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Le Roi Mohammed VI a nommé, lundi à Casablanca, quatre nouveaux ministres et un Secrétaire d’Etat en remplacement des ministres limogés en octobre dernier pour défaillances dans la mise en oeuvre du programme de développement de la ville d’Al Hoceima, rapporte l’agence de presse africaine.

Le Souverain a ainsi nommé sur proposition du chef du gouvernement, comme le stipule la Constitution, MM. Anas Doukali et Abdelahad El Fassi, du parti du Progrès et du Socialisme (PPS), respectivement ministre de l’Habitat et ministre de la Santé.

Il a aussi nommé M. Saïd Amzazi, du parti du Mouvement Populaire (MP), ministre de l’Education nationale, et Mohamed El Gharrass, du même parti, Secrétaire d’Etat à la Formation professionnelle.

Quant au portefeuille nouvellement créé, du ministre délégué chargé des Affaires africaines, il a été confié à Mohcine Jazouli. Ce dernier est le président fondateur du Cabinet Conseil Valyens Consulting, spécialisé en stratégie et en organisation des entreprises.

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L’Afrique du Sud devra mobiliser plus de 12 milliards de rands (978 millions $) pour rendre gratuit l’accès à l’éducation dans le pays, relate l’agence d’information africaine Ecofin.

Selon une source proche du dossier, la mobilisation des ressources nécessaires à la mise en œuvre de ce plan dévoilé par Jacob Zuma, en décembre dernier, sera axée sur des coupes budgétaires.

Les subventions aux universités devraient passer de 0,7%, à 1% du PIB sur les cinq prochaines années. Cet investissement devrait permettre aux établissements d’enseignement supérieur, de supporter les impacts directs de cette nouvelle politique de gratuité de l’éducation.

Le gouvernement sud-africain avait déjà investi 76 milliards de rands dans l’enseignement supérieur, pour le compte de l’année budgétaire qui prend fin en mars 2018. Selon les prévisions du gouvernement, ce chiffre devrait connaître une hausse de 8,2% par an, jusqu’en 2021.

Notons que l’Afrique du Sud devrait connaître un déficit budgétaire de 50 millions de rands, à la fin de l’exercice budgétaire prévu pour mars, d’après les autorités.

Malgré la fin de l’apartheid, la nation arc-en-ciel est toujours marquée par de fortes disparités entre riches et pauvres, notamment en ce qui concerne l’accès à l’éducation. Ce plan devrait réduire, à long terme, le taux d’analphabètes dans le pays et rendre un peu plus reluisant le bilan d’une présidence Zuma, marquée par de nombreux scandales.

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Le Qatar et le Mali ont signé un protocole d’accord relatif au soutien à l’éducation à travers le fond qatari de développement d’une enveloppe de 40 millions de dollars américains (soit plus de 22 milliards de francs CFA)

L’annonce a été faite ce jeudi soir à Bamako par le ministre malien des affaires étrangères, Abdoulaye Diop, rendant compte du contenu du communiqué conjoint qui a sanctionné la visite au Mali de l’émir du Quatar, Sheickh Tamin Bin Hamad Al-Thani, qui a achevé sa courte visite de 3 heures au Mali.

Les deux pays ont également signé un autre accord qui concerne la coopération dans le domaine de l’éducation physique et du sport.

Dans un autre domaine, ‘’concernant la crise diplomatique dans le golf, le Qatar se félicite de la position du Mali appelant à une résolution de cette crise par le dialogue,’’ indique le communiqué conjoint.

Sur la décision du président américain de reconnaitre Jérusalem comme capitale d’Israel, le communiqué indique que les deux pays, tout en rappelant les résolutions du sommet extraordinaire de l’OCI à Istambul le 13 décembre dernier, ont exprimé leur préoccupation suite à la décision américaine de reconnaitre Jérusalem comme capitale d’Israël et les conséquences que cette décision pourrait engendrer.

Les deux parties ont souligné que cette décision ne contribue pas à la paix, à la recherche de solution à la crise palestinienne conformément aux résolutions pertinentes des Nations Unies.

Enfin le Qatar a annoncé l’ouverture en 2018 de son ambassade au Mali.

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Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Zied Laâdhari et le directeur général de la Banque africaine de développement (BAD) pour la région de l’Afrique du Nord, Mohamed El Azizi, ont signé ce jeudi 21 décembre 2017 deux accords de financement.

Le premier accord d’une valeur de 208 millions de dinars a concerné le ministère des TIC et a porté sur le financement d’un projet de soutien au plan stratégique de la Tunisie à l’horizon 2020, alors que le second montant (208 millions de dinars) vient en soutien au programme d’appui et de développement des capacités techniques et technologiques dans le secteur de l’éducation.

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Trois conventions de partenariat dans le domaine de l’Education ont été signées entre la Tunisie et la France, lors d’une cérémonie tenue, lundi à Tunis, en présence du ministre de l’Education, Hatem Ben Salem et de l’ambassadeur de France à Tunis, Olivier Poivre d’Arvor.
La première convention a été signée entre le commissariat régional de l’éducation de Tunis 1 et l’Académie de Créteil.
La deuxième convention a été signée entre le commissariat régional de l’éducation de Sousse et l’Académie de Nice.
La troisième convention a été signée entre le commissariat régional de l’éducation de Bizerte et l’Académie d’Aix Marseille.
A cette occasion, l’ambassadeur de France a Tunis, Olivier Poivre d’Arvor a souligné que son pays souhaite œuvrer “véritablement” dans les mois à venir pour que chaque commissariat en Tunisie ait comme partenaire une académie française.
Il a souligné son engagement à renforcer la coopération avec la Tunisie afin de développer un système d’éducation de qualité, notamment à travers le renforcement de compétences des enseignants et l’amélioration de la médecine scolaire.
De son côté, le ministre de l’éducation, Hatem Ben Salem a indiqué dans le cadre du partenariat tuniso-français, il s’agira de renforcer les capacités des enseignants et de développer l’éducation numérique.

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Des travaux d’entretien à mener d’urgence dans près de 549 établissements scolaires moyennant une enveloppe de 292 millions de dinars, a affirmé vendredi Hatem Ben Salem, ministre de l’éducation.
En marge de sa visite effectuée dans le gouvernorat de Mahdia, Ben Salem a précisé que le ministère examinera la possibilité de financer les travaux de restauration de 39 établissements éducatifs. Des travaux d’entretien seront réalisés dans les prochaines semaines à l’école primaire de Baajlia, avec un coût estimé à 300 mille dinars, en dehors des finances publiques, a-t-il ajouté.
Dans ce même cadre, Ben Salem a précisé que le ministère des finances a promis de mobiliser une enveloppe exceptionnelle au profit du secteur de l’éducation. Un conseil ministériel sera consacré à l’examen du système éducatif et des projets exceptionnels pour l’année 2018, a encore dit le ministre.

Ben Salem a mis en relief, par la même occasion, le rôle de la formation des instituteurs, ce qui a incité le ministère à programmer un cycle de formation en sciences de l’éducation et de l’enseignement et un master en sciences de l’éducation au profit des enseignants afin d’éviter les recrutements arbitraires et contribuer à la promotion du niveau de l’enseignement des élèves.
Ce programme sera soumis bientôt devant le conseil des ministres pour l’examiner et l’adopter.
S’agissant des horaires dans les établissements scolaires, Ben Salem a signalé que l’adoption du régime de la séance unique permettra à l’élève une meilleure exploitation de son emploi du temps, notamment dans des activités culturelles et intellectuelles. Cette question nécessite une disposition des établissements scolaires, sachant que seulement 10 écoles peuvent appliquer le régime de la séance unique, a-t-il fait observer.

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La présidente de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica), Wided Bouchamaoui, a appelé, ce jeudi 16 novembre 2017, lors du forum « Les métiers de l’avenir» à la révision du système éducatif et de la formation professionnelle en Tunisie, rapporte Jawhara fm.

«Pour prendre part au processus du développement que vit le monde d’aujourd’hui, la Tunisie doit se tenir prête en s’ouvrant davantage aux métiers de l’avenir et en maîtrisant les nouveaux outils et les technologies modernes. Le diplômé doit s’adapter aux besoins du marché du travail et s’ouvrir à plus de spécialités“, a t-elle dit.

Pour rappel, le président de la Fédération Nationale des Technologies de l’Information et de la Communication, Kais Sallami, affiliée à l’UTICA, avait déclaré dernièrement que les qualifications des diplômés de l’ISET ne sont pas à la hauteur des besoins des entrepreneurs…

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Le secrétaire général de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT), Nouredine Taboubi, a appelé, lundi, à faire de 2018 l’année de la sauvegarde de la santé et de l’éducation publiques.
Dans une déclaration à la TAP, en marge de la clôture du festival de la création de l’UGTT tenu à Tozeur, Taboubi a estimé que l’école publique, “autrefois, véritable ascenseur social, se retrouve, aujourd’hui, en déclin face à la montée en puissance des écoles privées”.
“Le secteur privé est devenu une véritable menace pour la gratuité de l’éducation”, a-t-il regretté.
“De même, le secteur de la santé publique est en crise après avoir été un refuge pour la classe moyenne et vulnérable”, a-t-il déploré, soulignant que cette situation a poussé la centrale syndicale à formuler une proposition dans le cadre du projet de loi de finances de 2018.
Il s’agit, selon lui, de soumettre les grandes entreprises à une taxe à travers laquelle elles contribueront à l’effort national en matière de redressement des secteurs de la santé et de l’éducation.
Le responsable syndical a, par ailleurs, plaidé en faveur de l’élargissement de l’assiette fiscale de manière à instaurer l’équité sociale, soulignant la prédisposition de son organisation à faire preuve de sacrifices à condition qu’ils soient partagés par les différentes parties.

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Des accords de coopération pour financer des projets dans le secteur de l’éducation dans le but d’offrir une meilleure qualité d’enseignement pour chaque enfant en Tunisie ont été signés ce vendredi 27 octobre 2017 entre le ministère de l’Education, le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF), l’Union européenne (UE) et l’Agence de coopération et de développement au ministère des Affaires étrangères italien ainsi que le Programme alimentaire mondial (PAM).
Ces accords ont pour objectif la consolidation du système éducatif et l’amélioration de l’infrastructure de base dont les équipements sanitaires et les espaces de loisirs dans les écoles primaires, a indiqué Mohamed Hédi Sehili, chargé de mission au ministère de l’Education.

Le but de ces accords est aussi l’amélioration des prestations accordées aux élèves et aux enseignants sur le plan formation et ce moyennant une enveloppe globale estimée à 12,6 millions euro, l’équivalent de 36 millions dinars, selon la même source.
Le ministre de l’Education, Hatem Ben Salem, a indiqué à cette occasion que malgré les réalisations enregistrées dans le secteur éducatif, plusieurs défis sont à relever et nécessitent le déploiement des efforts des différentes parties intervenantes.
Les accords signés contribueront à assurer une meilleure qualité d’enseignement pour chaque enfant en Tunisie, a encore estimé le ministre de l’Education.

L’ambassadeur d’Italie en Tunisie, Raimondo De Cardona, a mis en relief l’attachement de l’Italie à soutenir le système éducatif tunisien en assurant une meilleure qualité d’enseignement et accordant davantage d’attention aux écoles primaires à travers un don d’une valeur de 7 millions euros, soit l’équivalent de 20 millions dinars. L’objectif est de lutter notamment contre le décrochage scolaire et offrir de meilleures conditions d’éducation, a-t-il précisé.

Pour sa part, Patrice Bergamini, ambassadeur de l’Union européenne en Tunisie, a déclaré que l’UE vise la promotion de la qualité de l’enseignement en Tunisie avec la garantie d’une meilleure qualité d’enseignement dans le secteur public et la lutte contre le décrochage scolaire.
Bergamini a ajouté à ce propos que le soutien accordé par l’UE s’inscrit dans le cadre d’un programme intégral avec la présentation de don d’une valeur global de 60 millions euros visant la contribution à la réforme du système éducatif. Il a rappelé à ce propos l’engagement de l’UE à soutenir les jeunes dans le cadre de l’initiative partenariat pour la jeunesse Tunisie-UE, lancé le 1er décembre 2016 et visant la consolidation des échanges des universitaires dans le cadre du programme erasmus, en plus de l’élaboration d’une stratégie tunisienne intégrée pour les jeunes à l’horizon 2030.

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Le président de l’institut arabe des droits de l’homme (IADH), Abdelbasset Ben Hassen, a souligné, mardi, que la réforme éducative en Tunisie doit reposer sur une décision politique claire qui place l’école au cœur des priorités du pays.
Dans une déclaration à la presse en marge d’une table ronde sur le thème “l’enseignement en Tunisie et les expériences de réforme” organisée à l’initiative de l’IADH en partenariat avec la banque mondiale, Ben Hassen a mis l’accent sur la nécessité de reprendre l’opération de réforme éducative et d’accélérer son rythme, tout en veillant à élaborer le cadre législatif et technique approprié et à mobiliser toutes les ressources humaines et matérielles afin de promouvoir la qualité de l’enseignement en Tunisie de manière à répondre aux attentes de tous les Tunisiens.
Ben Hassen a appelé à soutenir l’école publique afin de garantir l’égalité des chances entre tous les écoliers et lutter contre la marginalisation.

De son côté, Néjib Abdelmoula, expert dans le domaine de l’éducation et membre des commissions techniques chargées de la réforme éducative, a déclaré que 15 commissions techniques travaillent depuis des mois pour développer une première conception du processus de réforme dont la commission de législation qui a parachevé l’élaboration d’un projet de loi organique relative à la réforme éducative qui a été soumis au gouvernement.
Il a rappelé que l’IADH a participé aux côté de l’union générale tunisienne du travail et du ministère de l’éducation au pilotage de l’opération de réforme de l’enseignement. Un dialogue sociétal avait été lancé avec la participation de plusieurs parties et a permis de définir les véritables problèmes du système éducatif, a-t-il dit.

De son côté, Michael Drabble, Spécialiste de l’éducation à la Banque Mondiale a souligné que le Rapport sur le développement dans le monde 2018, qui vient d’être publié, comporte plusieurs recommandations pour résoudre la crise de l’apprentissage dans l’éducation mondiale.
Il s’agit, notamment, d’évaluer, régulièrement, les acquis des élèves afin d’aider les enseignants à orienter les élèves, d’améliorer la gestion du système et d’amener la société à s’intéresser à l’apprentissage.
Le rapport appelle à déployer des technologies qui permettent aux enseignants d’accomplir leur mission en tenant compte du niveau de l’élève.

Il s’agit, enfin, de mobiliser tous ceux qui ont un intérêt dans l’apprentissage en ayant recours à l’information et aux indicateurs pour mobiliser les citoyens, accroître l’éthique de responsabilité et créer une volonté politique en faveur de la réforme de l’éducation. Les parties concernées, y compris les milieux d’affaires, doivent, selon le rapport, être associées à toutes les étapes de la réforme, de sa conception et de sa mise en œuvre.

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La Commission Internationale pour l’Education a présenté en septembre 2016 à l’Assemble Générale des Nations Unies son rapport de financement de l’éducation, Learning Generation élaboré après une année de recherches qui impliquaient plus de 300 partenaires représentant 105 pays et 30 instituts de recherche – qui présente la plus ambitieuse stratégie de l’histoire moderne pour augmenter et perfectionner l’offre éducative en quatre étapes. En septembre dernier (2017), la Commission a présenté les premiers succès d’exécution dans 20 pays pionniers d’Afrique et d’Asie.

En Décembre 2015, Amel KARBOUL, ex Ministre du Tourisme en Tunisie et Secrétaire Générale du Maghreb Economic Forum (MEF) à Genève et Tunis, rejoignait la Commission. Il convient de noter que la Tunisie fait figure de bon élève et de précurseur dans le MENA du fait de l’importance accordée à l’éducation dès les premières heures de son indépendance.

Pioneer Country Initiative, pour passer à l’action

Lancée en novembre 2016, l’initiative Pioneer Country aide les pays à passer à l’action et à appliquer les recommandations émises par la Commission. Pour ce faire, la Commission représentée par Jakya KIKWETE, ancien Président de la Tanzanie, a mené de nombreuses visites de délégation de haut niveau en Afrique pour rencontrer les chefs d’État et mener des réunions avec des représentants du secteur public et privé.

Quatorze pays africains à faibles et moyens revenus, dont la Tunisie, ont été sélectionnés pour la phase initiale de visites. L’Asie, l’Amérique Latine et les Caraïbes sont également visés dans cette démarche que la Commission veut mondiale.

En Tunisie, la première visite de la Commission, menée par Jakya KIKWETE et par Amel KARBOUL avait eu lieu fin février 2017. Reçus par le Président de la République, Beji CAID ESSEBSI qui avait promis son plein soutien, les membres de la Commission avaient également rencontré Neji JALLOUL, alors Ministre de l’Education, très motivé par l’Initiative et qui avait su transmettre son intérêt à son successeur intérimaire, Slim KHALBOUS et au nouveau Ministre de l’Education, Hatem BEN SALEM.

Une seconde visite aura lieu mi-novembre prochain pour mettre en place le laboratoire qui analysera la situation actuelle de la Tunisie et ses problèmes en matière d’éducation. Une proposition de solutions et d’idées suivra l’audit avec un plan stratégique de mise en œuvre. Les laboratoires représentent un travail de profondeur rigoureux et intense, mettant en scène entre 50 et 100 participants durant six semaines consécutives.

« Cette seconde visite de la Commission Internationale de l’Education revêt une importance toute particulière. En qualité de Tunisienne, fière d’appartenir à cette Commission qui regroupe en son sein des sommités internationales de renom, animées par la même passion d’offrir à tous les enfants de la terre une éducation qui leur donnera une vie de joies et de réussite, j’espère que la Tunisie, déjà remarquée il y a plus de soixante années par sa position pionnière en matière d’éducation, restera toujours un exemple en Afrique. » déclarait Amel KARBOUL, Membre de la Commission Internationale pour l’Education.

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Les organisations du programme concerté pluri-acteurs Soyons Actifs/Actives ont appelé, mardi, au redémarrage de la réforme de l’éducation en Tunisie.
Dans un communiqué dont une copie est parvenue à la TAP, les organisations membres de ce programme, réunies les 6 et 7 octobre 2017 à Monastir à l’occasion de la réunion du pôle Education et de la journée mondiale de l’enseignant, ont exprimé leur inquiétude quant à l’arrêt du projet de la réforme de l’éducation.
“L’état critique du système éducatif (décrochage scolaire en augmentation, violence, extrémisme, infrastructure en mauvais état……) rend le redémarrage de la réforme impérieux”, peut-on lire dans le communiqué.

Les organisations ont mis l’accent sur la nécessité de faire évoluer le modèle d’éducation et d’enseignement en fédérant les visions et en agissant sur la réforme de l’éducation, en matière de contenus pédagogiques et de formation des enseignants.
Elles ont, également, appelé à intégrer davantage dans les modèles éducatifs la citoyenneté, la lutte contre les discriminations, les droits humains, l’écologie et le genre et à renforcer l’égalité des droits, en permettant un meilleur accès à l’éducation pour tous, notamment aux personnes les plus vulnérables.

Le PCPA Soyons Actifs/Actives est un programme concerté pluri-acteurs qui réunit 70 entités (associations, syndicats, coopératives, collectivités territoriales et pouvoirs publics issus des deux rives de la Méditerranée).
Il œuvre à réduire les inégalités d’accès aux droits en matière d’éducation, d’insertion Socioprofessionnelle et de démocratie participative.
Actuellement, le PCPA Soyons Actifs/Actives appuie, techniquement et financièrement, plus de 13 projets qui travaillent sur l’éducation dans plusieurs régions de la Tunisie.

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Parce qu’investir dans la petite enfance offre des retours sur investissements élevés, tant sur le plan humain que financier, la Fondation BGFIBank a signé une convention de partenariat avec l’ONG HELPO pour l’amélioration des conditions d’apprentissage des enfants défavorisés de l’école maternelle communautaire de Ribeira Afonso, dans le district de Cantagalo à São Tomé et Príncipe.

Bien que São Tomé et Príncipe ait connu un progrès significatif dans l’éducation primaire ces dernières années, environ 44,9% des enfants d’âge préscolaire (4 et 5 ans) ne sont pas scolarisés et beaucoup n´entreront dans le système éducatif qu´avec un délai d’un an dû à l´absence des infrastructures adéquates. Le district de Cantagalo, situé au sud-est de São Tomé et Príncipe, possède notamment un des taux d’éducation préscolaire les plus bas du pays.

Ce projet dénommé « Investir dans l’éducation de la petite enfance », qui tient compte notamment des priorités nationales en matière d’éducation, vise à l’amélioration de la qualité de l’environnement préscolaire au sein de l’école maternelle, par la construction d’une grande salle multifonction. Cette dernière servira d’une part de salle de formation pour l’éducation des parents autour des soins, de la nutrition, de la santé et de la stimulation des enfants, et d’autre part, de réfectoire pour les enfants défavorisés de la maternelle.

Le démarrage des travaux est prévu pour le début du mois d’octobre 2017 pour une durée d’un mois et demi.

« Investir dans nos enfants, c’est investir dans l’avenir de nos pays, c’est investir dans l’innovation, la créativité et le potentiel humain dont l’Afrique a besoin pour prospérer. La meilleure façon d’y parvenir passe par une éducation de grande qualité dès la petite enfance. » Souligne le Président de la Fondation BGFIBank, Monsieur Henri Claude OYIMA.

En effet, l’éducation du jeune enfant, au-delà d’être un moyen pour soutenir les familles en situation de précarité, c’est un levier pour une réelle égalité des chances car il est essentiel de combattre les inégalités bien avant qu’elles ne se creusent. En 2007, un rapport de l’UNESCO soulignait déjà que « l’un des arguments décisifs en faveur de l’investissement dans le développement de la petite enfance est que, ne pas le faire perpétue des disparités socio-économiques et un gaspillage de potentiel humain et social ».

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La Tunisie a présenté la candidature de Hayet Ketat Guermazi, Docteur en histoire, pour le poste de Directeur-Général de l’Organisation arabe de l’éducation, des sciences et de la culture (Alecso) dont le siège officiel est à Tunis, apprend l’agence TAP de sources bien informées.
La candidature d’une femme à la tête de cet organisme arabe et régional, constitue une volonté de la République tunisienne à renforcer le rôle de la femme et à instaurer le principe de parité entre les genres dans les postes à responsabilité, indique-t-on de même sources.
Actuellement directrice du département de la culture à l’Alesco, après avoir été directrice du programme de protection du patrimoine de 2011 à 2013 au sein de l’organisation, Hayet Ketat Guermazi avait auparavant occupé les fonctions de conseillère auprès du ministre de la Culture et de la Sauvegarde du patrimoine, de 2009 à 2011.

Outre la Tunisie, sept autres plusieurs pays arabes ont présenté leurs candidats, à savoir le Koweït, la Libye, la Jordanie, la Mauritanie, le Bahreïn, l’Irak et le Yémen qui présente la candidature de Dr. Mohammed Abdulbari Al-Qudsi, directeur général par intérim, indique-t-on de mêmes sources.

Le poste du directeur général de l’Alesco est vacant depuis le décès du Koweïtien Abdullah Muhareb le 4 mai 2017, qui dirigeait l’organisation depuis le 1er février 2013 après avoir été reconduit pour un second mandat à l’issue de la 23ème session extraordinaire de l’Alecso à Tunis.
La Tunisie espère voir élire la première femme à la tête de l’Alecso, en la personne de Hayet Ketat Guermazi, l’organisation ayant été dirigée jusqu’ici par sept directeurs généraux hommes.

Avant les mandats de Abdullah Muhareb, l’Alecso avait été dirigée par deux tunisiens, Mongi Bousnina (2002-2009) et Mohamed Aziz Ben Achour (2009-2013). La candidature du ministre de l’Education de l’époque Abdelatif Abid, en 2013, n’avait pas été retenue, rappelle-t-on.

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L’association tunisienne de gouvernance et d’égalité des chances homme-femme a exprimé, dans un communiqué publié samedi, son regret après le remaniement ministériel qui, selon elle, ne compte pas assez de compétences féminines.
L’association appelle à cette occasion les différents représentants de la société civile à accroître les efforts afin de garantir une égalité des chances homme-femme dans les postes de décision. Elle appelle également le gouvernement et les partis politiques à accorder la valeur qu’elle mérite à la femme tunisienne capable de servir l’intérêt de la patrie.
L’association soutien le remaniement ministériel décidé par le chef du gouvernement Youssef Chahed prononcé mercredi dernier, quelques jours avant la rentrée scolaire pour ainsi combler le vide à la tête de certains départements dont le ministère de l’Education.
Chahed avait annoncé un remaniement ministériel partiel touchant 13 ministères et 7 secrétaires d’Etat. Le nouveau gouvernement est désormais composé de 28 ministres et 15 secrétaires d’Etat.

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Il y a quelques jours, le vieux leader islamiste tunisien Rached Ghannouchi remettait sur le tapis la question du Habous qui avait été déboutée par l’ancienne ANC (Assemblée Nationale Constitutive) et que la Tunisie moderniste avait cru depuis oubliée et enterrée par Bourguiba. Il y a quelques jours, Noureddine Bhiri, membre du directoire du même parti islamiste Ennahdha, remettait en cause l’école publique gratuite pour tous, l’un des fondements de la République tunisienne. «L’Etat a généralisé, après l’indépendance, l’éducation et l’a fait gratuite. Aujourd’hui, il n’en est plus capable», a-t-il dit au micro d’une radio privée. Pour beaucoup d’observateurs de la scène politique en Tunisie, la déclaration de cet avocat de Jbeniana, député d’Ennahdha et ancien ministre de la Justice en 2011 (on ne parlait alors pas de conflit d’intérêt, d’autant qu’il est aussi marié à une avocate), est le début d’un revirement de son parti sur la question de l’éducation où les écoles coraniques prendraient une place plus importante et le déni d’un des plus importants droits universels qui est le droit à l’éducation. Manifestement, Ennahdha qui se prépare aux élections municipales et dont le chef, Rached Ghannouchi, a annoncé dès à présent sa candidature aux prochaines présidentielles, est reprise par ses anciens démons de l’islamisation de la société tunisienne !!

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Dans une interview accordée au journal “Acharâa El Magharibi” dans son édition de ce lundi 27 mars 2017, le ministre de l’Éducation, Nèji Jalloul, a déclaré qu’il compte rester à la tête du ministère jusqu’en 2019, soulignant qu’une nouvelle étape de travail nécessite une nouvelle équipe.

À la même source, Nèji Jalloul a précisé que des changements avaient été effectués sur son équipe et ont concerné même son chef de cabinet.

Il a par ailleurs indiqué que son ministère est en train d’étudier l’interdiction des cours particuliers à l’extérieur de l’espace éducatif.

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Suite au décès d’un élève qui s’est immolé par le feu à Bouhajla dans le gouvernorat de Kairouan, les syndicats de base relevant du cadre enseignant ont décidé d’observer un deuil de trois jours.

Ils ont également décidé, selon Mosaïque Fm, de suspendre les cours et de mettre le drapeau en berne dans tous les lycées et collèges de la ville.

Par ailleurs, la direction régionale de l’éducation a décidé de suspendre le contrat de l’enseignant ayant exclu l’élève décédé, de la salle de classe dans le lycée Tahar Haddad de Bouhajla, a indiqué la même source.

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Les agents de l’éducation ont décidé, mardi 31 janvier 2017, d’entrer en grève sectorielle les 1 et 2 février 2017 pour protester contre leur écartement des négociations en cours pour la création de l’office des services scolaires.

Dans une déclaration accordée, ce mardi 31 janvier 2017, à Shems Fm, le membre du syndicat régional de l’éducation à Nabeul, Sadek Hammami, a indiqué que la création d’un office des services scolaires est une décision parachutée prise sans aucune concertation avec les agents de l’éducation.

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Un rassemblement central sera organisé, le 12 janvier 2017, devant le siège du ministère de l’Éducation.
Organisé par le syndicat de l’Enseignement du secondaire et celui de l’enseignement de base relevant de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), ce rassemblement vient à la suite d’une série de mouvements de protestation.

Les enseignants revendiquent la destitution du ministre de l’Éducation, Néji Jalloul. De son coté, le ministre de l’Éducation a qualifié les mouvements des enseignants de légitimes, souligant que l’UGTT a le droit de négocier la question de sa destitution avec le chef du gouvernement. « Car, il fait partie de ce gouvernement d’union nationale et il est au service de l’Etat », a rappelé le ministre dans une interview accordée au quotidien « Al Maghreb » dans son édition de ce jeudi 12 janvier 2017.

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