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Kia a été la voiture la plus vendue, au cours du seul mois octobre 2017, sur le marché des véhicules particuliers (VP) en Tunisie. Avec 380 unités, elle grimpe ainsi à la 2ème place du classement des 10 premiers mois de l’année, derrière la marque Renault et devant la Hyundai. Au cours de ce seul mois d’octobre, le marché tunisien des véhicules particulier (VP) a vu l’immatriculation de 3.353 nouveaux véhicules, contre 3.047 nouveaux véhicules pour le seul mois d’octobre 2016. Pour les 10 premiers mois de l’année en cours, le marché des véhicules neufs aura ainsi vu l’immatriculation de 37.597 voitures particulières, un chiffre en hausse de 11,4 % par rapport aux 10 premiers mois de 2016.

Le marché tunisien reste ainsi dominé par l’importation des VP, les véhicules utilitaires (VU) nouvellement immatriculés, n’ayant été que 14.509 unités, en baisse par rapport aux 15.564 VU importés et immatriculés à la fin des 10 premiers mois de 2016. Une baisse qui n’est pas sans lien avec la conjoncture économique générale du pays.

Dans sa totalité (VP + VU), le marché tunisien des véhicules neufs aura vu l’immatriculation de 52.106 nouveaux véhicules, en hausse de 5,7 % par rapport à la même période de 2016. Des chiffres qui traduisent un marché qui reste demandeur malgré la crise économique et la baisse du pouvoir d’achat du Tunisien en général. Un marché, faut-il le rappeler, où la petite cylindrée reste reine, les grosses cylindrées ne représentant que très peu dans la masse des nouvelles immatriculations (Audi 575, Mercedes 453 nouvelles unités et 388 nouvelles immatriculations pour la BMW). Les plus grandes importations de grosses cylindrées restent, jusqu’à présent, le fait du marché parallèle (434 Audi, 438 BMW, 1.343 Mercedes, 64 Porsche et 23 Jaguar).

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Dans un communiqué de presse, rendu public ce jeudi 19 octobre 2017 par la Chambre syndicale des concessionnaires et des constructeurs automobiles, les concessionnaires automobiles tunisiens s’insurgent contre les mesures de la loi de finances 2018 qui porteront augmentation des prix des voitures. «L’activité de distribution des matériels roulants importés ou fabriqués localement connait depuis le début de l’année 2017 un recul sous le double effet des restrictions quantitatives à l’importation à travers le contingentement des importations par le ministère du Commerce et de la dépréciation continue du dinar face à l’euro et au dollar, qui a entrainé une hausse moyenne des prix à la vente de 26% face à l’euro et de 22% par rapport au dollar entre 2016 et 2017.

Cette situation a engendré une double frustration au niveau des consommateurs qui disposent encore des moyens financiers mais dont la demande est insatisfaite à cause de la pénurie régulière des véhicules due à ces restrictions quantitatives, et la baisse du pouvoir d’achat ne leur permet plus d’accéder à l’achat de véhicules neufs dont les prix sont devenus prohibitifs par rapport à leur pouvoir d’achat.

Pour l’année 2018, tout porte à croire que les deux facteurs sus indiqués vont perdurer et seront aggravés par les nouvelles dispositions de la nouvelle loi des finances qui prévoient une augmentation moyenne de 25% des droits de consommation et de 10 à 15% des droits de douane frappant l’importation respectivement des voitures particulières et des véhicules utilitaires, des pièces de rechange et des composants destinés à l’industrie automobile locale, sans compter l’augmentation de 1% de la TVA. Aussi il faut s’attendre à l’augmentation de la frustration des consommateurs et à une réduction dramatique de l’activité des anciens et nouveaux concessionnaires qui n’ont pas cessé ces dernières années d’investir et de créer des  emplois tablant sur l’ouverture du marché et la réduction de la taxation sur la base des promesses des responsables.

Mais, il est malheureux de constater que ces responsables continuent à considérer les matériels roulants comme des biens de luxe dont nous pouvons nous passer en cette période de crise, oubliant que l’essentiel des véhicules sont à usage professionnel ou servent pour le déplacement des ménages faute d’un service de transport en commun digne de ce  nom».

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A la fin du mois de juillet dernier, les services de l’A3T (Agence de transport terrestre) ont immatriculé 37.353 nouveaux véhicules, dont 27.169 voitures particulières. Les nouvelles immatriculations ont ainsi progressé de 2,9 % en général et celles des voitures particulières de 5,5 %. La voiture ne connait ainsi pas de crise et même si cela augmentait plus, nous pensons que tout sera vendu aux consommateurs tunisiens qui ne connaissent pas non plus la crise.

Toutes catégories confondues, c’est la marque Isuzu du concessionnaire «Afrique Auto », du groupe Atrous, qui a enregistré le plus grand nombre d’immatriculations, suivi par Renault vendue par Artes dont la Dacia aussi se retrouve à la 9ème place des meilleures ventes des 7 premiers mois de l’année. A la 3ème place des plus grosses ventes de juillet 2017, on retrouve la Citroën du groupe UADH des Loukil. Et ce n’est qu’à la 4ème place qu’on retrouve Ennakl, suivie de Fiat et de Kia, respectivement à la 7ème, huitième et 10ème place des meilleures ventes.

Dans le segment des VP (Véhicules Particuliers), Hyundai a enregistré les secondes meilleures ventes avec déjà une part de marché de 7,4 % du marché des VP. On signale aussi les bonnes performances, par exemples, de BAIC chez le groupe Doghri (212 voitures immatriculées), de Great Walle chez le groupe Mzabi ou encore de la Ssangyong chez le groupe Sotudis de l’homme d’affaire Hafedh Zouari (342 immatriculations et 248 Mahindra), sans oublier les 2288 Fiat d’Italcar.

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Les concessionnaires automobiles prévoient l’ouverture du marché  au cours de l’année prochaine, selon le porte-parole de la chambre syndicale des concessionnaires, Mehdi Mahjoub.  “C’est vraiment une aubaine pour l’ensemble des professionnels qui  sont soumis, depuis 1994, à un volume limité d’importation des véhicules”, s’est-il félicité  dans une interview accordée ce mardi 12 avril, à Africanmanager.
« On n’a pas d’autres choix, la libéralisation du marché demeure incontournable pour répondre non seulement aux attentes  de nos citoyens, mais aussi pour mieux contribuer au développement de ce marché porteur », a précisé le porte parole de la chambre syndicale et le directeur général de City Cars, concessionnaire de Kia Motors en Tunisie.
Dans le même contexte, il a fait remarquer que le temps est actuellement à l’apaisement notamment avec l’ouverture des négociations avec le ministère du Commerce qui s’est dit convaincu par l’importance de cette démarche.
C’est important, a dit Mahjoub en invoquant  la tendance positive qui persiste..Selon les derniers chiffres, les ventes effectuées par les concessionnaires automobiles  ont connu une évolution considérable de 31% durant les deux premiers mois de  2016 contre une baisse de 8.6% des ventes réalisées au niveau du marché parallèle.
Pour 2015, le bilan a été positif avec la vente de 54 mille voitures, ce qui correspond  à une hausse de 1,6%.
« On doit arriver à un compromis surtout que plusieurs concessionnaires veulent poursuivre l’Etat tunisien devant le tribunal administratif pour exiger l’application de la loi», a-t-il affirmé.
Pour rappel, l’Organisation mondiale du commerce (OMC) avait annoncé en 2001 que la Tunisie avait amendé le décret-loi relatif à  « l’élaboration de la liste des produits exclus du régime de libre- échange » tout en annonçant officiellement le démantèlement des restrictions quantitatives imposées aux importations tunisiennes de véhicules automobiles.
Mais pour quelle valeur ajoutée ? Sur cette question, il a assuré que l’ouverture du marché sera bénéfique dans la mesure où elle permettra d’exercer une pression sur les prix en offrant un meilleur service aux clients et en instaurant une réelle concurrence entre les concessionnaires.
« Le gouvernement devrait tirer profit de ce marché qui représente 1.7% du PIB  et qui n’a pas cessé de contribuer au développement des exportations des industries mécaniques et électriques. Chiffre à l’appui, ce secteur continue déjà à occuper une place de plus en plus prépondérante dans le tissu industriel tout en contribuant à hauteur de 41% à l’ensemble des exportations tunisiennes», a-t-il noté.
Toujours selon lui, l’ouverture du marché permettra également de booster l’activité économique  tout en créant de nouveaux postes d’emplois principalement dans cette phase critique marquée par l’aggravation du problème de chômage.
La libéralisation doit être liée à l’investissement
Côté gouvernemental,  le ministère du Commerce a fait savoir que l’approche adoptée est basée sur la libéralisation du secteur automobile en général, mais à condition qu’elle soit  liée à l’investissement, notamment, dans les régions de l’intérieur.

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