Tags Posts tagged with "Biat"

Biat

par -

Le plus grand programme de soutien aux jeunes entrepreneurs et d’accélération de Startups de la région d’Afrique du Nord Moyen-Orient Flat6Labs organise le jeudi 5 juillet 2018 au palais Ennajma Ezzahra la deuxième édition de son Demo Day. La cérémonie de clôture se déroulera en présence du Gouverneur de la Banque Centrale, d’Ambassadeurs et de Chefs d’entreprises. Participeront également à cet évènement phare de hauts responsables des secteurs public et privé, des professionnels du domaine de l’investissement ainsi que des représentants de banques, de compagnies internationales et de fonds d’investissement de la Tunisie et de l’étranger.

Les produits et services de sept nouvelles startups seront présentés au cours de cette manifestation dont l’objectif est de soutenir les jeunes entrepreneurs, créatifs et ambitieux en assurant leur intégration dans plusieurs domaines du circuit économique.

Les entrepreneurs présenteront leurs projets après quatre mois de travail acharné pour développer leurs plans d’affaires, finaliser leurs prototypes et acquérir des clients en Tunisie et ailleurs. Cette cohorte apporte des startups qui travaillent dans des domaines variés, comme la réalité augmentée appliquée à l’éducation, l’économie de partage de la logistique, la santé numérique, le Big Data dans l’immobilier, les services de construction innovants et la FoodTech.

Il s’agit de la deuxième promotion de startups financées par FLAT6LABS en Tunisie. Le programme, fruit d’un partenariat entre le Tunisian American Entreprise Fund (TAEF), Meninx Holding et la Banque Internationale Arabe de Tunisie (BIAT), a organisé au mois de janvier une première édition au cours de laquelle six startups ont été promues et choisies pour intégrer rapidement l’écosystème entrepreneurial.

Lancé en 2016, Flat6Labs est un programme visant à soutenir et à accélérer le lancement des startups tunisiennes. C’est un fond de démarrage qui cible les jeunes entrepreneurs qui ont des idées et qui veulent se lancer dans la réalisation de leurs projets sans rencontrer des difficultés. Le programme accueille des idées et des startups travaillant dans divers secteurs axés sur l’innovation, notamment l’éducation, l’énergie, les transports, les services financiers, les technologies de l’information et de la communication (TIC), l’électronique, les solutions industrielles et les solutions vertes. Tous les six mois, Flat6Labs Tunis sélectionne des entrepreneurs de toute la Tunisie pour leur offrir un financement de démarrage, un mentorat stratégique, un programme compétitif axé sur la connaissance du marché local, un coaching individuel, un espace de co-working et une multitude d’avantages, tous conçus pour aider les entreprises à leur constitution en Tunisie et à s’adapter aux marchés régionaux et mondiaux.

par -

La BIAT consolide son rôle de mécène artistique et élargit le champ de l’art. C’est ainsi qu’elle a organisé une exposition de groupe d’art contemporain, le 29 juin 2018, à l’hôtel Ibis nouvellement établi à Sfax, afin de donner plus de visibilité aux artistes et leur permettre un rayonnement à travers le pays.

A cette occasion, la BIAT a organisé un vernissage en présence de clients et d’amateurs d’art, pour découvrir près d’une quarantaine d’œuvres de styles différents comme l’art minimaliste, l’art conceptuel ou l’art brut, fidèle en cela à ses engagements de proximité.

Plus d’une vingtaine d’artistes issus d’horizons divers ont mené une réflexion sur la thématique de l’héritage urbain et plus précisément sur la problématique du patrimoine de la ville, entre sa conservation et sa transformation. La thématique a été appréhendée dans son acception la plus large, invitant les artistes à s’exprimer en toute liberté. L’un détourne, l’autre tourne en dérision, chaque artiste a son point de vue et donc sa propre technique.

Dans cette exposition temporaire, la figuration a côtoyé l’abstraction, la photographie a fait concurrence à l’acrylique et les tableaux de peinture ont cohabité avec les sculptures et les installations, dans le seul but de magnifier la représentation artistique et d’interpeler le public.

L’organisation par la BIAT de l’exposition « Urban Heritage » qui s’est déroulée en dehors des lieux dédiés traditionnellement à l’art, confirme la tendance générale qui ne veut plus que l’art soit cantonné dans les galeries, les musées ou les collections personnelles.

A travers cette action, la BIAT réaffirme son soutien à l’art, notamment l’art contemporain. Le choix de la thématique de l’héritage urbain montre l’intérêt de la BIAT pour la ville et ouvre la voie à une réflexion proactive et poétique sur son devenir tout en suscitant les interrogations et les émotions du public.

Banque engagée, la BIAT s’est positionnée sur la culture depuis plusieurs années pour assoir sa stratégie sociétale. La multiplication de ses actions de mécénat culturel est portée par son souhait de contribuer activement à la démocratisation de la culture dans les régions.

L’exposition est ouverte au public et se poursuit jusqu’au 6 juillet 2018, à l’hôtel IBIS, Sfax.

par -

Acteur de référence dans la sphère économique du pays, la BIAT continue à prendre part activement à la réflexion collective. Elle a organisé une nouvelle rencontre-débat le 26 juin 2018 à son siège autour du thème « Loi de finances 2019 : quelles orientations pour répondre aux enjeux économiques et budgétaires ».

La loi de finance 2019 a été au cœur d’une rencontre-débat organisée par la BIAT en présence de leaders d’opinion, économistes, académiciens et financiers. En effet, dans un contexte où les finances publiques de la Tunisie connaissent des difficultés de plus en plus grandissantes, il est important de commencer à fixer les orientations de la loi de finances 2019 dès à présent.

Le choix de la thématique est motivé par la volonté d’engager une réflexion commune afin que la dimension économique soit totalement intégrée au niveau de la loi de finance 2019. L’un des objectifs du débat est de contribuer à positionner la nouvelle loi de finances en tant qu’initiative en faveur de la croissance tout en assurant l’adéquation entre les ressources et les emplois.

A l’ouverture de la conférence, Elyes Ben Rayana, responsable de la Banque de Financement et d’Investissement de la BIAT, a expliqué la démarche de la BIAT visant à contribuer au débat public en relation avec les problématiques économiques. En effet, la BIAT a toujours œuvré, aussi bien à travers le financement de l’économie qu’à travers d’autres initiatives, à participer, aux efforts nationaux visant à amorcer une dynamique économique vertueuse.

Par la suite, une présentation d’une analyse réalisée par la BIAT a permis de contextualiser la rencontre en mettant l’accent sur les évolutions des finances publiques. Des analyses comparatives avec des économies similaires ont été l’occasion de réaliser un bilan préliminaire et de donner le coup d’envoi au débat.

Noureddine Hajji, Directeur Général Ernst and Young Tunisie, a pris part au panel et a présenté l’environnement des affaires en Tunisie, les contraintes que opérateurs économiques rencontrent en se basant sur les résultats du baromètre établi par EY.

Pour sa part, Tahar Abdessalem, docteur en sciences économiques, a mis l’accent sur l’importance de la loi de finance et sa contribution à la création de conditions pour une croissance économique vigoureuse et équitable.

Karim TAJEDDINE, directeur associé de McKinsey France, a exposé un retour d’expérience sur les politiques publiques à l’international, les finances publiques et l’optimisation de la dépense publique.

Cet évènement s’inscrit dans un nouveau cycle de rencontres-débats lancé par la BIAT en 2017. En effet, une cellule dédiée à la recherche et la prospective économique a été mise en place pour contribuer activement à la réflexion collective d’une manière ouverte et constructive par la publication régulière de notes de recherche économique et l’organisation d’évènements thématiques avec les différents acteurs de la sphère économique tunisienne, des experts locaux et internationaux.

Les études économiques sont consultables sur le site de la BIAT : http://www.biat.com.tn/recherches-et-analyses/recherche-economique.html

par -

Demain, en Tunisie, des mastodontes de l’industrie culturelle dans la lignée des ténors internationaux comme Disney, Vivendi… ? C’est le souhait émis par l’auteur de l’Etude “Etat des lieux et potentiel des industries culturelles et créatives en Tunisie“, un travail qui s’est étalé sur 4 mois et qui a été commandé par la BIAT (Banque Internationale Arabe de Tunisie). On peut nourrir l’espoir que cette initiative portée par le leader des banques de la place fasse naître des vocations parmi les grands groupes privés du pays, pour donner à l’industrie de la culture le rayonnement qu’elle mérite. Car le potentiel est là, les talents sont là, les artistes sont là, il y a un bouillonnement culturel indéniable, la Tunisie est assise sur un riche patrimoine architectural et archéologique, elle a des traditions plusieurs fois millénaires. Reste à embrayer en mettant en place un partenariat public-privé à la hauteur des défis et des enjeux du monde de la culture. C’est, principalement, le message qui a été lancé jeudi 07 juin 2018 dans la soirée à l’Institut Français de Tunisie, lors de la présentation de l’étude, en présence du ministre tunisien de la Culture, Mohamed Zine Abidine, de l’Ambassadeur de France, Olivier Poivre d’Arvor, des anciens ministres Noomane Fehri (aux TIC), Nejla Moalla Harrouch (Commerce) et Mourad Sakli (Culture)…

L’état des lieux

La culture est sans aucun doute ce qui définit le mieux le citoyen, car liée à son ascendance, à son éducation, à son héritage… Bref, à son identité. C’est aussi ce qui nous rassemble tous, ce qui fait le ciment de la société. Mais c’est devenu aussi, au fil du temps, un poste de dépense, même s’il est loin de pouvoir rivaliser avec les autres. La culture pèse à peine 1% dans les dépenses des ménages tunisiens, dit l’étude, très loin des sommes absorbées par l’alimentaire ; il y a donc de la marge, pour les citoyens car ces dépenses élèvent l’esprit mais aussi pour les investisseurs privés. Il faudra avant régler le problème de la faible exposition culturelle dans le pays. Les offres ne sont pas assez abondantes, il n’y a pas assez de lieux de culture, pas assez de biens culturels, pas assez de salles de cinéma, de salles de concert, etc. La marge de progression pour les promoteurs est donc phénoménale, et ce d’autant plus que l’engouement populaire est là. Par exemple les 9 chaines de télévision les plus regardées en ce moment sont locales, une tendance qui s’est complètement inversée, indique l’enquête. Elle a également fait un focus sur la musique, en donnant l’exemple du phénomène Balti, dont les exploits sur Youtube, en Tunisie, dépassent ceux du célèbre rappeur américain Jay-Z aux USA. La demande est là, le marché est là, reste l’investissement.

Pour aller plus loin dans la réflexion

Le triste sort fait au livre a aussi été abordé. C’est un fait, confirmé par cette étude : les Tunisiens ne lisent pas assez. Le livre était un objet dangereux sous Ben Ali, il l’est toujours, a dit l’auteur de ce rapport. En fait le livre n’est pas resté à proprement parler un objet dangereux depuis la Révolution, c’est un objet un peu trop cher au regard de la crise économique actuelle, un objet presque de luxe pour la plupart des citoyens. La culture, en général, c’est ce qui vient quand on a réglé tous les problèmes élémentaires liés à la subsistance, à la survie tout court. On ne peut pas plaquer le modèle de l’Occident, qui a trouvé des solutions à la plupart de ses problèmes, sur le modèle tunisien et déduire que par ici on ne lit pas assez, on ne va pas assez au théâtre, on ne va pas assez au cinéma… En Tunisie les enjeux, pour le moment, sont ailleurs, et le citoyen lambda est contraint de consommer le bien culturel à sa portée : les festivals d’été, les spectacles de quartier, les processions des mariages ou des circoncisions, etc. L’Ambassadeur de France a d’ailleurs souligné cette effervescence culturelle locale, a magnifié le travail des artistes tunisiens, la liberté d’expression et de création, et les merveilles qu’elle produit.

Enjeux économiques mais aussi géostratégiques !

L’étude a passé à la loupe l’industrie culturelle turque, très florissante, pour offrir aux Tunisiens un modèle. Chiffres à l’appui, le rapport a mis en relief le formidable essor de la production audiovisuelle turque dans le monde arabe, où elle a évincé toutes les autres oeuvres étrangères. Mais ce n’est pas tout, ce phénomène, car c’en est vraiment un, commence à impacter, positivement, le tourisme turc, et donc l’économie nationale. En effet l’étude a établi que dans les pays arabes où les séries turques font un tabac, les citoyens perpétuent la magie en allant visiter la Turquie, où ils dépensent aussi, et pas peu ! Manifestement piqué au vif par cette “invasion turque”, Olivier Poivre d’Arvor a déclaré que cette affaire ne doit pas nous “empêcher de dormir“. Ce qu’il n’a pas dit, c’est que la résistance s’organise du côté de la France pour ne pas perdre pied sur l’influence culturelle. Pour la France, notamment depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron, il est maintenant question de corriger les effets des années de léthargie qui ont vu la Turquie, la Chine et même l’Inde lui disputer le pré-carré africain, une affaire économique mais aussi culturelle. C’est ce qui explique le méga projet culturelo-touristique la “Saison Bleue“, le paquet de projets d’universités franco-tunisiennes dont Dauphine est une parfaite illustration, elle qui va d’ailleurs créer l’an prochain un master de management culturel.

Souleymane Loum

par -

La BIAT a poursuivi ses performances financières en 2017 et a confirmé, encore une fois, son dynamisme commercial traduit par le gain de 84 mille nouveaux clients. «La progression du nombre de clients démontre la confiance témoignée à l’égard de la BIAT et explique en grande partie, l’évolution de ses dépôts, de ses crédits et de son produit net bancaire», a affirmé Mohamed Agrebi, directeur général de la BIAT lors de la tenue ce lundi 30 avril 2018 de l’Assemblée générale ordinaire de la banque.

La BIAT a maintenu son premier rang en matière de collecte de dépôts, franchissant ainsi le seul de 10 Milliards de dinars avec une part de marché de 16.8%, cela est expliqué notamment par l’accompagnement des 1200 collaborateurs du réseau commercial.

La banque reste fortement engagée dans le financement de l’économie tunisienne avec un total de crédits bruts de 9,860 Milliards de dinars, confortant son statut de numéro 1 du secteur bancaire avec une part de marché de 13.1%.

Le portefeuille de crédit de la banque est réparti sur tous les secteurs de l’économie sans restriction : industrie, tourisme, télécommunications, services, agricultures…

Cette stratégie de gestion des risques a permis à la BIAT de consolider sa rentabilité et de faire face aux crises sectorielles. Son CDL (créances douteuses et litigieuses), qui se situe à 35%, en témoigne.

L’ensemble de ces réalisations a permis à la banque de dégager un résultat net de 214 Millions de dinars (MD) et de maintenir ses ratios de rentabilité à des niveaux élevés :

Un produit net bancaire rapporté au total actif de 5.2%

Un ratio de rentabilité des capitaux propres (ROE) de 20.6%

Un ROA de 1.6%

Les performances financières de la BIAT sont la résultante d’une vision claire et partagée déclinée au niveau des projets stratégiques qui placent le client au centre des préoccupations de la banque.

C’est ainsi que la stratégie commerciale a été repensée pour adapter l’approche commerciale aux besoins spécifiques de chaque segment de clientèle permettant ainsi une offre différenciée par marché, une meilleure connaissance des besoins de la clientèle et une adaptation de la prise en charge. Les canaux de distribution ont été renforcés par la mise à la disposition des clients de nouveaux espaces de libre service bancaires à Tunis et à Sfax, en plus des services de banque à distance.

Dans la continuité de la nouvelle stratégie de communication adoptée par la BIAT ces dernières années, une refonte des sites web des filiales du groupe de la banque a été réalisée permettant la dynamisation et l’interactivité des filiales avec leur environnement extérieur.

A travers le renforcement de la présence du groupe BIAT sur le digital, la banque souhaite consolider sa notoriété en tant que groupe financier solide et multidisciplinaire…

A noter que l’assemblée générale a approuvé les résolutions proposées par le conseil d’administration. Le dividende par action à verser au titre l’année 2017 a été fixé à 4,250 dinars en franchise d’impôt. Il sera mis en paiement à partir du 14 mai 2018.

par -

La BIAT a clôturé le premier trimestre 2018 avec un PNB de 180,7MD, en accroissement de 18,1% par rapport à fin mars 2017. La formation de ce PNB est ventilée en 97,2MDT de marge en intérêts qui était en augmentation de 28,6%, plus précisément 41 MDT en marge sur commissions avec une progression de 4,1% et 42,5 MDT en autres revenus qui étaient en augmentation de 11,6%.

A la fin du 1er trimestre 2018, les charges opératoires hors cotisation au fonds de garantie des dépôts bancaires avaient atteint 80 MDT, marquant une évolution de 10,0%. Les charges opératoires compte tenu de cette cotisation se sont établies à 86,4 MDT, en augmentation de 18,9%. En dehors de ladite cotisation, le coefficient d’exploitation se serait situé à 44,3% en amélioration de 3,2 points. Les encours de dépôts étaient à 10.156,2 MDT, enregistrant un accroissement de 16,4% tiré par les dépôts à vue (+18,1%) et les dépôts d’épargne (+15,6%). Enfin, les encours de crédits nets étaient à 9.160,8 MDT, en progression de 18,7%.

par -

Le conseil d’administration de la BIAT (Banque Internationale Arabe de Tunisie), réuni le vendredi 30 mars 2018, a examiné le rapport d’activité et les états financiers de l’année 2017 qui font ressortir d’abord un total bilan de 13,535 Milliards DT, en progression de 19,41%, ensuite un résultat net de 214 MDT, en évolution de 12,56 % et enfin un niveau de fonds propres de 1,040 Milliards DT, y compris le résultat de l’exercice, en accroissement de 16,38%.

Le conseil d’administration de la BIAT proposera à l’assemblée générale ordinaire du 30 avril prochain la distribution d’un dividende de 4,250 dinars par action. Le bénéfice non distribué viendra renforcer les fonds propres de la banque, des fonds propres appelés à se consolider par l’émission d’un emprunt subordonné de 70 millions de dinars, pouvant être porté à 100 millions de dinars, dont l’objectif est d’améliorer le ratio de solvabilité de la banque.

par -

La BIAT émet un emprunt Obligataire Subordonné ” Emprunt Subordonné BIAT 2018-1 “, d’un montant de 70 MD, susceptible d’être porté à 100 MD, divisé en 700 000 obligations, susceptibles d’être portés à 1 000 000 obligations de nominal 100 dinars. Le montant définitif de l’emprunt obligataire subordonné ” Emprunt Subordonné BIAT 2018-1 ” fera l’objet d’une publication au bulletin officiel du Conseil du Marché Financier. Les souscriptions et les versements sont reçus à partir du 30/03/2018 auprès des guichets de la BIAT, et clôturés au plus tard le 29/06/2018. Elles peuvent être clôturées sans préavis dès que le montant maximum de l’émission (100 000 000 de dinars) est intégralement souscrit. Les demandes de souscription seront reçues dans la limite des titres émis, soit un maximum de 1 000 000 obligations subordonnées. En cas de placement d’un montant supérieur ou égal à 70 000 000 dinars à la date de clôture de la période de souscription, soit le 29/06/2018, les souscriptions à cet emprunt seront clôturées et le montant de l’émission correspondra à celui effectivement collecté par la banque à cette date. En cas de placement d’un montant inférieur à 70 000 000 dinars à la date de clôture de la période de souscription, soit le 29/06/2018, les souscriptions seront prorogées jusqu’au 27/07/2018 avec maintien de la date unique de jouissance en intérêts. Passé ce délai, le montant de l’émission correspondra à celui effectivement collecté par la banque. Un avis de clôture sera publié dans le bulletin officiel du Conseil du Marché Financier dès la clôture des souscriptions.

par -

B@LABS organise un évènement à l’occasion de la graduation de sa première cohorte. Lancé en partenariat avec la BIAT dans le cadre de sa stratégie d’appui à l’écosystème entrepreneurial tunisien, B@LABS accompagne les startups innovantes depuis juin 2017. Les projets qui ont été développés lors de cette 1ère promotion entrepreneuriale couvrent des domaines variés, de la biotechnologie à la mécatronique en passant par l’éducation et les places de marché digitales.

Au total, plus de 200 porteurs de projets au potentiel prometteur ont posé leur candidature pour participer à la 1ère promotion entrepreneuriale de la plateforme d’incubation B@Labs. Le processus de sélection a permis de retenir 10 candidats suite à une sélection rigoureuse d’un jury composé d’une vingtaine d’entrepreneurs et d’experts confirmés.

En plus de l’accès à un espace de travail partagé situé au centre-ville de Tunis, les entrepreneurs couvés ont bénéficié pendant cinq mois de mentorat, d’accompagnement individuel, d’un cursus complet de formation, d’ateliers thématiques et d’un soutien pour les services administratifs, juridiques et techniques.

« L’incubateur B@LABS est lui-même une Startup. Nous sommes fiers de constater que notre phase pilote est en train de réussir ! Plusieurs projets de notre première cohorte ont déjà trouvé des investisseurs indépendants. Notre ambition est de continuer sur la même lancée d’accroitre le nombre des Startups couvées et de monter dans la chaine de valeur pour le développement de l’écosystème entrepreneurial en Tunisie», a indiqué Noomane Fehri, Co-fondateur et CEO de B@Labs.

Un Démo Day pour mettre en lumière les entrepreneurs :

Dans une ambiance fraiche et chaleureuse, B@Labs a promu 7 startups parmi les bénéficiaires du programme en présence de la Direction Générale de la BIAT, de représentants de l’écosystème entrepreneurial, d’investisseurs et de clients potentiels. Les entrepreneurs couvés à B@Labs ont pu présenter leurs projets à l’audience ainsi que leurs évolutions pendant la période d’incubation.

« Pendant la période d’incubation, et grâce à l’accompagnement des experts et des mentors, nous avons finalisé notre pilote, redéfini notre stratégie initiale et étoffé notre équipe par le recrutement d’un co-fondateur et de huit collaborateurs », témoigne Awatef Mosbah, fondatrice de la startup Toufoula Kids.

« A B@Labs, je bénéficie d’un statut particulier d’entrepreneur en résidence. Je profite de l’espace de travail et de l’accès à l’écosystème. En contrepartie, je fais bénéficier les jeunes entrepreneurs de mon retour d’expérience entrepreneuriale dans le domaine de l’intelligence artificielle », déclare Bilel Bouraoui, Fondateur de la startup Attilla.

B@Labs, véritable appui aux jeunes entrepreneurs :

Créé en juin 2017, B@Labs est une plateforme d’incubation qui assure un accompagnement sur mesure aux jeunes entrepreneurs talentueux dans la concrétisation de leurs idées de projets. Véritable appui aux statuppeurs, B@Labs délivre un programme d’incubation complet. Le premier programme d’incubation a démarré en septembre 2017, où les entrepreneurs sélectionnés ont pu bénéficier d’un accompagnement d’excellence conforme aux standards internationaux.

Fort de son appartenance au Groupe BIAT, B@Labs offre à ses jeunes promoteurs l’accès aux meilleurs mentors et experts de la place.

Banque engagée, la BIAT se mobilise pour assurer aux jeunes promoteurs l’accès à un accompagnement d’excellence pour le développement de l’écosystème entrepreneurial propice à la croissance économique en Tunisie.

Liste des gradués de la 1ère promotion de B@Labs :

  • Strike : est un constructeur de triporteur inversé customisable pour les vendeurs ambulants. Strike offre une proposition complète du triporteur s’ajoutant à des solutions financières à travers les partenaires de microfinance.
  • Swiver : est un logiciel cloud de gestion commerciale destiné aux toutes petites entreprises. La plateforme dispose de toutes les fonctionnalités nécessaires à la gestion quotidienne de l’entreprise, ses facturations, son suivi commercial et le suivi de son stock et de son cash-flow
  • Epilert : est une startup travaillant sur un bracelet qui détecte les crises d’épilepsie à travers différents capteurs. Le bracelet est connecté à une application mobile et géré par un engin d’intelligence artificielle supervisé par les médecins qui envoi des notifications aux parents lors de la crise
  • Ptit Chef : est une Marketplace qui connecte des cuisiniers passionnés avec des gourmands à la recherche de bons petits plats 100% fait-maison.
  • WaterSpirit : est une Startup en Biotechnologie qui cultive les micro algues et en extrait des biomolécules actives pour les fournir aux industries de la santé et de la beauté. WaterSpirit introduit une innovation de procédé pour économiser le temps de culture de la micro algue HP et d’augmenter son rendement en astaxanthine.
  • Marki : est une solution mobile et web qui aide les bureaux de pilotage à gérer le suivi des tâches sur les chantiers de construction. Avec Marki, les chantiers peuvent finalement générer un reporting rapide et de qualité, les décisions sont prises plus rapidement et les tâches sont exécutées dans les délais
  • Toufoula Kids : est un éditeur de contenu digital en langue arabe destiné aux enfants de 4 à 12 ans, avec un éditorial orienté vers les thèmes de l’éducation civique. Toufoula Kids est une expérience complète qui améliore la connexion de l’enfant avec le monde où il grandit, à travers une plateforme mobile et des jeux de réalité augmentés lié à un magazine imprimé.

A propos de B@LABS :

B@LABS est une société spécialisée dans les services d’accompagnement à la création d’entreprises et dans la gestion des programmes d’incubation.

Il s’agit d’une initiative responsable et pérenne dont l’objectif est de contribuer au développement de l’économie tunisienne et de servir l’intérêt général et sociétal à travers la conception et l’exécution de programmes d’incubation à destination des promoteurs détenant des idées innovantes de projets.

A propos de la BIAT :

Banque universelle, acteur de référence en Tunisie, la BIAT constitue aujourd’hui un groupe bancaire solide avec ses filiales dans les domaines de l’assurance, de la gestion d’actifs, du capital-investissement, de l’intermédiation boursière et du conseil. Implantée sur tout le territoire, la BIAT compte aujourd’hui 203 agences à travers toute la Tunisie. Près de 2200 collaborateurs travaillent au service de tous ses clients : particuliers, professionnels, PME, grandes entreprises et institutionnels.

Très attentive à sa responsabilité sociétale, la BIAT a traduit son positionnement citoyen par de nombreux engagements. La création de la Fondation BIAT pour la jeunesse tunisienne, au printemps 2014, en est emblématique et ancre cet engagement de façon pérenne.

par -

La BIAT enrichit son offre monétique et introduit de nouveaux services et avantages dans sa carte allocation touristique BIATRAVEL. Destinée aux clients voyageurs, cette carte offre à son détenteur une meilleure sécurité et de nouveaux avantages et privilèges lors de ses voyages à l’étranger.

La BIAT enrichit son offre de produits monétiques à l’adresse des clients voyageurs avec l’ajout de nouveaux services et avantages dans sa carte allocation touristique Mastercard BIATRAVEL. C’est une carte internationale de paiement et de retrait, adossée à l’allocation touristique de son titulaire, lui permettant de disposer d’un moyen de paiement sécurisé à l’étranger.

Dans sa nouvelle version, la carte BIATRAVEL offre de manière systématique à son porteur, son conjoint et à trois de ses enfants, une assurance et une assistance en cas d’accident ou de maladie pouvant survenir pendant leurs voyages à l’étranger avec une couverture médicale annuelle pouvant atteindre 50 000 USD.

De plus, la carte BIATRAVEL donne droit à une réduction sur les réservations en ligne d’hôtels ou de vols via le site www.cleartrip.com et permet en outre une remise de 10% dans les villages de « Shopping OUTLET », en France, en Italie, en Espagne, en Allemagne et au Royaume Uni.

Des privilèges sont également accordés au titulaire de la carte BIATRAVEL dans une multitude d’hôtels et de parcs d’attractions ainsi que pour des événements sportifs et culturels dans les plus grandes villes du monde, sur le site www.priceless.com. De même, des gratuités sont disponibles sur l’application mobile « Mastercard Buy 1 Get 1 ».

Capitalisant sur la proximité et l’écoute vis-à-vis de ses clients, la BIAT se mobilise au quotidien pour répondre à leurs exigences.

par -

Souhaitant franchir un nouveau cap en matière de responsabilité sociétale et être un contributeur de choix dans le débat public autour de thématiques centrales socio-économiques, la BIAT a organisé, mercredi 17 janvier 2018, la première édition de ses conférences économiques autour de la thématique «Quels déterminants du décollage économique pour la Tunisie dans le monde d’aujourd’hui».

La conférence a été marquée par l’intervention de Lionel Zinsou, éminent économiste franco-béninois et par la participation au panel Elyes Jouini, vice-président de l’Université Paris-Dauphine et de Noureddine Hajji, Directeur Général EY Tunisie (Ernest & Young). Plus de 400 participants, leaders d’opinion, décideurs, financiers, femmes et hommes d’affaires, académiciens et étudiants ont échangé pendant plus de deux heures sur les préalables au décollage économique et les enjeux d’avenir de la Tunisie.

  • L’économiste qui parle autrement de la Tunisie

Incontestablement et surtout par la manière dont il a parlé de la Tunisie, Lionel Zinsou a été l’homme de la soirée. Connaissant très bien la Tunisie, parfaitement au courant de ses données économiques et financières les plus récentes et même des polémiques stratégiques qui en secouent toute la place économique et d’affaire, l’économiste en a étonné plus d’un. «Il parle de la Tunisie que nous connaissons» ?, se demandait un des présents, expert économique sur plusieurs plateaux TV tunisiens, à entendre toutes les bonnes choses qu’égrainait Zinsou sur le comportement de l’économie tunisienne et son optimisme quant à ses perspectives. Réagissant à ses propos, Noureddine Hajji finit par dire «ce soir, je dormirais certainement mieux».

Il est vrai qu’à l’entendre, on le nommerait bien «ministre du marketing économique de la Tunisie», tant il semblait bien connaître les points forts de l’ancienne Tunisie et les faiblesses de la nouvelle, et surtout comment y remédier. Tant aussi l’économiste de renom parlait bien de la Tunisie comme n’en ont jamais parlé ses politiciens, ses dirigeants et ses économistes, depuis plus de sept ans. A le croire aussi, on sortirait de sa conférence requinqué, plus optimiste et même fier de ce qui a été fait par la Tunisie, depuis 7 ans, dans la conjoncture, nationale et internationale, qui est la sienne.

Il fait d’abord la description de la Tunisie par le fonds d’investissement Abraj, en parlant du rachat des parts de Tunisie Télécom comme une «chance extraordinaire». Il parle de la vision, très positive, qu’ont les pays africains de la Tunisie, en tant que «centre de compétences en matière de TIC et de services de santé. On va chez vous pour rechercher des services médicaux de haute qualité. Dans le secteur tertiaire tunisien, on sait créer de la valeur ajoutée».

Il évoque avec étonnement le catastrophisme ambiant tunisien concernant le double déficit, commercial et de paiement, «qui font l’objet d’une hystérisation générale» et se demande pourquoi ne pas parler plutôt de «l’excédent commercial de la Tunisie avec l’Europe, qui est un indicateur de compétence et de compétitivité», de l’économie tunisienne, le «discours d’angoisse concernant l’endettement souverain, l’étranglement par le chômage et le marché parallèle. C’est cela le récit que j’entends». Et assène : «ce n’est pas vrai. La Tunisie est comme un pays de l’Europe du Sud. On est dans une économie de productivité. 6,5% de déficit du PIB, c’est juste plus que le critère européen et c’est classique pour un pays en développement». Pour lui, au final, ce qui se passe en Tunisie est tout à fait normal pour un pays qui a fait une révolution et sa situation économique n’est pas si catastrophique que ce qu’en disent les Tunisiens eux-mêmes.

Lionel Zinsou a plutôt souligné que la Tunisie traverse une phase unique et inédite de transition démocratique caractérisée par la multiplicité des défis d’ordre politique, sécuritaire, économique et social. «Malgré les difficultés rencontrées, l’Etat a su rester garant de l’ordre et tributaire d’un rôle d’impulsion économique. L’économie tunisienne a démontré sa résilience et encaissé des chocs assez importants endogènes et exogènes et le ralentissement de la croissance européenne et l’instabilité des pays voisins». Il trouvait même que «la trajectoire de la loi de finances 2018 est légitime et essaie de faire le moins de mal possible» et que la Tunisie est «assez disciplinée, par rapport à d’autres pays de l’Afrique de l’Ouest » pour ce qui concerne la masse salariale dans le budget.

  • «Attention aux récits» et à l’image que vous donnez de vous-même !

L’économiste international attire donc l’attention sur les dangers du récit que font les Tunisiens d’eux-mêmes et de leur situation économique. Le récit angoissant, l’hystérisation, le catastrophisme qui pourraient fortement impacter des décisions d’investissements étrangers, pour un pays dont l’économie donne toujours de bons signaux de résilience et dont les perspectives lui paraissent toujours viables. Et lorsqu’on entend ce que dit une certaine opposition de la situation économique et de tout le pays et qui s’est notamment reflété dans la couverture de la presse française des dernières manifestations, ou comment la lutte contre la corruption a fini par donner l’image de tout un peuple corrompu, on ne peut que lui donner raison.

  • Il faut encourager les bénéfices des entreprises. Trop de Fisc tue le fisc

Lionel Zinsou a par la suite évoqué certaines pistes de solutions pour le rétablissement de la croissance économique en Tunisie en mettant en avant des solutions qui ont fait leurs preuves dans d’autres pays, en particulier en matière de réforme de la fiscalité, d’assainissement des finances publiques et de politique monétaire. Des approches parfois choquantes, mais selon lui rationnelles.

C’est ainsi que même s’il trouvait «classique» le double déficit, il se dit frappé par sa composition «frustrante» de plus de dépenses que d’investissement et qu’il explique par la baisse de l’épargne. «Dans la théorie économique, le déficit extérieur est une fonction stricte de ce déséquilibre. Si on n’a pas assez d’épargne pour financer l’investissement, on s’installe dans un déficit de paiement. La monnaie glisse. On a alors un problème d’inflation. On a donc du mal à remobiliser l’épargne pour financer l’investissement et on perd des chances de croissance. C’est là qu’il faut porter l’effort. Ré-encourager l’épargne, augmenter la rémunération de l’épargne et de l’investissement et les profits de l’entreprise. On a alors une chance de retrouver les niveaux de croissance dont on a socialement besoin. Cela demande de toucher aux banques publiques, d’encourager l’assurance, de collecter l’épargne de la diaspora tunisienne, d’augmenter les marges de l’entreprise, de ne pas accélérer la pression fiscale sur cette dernière et elles ont raison de dire que trop d’impôt tue l’impôt. La Tunisie est sur la trajectoire. Mais lui faut aussi prendre des mesures pour stimuler la demande des entreprises et leurs profits», a expliqué l’économiste dans une déclaration à Africanmanager.

  • Ouvrir le crédit bancaire au marché parallèle pour l’intégrer dans le formel

Il se dit «étonné que le gouvernement prohibe l’importation de certains produits», pour essayer de tacler le marché parallèle et que «les petits arrangements avec certains pays [Ndlr : la Turquie] est la pire des solutions». Pour Zinsou, la solution réside dans l’intégration du marché parallèle qu’il a appelé à ne pas diaboliser ou criminaliser et à le considérer comme une économie à part entière ; il faut lui offrir les solutions qui représentent un réel profit pour lui. «Plus de pression et de harcèlement fiscaux ne feront que l’éloigner plus du formel. Il faut lui donner les droits qu’il pourrait avoir dans le formel» pour l’attirer. Zinsou a même appelé les banques tunisiennes à s’ouvrir au financement du secteur informel pour l’attirer, petit à petit, vers le formel.

  • Vous ne financez pas les PME et TPE qui créent l’emploi

Pour la question du chômage, le banquier d’affaires puis PDG du fonds d’investissement Européen «PAI Partners» estime que le taux tunisien est au niveau moyen des pays de la Méditerranée et qu’il est bien meilleur qu’en Algérie, pourtant un pays pétrolier. Il s’adresse ainsi aux banquiers tunisiens pour leur dire que «vous ne financez pas des entreprises et micro-entreprises créatrices d’emploi et il y a donc des réformes à faire» à ce propos. Pour lui, «l’Etat doit se retirer du financement et se consacrer à garantir l’activité de ceux qui viennent investir». Pour le reste, la solution du chômage réside dans le financement des PME et des TPE (très petites entreprises).

Les solutions existent donc. Ce qu’il faudrait, c’est moins d’angoisse, moins de catastrophisme, moins de médisances, politiciennes et économistes, donner une meilleure image du pays par le récit qu’on fait de sa situation et croire en soi. A bon entendeur, salut !

par -

Dans le cadre de sa participation à la septième édition du Salon International de la Banque, de la Monétique et des Services Financiers « EXPO  FINANCES », la Banque Internationale Arabe de Tunisie (BIAT) a exposé la gamme de ses multiples produits et services, notamment au profit des visiteurs du salon.

La BIAT a, dans ce contexte, présenté ses diverses offres à travers des démonstrations menées sur place par l’équipe de la banque (l’obtention des crédits, les différentes utilisations de cartes monétiques…).

On rappelle que la 7ème édition du Salon international de la banque, de la monétique et des services finances a été organisé le 4 et le 7 octobre par l’Association professionnelle tunisienne des banques et des établissements au Centre des expositions à la Charguia (Tunis).

par -

Les états financiers intermédiaires, pour le 1er semestre 2017 de la Biat, font apparaître un total bilan de 11.972.576 mille DT et un bénéfice net de la période s’élevant à 97,573 MDT. Notons d’abord, que ce résultat net bénéficiaire a augmenté de 17 MDT en six mois, par rapport à la même période de l’exercice 2016. Cette amélioration des résultats, provenait essentiellement de l’exploitation. Après un PEB (Produits d’exploitation bancaires) qui ont dépassé les 450 MDT, faisant une bond de plus de 66 MDT d’un 1er semestre à l’autre, c’est un PNB qui augmente de plus de 55 MDT pour atteindre les 328,5 MDT, malgré les 121,5 MDT de charges.

Notons aussi que le montant brut des comptes débiteurs douteux, s’élevant à 69,359 MDT. Dans le détail, on constate cependant que la structure de ces débits douteux s’est plutôt améliorée. La classe 4 n’a en effet évolué que de 28,1 % alors que la classe 3 s’est même rétractée de plus de 37,3 % et la classe 2 a augmenté de plus de 117,2 %.

Dans le chapitre «concours courants » à la clientèle, on constatera que la Biat mise sur les crédits commerciaux et industriels. Les concours y ont d’ailleurs augmenté de 9,63 % d’un 1er semestre à l’autre. Mais ce qui attire aussi l’attention, ce sont ces 2,5 Milliards DT qui ont été donnés par la Biat, en crédits immobiliers acquéreurs, alors que le crédit pour les promoteurs immobilier n’avait mobilisé que 312,4 MT sur un trend moins haussier que celui pour l’immobilier acquéreur. L’acquisition de l’immobilier a ainsi toujours la cote chez les clients de la 1ère des banques privées tunisiennes.

par -

Les investisseurs raffolent du titre BIAT. Hier mardi 30 août à la clôture de la séance à la Bourse de Tunis, le cours de l’action de la banque affichait une hausse de 4,50% à 119,130 dinars, hissant du coup la capitalisation boursière à 2,025 milliards de dinars. C’est tout simplement la deuxième capitalisation la plus volumineuse de la place, après la SFBT (2,684 milliards de dinars). Par conséquent la banque des Mabrouk conforte son statut de numéro 1 des établissements locaux…

L’action a pris son envol dès le début de cette année, +32,7%, dès que les bons résultats de la BIAT en 2016 sont tombés, des chiffres en progression de 25,4% à plus de 190 millions de dinars. Les investisseurs ont maintenant la certitude qu’ils vont ramasser encore plus de bénéfices en 2017, alors ils y vont ! Les données du premier semestre apportent de l’eau à leur moulin, avec un Produit Net Bancaire (PNB) qui a bondi de 18% pour se situer à 328,5 millions de dinars contre 278,3 millions à fin juin 2016.

par -

Toujours dans le but de mieux servir ses clients, la BIAT lance son premier espace de libre-service bancaire en plein cœur de Tunis, à l’avenue Habib Bourguiba.

Proximité, rapidité et sécurité : la BIAT confirme son engagement d’accompagner ses clients et de répondre à leurs besoins en s’appuyant sur les opportunités offertes par les nouvelles technologies.

C’est en présence de son Directeur Général, Mohamed Agrebi, et de hauts responsables de la BIAT que le libre-service bancaire BIAT a ouvert ses portes le 23 février 2017.

Situé en plein cœur du centre-ville de Tunis, il est accessible à tout client muni de sa carte bancaire tous les jours de la semaine, y compris le week-end, de 6h à 22h.

 Les clients peuvent y effectuer, via les bornes interactives et les GAB, toutes les opérations bancaires courantes telles que :

L’extrait de compte détaillé.

L’édition du RIB ou de l’IBAN.

La consultation de solde.

Les transactions de retrait et de dépôt d’espèces.

Les dépôts de chèque.

Les opérations de change.

La commande de chéquiers.

La recharge de cartes prépayées.

La recharge de ligne GSM.

L’espace comporte également un GAB dédié aux personnes à mobilité réduite.

La première banque du pays, consciente des mutations sociologiques et comportementales des Tunisiens, a développé depuis plusieurs années une large gamme de services de banque à distance s’appuyant notamment sur le digital pour sa clientèle particuliers, Tunisiens Résidents à l’Etranger, professionnels et entreprises tels que « Biatnet », « Multivir » et le « Paiement en ligne ». Aujourd’hui, la banque marque le renforcement de sa stratégie multicanal avec l’ouverture de cet espace de libre-service bancaire, un concept qui sera progressivement étendu à d’autres régions du pays et dont les fonctionnalités seront enrichies.

Par l’extension continue de son réseau d’agences, le développement du parc d’automates et de libre-service bancaire et plus généralement de la banque à distance, la BIAT confirme son positionnement de proximité et son engagement au service du client et de l’économie tunisienne.

Classée première banque tunisienne sur la plupart des indicateurs, avec une part de marché de l’ordre de 18% et un réseau de 200 agences sur tout le territoire, la BIAT est une banque universelle présente sur tous les corps de métiers de la banque, de l’assurance et des services financiers. Près de 2500 collaborateurs travaillent au service de tous ses clients : particuliers, professionnels, PME, grandes entreprises et institutionnels.

Très attentive à sa responsabilité sociétale, la BIAT a traduit son positionnement citoyen par de nombreux engagements. La création de la Fondation BIAT pour la jeunesse tunisienne, au printemps 2014, en est emblématique et ancre cet engagement de façon pérenne.

par -

Malgré un contexte économique morose, l’activité de collecte a fait preuve de résilience. L’encours des dépôts du secteur a enregistré une croissance de 8,6%, profitant d’un 4ème trimestre dynamique (une progression de 4% des dépôts). C’est ce qui ressort d’une analyse faite par l’intermédiaire en bourse Tunisie Valeurs et publiée ce jeudi sur son site Web.

Selon cette étude, les banques ont mis les bouchées doubles en matière de collecte. Toutes les catégories de dépôts ont affiché des évolutions respectables : 9,6% pour les dépôts à vue, +9% pour les dépôts d’épargne et +7% pour les dépôts à terme. Hormis Amen Bank, toutes les banques de la place ont enregistré une évolution positive de leur collecte. Après des années de course aux parts de marché, la banque change de priorités plaçant la maîtrise du coût des ressources au centre de sa nouvelle stratégie (un coût des ressources cible de 4,25% en 2019 contre 4,54% en 2015).

Concernant les dépôts, la BIAT conforte son statut de premier collecteur du pays. Le leader du secteur a réalisé une croissance salutaire de 12% de ses dépôts, franchissant la barre symbolique de 9 milliards de dinars. Grâce à une structure des ressources dominée par les dépôts à vue, la BIAT jouit du coût des ressources le plus faible du secteur (2,3% selon nos estimations contre une moyenne de 3,7% pour le secteur). Attijari Bank continue de surperformer le secteur. Forte du réseau d’agences le plus étendu en Tunisie (plus de 200 agences), la filiale du groupe Attijariwafa bank a réalisé une progression appréciable de sa collecte (+12%). Les efforts déployés pour mobiliser les dépôts à vue (+19,6%) soutiendront davantage la liquidité de la banque. Rappelons qu’Attijari a affiché en 2015 un ratio de liquidité cinq fois supérieur à la norme réglementaire (un niveau minimum de 60%).
La nouvelle politique commerciale continue à payer pour l’UBCI. La filiale du groupe BNP Paribas a pu maintenir sa part de marché au-delà de 4% et, ce malgré sa taille réduite et une concurrence de plus en plus acharnée sur la collecte.

Récoltant les fruits de sa relance commerciale, la BH enregistre une reprise de 12% au niveau de son encours des dépôts. Bon élève, le leader des crédits logement affiche un dépassement de 6% par rapport à ses projections initiales. Aujourd’hui classée 5ème dans le tableau de la collecte, la BH aspire à moyen terme à intégrer le « Top 3» du secteur.

Après une longue période de croissance modérée (+6% en moyenne sur les quatre dernières années), la BNA a affiché une accélération de la collecte. Les encours de dépôts de la banque étatique ont enregistré une hausse de 11.2% à 7 milliards de dinars dépassant, ainsi, ses objectifs (un encours prévisionnel de 6,7 milliards de dinars). Le programme d’expansion du réseau d’agences (25 ouvertures sur la période 2017 -2020) permettrait d’alimenter la collecte de la BNA sur les prochaines années.
S’agissant des crédits, malgré une croissance molle (progression du PIB de 1,3% en 2016), le secteur bancaire a enregistré une accélération des octrois de crédit. Profitant de la consolidation des dépôts, l’encours des engagements du secteur a cru de 9,4% à 52 milliards de dinars. Selon la dernière note de conjoncture publiée par la BCT (février 2017), cette reprise des crédits aurait été boostée par les financements ciblant les particuliers et les professionnels.

 L’atonie du climat des affaires et la levée des réserves obligatoires sur les crédits à la consommation, depuis 2015, semblent détourner les banques du financement de «l’investissement». La BH a connu une année active sur le front des crédits. Les engagements de la banque étatique ont affiché la meilleure progression du secteur (+17,3%), surperformant, ainsi, ses budgets (un dépassement de 8%). Avec un total engagements de 6,3 milliards de dinars, le leader des crédits logements gagne deux places dans le palmarès du secteur (3ème rang contre la 5ème place à la même période de l’année dernière).

La BT confirme sa réactivité commerciale entamée en 2014. Malgré une conjoncture difficile, l’encours des crédits de la banque a enregistré une hausse de 7%. Une prise de risque supplémentaire qui devrait être bien maîtrisée grâce à une culture de risque bien ancrée dans la maison (un taux de créances classées de 9%). L’année 2016 s’est inscrite sous le signe du rebond pour Attijari Bank. La filiale du groupe Attijariwafa Bank a vu le volume de ses engagements augmenter de 17%, dépassant le cap de 4 milliards de dinars. Beau parcours pour l’UIB qui a bouclé l’année 2016 sur un bond de son encours des crédits de 10,8%. Avec une bonne qualité de portefeuille (Taux des créances classées de 10% couvertes à hauteur de 80%) et des fonds propres respectables (Ratio de solvabilité de 11%), la filiale du groupe Société Générale dispose d’une bonne marge de manœuvre pour poursuivre sa politique expansionniste.

Pour le PNB, l’année 2016 a été un bon cru pour le secteur bancaire qui a vu son PNB croître de 13% à 3 milliards de dinars. Dans la continuité des dernières années, les banques ont focalisé leurs efforts sur les produits de placement et les commissions pour booster leur PNB. L’activité du crédit classique continue à perdre du terrain face aux activités de placement et aux services financiers. Le poids de la marge d’intérêt s’est contracté de 450 points de base au profit des autres sources de revenus. Le contexte difficile sur leur cœur de métier (pression sur le spread de crédit et hausse des risques d’impayés) a amené les banques à développer davantage l’activité SVT pour profiter des taux attractifs des Bons du Trésor et assurer le refinancement et à diversifier leur offre de services.
Rapport de Tunisie Valeurs

par -

L’éditeur «Targa Consult», vient de publier les performances des banques tunisiennes au 31 décembre 2016. Dans ce tableau, fort édifiant, l’éditeur met en relief le classement des plus importantes banques de la place de Tunis, en matière de PNB (Produit Net Bancaire), d’encours des dépôts ou l’argent déposé par les clients dans les caisses de la banque marocaine de droit tunisien et qui constitue (l’argent) le principal outil de l’établissement, dont l’objet est justement la vente de l’argent. Le tableau établit aussi le classement de chaque banque, en matière de crédit et qui constitue l’argent donné en crédit par la banque pour financer l’économie.

Il est important, d’abord, de constater que c’est la banque privée Biat (Banque Internationale Arabe de Tunisie) qui a enregistré le plus grand PNB de 2016, avec 590 MDT contre 531 MDT en 2015, et donc une évolution de 11 %. C’est aussi la Biat qui a pu engranger le plus important encours de dépôts avec 9,078 Milliards DT à fin 2016, en hausse de 12 % par rapport à 2015. C’est encore cette banque, la Biat, qui a signé le plus important encours de crédit, par l’injection de 7,679 Milliards DT dans l’économie tunisienne en 2016, avec une hausse de 17 % par rapport à 2015.

Juste derrière cette banque privée, celle des frères Mabrouk comme certains l’en accuseraient, c’est la BNA publique (Banque Nationale Agricole) qui se classe 2ème dans les trois ratios et cela, malgré les affres du plan de recapitalisation et de redressement, entamé par le nouveau DG, Habib Ben Haj Gouider. La BNA a ainsi terminé l’exercice 2016 par un PNB de 373 MDT, en hausse de 7 % par rapport aux 348 MDT de 2015, encaissé 6,232 Milliards DT de dépôts, mais donné plus de 7 Milliards DT en financements divers de l’économie. Suivent, dans ce ratio qui donne toute sa valeur à la nomination de banque nationale, la Banque de l’Habitat avec 5,3 Milliards DT, l’Amen Bank avec presque 6 Milliards DT et la STB avec plus de 5,3 Milliards DT d’encours de crédit ou de financement de l’économie tunisienne en 2016.

⦁    Le cas Attijari, 3ème en PNB et 6ème à financer l’économie tunisienne

Un cas attire l’attention dans ce classement. C’est celui d’Attijari Bank qui «se fâche» lorsqu’on dit qu’elle est marocaine en faisant noter qu’elle est de droit tunisien. Cette banque a en effet terminé l’exercice 2016 avec le 3ème meilleur PNB de la place, en hausse même de 15 % et où la 1ère marge sur commission de la place, devant Biat et BNA, des marges en hausse de 28,9 %. Elle est aussi 3ème en matière de dépôts, avec 4,871 Milliards DT engrangés. Des dépôts, certes comme le reste du secteur bancaire, non rémunérés mais objets à commission.

C’est pourtant à la 6ème place qu’on retrouve cette banque, loin derrière les principales banques nationale, lorsqu’il s’agit de financer l’économie tunisienne par les crédits. Son apport à l’économie tunisienne ne faiblit pas, mais reste presque minimal. Elle n’aurait injecté (Ndlr : Sauf autre erreur de Targa qui a effectivement inversé les chiffres de l’encours du crédit) que 4,48 Milliards DT en 2016 dans l’économie du pays où elle exerce. Une année auparavant, en 2015, ce n’était que 3,8 Milliards DT. Il y a certes une hausse de 17 %, mais cette grande banque, internationale et locale il faut le dire, reste quand même au 6ème rang des banques qui financent le plus l’économie tunisienne, avec un encours de crédit, loin, très loin de celui de la Biat (7,6 Milliards DT) ou même de la BNA (7,2 Milliards DT), de la BH (6,2 Milliards DT) ou de la STB (5,5 Milliards DT), toutes banques publiques qui subissent toujours les effets d’une sévère recapitalisation. Un classement donc, celui d’Attijari, qui ne traduit pas ses résultats réelles performances, tant en matière de PNB que de résultat net. Des résultats qui devraient la pousser à participer plus dans l’économie du pays dont elle tire ses ressources.

par -

Avec de très bons indicateurs en 2016, la BIAT conforte sa place de numéro 1 dans le paysage bancaire tunisien. L’évolution du PNB (produit net bancaire) est saisissante, +11% en comparaison avec 2015 pour s’établir à 590,6 millions de dinars (MD).

S’agissant des produits d’exploitation bancaires, ils se situent, fin décembre 2016, à un montant global de 810,8 MD, en progression de 12%. Dans le détail, la part des intérêts monte à 514,7 MD, les commissions en produits 151,1 MD et les revenus du portefeuille-titres commercial 144,9 MD.

Par contre les charges d’exploitation bancaires se sont gonflées, +15%, s’établissant à 220,2 MD contre 191,6 MD l’an dernier.

La hausse des dépôts de la clientèle est une des grosses satisfactions de 2016 : 9,078 milliards de dinars, un de plus par rapport à décembre 2015, autant dire un record absolu…

L’encours des crédits nets sur la clientèle a également suivi la dynamique, +16,6%, un total de 7,679 milliards de dinars à fin décembre dernier contre 6,583 milliards en décembre 2015.

Enfin les emprunts et ressources spéciales de la BIAT affichent 183 millions de dinars en 2016 contre 118,6 millions en 2015, en progression de 54%.

par -

Dans le but d’accompagner l’évolution du marché obligataire tunisien, la BIAT en partenariat avec la BMCE Bank Of Africa, à travers son Pôle Banque d’Affaires BMCE Capital, ont conçu un nouvel indice obligataire dont l’objectif est de quantifier l’évolution du rendement du marché obligataire tunisien. Un évènement a été organisé au siège de la BIAT, le 6 décembre 2016, pour le lancement du nouvel indice, en présence d’une délégation de la BMCE Bank Of Africa, de représentants de la communauté financière, d’investisseurs et d’institutionnels.

1

La BIAT et la BMCE Bank Of Africa s’allient pour le lancement d’un nouvel indice obligataire ainsi qu’une famille de sous-indices. Baptisé le Tunisian Bond Index, l’indice obligataire servira à mesurer la performance globale du marché obligataire tunisien en se basant sur la performance des titres souverains à taux fixe. Pour célébrer le lancement du Tunisian Bond Index, un évènement a été organisé le 6 décembre 2016 en présence du top management de la BIAT, d’une délégation officielle de la BMCE et de la communauté financière tunisienne.

Collaboration de la BIAT avec la BMCE pour la construction de l’indice   

Dans son mot de bienvenue, Mohamed Agrebi, Directeur Général de la BIAT a expliqué le positionnement de la BIAT en tant que groupe financier de référence en Tunisie, ouvert sur l’ensemble de la place. « Cette logique d’ouverture dépasse aujourd’hui les frontières nationales puisque le nouvel indice obligataire a été conçu et mis en place en collaboration entre les équipes du Groupe BIAT et de la BMCE Bank Of Africa à travers son pôle Banque d’Affaires BMCE Capital », déclare Mohamed Agrebi.

La collaboration entre les deux groupes bancaires est motivée par la volonté de la BIAT d’avoir un retour d’expérience sur la mise en place d’un indice obligataire sur une place financière similaire à la Tunisie et par la volonté de la BMCE de contribuer à une action d’envergure sur le marché tunisien permettant de renforcer le marché obligataire.

« Plus que jamais, nous sommes convaincus du rôle clé du marché financier et de l’opportunité qu’il présente en offrant un mode de financement alternatif à l’Etat et aux entreprises, notamment dans le financement de la dette », conclut Mohamed Agrebi.

Khalid Nasr, Président du Directoire de BMCE Capital, a mis l’accent sur l’importance du rôle des deux institutions, la BMCE et la BIAT, dans le développement des marchés financiers notamment à travers des échanges d’expérience et un partage des meilleures pratiques. « Cette conviction nous a poussés à lancer le Tunisian Bond Index, forts de notre expérience dans la mise en place d’un indice similaire sur le marché marocain », déclare Khalid Nasr.

Lors de son intervention, Elyes Ben Rayana, Responsable de la Banque de Financement et d’Investissement de la BIAT, a déclaré : « Notre vision de groupe financier, se traduit dans l’organisation de la BFI où nous regroupons les solutions de financement des entreprises à base de crédit avec les activités de marchés de capitaux, de marchés financiers et de capital investissement avec un objectif de maximiser les synergies. » .Il a par ailleurs souligné que la « diversification des sources de financement de l’économie est une nécessité aujourd’hui et en particulier pour ce qui est du développement du marché obligataire. C’est dans ce sens que nous essayons de collaborer avec tous les acteurs de la place et le lancement de cet indice est une illustration de cet état d’esprit »

2

Utilité du Tunisian Bond Index sur le marché tunisien

Walid Dachraoui, Responsable du Pôle Investisseurs de la BIAT, a présenté le contexte relatif au marché obligataire tunisien et les opportunités qu’il offre en matière de levée de fonds.

Il a rappelé par la suite les mouvements conséquents subis par la courbe des taux en mettant l’accent sur la nécessité de la mise en place d’un indicateur quantifiant l’impact de ces variations sur les prix des obligations émises sur le marché et le rôle important qu’aurait cet indice dans la sensibilisation par rapport à la volatilité des obligations et le risque de taux.

« Les institutionnels détiennent aujourd’hui plus que 90% des obligations émises en Tunisie. Ces acteurs de référence, exigeants en matière de suivi de leurs investissements, ont exprimé le besoin d’un indice obligataire de référence, au même titre que le Tunindex pour le marché actions, pour permettre aux analystes d’avoir un référentiel de calcul et une présentation des performances suivant les standards internationaux », déclare Walid Dachraoui.

Contenu technique du Tunisian Bond Index – TBI–

La famille « Tunisian Bond Index » est composée d’un indice global ainsi que de 4 sous-indices : court terme, moyen terme, moyen-long terme et long terme. La logique de construction de ces indices, par échantillons représentatifs, permet de mesurer les performances par tranches de maturité ainsi que la performance globale du marché obligataire. Parallèlement à ces indices, et compte tenu de la fiscalité appliquée aux Bons de Trésor pour les OPCVM, une famille d’indices nets incorporant la retenue à la source est mise en place.

L’objectif du TBI est de mesurer la performance des titres souverains avec un encours suffisamment significatif assurant une bonne liquidité sur le marché. Pour la valorisation des bons la courbe des taux du marché primaire publiée par le CMF a été choisie comme référence.

Trois principes structurant ont été respectés pour la construction de l’indice : la représentativité des indices, leur homogénéité et la transparence.  Ces principes font des indices des outils transparents, évolutifs et facilement utilisables par les gérants.

La fréquence de calcul du TBI est quotidienne. La valeur de l’indice sera publiée hebdomadairement. Plusieurs supports de diffusion sont prévus : site de la BIAT, site de la BMCE, Weekly Marché de la BIAT, lettre hebdomadaire de BMCE Capital Market et autres journaux financiers.

Retour d’expérience du Moroccan Bond Index – MBI –

Il à rappeler qu’un indice similaire, le MBI, a été lancé au Maroc par BMCE Capital, permettant aux gestionnaires de se conformer aux normes GIPS (Global Investment Performances Standards).

Cet indice, largement utilisé par les institutionnels marocain, a contribué à faire émerger une concurrence loyale entre les gérants de fonds et à favoriser l’autorégulation de la profession.

Groupe financier de référence en Tunisie, la BIAT soutient le développement du marché obligataire et contribue à l’amélioration et au développement du marché financier en général. En offrant des indices de référence transparents et répondant aux standards internationaux, la BIAT en collaboration avec la BMCE, ambitionne de mettre à disposition des investisseurs des outils de mesure et de suivi de la performance du marché obligataire tunisien.

A propos de la BIAT

Classée première banque tunisienne sur la plupart des indicateurs, avec une part de 17,4% dans les dépôts des 10 premières banques de la place et 200 agences sur tout le territoire, la BIAT est une banque universelle présente sur tous les corps de métiers de la banque, de l’assurance et des services financiers. 2 460 collaborateurs travaillent au service de tous ses clients : particuliers, professionnels, PME, grandes entreprises et institutionnels.

Très attentive à sa responsabilité sociétale, la BIAT a traduit son positionnement citoyen par de nombreux engagements. La création de la Fondation BIAT pour la jeunesse tunisienne, au printemps 2014, en est emblématique et ancre cet engagement de façon pérenne.

FOCUS 🔍

Comme à l’accoutumée, la BIAT- Banque Internationale Arabe de Tunisie – lance sa campagne estivale à destination des Tunisiens Résidents à l’Etranger « TRE...

Le meilleur des RS

Notre rubrique «Le meilleurs des réseaux Sociaux », début de la saison estivale oblige, choisit de mettre en lumière une initiative citoyenne, soutenue par un...

INTERVIEW

Walid Ben Salah, expert comptable, a accordé à Africanmanager une interview exclusive où il a évoqué plusieurs points dont l'augmentation et à plusieurs reprises...

AFRIQUE

Nigeria Air, c’est le nom de la compagnie aérienne nationale que le pays le plus peuplé d’Afrique va lancer d’ici la fin de l’année....

Reseaux Sociaux

SPORT

"On essaie de trouver un accord, Nice, Balotelli et nous", a déclaré le directeur sportif de l'Olympique de Marseille, Andoni Zubizarreta, au sujet de l'éventuelle arrivée...