui a fait son rebrand en BOA (Bank of Africa).

La rencontre a débuté par les sages paroles de deux experts.

Georges Desvaux de McKinsey et Amine Bouabid DG de la BOA brossent un tableau fort prometteur des potentiels, économiques et commerciaux de la Tunisie et du Maroc et des perspectives, tant en matière de croissance qu’en capacités manufacturières, tout aussi prometteuses que présentent ces deux économies qui découvrent, par ce partenariat bancaire, qu’elles ont besoin l’une de l’autre pour aller et prospérer sur un continent que tous s’accordent pour dire qu’il est l’avenir, Afrique.

  • Le Maroc, un pays outillé pour l’Afrique

Desvaux et Bouabid s’attardent, comme pour faire rêver les hommes d’affaires présents sur ce que pourrait représenter pour eux et leurs entreprises un tel marché. C’est d’abord, pour la région de l’UMOA (Union monétaire ouest-africaine : Bénin, Burkina Faso, Côte-d’Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal, Togo), une monnaie unifiée ancrée à l’euro, une croissance moyenne de 6,8 %, un potentiel d’importation de 31 Milliards USD et 24 Milliards USD en export, qui se fournit à 18 % en Afrique. Des importations à 18 % en produits alimentaires, 25 % en produits d’équipement.

Au Maroc, la balance commerciale avec l’Afrique est excédentaire. Plus important, le Maroc où l’investissement à l’extérieur est libre à hauteur de 5 millions d’euros et soutenu par un fonds d’accompagnement de 20 millions d’euros, ce pays consacre 40 % de ses IDE à l’Afrique subsaharienne. Ce n’est pas le cas de la Tunisie, ni dans le plafond de liberté d’investir à l’extérieur, ni dans l’accompagnement à l’extérieur qui est inexistant, notent les experts.

  • Les bons conseils d’un Tunisien en Afrique

La rencontre africaine de la Biat devient plus intéressante, lorsque le PDG de la SCET, une entreprise tunisienne qui prolifère et prospère en Afrique et qui y fait une croissance à deux chiffres, donne gracieusement ses conseils aux intéressés par l’Afrique.

Pour faire comme lui, il conseille la proximité avec le client, c’est-à-dire de s’installer sur les lieux et non d’y aller uniquement pour les affaires. «La proximité avec le client permet de prospecter en amont et de remporter des contrats», dit ainsi Slaheddine Ben Said. Ce dernier conseille «une cellule de veille auprès des bailleurs de fonds et des réseaux de partenaires, sans oublier le soutien de la Biat».

Il n’oublie pas d’alerter sur les risques. D’abord, celui de la concurrence des Africains eux-mêmes «qui apprennent vite le métier et qui deviennent moins chers». Cela, sans oublier les problèmes de gouvernance et de recouvrement.

  • La voie sûre du couple «Biat-BOA»

C’est en partant de ces constats de spécialistes que ce qui pourrait être le couple maghrébin Tunis-Rabat (comme le couple Paris-Berlin pour l’Europe à certains égards et comme aime à la penser l’ambassadrice du Maroc présente à cette rencontre), a pensé à unir les forces de deux de leurs meilleures banques, la Biat, première (et unique banque privée totalement tunisienne) banque de la place à plus d’un titre, et la BOA,ex-BMCE, cette banque marocaine, présente dans 17 pays africains, se prévaut d’un total bilan de 7.813 millions d’euros, d’un résultat net de 113 millions d’euros. Deux banques qui, conscientes des avantages des échanges d’expertises et de savoirs faire, signaient le 18 mai une convention de partenariat. Un partenariat qui donne naissance à une nouvelle plateforme dédiée à faciliter l’introduction des opérateurs des deux pays, chacune à part ou en tandem, sur le marché africain. Il suffirait donc désormais à tout opérateur tunisien, intéressé par l’Eldorado africain des affaires, d’adresser sa demande à la Biat qui s’occupera, de Tunis mais par le biais de toutes les antennes africaines de la BOA, de lui assurer prospection, identification du créneau, du partenaire et même du financement. Le couple Biat-BOA lui fera même lecture des risques, pays et opérateur local, économiques et financiers. L’étude se fera ainsi, à partir de Tunis, mais de bout en bout de la chaîne commerciale et financière, pour que son projet, d’investissement ou de vente, soit le plus sûr et le plus rentable. Désormais ainsi, la voie de l’Afrique passe par la Biat et sera balisée par la BOA. Le pont vers l’Afrique est désormais jeté. Que demande le peuple … des investisseurs !

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L’ambassadrice du Maroc en Tunisie, Latifa Akharbach, a convié la presse, électronique et écrite, dans sa résidence de Mutuelleville, hier jeudi 18 mai 2017 dans la soirée. Elle a à l’occasion fait part de son bonheur d’être affectée en Tunisie, dans ce moment charnière de son histoire, un pays qu’elle connait bien pour y avoir séjourné à moult reprises quand elle était à la tête du Centre de formation des journalistes, au Maroc (l’équivalent de l’IPSI) et la Radio nationale.

Elle a fait savoir qu’elle a été mandatée par le souverain marocain, Mohammed VI, pour renforcer les liens avec un pays auquel tient beaucoup le roi et que les Marocains suivent avec un grand intérêt. Le royaume tout entier souhaite le plein succès de l’expérience démocratique en Tunisie, conscient du fait que le destin des deux nations est intimement lié et que leur rapprochement est la clé du retour de la stabilité dans une région guettée par de nombreux périls, a déclaré Mme Akharbach. L’alliance entre le Groupe Bank Of Africa, dont les capitaux sont à 100% marocains, et la BIAT, lui aussi entièrement contrôlé par des Tunisiens, pour accompagner les entreprises sur le continent, est le type d’initiative qu’elle appelle de ses voeux. D’ailleurs à cet effet, l’ambassade va organiser le mardi 23 mai 2017 à l’UTICA une rencontre sur le thème « Maghreb-Afrique : quelles pistes économiques pour la consolidation de l’intégration continentale ? ». De hauts responsables tunisiens feront le déplacement, préfigurant ce qui va sans doute être le nouveau virage diplomatique et économique entre les deux pays, dans un continent aux possibilités et ressources illimitées…

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Consciente des avantages des échanges d’expertises et de savoirs faire, la BIAT consolide son positionnement de Groupe financier de référence en Tunisie avec la signature d’une convention de partenariat avec le Groupe BANK OF AFRICA. A cette occasion, une conférence a été organisée au siège de la BIAT afin de présenter le potentiel du marché africain pour le développement des entreprises tunisiennes et les modalités d’accompagnement des clients de la BIAT sur le continent africain.

A l’occasion de la signature de la convention de partenariat BIAT – BANK OF AFRICA, une conférence-débat s’est tenue au siège social de la BIAT en présence de Mohamed Agrebi, Directeur Général de la BIAT, de plusieurs membres du Conseil d’Administration, des premiers responsables de la banque et de plus de 300 clients et partenaires.
Le Groupe BANK OF AFRICA était représenté par une délégation composée de Amine Bouabid, Directeur Général du Groupe BANK OF AFRICA, Abderrazzak Zebdani, Directeur Général Adjoint et des Directeurs Généraux des filiales bancaires de la Côte d’Ivoire, du Burkina Faso et du Niger.
Des experts internationaux en stratégie de développement en Afrique ont également témoigné dans le cadre de cette rencontre de leur expérience qui a permis de mettre en avant les opportunités et les risques du marché africain, ainsi que les grandes lignes d’une stratégie d’internationalisation et de développement d’échanges commerciaux avec le continent.

La signature du partenariat s’intègre dans le cadre de la politique d’accompagnement de la BIAT de ses clients dans leurs projets d’internationalisation.
« Grâce au professionnalisme et à l’expertise des commerciaux de la BIAT, aux actions concrètes que nous souhaitons mettre en place telles que le lancement de lignes de crédit export et de fonds d’investissement pour le développement des PME et grâce à la bonne maitrise du Groupe BANK OF AFRICA des environnements africains, le partenariat que nous signons permettra d’offrir le meilleur accompagnement de nos clients sur le marché africain », souligne Mohamed Agrebi, Directeur Général de la BIAT.

De son côté, Elyès Ben Rayana, responsable de la Banque de Financement et d’Investissement de la BIAT, a déclaré « Nous sommes à l’écoute des besoins de nos clients et nous tenons à mettre en place des solutions concrètes pour les appuyer dans leurs projets de développement notamment grâce à notre partenariat avec BANK OF AFRICA. Au-delà de l’offre de produits et services, notre principale plus-value est le conseil que nous apportons en matière de mise en relation et d’accompagnement dans l’identification des opportunités, de financement et de sécurisation des transactions de nos clients »

Fort de sa connaissance des marchés africains et de son large réseau qui s’étale sur 17 pays d’Afrique francophone et anglophone, le Groupe BANK OF AFRICA met son savoir-faire et son expertise au service de la clientèle de la BIAT.

Abderrazzak Zebdani a présenté le Groupe BANK OF AFRICA à travers ses principaux indicateurs financiers et un focus sur 3 filiales dans 3 pays, la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso et le Niger. Il a également exposé les modalités de fonctionnement de la plateforme d’accompagnement des clients mise en place dans le cadre de ce partenariat, ainsi que la palette des produits du Groupe BANK OF AFRICA.

La conférence a été l’occasion pour Amine Bouabid de témoigner des potentialités de l’Afrique Sub-Saharienne et de l’accompagnement des entreprises, en particulier marocaines, sur le continent. Il a également mis l’accent sur la stratégie volontariste marocaine en direction de l’Afrique Sub-Saharienne.
«BANK OF AFRICA est une référence dans les pays où il opère : le savoir-faire et l’expérience de ses équipes sera un appui précieux pour les clients de la BIAT. Cet accompagnement se traduira notamment par des gains de temps, des économies d’énergie et une optimisation des investissements pour les entreprises clientes de la BIAT » , a-t-il déclaré.

Classée première banque tunisienne sur la plupart des indicateurs, avec une part de 17,4% dans les dépôts des 10 premières banques de la place et 200 agences sur tout le territoire, la BIAT est une banque universelle présente sur tous les corps de métiers de la banque, de l’assurance et des services financiers. 2 400 collaborateurs travaillent au service de tous ses clients : particuliers, professionnels, PME, grandes entreprises et institutionnels.
Très attentive à sa responsabilité sociétale, la BIAT a traduit son positionnement citoyen par de nombreux engagements. La création de la Fondation BIAT pour la jeunesse tunisienne, au printemps 2014, en est emblématique et ancre cet engagement de façon pérenne.

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C’est désormais officiel, après la publication de la BVMT (Bourse de Tunis) : le groupe tunisien Horchani vient de racheter les 6,81 % du groupe bancaire italien «Intesa San Paolo». Le groupe Horchani, une sorte de «Citizen-Kane» de la finance qui a dépensé 97,5 MDT pour ce rachat, pour ceux qui ne le connaissent pas encore est un grand promoteur dans le domaine des dattes, dans l’agroalimentaire (le thon en boite) et aussi dans le secteur bancaire. L’homme d’affaire possède aussi 20 % du capital de la Banque de l’Habitat et 6 % dans le capital de l’Amen Bank.

Mais le plus important dans cette information, c’est que cette reprise des 6,81 % de l’opérateur italien «Intesa» fait désormais du groupe Horchani le 3ème grand actionnaire de la Biat, après le groupe Mabrouk et celui de Feu Aziz Miled. Cette reprise fait surtout de la Biat l’unique banque privée dont le capital est désormais à 100 % tunisien et local d’un montant total de 50 MDT.

Cette notion est importante, dans la mesure où, contrairement à d’autres banques privées dans le capital desquels on trouve des banques étrangères, la Biat n’aura à sortir à l’extérieur et en devises étrangères aucun millime au titre de différentes conventions d’assistance. Toutes les conventions de la Biat se font ainsi avec des entreprises filiales tunisiennes et les commissions qui en découlent circulent dans un cercle vertueux.

Cette banque avait terminé l’exercice 2016 avec un total de produits d’exploitation de 813,885 MDT, en hausse de 12,39 % par rapport à l’exercice 2015, ce qui dénote d’une productivité en progression de la banque, puisque les autres gains (gains sur portefeuille commercial et opérations financières) ne représentaient que 131,1 MDT.

Les charges étaient de presque 220,25 MDT, en hausse de 14,96 %. Cette rubrique est composée principalement de salaires, des charges sociales et des autres charges de personnel. Elle est passée entre décembre 2015 et décembre 2016 de 175,118 MDT à 196,914 MDT, enregistrant ainsi une augmentation de 21,796 MDT ou 12,45%. On y trouve aussi les 826.091 DT de rémunération du DG en brut. Un montant qui reste loin derrière celui d’un DG d’une autre banque privée. A la fin de l’exercice 2016, c’est aussi un PNB de 593,636 MDT, en hausse de 11,46 %. In fine, c’est un résultat net en hausse de 25,44 % d’une année à l’autre qui était de 190,142 MDT en 2016.

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La BIAT s’est investie dans une démarche d’accompagnement spécifique et approfondi de ses clients, concrétisée par le lancement de son Pôle de Conseil Financier en novembre dernier. Une équipe dédiée appuie, conseille et accompagne les entreprises dans leurs projets de développement et de restructuration. Afin de jouer pleinement son rôle d’accompagnement et de conseil, la BIAT a organisé un débat en partenariat avec Deloitte, le 9 mai 2017, autour de la gestion des groupes familiaux en Tunisie.

Consciente de l’importance de la pérennisation des groupes familiaux dans le développement et la croissance de l’économie tunisienne, la BIAT en collaboration avec Deloitte a organisé un petit-déjeuner débat sur la «Pérennisation et le Développement des Groupes Familiaux en Tunisie».

Une soixantaine de dirigeants-actionnaires représentant essentiellement la 2ème génération de groupes familiaux ont assisté à ce débat animé par Mehdi Masmoudi, Responsable du Pôle Conseil Financier de la BIAT et Emna Kharouf, Managing Partner à Deloitte.

Les échanges dans le cadre du panel, composé d’un expert international en Family Business spécialisé de la zone MENA et de témoignages de groupes familiaux tunisiens, ont permis aux participants de capitaliser sur les différents retours d’expériences ainsi que les pratiques et les approches dans les différents groupes familiaux à l’international et en Tunisie.

Les principaux sujets abordés ont porté essentiellement sur les outils de structuration et d’organisation des groupes familiaux et leur évolution dans le temps tels que le rôle des holdings familiales, les aspects financiers, juridiques et fiscaux, les modèles de gouvernance etc. Les approches de diversification, de partenariats, de préparation de la transmission ainsi que les approches de formalisation et de pérennisation des valeurs familiales ont également été abordées.

L’objectif de l’évènement est de lancer le débat et d’inculquer la culture de partage et d’échange d’expériences entre les groupes familiaux et de mettre à disposition des clients l’expertise de la BIAT et de Deloitte dans l’accompagnement personnalisé dans la durée.

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Ce mercredi 10 mai 2017, la Banque Internationale Arabe de Tunisie (BIAT) a fait l’événement à la Bourse de Tunis avec une transaction de bloc portant sur 6,5% de son capital. La transaction s’est faite au prix unitaire de 84 dinars, soit la coquette somme de presque 100 millions de dinars. L’heureux acquéreur est le Groupe Horchani. Par cette transaction, il rachète la totalité des parts de la première banque d’Italie, INTESA Sanpaolo, à la BIAT.

A noter que le Groupe Horchani a été mis sur pied par Rached Horchani, qu’il contrôle 20% du capital de la Banque de l’Habitat, 10% du capital de Tunisie Leasing, 5,5% du capital d’Amen Bank, 5% du capital de la STAR et qu’il compte 15 filiales…

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La BIAT vient de signer une convention de partenariat avec le Groupe Bank of Africa qui vise à structurer les synergies commerciales entre les deux partenaires. La BIAT confirme ainsi sa volonté de s’ouvrir à l’international et d’accompagner le développement de ses clients, notamment sur le marché de l’Afrique subsaharienne.

Dans le cadre de sa stratégie de développement à l’international, et en vue de renforcer sa présence sur le continent Africain, la BIAT s’allie au Groupe Bank Of Africa et signe une convention de partenariat qui structure les relations commerciales entre les deux groupes bancaires, permettant ainsi à la banque de référence en Tunisie d’accompagner le développement de sa clientèle en Afrique subsaharienne avec une offre personnalisée et adaptée au besoin du client.

Le développement des synergies entre la BIAT et le Groupe Bank Of Africa s’appuiera sur une plateforme d’expertise qui sera dotée au niveau de chaque partie, d’un pôle d’experts dans les métiers du crédit, du Trade Finance, de la gestion des risques et de l’assistance juridique.

Ces pôles d’experts auront pour rôle de traiter et d’analyser les besoins exprimés par la clientèle notamment dans les domaines suivants :

■ Le financement de cautions de marchés, de restitutions d’acomptes, de crédits de fonctionnement ;

■ Le conseil en investissement sur les différents pays d’Afrique et l’orientation des clients vers des professionnels experts en matière juridique, fiscale et réglementaire ;

■ La sécurisation des opérations de commerce international ;

■ La sécurisation du risque pays ;

■ La mise en relation avec des clients potentiels et des partenaires en capital ou en affaires dans plusieurs pays en Afrique ;

■ L’étude de marché des pays et l’information sur les clients africains : taille, solvabilité́, …

Poursuivant son engagement fort vis-à-vis de sa clientèle entreprises, la BIAT s’engage à accompagner leur développement à l’international en misant sur des partenariats d’échange d’expertise et de savoir-faire.

De son côté, le Groupe Bank Of Africa, grâce à son expertise, son expérience et sa connaissance de 18 environnements nationaux différents, répond à l’engagement de la BIAT.

Pour BANK OF AFRICA, ce partenariat illustre sa constante volonté de favoriser les dynamiques relationnelles et les opportunités d’affaires pour ses clients. C’est également un témoignage de plus de son engagement en faveur du développement des économies africaines et un vecteur supplémentaire pour accompagner ses clients dans leurs échanges Sud-Sud.

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La BIAT a clôturé le premier trimestre 2017 avec des résultats, tous en croissance. C’est ainsi un PNB de 153,0MD, en accroissement de 16,4% par rapport à fin mars 2016. La formation de ce PNB est ventilée en une marge en intérêts de 75,6MD, en augmentation de 16,0%  et une marge sur commission de 39,4MD, en progression de 14,7% ainsi que des autres revenus de 38,1MD, en augmentation de 18,8%.

Le 1er trimestre 2017 pour la BIAT, c’est aussi des charges opératoires de 72,7MD, marquant une évolution de 9,6% et des encours de dépôts de 8.724,2 MD, en accroissement de 7,9%. Cela, sans oublier les encours de crédits nets de 7.718,2MD, en progression de 14,9%.

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Toujours dans le but de mieux servir ses clients, la BIAT lance son premier espace de libre-service bancaire en plein cœur de Tunis, à l’avenue Habib Bourguiba.

Proximité, rapidité et sécurité : la BIAT confirme son engagement d’accompagner ses clients et de répondre à leurs besoins en s’appuyant sur les opportunités offertes par les nouvelles technologies.

C’est en présence de son Directeur Général, Mohamed Agrebi, et de hauts responsables de la BIAT que le libre-service bancaire BIAT a ouvert ses portes le 23 février 2017.

Situé en plein cœur du centre-ville de Tunis, il est accessible à tout client muni de sa carte bancaire tous les jours de la semaine, y compris le week-end, de 6h à 22h.

 Les clients peuvent y effectuer, via les bornes interactives et les GAB, toutes les opérations bancaires courantes telles que :

L’extrait de compte détaillé.

L’édition du RIB ou de l’IBAN.

La consultation de solde.

Les transactions de retrait et de dépôt d’espèces.

Les dépôts de chèque.

Les opérations de change.

La commande de chéquiers.

La recharge de cartes prépayées.

La recharge de ligne GSM.

L’espace comporte également un GAB dédié aux personnes à mobilité réduite.

La première banque du pays, consciente des mutations sociologiques et comportementales des Tunisiens, a développé depuis plusieurs années une large gamme de services de banque à distance s’appuyant notamment sur le digital pour sa clientèle particuliers, Tunisiens Résidents à l’Etranger, professionnels et entreprises tels que « Biatnet », « Multivir » et le « Paiement en ligne ». Aujourd’hui, la banque marque le renforcement de sa stratégie multicanal avec l’ouverture de cet espace de libre-service bancaire, un concept qui sera progressivement étendu à d’autres régions du pays et dont les fonctionnalités seront enrichies.

Par l’extension continue de son réseau d’agences, le développement du parc d’automates et de libre-service bancaire et plus généralement de la banque à distance, la BIAT confirme son positionnement de proximité et son engagement au service du client et de l’économie tunisienne.

Classée première banque tunisienne sur la plupart des indicateurs, avec une part de marché de l’ordre de 18% et un réseau de 200 agences sur tout le territoire, la BIAT est une banque universelle présente sur tous les corps de métiers de la banque, de l’assurance et des services financiers. Près de 2500 collaborateurs travaillent au service de tous ses clients : particuliers, professionnels, PME, grandes entreprises et institutionnels.

Très attentive à sa responsabilité sociétale, la BIAT a traduit son positionnement citoyen par de nombreux engagements. La création de la Fondation BIAT pour la jeunesse tunisienne, au printemps 2014, en est emblématique et ancre cet engagement de façon pérenne.

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Malgré un contexte économique morose, l’activité de collecte a fait preuve de résilience. L’encours des dépôts du secteur a enregistré une croissance de 8,6%, profitant d’un 4ème trimestre dynamique (une progression de 4% des dépôts). C’est ce qui ressort d’une analyse faite par l’intermédiaire en bourse Tunisie Valeurs et publiée ce jeudi sur son site Web.

Selon cette étude, les banques ont mis les bouchées doubles en matière de collecte. Toutes les catégories de dépôts ont affiché des évolutions respectables : 9,6% pour les dépôts à vue, +9% pour les dépôts d’épargne et +7% pour les dépôts à terme. Hormis Amen Bank, toutes les banques de la place ont enregistré une évolution positive de leur collecte. Après des années de course aux parts de marché, la banque change de priorités plaçant la maîtrise du coût des ressources au centre de sa nouvelle stratégie (un coût des ressources cible de 4,25% en 2019 contre 4,54% en 2015).

Concernant les dépôts, la BIAT conforte son statut de premier collecteur du pays. Le leader du secteur a réalisé une croissance salutaire de 12% de ses dépôts, franchissant la barre symbolique de 9 milliards de dinars. Grâce à une structure des ressources dominée par les dépôts à vue, la BIAT jouit du coût des ressources le plus faible du secteur (2,3% selon nos estimations contre une moyenne de 3,7% pour le secteur). Attijari Bank continue de surperformer le secteur. Forte du réseau d’agences le plus étendu en Tunisie (plus de 200 agences), la filiale du groupe Attijariwafa bank a réalisé une progression appréciable de sa collecte (+12%). Les efforts déployés pour mobiliser les dépôts à vue (+19,6%) soutiendront davantage la liquidité de la banque. Rappelons qu’Attijari a affiché en 2015 un ratio de liquidité cinq fois supérieur à la norme réglementaire (un niveau minimum de 60%).
La nouvelle politique commerciale continue à payer pour l’UBCI. La filiale du groupe BNP Paribas a pu maintenir sa part de marché au-delà de 4% et, ce malgré sa taille réduite et une concurrence de plus en plus acharnée sur la collecte.

Récoltant les fruits de sa relance commerciale, la BH enregistre une reprise de 12% au niveau de son encours des dépôts. Bon élève, le leader des crédits logement affiche un dépassement de 6% par rapport à ses projections initiales. Aujourd’hui classée 5ème dans le tableau de la collecte, la BH aspire à moyen terme à intégrer le « Top 3» du secteur.

Après une longue période de croissance modérée (+6% en moyenne sur les quatre dernières années), la BNA a affiché une accélération de la collecte. Les encours de dépôts de la banque étatique ont enregistré une hausse de 11.2% à 7 milliards de dinars dépassant, ainsi, ses objectifs (un encours prévisionnel de 6,7 milliards de dinars). Le programme d’expansion du réseau d’agences (25 ouvertures sur la période 2017 -2020) permettrait d’alimenter la collecte de la BNA sur les prochaines années.
S’agissant des crédits, malgré une croissance molle (progression du PIB de 1,3% en 2016), le secteur bancaire a enregistré une accélération des octrois de crédit. Profitant de la consolidation des dépôts, l’encours des engagements du secteur a cru de 9,4% à 52 milliards de dinars. Selon la dernière note de conjoncture publiée par la BCT (février 2017), cette reprise des crédits aurait été boostée par les financements ciblant les particuliers et les professionnels.

 L’atonie du climat des affaires et la levée des réserves obligatoires sur les crédits à la consommation, depuis 2015, semblent détourner les banques du financement de «l’investissement». La BH a connu une année active sur le front des crédits. Les engagements de la banque étatique ont affiché la meilleure progression du secteur (+17,3%), surperformant, ainsi, ses budgets (un dépassement de 8%). Avec un total engagements de 6,3 milliards de dinars, le leader des crédits logements gagne deux places dans le palmarès du secteur (3ème rang contre la 5ème place à la même période de l’année dernière).

La BT confirme sa réactivité commerciale entamée en 2014. Malgré une conjoncture difficile, l’encours des crédits de la banque a enregistré une hausse de 7%. Une prise de risque supplémentaire qui devrait être bien maîtrisée grâce à une culture de risque bien ancrée dans la maison (un taux de créances classées de 9%). L’année 2016 s’est inscrite sous le signe du rebond pour Attijari Bank. La filiale du groupe Attijariwafa Bank a vu le volume de ses engagements augmenter de 17%, dépassant le cap de 4 milliards de dinars. Beau parcours pour l’UIB qui a bouclé l’année 2016 sur un bond de son encours des crédits de 10,8%. Avec une bonne qualité de portefeuille (Taux des créances classées de 10% couvertes à hauteur de 80%) et des fonds propres respectables (Ratio de solvabilité de 11%), la filiale du groupe Société Générale dispose d’une bonne marge de manœuvre pour poursuivre sa politique expansionniste.

Pour le PNB, l’année 2016 a été un bon cru pour le secteur bancaire qui a vu son PNB croître de 13% à 3 milliards de dinars. Dans la continuité des dernières années, les banques ont focalisé leurs efforts sur les produits de placement et les commissions pour booster leur PNB. L’activité du crédit classique continue à perdre du terrain face aux activités de placement et aux services financiers. Le poids de la marge d’intérêt s’est contracté de 450 points de base au profit des autres sources de revenus. Le contexte difficile sur leur cœur de métier (pression sur le spread de crédit et hausse des risques d’impayés) a amené les banques à développer davantage l’activité SVT pour profiter des taux attractifs des Bons du Trésor et assurer le refinancement et à diversifier leur offre de services.
Rapport de Tunisie Valeurs

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